Progrès du Saguenay, 12 février 1942, jeudi 12 février 1942
— CALENDRIER — Le 15.— Dimanche de la Quinejuage-simr.A la nicsc, 2e oraison des SS.Faustin et Jovite, 3e A cunctis.Aux vêpres du dimanche.suffrage.Le 18.— Mercredi des Cendres.RETRAITES FERMÉES Le 14 février.Le 19 février.Le 22 février.Le 25 février.Chicoutimi (Cathédrale).Chicoutimi (Cathédrale) - St-Joseph-d'AIma.Station-d’Hébcrtvillc.Pour renseignement, s’adresser au R.P.Directeur, maison St-Ignace, tél.: 847.VOLUME 55 —No 26 L’instruction obligatoire et l’enseignement de l’anglais —II — La conclusion de notre article précédent, c’est que le gouvernement, par rap|>ort à l’instruction publique, n’a jamais fait tout son devoir.Ceux-là donc qui se sentent du zèle |»ur l’amélioration de notic enseignement devraient l'employer à décider le pouvoir à prendre les moyens de computer nos maisons d’enseignement et d’améliorer la qualité de l’enseignement lui-même, en assurant aux instituteurs un meilleur sort.Ln résumé, donnons à la jeunesse les écoles qu’il lui faut, selon son âge, les instituteurs capables de l’instruire, les moyens matériels d’en profiter au moyen d’une campagne d’éducation populaire ; faisons comprendie aux parents et aux enfants les bienfaits de l’instruction.C’est par là qu'il faut commencer.et sans cela ne comptons sur aucun résultat, même avec la fréquentation scolaire obligatoire.Car, s'instruit seulement qui le veut, et non pas qui l’on veut.Quand on aura mis tous les avantages |>ossiblcs à la jK>rtéc des enfants, si les écoles sont alors désertée, nous serons favorables à l’intervention de la loi.Mais auparavant, ce serait une injustice absolument ‘térile.Nous savons fort bien que toute loi est vaine, m elle ne s'appuie sur les moeurs.Mais si de mauvaises moeurs sont incorrigibles par une méthode de p rsuasion bien appliquée, la sanction vient indispensable.Voilà notre |>cnsée.En même temps que l’instruction obligatoire, on pistonne l'enseignement de l'anglais partout, obligatoire aussi.Et pour se donner un air de réalisme imposant, on présente cette idée sous une étiquette économique.Il le faut bien pour cacher l'inconséquence.En effet, si le niveau de l’instruction primaire est aussi bas qu’on le dit, ce n’est pas en ajoutant une matière obligatoire qu'on le relèvera.Ce que vise le programme actuel n'est pas atteint, pourquoi y ajouter?Surtout, avant d’avoir rempli les conditions que nous venons de poser pour obtenir cfficaccm nt \me meilleure assiduité scolaire.A notre avis, c’est un-' utopie de croire que m tous nos Canaycns parlaient l’anglais, ils auraient plus de chance de gagner leur pain quotidien C’est présenter le problème par le mauvais bout.S’il est vrai que nous avons livré notre patrimoine au point de dépendre autant, des étrangers pour notre substance.exigeons que le capital, s’il n’est pas tout à fait souverain, se francise, mais a'angheisons pas le travail, le seul bien qui nous reste.D’ailleurs, pour qui connaît le traitement qui est infligé aux nôtres, quoiqu’ils parlent l’anglais, dans les autres provinces, cet accouplement de la connaissance de l’anglais au relèvement économique est répulsif.Que les classes instruites, les professionnels, les commerçants, les chefs d’industries sachent l'anglais, très bien.Mais la masse du peuple, non.Parce que c'est une unpossibilité pratique, et pour une autre raison que nous exposerons plus loin.C eux qui préconisent la généralisation de l’anglais ne sont pas des novateurs.Ils n’énoncent rien de neuf.C hcrchons donc leurs ancêtres.Voilà 140 ans, sous le gouverneur Mil nés, l’évêque protestant de Québec demandait d’établir dans les villes et les principaux villages des m litres d'école chargés d'enseigner aux Canadiens français la langue anglaise gratuitement.Parce que.disait-il.cette mesure serait très avantageuse sous le double rapport politique et moral.en favorisant l'usage de la langue anglaise.Ce saint homme voulait sans aucun doute mettre par là plus de pain dans les huches de nos pères.Sous l’inspiration de Craig, le juge Sewell, dans un rapport soumis en 1810, représentait qu'on ne pou-Nait angliciser et dccatholicistr les Canadiens français qu en les noyant dans une majorité anglaise; qu’il fallait s’emparer des biens du séminaire de Montre il pour en employer les revenus à encourager l’enseignement de l'anglais.Quelques années auparavant.Sir Robert Milnes avait recommandé au duc de Portland, ministre des Colonies, d’affecter une partie des terres de la couronne et ce qui restait des biens des Jésuites à la même fin.• L’Union du I Lut et du Bas Canada n’eut pas d’autre but.Les preuves en surabondent.Dipuis I 760, les assimilateurs, réalistes et pratiques.ont toujours compris que le facteur premier de leur succès était de nous inculquer leur langue.Faut-il penser qu’ils voulaient préparer par là notre ascension économique?A d’autres cette croyance naïve, pas à nous.Ils voulaient notre avantage politique et moral.Ce qu’il faut entendre par avantage politique, les Irlandais l’ont appris par une longue et dure leçon.L'avantage inoral, c’est l’acceptation de la libre j>cn-sée protestante.Les prêches et jes Bibles tronquées ne suffisent pas à ce résultat.11 faut atteindre le cerveau par le langage.La porte est alors ouverte à la littérature, à la propagande, aux relations, aux échanges de vues, aux familiarités, aux mariages mixtes, etc.Poisons mortels pour une petite nationalité noyée dans un monde qui a su gardei pour lui jusqu'ici le prestige de la puissance politique et de la richesse.On vante la résistance des Irlandais et leur fidélité à la f’oi.C ’est vrai pour une partie de l’Irlande.