Progrès du Saguenay, 22 août 1940, jeudi 22 août 1940
— CALENDRIER Le 25.— XVe dimanche après la Pentecôte.A la messe, 2e oraison de saint Louis.3p a cunctis.Aux Iles vêpres du dimanche, juém.de S.Zéphirin (I), de S.Louts (II) et suffrage.RETRAITES FERMÉES À VAL-RACINE “Je compte absolument et entièrement sur l’oeuvre des retraites formées que Je vois fleurir dans votre belle ville.Que partout et par tous soit encouragée cette oeuvre de régénération religieuse et sociale.” S.Exc.Mgr Melançon VOLUME 54—No 1 CHICOUTIMI* JEUDI 22 AOUT 1940 Cliiroutimi, Lac-StJean, S*inicnay fl Chnrlevoi* Tout le diocèse de Chicoutimi acclame S.Exc.le Délégué apostolique Comment se faire des amis Les coups de pied au derrière Dale Carnegie, un Américain a écrit un livre sur art de se faire des amis; vous l’avez lu?Le sujet est honnête et pratique, l'auteur fonde ses recettes sur une psychologie qui ne sort point du commun, mais qui n en est que plus saisissable, c est de l'expérience américainement notée et racontée et du bon sens.S.François de Sales avait dit en une phrase: “On prend plus de mouches avec une cuillerée de miel qu’avet une tonne de vinaigre.” Certaines gens ont une autre façon; Hs pratiquent iour forcer l’amitié.Mais leur façon n’est pas la bonne, c’est l’enfance de ‘ art qui l’enseigne.Ils s'étonnent ensuite que ça ne réusisse point.Regardez autour de vous, voyez ce qui se passe au |)iri et au large, lisez les journaux.Les exemples fourmillent.Dans la guerre actuelle.l’Angleterre a évidemment tout intérêt à se ménager le plus d’amis possible.Ceux qui tiennent [x>ur l’Angleterre — et nous en jommes, et ardemment — doivent avoir le même souci de travailler |x>ur leur part à lui gagner, à lui assur*.r de incme.le plus d’amis possible.NVst-ce t>as?Et si quelqu'un s’arrange et travaille pour aliéner de** amitiés |X)ssih!es, si quelqu'un passe son temps et us** son talent et ses forces à fourrer des coups de pied au derrière de ceux dont la sympathie est souhaitable eî pré icuse.c’est plus our la Grande-Bretagne rt ses alliés; son intervention contr.* eux mêlerait singu-êrrnv n?encore davantage une situation qui I est déjà bûn isse/ ; nous voulons parler de l’Lspagne.On sait l’affaire.Les Rouges d Esjxignc, soudoyés et organises et soutenus par Moscou, voulaient f«wre de leur pays une réplique perfectionnée de la Russie des soviets; les massacres qu’ils ont perpétrés, les couvents, les églises qu’ils ont brûlés, les abominations auxquelles ils se sont abandonnés dé)vissent les horreurs qu’on jx*ut concevoir; c’est par dix ou quinze mille qu’on a assassiné les prêtres et les religieux, c ed par centaines de mille qu'on a massacré les civils innocents.L* bon Dieu a voulu que la réaction, fondée oint de lui ménager les bons procédés.L Espagne ne bougea pas.parce que celui qui l’avait sauvée savait plus qu’homme jxditique la vraie liberté et la civilisation chrétienne et qu'il avait l’âme assez haute pour que la méchanceté et la !>êtise humaine ne 1 influencent pas.Et les événements ont pris soudain une tournure tragique et inquiétante; l’Italie a jugé digne d elle d’entrer en guerre au moment et de la façon que i on sait, la France a croulé, et l’Angleterre se trouve maintenant seul**, avec scs dominions et ses colonies, champion ultime des libertés qui nous sont chères, ressaisie, décidée et héroïque.Mais la partie est extrêmement dure; la tâche qu elle a sur les bras est formidable.Elle sait sa jxasition, eüc sait ce que lui vaut Gibraltar qui tient verrouillée la flotte italienne, elle stiit ce que signifierait l’intervention adverse de l’Espagne our le Pape et pour l’Eglise.Il a constaté avec la plus grande joie que partout en ce pays, et particulièrement en notre région, les catholiques i>euvent exercer librement leur religion et manifester avec éclat leur foi et leur obéissance à l’Eglise La visite du Délégué, ce fut le Pape parmi nous.Ce fut le pasteur bien-aimé qui visite ses agneaux et ses brebis.Chacun conservera toujours !?* souvenir de l’éloquence abondante, onctueuse et prenante de ce grand et noble pontife qui parle avec une admirable facilité «*t.avec un vocabulaire combien riche et.précis, notre beau français et lu langue anglaise.de mémo que plusieurs autres langues.Notre Délégué apostolique est un représentant magnifique de S S Pie XII et tout le diocèse espère apostolique et l’Evêque de Chicoutimi ont été accueillis avec les plus vifs sentiments de piété et de joie toute chrétienne.Dans chacune de ces paroisses, toutes les associations catholiques, toute la population — des milliers de jx*rsonne.s — étaient réunies près de l’Eglise pour accla-rcr le Délégué et pour entendre sa parole dans le temple saint.A LA CATHEDRALE Il en avait été de meme à la Cathédrale de Chicoutimi, le matin, où S.Excellence a assisté à la grand*-messe, au trône, paré.Les hommages de tout le diocèse ont été offerts par S Exc.Mgr Melançon qui pro-lita de la circonstance pour raconter brièvement, et d’une façon très remarquable, au Délégué apostolique l’histoire religieuse, vieille de quatre siècles, du diocèse de Chicoutimi.C’est S.II.le maire Smith qui présenta les hommages de la Cité.pouvoir encore l’acclamer et «cela- j g Fxc Mgr AnU>niutU.en répon- mer par lut 1 augus e 1 ! sc.remercie d’abord Mgr l’Evêque offre ses souffrances et scs pn es lç Mnjrt.dP leurs si nobles Voilà pour le cas de l’Espagne! Fâcheuse méthode! Si on pouvait dans certains quartiers et une bonne fois s’aviser, ou sc faire aviser constances, par qui de droit, que les coups de pied au derrière ne (l la bonne recette |>our se faire des amis.pour un monde torturé de toute parts.Prêtres et fidèles ont été particulièrement touchés du bel éloge que Son Excellence le Délégué a fait d» notre Evêque vénéré.Il est toujours agréable pour des fils d'entendre louangcr un père qu’ils aiment tendrement.Accompagnant partout le Délépu° apostolique.S.Exc.Mgr Melançou nous n donné un ’magnifique exemple de respect et d’amour pour le Représentant du Pape.Il a été aussi l’âme de toutes les réceptions grandioses offertes à S.Exc.Mgr Antoniutti, en particulier l’inoubliable manifestation de l'aréna dimanche soir.Dans un rapport bien imparfait et écrit, avec beaucoup plus de hâte que nous l’aurions voulu, nous allons essayer de rappeler brièvement les diverses démonstrations qui ont marqué son passage au Saguenay et de noter quelques-unes de ses si éloquentes paroles, chacun de scs discours étant marqué au coin de la variété et étant adapté aux cir- sonl pas Et quand il s'agit de la France.et quand il s agit des C anadicns-l' ruin ais.la Baie des lia' Ha’ \ ous I avons dit.l'attitudr officielle du «ouver- Non.ils nt* sont pas Li bonne! Est-ce que l’on comprend?Union des Jeunesses catholiques-canadiennes Semaine d’étude au Lac Simcoe.La “Semaine d'Etude” organisée Par l’Union des Jeunesses catholiques canadiennes, au Camp de La Salle.Lac Simcoe, approche rapidement.Parmi les spécialistes distingués qui ont.fait savoir qu’ils seront présents.mentionnons: le R.P.Joseph Paré S J., aumônior général de l'A.C.J.C.; le R.P.Georges-Henri Levesque.président du Conseil Supérieur de la Coopération et Directeur de l’Ecole des Sciences sociales.î>o-litiqucs et économiques de l’Université Laval: M.Jean-Marie Martin, secrétaire de rédaction de la revue “Ensemble”: M.Voghel.spécialiste en orientation professionnelle de l'Institut pédagogique saint Georges* le R.P.Gustave Sauvé.OM.I., directeur de l’Ecole des Sciences politiques de l’Université d’Ottawa; le R.P.André Quay, directeur du Centre catholique de l’Université d'Ottawa; M.François Desna rais.directeur général des services do 1A.C.J.C : le R.P.Villeneuve.O.M.L, aumônier général de la J OC.: Mgr A livre Après avoir fait une tournée vraiment magnifique dans plusieurs paroisses de Charlevoix, samedi matin.S Exc.le Délégué apostolique est.arrivé à Bagotville samedi soir, à bord du bateau de la Canada Steamship, soils la direction du capitaine Gagné, en compagnie de Mgr Léon Maurice, vicaire général du diocèse.Mgr le Délégué a été accueilli triomphalement au quai jv.ir S Exc.Mgr Georges Melançon.•Aequo de Chicoutimi, par un nom-Clïnrést.numô- I breux clen*.par les nutorltfe euple.a dit avec une emotion a peine contenue que M le chanoine Lapointe, en présence de tout son peuple, a dit a Son Excellence l’inaltérable attachement de ses paroissiens à la personne du PajH», a Son Délégué, a notre Evêque, a la sainte Eglise.Mgr le Délégué ne peut s’empêcher de déclarer que le Pape serait infiniment heureux s’il était ici en ci moment.Son Excellence présente Mgr Notre Evêque dont elle fait partout un bel éloge, signalant à l’occasion que ce n’est pas souvent que le Délégué a l'occasion de présenter dans plusieurs paroisses un nouvel évêque.L* vocable de St-Dominique rappelle a l’ancien délégué en Espagne le souvenir d'une autre église St-Dominiquc.dans ce pays d’Espagne.