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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1956-06-16, Collections de BAnQ.

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G.P LE DU SAGUINAY SAMEDI, 16 JUIN 1956 At&t INBLE TOM SIMS & BILL ZABOLy POPEYE, ACHETERAIS TU DES SODAS A DA CREME POUR MOI :r OSCAR ?(> y %.OSCAR LUI DIRA PEUT-ETRE POURQUOI f NON l OUI! SWTTTEA IT N'Y A QU CNE CHOSE A ) faire, je vais hypnotiser popeykj, ) ( IE V\IS LF ri.ACElT) ( SOUS MON CHAlLMEiy ^ ‘ ET H NOUS ACHETERA / DES SODAS?V ~1 0 \ ' HA * NOUS VERRONS RIEN » î POPEYE.IU.(iA R DE-MOI DANS LES VEUX : OKftV H t MAINTENANT.JE DANS SA JEUNESSE I OUI.C'EST VRAI ! PO PE VE.TU AS MAIN TENANT SIX ANS ! I^JUATVJ^JTOBtÇATlJj^WOtl^JWirr* J’AI SIX ANS ET J’AI SOIF ! ! C OSCAR, VF.UX P TU M'ACHETF.I C, UN SODA ?TV1 UN SODA » • • * # » f I t » i ( » 1 J J « « » « l » * » IL VEUT QUE NOUS EN ACHETIONS UN POUR LUI î VENEZ, JE VAIS PAYER JE SAVAIS A QUOI VOUS VOULIEZ EN VENIR ! QUTM-PORTE ?NOUS AVONS LES ^ SODAS ! C’EST «teAfr?VRAI NK VA PAJ?««tin»/ /> % PAS MANOR DEPUIS DEUX JOURS?JE VOUDRAIS AVOIR VOTRE VOLONTE.” PENSEZ VOUS QUE JE SUIS REJOINDRE MON EPOUSE ASSEZ FORT POUP A LA M \TSO.\ ?" » -* ' Mr ED ROD VOUS COMPRENEZ ?** * IL VOULAIT UN COSTUME COMME CELUI PF SON PERE ” “C’EST MON BANQUIER — IL LAVE SA MOITIE.’ JT, VAIS CHERCHER LE MEDECIN POUR TUCKER! ET J’AI GAGNE Æ,y ?¦îii’-"' * .T ¦ PAI PARIE QUE JE POUVAIS ) SAUTER PLUS HAUT 4)UE BI’B AVEC LE BATON _ POGOl.QU’EST-IL ARRIVE, TUCKER?Poqt 2 S//[ F* ^5JJ* RuLs Pa» pourquoi /: y I Ui viens prendre de l’eau uuiu la chambre de Uitu verre d'eau.M Bu instead?m s OHCNfOUW*.Hâte-toi de ) .sortir d’ici y 1 Puis-Je verser cl r r»î»; maison u'as-tu fait Je Tal fait.Je l'ai 1 ait ci J rn nul» heurettt chéri?^tc: ^ i*'i.* *4*;•«#, l*r.W«*C| nu**» i^ rsm, Dumatend.Je n'aiine pu ce regard dam» v, yeux _ Pt Venez.M Simpson un jh’u plus \nàk.m fc U Voua plaît».S Plua ni eh > Dagwood a raison quand Ica voisins sc servent de votre baignoire.11 est temps d j voir tAsc yOÜNfr Page 3 FANTOME LEE FALK WILSON McCOY ^LE JOUR DES PIRATES AU BENGALI.tout le monde est costume en I PIRATES._ _ _ - T3"" POURQUOI FOUILLEZ-VOUS TOUS NOS SACS DE TRESORS?UN MILLION EN BIJOUX A ETE VOLE AU BAL.TIENS, QUI A LAISSE CECI?7k SUIS ATTENDRE ITS HOMME.COUCHER HE, VOUS.REVENEZ 0 VOUS NE POUVEZ LAISSER CES JOUETS DANS LA RUE VOTRE , ENFANT VOUS LES DEM AN- J DERA CERTAINEMENT! ,- OUI, JE LES AI OUBLIES DANS MA HATE ( JE PORTERAI TON SAC.HMM, IL EST PESANT.PAUVRE PE- « TIT.IL S’ENDORT TANT QU’IL NE SAIT PAS CE QU’IL DIT.^ SAC! MAIS, PAPA, L’HOMME ME DONNERA CINQ DOLLARS EN PLUS DE MON SAC.POURQUOI CE TYPE ETAIT-IL NERVEUX ! POURQUOI AVOIR LAISSE CES JOUETS?•POURQUOI LES AVOIR APPORTES EN > PREMIER LIEU?J UN ENFANT, OUI, MAIS UN HOMME J’AI UN DOUTE.TAXI.rare ms ¦lYtïïî?fit® k’-sîV.S’IL JETTE UN COUP DOEIL.E ME SERVIRAI DE MON REVOLVER.AS-TU MIS TON TRAIN ELECTRIQUE DANS TON SAC?JE VAIS VOIR CE QUI PESE TANT.