à cause du groupement compact de sa population, et peut-être aussi de l’entêtement humain contre un persécuteur dur et maladroit.Mais • est moins vrai pour les Irlandais qui émigrèrent aux Etats-Unis.D’après les statistiques de l'immigration et les données normales d* l’accroissement nature! de ce peuple prolifique, on devrait compter au moins 20 millions d Irlandais catholiques de plus qu’i! y en a aujourd’hui chez nos voisins.Rendre l’enseignement d*% l’anglais obligatoire dans nos écoles rurales, et dès les premières classes, ce serait reprendre en l’amplifiant un projet que nos adversaires ont toujours médité contre nous, mais qu’ils n’ont jamais osé appliquer, parce qu’ils savaient bien qu’ils n’y auraient réussi ni par la persuasion, ni par la force.Il nous semble que le jour où toute notre population pourrait se débrouiller en anglais marquerait l’abolition du français dans les services fédéraux.Aujourd'hui nos revendications reposent sur une nécessité absolue, puisqu'une grande partie des nôtres ne parlent pas.ni ne lisent l’anglais.Elles sont pourtant accueillies sans enipn ssement.Que serait-ce.si ce n’était plus une nécessité que nous réclamions?A quoi Don les publications bilingues, si tout le monde comprenait l'anglais?”A quelle fin ce gaspillage inutile, nous dirait-on?Pour satisfaire quelques idéalistes grincheux?Non.non, économisons”.Avant longtemps, l’économie sera l'argument suprême.C ar, si nous sommes dispensés actuellement de toute modération et de toute mesure, il faudra bien mettre un jour de l'oidre et de la parcimonie dans Es affaires publiques; les millions pèseront plus alors que le« milliards aujourd’hui.Ln de nos "arrivés” écrivait il n’y a pas longtemps que s il n avait pas appris l’anglais à l’école de son village, il ne serait point monté si haut.L’exemple individuel est toujours fort j>eu concluant.On pourrait peut-être démontrer à ce monsieur que.dans son village, il a appris plus d’anglais hors de l’école qu’à l'école.et qu'après tout, quand il rut dépissé l’âge de la scolarité, il en savait jx*u.Quant à son succès, il tient probablement à des procédés qu'il n’a pas appris, et à des fréquentations qu’il n’a pas faites à l’école.Contre son exemple, il serait facile d alLn**-erntaines.des milliers d'hommes qui savent le français et l’anglais mieux que lui, et qui ne sont pas arrivés dans le sens qu'il l'entend.Et il n’en manque pas nui ont acquis des fortunes fans parler un mot cr glais.D’ailleurs, il n'est pas certain que son ascension, profitable à lui-même, le soit autant à sa nationalité.Mais ne faisons pas ce procès.Dans un prochain article, nous indiquerons à ceux qui prétendent vouloir améliorer le sort matériel de notre population lr< moyens d’v travailler et d’y parvenir.CHICOUTrMI, JEUDI 12 FEVRIER 1942 Communiqué DE L’EVECHE DE CHICOUTIMI Relativement au deuxième emprunt de la Victoire.Chicoutimi, Lac-St-J««n.Saruenay CbtrltvcU Manifeste au peuple du Canada K n tonne tie plébiscite le gouvernement d'Ottawa posera prochainement aux électeurs de et- pavs, une grave question: ‘'Consente/.-volts à libérer le gouvernement de toute obligation résultant (rengagements antérieurs qui restreignent les méthodes de recrutement pour le service militaire r" La “Ligue pour la Défense «lu Canada” demande que la réponse à cette question soit: NON L’n NON digne, mais ternit, sans équivoque.On’oii ne parie point de manoeuvre inopportune ou intempestive.Pour >e taire relever de ses engagements le gouver- nement .1 cru devoir A la demande de l'Honorable Monsieur Islcy, ministre des finances du Canada, il me fait plaisir de venir appuyer auprès de nos populations Chicoutuniennes ce nouvel effort en vue de la paix tant désirée.Il est incontestable que |>our vaincre il nous a fallu et il nous faudra encore mettre à contribution tous les sacrifices dont nous sommes capables.Si nous jetons un regard sur les pays, les Mlles qui ont déjà subi les assauts directs des bombardements, nous pouvons bien nous demander s’ils ne seraient pas prêts aujourd’hui à tous les sacrifices pour en avoir été préserves comme nous le fumes nous-mêmes jusqu’aujourd'hui.Hier c’était leur tour: est-ce que demain ce ne sera pas le nôtre de voir nos villes et nos maisons détruites?Si vous en avez les moyens, contribuez à l’emprunt qui vous est demandé.Si vous ne le pouvez, contribuez quand même à la victoire de- Er « * 1 : a pt r»uiuie m s agiter imlumcnt.I.a Ligue • » I• rr I * iv i .i .r ltA„ •__ tsliim au contraire, qu en cette heure chargee «b siree par 1 offrande a Dieu de tous les sacrifices quotidiens que vous impose l’état de guerre dans lequel nous sommes, et qui iront s’augmentant, croyez-le.à mesure que la guerre se prolongera.Comme c’est toujours le même Dieu qui est le maître de la paix et de la guerre, c’est à lui que nous devons tous aller j)our présenter individuellement nos vies vécues plus que jamais en conformité de la morale chrétienne et de la doctrine sociale de l’Eglise.J’ose espérer que notre région répondra pleinement aux désirs de ceux qui nous gouvernent en ces temps difficiles.Si la guerre nous api>ortc beaucoup de travail, nous devons mettre une partie de nos épargnes au service de la victoire que je supplie Dieu de nous accorder au plus tôt.t GEORGES.Evêque de Chicoutimi Evêché de C hicoutimi, le 7 février 1942.IMPORTANT CONTRAT A M.GEO.