Progrès du Saguenay, 2 avril 1955, Hebdo-Revue
t OU «ACUBNAY SAMEDI, 2 AVRIL 1955 >V n *»• au cc Sv]RÏ» K- : • Ht * ' .' ?- .Coupe Stanley?(FhoU» en c»uIran da Liard Lack*.< et» «?V •/«>>> >.ts V» MES * A ri-:.V- tjtfc L’une des plus belles villes à visiter en Belgique est sans contredit Bruges, située à lu jonction de divers canaux et remarquable par srs superbes monuments et ses grande» richesses artistiques.£ tCll€^ US — De nombreux at traits' pour les touristes — La Belgique, de la grandeur de ia poche d’un veston, est l ecdrok idéal à visiter pour l’historien, le gourmet ou tout simplement pour le touriste amateur.Bruxelles, ga:e capitale de ia Belgique, est reconnue peur sa vie nocturne et ses merveilleux restaurants.Elle a une renommée internationale.Placée au coeur de l’Europe, Bruxelles est le point de depart propice aux randonnets vers d’autres pays: ia France, l’Allemagne, la Hollande et autres pays.Toutes les voies de communication offrent un service régulier et fréquenL I es clubs de nu t à Bruxelles sont fameux.Comme partout ailleurs, la vie nocturne est assez dispendieuse: ia boisson peut coûter SJ dans .es endroits chics et la bouteille de champagne peu: coûter jusqu’à $20, mais il n’y a ras de prix-minimum ou fra.s de couvert.Les grands clubs, te s que ’Te Boeuf sur le Ton” ou ’ La NouveUe Equipe*, offrent d’agréables spectacles.11 y a aussi des clubs moins dispendieux, tels que ‘‘Le Moulin’* et “Meœiina ”.La cuisine en général est délicieuse.Plusieurs restaurants ont une bonne renommée tels que: “L Epaule de Mouton” et “La Couronne " les Lninstcs fréquentent aussi nombre d'autres excellents restaurants situés sur ia rue principale de Bruxelles, le boulevard Adolphe-Max.Il y a de plus nombre de bons hôtels, de première classe, tels que Central, Grand.Métropole.Piaza et autres.Les prix varient de S3 a 56 sans repas.L’attrait de la Bruxelles médiévale es* !a Grande Place, le carré de 1 Hôte! de ville, où cet édifice d’ar.'h:lecture du XYe siècle est entouré d’immeubles du XYlle siècle.Tout près se trouvent nombre de petits ma» gasias où affluent les touristes.En face dq l'hôtel de ville, ,-e trouve le fameux marché.A Bruxelles, il y a plusieurs endroits à visiter pour ne mentionner que la fameuse « isa de St-Michel et Ste-Gudule, ; style gothique avec vitraux du XVIe siècle, ia m i-sc-n d'Ensme.à Anderlccht, etc.Un court voyage vous conduira à Waterloo, dans la banlieue de la capitale, où ie touriste peut admirer îe va>*e champ de bataille ou Napoléon subit sa grande défaite II y a aussi à Waterloo un musée où l’on conserve plu.-teurs souvenirs de Napoléon.Etes-vous à la rechei d’un endroit de î are.Il y a i tei N mr et Kn kkîe* le-Zoate.Ce dernier endroit est surtout renon> tr.'* à cause de son festival du film et de son casino.Puis, il ne faut pas oublier l’aspect médiéval de !a Belgique.Lorsque le voyageur quitte la partie française de la Belgique, il se trouve transporté à une ou deux heures d’intervalle dans un milieu flamand, dans la ville d'Anvers, au coeur même de ia lia Flandre où des artistes tels que Rubens.Breughel et les frères van Eyck ont exécuté leurs oeuvres il y a trois ou quatre siècles.\ ous pouvez aussi visiter d’autres vii.es, telles que Bruges, Ghent eu Liège, qui ool conservé leur aspect médiéval.Au début d'avril, le tarif saisonnier de P- \mer:ran est en vigueur.Un voyage cl v=e touriste, de Toronto a Bruxelles, peui coûter environ $500. MS pues VWAWV*VWAWVWVW^’ a 'eââinô \ a co / .lone» a a ^/ j cor c MflC ôemauie et ce ôera a a ueô ! \ L sur Fournier.Il a r.i eu le •rite de nous donner le premier livre sur un de nos rares écrite.