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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1955-01-22, Collections de BAnQ.

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Lf P R 0 G R t S SAMEDI, 22 JANVIER 1955 ca * : : ¦ • t *m: s-.* * « », ; —»-r V r t V-Mm S * ' • \ 4m Batmw frittai 4m Tnm t ftnidtra cm ai voi'iie! .y > #5 / .il f M t ! V a x \ V -"v ¦ .i-^:iV>^»i^r *2 sa» &£&$ >srç* :>^SP 5.-V-V.:.•' • ; ' ¦* ¦ » ÉSI^sfeKV! fo ** ^ÿTv »; >; •'wr;*« VPT; •'" ' > A rh6t€l Hamaea, à Boca Chica, République Dominicaine, on a aménagé un Taste aquarium où ies touristes peuvent admirer différents spécimens de la rie marine tropicale.L'hôtel porte le nom mm&ï ,W#2E 'c^ç^çÿcvT?>~f WJ®»» «sg® «JS?£wk «jg» d'un chef Indien du temps de Colomb.Cet endroit de villégiature est non loin de la capitale de la République Dominicaine Ciudad Trujillo.wtnt jury.Ceci me semble une formule beaucoup plus souple.Soumis à l'épreuve du temps, ce compromis entre des théories extrémistes pourrait bien dicter aux législateurs la solution mitoyenne répondant an:; voeux de la majorité.En d'autres mots, le jury se devra d'étudier attentivement les témoignages déposés dans telle ou telle cause, et recommander, s'il y a lieu, que la peine capitale ne soit pas imposée.De là, le tribunal, à sa discrétion, jugera s'il est apropos d’accepter ou de rejeter la recommandation du jury.Me ROBERT PARIS, avocat d Ottawa.Page î WÊmmÊÈm ÉÉÜ » SKfiS - ® SC?£2& tawg ,~rv à*wfc~'-r- ^~*Sf***î) .aT - • *M»«K jpÆtuSjjftt» *V ’ a&pss *«JtWffe ?; .'ryj ¦nXtUàL':*.'.’fgifil* ÏTJ v' spssfw KB8K» Acs W SSfefc spssfw kbsbp .¦^c' mggRjg ?*S*5S mM|Ss M*MWMS H22*** ËÜI1 'v*?- »r+*\ BEETIIOVEX-SOLOMOX Les mélomanes auront rarement écouté avec autant de plaisir tes deux premières senates de Beethoven, on.3, no 1, en fa mineur et no 3, en do mineur, exécutées à la perfection par le pianiste anglais SOLOMON.Sous les doigts de Solomon, les deux oeuvres prennent des proportions accrues sans pour cela déroger à l’esprit qui les vit nai- SOLOMON .made in England tre: rigoureuses de formes, surtout la fa mineur, parfois mo-tarticnnes, pius souvent annonciatrices, et de façon étonnante, des sonates ultérieures.Le dernier mouvement de l’opus 3, no 1, par exemple; qui n’y entendrait pas les accents de la “Pathétique”.Et comme telles, ces sonates possèdent une personnalité bien marquée; l’empreinte du maitre s’affirme tout au long.Jouées de pareille façon, il est à souhaiter que plus d’artistes les inscrivent au programme et laissent dormir les trop populaires.Les ingénieurs anglais, comme de coutume, captent la sonorité du piano à l’instar de nulle autre.La touche et la sonorité “chocolatée” (qu’on me permette ce terme qui rend bien, il me semble, b pâte sonore étoffée de ce pianiste) donnent un fini incomparable à l’interprétation de grande classe.S’il fallait relever des imperfections minimes, on trouverait un léger excès de pédale dans le dernier mouvement de la sonate en do (le trio) et quelques passages trop en surface.Mais je ne peux que trop recommander ce dis-que aux amateurs.VICTOR.LE REQUIEM DE VERDI A sa collection impressionnante des grandes émissions radiophoniques de l’Orchestre de la NEC et de Torcanini, Victor ajoute celle du REQUIEM de Verdi, enregistrée le 27 janvier 1951, à Carnegie Hall.VERDI-TOSCANINI, deux noms qui dés nnais seront difficilement identifiés l’un sans l’autre.Le disque le prouve à maintes reprises.La Force du Destin, Othello, Falstalf, etc.Entouré de solistes de premier plan, Her-va Nelli, Fedora Barbiéri, di Ste-fano, et la Chorale Robert Sbaw, Toscanini donne le meilleur de lui-même dans une oeuvra qui lui sied à la perfection.Pages dramatiques, théâtrales sans dou- tes, mais animées quand même d’une inspiration d’ordre religieux et auxquelles le maestro donne une ampleur incomparable, telles les fugues du Sanc-tus et du Libera me ainsi que le célèbre Dies ïrae.De belles illustrations du “Jugement dernier” de Michel-Ange acccmpagnnt la texte.Bonne reproduction VICTOR.LM-6018.P.R.