-HENRI LAVOIEJJE BAGOTVILLE Coupe tie 140.000 à 200,000 pieds de bois de pulpe aux Passes Dangereuses.Bag» t vil e ( I > N.C.) L Aiuimnti n Comparn vent d'accorder à M • A *i o.-Ht nr; Lavoir un .icuveau contrai aux Pave- Dangereuses sur la rivière l'eribonka.II s'agit de 1« coupe de 140.000 à 200.000 corde- de bois de pu ;>«• -*.ir l'immense étendue de terrain qui sera laignêe lorsqu» Y barrage a» tueVeiiietii n construction -era ter-urine.« , .•.A e travail donnera «l« emploi a environ 2(MNl homme-, m u- a-sun M Lavoi< qui rrivt des Passe-Dangereuse- ou ploration » n vue boi> Il travail!» actuellement à «»r-.¦ • : ¦ ¦ l'exploratcurs -on- a d ri turn d'un ingénieur i.re-tier qui aura pour nu-:on tir compléter ce travai' P prévoit qu’il sera prêt à recevoir V- -oti-enîre-preneurs intére-sé- ver- le .un nicncenient d'avri V et te COUpe dt bois d t te -e :eT\t stir es hordagt - d» la rivière à une di-tanct ne dénas-ant nas mille .pe; mois impnr- j] de prepare - rite CC'llpt t v i pieds a tin d» rendre le-pïu- lac: c- De- achats tri tant- d'équipement, de provisions *t d«mnét - par I» -tonctionnaii « s du recrutement et par b.gouverne nient lui-même.!« volontariat fournit encor», en fé vrier l‘MJ, deux toi- plu- d’hommes qtn* n’en vent absorber no- diverse- arme-; ».«:c«- qu un p« t'.t pays, «le ou/» millions il'hahi tant-, dont "«>n prétend faire Y grenier et l'ar-ena des démocraties «>u des nations alliées, n» peut étr» en même temps, un ré-ervivr inépuisable de combat tant- : P«irci que b t mada a déjà atteint et p« a dépassé la limite de -on effort militaire, et que, victorieux, nous ne voulons pas être dan- une situation pire «pie les peuples défaits; parce que, comparativement à sa population et a -e- ressources financières, le Canada a déjà donné à et c«use «le- alliés, autant, à tout le moins, qu'aucui de- grandes nations belligérante-; parce qu'aucun de ces grand- peuples n’a en-c«»r» pris que nou- sachions 1.» determination de détruire sa structure interne et qu'en rien responsable de la présente guerre, le Canada n’a pas le droit ni « :ic**r< moins l’obligation de -e -aborder.X X X Ce n’« -t donc point comme province n» comme groupe ethnique que n«>us prenions position Si nous refusons «!«• relever le gouvernement de ses engagements «le 1Û.V) t-t de 1940.nous e faisons comme citoyens du Canada, plaçant au-dessus s nonts qui sont de son exclusive juridiction.“L’absence de M.T-D.Bouchard pendant quelques semaines 1 empêche de rendre publique lui-même cette décision.Il était entendu que ~es taux avaient été imposés à cause de l’état déplorable dans lequel .*e mouvaient les finances de li province lors de l'arrivée au pouvoir du parti libéral.En conséquence, on avait jugé nécessaire de mainte- pour la plujtar* qui v t rai aillent Ils sont Fih de Rôtisseurs.Mais, a Chicoutimi même, sur la rivière du même nom.si vous jetez un regard inquisiteur vers le sud.vous y verrez de larges et solides bâtisses de pierre prise dont quelques-unes chevauchent pour ainsi dire la rivière, comme si elles étaient prêtes à s'élancer, dans un suprême effort de guerre, à la poursuite de Hitler ou du Mikado.Malheureusement.elles sont tenues captives.Far qui?rt pourquoi?Nul ne le sait.Ft.pourtant, elles ne demandent qu'à servir et à n'importe quoi pourvu qu'elles servent.Et les jours, les mots, les années passent et personne ne vient les délivrer de leurs chai-nos.Vous nous reviendrez, sans doute, monsieur le bripadier et pour qu'il n'y ait pas d'équivoque sur ce point, nous vous prions de revenir.Mais, en attendant, ne pourriez-vous pas.pour nous dr Chicoutimi, être le Magicien bénévole qui.de sa briquette, fera tomber les chaînes nui tiennent nos bons Moulins de Pulpe de Chicoutimi dans une servitude aussi humiliante.Oh! Je sais bien que je vous demande beaucoup rt que vos fonctions actuelles en sc prêtent pas facilement à ce rôle nue nous vou-i ririons vous confier.Mais, nous avons tellement confiance en votre grande autorité et votre orand amour de te.les perspectives d'un budget équilibré autorisent le gouvernement n supprimer cette taxe.“Il ne fait pas de doute que cette mesure, rendue possible par la sage administration que M.Godbout donne à la province, sera vivement appréciée, non seulement du public voyageur, mais de tous les contribuables de la province de Quebec “Labolition de ces taux prendra effet le premier avril et les billets non utilisés seront remboursés." On ne peut manquer de féliciter le gouvernement provincial de cette heureuse décision et M.Girouard des motifs très habiles qu'il invoque pour Justifier cotte nouvelle politique.La Société du Parler français a eu.hier soir, a F Université Laval, une splendide seance academique rchauscc par la presence de S F.rr Mgr Melancvn, noire évêque vénéré et de S.Fzc.Mqr Georges Cour-chrsne.évoque d>' Hnnuuski Deux remarquables conférence* ont été prononcées la premiere par M.Victor Partirau.de Montreal la seconde par notre directeur.M l'abbé André Laliberté Nous regrettons virement que b s radiophilrs aient etè prives du plaisir d entendre la délicieuse etude de M l’abbé Laliberté sur le parler jxipuluire au pans des bleuets On pourra lire ci-desous quelques extraits de cette magnifique etude, sans en trouver peut-être la partie la plus savoureuse que le distingue conférencier voudra sans doute donner lui-même devant des auditoires de chez nous Si vous ne croyez pas aux mystères.j'y crois intensément Un mystère.j’en vis un.