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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 27 novembre 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1941-11-27, Collections de BAnQ.

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CALENDRIER l.e 30.1er dimanche «le* l'Avant.\ la messe.Je oraison Deus qui, Je Ktfl.Aux premières vêpres de saint André, mémoire du dimanclie.RETRAITES FERMÉES Le 27 nov.— Chicoutimi (Ligue du S.-C.) Le 20 nov.—Jonquière (Ligue du S.-C.) Le 5 déc.—Chicoutimi (Congrégation de la B.V.M.) ATTENTION : S» vous désirez faire votre retraite fermée, choisissez une date et écrivez au R.Pere Supérieur, Maison St-lgnace.Chicoutimi, ou tel.a 847.VOLUME 55—No 15 CHICOUTIMI, JEUDI 27 NOVEMBRE 1941 hit outiifi, L^c-St-Jean.Safurnay et Charlevot» Si.Oui, si nous sucions comprendre ! I! y a quinze jours nous écrivions un article qui s’intitulait comme ça.Lavez-vous lu, seulement?Pas lire le Propres! A quoi bon alors d’écrire de beaux articles et de pré.lier les moyens de salut, si vous ne lisez pas! De gré ou de force, si vous n’avez pas lu l’autre, vous allez lire celui-ci! Les deux articles ont d’ailleurs été inspirés par d > circonstances à peu près semblables et roulent sui !« même sujet.Une causerie de M.Raymond Denis, organisateur général de la Sauvegarde, nous a.pour urn* dire, fourni le premier; une causerie de M.le doi dur l ardif.président de la Laurcnticnne% à l’Ecole d Agriculture, dimanche dernier, nous fournit le second.i s agit tl assuiance ou, plus particulièrement, du .‘A extiémemcnt iinportant que |xmt jouer l’assurance dans 1.» vie économique des Canadiens-Français *t.par \ lie de conséquence, dans leur vie sociale et morale.IW des gens intelligents comme les lecteurs du I ra (••>.la démonstration n’a pas besoin d’être longue: !'• de quelques vérités très simples, quelque faits, quelques chiffres.Ll les justes conclusions, chacun, j’en sui' sûr.les tirera.L’indépendance économique est nécessaire à l’in-d:*pr:idance tout court.On n est pas indépendant de c lui pou/ qui on travaille, de qui on attend le salaire ou !» subsistance.La jxditique d un peuple n’est pis ind jH-ndantc du pays ou d»*$ pays qui contrôlent sa f : .: .son industrie, son commerce.Ce peuple-là dire ou se croire indé|x*ndant.en réalité il ne l’est point.!i n y a qu a avoir des yeux pour le constater.•s» le jH'upIe canadien-français veut cette chose tou: normale d’être maître de ses destinées pour- quoi n entretiendrait-il pas cette ambition?>’i! v«*ut jouir, au sein de la Confédération, d s droits qui lu.ont *‘tr reconnus, obtenir tout * la considération qui lui revient, opérer les progrès matériels possibLs, acc ompli' les dev< lopements que son génie demande, i! lui Lu’ éaliser son indépendance économiqu'*.Ft c *s mêmes choses lui seront assurées dans la rn sure où il la réalisera.La ce bas monde, avec la sorti* de gens que nouv sommes ainsi le permet la 1 'rovidenc *, qui se re-$‘-rve d’ailleurs d’intervenir selon son programme — ce son! les capitaux qui mènent.Nous autres.Canadiens-! rançais, nous n.* menons rien du tout.parce que nous ne les avons pas.Nous ne menons n: la politique, ni l’industrie, n.ta chemins d;* fer, ni le commerce; nous ne faisons presque r: n de ce que nous voulons, d • c e que nous que nous devrions faire, dans l’agriculture, m voirie, i éducation, la colonisation, la santé, les normes sociales, non pas parce qu* nous manquons cl idées justes sur ces choses, non pas paie * que nos ministres et nos députés, tant à Ottawa qu’à Québec.' >nt des vendus ou des incapables, mais parce que nous n avons pas derrière nous la puissance du capital.Que :j°us ayons, nous aussi, de vastes capitaux; que l’on le derrière nos représentants cette force et te prrs-!.r- tomme les choses, en tous les domaines, changr-Nous n aurions plus besoin de crier ni ch* ‘‘‘-ne, ni d amasser les requêtes pour obtenir qu’on ! nr'* un peu plus compte de nous autres.!-• ! .us grand réservoir de capitaux, c’est l’a-'U : ¦ P tr! cuiu renient l’assurance-vie.Pensez un moment que l’actif des C mipagnies d assurance-vie s'élève, au Canada, à ia somme impressionnante de $3.000.000.000.Oui.trois mil iarcls.imaginez ! c est de quoi! ^ rt énorme capital sert surtout à financer les gou-v#,rnem nts fédéral et provinciaux, les municipalités.| Ifs chemins de fer.les grandes industries.\ oyez-vous son importance! Comprenez-vous sa force ! .Mais, continuons! De ces $3,000,000,000.'