églLse détruite il y a trois ans par les communistes II signale qu’il a célébré la messe au nom du Pape sur les ruines de cette église où toute une communauté de Frères Prêcheurs avait été massacrée Remerciez Dieu, dit-il, de vivre en pays catholique, où règne la liberté, cette sainte liberté de pratiquer su religion d’une façon vivante.Après avoir rappelé la fidélité à nos nobles traditions, l’éminent pontife souhaite la paix sociale et familiale et accorde une bénédiction spéciale pour chacun sans oublier !«• travailleur qui puise dans son labeur une force et une noblesse qui l’élèvent et le soutiennent.Les hommages de la Cité* ont été offerts au presbytère par S H le maire Lucien Vincent ram Pontife loin dans l'espace mais près de nous par son amour A KENOGAMI Kenogmni ménageait au Délégué ajKxstolique un accueil aussi grandiose que celui de Jonquière Après avoir offert les hommages, M 1»* curé Henri Fortier traça un beau tableau de l'histoire religieuse et de l’organisation paroissiale de Kénogami S.II.le maire J.-O.Fraser lut une adresse remplie des sentiments les plus nobles et les plus chrétiens et il termina, ce qui a paru plaire hautement» à Son Excellence en demandant la bénédiction apostolique j>our les autorités civiles.les citoyens, les industries, tout** la ville Avec une éloquence toujours r»*-nouvelée, S.Exc.le Délégué prononça sa sixième allocution de la Journée S’inspirant du non de la paroisse Ste-Famille, il recommanda a tous l’esprit de prière, l'union, le travail et le sacrifice, à 1 exemple de la sainte Famille.Mgr le Délégué demanda particulièrement de conserver la belle tradition des familles nombreuses.Avant de donner sa bénédiction.S Excellence a tenu a remercier de nome; ».!r dévoué et zélé Chicoutimi clergé du diocèse de DONS GENEREUX A l'exemple des paroisses de la Baie des Haha.Kénogami offrit un don généreux à S Exc le Délégué L INOUBLIABLE MANIFESTATION A L’ARENA La journée de dimanche devait se terminer par la grandiose et inoubliable* démonstration de la jeunesse catholique à l'aréna de Chicoutimi dans les immeubles de i A.C.J.C où tous les notables ont été* présentés d’abord â Son Excellence.Il y avait cinq nulle personnes, dont presque toute la jeunesse catholique des g r ou pe me u ts s péc i a 11 ses ma scu 1 i us et féminins de la ville épiscopale et du diocèse, massée au centre de l’aréna.avec ses costumes et ses drajwaux Cette magnifique Jeunesse catholique fit une démonstration sans précédent dans les annales religieuses d** ce diocè>e C'est a vite un enthousiasme contenu seulement par le respect et la piété que ces milliers de jeunes poitrines, aux-qu* lies s’étaient joint.* toutes les associations catholiques *'t une foule inunen.se, acclamèrent le Christ-Roi, le Délégué apostolique.l'Evêque de Chicoutimi et leur A.C J.C.On estime qu’il y avait environ 10.000 personnes dans l’aréna et aux abords des immeubles de l’A.C.J.C.MM les main s.M le député provincial.MM les écho vins et autres notables, les présidents et présidentes d’associations avaient tenu, avec le clergé, à faire escorte à Leurs Excellences.La garde de Monseigneur servait de garde d’honneur Une adresse remplie de nobles sentiments et d’enthousiasme a été lue par M le professeur J.-Augustin Girard, président du Comité diocésain de l’Action catholique et vice-présid* nt de la Centrale catholique.Par les premières paroles de Mgr le Délégué “Ma très chère jeunesse”, on a pu constater que cette manifestation lui était allé*' droit au coeur (t par lui au coeur du Pape lui-même Son Excellence déclare qu’elle a pu se rendre compte déjà de la force de l’Action catho- (Suite à la 9e page) Le congrès 11 -• ' nvec bâtisses mais sans roulant.S • Mer au Progrès du Snguenny.dept ( hicoutirni “Une Compagnie fl*- réoutntion diale offre à tout homme dont varie entre 23 et 55.une Mtunti» tout repos.Doit avoir automobile desservir clientèle établir l r connus et en grande demande sites domestique» et ««Hcole-vous entraînons.Tout détail! »*'?être satisfait de profits rnisonn.Mr début.Pour plus amples informa veuillez adresser votre nPpl.; »•> casier No P.Le progrès du N • g » Chicoutimi.Dept.“R u • n a v VENDEZ CHAPEAUX ET CASQl i 1 TES.____Gros profits Peu impôt • que vous vendez actuellement pouvez ajouter a votre ligne Ch.» • rt Casquettes.Assortiment gignnf-Prix populaires.Chaque h»mm • client.Catalogue de Luxe absolut-y • ’ gratuit.Ecrivez pour le vot•?V d'hui.Chapelier Stanley.B».' ' * • ti»»n N.Montréal VENDEURS EN CONFECTION.tes plus d'argent avec la plus .J maison de confiance LA I AM I l igné insurpnssable au Canada .et paletots faits sur mesure-haute commission Habit* et «ont tuit* Gro* assortiment pour I Vut. Essayez U'% c en» primé» OSTREX.Leurs toniques sttnm lants, élément* d’huître» aident la '* gueur normale.Si non satisfaits f résultat* premier paquet, f.ibii' rembourse son bas prix.Venez.r‘'r,s Chicoutimi Medicine Compagnie et ¦* te* bonnes pharmacies.ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS 4 390481 Les parents doivent Instruire leurs enfants, dès le bas âge, des méfaits de l’alcool, et leur inculquer le sens chrétien de la mortification qui est le signe de notre appartenance au Christ.(Lettre des Evêques) 22 AOUT 1940 En quinze ans, soit de 1922 à 1937, la dépense pour les spiritueux, dans notre province, a été de $700,000,000, de quoi couvrir le coût de 70 universités de $10,000,000 chacune.(Lettre des Evêques) rillet Bonnes répliques Kien comme d’avoir l'esprit présent.C'est si beau, l’esprit.On l'a appelé “le piment du raisonnement, ja fleur de l’arbuste au feuillage .sévère qui se nomme Raison”.C’est commode aussi de pouvoir sortir d’un mauvais pas sur un mot d’esprit, une pirouette élégante.Le riclu* prétentieux Tliévenm, pour humilier Bourvalals, devenu son supérieur.lui rappelait ses humbles origines ••Vous manquez de mémoire Vous oubliez que vous avez etc mon valet ! vous aviez etc le mien, vous U* seriez encore!’» rétorqua l’autre, en coup de fouet.IV même ce petit, qui s’évita une trop forte réprimande, grâce à sa finesse : “Quelque chose est-il jx»rdu quand on sait où il est?— Non, répond son père.- Eli bien, ma montre est au fond de l’eau!” Une dame assez riche décupla son aumône en faveur d’un nègre qui refusa très gentiment un sou noir: Madame, ce n est pas une monnaie dema couleur que Je vous demande* c’en est une de la vôtre!” Un amoureux fit bondir le petit mm de l’amie qui s’humiliait de nôtre pas maigre comme un fil: • J ai l'air un peu paquet.—Oui.paquet de roses!" Voilà qui case un aspirant! Par contre, Mme de Staël, qui n’était pas belle, mais fine et mali-ew*.cloua raide un professional de l’esprit, Talleyrand.Assis entre elle et Mme de Récamier.il avait bien eu le malheur de dire qu’il était as-M5 ’’entre le génie et la beauté.Sms posséder ni l’une ni l'autre?lui décocha la redoutable dame.Inutile de dire que les ripostes font merveille devant les objections plates ou grossières contre la religion.Ça été le succès de Veuillot contre les mécréants du dernier siècle»: i! les ridiculisait, il les mangeait! En chemin de fer, des jeunes, un ;*u chauds et déjà écervelés même à jeun, disaient des inconvenances devant un prêtre pour l’agacer.Le prêtre ne donnait pas signe de vie.mais avant de descendre il leur adressa poliment un aurevoir.‘ Pourquoi au revoir?dit l’un.Comme Je suis aumônier de prison, je vous y verrai un jour.” Les Jeunes ne riaient plus.Je ne fais pus de religion, dira Ixe, et je me jx>rte très bien.— Mon chien aussi.Je ne crois que ce que je comprends.— Donc tu ne crois â rien.! La science suffit â tout.— Essaie de te moucher avec.L’église, c’est pour les femmes.— Lt la prison pour les hommes?Vers 1840.un archi-démocrate reprochait à Montnlembert de resserrer ses idées de liberté, de “brûler ce qu’il avait adoré”, et vice versa.Le grand chrétien répliqua: “Il est toujours temps de réparer une erreur.Burke et Mirabeau ont fait de même.Ce que j’ai "adoré”, c’est l’Eglise et sa liberté.Je n’ai pas changé d’un iota.J’ai adoré la liberté, mais traditionnelle, propre, jamais 1 égalité, jamais la démocratie, Jamais la Révolution qui a exploite.en le souillant, le nom et la contrefaçon de la liberté.J’aimerais mieux l’absolutisme, qui est un grand mal, mais elle est le mal par excellence, h* mensonge incarné, répugnant à la nature sociale de l’homme.” En 1860.on objectait à l’archevêque de Rennes d’avoir changé d’opinion sur Napoléon III.qu’il comparait.