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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1956-01-21, Collections de BAnQ.

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\* V T 1*1000 ELLE V L* MR SO' IDE El l' >BI SI I TOM SIMS% par 6)1.L ZABOLV — ¦¦ i jlttlrt ¦¦llillMMMMM——— #a» SAMEDI, 21 JANVIER 1935 ( ESI LA UN V ESI UNE PRIX RAISON- ! BONN! VI » ::\i\i OU TROMPE R ARE-MENT ! ALLO, POPE\ E - IECO ïAIS UNE AU» NINE LORSQUE TL LA VOIS - CETTE TU NE LA PR EN DR \IS P \S POT I SI (TA) - £*» SERAIT AUTO EST ECOUTE ! UN JUSTE aitrel PRIX EST TROP M US ELLE VAUDRAI I PET T ETRE s:>oo: S4A0 QUE PENSES-TU DF S900 - ^6 90^ T JE DIS SÔDO M US POUR \ UNE VE A ! E R APID& PEUT ETRE ST*»'* .1 A RIEN N REGARDER JE DONNER US WXl TU AS PEUT-ETRE RAI SON SG’> > EST UN PR UC EQT.ITXRI I- * l*U KtS} *r AÎl’W iïXrH'iT?s- U.".-*' »»;.*» -O JE T*AI FAIT RABAISSER : E PRIX, HEIN ' M AIME-N ANT.JE TE CONFIE UN SECRET t>W' JE NE VEUX PAS L AUTO.JE VOULAIS SEUI EM EN T DISCI TER * C'ES'i X MON JOUR DE TE CONFIER UN SECRET L VETO NE M APPARTIENT PAS I! VOI ! \I^ DISC! fER MOI AUSSP C'EST Mh.ETiS SOV5 l.A COU\ EKTl HE! L£ CHEF A DIT DE LUI PAlRF SON compte NK HATE fAS • INKER SINON NOUS A THONS DES ENNUIS • J AI EN rENDl TRIGGER HEN MFC IL A SEN T! QUELQUE CHOSE* HE .QU UN STR NOUS VITE Cl L'ABRI ! C’EST PEUT ETRE LE HOMME QUI \ TUF LE MEME BERCER! ' SI ROC,ERS VISE AIN ci a LA N01RCEI R, JE NE VEUX P VS PRENDRE DE mm CHANCE! ADIEI .MON AMI! AU SECOURS.BUNKER JE SUIS f PIS ’ ROGERS S’APPROCm TROP VITE.SHORTY PARTONS FA VITESSE ’ ài OUCH MON PIED NOUS T ATTENDIONS BUNKER! n FAUT TRANSPORTER CETTE LAINE T ES TU JE L AI MANQUE, STOGIE.ET LE PIRE EST QUE LUI FT LE SHERIF ONT CAP-TURF SHORTY ! VOLEE OCCUPE DE ROGER CENS B 2.2 IL S’EST PRIS DANS MA DERNIERE INVENTION ROY ’ J’AVAIS PLACE PLUSIEURS DE CES NOUVEAUX PIEGES A R A N DITS DANS LES EN- JCf7 -* VIRONS DU ^ , y~—V camp * YrjP9k L/' - NE TIREZ PAS .JE MT RENDS! imm i ENTRE NOUS par E.D.R'E'EO J AURAIS PU JURER QUE T WUS UNE BAGUE \ DfvMWt SI R MOI MUS \PRES rOl ! Pfil IMPORTE “JE SUIS CONTENTE QUE TU M AIES APPELEE JEANNE — JE POURRAIS CAUSER TOUTE L V JOURNEE — BONTE C’EST TE QUE NOUS AVONS FUT** MUSIQUE \ •VOUS DEMEUREZ AU 2.î RUE El At T MUS VOUS ETES MON VOISIN.** ¦L - il m w ‘CA P\R EXEMPLE JE CROYAIS QUE VOUS BLAGI IEZ M PEINTRE **î F FEU CHANGEA PEND AN! QUE NOUS TRAVERSIONS LA RTF — NOUS WONS TOUT JUSTE NTTEINT L’AUTRE COTE DE LA RUE" LES TROIS BEBES w J OH.OH VOICI LE B WDiT JUI APPROCHE > «*» FANTOME LEE FALK WILSON McCOY Ai h» LL LONG COMB AT, IX fantôme fait face au owjzæly .ALORS, MON GROS - EST-CE ASSEZ .01 FAUT LL FINIR ICI lune i'’Uv i«il il • il «Ira Mai* IF GfeOC’ EK A ASSEZ *T s’eu>ignk: OUF * IL A PRESQUE Et RAISON D€ MOI *PRES UN PETIT REPOS.^ VOUS IRONS VOIR COM- JM H MM 13-S SONT PARTIS.J Al CRU QUE - AU MOINS EU E ATTENDRAIT.>4 V î 1 IL FUT INCROYABLE.IL TUA UN TU T ES KYANOl IE DIANE PUIS CET HOMME .JE ME SOUVIENS APPARU SOUDAINEMENT TORRENT HOMME MASQUE! OU EST-IL ?J IL FAUT QUE rt J’AILLE T E (W TROU- JW VER ’ *4fSA NON.CHERIE.REPOSE-TOI.POUR CE QUI EST DE L’HOMME MASQUE.JE CROIS QU’IL EST DISPARU.RIEN NE SERT DE LUI PARLER.ELLE EST PROBABLEMENT DECIDEE A MARIER CE TYPE.JE NE VEUX PAS LUI CAUSER D’ENNUIS.MA À PLACE EST DANS LA JUNGLE.Estât ’-"g VOILA LE CHALET DE PALMER.PASSE PAR DERRIERE.MOI.J’IRAI PAR LA PORTE DAVANT’ J ESPERE QU'IL A BEAUCOUP D’ARGENT SUR LUI : ® DCtC 4 To ro c bl£NYLNU£ A BORD MÀ^ J ESTE ET VOUS AUSSI PRINCE DE LA COURONNE.VOULEZ-VOUS FAIRE UNE J PARTIE DE BE- ' LOTE.MAJESTE T \ (COMMENT VOUS PORTEZ-VOUS, ; altesse VIENS AVEC NOUS, REX.NOUS TE MON TRERONS LE BATEAU VERRAS ï A Earn u OPPSÎ JE REGRETTE.ALTESSE.NOUS AVON OUBLIE DE VOUS AVE TIR QUE CETTE PLAN* CUE ETAIT DEFECTUEUSE ____________ mm ET LES CHOSES TOMBENT SOUVENT DU PLAFOND EEK! AVEC lJK\ L'EAU I ¦ DEDANS.PAUVRE IDIOT QUTL EST.NOUS DEVRIONS AVOIR HONTE DE LUI JOUER DE TELS TOURS.r- 6LUB! PRESENTERONS \ NOS