* * * Dinah Shore est parmi les plus appréciées des chanteuses modernes.Ses émissions fréquentes à la télévision ont aussi contribué à accroître sa popularité très enviable.Sur un album 45 r.p.m.R.C.A.Victor, Dinah Shore chant# des pièces qu’elle a déjà si bien rendues à son spectacle de TV: “Any Place 1 Hang My Hat Is Home”, ‘Tve Got A Crush On You”, “Little Girl Blue”, “A Fellow Needs A Girl”, “The Boy Next Door”, “Alone At A Table For Two*’, “How Long Has This Been Going On”; “I Can't Believe That You’re In Love With Me” (R.C.A.Victor EPB32I4).Album excellent 1 4» Les ensembles composés d’un orgue, un piano, une guitare et de tambours pullulent à travers Je monde.L’Angleterre en possède plusieurs, dont celui de Harry Farmer, qui vient de mettre sur disque les pièces rendues populaires par le crooner lui-même, Bing Crosby: “An Apple For The Teacher”, “Thanks”, “Please”, “Love Is Just Around the Corner”, “Ive Got A Pocketful of Dreams”, “You Keep Coming Back Like A Song”, “Love In Bloom” et “It’s the Natural Thing To Do” (London LB-1050).Pour un ensemble instrumental très bien rythmé, Harry Farmer se trouve peu de pareils! Pour ceux qui préfèrent le jaz^ “Barrelhouse” ou autres, les ra\rons* des discothèques en sont remplis.L’étiquette Columbia nous livre cette semaine des enregistrements de Turk Murphy et de son ensemble de jazz.L’album (Columbia CL-595) comprend: “Creole Belle”, “Frankie and Johnnie”, “Daddy Doo”, “Silver Dollar”.“The Pearls”, “King Chanticleer”, “Ace in the Hole”, “Mississippi Rag”, “Clarinet Foo Yong”, “The Torch”, “Five Ages” et “Panama”.Voici un vrai régal que dégusteront avec beaucoup d’appétit les amants du jazi original» # * •» Dans une atmosphère un peu plus sérieuse, le pianiste Oscar Levant, qui a tenu la vedette dans quelques films, interprète 1*immortel succès de Gershwin, “Rhapsody In Blue”, accompagné par l’orchestre de Philadelphie, sous la direction d’Eugène Or-xnandy; et le concerto en Fa pour piano et orchestre, du même auteur, accompagné par Porch estre symphonique-philarmonique dt New-York, sous la direction d'André Kostelanetz; la même gravure Columbia (ML-4879) livre aussi des airs connus de 'An American In Paris”, exécutés par le même orchestre que dirige Artur Bodzinski.Oscar Levant, dans se g deux interprétations, fait preuve d'une maîtrise remarquable du clavier.B.L.Quoi de plus agréable de faire du ski dans un décor enchanteur tel que cetta photo.Oui.le moment est venu.Le skieur quitte le tremplin et c’est le saut en longueur! Faire du ski en agréable compagnie, le plaisir est ibv.’?.Page 4 i.-v Si*- irab": ¦'«sîSffifÇâf jte-S'» • >r W53^ w2rAf *-'» f-R > ¥**i >v PPpSfJIT! >» 6 V.JJ.^ .'«V* r*< «se»»1 a»Jf 3* * •*.* Htn»' *> /f f* H» ,* Vi >'o ski.sous boif ., .à KENT HOUSE Par Bertram) Thibault QUEBEC (PC.) — Dcj moi/irj blanes occuperont déformais une vaste demeure vire royalr, construite en 1780 et située près du lieu où, selon la légende, une dame bl.in-vhr venait durant les nuits de novembre so profiler dans les eaux écum eus es des chutes Montmorency.I.c Kent House, que «les milliers «le touristes ont visité ou habité, appartient depuis quelques jours a l'Ordre des Dominicains du Canada «jui Vont acquis pour en faire un centre d'études théologiques.Située à quelque 10 milles au nord est lû té.cependant.1rs conversations ex* trururrs reprendront Les Dominicain* on! «*n effet déclaré que Je* visiteur* seront admis comme par le passé rn cet endroit historique et panoramique pour admirer 1rs chutes d'un petit pavillon érigé sur let bords du promontoire les autorités de l'Ordre ont également annoncé que la résidence, qui pourra loger une centaine de jeunes ccclc iastiques, sera conservée cmroe monument h storique l.rs quelques petits changements qu’un y apportera pour répondre aux bc^i"* d'un centre d’études n'allrrcront pas le style et le cachet qu'elle possède actuellement La province canadienne des Dominicains compte 1.1 couvents, dent II au Cao.ida et deux *:;t Etais-r ni» Leni* ton, Maine, rç l'ill Hirer.MauachuseL ( est dans le but de former «le futurs prêtres que les Dominicains ont acquis le manoir, à des conditions qu'ils ont quilili# •'d’avantageuses'* tans toutefois en dévoütr la .nature.Des moines blancs.VOTRE SANTE M Alt!AC.F.F.T SANTE Par le Dr J.-G.I.A DR IN Chroniqueur spécial de llcbdo Revue « I.c mariage peut exercer sur votre santé, ainsi que sur cell# de votre conjoint, une influence certaine, favorable ou défavorable.Etes vous bien au courant des incidences qu'il risque d'avoir sur votre équilibre montai ou physique?Une foule de questions sont posées au médecin par les futurs époux et même par des gens mariés.J’en exposerai ici quelques unes, et j’apporterai une réponse affirmative ou négative selon le cas.Un mari et une femme pcuvcnt-Ua être en bonne santé et néanmoins rester stériles?Oui.Autrefois on tenait la femme pour l’unique responsable «le la stérAfé d'un couple.On sait aujourd’hui qut l’homme est responsable dans 25 à 30% des cas.Est-il vrai que les ulcères de l’estomac se calment fréquemment pendant la grosse* se?Oui.I.a période pendant laquelle un homme pput avoir des cri-fants est elle plus courte que h période équivalente chez la femme?Au contraire, un homme peut devenir père à un fige plus avancé «pie la femme.Le* déséquilibres mentaux se rencontrent Us plus souvent parmi les célibataires que parmi 1rs hommes ou les femmes mariés?Il nVxistc aucune relation entre la fréquence des déséquilibres mentaux et J’éîat de mariage ou de célibat.Statistiquement parlant, n’est il pas vrai (/ne l'alcoolisme et le mariage marchent souvent de pair, les couples ji'entralrpint beaucoup plus à boire mutuellement que 1rs individus Isolés?