à cette heure même.so Société du Parler français on nge à moi pour donner une C» mini nt se fait-il juc R ois i Jadis h< la ! j< iis le seul au inonde à m’on souvenir je m imn-Commonî se fait-il q.i à l ill i.:v doc ait conférence en une occasion i insigne?Comment se fait-il que j'aie accepte et que je sois venu?C miment e f nî î - il qu'on m’ait décerne tantôt des éloges?Mystère ! Sans doute, on peut amener déraisons de surface, mais elles n'expliquent pas le fond même.Peut-être se trouvait-on en peine, et.l’on s’est rabattu sur moi Mais pourquoi avoir accepté?Pourquoi, je vous le demande?Nous touchons là au plus enfoui’ Je savais très bien pourtant que je n’étais pas de taille Le voyage à Québec, peut-être.le plaisir d’v revoir des amis, d’y rencontrer les rares maîtres qui vivent encore de mes jeunes années.de figurer encore une foi* avant de mourir sur un theatre où gine avoir paru avec avantage F.n effet il y a bien ou M ans de ça, à la séance où j’avais reçu, non pas 1 habit mais Y ruban vert de l’Academie St-Denis, ici-même, i'ai eu l’honneur., de lire un devoir anglais’ Au vrai, je n étais pas loin de croire, pour lors, que ça devait être l’attraction principale de l'académique séance Peut-on concevoir! Heureux temps tout de même où nos ministres pouvaient dormir en paix sans rêver de conspiration pour empêcher l’enseignement, de l’anglais! Mais pourquoi avoir accepté?.Pourquoi aussi ces éloges?Voir»’ bonté et votre délicatesse les excusent mais ne les expliquent pas.la* mystère pour moi demeure! E* je crains bien qu’une fois cette conférence finie le même mystère ne s'impose à vos esprits itou N'einpêche que je prise fort l’honneur qui m’est fait, et que je prie ceux qui ont cru me pouvoir témoigner cette estime d’agréer un mc-ri très simple, mais profond (Suite à la 9e page) Tirage dun mobilier de chambre i M.LE CHANOINE RICHARD TREMBLAY M.Y* chanoine Richard Trem->’ay.ancien curé «1«* Jonquièrc.a reçu le sacrement d» l'extrême-onction lundi à a Baie-St-l’aul.ver.une fois de plus la nécessité pour chacun de nous de faire un effort encore plus grand pour gagner cette guerre Monsieur le brigadier, nous vous en serions tellement reconnaissants .pour l'honneur du .9 a gu en ai/.PIERRE DUPONT Le commerce du dimanche 1/» commerce du dimanche est redevenu une véritable plaie à Chicoutimi.Nos associations catholiques.tous les citoyens vont devoir reprendre la lutte afin que le dimanche soit mieux respecté.Les autorités municipales devront sévir au besoin si les règlements continuent à être violés d’une manière aussi constante.Sous prétexte de tenir restaurant ouvert, on vend de tout h* dimanche: du sucre, des boites de conserves.du pain, de la mélasse, do la farine.des pommes de terre, des moulées alimentaires même, quand ce n'est pas de la lingerie II arrive de même que des marchands ordinaires — ceci n’est pas particulier à r*hieont(mi — vendent de tout le dimanche.Ce libre commerce du dimanche est contraire aux lois de Dieu, aux lois ecclésiastiques et civiles.Pour- La Société St-\ ino« nt-«1« - l\a;j Chicoutimi ««lire pré>ente:nctit mobilier de chambre comme tlU ' ' •g-: • - 1 «le lia prix d'un tirage au bêiiéfict «!«• cette o< • : a pour n de venir en aide aux pauvres Le tirage aura lieu vers le 15 mars.Le mobilier des plus remarquables « 't cxjxïsé d.up !t vitrine de la Cic Industrielle.L’ARBITRAGE A PORT-ALFRED M.(icrard Picard présente un rapport minoritaire.I u rapport majoritaire «t un rapport minoritaire «»nt été présenté* au Ministère fédéral du Travail par la Commission «! 'Arbitrage «pii a Raie «les lia! Ha! Se'on le rapport iir l'Emprunt «le la Victoire.On nous informe «jue, pour Chicoutimi.Y- marchands trouveront tout ce qui leur faut en s’adressant au bureau «le l'emprunt à l’hôtel de ville, voisin «le la commission municipale PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.12 FEVRIER 1942 Carnet mondain Mademoiselle Jeanne Talbot, présidente conjointe du Comité National de Québec de la Ligue Catholique Féminine, était à Chicoutimi ou commencement de la semaine êemière.où elle a rencontré les membres du Comité Exécuta.du Comité diocésain et des Comités paroissiaux de la Ligue Catholique Féminine.Mlles Rita et Marie-Paule Bédard ont passé la fin de semaine à St-Frime, chez leurs parents M.et Mme Laurent Bédard.NAISSANCE M.J.-G.Lamontagne, rédacteur au "Progrès du Saguenay", et madame, sont les heureux parents d'une fillette baptisée sous les prénoms de Marie-Marguerite-Pierrette-Louise.Le baptême a été administré par M.l'abbé André Laliberté.directeur du “Progrès du SaguenayLe jrnr-rain et la marraine ont été M.Lorenzo Gaudreault et Mlle Pierrette Lamontagne, de Jonquière.Porteuse.Mlle Laurettc Tremblay, G.M.Mademoiselle Gilbcrte Bouchard passe une semaine à Montréal, l'invitée de M.et de Mine Gilbert Dionne.Mademoiselle Jeanne Claveau est de retour d’un voyage d'un mois à Montréal où elle a été l'invitée de M.et de Mme Brander.PORT-ALFRED.(D.N.C.) M.et Mtne Harry Tremblay sont allés en voyage à Québec.Àf.Tremblay s'est rendu à Montréal pour la reunion des commerçants de bois du Canada, à l'hôtel Mont-Royal.ACADEMIE ST-MICHEL A JONQUIERE TABLEAU D’HONNEUR année: Tremblav Rosaire Bergeron Fernand.Ulanccte U- vrad, M tinter Raymond.année (A): Ls-Krance Tremblay.Raymond Bouchard.Roland Brassard, Marcel Maltais, Antoni > Laferrière.8c année (B): Robert Gagnon.