à saint Louis dix ans plus tôt: “C’est lui qui a changé.Je n’ai plus ni foi.ni espérance, ni charité; il ne me reste que la contrition.” Des jeunes partent bon matin en excursion le dimanche: "Excusez, dit l’un.Vous me prendrez après la messe de sept heures.nous retardes.Pourquoi nous faire ce coup là?1 Parce que vous n’étes pas le bon Dieu: 2 parce que ça ne vous regarde pas, ni ne vous retardera: et 3 parce que ça me plaît.C’est à prendre ou à laisser.- Eh bien, c’est à prendre: on te prendra: tu nous a pris: on fera comme toi”.Voilà plusieurs péchés de moins, grâce au courage d'un bon.Au revoir, le resi>ect humain, ni respect ni humain.Cultivons les courageuses et fines répliques.( 1/Action paroissiale> i Cartes j >rol fessionnelles ARCHITECTES 0ENTISTE Lamontagne & Gravel Dr PAUL RIVERIN ARCHITECTES DENTISTE • aar>, hitk racine Edifice Giroux, rue Rocine Voisin du ThrÂtrr — Chicoutimi CHICOUTIMI, QUÉ.TÉL: 880 «BUREAU ET RÉSIDENCE) Bureau ouvert dp 7 à B hrurei — TEL.358 — le »otr.AVOCAT AVOCAT J.-C.GAGNÉ, C.R.Joseph Dandurand AVOCAT AVOCAT 253.RUE racine — Tél.« 274 262 RUE RACINE — TÉL.787 CHICOUTIMI CHICOUTIMI AVOCAT ASSURANCE TEL.: 299 - 256 RACINE Voulez-vous de l'assurance, a Roland Angers bon compte CONSULTEZ avocat” Gustave Claveau CHICOUTIMI 12.rue Ste-Famille, Chicoutimi H '.i remix en fnci* de In Communion _ ni AUTOMOBILE «le» Liqueur».ACCIDENT ET MALADIE MEDECIN-CHIRURGIEN OPTICIEN , Tél.; 429 ( ensuit a tionx : J** jour, de 2 n 5 tir» ,c *oir, de 7 à 8 hr» J.-A.Myette, 0.0.L Docteur GILLES TREMBLAY OPTICIEN-OPTOMETRISTE MEDECIN - CHIRURGIEN EXAMEN DE LA VUE Attaché h l'Hôtel.Dieu St-V«||ier 121, rue Racine — Chicoutimi J59- nie Racine -~ Chicoutimi (au-dessus du 5-l0*15c) (Voisin de la Commission «h** Liqueur») Heures de hurrnu: 10 h.n.m.à midi — de 1 h.p.m.à S h.p.m.COMPTABLES—VÉRIFICATEURS ANTOINE GAUTHIER.B.A .L.s.c.GASTON TREMBLAY.B A.L s.C.| GAUTHIER & TREMBLAY rOMITAlll.KH IM7IH.ICI9 — VITIlIFK'ATlît’M* vftaincATiON—ohuaninatiom nr *• y*»tî:*!»*.*• »rr tiini'k i»k «•«»m»*iahii.itr 249, run Racine Chicoutimi Téléphone 185 - ÉDIFICE DUBUC - COMPTABLES —AUDITEURS JE.PARADIS.CP A.C.C.A.Comptnblc Licencié f RANÇ OIS PARADIS Comptnhle Autorisé FRS PARADIS.Entête* COMPTABLES AUDITEURS 38, avenue Morin, — Tel.414 — CHICOUTIMI Encourageons nos petites industries Oui.de grâce, encourageons nas Petites Industries!.Et n’allons pas dédaigner sournoisement ceux des nôtres qui, à date, ont fait de gros sacrifices d argent et de temps pour réaliser quelque chose en ce sens-là.Ces initiateurs de petites industries régionales ne connaissent peut-être pas parfaitement tout le rouage d’un savant commerce organisé pour faire de la “grosse argent”; mais ces gens ont surtout du coeur.Ayant constaté la servitude de leurs semblables ils décidèrent de leur venir en aide; et c’est, avec une volonté bien déterminée qu’ils sont entrés en scène.C est bien beau de s’écrier que nous sommes les victimes des trusts, les sujets dociles ci exploiteurs financiers, les manoeuvres de la grande industrie, les dépendants du commerce étranger; en un mot que notre société est dans le marasme au point de vue économique.En effet, c’est ba n beau de savoir tout cela; mais ce serait encore bien préférable de tail»» tous les sacrifices personnels et passibles pour essayer d'arracher, de sortir notre* vie» économique du gouffre où elle est plongée présentement.Mais qui noms trouvera cet instrument, ce moyen, lequel, semblable a un treuil, nous sortira du profond assujettissement où nous sommes quant au commerce, par exemple?.La haute finance?.La grande industrie?.Les gouvernements?.La politique?.les étrangers?.Voyons donc! Parler de ces moyens.»c’est déjà dire que nous voulons demeurer sur place.LA MOYENNE et La PETITE INDUSTRIE peuvent SEULES nous sauver de la ruine; à condition, toutefois, que nous leur donnions notre continuel encouragement Les raisons: c’est parce que ces industries noms appartiendront, qu’elles transformeront nos matières premières agricoles ou autres, quelles emploieront du dernier au premier degré de l’échelle des gens de chez nous et.ce qui n’est pas peu dire, que le capital investi sera le nôtre.La praspérité et.le succès de nas petites industries ne seront certes pas dûs aux organisations de vente des grandes agences commerciales; assez pauvres en capitaux ces entreprises ne pourront point faire étaler constamment aux yeux du public des grandes pancartes d’annonces accrochées n’importe où et après n’importe quoi; encore moins payer des indécentes annonces dans les journaux, revues et magazines à fort tirage et qui se spécialisent dans ce genre de réclame.Non, ces dispendieuses spécialités de services et, d’annonces ne sont point pour elles.Cejiendant il y a une agence commerciale toute trouvée et tout à fait merveilleuse pour réclamer l’achat des produits fabriqués par nos petites industries; et .sa grande supériorité c’est que ses services n’augmentent aucun budjet d’administration.Quelle est donc cette agence, me direz-vous?.La voici C’est que CHAQUE CONSOMMATEUR doit avoir la volonté, presque indescriptible, de réagir contre ses habitudes passées afin de se soustraire aux entraves du grand commerce organisé; et ce.en achetant d'abord tout, ce qu'il peut obtenir de produits fabriqués par les petites industries locales ou avoisinantes.J’ajoute en plus, que.si ce même consommateur jxxssède quelques économies, il ne doit pas hésiter a prendre ses épargnes et les consacrer soit à l’expansion de petites industries déjà existantes ou soit à l’établissement de nouvelles.Voilà h* DEVOIR du consommateur.Le consommateur doit, par conséquent, se faire un strict devoir d’acheter les produits de chez lui: mémo il doit exiger que son marchand en ait; car.quelle différence y a-t-il pour ce marchand, de réaliser un bénéfice égal dans la vente de produits similaires.On n’a aucune raison d’exiger du marchand de gras ou de détail un patriotisme * a pertes ": patriotes ils le seront si nous le sommes; car ces cens sont des hommes d’affaires et font des affaires j>our réaliser des affaires; c’est-à-dire qu'ils vont vendre des marchandises payées le moins cher iXXssibU* afin de réaliser un bénéfice le plus haut qui soit.Doit-on les en blâmer, non pas; ceux-ci doivent vivre avec leur commerce.Quand il s’agit, de s’examiner sur ce point on jette à tout coup le blâme à ceux qui commandent, le commerce; mais ces derniers commandent le commerce parce que la généralité de leurs clients les laissent commander.Commandons à notre tour et l'illogisme n'en sera que moins frappant, étant donné que nous payons ]>our être commandés.Maintenant payons, mais commandons.Notts avons déjà dans les deux régions de Chicoutimi et du Uic-St-Jran plusieurs petites industries qui ne manquent pas d’imi>ortnnce et qui sont en mesure de fournir au commerce plusieurs produits, lesquels, en général, sont de nécessité quotidienne.A Chicoutimi et dans les environs il y a plusieurs petites et moyennes industries.Au Lac-St-Jean.les jxMites industries ne manquent pas non plus.A Dolbcau, par exemple, il y a “Les Produits Alimentaires de Dolbeau” qui comprennent une bonbonnerie et une mise en conserves : à ce même endroit une industrie de vêtement «vêtements d'ouvrage pour hommes» a déjà fait scs preuves.A Normandin une tannerie; à Robervnl.la Savonnerie du Lac-St-Jean.laquelle fabrique le savon marque “Maria Chapdelaine”; à Métabetchouan.une filature et une fabrique de fjoudre à pâte.Toutes ces entreprises, aujourd’hui, marchent bien: mais rien n’empêche qu’elles pourraient doubler, tripler même leur production si le public consommateur se décidait de commander le commerce.Quelquefois on objectera que ces produits de nas industries régionales n’ont pas tout à fait la qualité des produits étrangers; cette objection est facilement discutable; mais en supposant quelle serait Juste, achetons quand même ces produits; au moins notre argent aura servi a faire vivre des ouvriers, dos nôtres qui, peut-être, seraient chômeurs sans le travail requis de ces industries.L’acte en vaut la peine.Comme conclusion je dis que si nous encourageons nos petites industries c'est nous que nous encourageons puisque cette conduite ne peut que tôt ou tard, cela dépend do notre coopération, nous délivrer dos chaînes qui nous lient, et qui rivent notre relèvement économique.J.