(’ette Idée est fausse.Iss cancer* du sein et de la matrice sont ils moins fréquents chez les femmes qui ont eu des enfants que chez celles qui n'en ont pas eu ?Ces cancers sont en effet moins fréquents chez les femmes qui ont eu des enfants.Une femme qui a nourri plusieurs enfants n'a t elle pas rn général les seins plus développés qu’une femme qui n’a pas allaite?Son.lai grossesse est elle une cause très fréquente de l'apparition des calculs de la vésicule biliaire?î.a grossesse prétlhpnse un peu aux calculs du foie, mais elle n’en est pas une came très fréquente.Est il vrai que plus «Je 50% élevages à circuit rapide qui se prêtent le mieux à la révision du début de l’année.Revision pas toujours finale, il faut le dire.Un moment donné, des circonstances particulières apporteront elles aussi leurs changements.Si un printemps pluvieux à Vexcès retarde les «émaillés, on devra remplacer partiellement le blé par l’avoine et l'orge dans l’ouest du pays; à la fin de juin, le semis de sarrasin reste la seule alternative dans bien des régions de l’est.N’empêche qu’une revision à ce temps-ci de l'année n’est pas de trop.Les changements qu’elle apportera pourront varier hvec les individus, les approvisionnements, les pronostics du marché et les régions.Tel Individu est réfractaire à toute nouveauté avant d'en constater les bons ou les mauvais effets chez ses voisins; tel autre l’accueille à bras ouverts, parfois à bras trop ouverts; l’agriculture a elle aussi ses ultra-conservateurs et ses ultra-libéraux.Abondance ou pénurie, situation très claire eu très confuse certaines années; la revision s’en ressentira.Le marché n’a pas toujours la même allure; prenez le porc et la volaille au début de '55.Enfin, toutes les régions du pays ne conviennent pas à toutes les *q>éculations.Il ne saurait être question, par exemple, de produire de la graine de luzerne dans la plaine de Regina — sauf en terres Irriguées — à cause d’un climat semi aride; betteraves sucrière?et orges à maltage ne peuvent être cultivées trop loin des beîte-raverics ou des brasseries par suite du coût trop élevé du transport; une saison de croissance trop courte terme — pour le moment au moins — des régions entières à certaines cultures, par exemple, les Maritimes au maïs à grain.Notre cultivateur a donc «es cartes en mains.Comment te propofe-l-il de les jouer?Nous en dirons un mot dans les prochaines chroniques.(Coartolalc d« Radio-Canada) Gratlen Gélinas en figaro; barbier bavard! Croyez - le ou non.! Le personne la plus d.çée de la Sut de, Andcrs Jonc-son, est morte à l’âge de 206 ans, à Museryd, dans la province du sud de Sma* loud.Jucqu’ù quelque temps avant sa mort, il o pu travailler d son rom-incrce, la /ab-ienfien de chaussures rie bois.Emit-rick Ing, qui c perçu pendant 42 ans le coût des compteurs à gai.a déclaré avant de prendre sa retraite, qu’il croit perçu plus de 2,000 tonnes d'argent au profit de fj compagnie.Harry Hollamby, 57 a*?, employé au port de K uns-tonton, Angleterre est demeuré chaque jour une h eu rc su ; : 'cm enterc sa ns paye pour tenir à la rescousse de?pigeon* luttant contre la pluie et ïe vent.Pendant une seule saison, Il en a sauvé 70.J.D.McCallurn a établi un record à la pêche à Vernon, C.'B.Il a pris une truite de S livres qui n'avait que 2 ans.L'Association Yamaska a placé J,000 truites dans les étangs de deux parcs de Granby et les jeunes pourront s’essayer à la pêche.Van prochain.Victor Filtenu, cultivateur de 76 ans de Saint-Nicolas, Qué., conduit encore son automobile McLaugh-lin-BuieJc, modèle 1922.Eiie peut encore /aire 17 tailles eu gallon d'essence cicc 7S,700 milles à son crédit.XXX Un débat au eolugi Minp, à Halifax, s’est terminé par une victoire pour l'affirmative.Le sujet était: “Est-ce que le ja:z est une menace à la culture canadienne?Les cerfs sont «i nombreux d certains endroits en Nouvelle-Zélande que le gouvernement paie les Cens pour les tuer pour prévenir I e s dommages causés aux forêts.En quelques semaines, un homme en c abattu 200.Poçerio Kibeiro a perçu 5S livres depuis qu’il a quitté Oporto et pour faire un pèlerinage dans les diffère',tes églises du Portugal et de l'Espagne.Il ne porte pas de vivres et couche c la belle étoile.xix Après u*i mois d'iimciu-i-tr, Us pompiers de Hereford, Angleterre, ont eu deux appels, le t né me soir, le soir meme de leur fe't annuelle.Les aventures de Popino .