^ N’EST PAS A A suivre Poge 4 B OT O et Til l VAS Y .IOCKO ’ TU AS L’AIR D’UN EXPERT !r-/f x faites le partir J JL •=*> APPREND* VITE » j il faut que je .‘VOIE ÇA foui, NOUS ALLONS COMMENCER /AVEC CETTE iCHKVRE.NOUS ALLONS L’EN 'TRAINER COMME JOCKEY f TIENS BON, HO ! HO ! IJO ! QUEL JOCKEY I _ BAH! HA ! HA ! IL IfB POURRAIT MONTER | JOCKO ! CHEVAL DE BOIS i DONNE-LUI DE L'ETRIER ! MAINTENANT, RAPPELLE.TOI DE TA LEÇON ! NOUS TE MONTRERONS DERRIERE LA GRANGE.NOUS ALLONS NOUS VENGER DE CE VIEIL IMBECILE QUI A RI DE TOI! 6EEFLE g».Inc., VwH rimrr*A f TIENS! LE VIEUX RABOUGRI QUI JOUE AU CHEVAL f HA ! HA ! EN AVANT, COWBOY ! bravo.JOCKO > VAS-Y ! VAS-Y ! BONTE SECOURS OTEZ-LE SECOURS fcg A3.u n.Le Prince Vaillant f AU TKWPS DU KOI AKTIIUR 1$ ¦ -S'-',-.' SL’ *¦ Vv.«v I * /'.V.a8 Sfcït&bf; ENFIN II«S VOIENT l.\ P VSSE \U LOIN \i i>l >SUS DEUX ET IL NY \ i\ LEGER OUSTACLl DANS LEUR CHEMIN PLUS HAUL JI E L\ FORET, LA ROUTE EST INDIQUEE P\U DE GROS CAILIA)UX, PENDANT QUE ARN TR AO LE CHEMIN PARCOURU SUR SON PARCHEMIN i-~r-c>r ^ Y* u > \URI> I N I BIENTOT PRES D'UN ESC \RPEME\T EN R VS DUQUEL COULE UN TORRENT ET LEUR REVE D'UNE ROUTE D'ACCES F VOILE S'EVANOUIT Semaine pu* haine: LA PASSE CACHEE \ v* JUSQU'ICI, RIEN NK SAUR VIT LES EMPECHER DE CONSTRUIRE UNI ROUTE, MAIS MAINTENANT.A U) RS QU'ILS VITRO CHKNT DU ROCHER.ON ENTEND LE HRUIT D UNE CHUTE Pogt 6 UN INSTANT JUG ! J’AI ENTENDU QUELQU’UN A L'EXTE- -, RIEUR I A NE FAIS PAS DE BRUIT, SLEEPO, OU JE TE REDUIRAI AU -____ SILENCE! SPECTACLE SUR LA SCENE GRAND HYPNOTISEUR ass** OU ETAIS-TU, DAPPERrï DAVE?TU ES EN RETARD ! JE REGRETTE MAIS JE M’OC CUPA IS DE CERTAINES CHOSES A RAILTOWX ! QUI EST CE TYPE?19M.KIWO VEATU&V ITWDICATK.I WGRI.» hlGIITS irSKKVKO TU AURAS DE L’OUVRA-X HYPNOTISER! SINON._ TU NE SERAS ^ TAS LE PREMIER |k ACTEUR A ETRE Il rn TIRE SUR CETTE MÉWfSSCENE I JE SUIS SLEEPO.LE REPUTE HYPNOTISEUR î ON MK RE- __-.TIENT ICI ./ CO N J h I ; M O N I GRE ! WiS&W 5 «sfyiv Entre! emps.VOUS ETES GENTIL DE M'AIDER A RETROUVER CET IDIOT D’HYPNOTISEUR.ROY ! J UN PLAISIR.Mlle SPANGLE! C’EST DUR D'ETRE LAISSEE SEULE SANS amis dans une ville ETRANGERE ! 3*Ri.L ELLE CHANCE QUE CETTE SERVEUSE AU CAFE AIT CONNU SLEEPO ET L’AIT ENTENDU DISCUTER DE SES /'LANS ! POURQUOI ETRE VENU DANS CETTE VILLE FANTOME POUR Y PRENDRE PRENDRE DES PHOTOS PUBLICITAIRES?IL EST FOU! QUELLE IDEE QUE DE PLACER DES XL EST VENU M AFFICHES SUR UN THEATRE ABAX-JCI ! JE ME DONNE.VOTRE AMI EST DEMANDE S’IL EST \ REELLEMENT DERANGE! A L'INTERIEUR.VOUS VOUS ENDORMEZ .VOS YEUX SONT FATIGUES.VOS PAUPIERES SONT LOURDES.NE POINTEZ PAS CE PISTOLET VERS MOI, JE VOUS EN PRIE ! HE.LE PATRON COMMENCE DEJA A ETRE SOUS SON INFLUENCE! • •- Page 7 c'c«t une ffro.s.sp tache» Je .nuis A me construire une de re.s piscines en suivant,, àe.s plans! .uuas-ob SOURIS LODtXE luioun lïïïïü Æmj * v^r, en -rf v d\\MM - ^ C’est presque ri mT] ~r~>' •'• p’SaSi Et nmlnteniuit.Uloiw-y pour le ^ pkni^eou ü'Mi nitpi te ratauil - crois / ?uc J ai (lonnê lrop de-r^m au .