EXCUSES.L NOUS ^j HA’ HA! QUEL HUMOUR .VOUS ETES DE CHICS TYPES.J’AIME B TEN RIRE MOI AUSSI.WA : HA ; C'EST RIEN DE NE EAS NOUS EN VOULOIR E N ETAIT QU’UNE BI AO UE.COMME CECI ! EEK! OOF! Tv/EET! TWEET!1 VOUS N'ETES PAS TRES INTELLIGENTS.TENEZ ALLEZ VOUS ASPERGER UN PEU.HA : HA ! Pogo d TEMPS Ül KOI ARTHUR «JMTS3 NOTRE HISTOIRE: LA PEUR DE LA FAIM PLANE SUR THULE.IL N Y A PAS ASSEZ DE TERRES SUR LA COTE POUR NOURRIR LA POPULATION CROISSANTE ET LES VIKINGS HESITENT \ QUITTER LA MER ET LEURS RATE \ UX POUR SF.DIRIGER A L'INTERIEUR DES TERRES* LE PRINCE VAILLANT SE PREPARE A EXPLORER LES COLLINES ET VALLEES DE L’INTERIEUR EN QUETE DF.TERRES QUI SERAIENT PRETES \ ETRE COLONISEES.IL Y A DES FERMES.LA OU LES BATEAUX PEUVENT PENETRER LES TERRES Cl I.T1VABLES CESSENT LV 01 *P BATEAUX N PEUVENT PLUS P \SSER A ‘ ^ * ¦ jRl ëW TLJ JB v »T — —A- • »• v.^ —‘w.^ «A -1 DEL \ LES COL!.INES 1 ERRES SFRVEN I M UR \< ; ES .v*- ÎSWSs LE CIBLER ESI ABONDANT L AIR FHAls DE L’AUTOMNE V CHANGE LA COULEUR DES FEUILLES ET L’EXPEDITION N’EST POUR EUX QU’UN F LONGUE VACANCE V^>V watt k: xN % .14) B H m j-rrwn-U* en rf-u-ln r.* 'prx« -*?VfîTîriî, ittj it?furnteur 1'rkrnonfjrMiU/i Non non.i.rtt-z.je W« m r 4 .V luT *.v *' i • .* .,• - - - * - a .v•••* ^ :s.f ;Ss ¦s-t- ¦ ' l > Ik .‘*r» i* 7/-V /> ;@ ; ¦ *** xcm M, tiA>‘ >* -% m ¦'if3r#**t •1 \OIK Kuarcto* Xriieriranus >e voit j di.?prents points du Canada.II y était longtemps awo \i tenue de Phomme blanc et il semble bien qu'il v restera encore malgré l«*s empiétements graduels i* ti colonisation sur son domaine.C'est un gars de ch_?V rr**«v .-• > ÏSA\ MWn );?A •» K?* Kit •• l t-*, :4c Z •t 5>Ù»*Æ • u /*' v.icyi* MW tjtlK DEMOTIONS! — I.r* enfants sont partout pareil*.Et, que ce soit au Canada, nui Etats-Unis ou ailleurs, rien n’est excitant comme une visite au jardin iooiogiquc, surtout quaud il y a des éléphant* en liberté! Cette scène se passe en Angleterre, au fameux Jardin ruolo-iquc de Regent Park, à Londres.IA, comme ailleurs, U plupart des animaux sont dans des cages ou dans des endos, tant poor leur protection que pour celle des viaiteurs.Mais à Londres on fait exception pour ee tout Jeune éléphant 11 est si docile que son ganlien le laisse circuler parmi La foule.Il recueille pistaches, bonbons, pièce* de monnaie et même de* vicui bouts de papier que lui tendent les enfants et, bien discrètement U les glisse à «on gardien! t Photo.* (.angevin Coté) Boîte aux questions sur le Canada 1 Quelle prorincr se classe la première au Canada pour lu production dti boil tie construction?2 Du dollar de vente de rindustrie manufacturière canadienne, 46.6 cents vont à l'achat des matériaux bruts.Combien vont aux salaires, aux taxes et aux pro* fits?3- Selon la loi, \\ quels interiHilles les législatures provinciales et fédérale doivent • clics four leurs sessions?- o- 4- Kn 1954, 154227 Immigrants reçurent Vautorisation dV ntrrr itr les profits dont 2 3 pour cent furent réinvesti* dans l’industrie.J.1st ColombieBritan nique.(Québec Presse) V AW V V vv *- V- \ WVWWWvr Page 12 COUi» D’OEIL • • t SOUS LES FEUX DE LA RAMPE par Guy Beau Inc Le Congre» international de* raquetteurs, tenu à Québec en 1940, fut marqué d’une remarquable victoire du populaire coureur de Saint-Hyacinthe, Gérard Côté.Cette photo fut prise devant le chalet do Club Frontenac.De gauche à droite, le docteur L.-O.Gooffrion, du Club Montagnard de Montréal, alor» président du comité des Juges; i/ouis Fontaine, à l'arrière, de l’ancien Club Cendrillon d’Ottawa, puis avec le Club Castor de la même localité; Bill Brosseau, commentateur sportif, et gérant et entraîneur de Côté; enfin, le brillant Gérard Côté, vainqueur du marathon de 11 milles couru dan» de terribles conditions.Quand Gérard Côté massa son entraîneur! rES incidents les plu* invraisemblables se produisent dans les sports.11 surgit une circonstance, parfois, qui contraint des athlètes à renverser les rôles, ce qui donne lieu aux