\ aléry Fortin, Robert Houlianne.h rançois-Nil Gauthier.7e année (A): Raymond Baril.Robert La lancet te.Denis Gravel V iîinond Destncules, Gaston Trem May.7e année (B): Aurélien Berge- rou.Conrad Audet.Jean-Marie Tremblay.Benoit Baril, Maurice Gagnon.7e année (C) : Ronald hernand Bergeron.Roger court.Laurent Duchesne, Houle.7c année (D) : Ls-Philippe Tremblay.Georges-H Lavoie.Laurier Perron, Jean-Roch Bouchard.Roger Bouchard.7e année (IC): Jacques Perron.Jean-Marie Huot.Yvon Lalancettc, Lucien Simard.Paul-Henri Yille-ncu vc.6c année (A) : Jean-Joseph Goudron.Ne if Beauchamp.Roc!: La-’anccttc.Marcel Gagnon.Jean-I/Ouis Corneau.6e année (B) Allaire.Vaillan- Laurier sard.Thomas Girard, Magella Lav oie.Servais Desmculcs, Yvon Simard.f,c année (Cl: Guy Girard, Maurice Roily.Guv Lachance.Jean-Manr Duchesne.Guy-Albert Girard aimée ill).Fernand Bolduc Jean-Marû Tremblay, Yvan Na dean.Léo-Marc Turcotte, Alphon-dar Tremblay be année (Kl: Louis-Rénc Alourdi* Fernand Desmeules.Camille B"!\.Jean- Pan! Yoyer.Philippe Baillargeon.f»e annét (.!•): Gerald Gagnon.Conrad Gamin, Réal Simard.Julien N’epton.Fernand Boudreault.6c année (G): Oscar Savard.l\-hmi'e Gagnon.Onésîme Savard Roger Côté.Claude Morneau.année ( A ) : P,-Emile Simard Maurice Gilbert.ixo-.iirc Tremblav Marcel Déry.Jean-Marie Assclin.année (B): Marcel Lalancctte Maccllin Girard.Achille Beaudette Antoine B »ulunne.Laurent F dette.Louis-David Bou-Beauchamp, Ray-Lucien Jean, Rca a - Jean-Marie Lcs- année ( C ): chard, Bernard mond Duchesne.Fil; ion.(Di *e année UN.deux, trois, quatre.seize doigts de dame au chocolat, c’est plus qu’il n’en taut pour que votre mari s'exclame et s’enthousiasme.“Délices! Délices! !•* Doigts dp Dame Chocolates (16 Doigts) Température: 350°F.Temps: KJ minutes.2 ocuis, 1 tasse île sucre, 0 e c.à table de lait, Vi c.à thé d vanille, 1 Vî ta>se de farine à pâtisserie.6 c.à table de cacao Fry.4 c.à thé de poudre à pâte.îâ c.â thé de sel.Battez les jaunes d’oeufs Courrier de la Baie des Ha ! Ha ! CMMitttZ-VOUS Roosmlt?( I ) Par Gérard CHEVALIER Port-Alfred — Bagotville — Grande-Baie.jusqu’à couleur de citron.Ajoute/ a Adélard Boivin.Reginald Legendre.Lorenzo Duchesne Jacques Brassard, Fernand F» >rtin.année (K) Gaston Fradette.Yve>-Jo* Tremblav Raoul Trembla y.Raymond Racine, Rosaire Bou’et année (Fl: Jean-Pierre Trcin- e M^otbiMstuia rsfriichit.«oulsc* i m tnéd « s l «¦ in r n l Sert kUMi pour les gerçures.Ir* coupure* superficiellr*.En jarre* ou en tut**.30c.ASF Gauthier.Gérard-Julien Bégin, (’lau- blay.Claude Magel'a Auger, de Gagné.4e année (A): Jean-Baptiste Demers.Joseph Shcehy.Henri Cô- te.Kavmond Fortin.Henri Perron.4e année (B): Léopold Bernier.Adélard Boivin.Germain Brassard.Bertrand Harvey.Maurice Lavoie 4e année (Cl Bruno Tremblay.Jean-Paul Tremblav, Léo Trembla*., Léo Tremblay.Réné Jacques, Paul-André Maltais.mm/ •I SIROP “CROWN BRRR B” cweccôe* ctâpe*/ MARDI-GRAS, 17 Février m ytosBvnG ' LE SIROP CROWN BRAND ÎM| CANADA STAUCh CC^FANt liMlîfD • MONT3IAI Mots croisés du “Progrès ff 9 !• Il 11 m ?n n ?H UlTj i i nom j uu ?u ! i i LBULJL =Œ i ?LL1 i l I i | n m n ?1 ! ! 1 ! u ?LTMJ rn 1 1 U nnannr rn J U ¦ _LJ i ŒJJL1_ m ?n ¦ i i 1 1 ! 1 rr rn u ¦ U ?LED HOltr/.ONTAI.ICMKVr 1.— Action do f**parer d'un tout.2.—Nom ftclentifique do l'oecupit — Langue slave.3.— l.oni: bateau plat — Petite monnaie dv cuivre.4.—Sans ornement — lipoqu© — Qui a omvnre do In sève.6.— Rivière de SuLsse — Tempérer.diminuer.affabilité avec de l'empois — Solution du problème d.— 1 >ouceur, 7.—Apprêtas Condiment.S—.-IUé de Turquie*' — Roue d© poulie — Préfixe indiquant répétition.9.- Saison soleil.10.— Paire bomba ne** — pèche triangulaire.11-—Causera la mort — Aller et JA A l'aventure.Brûlés, li.liés par le Filet d© ca F I | T |H|0|P|H|A|N|I|E|' |0 S l'E | E H| D | £ | M £ N ¦Tl c E N I |S ¦I» A R N I ! 0 R 0 N [ T R E |E | ! M A N ¦! A M B R E I! ! lu ô| N ¦ m|e U L E m [P T ¦ (d A 11» L E |R ïl B I S ¦ E S | S f A 11 M V E N T ÏS m a|o R T E |e T A I E s| L I 0 N A N C | T Hr i A N T vkhtica i.i:m k.vf 1.—Description de l'extérieur de •luolgv'ua pour le faire reconnaître.2.—Dét>a rrnssa les étoffes dev •.ofude — llommo désagréable.3.—Bau-de-vle de gra*n — Mets ' h pièces A du linge.4.—Erre ça et IA — Adjectif pos- ^slf — Je conjugaison.—Déovsurés.excessifs en gran-••tir — Onon perroquet.C.—Wmlte du Vie siècle, fête le novembre.—La Nnlutation angélique Qui tlt-clame> §.—Symbole chimique du titane — Habille, couvre de vêtements — Fils de Jacob.9.—Introduis, fais entrer — Action ou.art de lancer.10.—Claire, sent par ToAorat — Bois noir dur et peaaat, .11.—Rendre neutre.graduellement le *ucre, le lait et la vanjjle.en battant fortement.Tamisez ensemble la farine, ’a poudre à pâte, le cacao et le *el.Ajoute/ aux jaunes d’oeuf>.Battez jusqu’à ce que le mélange *oit bien lisse Incorporez les blancs d’oeufs battu* en neige.Guise/ dans des moules doigts de dame bien beurré*.Et vous, qu'ot-cc que vous dite* des Doigt* île Dame?“Le Chocolat dan* !.i Ronde de* Heure*”.mon dernier livre de recettes, est plein de toutes ce* surprises Si vous le vou e/, voici mon adre* *e : Jehane Patenatide.Fry-(*adburv Ltd.Montréal Je vou* ’’enverrai gratuitement par le retour du courrier.Baie des IL»! Ha! (D.N.C.) Société St-Jean-Baptiste Les officiers de la Société $t-Jean-Baptiste de la Baie ont tenu une réunion spéciale mercredi le 4 février.Il a été décidé de convoquer une assemblée publique tou.