* qui méritent encore d’être lus un quart de siècle après leur >rt.MERCREDI — Fé'ix Leclerc raconte sa vie dans Moi.mes sou-1rs qu’il publie à raris chez \miot Dumont C'est un libre 1 n en-|it.sans prétention, d'un nature] ivcnt :uis.et *, niait par simplicité et sa sincérité, comme le signale Giono d.sa , .ê-e II y a !i dos anecdotes dv’ine;:- -s et un >or< po.¦ .?lue Leclerc n’est pas un ben écrivain, c’est un bon ch.ni: minier, c’est surtout un poète vivant, une personnalité des \ .us pitto-sques.Son livre est chat t JEUDI — Je copie certains passages de la Suite marine de loquet to que je veux demander à ce dernier de me permettre de hroduire dans la prochaine édition de mon anthologie.Ce qui me lippe ie p us.c’est le rythme de cette poésie.et cela a une epooue ! P ' P 'êtes ont perdu le sens du mouvement portique F.o-t jez I le faire un choix définitif et de décider de 1 n Ir : pet où commencer et terminer les passages n reproduire.Mais il .i bien louper quelque part! VENDREDI — Green reste encore profondément divisé contre i :v.ne.V., atteint la cinquantaine, mais n’a pas trouve encore | itc intérieure.H reste en proie à des complexes qui ont la dure et qui.semble-t-il.raccompagneront jusqu'à sa dernière San journal ne nous en donne qu’une idée vague, car o.i |t qnc ce qu'il en publie est un texte expurgé.Mais il est là avec contradictions, et c’est un spectacle émouvant que cotte inlas-¦ recherche d'un équilibre qui fuit suns cesse.Une partie de même est en guerre centre l’autre, et c’est ccttc lutte intérieure If nourrit son oeuvre.Dans toute cette polémique récente au • • 'Pur.» — polémique qui a été menée avec un degrt ét m- |nt de stupidité — on n'a pas vu la valeur spirituelle de l’oeuvre qui est illustration à mon sens réussie des aberrations où peut mer le puritanisme.C’est une oeuvre tonique.“Il y a toute une partie de moi-même qui bai* ce qui fascine *s yeux”.(Green.Journal.VI, p.22) “Je ne puis découvrir mes personnages qu’à mesure que Je sms.pas de plan fait à l’avance.J'écris ma pièce pour savoir qu'il y a dedans", (11.p.47).“Presque toutes les vies humaines ne sont que des séries de tastrophes sur le plan spiritu s il n*y a qfc .pour a bais-notre orgueil".(Id, p.69).SAMEDI — Aveu terrible de Green, p.77: “Depuis .1945, n’eus jamais l’occasion de voir Gide qu'il n'essayât d’une façon l'autre de porter atteinte à ma foi ’.igc “/* /• ” K^anaclienA de 1922 & vm -i' 1*0.*/ WVi SV-.m .îrC* M .&•*! i, ;V V* y v.r./K" ¦- * ¦ M' t-r'uîs » *>V ./a Nos lecteurs seront heureux de reconnaître dans notre photo les étoiles suivantes (de gaucho à droite): Louis Berlinguct, Didier Pitre, Sprague Cleghorn, le propriétaire-gérant Léo Dnnduraod, Georges Vé/ina, l’entraîneur Dave Béland, Bill Coutu.Aurèle Joliat, Billy Boucher, Edmond Boa* chard et Odie Cleghorn.Aux athlètes de la Grèce antique et aux vainqueurs dans les arènes romaines, la foule et les enthousiastes remettaient des couronnes de lauriers pour témoigner leur admiration et apprécier les faits et gestes de leur- héros sportifs.• est avec des .> et des trophéi - qu'on perpétue le souvenir d’exploits ino^bl.iMe* Notre photo en page 16 représente l'incomparable AUREI.E JOLIAT.l’an* les Canadiens, qui.aujourd'hui, f.*;ure parmi les Immortels du hockey au Temple de la Ren »mmée a Kingston.On le voit en paye 16 d n- son boudoir-bibliothèque de la rue Main.Ottawa-Est, entouré do quelques souvenirs de sa fulgurante carrière avec le Bleu-Blanc Hou fi de Montréal, dont la coupe Dupont (1934-1935) décernée au joueur !c plus utile; un trophée présenté.le / 2 ce J 31 mars 1928.par ses admirateurs de l’Uni» vé rité lie Montréal; un autre offert en 1927* 1923 par un groupe d’enthousiastes; Je trophée du “Miroir’ décerné au joueur le plus utile en 1932.le trophée Hart de 1933-1934| le t: >phée Fred Richard pour le tournoi da g If du Canadien en 1928; le trophée Boston American et B< slon Advertiser en 1928; lu; de ses collé tues du Canadien à l'occasion de - ; T 'c r ir.ie, présenté le 8 février 193-k Ajoutons aussi le trophée British Consols remporté en 1:33-1934; un superbe cabaret offert par Cecil Hart, lors d'un tournoi de g.f a Fores: IM's, un magnifique servies à thé, présen* par “The Puck" en 1937, et quelques coup» s remontant à l'époque où le sympathique Aurèle était champion des éco les publiques d'Ottawa pour les jeux tuf piste et pelouse.J^ofiat, dans ( in! mim and ‘rîNS * * * «asa .