-Augustin FORTIN Chambord, le 10 août 1940.Tirage d’une belle maisonnette à Jonquière A Mistassini Une magnifique maisonnette construite on art moderne est ac-tuelloront exposée dans le parc du secrétariat des Syndicats Catholiques de Jonquière sur la rue St-Jean.C’est une realisation du Syndicat des Charpontlors-Menuisiers qui démontre l’habilité et.le gout des ouvriers syndiqués.Cette maisonnette est la réalisation en proportion gardée d’une maison art moderne.Elle est.suffisamment grande cependant pour servir d'ornementation d’une cour et en meme temps, un lieu idéal d’amusements pour les enfants: Elle est actuellement l’objet d’envie de la part, des enfants de tous les coins de la ville et des environs qui vien- i nent l'admirer.Elle mesure 8*v x 10L pieds à l’intérieur: elle a 7 pieds d»* plancher: elle est munie d’une installation électrique complète à l’intérieur et à l’extérieur du magnifique jj>ortique qui lui donne une apparence toute jolie.Les billets sont actuellement en vente dans la plupart des magasins de Jonquière.Kénognmi.Arvida et St-Joseph-d'Alma.En s'adressant de plus à tous les bureaux de nos syndicats affiliés nu Conseil central de Jonquière on pourra acheter des billets.On en fera le tirage le soir de la Fête du Travail, lundi le 2 septembre.dans la cour du collège, à Jonquière.La maisonnette est évaluée à $500.00.Mistassini.— D N.C.— Va-et-vient Et aie;.» de passage ces jours derniers chez M.François Caudreault M.et Mme Eugène Perron, do Salon.Mass.Mme François Perron M.Thomas Quay, de Dolbeau.M Hilaire Simard, de St-Coour-do-Maric, MM Rochon et Dnoust, de Deux-Montagnes.Imposantes funérailles de M.le Dr Joseph Desgagné A Bagotville Ragot ville, «D./V.C.» Le 16 août dernier mourait à Québec à l'âge de 70 ans et 6 mois, le Docteur Joseph Desgagné de Bagot-ville.epoux de Blanche Michaud D* Docteur Desgagné est né aux Eboule rents, le 11 lévrier 1870.Il lit ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi et scs études médicales à l’Université Lavai de Québec Il avait enseigné à l'école Jacques-Cartier à Montréal, et à l'Ecole Normale de Québec.Le Docteur Desgagné exerça sa profession d’abord dans sa paroisse natale, aux Eboulements, de 1898 à 1916.puis à Bagotville.où il pratiqua jusqu’à sa mort.Son dévouement et sa bonté dans l'exercice de sa profession lui avaient gagné l'estime et l’affection de tous ses concitoyens.Depuis environ trois ans l’épreuve l’avait atteint, elle le trouva plein de courage et de la plus parfaite résignation.Le Docteur Desgagné laisse dans le deuil son épouse.Dame Blanche Michaud, ses fils; Joseph-Antoine, pharmacien à Bagotville, l’abbé Gérard, professeur au Séminaire de Chicoutimi, le Révérend Père Paul-Emile, Rédemptoristo.professeur au Juvénat de St-Anne de Beaupré, l'abbé Raymond, étudiant en théologie au Grand Séminaire de Chicoutimi.Bernard, étudiant au petit Séminaire de Chicoutimi et Marcel; •ses filles: Marie-Paule, Armande, Soeur Thérèse d’Alençon, religieuse de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi.Eva; sa belle-fille.Madame Joseph-Antoine Desgagné ‘Née Marie-.Josèphe Ladouceur».Les funérailles ont eu lieu a Bagotville, lundi, le 19 août dernier Une cinquantaine de prêtres assistaient au chnuir.A l’autel officiait l’abbé Gérard, son fils, assisté de ses deux autres fils, le Révérend Père Paul-Emile, Rédeniptoriste.et l’abbé Raymond, ecclésiastique.L.» levée du corps fut faite par M le chan.Art.Gaudreault, curé de Bagotville.Monsieur l'abbé Thomas Tremblay.principal de l’Ecole Normale de Robcrval’ confrère du défunt, et Monsieur le Chanoine J E Duchesne principal de l’Ecole Normale de Chicoutimi, parents du défunt, célébraient le Saint Sacrifice aux autels latéraux Messieurs les abbés J, L Gravel et.Roméo Simard, ccol.remplissaient les fonctions de céré-moniaire et de thuriféraire.Les parents et nombreux amis du défunt emplissaient l’église.La chorale sous la direction de Monsieur Robert McLean, exécuta une messe en musique.A la sortie.Monsieur le Notaire Charles Morin, et Monsieur Robert McLean exécutèrent: LE Crucifix de Faure.Les Chevaliers de Colomb de la Baie et les officiers de la Ligue du Sacré-Cœur revêtus de leurs insignes assistaient en groupe.La petite maîtrise et les Croisés de l’Académie St-Alphonse accompagnaient la dépouille mortelle Portaient h* cercueil: le Docteur Eugène Tremblay médecin en chef de l’Hôtel-Dieu St -Va lier, le Docteur G.-William Tremblay, le Docteur Egide Lemieux.le Docteur Emile Beaulieu, le Docteur Benoit Fortin, le Docteur Léo Tanguay Parmi les parents du défunt on remarquait; ses neveux.François-Xavier Desgagné et Madame J Smith «Marie-Jeanne Desgagné• de Montréal, ses bel les-soeurs.Evn et • Cécile Michaud de Salem.Mass .i ses cousins.Monsieur et Madame Richard Tremblay, de Jonquière Monsieur et Madame Charles Perron, Bégin.Messieurs Xavier et Ls.-Joseph Tremblay de Kénogami.Monsieur et Madame Jos Cimon.Jonquière, Monsieur Raymond Cimon.et Isabelle Cimon de Jonquière.Mademoiselle Amanda Tremblay.de Montréal.Mme Vvc André Tremblay.Bagotville, Mme J.Du-eharme.Montréal.Reconnu par sa qualité 94 F Parmi les prêtres présents, citons: Monseigneur Eugène Lapointe.p_A V G H., Messieurs les Chanoines P Morel.Supérieur du Séminaire de Chicoutimi.Ulric Frénette de l'Evêché.A Gaudreault.curé de Bagotville.Edmond Duchesne.Principal de l’Ecole Normale.Messieurs le.s Abbés Thomas Tn«i:blay.principal de l’Ecole Normale de Rober-val.J W Dufour.STh.D.du Séminaire M Gravel, curé de Port- Alfred.Louis Mathieu, curé de Grande-Baie.Edilbert Lévesque, curé du Sacré-Cœur, Azarins Tremblay, de Laterrière.Alphonse Tremblay, directeur du Peut Séminaire.Sylvio Klrouac.préfet des Etudes, le R P Lucien Gobeil rédeniptoriste à Sherbrooke.Eugène Tremblay sur.Jos.Lalancette.aumônier des RR SS.du Bon-Conseil.Da ra.se Boulanger.aumônier de l’Orphelinat.Ls -Joseph Aubin, Michel Lavoie.Maurice Girard.Walter Lavoie.Ls.-Joseph Drouin.Henri-Arthur Simard.G -Henri Dufour.Ls.-Eugène Or is.Raoul Tremblay.Rosaire Néron.René Bélanger.Floribert Cou-Jonjbe.Cyrias Tremblay.Lorenzo La rouche.P-Emile Côté Gérard Bouchard.Roland Pot vin.Frs -Joseph Fortin, Gérard-Adrien La-rouche.Jean-Charles Gauthier.Nil Tremblay.Paul-Eugène Limarre.Marcel Gauthier.Eudore Gagnon.Jean-I-ouis Gravel.Roméo Simard.Laurent Tremblay.Jean Brassard, Eméry Dubé.I a Très Révérende Mere Ste-Hélène.Supérieure Générale, la Révérende Mere Ste-Agnès, Maitres.se des Novices, la Révérende Mon* du St-Esprit-, Supérieure de la maison d'Albanol.la Révérende Mère St-Simon, reorésentait la Communauté des SS de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi La Supérieure et les Religieuses du Couvent de Bagotville étaient égale»ment présentes On remarquait encore: le RF Fabien, sc.directeur de l’Académie St-Alphonse, h* R F Daniel, s.c.directeur fie la Maîtrise et les autres Frères de l’Académie Madame Mandozn Ladouceur de laterrière, Monsieur Ls.-Joseph Lévesque Grand Chevalier conseil de la Baie des Ha lia!.Jean Tremblay représentant de Saguenay Terminals.Messieurs les Maires Georges-Henri Lavoie de Bagotville, Ulysse Dufour de Port-Alfred.Alexis Gagnon de Grande-Baie.Monsieur Alfred Tremblay, surintendant de la Métropolitain Life Ass., le Docteur et Madame Th -Ls.Lamarre, le I>oe-teur Ca mile Lavoie.Gilles Tremblay m d.Edmond Pot vin.m d .Jean-Marie Tremblay m d., Th -Ls Villeneuve, i c.Chs.Morin, n.p , B.Durand.B.1.1., R Croît, n.p.Jean-Joseph Girard, n.p.Léonce Dégagné, architecte, J - A Desbiens, dentiste.Monsieur et Madame Henri Jalbert.Monsieur J - H Duchesne.Mesdemoiselles Rita Jalbert.Gertrude et Marcelle Lamarre, Monsieur et Madame Roland Pagé d’Ar-vidn, Mlles Yolande et Jeannine Page.Mme A Fournier.I,atrrricre, Mesdemoiselles Berthe et Yvonne Fournier.Laterrière.M et Mme Ludgor Desgagne.M.Pitre Riverin.Chicoutimi.M Xavier Lnrouche.l Mme Philippe Duchesne.M.G.Dufour.Grande-Baie, M R.Gauthier, M Edmond Duchesne.M Marcel Tremblay, Monsieur et Madame Maurice Tremblay.Monsieur Jules Thibenult.Monsieur et Madame Edgar Lnrouche.Monsieur et Madame J.C.Bergeron.Monsieur et Madame Albert Tremblay.Mesdemoiselles Juliette et Jeanne-d’Arc Chayer.Monsieur et Madame TH -Ls Gagnon, président de la Commission Scolaire.Monsieur Armand Roberge, Mademoiselle Cécile Picard.Madame A Dufour.Monsieur et Madame Nérée Pouliot.Monsieur Alfred Pouliot.Monsieur A Tremblay et Madame Tremblay, et nombre d’autres.PIERRE L’ERMITE C( de l’IIe Madame M et.Mme Rochon et M et Mme Daoust.accompagnés de leurs fils, sont venus visiter leur beau-frère, le R Frère Directeur du collège de Mistassini.LEÇONS DE PIANO Madame J.-A.Gauthier.9.Ste-Famille, reprendra ses leçons de piano au commencement de septembre.Préparation aux examens de l'Académie de Musique, de l’Ecole de Musique ou du “Collège Dominion ".La "Croîs" Il ij a des morts qui appellent.Gabriel AUDIAT.Dans les églises de Paris, on a lu une lettre du cardinal Verdier j>our Prêtres fidèles décédés sur las pontons de Rochefort pendant la Révolution.Et je suis resté rêveur devant cette lettre.Une fois de plus, je voyais le geste de l'Eglise, \xnir laquelle le temps n’exlste pas.Elle a canonisé Jeanne d Ar< cinq cents ans après son supplice.Elle a attendu davantage encore pour Albert le Grand.