•"'.h* est la part d?s compagnies d’assurance canadiennes-françaises?Nous formons un tiers de la popu-a,10n; nos compagnies ont donc quelque chose comm * un milliard d’actif?Non point! Nos compagnies canadiennes-françaises ont un actif de.dix millions! Dui! dix millions sur trois milliards! La balance < st entre les mains de compagnies anglo-canadiennes, britanniques, américaines, australiennes.Elles s en servent, tout naturellement, pour leur avantage el j>our I avantage des leurs.Quel reproche leur en faire?Comprenez-vous maintenant pourquoi, par exemple, d autres que les Canadiens-Français ont dans l’administration civile, dans l’administration des grandes compagnies et des grandes maisons financières ou commerciales les meilleurs offices; comprenez-vous pourquoi, par exemple, l’industrie a quitté Québec pour t )ntario, |>ourquoi cette dernière province à trois fois plus de chemins de fer que Québec, pourquoi tant de services publics y sont mieux organisés?t Mais, au vrai, pouvons-nous bien faire davantage?Oui! sûrement! Et il faut nous y mettre! Savez-vous que la province de Québec verse actuellement en une seule année $60.000,000 de primes d assurance-vie?En notre article précédent nous parlions de $40,000.000 parce que nous nous disions que des 60 millions versés annuellement en primes dans Quelx*c, il y en avait sûrement une part qui ne venait pas des Canadien-Français; mais nous n’avions pas compté les sommes qui se versaient aux sociétés mutuelles.1 out compte fait, ne peut-on pas plutôt fixer aux environs de 50 millions ce que ] Canadiens-I* rançais de Québec versent à l’assurance-vie.Et, de ces 50 ou 60 millions, payés par les Canadiens-f* rançais, vous pensez peut-être que la très grande part s’est en aüec aux compagnies canadiennes-françaises comme c * serait lout normal?Détrompez-vous! Ce n’est ni la moitié, ni le tiers, ni le quart, mais quelque chose comme le cinquante m .! Soit $1,268,956.Est-ce assez idiot?Excusez l’expression! Est-elle trop forte?Ras un anglo-canadien ou presque ne \a s assurer dans une compagnie canadienne-français1; mais nous autres, ou nous assurons-nous?Les compagnies anglo-canadiennes fournissent un service excel!.1-nt sous tous les rapj)orts, c ost ent ndu, mais les compagnies canadiennes-françaises offrant des taux et ties garanties aussi avantageux.Si, au lieu de ne récolter comme cette année que $LJ70.000, nos compagnies d assurance canadiennes-françaises avaient récolte $50,000,000; si, depuis les derniers cinquante ans, les prunes versées pir I s Canadiens-Français étaient allées à des compagnies canadiennes-françaises, et que ces compagnies aient actuellement un milliard de dollars; que de choses auraient pu être accomplies chez lc> nôtres et par les nôtres! Les misères du français et de la représentation française dans les services fédéraux, il n’en serait pas question.Les sottises et les brimades à notre endroit, i! n’en serait pas question.L opinion, le sentiment, les intérêts des Canadicns-1* rançais.il en serait tenu compte particulier.Les mines, les forêts, les ressources hydrauliques de Québec, du moins pour une part, produiraient pour notre profit et nous réserveraient autre choses que les emploi subalternes et moins rémunérât urs.On ne verrait pas f unes les seuls moulins de pulpe où il y a des Cana diens-Fiançais quand tous les autres fonctionnent.La colonisation qui est (oeuvre d’expansion nécessaire ne sc verrait pas tant rui>èchée.I ant d’oeuvres qui réjxmdent à notre génie, dont nous sentons bien I’imj>orlunce.pourraient être réalisés avec une certaine envergure.Ce complexe d’infériorité don! $ciemm:nt ou in consciemment souffrent plusieurs des nôtres disparai liait et la fierté légitime, servie par quelqu * chos?cl: solide, monterait mieux la garde autour de la race, de son esprit, de son âme.de sa santé et de s s manières de vivre.Si.Ne disons plus que nous sommes pauvres! De notre pauvreté nous avons bâti la rich sse des autres au lieu de bâtir la nôtre.Ce n’est pas pauvreté tout court qu’il faut appeler cela, mais pauvreté d’intelligence! Si nous savions comprendre et nous décider à faire autrement que nous avons fait! Pierre Di ront SUR LA TOMBE D’ERNEST LAPOINTE La mort du T.Fl.Ernest Lapointe est un deuil vraiment national et une lourde perte pour le Canada français en particulier.Dans les circonstances critiques avec lesquelles notre pays est présentement aux prises la disparition du “chef jjolitique des Canadiens français” n’est pas sans causer de vives inquiétudes.M.Lapointe a succombé à un cancer du ]x)umon, après l.i résistance étonnante d’une très forte constitution physique.Des funérailles d’Etat lui seront faites à Québec.S.E.le cardinal \ illcneuvc chantera le service et prononcera l’oraison funèbre.M.Ernest Lajxnnte est né à St-Eloi t 1 ciulsc ouata) le 6 octobre 1876.Après de brillantes études au Séminaire de Ritnouski et à l’Université Laval, il fut admis au Barreau en 1898.En 1904 il éjxmsait Marie-Emma Rratte, de Rivièrc-du-Loup.Celle-ci lui survit, ainsi qu deux enfants: M.Hughes Lapointe, officier de notre armée outre-mr; Odette (Mme Roger Ouimet), de Montréal.M.Lapointe, qui était un brillant avocat et un orateur réputé, a été élu pour la première mois député aux Communes le IJ févriei 1904.Il avait etc choisi alors par acclamation député de Kamouraska p«*ui succéder à J’hon.I I.