î UNfÉC^érAS-r-i jKAPVeiïf/W;^ Sdrt-fVfc c 8 m m UHC i OÊ^.1 OtXCkj LCVS 5 £t V0IIA UM v Ce LiNOLfcOAV- V—v P09I 6 radis des skieurs.1 , % i ' % .lu montent de détente après une excursion .4m Hurt*» t»tl*i*l 4m T**/ I r .)!;! à tout ü.;c .F^"ï20SKriS3*tt2ir2£^^ 1 ne agréable irniiatfiem des quarante milles environ au nord-ouest de Montreal se trouve le commencement n une chaîne de montagnes magnifiques, le seu.i d'un véritable paradis — te» Laurent des.F.r» hiver, cts 2.00^ milles carrés de montagnes sont le lieu de rendez-vous favori des skieurs.Chaque ;our le» chalets iont remplis, et durant les /ins de semaine, les skieurs «ont aussi nombreux sur le:- pente* que Je* fourmis «-ur une table de pique-nique.Mais les Lauren tide* n’imitent pas seulement les amateurs de »ki.Que vous aimiez ce »p**rt ou non.vous goûterez sûrement le décor enchanteur.Nombreux sont es gens qui vont dan-» les Laurentiries en hiver uniquement pour jdmirer la nature, pour r archer dans ia neige, pour respirer l’air pur.Les amusements r.e manquent pas.loin de la.Outre > ski.il y a le “curling”, le traîneau, r équitation, etc.etc ît y a même des solariums qui permettent d obtenir une tv*au teint bronze comme si c'étaU l’été Kt que dire de .a nourriture?Elle est superbe Ybiueur^d^ meilleurs cuisiniers d'Europe rivalisent arec ïe* maître?de la cuisine car^dienne pour servir ce qu'il y j de n*»iiieur Or.dit souvent qu’il impossible le trouver in mauvais repas dans le* La urrn Tides.La plupart de-, prre;paux chalets ont chacun leurs sp+c:j ites; ils s'efforcent d’apprêter une counvure pariictlÜèrement délicieuse e: exclusive.I* ski demeure évidemment 1 attrait principal.I/*s Laurenlidc-s comptent parmi les montagnes les p’.us favorables au ski a travers le inonde.état de ia neige.I accessibilité.la diversité des terrains et des pentes, le grand nombre il* ch- ets.le confort, etc- f»r.t des I.aurentides le paradis des skieurs.Deux rsp»des spec aux partent de Montreal et ki n’est pas votre principale préoccupation, visitez les principaux endroit* de la région.Ce sera un peut voyage dont vous vous souviendrez longtemps.Quelqjes-urs des villages les plus charmants sont tout près de Montréal; l! suffit d une heure *n automobile Vous verrez des villages comme Mont-Ca-brie!.terrain d’en* iron mille acre*, avec cabines et chalets sur le sommet de .» monta*»! e De l'.utre c*> v de la twain*.Sauv f -ir aV»V st* trouvent J-s pentes magnifiques de Quelqu v mil e* plus Join, )¦: Jong (It 1j route.no II.vous verm les charmants vj îagrs d** Sainte \d»le, Val-Morin et Val David, Sainte Marguerite et Sainte Agathe Le chemin se bifurque u Sainte-Agathe, mais si vous continuez le long d* .a rouie no 11, vous atteindrez Samt-Jovite.joli village situé à six tniV.es de Gray Rocks et a 10 trilles de Mont-Tremblant.Mont-Tremblant est •a plus haute montagne de* Laurentides; elle atteint 3.150 pieds.Si vous prenez la route no 30 a Sainte-Agathe, vous arriverez a Jasper, Québec, tout prés de Saint-Dona?.f **v vidages sont tens d» -> centre de ski On y trouve des monte pentes a caM^s ou a chaises, des cabines et chalets.Si vous n’a*.ez jamais chaussé des skis, vous pouvez **n apprendre suffisamment en quelques leçons pour vous en donner ensuite a coeur joie.Chaque hôtel de Ja région a son instructeur.Et vous n'avez même pas be oin d'apporter vos propres skis; vous pouvez en louer presque partout.* Autrefois, les promenade* en skis étaient le sport le plus populaire dans J—urenlises.J.a plupart de* sxfcurs préfèrent aujourd'hui descendre le* pe:.îr'% mai- L s'en trouve encore plusieurs qui n’ont pas perdu le goût de ce* promenades.A Mon*-Tremblant, vous pouvei prendre, par exemple, le “sentier de la feu.il* derable*’ (Maple Jx-af Trail; qui s'étend sur une distance de plus de 100 ;u>qua Shavbridgc.Il pave par d^s villages Très pittoresque-» et donne sur de, pentes qui ne "sont pas trop abruptes J! y j dans 1 es l^urenlides P»ui de 1 ,(é/j millfes de sentiers battus.I.es skieurs qui recherchent surtout les pentes sont aussi servis à souhait.Il y avait ; an dernier une soixanuin# de mon te-pen tes.et le nombre augmente chaque année.Plusieurs des pentes de course* les plus célèbres dans l'est de i Amérique 5e trouvent précisément dans les Laurentides.En so:: :re.si vous voulez des vacances d’hiver vraiment reposantes, n'bé-» *ez pas 4 -oir »es T^urentidrs, rich* collier de perles