* les derniers mercredis de chaque mois.La prochaine aura lieu le 25 de ce mois, à l’hôtel de ville de Port-Alfred.Des décisions des plus importantes seront communiquées.Radio.Bien que relativement proche de Chicoutimi, la Baie des Ha! Ha! bénéficie grandement de l’augmentation de 100 à 250 watts du poste CBJ.La réception est meilleure à tou* points tie vue.Port*Alfred S' COLLEGE DU SACRE-COEUR A KENOGAMI eme 9 Ré né tireau.année : Claude Lemieux, Raymond.Armand Bou-Jean-Batil Morissette, Guy Bergeron.Sème année: Roger Chouinard.Léonard Gosselin, Hugues Raymond, Jean-Paul Cormier, Laurent Bradct.7ème année A: Paul-Emile Hogues; Eddy Tremblay; Raoul Lapointe: Francis Dufour; Roméo Néron.bénie année A: jacquelin Lec'erc: Tremblay-Oticljet ; Léo-Paul Néron; Lorenzo Lapierre ; Gérard Tremblav.^ Sème année A ; Claude Desbiens ; Gabriel Arsenault; Richard Lévesque; Albert Lapointe; Maurice Chouinard.4ème année A: Jean-Paul Cormier: Marcel Brassard; Steve Roy; René Deschèncs ; Normand Bergeron.4èmc année B : Germain Perron ; Séance du Conseil La séance du Conseil de février fut une des plus intéressantes.Comme plusieurs décisions importante?devaient être prise*, l’assistance était beaucoup plus nombreuse qu'à l’ordinaire.M.le maire Clvsse Dufour présidait et MM.les échevins Adliè-mar Lévesque, Maurice Lavoie.Alh.Dufour, J.Fortier et .Marcellin Lavoie étaient présents.Après lecture ties communications et de.* comptes, un octroi tic $150.00 fut voté pour aitler la St-Vincent-de Pau’, pendant le* prochains moi*.( >u donna connaissance d'une lettre du Syndicat catholique de 1.» Pulpe et du Papier protestant contre le projet d’une taxe de vente pour Port-Alfred, et donnant le* rai'Ons tic cette objection.M.le e * t a r -police, de* cx- Françoi* Vallée: lean-P au For- tmi : Lionel Tremblay ; André Dugas; Wilbrod Cormier.4ème année C': Robert Savard: Laurent Vachon ; Robert Gias-*on ; Fernand Durand: Marcel Bluteau.3ème année A: Joseph-Alfred Hébert: Maurice Chapadeau; Lucien Saint-Hilaire: Georges-Henri Bourgeois; Gérard Tremblay.3ème année B: Raymond-Marie Dionne ; Jean-Marc Bourgeois Rosaire Cormier ; Armand Huard: Lionc’ C lia va rie dème année C : Claude Lacroix ; Jean d’Amours: Normand Boily: Olivier Plante : Jacques Langloi* 2éme année A : Bertrand Richard : Guy Larouchc: Egide Girard; Réal Desrosiers; Gaston La-forte.2ème année B: Jean-Marc Thi-heault ; Roger Cormier: André Gauthier: Jean-Marie Mercier; Al- bert Dumont Maire profita de l’occasion pour faire une mise au point.Voici en résumé ses paroles : “Lors de l’assemblée tenue à Chicoutimi pour étudier ce projet de taxe de vente, j’ai été le seul à y être oppose.J’ai toujours été contre, et je le suis encore.pour la bonne raison que nous n’a von* pas besoin d’imposer cette taxe qui affecterait *urtout le* ta-mi’’e* nombreuses Bien qu'avec tine taxe foncière peu élevée (60 cents), notre ville e*t en bonne posture financière.Cette année non* avon* fa it pour environ $14.000 de dépenses imprévue* sans taxe spéciale et sail* emprunt Le rapport paru dans le* journaux n’était pa* exact, en ce *ens que celui «pii a préparé le compte rendu «le la réunion a mal interprété me* parole*.Nous répondron* donc dans c» *ens à la lettre du Syndicat.Je sui* content de voir une assistance aussi nombreuse et de pouvoir am*-renseigner la population *ur ce qui *'e.st passé”.On adopta ensuite une résolution pour demander au Procureur Général «h* nommer M le notaire Rosaire Croft et M Narci**e Rcid juge* «L* paix aux fins d«* recevoir le* plainte*.Ceci évitera le* dépense* de sc rendre à Chicoutimi pour !e> plaintes de peu d’importance*.M.le maire informe les personne* présentes «jue d’ici quelque» jours on fera l'organisation nécessaire à l’obscuration de la ville.< )n convoquera une assemblée spéciale a ce *ujct.i >n proposa ensuite l’engagement d’un autre constable pour compléter organisation «le* départements du feu et «le la police.Sur recommandation du chef Marcel Tissot.M Klzéar Bacon est engagé.Pour répondre aux objection* ’u* en plu* nombreux à la spacieuse patinoire de Port-Alt red L haque *oir.lorsque la température le permet, de nombreux patineur* et patineuses de la Baie, et même de Chicoutimi.Jonquière et Arvida, profitent de la belle glace (renommée la mei'îture de la région) et de l’éclairage partait, pour prendre leurs ébat* aux **>n* d’une musique entraînante La levée du corps fut faite M.le curé Mathieu et M.Vallée chanta le service, assisté de MM.le* abbé* Bergeron, et Girard de Port-Alt red.Conduisaient le deuil, sc* frère MM.Armand.Georges.Joseph.Stanley: ses soeurs: Mesdames Eddy Joncas.Alias Girard, ainsi «lut de nombreux parent* et amis.Construction.M.Pierre Tremblav est à cons- Le défunt laisse pour pleurer sa perte son épouse, née Bertha Bergeron.*a mère, Mme A.Crevier et dix enfants d’un âge variant de 17 an* à 10 mois.-''V.! (/ 40k m & k A m rsa p- ¦ l 4 4 En 1918, une ampoule de 100 Wafts coûtait $1.40?Aujourd’hui, après des réductions successives, on peut acheter six ampoules de 100 Watts pour ce prix, et avoir 20 sous de reste.Les ampoules de 100 Watts ne coûtent que 20 sous pièce, e’ cependant elles écloirent bie' mieux que celles de 1918.1 * ’ 1 FABRICATION CANADIENNE 'POULES L-IOIF > 1 Nos famille *incèr es c on do’ éa nce * éprouvée.a >a CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO.IIMITID i i U ‘As- tu rien de plus précieux que ta JOS ALCO: T'as pris des assurances pour tout ce que t'as de précieux, ?A MISTASSINI Mistassini, «D.N.C.) — Nos militaires en permission.—Un groupe de militaire du camp de Chicoutimi ont visité leurs familles.Ce sont les soldats Maurice Desjardins.Isidore St-Gerrnaln.Lucien Belley.Lionel Bouchard, de Mistassini.Zacharie Perron.Philippe Perron.Philippe Beaudry.Sylvio River in.de Racine.Marco! Tremblay, de Ste-Jeanne-d’Arc.Mariage.