-G.Carrol!, solliciteur-général.M.La|>ointe était d pute depuis cette date.C’était h* doyen de la C hambre des Communes.Il représenta le comté de Kamouraska jusqu’en 1919, alors qu’il succéda à 8ir W ilfrid Laurier comme député de Quél>ec-Lst.héritant pun ainsi dire en même temps de la succession politique du grand chef libéral dont on'vient de c élébrer le centenaire.Le scandale de nos usines continue L atelier de mécanique de Quebec Pulp menacé de fermeture.— Qu’est-il advenu du sous-contrat de $250,000?— Qui va répondre: Quebec Pulp , le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial ou M.Dubuc.; J” mécanique de (Juehi l’u p .i i hiv'.*ti T t n * i va fermer hietuô qui est mot samedi proh ablentcnt 1 4 ’’ : ’ “ s,‘ hr.will t l.e | presque immédiatement nombre c 1 < aurait il Quoi» lise.à ce sujet, la nouve • que publ ait, !«• ; c*ct.»brt de* ?r.Evénement L aimai.ait»*i qm i lüi * j ".n n*ux i|ii< >t i in.: i - «le munitions de >25iîflW te m* cou for nu* pas aux signaux.T#onc arrêt quand la lumière est rouge passage quand elle «*st verte.S» •via devient nécessaire.les sanctions prévues par la loi seront appliquées.seront obligés de le défemlre coûte «pu* coûte contre une nouvelle vagin du bolchevisme ou simplement «b* révolution.# Bulletin d’information E.I.A.\1 «"purs Cl HO >1 T LM 1.]« ) > ovembre PMI i « >»il tt \ Us ave; ' •*'.' doute .ippris , : P Comité de Protection Civile (C.lbC.) avait été formé, dans ia ville «1« ('hic utiuii.par la hicnvcrlatiU initiativi- «le Monsieur industries d.gmn puissants pouvoirs d’eau, n«»s gigantesque' barrages, ne * ! *.» i t «u» conclure que notre région peut être une cible, convoitée par Penne*! AU»»', advienne une attaque uocturm ! "i Chicoutimi «t b*s villes v.ne-ne sont pas organisées.pr«»tégécs «t surveillées, qu'adviendra t il K.ip pelons-nous la récent* conflagration «le St-Joseph-d Aima : imagine/- « au milieu «le la nuit, à deux ou tr«»i' endroit' différents: ajoute/ à * un svstème d'aqueduc brisé et les fi L porteur' «le lumière.!u»r> d’tuage Rcalisez-vous un peu, en imagination, la t»ani«pir.' afudement.’• .• im ment.?Supposons i«* tableau un peu macabre, mais «-M ci «pi :•«• p«*in pas, demain, devenir une réalité, comme aujourd'hui en Europe Gouverner, dit-on, c’est prévoir, il y a «loue lieu «b* féliciter le- .« ito rités de la ( ité de prévoir et «le s’organiser tu conséquence.I« p‘ donc les autorités de nos «I verses communautés religieuses de v r a «< que les ordonnances du Comité «le Protection Civile soient respectées «i unis points dans leurs maisons respectives, et j« prie M*S'iem> les C i • de vouloir liien reconimatt(|er à leur' paroissien' «1« '«* soumettn a « bienveillance et empressement aux recommandation' du dit C«- i :• puisqu'il v va de l’intérêt d'un chacun.J’ai confiance «pie Messieurs les Membres «lu C.PC ne rencontra t ! • partout que de la bonne volonté, ce «pii leur vaudra un dédonuu.ig* e« : « t une marque de reconnaissance.Croyez bien toutetois.cher' Me'sieur.s.«pie j« ne suis pas pe j miste.bien que je veuille être prudent avec vous et pour vous S i faut admettre que les champs de guerre Célargis'ent t«>uj«»urs.«}u «u«l nié me confiance «pie notre Canada, notre Province, notre (!: •.«*« mt.i ep.it gué le sais «pu* nous continuerons «U* viyre en paix 'i Dim « veut Je sais également que Dieu «• voudra si nous n‘v m« ttons pas .b>tac* Ces *>bstacles n«*us les connaissons bien, taisons-leur la guerre «: ts aurons la paix assurée.t GEORGES Evêque «le Chh rit i n LA CAMPAGNE DU TIMBRE DE NOEL Elle va bien la campagne du Timbre de Noel! Les résultats acquis J'an dernier, et le «lésir du comité «le faire mieux cette année a eu sa répercussion.In élan magnifiipu* marque cette deuxième campagm C'ha«pte jour le courrier apporte de nombreuses lettres l'arm» ces souscriptions il s’en trouve «le généreuses.SlO.iMi « : plus cl un autre côté, des envois p us modestes allant jusqu’à 0 50.témoignent l’interet suscite par cette campagne pour laquelle chacun veu* faire sa part.Ces fonds recueillis, chacun le sait, vont à nos petit' enfants de Ç hicoutimi.