(Photo de 1 AROCIU 1 I E.en \ova *: -.i E’nrsîen: Itrré- V.ible HOtVIE MORTYZ (à gauche 'de gauche à droit#4': WILDOR * ^lor; » .» le Catsr.n était n*.cr.tr - ians le .r.iple da t le fui - .nnt atome \ U RELE JULIA r. MJ ne spnrinriaiic ., oo , f .Koaatre IHirruit^ - i ¦ • mi !• m ¦ i ¦-¦ ¦ ¦ - - - - - - Quand AURÈLE JOLIAT perdit son statut d’amateur! a U AND les foules acclamaient, sur la glace du Forum de Montréal et dans les patinoires d’Ottawa, Toronto, Détroit, Chicago, Boston, New-York et de maintes autres localités, les exploits fulgurants de l’immortel Aurèle Joliat, “le puissant atome’’, comme l’avaient baptise les chroniqueurs sportifs, peu de gens savaient dans quelles circonstances l’irrésistible avant du club de hockey Canadien avait peixlu sa carte d’amateur.C’est une a^l.ire qui avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque, particulièrement dans la province d’Ontario.Originaire de la Capitale, l’incomparable Aurèle, que les voyageurs sont toujours heureux de saluer aux guichets du National-Ca-nadien à la gare Union d’Ottawa, avait fait ses debuts comme joueur de hockey avec l'équipe de l’école publique de la rue Creighton.qui se distinguait alors dans les ligues scolaires.Son jeu brillant ne tarda pas a attirer sur lui l'attention des dirigeants de la Ligue junior de la Cité, et on le vit bientôt endosser l’uniforme du club New-Edinburgh.L'ami Aurèle fit tant et si bien qu’il fut ensuite promu à l’équipe intermédiaire de la même organisation, pour s’assurer, peu de temps après, une position dans l’alignement du club New-Edinburgh de la Ligue Senior, avec lequel il joua avant de passer sous les couleurs du club Aberdeen, qui fit sa marque dans les annales sportives de la ville du Pariemcnt fédéral.Arriva la saison 1920-192!.Aurèle Joliat alla jouer au hockey dans le nord d’Ontario et s’installa à Iroquois-Falls pour évoluer dans la ligue de l’Abitibi Power and Paper Company, qui comprenait quatre clubs: l’équipe de l’Administration, et celles du Service de Construction, des Forestiers et des Services techniques.Les * meilleurs joueurs de ces quatre ensembles constituaient le club Iroquois-Fails qui, avec ceux de Timmins, Cobalt et New-Liskeard, formaient la Division “A” de la Ligue de Hockey du Nord d’Ontario.La Division “B” comprenait les dubs de Sudbury, North-Bay, Sault Sainte-Marie ot Pembroke et détaillaient à la fin de la saison avec les vainqueurs de la Division “A”.Or, cette anuée-là, les équipes d’Iroquois-Falls et de Timmins se rencontrèrent dans tes éliminatoires à la fin de la campagne.Sans contredit, Je club Iroquois-Fails était le plus fort Comment en eut-il été autrement tvec un gardien de buts comme Jack Gordon, un mur de défense comme Percy Fahey Ot Ted Bennett, et une ligne d’avants composée de Spiff Campbell, Billy Boucher et Aurèle Joliat?Mais, après une joute féconde en Incidents de toutes sortes et marquée d’une •xtrême rudesse, le club de Timmins élimina eeiui d’Iroquois-Fails par un pointage de 6-4.Ce fut un ooup terrible pour les gens d’Iro-quois-FaÜj qui perdirent beaucoup d’argent, tar on n'avait jamais tu autant de paris dans cette région sur une épreuve sportive.Tout de «uite, les rumeurs les plus étran* ges se mirent à courir, et, parmi celles-ci, fi