< tremplin ! J /7i I e moteur commence à Ç chauffer '• chercher unr rhnmlii'H’ «1 «*«11 à rrt*n ni niton «le ferme là-lmut, vein-lu T l»*?i«*e Pend 1 I e fui porter I »*«pere Tien*, un pneu t|«ii Selnte • Je t'aiderai* bien.mate mon il»» me fuit m»| c el le ne pu U me i pencher ! _w * * y % vsv • v* Oh! lai hnlterie n'rat pu» forte! It faudra que tu n.niMM un |*eu I Un J»eu plue r»tnl ! peu» fermer I moteur î Noua n’avon* plu* «T ee-• ence.Si tu pou»ni* nller en chercher un («IIm à \ 1* station que nmn a von* \p**«ée à un mille il'ictt Je rrffrrtU ( J *rf£te ici s pleut pir! et n i { v^v ^ 1 * \ • I, îf* û \1 #-.¦¦¦ % pi.‘ S 181 s % «Pv V 4®S ] HS fo I -.t- &> .].ytcjir Lf P » O G.R f SAMEDI ï> »VÀ gfe>se.' ': ¦;V.?:¦£-'>*-¦Ci&L E?R ¦ j§v$£?t£ «*¦*¦ - A: SaE* *r/.V rf’Vi- £A±- \isy* ?St *r;v jours, en ayant soin de jeter ce qui reste de la journée précédente Gardez un os de seiche clans la cage peur fournir le calcium, et pour que la perruche s’y aiguise le bec Votre budgie doit avoir du gravier sans lequel il ne peut digérer.Celui qui est à base de quartz est le meilleur 11 boit peu, mai* il doit toujours avoir de l’eau fraîche a sa portée.La perruche est l’oiseau favori de bien des jeunes enfants .Ci haut, la p:*rruchr tout comme son jeune propriétaire semble «d'intéresser aux ••c omiques”.à votre service Par If Dr Lucien Brault Relevés techniques .La perruche a beauroup de facilité à pousser de petits objet* avec son bec.Rien de plut amusant que de lui montrer ce truc .• • Page 10 l,*ois h fiveur populaire.D’après un recensement do h R T.French Company, de Rochester, N.Y., pii se spécialise dans ces questions, il y i jux Etats-Unis, au moins 5,000.000 de budgies”, répartis dans 3,000.000 de homes, o.i prévoit qu’à la fin de 1956.cas chiffres loront doublé.Ce n’est pas surprenant qu’il en soit ainsi, en cette perruche est un oiseau vif et gai, Espiègle au possible, un acteur né.haut en couleur tout comme son plumage.Sas clowneries sont fascinantes.Il a une facilité étonnante pour apprendre à parler, et à t ure toutes sortes de trucs.Plusieurs ont un répertoire de quelque VM mots, et de dizaines de tours.Il en est même un qui a appris une définition condensé» de la théorie de la relativité d’Einstein.I .*> prouesses que l’on rapporte à leur sujet smi innombrables, et toutes plus sensationnelles.les unes que les autres.Le dressage La perruche apprend d’elle-méme bien dç.s trucs, en s’amusant tout simplement avec quelques jouets peu compliqués.Selon le French's Pet Bird Institute, la tressage consiste en définitive à apprendre h l’oiseau l’art de se percher, de grimper, •1 • dévaler, de saisir des objets avec le bec, et le parler.Montrez d'abord à votre