situation» les plus étranges; aussi ceux qui suivent de près les grandes compétitions sportives peu vent-ils dire, à juste titre, qu’ils ont tout vu Qu’on nous permette aujourd’hui de mentionner u» fait qn semble relever de l’ima gination Croirait-on qu’un jour, contrairement .i ce qui sc pratique dans les tournois, ce fut le vainqueur d’une grande épreuve qui fit prendre un bain et donna un massage à son gérant et entraîneur ?Cette chose inusitée 'st survenue dans la saison d* 1939-1940, lorj lu grand congrès international des raquet-reurs tenu dans la ville de Québec, et noua levons cette savoureu.se anecdote au sympathique Lotiix Fontaine, un des membres les Mus actifs de l'Union régional- d’Ottawa-HulL Ce congrès de raquetteurs remporta ur.luccès sans précédent, et jamais on n’avait \u une telle affluence de chevaliers de la ri guette et de touristes dans l'antique cité 1e Samuel de Champlain.L’attraction principe > fut la course de onre milles, qui mit en pré-ience douze formidables concurrents et que jagna ce tormidable athlète qu’est Gérar l ôte.reconnu comme 'Testiniable surhomme Saint-Hyacinthe".Ce numéro de première importance se 1* roula dans les circonstance» les plus défav > râbles, la vélocité du vent avait atteint des oroporUons gigantesques et.seuls, des horr mes chevronnés et bien aguerris, co; ne ie» iouie partants, pouvaient avoir de té;: -* rité pour affronter la fureur de T’*'émf*r*.I ?chair.é Le depart s’effectua au chalet du Club Frontenac, non loin des terrains d*‘ l'Exposition Le rot du marathon avait comme gérair *t entraîneur, le populaire sportif Bill 3:;^ *eau.commentateur sportif de .i brasser:-» Moison, qui suivit en voiture son pro’- ge sur tout le parcours.Au nombre de -»es plu- dan çereux adversaires se trouvait le coureur L;-y i Evans, de Montréal, qui.n'eussent etc ’.es at caques d un chien, lequel, â ur certain endroit, lui enleva le fond de sa culotte aurait ni grandement en danger la supre Udt:e jj pc* * V»n homme de fer.\u retour quand ces valeureux athletes pénétrèrent dans le quartier connu sous le nom.de "petit Québec’*, pour compléter la dcmièr» étape, la foule était si dense qu’elle brisa les cordons de la police et obstrua la ligne de course des raquetteurs.Heureusement, Gerard Côte prit le trottoir et parcourut ainsi une distance approximative d’un mille, malgré une certaine défectuosité à l’une de ses raquettes, qui lui fit perdre quelques minutes précieuses et mit Kill Brosseau dans un état de transes indicibles.Des acclamations monstres accueillirent la victoire de l'incomparable gars du pays mas coutain.On le porta en triomphe, et un vrai délire s’était emparé de cette foule grouillante, bruyante et pâmée.Quelques minutes plus tard, Brosseau et Côté se trouvaient réunis dans une chambre du Château Frontenac.!>?» péripéties de la journée avaient mis Bill Bros seau en nage; de fait, il se sentait dans un éiat d'épuisement complet.II insista donc pour prendre son bain le premier, et c’est le ga gnant de la course lui-même qui l'épongea, l'essuya et lui donna le massage réglementaire en pareil cas, ne se doutant pas qu’il posait la un geste appelé à devenir historique.Après s’être rafraîchi lui-même.Gérard Côté partit avec son copain et.en compagnie de quelques amis, alla manger un steak gargantuesque.avec un appétit qui stupéfia les sportsmen présent-».Ce qui plus es*, durant le bal qui eut lieu dans la soirée, plusieurs virent le coureur olympien grignoter sandwich après sandwich, démontrant ainsi la forme splendide qui l’a toujours caractérisé.M.Raoul Char-bunneau.de Montréal, secrétaire-trésorier de l’Union canadienne des Raquetteurs.agissait comme maitre de cérémonie a cet inoubliable événement social.I>* boxeur Jim Pepper, qui.avant la pre mièrç guerre mondiale, faisait des siennes dan* la catégorie de* poids légers et était devenu l'enfant chéri de la population de Wilmington.Delaware, avait un gérant nommé Cy Mason, lequel