« | n i recevront «lu ait, a 1 occasion «le l’huile de toie «le morue, et, pour lesquels, on veut organiser l’an prochain des terrains «le jeux Depuis 1?ans que la vente du Timbre «le Noël est établie au c anada, le taux «le »a mortalité par tuberculose a diminué de J5 poui cent U FETE DE M.LE DIRECTEUR La tête rie* M.h* riircctcur dit Séminaire rie Chicoutitni.1 abbé Alpltonse-Elzéar rreniLlav, sera cclcltrée mercrecli prochain, U* 3 décembre.Le soir, a S heures, une séance dramatique et musicale sera donnée par les élèves du Séminaire qui interpréteront “La fille rie Roland".Tous les anciens élèves du Séminaire sont cordialement invités à cette soirée «jtii commencera à 8 heures précises.Ultlltll ministre lu Commerce • : «b* l’Industrie, nous .« d« i»nre.iU>.iour les ') e*.10 décembre prochain, h.lb - présenteront au public une excellente pièce de Gabriel P»< "Tis.Lr ramaueur de brai»c.c 'est t mèn e tuteur «pu* • «élu «h- a pièce Ame de poupée «mi avait remporté tant de succès i! y a deux arts Qu'ot» retienije les dates : mardi et mercredi, les 0 et 10 elect mbre à l'iiôte' de ville de (’hicoutimi.11 v aura représentation spéciale pour U*s enfants le samedi 6 «îé-ceinbrc.à h 30 pour es garçons PAGE 2 I.K PKOCKE* DU SAGUENAY.JEUDI 27 NOVEMBRE 1941 LE TORPILLAGE DU ZAMZAM P*r Charles J.V.Murphy Traduit de TangUis pour le “Progrès du Saguenay'’ par ma dame G.-H.L., avec l'autorisation de la revue “Life” (Sirîtc) Notre diète: “colle d'cnieiine" Notre dicte était presque entièrement liquide.Le déjeuner se composait de “colle d'enseigne" et occasionnellement de gruau avec une tranche de pain et du thé huileux contenant peu de thé et pratiquement pas de sucre.Le dîner se composait de ce que Schcrman baptisa ironiquement “glap” — macaroni au riz ou soupe aux fèves — avec quelques fragments de viande, deux morceaux de pain et c.ncore du thé Le souper se composait de soupe, de pain tt de thé.Les femmes et les enfants se portaient mieux depuis qu’on leur donnait de* confitures et parfois du beurre.Les deux premiers jour* le capitaine Jager refusa le mélange des sexes menu entre man et épouse.Je le persuadai finalcmnt de laisser les hommes mariés rencontrer leur LE BIBERON NE DOIT PAS INDISPOSER BÉBÉ S'il.l'indisposa*.Mmr Robert K.Brandon, ôe Markham.Ontario, vous adreve ce message: “Ainsi qu'il arrive souvent lorsque les béW* sont élevés au biberon, notre premier bébé «nuflrait trllrmrnt de constipation et de dérangement* d'r>ton.ac que nous désespérions dr pouvoir l'élever l:ne voisine me recommanda les Tablrttes Baby's Own.J en fus si satisfaite, qur u n’ai jamais été sans depuis.Nom avun« cir.»j enfanta robustes Jusqu'ici, ils ont écha;>; r a toute?1rs maladies dites infantiles *tre enfants, sur les cinq. «le vous donner un rapport détaillé de cet incroyable parcours de l'Atlantiue sud.par ”é«|uateur.ver* l’Atlantique nord-ouest et nord des Açores, puis vers l’est, en bas «le la 43e parallèle au cap Finistère.Espagne Vous jn>ti-vez être assurés qu'on se fit rouler.Malgré leur promts>« d’améliorer notre nourriture, nous ne mangion pas beaucoup suit u\ qu’auparavant La seule différence était «jlie l’on avait occasionnellement des œufs 'brouillés et des sandwiches au jambon pour varier un peu avec la perpétuelle "ode .« enseigne".Inévitablement on fut atteint par .’a dysenterie.Je doute «i plus «l’une poignée \ échappa.I’ y avait coni jour suivant, à midi, le Dresden tourna à l’est et là nous sûmes ce >i à se mettre hors de leur vue qu il* puissent ’’apercevoir.Puis c«>!ii!i,« il reprenait son cours, second groupe de bateaux fois n QUE L’HUILE DE FOIE DE MORUE ORDINAIRE C’est pourquoi élit est si recommandée Evitez h contagion III! apparut M'iinamement '«• Dread*^, moteur la trice.I! capitauu choisit la .nomme* Il oit I /O VI A l.i : >l K AT J.—Prnpr»- à p;»s.*lonn«*r.2.—Qui font rôtir d»*s vinnden pour les vendre 3.—Joins uv»*.«r cetu maladie Le seul médicament que le médecin du Nord possédait était du charbon animal.Dans «j u«* «pic* jour % il avait epui-*«• toute n.h réserve.Par la .suite quand le* malade* venaient à lui il écrivait simplement un ordre pour le ct>mtni>*airc nu ttant le malade au pain blanc, diminuant ainsi la i a t ion de l'équipage, «le* femmes et d«* enfants.