de la province de Quebec.Désirez-vous de* renseignements supplémentaire.?, adressez-vous au Bureau fédérai du Tourisme, a Ottar.a.Page 7 pot in J O J c t U cui-fiet LA RADIO.Comme vous le lavez sans doute maintenant, Jean Desprez, auteur de “Jeunesse dorée” et de “Docteur Claudine”, signe aussi deux relativement nouveaux romans-fleuve, soit “Cn docteur de chez nous” et “Triste lendemain”.Ce que 3® ne comprends pas, c’est le fait que très peu de publicité a entouré le nom de .Mme Desprez lorsque ces savons ont été lancés sur nos ondes.Pourquoi tant de modestie de la part (le Jean Desprez?Avouez que cette attitude ne lui convient guère.Elle nous avait habitués a mieux! LE THEATRE.Lorsque j'écrivais.j1 y a trois semaines, que le Théâtre du Nouveau-Monde se portait bien, j’aurais dû ajouter, semble-t-il, au point de vue artistique, car les recettes ne vont pas de pair avec la qualité des spectacles.J’espère que “Les maîtres de Santiago”, qui a pris l’affiche la semaine dernière, attirera plus de spectateurs.Pour ma part, je compte bien faire le voyage Ottawa-Montréal afin de pouvoir applaudir cette excellente troupe.A Ottawa, le Canadian Repertory Theatre continue à s’organiser.Je ne cesse de chanter le départ de Harry Geldanl.Le C.R.T.a maintenant une chance de survivre entre les mains (Plan Fellows et de Peter Sturgess.C’est le 21 janvier que le musical “Silk Stocking” a sa première sur le Broadway.Ilildergarde Neff et Don Amodie, qui a déserté le cinéma depuis quelques années, en sont les vedettes.LE CINEMA.Au cours de la semaine qui s’achève, sept étoiles du cinéma américain auront célébré leur anniversaire de naissance.Margaret O’Brien compte 18 printemps depuis le 15 janvier.Alexander Knox a vu son gâteau s’orner de quatre douzaines de chandelles le lendemain.le 18 amenait 48 ans à Cary Grant.tandis que le même jour Danny Kaye riait de ses 42 ans.Constance Moore avouait ses 35 ans, le 18 aussi, parce qu elle continuait à en paraître 30.Pour sa pan.Guy .Madison voulait en paraître 35 quoique seulement âgé de 31 ans depuis le 19.Quant à J.Carrol Naish, il apportait toute la jeunesse de son coeur à ses .>5 ans.LA TELEVISION.Pour 1955 Jarkic Gleason a peut être signé un contrat de SO.OOO.OvO de dollars, mais sait-on que la majeure partie de cette somme sera versée au gouvernement américain?En plus, Gleason est en brouille avec sa femme, il doit suivre un régime d’alimentation strict, et comme si ce n’était pas assez, le comédien n’a aucun moment de loisir, car scs télémissions le tiennent occupé jour et nuit.On a raison de dire que l’argent ne fait pas le bonheur.LE COURRIER.(Je tiens à remercier toutes celles de mes lectrices qui ont eu l’amabilité de me faire parvenir une carte ou une lettre de bons souhaits a l’occasion de Noël et du Nouvel An.Sachez, chères amies, que Je vous en souhaite davantage au cours de l’année 1955).A “A.M.de H”, (Manitoba)».1) En effet, c’est bien Philippe Lemaire qui incarnait François Paradis dans le film “Maria Chapdelaine.2) Si vous dési- Légende Non seulement le ski esl agréable dans les Laurent ides, mais parfois le point de vue est splendide.H faut faire halte.(Photo du C.F.R ) Par Victor MCt) rrz une photo de Lemaire et de Tino Rossi, je vous prie de me faire parvenir une enveloppe adressée et affranchie.A “t NE BLONDE AUX VEUX BRUNS ”, DON AMELUE .une rentrée .(Pointe-Sapin, N.-B.).1) Ecrivez a Janet Leigh el Tony Curtis a/s Universal International Films Inc.Universal City, California.(Janet et Tony sont bien vivants).2> J’espère faire pas- iir leur photo bientôt tu ion de ma chronique.Soyez Patiente .A “MLLE DE RlMOl’S» Kl”.1) Ann Blyth h 26 ans.2) Guy Godin a 21 ans.3) Je suis dans la vingtaine et célibataire, chère “Belle de Rimous-kd*.A “VU-LAN”, (Masson.PQ).C’est mon article (que vous trouvez intéressant, toit dit en passant pour le bénéfice de mon rédacteur) sur Pierre Val-cour qui vous a décidée à m'écrire.ce que vous n’aviez jamais fait auparavant, du moins, pour ce qui est d’une lettre de ce genre.Pour ma part, je suis heureux de recueillir vos opinions sur Pierre Valcour que vou» trouvez “simple et sans affectation, soit le contraire de Jean Coutu”.Mon voyage à Buckingham sera sans doute chose faite au moment où vous lisez ce» lignes.J’aurai fait attention à cette marche, comme vous me le recommandez, question de ne pas m’étendre sur la patinoire et d’y faire fondre la glace!!1 (J’apprécie le fait que vous m'écriviez même si vous n’avez aucune question à me poser).A “MIMI DE VERNEir.Avis aux intéressées: Mimi s'accusa de “paresse et de négligence" .elle n'avait écrit depuis très longtemps.Je songe à “Margot”, “Philomcne et Slogo”.