passait par toute ’a gamme des émotions chaqu* fois que son protégé entrait dans l’arène.Mason criait, hurlait, gesti culait.se dégingandait, transpirait s grosses goutte> durant un combat, au point d'en rester affaibli pendant plusieurs jours.Or il é'-ait devenu d’usage, après chaque rencontre, pour Pepper de donner les premiers soins a son entraîneur avant de s'occuper de lui-même Une telle sensibilité et émotivité devaient né cessairement provoquer des suites funestes Mason eut une attaque cardiaque, un 30ir que le match fut particulièrement rude contre le Mexicain Mario Poder, 3 Houston.Texas NOUVEAUTES DRAMATIQUES a été pour moi une source constante de joie et le travail considérable que ce laboratoire radiophonique exige demeurera, malgré tout ce que l’avenir peut me réserver de succès, ma plus précieuse contribution au théâtre canadien.Ce laboratoire est devenu une institution et il est devenu pour leu auteur» dramatiques, un marché.Je reçois en cette sixième saison de quatre à cinq textes par semaine.Ils ne sont pas tous lx>nj, maij ib sont tous intéressants.Rien ne m’excite tant que de recevoir un texte nouveau.J'éprouve, en ouvrant l’enveloppe qui le contient, cette nervosité qui nous prend au ventre dans l’expectative d’un événement heureux.On a souvent reproché à NOUVEAUTES DRAMATIQUES do ne pas présenter à chaque semaine des oeuvres exceptionnelles.Si toutes les oeuvres qui ont été diffusées ne sont pas exceptionnelles, quelques-unes du moins justifient pleinement l’existence de notre laboratoire.Les autres ont toutes, à des degrés divers, des qualités de style ou d’invention qui méritent notre intérêt.La preuve est qu’un grand nombre ont déjà été traduites en langue espagnole pour être diffusées par le Service international vers l’Amérique du Sud et que plusieurs autres ont été retenues par la télévision.J'ai la conviction profonde que le théâtre canadien profitera largement des auteurs qui ont collaboré et qui continuent de collaborer à NOUVEAUTES DRAMATIQUES.Ils ne sont pais, comme on aurait pu s’y attendre, des scripteurs professionnels, des écrivains de métier.Ceux-ci avouent ne pas avoir de temps pour les oeuvres d'imagination et les textes de style, étant trop sollicités par leur gagne-pain quotidien; le radio roman ou la publicité.Un d’entre eux m’a déjà avoué qu’un texte d’une demi-heure qui exige plus de deux heures de travail de la part de l’auteur n’est pas payant et ne vaut pas la peine d’être écrit.C’est pour lutter contre la facilité que NOUVEAUTES DRAMATIQUES a été créé.Nous avons l’impression d’avoir quitté les sentiers battus et d’avoir contribué au théâtre canadien en invitant les auteurs à travailler en liberté et non plus selon les recettes monotones qu’on a pris l'habitude de nous servir et qui paralysent l’invention.De notre laboratoire sont sortis des auteurs pour la scene et des oeuvres qui sont prêtes a être jouées à la scène.Peut-être bien que des auteurs comme Yvette Naubert, Marcel Dubé, Louis-Georges Carrier et Michel Gréco auraient quand même écrit pour la scene et pour la télévision si notre laboratoire n’avait pas existé.Mau nous croyons qu’ils ont trouvé chez nous un encouragement, qu’on ne leur donnait nulle part ailleurs, une sympathie et une franchise qui sont essentielles a la vie cl a la création d'un écrivain.Nous avons offert pour les textes des sommes supérieures à celles qu'on offrait ailleurs pour pouvoir exiger davantage des auteurs.Nous avons augmenté le nombre d’heures de répétitions en studio et nous avons toujours apporté un soin jaloux à chacune des réalisations, en invitant l’auteur a participer au travail, à côté du réalisateur, dans la salle de contrôle.Yves ThériauJt est le seul scripteur professionnel qui nous ait assure une coliaboration régulière.Cette participation fut précieuse car Theriault a une influence considérable sur les jeunes auteurs et cette influence est bonne car aucun autre