— A été célébré cette semaine.le mariage de Mlle Yvette Roberge avec M.Léo Gaudreault.Aux nouveaux époux, nas meilleurs voeux de bonheur.NOUVELLE EDITION NOUVEAU PETIT LAROUSSE ILLUSTRE l’ne èditlun canadienne (1941) du “Nouveau Petit Larousse illustré" vient do paraître.Un fort volume de 1765 ixMtex orné de 6.200 gravure*.Relié pleine toile.Prix SU.60, par ponte S3.70.Au Service de Librairie du Progrès (Librairie Régionale) Chicoutimi.CORRIGEA LA CAUSE DE LA CONSTIPATION (7) r<  *-!S- A “Devons un gros 'merci’ au ALL-BRAN KELLOGG” .dit M.Georges DeBonville, 30, rue Préfontaine, Valleyfield, Que.pas vrai, Louis?T'as assuré ta maison, ton auto, ta vie, pas vrai.' LOUIS: Evidemment.JOS ALCO: Et ta job, elle est pas précieuse, elle?Mais si t’avais pas de job, t'aurais rien, t'aurais pas de maison, t'aurais pas d'auto .Eh bien alors, plains-toi pas si elle est maintenant assurée, ta job! LOUIS: A bien y penser, Jus.t’as peut-être bien raison.t' JOS ALCO: Pourquoi que tu y pensais pas^ alors, au lieu de blâmer le gouvernement et la compagnie?L’assurance-chûmage, c’est seulement toi que ça protège.S’il y a un genre d'assurance qui vaut la peine, c’est celui-là.Maintenant, si tu perds ta job.tu seras pas complètement dans la rue.LOUIS: Oui mais, en attendant, faut que je paye JOS ALCO: T oi, évidemment, tu voudrais que tout te tombe r«.i dans le bec.Tu payes, bien sur.Mais t’es pas le seul; la compagnie pave autant que toi et le gouvernement ajoute 20% .Et tout ça pour t'aider, toi, rien que toi .Et t’oses te plaindre! Nous avons reçu des centaines de conseils de nos amis nu sujet de la constipation,'* continue-t-il, “mais nous devons un gros 'merci* à notre épicier pour nous avoir parlé du ALL BRAN.Il y n plusieurs années que nous en mangeons et, nous ne voudrions plus nous en passer.” • • • Si vous souffrez de la constipation ordinaire due è l'insuffisance du volume approprié dans l'alimentation, essayez le ALL-BRAN KKLLOGG et voyez ce qu'il peut faire pour VOUS! Mnngez-cn.tous les jours, comme céréale ou dans des muffins et buvez beaucoup d'eau .• apprenez par vous-mêmes pourquoi des milliers de gens préfèrent cette méthode m«xleme d’attaquer la cause.ALL-BRAN n’agit pas comme les cathartiques violents .il prend du temps.Vendu en deux grandeurs commodes chez votre épicier; en paquets individuels dans les restaurants.Fabriqué par Kellogg à London, Ontario.ALL-BRAN KELLOGG régularité NATURELLE.assure une LOUIS: Je savais pas moi, Jos.J'tc dis que j'savais pas .JOS ALCO: C'est 72 cents que t’as payés pour les deux dernières semaines, pas vrai?Eh bien, si jamais tu perds ta job, tu reçois $12.24 par semaine, ou $14.40 si t’as une famille.Et ça, c’est pas les secours directs, c’est pas de la charité.Tu y as droit et t’auras pas honte à le toucher.Tu me diras pas que c’est pas un bon plan?a V !¦ f \ LOUIS: Bien sur, Jos, c'est un bon plan.Je voulais pas t’insulter.Je parlais juste pour parler .* Votre ami, Jos Alco, vous invite à l’écouter à la radio tous les soin (sauf le samedi et le dimanche) à 6 h.45, à CBJ, \otre poste de Chicoutimi.Son programme, "La Vedette du Jour", où vous entendrez les vedettet les plu* populaires de la radio, saura vous divertir.KM - .'v - .^t.-v-~ v.aurons tout perdu si jamais Hitler conquiert le monde! .• rsam L U M I N U M C O M S A O F CANADA LIMITED ¦¦. C’est Klin ion qui fait la force et c'est la discipline qui fait 1’union.Surtout, avant tout, à tout prix, soyez unis, parce que c’est la condition de la force et du succès.S.S.PIE XI 12 FEVRIER 1942 Je n'ai jamais douté de mon étoile, du talent de mes généraux, de la vaillance de nos merveilleux poilus.Mais aussi, j’ai toujours compté Mir le Dieu des armées, j'ai toujours attendu de lui la victoire.FOUI.Y A-T-IL DE L’OR A CHIBOUGAMAU ?* F * ># •3 ! i B iv U' nom de Chlbougamau.on termes inontagnais "achi-bouitamou" signifie "lac des liasses"; désignation tout à fait descriptive et qui cor-re.s'ond bien à la forme du lac dans lequel il y a quantité de passes plu.-, ou moins étroites.Cependant dans un prospectus intitulé "Chibou-gamati en 193«" et fourni par la firme W.McKenzie A: Co.nous lisons mi “Il serait .superflu de vous reporter à l’époque où les Peaux-Rouge* ont baptise ce vaste territoire de son nom actuel qui signifie “Terre qui promet".Nous opterions pour la première signification du nom de chi-botigamau, cest-à-dire "lac des passes”; car.dans un prospectus minier.,] faut savoir comprendre que tous les mots servent ù vanter la richesse du territoire vers lequel I on veut diriger l'attention des capitalistes."Terre qui promet est un terme bien choisi pour jeter de la iroudro aux yeux.GEOGRAPHIE Le canton de McKenzie se trouve dans cette partie du district de lAbiJbi cluc *on nppelle la "région de Chlbougamau".Cette région est muée un peu à l'ouest de lu ligne du partage des eaux, et sur le versant Noul, allant vers la Baie d’Hudson, elle présente une topographie peu ,! «tentée.caractéristique des territoires de l'intérieur placée ri.ns les mémos conditions.L'aspect général est celui d’un plateau rocheux ‘ondulé inégal.Les collines rocheuses et arrondies n'ont guère plus de r>0 pieds rie hauteur, et les dépressions qui les séparent sont occupées par des marais, des lacs et des rivières, généralement peu profondes et dont Ks nw.s sont basses et marécageuses.Une partie de ce territoire a été divisée en cantons par le Département des terres de In couronne de la Province de Québec.Chaque can ton contient dix rangs an allant du nord au sud.La région de Chlbougamau.celle qui a été soumise au travail de la Commission de 1910, présente une superficie de 1.520 milles carrées et • :md la forme d’un rectangle qui mesure approximativement 40 milles .1 ; Ks! et à l’Ouest, et 38 milles du Nord au Sud.La limite septentrionale de ce rectangle se trouve à 300 milles presque droite ligne au nord de Montréal, ou à peu près 250 milles N N O de i l cite de Québec.L’extrémité sud du lac Chibougamau est a environ ’ ’ » tilt If Ai’ n II lifrvtn /I * « _ ._1 _ :.rivière aux Trembles, cette distance est réduite à 185 milles.