“Rose rouge”, “Kikiki”.“Vickie d’Orléans”, etc., qui sont dans le même cas.Quant à vous “.Mimi”, je vous remercie pour une longue et intéressante lettre.Je vous encourage fortement a continuer à chanter.1) Cornel Wilde ne jouait pas dans “Rhapsody”; les vedettes masculine» étaient Vittorio Gassinan et John Ericson.2) ils étaient doublés par le violon et le piano.•Je vous reviens).(Adressez vos questions — pas plus de trois par lettre ‘— à: “Hebdo-Revuc”, a/s Victor \ icq.Cave 265, Hull.f\Q.) iiiiiïtfcinwwrwiwrw iiitf miiir'jwuv nm„ t v "ivuwi rynm Voyage à (ravers 1rs âm.U/ru \jux ^>^yVVV WAWW v-'J a&BS6A lrhiro llatojama chuchore du"> l'entourage da premier min.-’re qu'il n>n >era rim.C'est Monteur Mendes Tracer lui-méme qui lirait ie grand voyage et celui-c: serait proche puisqu .1 aurai: lieu tout au debut de IP5ô.Monsieur Church i et s?' proches qui ont eu vent de ce projet tu auraient tu a attesté.diton.beaucoup de mauvaise humeur et le ton aigre d'une :er- '•'vrsA{T^‘.eTP^f Le MONDt vous par Le.(FS*** in B»r*a« tMTUt^at es rr.et cc p truites «le Iùc rî«nts TJ lacs.Pe Yor mandate, 52,500 truites de Kcr-loops déposée* «i.Mi 26 tacs, et 1,000 dans un Twisseati Voilà me région qm devrait être populaire pont Ici amateurs de pêche des le »no;s de mai.La pb.jvrt des dépôts ont été faits par la raie des a:rs, (fans 74- tues, et dautres pur cauuoit.tes mer*!» poissons étant eu préalable enfermé* dans des vases tpéeûnur On a constaté d:ns Tr passé que les naissons qui *o*t déposas au printemps or: plus de chance de xurrtr** que ce1st çt.î sont déposés à Vanto-nnr, ef gue ?V*.ob-tien: phi de succès arec crus guf sort déposés dart les lacs qu'avec ceux qm f-.rtsjmt dans ;cs rniî«ec*^r, ACTEOS r»i T»e«i*i dvnmîche de seplcm)»re dentier, .\nây An-dcTM’.i, fùTtï, aremie Ohio, Worth Tvuaieanda, Aeio-Yorf:, s’en nut ttieher c't .bu* Etre!:, Kivmotmt, Ontario.Sr serrant dV(^fj*rmru| irqre et d’une petite gre-voniUe virât-te cotmae apt*\i, i! uttrappa un poisson.un nr«.:»j«!n ci prtife bouche; tnesuré le jour suicant au bureau «b* ! i niavj du uiir.istère des Terres et Forett et pesé \ t donné que tout poisson apres s«i sortie dr Peau jH*»d du poids, il est c croire Q*»c ce ifoi.sson «le 1*J pouce* »îe îo*'i> ri tic ?î ponces de tour «t «lb s'approcher T es pies du record mondial au ter.pu de ¦a ct'ptwc.( »*.-.f ht prein>ère f««s depuis que se tien il rit en Car ai.’a le co* yus annuel dr ta faune nord-am^ri-caine.î I.î.r» et ]«*• mars prochain, à Vflirte! Mont-Hnyo’ J «•» onfirrités du smurc de in faune de font le roi/îi e r *r seront prescrites.I ne courte de vitesse lî semble bien que dêsormaU une course de vitesse dont le but est Moscou s'engage de plus en plus sérieusement entre Tans et Londres.Mondés France es?en train de battre en brèche Je vieux rêve dr Winston Churchill: amener enfin une véritable détente entre l’est et l'ouest.On disait que Churchill voulait offrir ce nzj^e ;sv,;r Cï'?' c: c- »s»» scwtJKsz^ «txsvra Mrndêf-Fraocr ca>teau au monde avant dr g\.d-ter refin une retraite bien méritée et de céder 2a place k Kdru, son dauphfn grisonnant.Maia Mmdès Krar.ce nourrit ict mêmes anihitioc.s vans retTkitc, tt'HJtefais.à l'arriére plan.Récemment encore on parlait d'un voyage de de Gaulle A Moscou L'ancien signataire du pacte franco-ms>e semblait tout indiqué pour jn»ner enci^re au delà du rideau de trr une branche d'olivier A présent, on Les Mtnlnui aui avirons T.ord Mountbatten, devenu premier lord de l'Amirauté, a quitté Malte dans des circonstances peu banales.Pinir embarquer sur sa [reflate il emprunta un canut dont six amiraux alliés manoeuvraient lej avirons.Ceux-ci représentaient la France, les Etats-Unis, l'Italie, l'Angleterre, la Grèce et la Turquie.Lord Mountbatten était à la barre.Massés sur les quais, les matelots de toutes ces nationalités surveillaient la scène d'un oeil critique mais à leur prand éton- A vTai dire, le nouveau pre mier ministre nippon est un homme fort irascible.Plus Jeune et avant de devenir l'infirme qu'il e*t aujourd'hui.Halo-yama faisait volontiers usage de ses poings Avant la guerre.