scripteur ne possède comme lui l’art d’inventer des situations dramatiques, de les construire.d*» créer des personnages vrais, de composer des ambiances.Robert Choquette, Eioi de Grandmont, Paul Gury.Louis Rolland.Henry Deyglun et Félix Leclerc ont également été joués.Parmi les nouveaux il faut signaler Lu.in Asllani, Bernard Daumale, François Moreau et Marcel Cabay qui ont des aptitudes intéressantes pour le theatre; Claude Gauvreau, qui est un des poètes dramatiques k-i plus remarquables de notre jeune génération; Jacques Antoons, qui propose dans ses premiers textes, un théâtre expérimental radiophonique riche de substance philosophique et dé technique originale.II > en a plusieurs autres comme Jean-Claude Deret, Jacques God-bout, Noel Guyves.Reginald Boisvert, Charlotte Sa vary, Eugène Cloutier.Jean Larose.Adrien Thério, Richard Pérusse, Paul Bouret qui ont déjà contribué des oeuvres captivantes.Comment s'établira ie passage de ces auteurs au théâtre?Pour le moment je ne le sais pas.I! faut leur proposer des scènes aussitôt que possible.Il faut les encourager et les inviter à écrire.Il faut leur faire confiance.Ils portent en eux le message de toute une nation et il faut qu'ils le livrent.Qu'on cesse de les assommer a tout moment en exigeant d’eux le style de Racine, de Corneille, de Molière ou de je ne sais qui.Qu’on cesse pour un moment de comparer notre théâtre avec celui de l'étranger.Qu'on lui donne plutôt l’occasion de se développer et de respirer.Mais pour en arriver là c'est atüsi notre éducation dramatique qui doit être revisée.Que nos pontifes, jeunes et vieux, qui réunissent autour d’eux des élèves pour les former au théâtre, leur donnent le respect de leur art et de la profession en général.Qu’ils leur fassent comprendre que le théâtre n’est plus limité aujourd’hui aux tréteaux de bois, mais qu’il a trouvé de nouveaux medium comme la radio, le cinéma et la télévision et que ce n’est pas le medium qui rabaisse Part maL !c mauvais artiste La communion théâtrale n’a aucun besoin d’un auditoire visible.Elle est spirituelle et s’établit par le texte d après la sincérité d expression du comédien.II est important qu’on rompe bientôt avec tant de préjugé» ridicules e- qu'on élargisse les notions toutes conventionnelles qu'on a du theatre.Page 13 4 f i.- — .¥ \ f f \mlrc C’orriveau • t - leS&js ^ * mmm mmm * "Kerry” McNeil («'TWi BBBra1 vm CM KliFC Dick*’ Gamble ,W*' r#***#** *>¦*¦*'."Bingo” !.Ernst Charlie IIAOCST Par A ligue «it hockey proie?» fionnel du Québec, qui h remplace l’ancienne ligue senior du môme nom en 1952, a été sans contredit la pépinière des grandes étoiles du Canadien de la Nationale On n’a qu’à feuilleter d’anciens programmes du circuit Slater pour retrouver des noms aussi magiques que ceux de Maurice Richard.Jean Béliveau, Jacques Plante.Dollard Saint-Laurent, Doug Harvey.Miche Perreault, Floyd Curry, Claude Provost.Jackie I.eclair (qui a passé au Royal), Dick Gamble (passé aux As), et .utres.Certes, depuis l'avènement de Frank Seiko au Forum «le Montréal, la ligue junior du Québec a été non moins un incubateur de vedettes de première dimension: en plus de Jean Béliveau, qui a bâti le Colisée de Québec avec les Citadelles, Bernard (Boum-Boum) Gcoffrion.Henri (Pocket-Rocket) Richard, Camille Henry et non* en pa< sons Avant l entrée des défunts Sénateurs d’Ottawa dans la ligue de George Slater en 1934, des clubs de Montréal et environs formaient le circuit Concordia, McGill, Royal.Canadien senior, entre autres.Sous la direction de Jim McC-ffrey, les Sénateurs devinrent une belle attraction.I) line saison a l’autre, la ligue t agrandi ses cadres: Québec, Cornwall, Sherbrooke, Valley field.Shawinigan, Hull, Chicoutimi, Trois-Rivières ont inscrit des équipes et le palmarès des anciennes étoiles serait trop long pour le cadre du présent article.Cornwall fut la première ville à se retirer de la Q.S H L.I.e Hull-Volant, sans sa propre patinoire, abandonna