budgie ce que v lus attendez de lui.Prenez-vous toujours •1 • Il même manière pour qu’il s’v comprenne Un claquement de doigts ou un geste valent mieux que la parole.Commencez par l'entraîner a réagir i s >n perchoir.Il sautera volontiers dessus si \ >u.s lui en frappez gentiment la poitrine.L * bâton du perchoir doit être plutôt mined et rugueux.De là.il apprendra les diverses i i >baties du trapèze.La plus simple est d » s’accrocher la tête en bas.Faites-le se pocher, puis relevez-lui graduellement Ij queue jusqu’à ce qu'il soit sans dessus dessous Grimper lui viendra aussi facilement qu’aux petits garçons.Tendez-lui un bâton.Lorsqu'il rtur a sauté dessus, tourne; *-• perchalr à la verticale.S’il ne réagit pa.s tout de suit*, faites le geste de le relever.Pour lui apprendre à escalader, placez lu au bas d’une échelle inclinée et pouss v.l} gentiment pour lui indiquer ce qu’il i à faire.Il pourra tout aussi bien s'entraîner i escalader un câble en chaîne ou à en descen dre.et à conduire divers véhicules.Il est naturel pour lui de tenir des objets avec le bec, mais prenez garde qu’ils ne soient trop gros ou trop lourds.Les spécialistes du French's Pet Bird Institute sont d’avis que n’importe qui peut entraîner une perruche à parler.La femme a l’avantage d’avoir la voix plus claire, que l’oiseau peut imiter plus facilement.Mail un homme peut aussi bien s’y essayer pourvu qu’il prenne la peine de soigner son élocution Il peut être préférable de la percher sur votre doigt qirend vous lui apprenez à parler.Elle apprendra aussi dans sa cage, mieux même, si elle est portée à être nerveuse Il est très important que ce soit toujours la même personne qui se charge de cet entrainement.pour que l’oiseau se familiarise avec un ton de voix particulier.La répétition est l’essence même de t are d’enseigner à parler aux perruches.C’est très avantageux que ce soit monotone et fatigant, car vous serez ainsi porté à faire les séances courtes.Vous pouvez même voua procurer des disques qui vous aideront 1 ma cette tâche.Quand le budgie a pris la tournure :t qu’il s’acquiert un vocabulaire, faites-lui répé ter ses mots souvent de crainte qu’il ne lej oublie à mesure qu’il en apprend de nouveaux Il peut arriver que Part de la parole lui soit utile.Ne rapporte-t-on pas que l'un d’entre eux s’égara un jour.Il fut tôt retrouvé car.connaissant son nom et son adresse, il révéla son identité à Ij dama chez qui il s’était posé, qui s’empressi d* le retourner à son propriétaire.Les perruches mâles ou femelles peuvent apprendre à parler, quoi qu’on en dise.Lj plus tôt vous commencez, même 4 six semai ries, mieux ce sera, mais il en est qui apprennent très bien même en commençant à trois ans.Souvenez-vous, que pour devenir un bon dresseur, vous ne devez jamais élever Ij voix, que vous devez rechercher l’uniformité pour que votre perruche vous ormprennô (Suite à U