* * * Et voici que.cent cinquante ans après une Révolution qui a désaxé K* monde, cette Eglise vient a T Ile Madame, et la maternellement, s’agenouille devant la croix des Galets, tracée sur h* rivage solitaire.et qui a l’air d'une victime assassinée.étendue à terre, dans la jx>-sition où (‘lie mourut.L'Eglise est une éternelle ramas-seuse de blessés sur le champ de bataille de la vie.Sans cesse, elle revient chercher ses enfants, en apparence sombres dans T universel oubli Elle les prend dans ses bras, les élève au-dessus du monde et le.s ressucite Tant que l'Eglise n’a pas passé, le dernier mot d’un être n'est pas dit ici-bas.* :f: Il y a bien de.s sortes de martyrs.Il y a des martyrs |>oétiques: sainte Agnès., sainte Cécile.la petite Fortunate.Il y a des martyrs d’épo|)ée: saint Laurent saint Ignace d'Antioche.Il y a d«\s martyrs au grand soleil des amphithéâtres., des martyrs qui s»* dressent, dans leur sublime misère, au milieu de l’orgueil des êtres et de la vanité des choses.Il y a de.s martyrs do quelques heures.Il y en a d’autres qui lentement obscurément, .solitairement, ont bu.goutte à goutte, toute l'horrible amertune de la Mort.Le.s prêtres dé|>ortés dans les eaux de la Charente-Inférieure sont de ceux-là.Leur crime.?Ils avaient refusé un serment, qu’en conscience ils ne fiouvaient pas prêter I->ur les bateaux à soupage.comme les ‘Maries-Salopes” de Carrier à Nantes.Il appelait cela: l’exécution verticale.• Seulement, les riverains cie la Loire se plaignaient déjà de toits ces cadavres qui venaient pourrir sur les rives et eni|>oisonner les citoyens C’est alors qu’ayant bien jHisé le pour et le contre.îe Comité décida.jxMir ces prêtres, la mort lente, circonscrite, et cachée dans la nuit des pontons.Et aussitôt on les v achemina dans les prisons de la ville.Mais comme les prêtres dé;x>rté.s arrivent d«* tous le.s côtés, et qu’on ne sait pi its où le.s mettre on prend la mesure radicale qui a été prévue.Il y avait là.ancrés au large, deux énormes navires négriers, le.s Deux-Associés et le Washington.On y embarqua tous le.s prêtres; et le vrai supplice des pontons commença.Pendant onze mois, ce fut la lente agonie .Ils sont 400 dans un entrepont construit pour loger 40 nègres.Avec quelques planches clouées sur les flancs du bateau, on les superpose comme des harengs en caque.Ils ne peuvent ni s’étendre, ni se mouvoir, ni se déshabiller.On leur sert une soupe innommable dans un baquet, où ils sont obligés de puiser avec le.s mains.On suppose îe reste .Alors, les épidémies éclatent.Un chirurgien vient faire une visite, et repart épouvanté: .S’i on mettait la 400 chiens' pendant une Ciuif seulement.le lendemain on les trouverait morts ou enragés.* * Chaque matin, l'atmosphère de ces entrepôts est ignoble.Des matelots y descendent un tonneau de goudron, dans lequel ils jettent, d’en haut, quelques boulets rougis au feu.Alors, c’est une nouvelle torture.La fumée est si âcre que des malheureux en crachent du sang.Naturellement, les menaces pieu-vent de tous les côtés.Ah scélérat !.crie un jour le capitaine à un vieux prêtre de* 85 ans en lui arrachant le bâton sur lequel il s’appuie, si je te laisse ça.tu es capable de faire la contre-révolution à mon bord ! Un déporté implore pour qu’on lui donne des détritus qu'un mousse porte aux cochons.L* mousse refuse .Mais, dès qu’il est parti, le prêtre va retirer du bnguet plein d’eau de vaisselle les quelques débris qui surnagent encore, et.les mange avidement.* L- reste a l'avenant Il faut le lire dans l’ouvrage si documenté de l'abbé Manseau ou dans l Histoire jxjpulaire des Prêtres déportés.publiée soils les auspices de Monseigneur de La Rochelle.Naturellement, la mortalité sévit terriblement.Sur 497 prêtres à L»rd du Washington.245 succombent Les survivants sont dans un tel état qu’ils contaminent l’équipage Aussi, les capitaines décident-ils de débarquer les malades à Tile Madame, dénommée Tile Citoyenne.275 y périssent.Les autres circulent.“troujx'au hâve d'ombres en guenilles, avec des visages terreux, des yeux hagards ou éteints, et dont la misère, comme une lèpre, a fait la barbe (‘t les cheveux * * * * * * Mlle Dallairc.de N.-D.-d’Hébert-ville, est venue visiter des parents et des amis à Racine et à Mistassini.9.Ste-Famille Tél.; 523 Chicout imi M.Lorenzo Potvin.de Baie-Co-meau.est venu en voyage d’affaires à Mistassini.Remerciements pour sympathies La famille Joseph Gauthier dit Lirouche remercie sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathie à l'occasion de la mort de ma-dnme Gauthier dit Larouche, décédée le 12 août, soit par l'offrande de messes, de fleurs, de sympathie, télégrammes, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles AVIS ABSENT Le docteur C.-E.Massicot te.de Chicoutimi, prie ses patients de prendre note qu’il sera absent de son bureau, à partir du 26 août jusqu’au 4 septembre.La Cité cie Chicoutimi demande aux intéressés désireux d'exécuter par contrat les travaux énumérés plus bas de bien vouloir communiquer d'ici le 24 courant avec l’ingénieur de la Cité, lequel leur remettra les documents nécessaires pour soumissionner.Travaux à exécuter: 1.—Confection d’un talus en pierre pour consolider le mur de soutènement en béton de la rue Montcalm le long du Bassin; 2.—Excavation de tranchées dans les rues Ste-Anne et William pour les systèmes d’égout et d’aqueduc à compléter; 3.—Pour le peinturage des ouvertures extérieures de l’hôtel de ville.(V que fut au travers du pays, le voyage de cos condammés est indescriptible.Autour d’eux, il y avait un vertige de lâcheté.En les insultant au passage, chacun se décernait un, brevet de civisme.A Li Rochelle, les sans-culottes ! en massacrèrent six.La |x>puluee.| mise « i» goût., les déjieça et promena j leurs débris par toute la ville.Ceux-là furent les moins mal- j heureux Si vous étiez des animaux.| criait aux autres le commandant on aurait pitié de vous.Mais étant des monstres, vous ne méritez aucune compassion !.Ces monstres étaient, de simples et pauvres prêtres., des vieillards quelquefois, blanchis nu service des Ames.J’ai là.soils l(*s yeux, une gravure de l'époque représentant leur arrivée à Rochefort.Quelle pitié !.Au travers de la foule qui hurle à la mort, on distingue les malheureux prêtres à leur rabat.Ils n’en peuvent plus de fatigue, d'insultes et d’émotions.Ce n’est pourtant que le début de leur calvaire.L* Tribunal les entasse d’abord.Il y a cent quarante-deux ans que ces horreurs se sont pénétrées En les lisant, on se passe la main sur le front, comme en un cauchemar.Car la bête ne fait pas cela Mais 1 homme qui a ia haine du Christ le fait.Et c’est signe: Satan On éprouve aussi, au fond de soi-même, un sentiment d»* remords Ces prêtres ont droit a mieux qu’à de l’indifférence.Et c’est probablement parce qu'ils appellent dans ; invisible que les pèlerins \ iennent de plus en plus, s'agenouiller devant la croix tracée sur la terre d» leur supplice .croix longue et morne, comme lut longue (*t morne leur solitaire agonie.* * Puissent ces lignes hâter le jour où les martyrs de '.'lit* Madame sortiront de leur tombeau d’oubli.Et qu'avant vécu et qu’étant morts sur la terre fumante de la plus sanglante des révolutions .eux.qui savent ce que fut ’hier ", ils nous protègent contre tout ce qui s’amorce aujourd’hui à l'horizon des peuples .Pierre L’ERMITE.Si vous n’annoncez pas dans le “Progrès du Saguenay” votre chiffre d’affaires n’est pas aussi élevé qu'il pourrait l’être. PACE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 22 AOUT 1940 Carnet Social Mlle Thérèse Tremblay, employée au bureau de postes de N.-D.-d'IIé-bertvllle.a visité des parents à Chicoutimi, Port-Alfred et Grande-Baie, lu semaine dernière.M.et Mme Thomas-Louis Potvin et leur fille Marguerite-Marie, institutrice.ont passé une quinzaine de jours u la Mal baie chez leur fils, M.Louis-Adélard Potvin.agronome.Pendant leur séjour ils ont visité l'exposition des Arts domestiques de la Pointe-au-Pic ainsi que le Manoir Richelieu.Ils se sont ensuite rendus chez leur plus jeune fils.M.Lionel-Ulysse, agronome à Pont-Rouge comte de Portncuf.M.et Mme Ihdola Girard.Mlle Bertha Girard, ainsi que M.et Mme Pierre Bouchard, de Jonquière.ont passe la fin de la semaine à la Malbaie, les imités de leurs parents et amis.Mme Joseph Bouchard, de la Malbaie, est en promenade pour un mois à Chicoutimi, Jonquière et Kéttogami.M.Robert Bouchard, de la Mai baie, est en visite jyour quelques semaines a Chicoutimi, chez des parents.Mt sdcmoisellcs Helena Basque et Cecilia Simard.d’Arvida.sont actuellement en vacances à Montréal et Toronto, où elles visiteront l’Exposition annuelle.MARIAGE Mercredi le 14, à huit heures, en l'église du Sacré-Coeur de Chicou-tnni-Ouest, a été béni le mariage de Mlle Cécile Gaudrcault, fille de M.et de Mme Oscar Gaudreault et de M.Rodrigue Léplnc, fils de Mme Edgar Lépine.