à regret peu de temps après la deuxième guerre mondiale.Dans l’intervalle, le Royal devint le seul club de Montréal comme club-ferme du Canadien.En 1944, les As de Québec fiv aient doté la ligue de la coupe Allan pour la deuxième fois puisque les Commandos d’Ottawa en avaient fait autant en 19-13.En 1947, le Royal reprenait le fameux trophée des champions de l’Ouest avec une constellation formée de Harvey, Gerry McNeil, Pit Morin.Howard Riopelle.Gerry Plamondcn.Claude Campeau, Jacques Lo»as Cujtv Denis (a savant.Pépin Malone, Laforct-, Haggerty.Galbraith, Fleet, ft dirigée par Frank < arlin.Ottawa, qui avait fini en tète, fut éliminé en ronde finale 4-2 par Montréal.Mai»- en 1948 et 1949, Buck Boucher avait piloté les Séna- SHAWINIGAN > * ' ' ; t rata ’-r 4 * Smrke .N •./¦•f* “Tod” Campeau I.RIVIERES “Kitoute” R.Joannefte ['¦ .-XOÿ.yj ! Larry Kwonf Toge H -ÂPl«-*•**- Y* *&&> -r~Z** &m*s rV v~-5ç* %ir ¦$ < js * •• &•>'.: ¦ .- .-•' •%•-• ’ » .-.v!,^, J .» ¦/ a \Ly -M i«JWK w* t •A'v» sift' smp* ÿfta.ï:A;.••»’.•- ».* »-.» 60,000 nouvelles paires de skis de marque canadienne! Place!-On descend.! Pas d'obslacie, on y va it DU CAT BRETON à Pile de Vancouver, la neige habillera maintenant les collines.Cent mille skieurs ont sorti leur équipement et pratiquent leur sport de prédilection.Au Canada, on se sert de skis •le tous genres.Au bas de l'échelle, 1! y a les douves de tonneaux, qu’utilisent les enfants des Lau* renlidcs.Leur grand plaisir est de descendre le remblai de la voie ferrée et d'opérer au arrêt brusque A quelques pouces du rail.Cet attirail rudimentaire est le parent pauvre du ski en hickory, en érable et en contre-plaqué.qui.en fins de semaines, file en ligne ou serpente en slalom.On vend chaque année au Canada 40,000 paires de skis a des personnes de tout âge; de plus, on en vend la moitié autant aux Etats-Unis.L'industrie du ski rapporte par année un demi million aux manufacturiers canadiens.f.e ski est le sport populaire par excellence, populaire dans le vrai sens du mot: il appartient .tu peuple.Aussi n’cst-il pas étonnant qu le ski bon marché se vende plus que le ski de grande classe.Taillé dans une bille de bois du pays, le ski ordinaire d'un petit enfant se détaille à quatre dollars la paire et le ski à bords d'acier des adultes à 15 ou 20 dollars.Solidité de l'hickory Les ski.les plus forts sont faits ! d'hickory.Grâce à ses fibres très denses et très longues, l'hickory est a la fois fort et flexible.Mais i est très dispendieux; aussi le fabricant canadien utilise-t-il beaucoup l'érable blanc dur.A fibres moms resserrées que celles de l'hickory, l’érable donne un ski plus léger.Par Betty Sigler On se sert du bois de seconde pousse, car le bois d’un vieil arbre est trop rigide.On coupe le tronc et les grosses branches en pièces de 4V| pouces de largeur c* de 1*/| pouce d'épaisseur.Lorsque le bois est sec, le fabricant commence à transformer la bille en ski.On la fait passer par un rabot mécanique, qui aplanit la face destinée à glisser.On fait disparaitre les défectuosités du bois et on réduit la bille à la longueur requise.En pressant le ski entre ses cylindres, la ma- chine à travailler le ski en façon ne la face supérieure et.au moyen d’une roue à couteaux, enraye la face inférieure.Pour donner au ski ses courbes médianes et frontales, on le presse entre de lourds cylindres chauffés.La cambrure désigne la courbe légère du centre du ski.Quant à l'avant du ski, on a eu soin de la mouiller avant de l'introduire dans les cylindres, afin que cette partie devienne assez souple pour prendre l'inclinaison voulue à la vapeur.La bille est devenue ski.On passe celui-ci à la polisseuse à courroie et à tambours; le ski est prêt à .subir les opérations de finissage.Quant au ski de qualité, on en arrondit à la main la face supérieure.Teinlurr et laque Pour obtenir la couleur vou lue, on imprègne le bois d'une teinture à l’huile qui ne soulève pas le grain du