page 13) r* ¦ ' Z/SjJ : ae faut pas se surprendre quo l?a petrnches aient un?pré-Me-:tl U- pnétaire ne dit-H pis parfois q-TU l'a éduquée, qu'il lut à montré o î i parler .La perruche, d-haut cherche t ell« la définition 1* ir pour 4 siffler ion nom livres .4 chanter cK; 1-10-l Vr/Mi *ft VWVW/V Au contact de la nature J VEC l'arrivée de l'été, le* randonnée* danç SÏÏ les bois se font de plus en plus fréquentei.JL Les citadins surtout cherchent à trouver ra A* fuye de la chaleur sous le feuillage proteo leur des géants de la forêt.Souvent au cours de ces randonnées, l'on rencontra nombre d’oiseaux de tontes espèces.Parfois môme plusieurs têtes peu sportives s'amusent à essayer d’abattra certains spécimens.Ces gestes sont des plus regretta blés et il serait peut-être bon de rappeler ici quelque* règlements qui régissent la chasse des oiseaux.N est toujours défendu, au cours de l'été, d'abattra tout genre de gibier à plume.C’est une offense encora plus grave que de déranger, endommager, cueillir on enlever les oeufs des oiseaux migrateurs et ce, en tout temps de l'année.La loi défend aussi strictement d'atta cher, de vendre ou d'offiir en vente tout gibier à plume migrateur.Ces quelques points de loi doivent être observés dans !eur moindre détail si l'on désire conserver dans wo; forets ces animaux volants qui chaque année viennent agrémenter de leur chant et de leurs ébats le bleu de notre ciel canadien.Si ces oiseaux reviennent régulièrement dans no; parages c’est qu'ils y trouvent un lieu agréable où séjour ner durant les chaleurs estivales.Si toutefois nous ne faisons tout en notre possible pour rendre agréable le iéjour de ces visiteurs, ils se trouveront d'autre deux nous serons la cause du départ de ces joyeux touristes Les lois gouvernementales permettent la chasse à c/* oiseaux en des périodes déterminées.Ces périodes furent déterminées à la suite d'une longue étude des ils pi coutumes des migrateurs et elles furent ouvertes à hi chasse parce que les experts ont trouvé que malgré h poursuite des chasseurs à cette époque déterminée le; visiteurs a plume reviendront quand même nous visiter l’année suivante.(.es périodes déterminées pour la chasse aux mi râleurs coïncident généralement avec la période de leur envol pour des pays plus chauds, c'est-à-dire a l'an tomne.C'est d'ailleurs normal puisque à ce temps de i année, les nouveaux-nés ont atteint le statut d’adultei et que de plus la poursuite du chasseur ne fait qiïactv ”*'r mouvement des colonies d'oiseaux vers les tropi tues ou le climat plus chaud leur est salutaire.Donc portons une attention toute particulière aux 'iiwnnr migrateurs qui nous visitent durant l’été Car ‘ '»>>’ teur amitié pour qu'ils nous reviennent d'année »n amtee i-n nombrrs grandissants.I.e calendrier du pécheur pour cette semaine ne Fn .V/At 'J"e ,V,eu bonnes chnses P',Hr t’amateu# t.u effet il ne semble