y en avait une qui voulait qu’un certain linancier de Timmins s’était abouché avec fpiff Campbell, Billy Boucher et Aurèle Joliat et leur avait versé mille dollars pour vendre la partie.Ce qui contribuait à donner fuelque semblance de vérité à cette rumeur, c’est que, le lendemain de la joute, Campbell quitta Iroquois-Falls, suivi bientôt de Billy Boucher.Aurèle partit à son tour une semaine plus tard.Mais, comme l’affirme ce dernier, tout cela n’était quo de la pure invention, et la ligne d’avant du club d’Iro quois-Falls avait joué pour gagner; seulement elle avait dû s’incliner devant le jeu supérieur de ses adversaires.L’affaire resta en suspens jusqu’à l’été.Un jour, Aurèle Joliat apprit qu’il avait perdu son statut d’amateur.A cette nouvelle, il décida de se rendre dans l’Ouest et de jouer dans la Ligue de hockey professionnel des Prairies, composée des clubs de Régina, Saskatoon, Calgary et Edmonton.Le jeune Ou-taouais profita de l'excursion des moissonneur* et, dans le dessein de se maintenir en forme, s'aligna tout d’abord avec le club de rugby de Régina.Presque au début de la saison, Aurèle se fractura une jambe, de sorte qu’il lut immobilisé jusqu'à l’hiver.C’est alors qu’il revêtit le chandail du club Saskatoon; malheureusement, il ne put jouer qu’une couple de parties hors concours avec les Vies de Régina, sa jambe encore trop laible ne lui permettant pas de donner son plein rendement.Ce que voyant, la direction du club lui versa une somme d’argent pour retourner a Ottawa.Automatiquement, Aurèle passait au rang professionnel et devenait la propriété du club, même s’il n’avait signé aucun contrat.Quelques semaines plus tard, il reçut de Saskatoon une lettre dans laquelle on lui offrait un contrat de trois mille dollars pour vingt parties.Au cours de l'été, Tommy Gorman, qui dirigeait alors les Sénateurs d’Ottawa dans la Ligue Nationale de Hockey, fit à Aurèle une offre de $700, mais notre jeune athlète ne voulait pas jouer pour le fils de la Verte-Erin.D autre part, Léo Dandurand, qui présidait aux destinées des Canadiens de Montréal, entreprit des démarches pour obtenir les sendees du seul et unique Aurèle Joliat.Celui-ci hésitait, mais le grand Mani^u de la Métropole, qui avait plus d'une carte dans son jeu, prit la situation en main, écrivit à Saskatoon et échangea Newsy Lalondo pour Aurèle Joliat.C'était un coup de maître, mais les autres membres de la Ligue ne le virent pas d'un tel oeil.A la réunion suivante des gouverneurs de la Ligue Nationale, les représentants des Sénateurs d’Ottawa, des Maple Leafs de Toronto et des Tigres de Détroit votèrent contre Léo Dandurand et l’entrée d’Aurèle dans le circuit majeur, car, avant de passer professionnel, la carte d’un amateur devait être parfaitement immaculée.I^e grand magnat de Montréal ne se tint pas pour battu.Il induisit Aurèle Joliat à demander une révision de l’affaire; aussi, après un échange de correspondance, celui qui devait s’immortaliser si pleinement alla plaider lui-même sa propre cause auprès des grands pontifes de U Ligue de hockey du Nord d’Ontario.Résultat: il fut réintégré dans les rangs amateurs.Le sympathique Aurèle venait de remporter une victoire complète, et c’est ainsi qu’il put entreprendre son incroyable carrière avec les Habitants.La Ligue Nationale ratifia son contrat avec les Canadiens par une décision de 3-1.Tommy Gorman, qui vota contre lui, ne lu! pardonna jamais d’avoir refusé de porter lt chandail rouge-blanc-noir.f • • • 0V*cT«s ^ Av SLMc : •*.• I ’ .i ~'A t ’ 'Vo . v tir «JT-JSOWw r jJ-TES 9| I « jPjy vA\ RÇk W".t \ >4SI V*A^V*^A^VVVVVVVVVVS/VVVVVVN^VVAWWMvWWW Page 6 mmitm de ffisS V «KM SSÊfi 38» >.