bois.On recouvre d’une laque épaisse afin d’assurer l’étanchéité, et on applique plusieurs couches d’une laque plus légère et transparente, qui, en plus d’une belle apparence, donne au bois plus de résistan- ce à l'humidité et 3ux variations de température.On applique ces différent* finis au pistolet pneumatique et on polit chaque couche de laque.On passe ensuite à l’accouplement des skis.Celle lâche n’est pas aisée, car deux pièces de bois ou deux patins sont rarement identiques.La caractéristique flexibilité prime les éléments grain et couleur.Un coureur préféré sans doute un ski rigide, qui tient bien la piste, car ses descentes se font ordinairement sur des couches de neige très compactes mais le skieur ordinaire recherche plutôt un ski flexible, qui absorbe les cachots et qui manoeuvre aisément et* neige molle.Dans la confection du ski contre plaqué, contrairement à celle du ski d’une pièce, l'habileté de l’artisan joue un plus grand rôle que la mécanique.On colle ensemble de trois à quinze lamelle.1» de bois.On juge de l’adresse de l’ouvrier par la force et la résilience qu’il donne à ce "sand wich” de colle et de bois Le ski contrc-plaquc revient plus cher que le ski ordinaire.H est aussi l’objc de nombreux perfectionnements.Par exemple 0:1 intercalera une fine lamelle d'érable entre deux lamelles d’aluminium, on recouvrira la face extérieur» de ce genre de ski d'une couche de plastique et des bords d'acier seront soudés à l'aluminium.A la fois fort, léger et flexible, ce ski fera merveille en neige profonde ou sur terrain cahoteux.Que vous voguiez sur patins d'érable ordinaire, ou sur patins recouverts de plastique et à bords soudes à lame d’aluminium, vous faites désormais corps avec le paysage d’hiver canadien, comme le bon vieux traîneau d’autrefois (Ovale C.I.L.) WH Le ski, à la queue leu leu, dans la Gatineau -1' • UUiîiZ Page 15 le com De chaque 1,000 em-jdoyés daus l'industrie canadienne en 1955, environ 229 sont des femmes, soit ta plus forte proportion depuis 1950, selon une enquête officielle du gouverne tuent.¦tt * & En 1939.le nombre des employés cimls au service du gouvernement fé(b rnl s'élevait à 46.106.Eu 1955.• .élè r* à 174 8( 0.* * * Au Canada, la plus forte majorité des contribuables jayant un impôt sur le retenu des particuliers st trouve dans le groupe des perso un es ayant un revenu di $3,000 à $5,000 par tin- 7/«Y •* * * Les chemins clc fer du Canada entretiennent plus de 58,694 milles d( voies ferries.Les experts du gouvernement estiment que les insectes et les larves détruisent pour plus cîc $25G;-000,000 do produits agricoles canadiens chaque an- 7 ,éC * ¦* ¦* En 1954.24 nom * lies industries se sont établies dans la province d’Alberta, ayant un placement de capitaux de $40,000,000 * •* * Saviez-vous que le Canaan fut le premier pays au monde à adopter le système de l'heure normale actuellement en usage dans tous les pays?* * * Di récentes enquêtes ont révélé qu’au moins neuf Canadiens sur dix sont maintenant convaincus que des salaires plus élevés causent infailliblement les prix plus élevés.* * * Les prix des denrées et autres produits au Canada iüuf les maisons ont à peu près doublé depuis 1939.Le prix des maisons ont triplé.* * * Le village de Picteu en 14.-E., fut tout d'abord fondé par un groupe de 200 montagnards écossais en 1773.* * * L’Ontario et le Québec produisent environ les trois quarts des liqueurs gazeuses consommées au Canada.* ¦* ¦* Le Canadien moyen cen-stemme environ 100 livra de pain par année.- * ' -vijfÉii.'ijj JS V * % { r&ÉÈÊ&ï -V i : v* - ¦ *• • * .¦ A A*.^ ^ 'è m.r i '-f ik m ?m ï x (V K ¦ 1 K.i w % C-l  m w.f Wfl a i M ^ TP pi V/ K ît ™ L’OIRS POLAIRE se rencontre non seulement dans les mers antiques, toais où h retrouve aussi iuT Us rives de la Raie d’IIudson et de l’Ungava.U peut peser jusqu’à 1,400 livret, U passe l’hiver sur les glaces flottantes et dans l’eau; ©n été il gagne la terre.C’est un vidangeur de la mer. tJQft >v V» «xar ,VW •EsV^iV.i-À' » .