• Ion qu'un ministre tenait à la Diète des propos qui dvplai- SAient à Hatoyama.crlui-ci se précipita tiHit A coup >ar le malheureux orateur, Pastomma i droit et, pour être bien certain qu'il rve pourrait continuer aim dL'icours, déchira *«** notes et les fit voler aux alentour».Lord Mr>ti n (batte u nemen: les amiraux mono*livrèrent fort bien les avirons et sortirent A leur honneur d« cette épreuve.Rens amis" Non.ma petite dame 11 devait finir comme cela.Autrefois, son père le retenait: il a la poigne solide, le vieux.vou> savez; et il les tient, les cordons de la bourse.f La jeune femme n'en veut point convenir; cite r.e veut pas souiller le souvenir de >c* fiançailles, .i scu.e source de foie d on coeur ma oti l iri le Son bonheur unique n'est il pas de se rappeler les promenades en voiture, le dimanche, dans la sérénité du soir, a .a campagne, sous les ormes rangés de chaque côté du chemin, ils allaient d'une bande de lumière blonde â l'autre, montant une échelle de félicité tendue entre les champs verts, l’n cri d’oiseau lui semblait le soupir tie son ct>eiir trop plein Elle s*’ sentait abandonnée o» dé* lai»èc du monde, seule avec celui quelle aimait, en marge de l'agitation et du tumulte; et ce sentiment avait une "tendre saveur désolée.De cet amour, la tendresse poUr lc$ cire*» et les choses coulait à gros Lots bouillonnants comme un torrent issu d'un lac de montagne.Vous ne mr direz pa> que vous ne connaissez point le passé de la famille de votre mari?—Le passé ?.Je vois maintenant .Vus si.je me disais .Pourtant, r.e n’c^t pas possible # , - Ne me dites rien, je ne veux rien savoir .— Il n’a pas eu de chance avec son enfants, le v ieux L'ai né écrase à mort par un cheval; le second: tué d’un coup de poing au cour> d’une rixe alor> qu’il était ivre F.; votre mari?C'est le dernier.U finira mal comma les autres, vous verrez.—Des accidents arrivent partout.__Des accidents ?Et maintenant c«*t enfant qui meurt d une maladie que personne ne connaît Non.ma p**11 e dame: une malédiction les poursuit Ils sont maudits.Vne crainte envahit son interlocutrice, la voix susurrante maintenant annonce la hideur dune revelation dont elle a eu.parfois, le pressentiment, qui excite sa curiosité en même temps que sa terreur.—Quel âge a t il le vieux ?—Quatre-vingt douze ans.% —Quel châtiment pour lui1 S’il voulait parler .Mais non.il ne parlera pas, il ne peut pa?parler, il ne dira jamais rien.(à suivre) rVvWvVAVvNVAVvX Une sporforïefte ., .rie .’Rosaire Barrel la .un médecin fervent de sport et de musique! A Capitale peut s’honorer d’avoir eu, I dans son soin, une lumière médicale f dont la renommée, au cours des pre- rnières années du présent siècle, s’étendit par tout le pays.En effet, le docteur Coétcux Prévost fut un de ces savants pour qui la médecine d’alors n'avait aucun secret; 11 avait voué à sa science un véritable culte, et sa clientèle se recrutait parmi la haute société comme chez les miséreux.Mais si le célèbre praticien était reconnu comme un des plus fervents disciples d'Ksculape, il n’en était pas moins un sportsman accompli et un musicien réputé.Que d'heures charmantes passèrent a sa résidence de l’avenue Daly les amateurs et dilettantes d* la musique! Son salon était devenu en qjrîque sory 2ne petite salle do conservatoire, où se réunissaient des connaisseurs pour y entendre déchiffrer des partitions ou exécuter des pièces du répertoire classique ou de concert, le docteur Prévost était lui-même un pianiste émérite, et rien ne l'enchantait autant que de jouer à quatre mains avec M.Amédée Tremblay, l’incomparable titulaire des grandes orgues de la basilique d’Ottawa, ou Mme Emmanuel Tassé, organiste à l’église Saint-Joseph, ou encore M.Donald Heinz, directeur du Conservatoire d'Ottawa.Ces réunions intimes attiraient toujours des amis privilégiés que I« charme de pareilles auditions plongeait dans l’extase et le ravissement.Au nombre de ceux-ci.on pouvait remarquer le capitaine Edouard DcvlUe, arpenteur général du Canada, M.Fortunat Champagne, M.Arthur Le-may, M.Oscar Paradis, le docteur J A.Lambert.M.Moïse Lalonde, le docteur Rodolphe Chevrier et quelques autres amants des mélodies immortelles.Les sports fascinaient également cet hom-aie de science.Tout d'abord, au jeu d’échecs, il était imbattable.Tous les considéraient comme un maître, et les meilleurs échéqui>te> de la ville eurent l’avantage do se mesurer avec lui.Le chevalier Perrin, le docteur Fissiault, l’honorable S.-N.Parent, l’honorable Louis-Philippe Broleur, le R P.A.Lajeunesse.O M L, de l'université d'Ottawa.le capitaine Deville.M.L.Panel, M.M P.Davis, rtc.etc, tous des as de l'échiquier, firent avec l’éminent docteur des parties qui provoquèrent un grand, intérêt de la part du petit groupe qui en était témoin.Ce> parties se déroulaient presque toujours dans une atmosphère d’enchantement, puisque pendant que les joueurs se penchaient sur leurs pions, d’autres faisaient de la musique dans un salon loSin.Le docteur Prévost était un grand seigneur, rempli d’amabilité, de politesse et d’aménité.Outre sa passion pour le jeu d’échecs, la di>tir.