-+r vs&r âki*- v*V; *y Amours primitres Le recent manage de la prin-.e>i-e Maria-Pia a permis, parait-aux regards les plus acérés, rit détecter une nouvelle idylle onneière.li s’agit de la petite princesse ancêtres.La petite Maria-Gabriella sera-t-elle donc un jour reine d’Espagne?Disons tout de suite que la princesse a juste quinze ans et le prince dix-huit.Ces jeunes âges rendent sans doute les pronostics bien risqués.Prochaines transformations a Idlenild l’n vaste projet prévoit la transformation de laêodrome* de New-York.Idîewild au cours des années prochaine* Lorsque les travaux seront terminés, l'aérodrome pourra prendre en charge 14' a\.on* en même temps.De nouveaux bâti-nts : construits mais sur-•ou: on prévoit des kilomètres • e pistes nouvelles Un budget de soixante mii-lor.s ic- dollars t*: p’e\j pour ».es aménagements.Or.pense >Ov La bonibbe 11.Après la declaration britannique annonçant la mise en chantier d'une bombe H, la presse américaine a fait remarquer, avec quelque aigreur, que ce n’était vraiment la peine de crier si fort au scandale au sujet des expériences nucléaires américaines.Les Anglais, en effet, seront bientôt obligés d’en faire autant.Mais où?Les savants se trouvent déjà un peu a l’étroit, semble-t-il, dans le monde pour mener à bien leurs dangereux travaux.L’Australie a fait savoir à Londres qu elle n accepterait sous aucun prétexte de prêter une région de son territoire pour de telles experiences.Le Pacific reste le fief des Américains qu'ils gardent jalousement.Reste l'Antarctique.Mais les Anglais ne sont pas les seuls à regarder dans cette direction et les neiges du pôle sont déjà menacées de tous côtes.De> “fuites" inquiétantes.Les au tontes japonaises sont furieuses et inquiètes des émis- siens que depui s quelque t ernps émet un poste < riacuosun.( >iui- ci qu; se trouve certainement en Chine s'intitule “Japon L: ;bre”.Ce ne est dé ;à une in: 'dite.estiment les Japonais Mais ce (r: rend îc* ém ssions de ce poste r;rticulièremcnî troublantes ce sont les informations qu'ellt contiennent.Car “Jdpon Libre* parait terriblement bien renseigné.Il lance, en particulier sur les ondes les secrets que le gouvernement japonais croit les plus jalousement gardés.Les délibérations gouvernementales, tenus en petits comités entre personnalités “sûres” sont livrées d* même au public et ceci dans un temps record accompagnées évidemment de commentaires choisis.Les projets de Mendès France Tout d’abord, M.Mendès Fraa-ce est aile se reposer à la montagne pour un bon mois.Il en avait besoin, disent ses amij compatissants, il était à bout de forces.Mais avant de quitter Paris, M.Mendès France a scellé un nouvel accord avec le président Edgar Faure.Les deux radicaux semblent s'être entendus pour de vastes entreprises.M.Edgar Faure aurait promis son appui à son collègue pour que celui-ci obtienne la présidence du parti radical lors du prochain congrèf qui aura lieu au début de l’automne.M.Mendès France aurait l'intention, par ailleurs, de fonder un vaste mouvement de gauche s’appuyant à 1a fois sur le parti radical et la S FI O.Il est évident que son titre de président du parti serai: déjà ur.important atout pour obtenir le ralliement de la totalité ou de la majoriti des radicaux à son projet M.Mendès France, alors, pourrait être appelé à jouer un rôle d« premier plan a i moment des élections qui doivent avoir * a 1956 et vers lesquelles U F: nce tourne de;à les jeux. VOTRE SANTE Par le I)r J.