*«r'CW ”* -W ;«srt*^V t < ft»**?.DITILLONS etlonner les g**G % LA ROUTE Vox CAROL LANK Conaclllcro Do Vo/ago HANGER un pneu n’a rien id'amusant, mais 11 n’est pas ïessaire d’en faire une cor-h» éreintante.|.\u prrn.er signe, ralentissez rangez-vous sur le bord de U iute.Ne risquez pas d'abimer ftre pneu en roulant quelques rondes de plus pour découvrir oui ou non il sc dégonfle.ISi la circulation est dense, fus Clivez toujours vous en )rtir en donnant nux passants spectacle attendrissants de vo l» détresse.Une «le mes amies, li s’y connaît, sort le pneu de •hange du coffre et l'appuie il simplement contre l’aile de voiture.Même l’homme le 15 endurci n'aurait pas le coeur hndormir sa conscience.Mémo si les voilures sont ra |> et que personne ne s’arrête, it n’est pas perdu.Ayez tou irs avec vous un vieux rideau |douche que vous étendrez sur sol pour protéger vos vête-*nts.Faites rouler la roue de ‘hange immédiatement devant derrière le pneu crevé et Lsse: la A plat sur le sol.Faites lancer ou reculer le pneu crevé |r le pneu de la roue de rechan et serrez le frein.|Le peu de hauteur que vous rez ainsi gagne facilitera la se du cric sous l’essieu ou le |re-chocs.Quelques coups de ic et la roue est assez élevée •tirez les écrous, enlevez la ue.ptisex la roue de rechange.*ex bien les écrous et c’est ut I DK PARIS: — Cette large étole garnie de six boutons tombe en pointe sur un ensemble non ceintré.I.a jaquette est agrémentée d*un petit collet roulé et a trois boutons de la ligne du buste à la taille.I.’étoile et l’ensemble sont faits de même tweed de laine Mbîr.Création Christian Dior.(Photo PC.) — Du feutre bien chaud et un noeud de satin, voilà tout ce qu*ll faut pour contes plus Jolis bottillons qu’une maman puisse désirer pour son tout petit.Facile d’execu-et peu coàtenx.Ce modèle porte le numéro S51Î-F.Pour le commander écrire an Service des à rAlguille, “Le Droit**.175.rue Rideau.Ottawa et inclure 5 ceou en argent, une deuxlè-onveloppe avec un timbre de cinq sous et adressée à votre nom pour le retour.Les demandes remplissant pas eet condition* ne recevront pu de réponse.m*.* Gelée de corises IvOs salades combinent une variété de fruits, de légumes et de produits iaitiers qui on font à la fois des plats de résistance et de* homci'oeuvre.Cette recette de salade A la gelée de cerise, donnera six portions.Elle vous permettra d'utiliser certains fromage et fruits, restes des victuailles du Jour de l'An, tout en offrant un plat harmonieux pour l’oeil et savoureux pour la palais xi tasse de cerises noires en conserve ou cerises de France 1 paquet de gélatine en poudre A l'essence de cerises 1 tasse d’eau chaude 4 tasse de jus de cerises en conserve tasse de jus de pamplemousse ^ c.à thé de muscade 1 pamplemousse en quartiers ^4 tasse d'amendes hachées fromage cottage Egoutter les cerises et enlever les noyaux Dissoudre la gelât.ne en poudre dans l’eau chaude.Ajouter les jus de fruits et la muscade Verser la moitié de ia gelatine dans 1 moule d ur.e pinte et refroidir jusqu à consistance ferme Refroidir le reste de ia gélatine jusqu'à ce que légèrement epais>ie Disposer une couche de pamplemousse et de cerises sur la gelatine ferme et parsemer de noix hachees.Couvrir de la ge’.atine épaissi* et refroidir jusqu'à ce que ferme Sortir du moule, couper en carrés et servir sur des feuilles de laitue croustillante.Garnir chaque carré d’une boule de fromage cottage.Pour garniture, remplir d'une amande une cerise et la disposer entre deux j^ections de pamplemousse sur ie fromage cottage La salade est un atout toujours A point TOUCHE ORIENTALE: — Les chapeaux qui seront portés par le* Canadiennes cette année, ont décidément une allure orientale.Ce chapeau est appelé “chapeau tambourine”.Il est confectionné de fine paille suisse N n - : :'\s ASSEZ ET ) U?iTiJKl lK* td 5 » • * 1 t
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