\ pleine Capitule le Dresden Ut pouvait f a ire beaucoup pu* «iue onze ou douze noeud* Kn passant chaque côté de i e-quuteur.on étouffait de chaleur Lt * pont* cuisaient et les homme* *an* chapeau et chau*>ure> *«>uf-t'raient grandement.L’n jour je remarquai «me le* Allemand* faisaient une barricade avec «le* ballot* «le chanvre autour du pont une bonne indication qu’il* *«• préparaient à pa**er à travers le blocu* angîai l'endant piu*i«ur* jour* on essaya «le chasser cet affreux soupçon, ma * finalement, par la vitesse du J bateau et parce qui! persistait dan* la même direction nord.n»»rd-oue*t on réali'U que e capitaine Jager ne faisait aucun effort pour rencontrer un bateau neutre mi pour *e diriger ver* le* c«*te* «lu Brésil Nou* avion* m»* inovens pr«»pre* «le -avoir notre «lirectmn en mer.Le vieux Dr Hunter, «le ’’Arpenta-g« indien, était un mathématicien e cette manière à un ou deux degré près, on savait h degré de latitude chaque jour à midi.La longitude était moins *u-t.mai* un des ambulanciers avait g.»rd« *.t montre a l’heure «le Greenwich depui* bien avant le cou-.«la Zamxnm et.avec l’heuse du bateau comme guide, on avait mie a «u ouest \|»”«‘* avoir perdu l’espoir d’un ».«t iti neutre, un véritable chagrin « t «lu mécontentement commencè-r* nt à se montrer dans l'écoutille No 1 Le capitaine lager sentit le changement et cessa son inspection journalière Four la première fois qu« ique*-uns «le* homme* commencèrent à céder *«*u* la contrainte.\ v t-ii avait «jtiehjiu * un* prêts à *e battre.Mais le groupe «les missionnaire* donna l’exemple d’une foret admirable et d'une gaieté invincible Entretenant une garde vigilante naviguant *an* lumière et *an> drapeau.le Dresden «Vu allait toujours vers le nord.Maintenant op souffrait «lu froid comme on avait souffert de la chaleur auparavant Les ponts étaient toujours mouillé* II n’\ avait pa- assez !ant «le se diriger ver* i Ang.Vti 'T«- Le* autres bateaux * s!» non* «*nt vu*, ne firent aucun dgnr «!« reconnaissance et «juel-«os» - : mute* par* tard départirent à l’horizon lui re* faisant 11 lut Le t « den.CoiJC clat te crttf na\ j g u.! seine mai.tier «le* ¦ oie i.i 19 du miner»** miit-là *ur le alarme «lu Drrt-un peu après 1«; ’.*>n aperçut l’é-du Finistère.Tou-«•* le lendemain on eaux territoriales '•«• L.*pagrie.’ongeant tous le* c-‘bs-et t«>ut« - U * anses.Le 20.1« gardien d« nuit vint nous crier: x • ¦ • ms une escorte: vraisemblablement troi* torpilleurs." L’au-rorr non.trouva pré* «le la digue «le M-Je.r, «i» -1.U7 i.«* Dresden avait *,;,rc mru 4milles, à ce que me ‘i’* le capitaine Jager.mais avec ce tricimphe mourait la dernière ce* t «y* pr«>ine**e* qu’il nou* avait faite* L'Emulsion Scott est un excellent tonique parce qu'elle __ contient beaucoup d'éléments essentiels—pour aider les adultes à affermir leur résistance, améliorer leur digestion et fortifier leur organisme contre les rhumes—pour aider les enfants à avoir des os forts, des dents saines et une bonne résistance aux maladies communes en hiver.Emul-sifiée d'après un procédé exclusif pour se digérer facilement.Agréable au goût et économique.Achetez-en aujourd’hui.Toutes pharmacies, k _________ EMULSION SCOTT À LA RADIO Evitez à vos enfants la compagnie des petits qui souffrent de coqueluche, de rhume, de rougeole, d'oreillons ou.en général, d'une maladie contagieuse, si vous voulez qu'ils demeurent en bonne saute Tel est le conseil que donnent, au début des jours froids, les hygiénistes du ministère de la santé et du bien-être social.C est une erreur, disent-ils.que de croire que le* enfants doivent, un jour ou lautie, attraper ces maladies.11 y a belle lurette que l’on a constaté que presque toutes ce* affections sont non seulement préjudiciables pour les jeunes enfants, mais quelles laissent souvent des suites sérieuses.Quelquefois.la vue s’en ressent, l'ouïe ou le coeur en subissent de* consequence* graves, l'our ces motits.il est plus sage et plus prudent de protéger l’enfant avec soin, rre-«luemment.on ne se rend pas coinp te au début, «le* désordres subi* par l’organisme.Bar exemple, que de maladies de coeur qui se déclarent chez des adolescents et meme chez «le* adulte* ont leur origine dan* ces imperceptibles détériora-lions survenues durant la période île l'en tance.Vous pouvez protege.vo.enfant* on émission du q h.30 à 10 h.«lu rubrique "Je me vendredi, 2S.*oir.*ou* la Radio- Canada mni* parlera «le Marcel Aubin, l’un «le* fameux “( )riginau> et Détraqué?" «lu poète Louis Fréchette Ce Marcel Aubin était lin Souviens .i.généraux par une l,r'C- Par 'surtout"par l'habitude de vrv le (dus «rand nombre '«ItvurvN >SNibU- au «rand air.N ^ , ^ .mtaKifiises >ont • «.c e*t si>nne* plu tu* pa* «l’éviter «le rclien 50111- (|U1 •*l un de ce* poètes perdu; ila cci.e «!«• non* débarquer un port réelieineiit neutre, aux main* «les Aile-La * eu le satisfaction «jue eûmes ce jour-là fut de voir rimetir.n«>u* «lit l’auteur «lu sketch.Madame Hélène Fréchette-Leduc, "dan* le* hrou**ailîe* d’une vie obscure.’’ Qui *ait ce «jui aurait tui jaillir «b* ce cerveau original Cil eût été échauffé au contact d’autre* intelligence* et éclairé^ par l’élude.Marcel Aubin «jue Fréchette dit avoir connu et dont il a dessiné les traits te!* qu’il le* a vus.cxpli«iuc-t-ell«*.fut à *a manière un \ illon.un F inie « ci plu* exactement un j«»n-gletir .«u sen* qu'on donnait à ce mot aux temps jadis.C'e*t ce personnage «jui a servi Il iule médecin, examiner vu* ment: s’il* sont vous le dira et déficience* Cil v liera en même fort précieux pour plus.faire JVOS ms contagieuses sont «•t que le meilleur moyen les contracter, contrer «le* per trent.faut l'.i' craindre n>"> Vint' devez lut _ entant' n-RU.tçrc-en bonne saute, t* vous indiquera le* a lieu.B vous don-temps de* consens conserver cette enfants.Inutile b bonne *ante a vos .‘ médecin \ou* oui 1 tri*enhardi- contre le* danger* ^.n* son nier s et vous dira ^mède • , .nrfnnnct* «"t cmp:«>ver *• garçonne* souffrent de .meb.ue attect," U vantage de l exan en médtca peno i.b-N entant', vest >1111 Nou* et n»n.* mand* non b* bateau s’échouer et «le regarde troi* poseur* de mine* allemand* tre* enr*arra**é*.essayant «le le* enlever li sujet lu 2S M * K C •tch pour l’émission Pau* Leduc dirigera A SAINT-PRIME ditjuc pour .« permet «le découvrit, parition.le* premier' des moindres tuaiadies indi'l».'''ttO'" V' f1'11' 'V .êriftiN n eclat t >•«' unanime* a proclaim.in- dres rien de giéniste* • la visite *nt que est ton* • pier au le mei-.eur le P .maux «jui • tr« humain médecin de famnle éservatii contr « » r t Le.* \nglai* et le* .i ti- re* * nationaux, uu-s.le* entant* raient envové* à tre interne* f« m* appelé partement* des officiel laine Jager était a*si* ainsi que le* tem-et l’équipage.Bordeaux *e-pour é-aux an « >n le à une capital *!«• entoure doiiicier* «le la marine et de l'armée, et un autre que je pri* pour un agent de la Gestapo de Brclin.Le* Américain*, connue on m en informa, seraient déhaniué* et envoyé* à Biarritz où il* seraient détenu* jus«ju’à ce que le* arrangement* soient fait* pour «m il* «oient remis en liberté par l'Espagne «-t e Portugal «Loû Schcrman et moi arrivâmes a New-York, la semaine ch J nié• e.par clipper (Fin) t .i .Prime • ! )NO.Va-et-vient.— Mine Falmour Au clair, «le Cornwall.( )nt .était de passage a Si-Prime à I’«K*c.ision rge* Boirli «ne.\l et Mme Marcel Bi*** n « t , ; Mm» Kdnuuir Paient é*.ai*.*:;t ,n e ,t 1 occasioti «lu «lece* George* Bouîiane.Augustéi Rainvi’Ie e*.r-v *:r.rovage d’affaire* à Quebec.Emile Laherge e*t revenu d’un vovage d’affaires à M«>ntréal.Mlle leanne-d’Arc Tr mbla\ vbefv.d.«:*t en promep.ide Ste-Elisabeth-de-Proulx '« V un di Ste-Elisabeth t D.N L » m v t eu f ormation dune Ligue catholique u-mmim la enfant «le Ca votiette entant /•« 1* A St-Jo*eph-d’Alma St Joseph-d’AIina.(D.NA*.) Baptêmes.Anna-Marie-Francine, entant de M et «1«- Mme A/arie B«>ivin (net Marie-Paule BcIlevL Marie-Alice-Pauline et Marie-Gertuaine-Micheline, enfant* de M et de Mme Edouanl Moffatt.(née Angeline Mercier).Marie-Cécile-Jeanne, enfant dt M.et «le M nu François Gauthier (née Irène Potvin).Marie-I lélène -Claire.M «•: de Mme Jean (née Flore Gauthier).M a r i e - C c c i 1 e - N é n e s * e.M.et «le Mme \rrnand TrcniMay (née Dianne Renaud).Joseph-Johnny Vvon.enfant de M.et de Mme l’Iiomas-Louis Martel.(née Jeanne Thivicrge).Jo*eph-(»ilhert-1)avid-Laurier, entant «le M et de Mme Léonard Pcdnaud.(née Marie-Ange lapin) M arie-Yvonne- Pierrette, enfant de M et «le Mme René Gagnon, (née Lauret te Morin).M aric-Ghis’aine-f Mivette.«le M et de Mme («corges (née Gérardinc Lavoie).Marie-Anne- Mine-Dolorè*.entant de M et «le Mme Philippe Côté, (née M arie-Jeanne Savant) Mariage»; M Léon Dorosicrs, de Jonquiè-re.fi!* «le M.Joseph Desro«ier* et fie feu Kate Boulianne.avec Mlle Elisabeth ( )ue!lctte, fille de M Johnny Ouellette «-t «le Ovcline La voit*, de cette v:'h\ Thotnas Louis Ménard, «b* Jon-quière.fils de feu («corges Ménard «•t de Albert inc St-Pierre, avec Mlle («ermaine Tremblay, fille de M David Tremblay et «le Lumin.i Pednaufl, de cette ville M Fernand Bergeron, fil* de M L'hnny Bergeron «* «!«• Marie I.a-rouclie, «le c«-tt«- ville, avec M’î ans et 11 mois.Son service et ia sépulture ont eu lieu en l'église «(.St-Joscvh-d’Alma.Uc Nos condoléances.Fm Mm Ed.Girard Mme Edmond Girard, née In:4 Girard, de Jonqilière, est décédée samedi soir à rilôtel-Dieu St-Va!-lier de Chicoutimi, à l’âge de 37 An.et 6 mois.Elle était la belle-soeur de M.l’abbé Alfred Girard, curé de Ste-Agnès.Les funérailles ont eu lieu mardi matin à 10 heures, tr.l’cglisc St-Dominique à Jonijuiérc Sincères condoléances à la fa.mille en deuil.entant Harvev.Si Votre Enfant Ne Peul Refaire Son Organisme HüMtyVM In Diouwlle Oi'ultine Amtliort* Iji i» «IfiiiuiiLrA qu'il eiUtr «vrtâÎM (lAiiiruiii nutritif» »uree do \ itumiur* A.Il i et II et de Fer Himo «|«ie de (IaJ juin etd» I'lMMjdiure minéraux; mai* rra'eniinerit.A U lumière de* dernière* oontiniaaanr.