-G.LAURIN, chroniqueur spécial de “Hebdo Revue” Grossesse et alimentation Plusieurs des études les plus importantes sur l'alimentation de la grossesse ont été poursuivies en Grande-Bretagne pendant la dernière guerre.Kilos ont fourni une occasion sans précédent d’étudier à fond le problème de l'alimentation, car le plan anglais de rationnement pendant la guerre a relevé la qualité nutritive de la diète consommée par plusieurs sections de la population, en même temps qu’il réduisait l'absorption calorique de tout le monde.De plus, le programme de rationnement a permis aux expérimentateurs d’observer des groupes étendus dont la diète était connue.La comparaison des rapports de mortalité de 1928 à 1944 a montré une baisse considérable dans le nombre des morts-nés après le début du rationnement en 1939.La chute a été surtout marquée dans les quartiers ies plus pauvres d’Angleterre.Dans le pays de Galles, par exemple les morts-nés ont diminué de 35 "r, et la mortalité de nouvcaux-ncs (dont plus de la moitié est due à une naissance prématurée et aux malformations congénitales) a été réduite de presque autant.Cette amélioration est arrivée à un moment où toutes les conditions de vie autres que la qualité nutritive de la diète périclitaient.On observa une relation étroite entre la diète de la mère et la condition de l’enfant à sa naissance.Parmi les bébés nés de mères dont la diète était excellente, 94% étaient en excellente ou en bonne condition, tandis que 9% seulement l’étaient parmi ceux qui étaient nés de mères avec une diète pauvre ou très pauvre.I^e quart seulement de ces derniers bébés a atteint le poids aptimum de sept livres à la naissance.Une constatation semblable, quoique non aussi formelle, fut établie entre le régime alimentaire et l’éclampsie, et les autres complications de la grossesse.Il n’y eut aucun cas d’éclampsie chez les femmes dont la diète était bonne et excellente, mais il s’en présenta 8% dans le groupe de la diète moyenne et 44% dans le groupe des diètes pauvres et très pauvres.De plus, malgré le petit nombre des nouveaux-nés, il y eut beaucoup plus d’accouchements difficiles dans le groupe de la diète la plus pauvre.Une vaste expérience poursuivie à Philadelphie, a montré que les suppléments vitaminiques et une diète riche en protéines réduisaient de façon marquée les naissances prématurées, surtout chez les femmes maigres, qui sont plus susceptibles d’accoucher avant terme que les femmes dont le poids est normal ou supérieur à la moyenne.Un artiste de la radio, renommé au Canada français, dit comment il évite les succédanés lorsqu’il demande Aspirin.Void ce que dit AlbertDuquesne *Je tn’amtre que f obtiens •Aspirin et rien d’autre, en recherchant la Croix Bayer sur le paquet," .y x • ** ¦ \ * 4 ¦' • * — - !.• ' : • ' ;**.• '• S* •.'*> :* » - ASPIRIN BAYER • *.C-.‘j- viL >,ift MENEZ ASPIRIN POOS UN SOULAOEMENT RAPIDE DES MAUX DI TIti ET DES MALAISES DUS AU IHUMI, A LA NÉVRITE, A LA NÉVIALOII ET AU RHUMATISME De r pour des millions de lépreux s A *- * *¦'£ Depuis le Congrès International de la Lèpre qui a eu lieu à Madrid en octobre 1953, diverses informations ont été données par la grande presse sur un produit antilépreux appelé soit Antigène Chauviré, soit Antigène Parianum, soit vaccin antilépreux; il s'agit du même produit.Précisons bien que nous sommes ici sur un terrain en pleine évolution où l'on ne peut avancer qu’avec de grandes précautions et en s’entourant du maximum de garanties.Des recherches Soeur MARIE-SUZANNE, longtemps missionnaire dans une léproserie d’Oceanie, a mis tout son coeur au sendee des lépreux et cherche depuis des années à soulager leurs souffrances.Rentrée en France, munie d’une solide expérience clinique de la lèpre et de notions précises sur les problèmes dp laboratoire.elle a commencé un énorme travail de documentation c*t de recherches.Encouragée et aidée par Monseigneur LA-VARENNE, elle put avoir un petit laboratoire de bactériologie et d’histologie à la Faculté Catholique des Sciences de LYON.C’est là, il y a une quinzaine d’années, qu’elle fit scs débuts.La Propagation de la Foi de Lyon, soucieuse d'apporter sa collaboration dans la lutte contre un fléau qui