également de Chicoutimi.Après la cérémonie, il y eut reception a la residence de M.Oscar Gaudrcault.Les heureux époux sont partis jxnir un long voyage et visiteront 1rs principales villes de la province d'Ontario.A voir la façon dont se comportent la plupar* des cyclistes, on serait jx>rto a croire que nos rues et nas routes leur appartiennent et qu’ils sont libres d'y faire ce que bon leur semble, notamment de rouler à toute vitesse, d'un côté à l'autre du pavé.d'arrêter, de repartir et de virer sans signaler, au détriment des piétons et des automobilistes.La Ligue de sécurité préconise d’autre part la modération et la prudence.Elle recommande aux cyclistes de toujours conduire sagement et prudemment.Elle lui demande d'être bienveillant à l’égard des autres usagers de la route, d’aller toujours droit devant lui sans zigzaguer de maintenir sa bicyclette en bon état, de respecter les droits de priorité aux intersections, de savoir anticiper le danger et de l'éviter.d'être vigilant pour lui-même et pour les autres, et enfin de toujours réfléchir avant d’agir.On se rend vite compte, si on lit | un peu les journaux, que les cyclistes ne mettent pas en pratique ces recommandations.quoiqu'ils fassent preuve d’un peu plils de prudence depuis quelques années, il y a encore un trop grand nombre d’accidents, dont la majeure partie dépend du fait qu’ils circulent à |>eu près partout sur la chaussée, sauf à droite.Il faut considérer de plus que le nombre des automobilistes et des cyclistes s’est passablement accru depuis les cinq ou dix dernières années et que les dangers de la route ont augmenté en conséquence.Il import*, donc de plus en plus aux usagers de la route de conduire prudemment, partout et en tout imps, et de ne pas oublier qu’un seul moment d’inattention est suffisant pour leur faire perdre contrôle et aller donner contre une auto ou blesser gravement un piéton.PKHil GARDE a Les excursions en bicyclette connaissent une grande faveur auprès des jeunes depuis quelque temps.Il n’y a rien de surprenant à cela; le cycliste est en effet un sport sain, fortifiant et agréable, il permet à celui qui le pratique de jouir de la campagne, de voir du pays à jx*u de frais.S’il comporte de multiples avantages.il n’en est pas moins vrai qu'il est susceptible d’occasionner des excès qu’il faut à tout prix éviter.L’abus du cyclisme, comme d’ailleurs de n’importe quel autre sport, amène fatalement la fatigue et l'épuisement.deux conditions qui peuvent être dangereuses, particulièrement au cours de grandes chaleurs.Mais il y a plus que cela: en plus de l’excès, il y a les accidents, et ceux-ci sont généralement néfastes pour le cycliste.Point n’est besoin d’insister sur le fait que le cycliste se trouve dams une situation pour le moins précaire lorsque son vélo entre en collision COLLEGE NOTRE-DAME, Roberval, P.Q.Nouveau pensionnat commercial sous la direction des Clercs de Saint=Viateur.Cours primaire supérieur complet.Initiation aux écoles d'agriculture et d'arts et métiers, préparation spéciale des élèves au cours classique.Entrée le 4 septembre LES CLERC DE ST-VIATEUR ROBERVAL «••M Mots croisés du “Progrès ti •» il 10 11 10 11 n n n LX1.1.m 1 ; 1 u rrrui 1 ?n rrrmn 1 cm 1 ?rru r 1 1 1 11 11 ¦:rr r ¦ i ! 1 u r 1 1 ! [ • 1 m 1 1 L _L_I ?u ¦luutmj ?m m u L IT m 1 r''~n~ ?JL LJLLUrrD Unit I/O NT % I.ICMICNT Divinj tlufè au moyen de ba-gtlott»»*.-.—Tondre le cheveu de»» végétaux —Interjection; exprime le mécontentement.3.-—Peintre sculpteur et architecte espagnol, né ù Grenade — GAtnnt, avariant.4.—Ciaulol* de naissance — Emirat de l’Arabie.5.—Partie d’un rnur — Chof-lleu de canton (Orne) — Adjectif pou- Solution du problème précédent ¦ 101TI ATT ILI ITETR EIEIA|M11|N|E1R IA S|AILIA|R|I|E|R|A|flT acpsif.b.— Elu d*- nouveau — Manoeuvrai 1 17!—M0t:«I précieux— Rivière d'Allemagne — Rivière de France.S.Oh des parties latérales «le In poitrine — Enlèvement d’une personne l»nr violence 9.—Ville d»- lu Nigeria anglaise— Liquide Plane .~ .JO.— Formation géologique — Qui a deux pointé % ¦ 11.—Anciennes épées larges et A deux tranchants.VERTICAL KM F.NT j.—Etat et caractère do ce qui est réciproque.2.—Hol de Hongrie — Avion pour passagers.3.—Fruit du bananier — Président des Etats-Unis, de 1009 ii 1913.4.—Appareil pour le chargement des navires — Ballade très cultivée en Allemagne.5.—Fleuve de Hussie — Dieu de la guerre, chez les Gaulois — Koi de Hongrie.fi.— Actlo-i ci** mesurer au mètre — Romancier prussien, né A Berlin.7.—Perroquet — Alla ça et là A l'aventure — Symbole chimique du calcium.—Coupa ras 1#* poil — Composition de fibres et de goudron servant A calfeutrer.9.—Trou d’une aiguille — Ville d’Espagne (province de Barcelone).10.—I'ovoqual l'ionisation Rivière d'Allemagne.11.—Kralnûtcs avec voua.avec une automobile ou un camion.Si les dégâts matériels sont plutôt minimes - le coût d’achat d’une bicyclette étant relativement j>eu élevée - il en est autrement des dommages corporels; dans bien des circonstances.c’est la mort même du cycliste qui s’enfuit.Ceux qui s’adonnent à la bicyclette doivent donc user d’une grande prudence; ils doivent également suivre les règlements de la circulation.Tous les cyclistes auraient avantage à se procurer le Code de sécurité édité par la Ligue de Sécurité de la province de Québec.Il contient quelques consciLs qu’il serait bon de mettre en pratique, et un résumé succint des lois qui régissent la circulation des vélos sur nos chemins et nos grandes routes.Avant de terminer, nous vous supplions encore une fols de faire tout en votre possible afin de diminuer les accidents en étant prudent en tout et partout.A ST-FRS-DE-SALES > M r.*uiç«>is-nt- magny.Mlles Lucienne et frère Boivin ont paR.se finit jours en promenade à Montréal, Juliette et Québec.M.et M me Louis (îagnè sont en promenade à l’Anse-St-.lcan.Mme il os.i hérieota, de ( haïu-hord, était en visite die/.M.11-déric \ e riva ul t la semaine dernière.M.Laurent lYeniMav, «le ]\»l-Leail, est actuellement chez M.Pierre Boivin.Mme Armand < îautliier.de Jonquière est ell visit** elle/.>es parents.• M Ile ( ierniaine Jacques, de Ko-bcrval, était en promenade chez M.Jules Martel la semaine dernière.M.l'ai J »é J.udger La rouelle est a < liieoiitimi cette semaine pour la retraite erdesiatique.A SAINT-GEOEQN >t-( îédéon, 11 >.X.( ’.j Les quarante heures de cette paroisse tint eu lieu cette semaine.Les enfants d** Marie de St-( rédéoi; sont allées faire un pèlerinage â < t« -A n iu*-< le-J »ea u pré.Los dames fermières ont fait .un pèlerinage* au Lae-Boucliettc Mlle Pierrette 1 .avoie est de retour d une promenade1 à Ro-Lerval.M.Louis-Philippe Lévesque de >t-Jcroine est en promenade chez sa erand mère Mme Patrice I .évosquo.Mine I aiieredc Lessard est revenue d une promenade chez son gendre AI.Maurice Tremblay à St-Henri-dc-Taillon.Mllet éeildPotvin,garde-malade de Montréal passe ses vacances a St-( îédéon.Mlle Jeanne-d’Arc Simard est en promenade à Jonquière.M.et Mme (îérardImbeau de St-.Ioseph-d’Alma était à St-( îédéon mardi.M.et Mme Joseph Boivin et leurs enfants,de St-Honoré.ont passé le dimanche a St-( îédéon.Mlle riiénse Lavoie, coiffeuse, est en voyage à Trois-Rivières.M.et Mme Maurice Tremblay de St-II(.*nri-de-'l aillon étaient dimanche chez leurs parents M.et Mme Lanerède Lessard.LES BLEUETS DU LAC-SAINT-JEAN THÉS ED DEMANDE POUR LEUR SAVEUR — Il y a actuellement une très grosse demande de bluets du Lac St-Jean a cause de leur .saveur particulièrement et de certaines compagnies qui voudraient en acheter des quantités énormes pour congélation.a déclaré M.J.-H.Lavoie, chef du service de l’horticulture.La récolte des bluets au Lac-St-Jean est excellente cette année.A St-Stanislas M.Rock Fortin, élève de Mlle Marie Bherer, de l’école No 18 du village, a obtenu son certificat de 7e année en juillet.Félicitations.I Le carton de six bouteilles de "Coca-Cola" offre le moyen le plus pratique de se rafraîchir chez soi.Le carton est facile à acheter et à emporter.Le "Coca-Cola", pur, sain, délicieux, doit se trouver dans votre réfrigérateur.EMBOUTEILLEUR AUTORISE I)E "COCA-COLA* LECLERC 6c HOUDE, ENRG Jonquière, Tel.: 264 226 P Vêture et profession au Bon-Pasteur de Chicoutimi Radio-ouest français DIPTYQUE Le 15 août, en la chapelle de l’Ecole normale, avait lieu une imposante céré.Tjonie de Profession religieuse soils la présidence de Son Excellence Mgr Melançon.