que seule une journée de la sema! ’>¦’ sera extrêmement bonne pour la capture du poisson J rf.ste ,le lfj semaine varie de passable à médiocre ’ Voyous plutôt en détail.Samedi le 16, la pêche ne sera bonne oue dans don,di et passable dans Vapres-midi.DinZchc Z -e o,r,?", JT paSSa,jIe- Lmdi- U en sera de même Tou Jt'n’ s \ endema,n> mardi, les conditions s'amélioreront r,i‘.Clq tcii1 con!!'dé.Tâe.comme bonne toute la jour r- ij0,’ *;ntmerc?erh' ,u'vrmt être un jour excellent, -onsi'l r‘e a ,V,rnee- J-e jeudi la pêche ne pourra êtr> Celte1 condition m,aUn Pt 'M5sa,,,?l’après-mid> ANGUSUORE.vaut est ollert avec les hommages de la BRASSFJUE > < v .* c 4 *• .* ¦« •* i /.: • '¦ isTviS-Js-Virv» .r- l > / VVAWW Wvs*VvVwVvVAVvV'/>Zw Pag*3 î î Chronique scientifique Le dimanche, 17 juin .i Le dimanche, 17 Juin, ce sera la fête des Pères ï En ce l Jour, que le papa soit le roi du foyer.j Le chef de famille qui pendant Joute l’année peine au ) travail pour gagner le “pain de chaque Jour” et l’argent néces- \ sairc aux multiples dépenses mérite sans aucun doute un peu / d'attention en ce Jour à son honneur., Que l’épouse et les enfants, d’un commun accord, rendent J hommage au papa en la fête des Pères.Ces sentiments affec- | tueux lui iront droit au coeur.Un cadeau choisi avec soin t sera encore le meilleur gage de reconnaissance.j Ne Faites Plus la Cuisine Servez des Soupes, des Salades et des Sandwichs X TV ES QUE le soleil d'été brille, échappez-vous de la cuisine, madame.Arrêtez tout simplement de cuisiner.Et remet toz-vous-en aux Soupes, Salades et Sandwichs.La vie est facile quand l.i dépense c-'t bien garnie de ce genre d’aliments.Voici conmirnt la garnir pour des repas qui vous permettront d’être en vacance* tout l'été.SOUPES: Ave/ une étagire remplie de celles que vous préférez: Tomates, A>pcrgcs.Crème tie Poulet.Poulet avec riz.Poulet et Gotnbos.Légumes.Clam Chowder, l’ois à la Canadienne.SANDWICHS» Pain Liane «t autre, pour changer (blé complet, feîgle ou pain aux raisins).Heurre de peanuts, fromage, boîtes de viande, thon et saumon.SALADES» Bottes de fruits (pêche*, abricots, ananas) et boite* de viande, de thou et de mu mon.Oeuf*, laitue, fromage domestique, dans votre réfrigérateur.Mélangez ce» aliment* appétlaeent* de façon A ce qu'il* aillent ensemble.'F-t voua pouvez dîner agréablement et f • lî-*, avec des repas tels que ceux-ci.Réunion ’PaHo* Si>upe aux Asperges ou aux Ugumoe SandwJrhi ou Thon Sahde de Pkh€ au Poulet avec Riz ou ntl Poulet et Combos Sa ndwù h s *Club’ drill fs {Fromage à h Crime, GeUe aux A lacas, Façon) Salade d'Orangrs Tranchées Thé Glacé BOLS DE SOUPE- Surprenez Papa au Dîner Le jour de la Fête des Pères, Papa est le “Roi du Logis"; préparez donc un festin de roi pour lui.De gros 'burger* nu boeuf, garantiront le succès du repas.Recouvrez les ‘burgers’ de beaucoup de bonne sauce nu boeuf — ce que Papa