a frappé des missionnaires, fournit la première installation et, après la guerre, créa une léproserie où furent accueillis une dizaine de malades.Par la suite, des locaux plus appropriés •furent donnés à ee Laboratoire de Rocher- y ches.Malgré des crédits plus que modeste*, le travail s’est poursuivi sans défaillance.Il faut ici rendre hommage à Soeur MARIE-SUZANNE d’avoir poursuivi son travail malgré tous les obstacles.Il est peut-être nécessaire d’insister sur ce fait, car certaines informations tendent actuellement à attribuer à d’autres le mérite de cette découverte née en France sous le patronage des oeuvres missionnaires.Un des premiers problèmes attaqués fut celui de la culture du Bacille de Hansen.Avec une technique minutieuse, de nombreux prélèvements furent faits et ensemencés dans les milieux les plus divers et les conditions les plus variées.Un jour un lé-prome fut mis dans un bouillon et abandonné pendant six mois; au bout de ce temps L y avait un voile qui, à l’examen microsco- Eique.révéla la présence de très nombreux avilies acido-alcoolo-résistants.Etait-ce enfin la culture du Bacille de Mutilation des mains d'une lépreuse.Hansen?Question angoissante.Le microsciv pe seul ne pouvait donner la réponse.Il montrait bien des bacilles ayant la même forme et se colorant de la même manière, mais co n’est pas suffisant.Il fallait soumettre la culture a de nombreuses épreuves dans le but de l’identifier.Il fallait l’inoculer à l’animal pour savoir quelle maladie il donnait C’est ce que fit Soeur MARIE-SUZANNE et, après l’inoculation au rat blanc, elle constata la formation de lésions éphémères dont l'organisation, étudiée au microscope, se montra identique à celles des lésions lépreuses.Il fallait soumettre la culture à des repiquages en milieux divers pour étudier la biologie du bacille.Il fallait le comparer à toutes les autres souches obtenues dans lo monde entier, en faire l’examen au microscope électronique.Toute une équipe de savants, les professeurs SOI! 1ER.NOEL et PENSO ont accepté de contrôler le travail de soeur MARIE SUZANNE et le bacille cultivé est sorti vainqueur de toutes ces épreuves.Il n’est identifiable à aucun de ceux décrits jusqu'à maintenant.I! a fallu lui donner un nom.Et l'on a choisi MARIE.MYCOBACTERIUM MARIANUM, le bacille dédié à la Vierge.Mais, pensera le lecteur, quelle différence y a-t-il entre le Bacille de Hansen et le Mycobacterium Marianum?Nous ne le savons pas.Le seul moyen certain d'jdentificati n de deux microbes est la reproduction de la même maladie chez l’animal par l’inoculation des deux microbes.Or ce test n’existe pas daru Ja lèpre.Il n’a pas encore été possible de reproduire la lèpre chez l’animal.Nous ne pouvons que produire des lésions passagères, de mémo type histologique, mais limitées, et non la maladie générale de longy.e durée telle qu’elle se présente chez l'homme.Pour certains auteurs le Bacille de Han-•en n’eat pas cultivable, c’est un caractère distinctif.Il ne s’agirait donc pas du Bacille de Hansen.D’autres auteurs estiment que ce caractère négatif n'a aucune valeur et quo de nouveaux progrès peuvent être faits sur c« sujet.La question est en pleine discussion.— (A suivre) — Docteur Michel BLANC, médecin-directeur de la léproserie de ND EN (Cameroun) (Copyright B.I.P.) * m : Z* mk.•* i V * t m -ftjfr, ^SF* (Photo B.LPJ Soeur Marie-Suzanne (assise, à droite), dans son laboratoire de recherches à Lyon Page t ?«üiC j.- u ^ ' -r» *r vv %K .-•5W»'«?*"& ?i» AVAW VAVVV\Vv\W^^ / * £ 82» .mat -v ?;** • • DON MARSHALL KEN MOSDELL TOM JOHNSON EMILE BOUCHARD BUD MacPIIERSON «rsa?URS3S X*3£ XXSZfXSBtllBAl’J* 72E23ST33HE8STOEE SB9BB 3ZKSS35HX3F ïïfsrr: KOOK ¦rast iirt> r*-*K SaMw® .i1*» V -fc&SS «*>* N*
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