évêque de Chicoutimi, assisté de MM.les abbés O.-D.Simard, aumônier du Pensionnat du Bon-Pasteur, et Léo-nidas Larouche, professeur au Séminaire de Chicoutimi.M.l’abbé J.Lalancettc, aumônier du Monastère N.-D.du Bon-Conseil, donna le sermon de circonstance.Ont émis les voeux annuels: Thérèse Truchon, de Chicoutimi.• Sr M.-dc-Ste - Thérèse - du-St-Sacrèrent); Gabrielle Lapointe, de Chicoutimi-ouest.«Sr Marie-Jean-Gabriel); Jeanne-d’Arc Girard, de Jonquière, (M.-de-SLc - Jeanne - de-France* ; Florence Larouche.de Ba-gotvilie.« M.-de-St-Eugène) ; Yvonne Leblanc, de New-Richeinond.« M.-de-Ste-Adrienne ).Prenaient place au choeur: MM.les abbés A.Plourde.chancelier de î’Evèché; N.Degagné.ex-principal de l’Ecole normale: Onésime Larouche.principal de l’Ecole normale do Baie-St-Paul; J.Bouchard, curé de St-Eugène; H.-Art.Simard, du Séminaire; Ph.Vincent, professeur au Séminaire.Mardi le 13 août.M.le chan.Jos.Lapointe, curé de St-Dominique, de Jonquière, présidait une cérémonie de prise d’habit et donnait le voile blanc à huit pastillantes dont voici les notas; Hélène Picard, de Québec, dite, en religion «Sr M.-de-Ste-Hélène-de-la-Trinité) ; Marie-Jeanne Gagnon.de Chicoutimi «Sr M.-de-St-Jean-de-la-Trinité) ; Charlotte Gagnon, de Montreal, (M.-de-Ste-Clo-tilde-de-France) ; Lucette Blackburn .de Chicoutimi, our que cesse le mensonge des rustres, aux grands Jours, d’un Canada s’abreuvant aux deux grandes civilisations occidentales; 4o.Organiser à travers le pays »ine série d’émissions radiophoniques françaises qui permettraient aux Canadiens français de ne plus se sentir étrangers chez eux et de n’être plus obligés d’avoir recours à Radio-New-York, à Radio-Londres.ou mémo à Radio-Berlin pour obtenir des nouvelles en leur propre langue.Nous n*avons pas l’outrecuidance de chercher à renseigner les techniciens de Radio-Canada sur les moyens fi prendre pour en arriver là.Mats pas davantage la naïveté de croire cola Irréalisable.En outre, nous estimons que 4 à 600.000 piastres seraient mieux employées à rendre justice aux 750.000 Canadiens français de la "diaspora” qu’à établir un paste à ondes courtes pour influencer l’étranger.qui ne tient pas à l’être.Quant aux frais d’entretien, ils ne comprendraient toujours pas ceux d’exécution de programmes puisque les programmes du secteur français actuel nous conviennent parfaitement.Enfin, pour répondre à l’objection Nouvelles de Kénogai (De la semaine dernière» Kénogai ni, (1).X.Dimanche vers 7K* lires a.m.les pompiers furent demandés au département du bois de la compagnie Price Bros.< '.Ltd.pour un commencement d'incendie (pii s’était déclaré dans les piles de bois.(Snice â l'excellent travail d(*s jHimpiers, sous la direction du chef Lionel Simard, le feu fut vite contrôlé.La section de la Croix-Rouge division do la branche delà t roix Rouge t an.de Kénognmi donne présentement un rapport du travail fait depuis le début, t’ette section a pour présidente Madame Jérôme (îautliier, et Mme Thomas-Louis Simard comme secrétaire.Voici le travail qu'elles ont fait: 2D passe-mon(agues.*Î7 gilets.IS foulards, lôs paires de bas •M2 mouchoirs.2 paires de mi.taines.'17 Rohcs d»* chambres.DS serviettes.S bandages.*»D draps.1 I couches [mur bébés.21 robes |huir bébés.-Ill paiiv.s de pantalons pour bébés.7 bandes pour bébés.2 couvert lires de lit pour enfants.IB combinaisons pour enfants.2J chemises pour enfants.11 r««l es pour filles.7 paires de chaussettes pour bébés IJ chemises de garçons.ID robes de chambres pour enfants.JI slips pour daine.Ce comité qui travaille conjointement avec celui «le la cr«>i\ rouge canadienne de Kénogami remercie chaleureusement toutes cc!ln de vu* s animées spécialcmen t pour les enfants de la paroL>«\ L e soir à s heures la même représentation fut donnée poulies grandes personne.-.< ette soiree était sous la présidence de M.l'abbé Antoine (i renier, vicaire de la paroisse.Le Rév.¦Pure Bolduc remercia la lapidation de Kénogami pour n* bel encouragement qu’elle avail voulu lui donner et l’hymne national D Canada termina cette intéressante conférence.\ oiei la liste des bureaux pour 1 enregistrement national dans la ville de Kénogami: Couvent N -I ).du Bon-( oiisril.High School protestant, ô Ave ^t-Paul, 21 Ave St-Paul et ô Ave St-Louis.\ ciidredi, dernier, en l'églis» de Kémjgami, curent lieu les funérailles de dame J.Tremblay décédée la semaine dernière à la clinique St-Joscph de Jonquière.La levée du corps fut faite par AI.le curé Henri Fortier.L(* service lut chanté également par M le curé.Mme Tremblay était âgée de 27 ans.Kilo laisse outre son é|K>u\* plusieurs enfants en bas âges.La maison ( harh*s Caron Fils avait la direction desfunéra il les.fille* res condoléances à la famille en deuil.Les Révérends fn res du Saeré-( Incur sont de retour de leurs vacances.Le collège sera sous la direction du Rév.-Frère < Hi va.La ( ommission Scolaire dcKé-nogami fait faire (h* grosses réparations au collège et au couvent actuellement.\ endredi dernier à la résidence de M.le Major Fdouanl Flynn, de Kénogami, une partie de cartes a été donnée au profit de l’oeuvre de la croix rouge canadienne de notre ville, Mme Édouard Mynn était l'organisatrice de ect te partie de cartes (pii a été un succès.Mme* Mynn adresse un chaleureux merci â toutes celles qui ont bien voulu assister â cette partic de cartes.Mercredi les membres de la J.O.e.F, de Kénogami se sont rendus en Pique-Nique à >t-Jeau-Viainicy.I/organisation était sous la direction de Mlle R.Leclerc, présidente* de la section.Lundi soir M.le curé Henri Fortier accompagné de* son frère M.l’abbé Arthur Fortier et de l'abbé Joseph Lavoie vicaire de la jmroisse se rendaient au Séminaire pour suivre la retraite Kc-clésiastiqm*.Corps d’aviation royal canadien L’enrôlement en notre région.La région du Lac Saint-Jean, recevra bientôt la visite d’un Bureau de recrutement ambulant du Corps d’aviation royal canadien Cette unité permettra ainsi aux jeunes gens, incapables de se rendre aux grands Centres de recrutement.de s’enrôler dans les forces aériennes du Canada.L'officier d’aviation Henri Gooî-frion s’est vu confier la direction de ce Bureau de recrutement.Il sera accompagné d’un personnel au complet.L’officier coranandant interrogera les candidats, tandis que des médecins procéderont à l’examen médical de chaque aviateur éventuel.On a même pris les dispositions voulues pour que les postulants possédant une formation technique puissent subir l’épreuve professionnelle réglementaire Le Bureau recueillera une documentation complète et effectuera le contingentement des candidats heureux.Le Bureau ambulant aura ses quartiers généraux à lu mairie de chaque endroit où il s’arrêtera Or.trouvera ci-dessous la liste des centres de notre région où s'arrêtera le Bureau ambulant ainsi que dates de son séjour aux endroits indiqués.Baie-St-Paul les 23 et 24 aoir.Malbaie les 26 et 27 août Chicoutimi les 28 et 29 noir Roberval les 30 et 31 août la région.Outre celui de Normandin, on remarquait les Cercles de St-Jérc.ne.Albanel.St-Méthode, St-Thomas-Didy.Twe, St-Edmond les Plaines et Girordville réunissant 260 dames et demoiselles.Dans ravnnt-midi, sous la direction de M Belzilc, régisseur de la Ferme, nous avons visité quelques départements comme la vacherie, le Un,ères_ Dnns tol]tcs jes sclence.s pmiLulU-r quelques experiences en I b(.s()ln d.