-* dr U iM-ienre de l’alimentation, elle n été enrichir d# tous «** élément*.Oonr, *i votre enfnnt uintife peu.s'il r*i maifr-et et» dranoun de la noruude, «••i.tinencrx A lui donner Im .Nouvelle Ovalline Améli.¦fir.i Postas pour obtanirun échantillon grafgH 1 ! 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V aul Yei lai- ne.!.»u - F'i i-rhett i\ 1 f f * •% l ’• .i «•î 1.0 tii- !.t* l’.«r, f * * ) )1 • S « n pr om*.un «>n v x > i ’ ' If * t tr«- à M oi.tr»-.» n !i\ re «le lui -ur NORTH AMERICAN HURLA U CHEF: I I VJ P 112 Hingst.W.Toronto.Ont JL I ¦ E VeuilUt m’envnyrr de- r« ns«*i«rnement* xu Mijrt »!•• votre loi ire Hoil.vt.’im- jïi-i-imIi xi u m i qu’un C4irn»-t dc :*oclu- .rn î ui • Nom .Ad** ttt tlOBf REPRESENTANTS G.BENNETT J.-B.FRASER « • corxFECTiorv poun MorwrwEv/ DfltVvE/ ET Ef\F£UYT S » FOUQnUQEJ • • CHAUJ/UREJ • • 6rat\d JOUJ-JOL* D'EcorxoraiE 1 CHEZ FI)fl)E Îv RUE RACINE .» ^niwui ini ^ a fTTuû)soTL ‘ü€rruLû/vîir xc.rfYifJLUetui.nfnû/uJic cUiaAû^ian LE PRENICn DES CI)Ali DS NMAilM qui vervo oux twwies corwwe o l'eüte CHICOUTIMI Le role üe la pulpe et du papier dans la guerre CETTE "ARMEE" LUTTE AUSSI! L’industril: df la fui pr ht du papu r compte une armée de plus de 100,000 Canadiens tjui travaillent dans les bois, dans les moulins et les bureaux.Les produits cjue cette armée fabrique ont un rôle important à jouer dans la bataille que le Canada livre à l’esclavage nazi; cette armée, elle aussi, lutte pour la liberté.Nombreux sont les produits de 1 industrie «le i.i pulpe et du papier qui servent directe ent à nos besoins de guerre Et presque tous sont exportés aux I tats Lnis et autres pays et Lingers, et procurent ainsi au Canada l’argent necessaire pour acheter «le-avions, des navires et des canons Lan dernier, 1 industrie de îa pulpe et du papier a prooirt au Canada pour prèsdc$2M)t0O(),00O dc devises étrangères I es e\p»r-tations de nos mines d’or se sont chiffrées à $203.000.000.et les exportati«»ns dc bit* et de farine à $145,000,000.O autre part, la machinerie dc cette industrie a été adaptée a la production de guerre du Canada fournissant certaines machines sans lesquelles serait ralenti Renvoi îles armes en Angleterre L’industrie de la pulpe et du papier participe à la guerre.C’est la pins importante industrie «lu ( anada et elle est nécessaire à notre et tort dc guerre Chacun «le ses ouvriers a son rôle à jouer dans la guerre pour la liberté.< haqiu huche qui entre au moulin.et « haque tonne «le pulpe qui en sort, constitue un atout de plus contre l’esclavage nazi—un atout de plus pour la liberté.The Pulp and Paper Industry of Canada 972.IMMEUBLE SUN LIFE.MONTREAL PAGE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 27 NOVEMBRE 1941 Léo Quenneville, président de la ligue de hockey senior Jean Tremblay élu vice-président.—J.-H.Murray agi* ra comme secrétaire.— Foundation Company et le Centre d’Entraînement demandent leur entrée dans la ligue.— Assemblée importante lundi prochain.Moniieur Léo Quenneville, s port man bien connu de tou* les amateurs de hockey de notre région et même à l’extérieur, • ete nomme president de la Ligue de hockey Chicoutimi-naie-des-Ha! Ha!, a la première assemblée de la ligue, hier soir.Léo, comme tout le monde l’appelle, est un ancien joueur de hockey qui afait ses preuves dans les ligues tant amateurs que professionnelles, et qui saura mener à bonne fin la tâche qu’on SoU* *°n h*bi,e direction, la ligue Chicoutimi-Baie-des-Ha! Ha! connaitra une saison très active.Monsieur Quenneville remplacera monsieur Isidore Gaudreault, qui oc cupa la charge de président pendant deux ans.La ligue a voté des remerciements au président sortant de charge et a regretté son départ.Monsieur Jean Tremblay, de Bagotville a été nommé vice-président et Monsieur Hubert Murray a été nommé secrétaire de la ligue.Les clubs Chicoutimi, Price et Saguenay-Paper étaient représentés à cette première assemblée au cours de laquelle on a étudié plusieurs questions importantes.On a soumis à la ligue deux demandes d’entrée, une du Centre d’Entraînement de Chicoutimi et l’autre de la Foundation Company, à Ship-ahaw.La ligue n’a pas voulu décider de leur cal sans les entendre, c’est pourquoi la ligue tiendra une autre assemblée lundi soir prochain et les intéressés seront invités à venir exposer eux-mêmes leur demande.Les directeurs de la ligue seront nommés à une autre assemblée au cours de laquelle on décidera des règlements et améliorations à apporter a l’organisation du hockey local.Toute la population se réjouira de la nomination de M.Quenneville comme président et lui souhaite tout le succès * sible dans notre nouvelle charge.i STE-CATHER1NE A LA LIGUE DE QUILLES ce toujours en tête.