• • ?L’expression “district minier’* on mieux “région minière” de Hu- bniuuimaii a ét** emplovée comme un terme bien expliqué en 1903 peu • ires les découvertes de minerais, pour désigner cette étendue pnrtieu-| l ere du pavs qui entoure immédiatement le lac Chibotigamau te-ine “région** vaut mieux pour écarter toute confusion avec d’autres étendu-s • terrain, dans le nord de Québec, auxquelles on a appliqué l'expression ; strict .et qui ont été ainsi réservées officiellement pour désigner quel-u • -unes des grandes subdivisions de territoire de la province I* cll1nJat rsl caractérisé par un changement rapide de saison, très :r.irquable: car.à Chibougamau.il n'y a virtuellement pas de printemps très peu d automne Les feuilles des arbres changent complètement C0l,l0Ur en deux ou trois jours, au commencement de septembre: elles 1 TanouLssent presque aussi ranidr-ment au commencement de juin.L'atmosphère est remarquablement transparente et permet de voir PROPOS D’ACTION CATHOLIQUE ij > et la débâcle n’a printemps est très ro- i J i i bien nettement des montagnes situées à 30 et.40 milles de distance ljCS premières chutes de neige ont lieu habituellement vers la fin de ;« oremiere semaine de septembre: mais la vraie neige d hiver ne tombe mere avant la troisième semaine d’oetnb-'' Ta "hc- prend solidem'T* ir îe lac Mistassini au commencement de novembre l)»*n qu’au commencement de juin.L’arrivée du pide, I*e sol.otiand il y en a.est trè*; nanvre.Tout dévelonnem'”'?agricole » t, pratiquement imnassible.surtoir .; î \,n tient rompt.¦ rie la rigueur r 1 climat.Le déboisement méthodioue pourrait icut-êtrr» morlifler le .ma! et permettre î.i culture de certaines plantes; mais les résultats paient for* douteux Cette région est boisée p-inripnlement d’éninettes i - ares et blanches, de cvprès.de sapins, de bouleaux et de trembles*: .usleurs autres espèces de bois sont aussi représentées l’ar contre, nu point de vue minier.cette région semble r-è- travail -si l’on en juee oar la somme de capitaux dé’n investi et 1- nombre propriétés minières actuelles dont plndeur- appartiennent a dos compagnies d’exploitation minière très importantes, lesquelles on* d.Mà fait "Miicoup de travaux au moyen de m a chines très puissantes.J -Augustin FORTIN Chambord, le 9 février 1942.2A*'c0”'u,to-n* disait-il, de pire état que l’anarchie, c’est-à-dire l’Etat ou il n’y a point cie gouvernement, ni d'autorité.Où tout le monde veut faire ce qu'il veut nul ne fai’ ce qu’il veut: ou il n'y a point de maîtres, tout le monde es: maître; où tou: le monde est maPre, tou: îe monde es! esclave”! C'est tapé! et c’est si vrai! Voyez dans les familles où chaque en-fan* se mène et veut mener les autres .pendant que le père et la mère se .démènent tout désespérés.Mais, reprenons Vous pourriez, sur ce point, consulter avec fruit le volume Ecclesia.pp 245-246.Maintenant, c’est entendu, admis pa> de société sans autorité, sans-pouvoir de gouvernement avec devoir corrélatif d’obéissance —Entendu! —Nous avançons Plus une société sera élevée, parfaite plus nous aurons l’obligation de lui attribuer à un hau: degré l’économie essentiel^ à toute société.C'est raisonnable, ça?—Parfaitement raisonnable —Or.la société qui occupe le somme: de IWhe.li cVM lu société religieuse, c'est l'Eglise, fondée directement par Dieu! Société parfaPe supérieure, indépendant*;, investie d»1 l’autorité même avec laqueHi Christ poursuit sa mission de salut! Société visible, société établie a i bénéfice des hommes, qui sont corps et âmes! Va-t-on la conskién comme une société manchote, une sociéti fantôme?—Tl serait difficile de lui refuser à la perfe Mon les rlémen* le jeu de toute société judicieusement agencée.—-Je le crois! En quittant la terre.Jésus lui n confié sa mission son pouvoir, ses pouvoirs! Toutr puissance m'a été donnée au net e! la terre.Allez! enseignes toutes tes nations baptisez-les Apprenez-leur tout ce que je vous m commande* Qui voits écoute m'écoute: qui vous méprise, me méprisé.Si quelqu'un n'ccoutc pas VEglise, trnez-lr pour un jHtien et un publieain.Tout ce que tous Here délivre: sur la terre, sera lie ou délie dans le ciel Vo-ons! est-ce une transmission de pouvoirs, oui ou non! une communier tion d’autorité, de l’autorité du Christ, oui ou non! —En plein! • —¦Oui’ (“est bien une délégation générale: pesez les mots C’es?bien “une mission générale embrassant tous les problèmes tous les intérêts religieux et c’est donc aussi un pouvoir social auquel il appartient de lier e: de délier dans le sens le plus vrai.Pouvoir absolu indépendant efficace au point de voir ses actes ratifiés dans le ciel”.«Mgr Paquet > L’auteur cite, insiste: pouvoir tel qu’il ne peut s’exercer que par des lois.Jésus confère donc à son Eglise un vrai pouvoir législatif, qu’exercera le Pave dans l’Eglise entière, et ]’Evêque dans son diocèse Pouvoir oui const: tern.sans doute, à interpréter le droit naturel, le droit divin, mais aussi à régler par des lois tout ce ou! contribue à la “sauvegarde du dogme.
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