préfère toujours.Vou» uvex employer une boîte île cette nne sauce au boeuf qui est toute prête à être chauffée et servie.Mette* dans chaque est-lette un ‘burger’ tout chAud, une portion de blé d'Inde doré et des pomme* de tetre nouvelle* AU beurre et nu persil.Remplissez Mina* verte des saladier* Individuels C( poil.Faite* puni K TU Olaré a!tes passer la sauce au boje Û omm «t *tUpr' (et define .SI Voui voua poui u« av*''— WHâM - .f Stttv ,VV - ¦ L'v V*'.*¦ sasv Page 13 »• MTV m ** rt •• " ¦ de revenu.Il se .ésolut donc de 3e rendre j Tondre* pour s’y exhiber comme une de* :ii Tveillc?du temps 11 lui fut impossible le louer une voiture, li fallut en construire une spécialement pour lui Il s'établit dans un appartement fashion»-l le du Piccadilly, au printemps de 1806.Il inspira toujours le respect.Les messieurs le saluaient toujours du chapeau, et les dam s s’inclinaient gracieusement, selon les us du temps.Tout Londres accourait pour le voir, ur les entrefaites.Mgr Bourget N’émeut de l’état de souffrance de la Supérieure, et pousse la délicatesse jusqu’à écrire lui-même à un curé voisin, le priant d’envoyer au plus tôt son rebouteur.Celui-ci arrive au couvent le lendemain et traite le bras malade, non fracturé, heureusement, mais dans un tel état d’inflammation nerveuse que celte visite parait le sauver de justesse Mère Marie-Anne ne sait comment en dire sa reconnaissance à son protecteur.“Monseigneur, lui écrit-elle, sans le secours de votre charité paternelle, je serais devenue infirme pour le reste de mes jours Le rebouteur que V >tre Grandeur i eu la bonté de faire venir .m'a dit qu'il était grandement temps, que quelques jours plus tard.Il n’y aurait plus eu de remèdes, et j’aurais été privée de l’usege de U main et du bras ." Sainte-Geneviève vaudra à notre fondatrice bien d’autres tracas qu’il serait trop long de raconter ici.Nous l’avor.< fait au long dans “Martyre du silence", l'histoire h plus dramatique qu’il nous ait été donné d’écrire.EUe n'ira pas en missions Un autra fait ^pendant En 1858.les Soeur* Biograph ie MARTYRE DL SILEXCE (vie ii Mère Marie-Anne, fondatrice de; Soeurs de Sainte-Anne) lient de pi-raître aux Editions Oblates de Montrent.Préfacé par M.lechanoine Groulx, ce nouvel ouvrage du RP.Eug'n* Xadeau, o mi.'45Z pages, 16 hors-texte) révèle an public canadien i "i gloire inconnue dont notre P lys a raison d'étr?f: ym le Sainte-Anne avaient le grand honneur iTètr* appelées dans les missions lointaines de li Colombie, à Victoria, sur la côte du Pacifique.Pour s*/ rendre alors, il fallait passer par l’isthme d i Panama, soit un voyage de près de 8 000 milles ou le tiers du globe; ce qui voulait dire, dans l’esprit des partantes, un adieu définitif à leur terre natale Mère Marie-Anne avait tressailli à cet appel.Fil; demanda à Mgr Bourget d’intercéder pour ell
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