— La Cie Electrique gagne par 3 à 0 contre les Banques.— M.Tuck demeure bon premier.La ligue industrielle des petites quilles continue cie remporter cie brillants succès et la deuxième série, qui vient de commencer, promet d'être aussi intéressante que la première.Nous donnons dans une autre colonne la position des clubs, les records à date et les moyennes cie chaque joueur jx>ur la première sérié.On peut voir, par les résultats obtenus par certains Joueurs, que la ligue s'est considérablement améliorée cette année Cette semaine la position des clubs n'a guère changée Price Brothers est toujours en tête, mais suivi de près par la Cie Electrique et le Club de Ski II n’y eut qu’un seul blanchissage cette semaine, alors que.la Cie Electrique a défait les Banques par trois à zéro.ls*s Chevaliers de Colomb et le Club de Ski ont gagné par 2 à 1 contre la Cie du Téléphone et Price.M.Tuck, de la Cie Electrique s’est encore signale cette teinaine en brisant le record pour trois parties avec 490 Le record précédent avait été établi par Marcel Girard avec 475.Tuck joua également la plus haute partie de la .-oirée avec 183.Adélard Garant, des Chevaliers se permit de rouler 168 pour une partie.Au début de la soirée.M.N.Blanchette, président de la ligue, distribua aux joueurs de la bonne tire Rte-Caîherine pour commémorer cet évènement.* Voici le détail des parties de cette semaine: Houle .I » Clair» * ’haiiwA I *a violet » ¦ I lesjctrtfin 4 ci « • i lîlïlTir-heît* Totaux .BANQUES .113 90 s 12; s:* (m ÿj .S » t i:t 172 120 H»:, 91 112 •i < .i 211 2*6 : ' -257» 4 IM 4t*s 603 1595 CIE ELECTRIQUE F Turk M Üro.-.Kt-au K Lapointe A Ouellct P.ni ni 7.s ST 173 lis 1S3 S6 1 «1 loi; 121 1*.96 97 Î4> 350 fn.260 32 .T 424 CIE DU TELEPHONE I M Maltais .loi 94 ]()| Cust Tremblay 153 96 127 I* .!*•!»» il .124 99 9$ H lmb**.10»ï \ii S.*i 143 9 4 il :: S 6 139 85 1 r; 117 lit» 369 160 417 317 3K0 86 7.42 7.91 1729 .593 542 PRICE BROS .94 1729 I »el Me .M Tell 1er.M inml.M Potvin.PL 1 » U ha J nie I,.f Josselin .Totaux net Min.add.Totaux s.i 93 • • 131 120 49' fi 504 S 9 1 nu 119 108 89 505 .a*., lül 159 114 142 112 146 341 2\9 • 34o 89 625 1637 62' 17*9.16.17 M PlUS haut* iMltle Simple Te!lier P.Bros Plus haut** moyenne dans tr«»l parties Jean Hud«*n.139.Ski VOTRE DEMANDEZ LES TISSUS R0BINTEX SI VOUS VOULEZ UN HABIT BIEN FAIT-OUI DURERA LONGTEMPS -ET GARDERA SA FORME aux net Min add.T*.ta ux .»*• 4 «5«» 505 1519 ^S DE COLOMB 116 v» 126 326 fïi! 97 I «*5 136 33S m; 96 tus 124 110 M2 113 109 •PMI s3 14> 251 172 10 5(19 64!» 1640 4*2 •09 6 49 1**4.16 4«i A Pi !«• haut*' partie simpl.Murant.(Chevaliers I lus haïr.* moyenne dans trois ptr-» es 125.3 Bust.Tremblay.Téb'phon.En roulant ma boule.a,*lt.reN1 no,n\ à ajouter au 1 AI.MARLS do quilles : Marcel Girard : (t>: \\iU\ Tretnblav: 67; O Beauregard : 65.• • • ImUs les c 1 uI>> i»nt maintenant \V'I PF 11,0,1 .* première assemblée annuelle, dimanche dernier, au chalet du club de Ski de Chicoutimi.Presque tous les clubs étaient représentés.On remarquait M’M.!.Coheil.A.Levesque.P.Bouchard et P.Rasmussen.du club de Port-Alfred ; MM.F.Gauthier.M.Carrier, !.Tretnblav et A.Cantin, du club cie Jott-quière ; MM .1 Scarlett et M.Belli y.du club ile-Maligne ; MM K I biquet et T Mcl.ean.du club Ar-vida et M M K Taché, !.Lagacc.J -B Carrier, R Tremblay et Maurice Page, du c’uh Chicoutimi.A cette premier* :*"«*ml>lée le' officiers suivants furent élus pour ia 'ui*on PM1-42: Pré'ident : Kugène lâche.Chicoutimi; Vice- Président : KrtU 't Duquel.Arvida ; Aviseur Technique George Moore.Arvida: X'Mstant : Léonce Goheil, Port-Yfred: Secrétaire: Louis* René I.agacé.Chicoutimi.Les clubs 'iiivaut' feront partie de la zone cet hiver : Arvida.Ile-Maligne.Port-Alfred.Jonquière, Chicoutimi.’ Alma Le club Kskimo, de Jonquière.a demandé son ad-mi"!on mais cette qtiotion devra éirt décidée p’ii' tard 1' 'C peut *fiic* ce c’ub opère à la place du c’ub Kenogami Voici le* princ t»a!e> résolutions adoptée' à cette importante assemblé* .Que des cour' tie 'ki soient donnés par de' moniteurs nommés par la Zone.J Qu’une setni-conv ention soit tenue à l’îlc-Malignc.1e 18 • cette occasion.vrier.II y aura un train spécial à d Que tous les clubs de la Zone acceptent la revue Canadian Acier comme revue officielle de la C.A.S.A.r 4—Que le classement des compétiteur' soit fait par 1
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