£ué médecin avait aussi un autre amour: il adorait faire du yachting, et les jeunes >< souviennent encore de 'a superbe embar- cation qu’il possédait au Club nautique de Britannia.Chaque lin de semaine, on pouvait voir le docteur alterner avec son fils Dolly au volant du yacht.Les deux participèrent à de nombreuses courses sur le lac Deschênes et enlevèrent des prix importants.En une circonstance, le docteur remporta le championnat de l’Est d’Ontario en battant les redoutables yachtsmen qu’étaient D.M.Warner, de Cornwall, James T.Caven, de Renfrew, Clare Stitt, de Carleton Place, et la major Alfred Aumond, d’Ottawa.Ce noble émule de Pasteur et de Laënnec était aussi un grand admirateur des Silver Seven d’Ottawa, qui furent une des plus belles équipes de hockey de tous les temps.C’est dire qu’il ne manquait jamais d’assister à une partie à l’Aréna, et maintes fois il prouva d’une manière tangible l’appréciation qu’il avait de l’historique ensemble.Après une victoire de 7-2 sur les Wanderers de Montréal, le docteur Prévost invita le club Ottawa a un diner qui eut lieu chez lui le mardi suivant, et c’est ainsi qu’il reçut à sa table les idoles qu'étaient pour lui Percy Le-sueur.Art.Moore, Harvey Put ford, Frank McGree, Harry Westwiek.Alf.Smith et Harry Smith.Les sportsmen de cette époque s'avéraient aussi généreux que ceux de la présente génération qui, comme on le sait, traitent les étoiles comme de véritables dieux.Quand venait l’été, le docteur Préiost sa trouvait parmi les plus enthousiastes qui couraient aux joutes de crosse à l’Ovale de l’université d’Ottawa, et les joueurs de la Capitale n’a*.aient pas de plus sincère ami, M.Emmanuel Tassé, sportsman et philanthrope s’il en fut Jamais.Même si les visiteurs s’avéraient supérieurs, ü n’en continuait pas moins de donner tout son encouragement â son équipe, parce qu’il avait cet esprit sportif qui fait accepter crânement une défaite.Les Shamrocks et le National de Montréal, le Tecumseh de Toronto et les gazelles de Cornwall n’avaient, a se> yeux, rien de comparable aux vedettes du club Capital.Le docteur Prévost fit une fois le voyage à Montréal avec le club d’Ottawa, qui $« rendait jouer une partie contre le National à son terrain de Maisonneuve.Comme toujours, cette rencontre entre les deux grands rivaux fit accounr une foule immense.Avant % la partie, te médico-sportsman promit de verser vingt cinq dollars a chaque joueur, si l'équipe sortait victorieuse du combat.Ce fut ur.e lutte de titans, et pendant longtemps le sort de< hostilités demeura en suspens.II ne restait que trois minutes de jeu, et pointage était de 4 4 Le National parvint i enfoncer les filets de House Hutton pour gagner la partie.Que fit alors Je docteur Prévost; Ses hommes l’avaient tellement électrisé qu’il leur donna quand même le montant pro mi*.Peut-on trouver un plus beaa ge«:e sportif?r œ T„c-__________________________________________________: : -.Là- .TTTcaDæ-” ' r: J•?.:vü%:-y jtr-* l: ~ r - LES MOTS CROISES - HOR1/ONTAI EM F N ï 1—Petites tranchées creusées dans la terre 2 —Son eau est pure 3— Cri ovin — Petits poids 4— Redoutée du cultivateur 5— Déesse — Cri d’un doux animal 6 Emanai ns morbifiques 7—Pièce d’eau — Article arabe 3—Rigides — Préposition 9—'Recherchera l’équilibre VERTICALEMENT 1—Faire un travail d'arboriculteur i n m r/wivnvi&K 2 -Département — Possessif 3— Dans une locution adverbiale — Petit mailiet 4— Arroseur temporaire — Péninsule étrangère 5— Consonnes — On les dit sages 6— Contribution personnelle — Abréviation 7— Ses feuilles sont purgatives — Pronom 3—Faire entendre certain cri 9— Matières grasses — ?os-e«sif (Solution >oir paje 12) fogt 14 coin .WMW /AVAW VV*^A^^^S/\A*VSA^vA^v»v*'^SAA/V‘ /v/Vs^vVV^^vA/VVN^vV\A/VVVN^VVVSAA*VVvVV\rf*vVVV^VV PITCH! : — U» 4r61« t ®AM> WHt »«CCcTi«m Of»«il Pft«« Ol^OMTt» U\ 0*A)\lvH\ U l*iVTt P«È> Df _ 'eo^jTAHTiNoPtC w« IAC ’ P^OICHO dohT u> 1>v» tADUMT uenV^mUNT HCMTtR.Pt PlT»Tl> Dwllt> DA» A m % 5t vov«v ClJtAVTl ClWVI Çvl >CUTf U ftV* HAVt Dessins à colorier ~~w i$r XL V / Ci fi L* guerre est déclarée.Des boules de neige servent de munitions 1 i t / y Michel ne patinera pas seul.Louise attendait l’invitation ! Pogc 15 ‘ « : * ' I m.uu-uvjc»-(o Congrès international des raquetteurs à Ottawa les 28-29-30 janvier; Un autre ancien club de raquetteurs très connu Le Gaieté": Ottawa club de Canada: St-Henri Le plus vieux raquetteurs au le "Canadien", Carnaval à l'occasion du centenaire d'Ottawa Le carnaval a Ottawa il y a soixante ans! samedi, 29 janvier «A* •U» >' * ¦» s 4flB ¦a- r,r *-/ M-m ïim *»vs >l5 « 3G ?ag« 1$ w* 83—Imprlmi tu journal ' L» Droi; Ottawa, OnL
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