élud(.s nouvciios On n: Cours de pédagogie musicale dans le comté Les cours de pédagogie 'musical dont nous avons déjà parlés au roi * lieu dans notre comté du 26 nu 3’.août.Ces cours seront donnés ;>i: M.Roland G Ingras de Québec, ’.x*-dagoguc de renom, compositeur membre de l’Académie de Musiq de Québec, rédacteur musical au journal l’Action Catholique.Inutile de dire que ce sera une véritable aubaine pour les profit sours et pour le plus grand bien «i* l’Art Musical.Ce sera le mellleu: temps: de prouver que toits tant qv nous sommes nous voulons que no?: devise soit vraie "Semper Melt .toujours meilleur Nous prions donc tous les prof»*, seurs d’être présents â ces cour Monsieur Roland Gingrns un hon me très averti dans le domaine cette science a passé de nonibn i années dans les conservatoires euro péens où il a acquis la meilleure* m»*-thode de former un élève.Ne rtnnquons pas cette belle * rasion de venir refaire ses forces «•* de corriger certaines méthodes to .ployé temps en écoutant les chants et la musique exécutés par quelques fermières.Le diner venu, chacune attaqua le lunch apporté, nous abreuvant de thé et de lait gracieusement fourni par la Ferme Expérimentale.Vint ensuite le moment récréatif.C’est alors que nous voyons au programme chacun des cercles exécuter à tour de rôle un i>etit programme: chant à deux voix, chant en choeur, dialogue, déclamation, musique, etc., le tout entrelardé de quelques conseils pratiques donnés par Messieurs les Agronomes présents qui ont pris la parole entre l’exécution de chaque programme.Après la prise de photographies, nous sommes allés visiter le jardin ou nombre de questions ont obtenu leurs réponses.De retour à la tente, il y eut concours de Jeux et plusieurs prix soit en lingerie, soit, en argent furent accordés.La journée fut si intéressante que ce n’est qu’après cinq heures (pie nous nous sommes décidées de retourner à nas foyers bien résolues toutefois à revenir l’an prochain.Un cordial merci de toutes au i*?r* sonnel de la Station Expérimentale pour la belle réception dont nous avons été l'objet.Mme Ernest Nugent, secrétaire.musique?I! faut donc s’inscrire sans rctar chez monsieur H.Poirier profess»* de musique à Jonquière.Pour l'organisation corporative Sans éclat, mais avec la prudei ce et la ténacité qui garantisse:/ les succès, "L’Action Corporate» poursuit son couvre.Elle a mis '.dernière main au projet de loi q’: permettrait l’établissement dai notre province de véritables corporations.douées de tous les pouvoir inhérents à cette institution Elle •*: soumet maintenant le texte aux téressés ainsi qu'à des personne lités politiques, sociales et Juridique et sera heureuse de profiter de leur* suggestions.Car les initiateur: d’i mou vexent entendent travailler u : bien commun et comptent sur 1 » collaboration de tous ceux qui 1 .sont dévoués.Des groupes se son’ formés à Québec et aux Trois Rivières pour proposer, de concer* avec le groupement de Montréal l’idée corporative et contribuer a si réalisation.Il est à souhaiter >4 * des groupes semblables s’établisse:, dans les principaux centres de province.(Le Nouvelliste- "finances" si souvent formulée par la Société Radio-Canada, pourquoi faut-il qu’il n’y ait Jamais d’argent quand il s’agit de réalisations françaises?Les Associations Nationales de l'Ouest.Ce 14 août 1940 ¦ aueciutccut Je H niûtujefc iû^céfdtfûajuie b * Heureuse» sont les femmes qui ont un KJrJc*man-ger, un bout de couloir ou une très grande online qui peuvent être divisés avec la planche Donnacona et transformés en une charmante Dinette comme celle-ci.C’est joli, attrayanr et surtout fort commode pour épargner chaque jour bien des pas.Quant à l’effet — le fini naturel, texture ru-guoisc et unique de Donnacona est magnifique.___ mais vous penivex le décorer selon la couleur de [ ’?jF*1 votre choix.Pour détails, consultez votre déposi- * taire Donnacona sur les moyens de rc-modeler votre intérieur d'après le Plan d'Amélioration aux Habitations.orcs.le marché s’étant riMi rnil! Jusqu'à ces derniers temps, cétuit plutôt le contraire oac l’on observait.L’hiver dernier, on se plaignait savent du prix élevé des moulées nparativeinent à celui du j»rc ni ’i tint meilleur marché qu'en 1039 à la même période.Vers la mi-avril.lorsaue Ie Prix de* I**6* batesa dc ! eus la livre à 8.50 cLs.l'appréhension devint plus grande et certains inducteurs se défirent de leurs [run s d'élevage.D'autres vendirent Y-s ;»oicclcts.En fait, la situation c’ait pas des plus brillantes et lon comprend facilement que plu-slcur> se soient laissés aller au découragement.Lvpm.s quelques trois semaines, ic marché du porc s’est amélioré jfune façon appréciable en attei-rniii’ le niveau de 9 cLs.pour les «ûji'Us nourris et abreuvés, et 9.25 cts ta livre, pour les porcs livrés •ur camion.Ce gain devrait se maintenir si la demande persiste à être ausM bonne qu’elle l'a été depuis quelque temps.M.n.s si tous les cultivateurs voient d’un bon oeil la récente tournure de leurs affaires, beaucoup d'entre eux ne peuvent en profiter actuellement, parce que leurs 5iijets ne sont pas encore prêts à cire nus sur le marché.C’est ix>ur-qiioi ita désirent tant savoir si les prix m‘ maintiendront jusqu’au :c:u;> où leurs jx>rc.s auront atteint le j)oids voulu.Nous aimerions bien répondre aux questions qui nous viennent de part et d’autre, mais il est assez difficile de nous pronon r- r avec quelque certitude sur les cours (pii prévaudront d’ici quelque?mois Aussi, devons-nous nous borner aujourd’hui a représenter aussi exactement que possible la situation dans laquelle se trouve actuellement notre marché du porc.I Of fit e du Bacon à Ottawa a décide de restreindre l’entreposage du porc potii le compte du ministère anglais dos vivres.Cette mesure eut pour effet iminediat de faire fléchir les prix sur les marchés publics.Quelques semaines plus tard, le 6 mai.on eu retours a un autre proccd* en payant aux exportateurs 50c de moins les cent livres pour tout* les classes de bacon destinées au commerce extérieur.Le but de • urc était de faire pression sur le marché domestique pour accroître la consommation du porc frais en le rendant meilleur marché et de disposer de tout surplus.En même temps, le gouvernement canarien vendait notre bacon au même prix .t l'Angleterre, c’est-à-dire à 18 0! dollars les cent livres, tel que .stipule au contrat, mais il se trouvait à ajouter 50c à sa réserve qui avait été de 66c les cent livres pendant les quatre premiers mois de i année.Cette réserve est susceptible de revenir aux producteurs un ri- ce.jours, déduction faite cependant des frais d’entreposage.Voici maintenant pour quelles raisons l’Office du Bacon en est venu à prendre de telles mesures.D’abord en se basant sur les arrivages ri»* porcs, tant aux jxircs à bestiaux qu’aux abattoirs, au cours des "inq premiers mois de 1940.on peut dire que la production a augmenté r environ 43", sur celle de 1939.et qu'c, juin 1940.elle était encore d’un bon tiers plus élevée qu’en Juin 1939.I es réceptions de 100.000 par semaine aux abattoirs et v :r tous les marchés du Dominion, qui c*aient assez fréquentes il y a c h pies mois, sont descendues aux civirom d*» 800.000 têtes pendant le n,0IS de juin et 71.750 têtes environ Met Malgré tout* les arrivant rie cette année, à venir au 18 y- ' 1940.SC chiffrent à 2,540.343 à comparer à 1.737.293 têtes 'Oi: la même période de 1939.soit -w .v lamentation de 803.050.ou 46f* 'a ‘ livre la semaine prochaine) J -E BISSON, agronome.Ocrant de la Coopérative t'u bétail de Québec.Limitée L'offre d'aide pour l’achat des animaux d'engrais révoquée te r offre d’aide par le Ministè-fédéral de l’Agriculture ne sera renouvelée cette année.En ces ‘> micros années, en automne, le Ministère offrait de rembourser les *r:*js de voyage, pour l’aller seule-*'• "i *.de.s cultivateurs ou de leurs l,fivs qui achetaient un ou plusieurs wagons de boeufs ou d'ann* : ,\ d’engrais dans l’Ouest du Canada, mais il a été décidé de ne P35 continuer ce système cette année Les engrais chimiques A la conférence agricole fédérale provinciale convoquée par l’Office du ravitaillement en produits agricoles et tenue à Ottawa du 18 au 20 Juillet.M.G.S.Peart de la Division des produits végétaux du Ministère fédéral dc l’Agriculture a résumé la situation en ce qui con-sorne les engrais chimiques, et il a déclaré qu’à l’exception possible du sulfate dc j>otasse, que l’on devra remplacer Jusqu’à un certain point par le muriate de potass*, il devrait y avoir une provision suffisante de tous les engrais chimiques pour satisfaire les besoins du Canada en 1941.11 est î>ossible que les prix des engrais chimiques au Canada se relèvent à partir du mois d’août, a-t-il déclaré.En ce qui eonserne les ingrédients nécessaires à la production de ces engrais, le Dominion depend entièrement de.s Etats-Unis à l’heure actuelle, parce que les approvisionnements venant des pays eui opéeiLs n’arrivent plus.Cette dépendance sur les Etats-Unis, le change qui est défavorable à l'argent canadien, et l’établissement récent d'une taxe de guerre de 10 pour cent sur toutes les importations, font qu'une hausse considérable de prix est inévitable.Il y a eu augmentation également dans le prix des sacs ei de main-d'œuvre dans l'industrie des engrais chimiques.Beurre et fromage On sait définitivement que le Ministère anglais des vivres désire avoir tout le fromage canadien qu’il pourra se procurer, et quelques-uns des encouragements offerts à la production fromagère ont été expliqués par M.Joseph Burgess, de la Division de.s produits laitiers, au Ministère fédéral de l’Agriculture, a la conférence agricole fédérale-provinciale tenue a Ottawa du 18 au 20 juillet.On pourrait, a dit M Burgess, augmenter d’une façon générale la production du lait pour aider la production fromagère en distribuant des fourrages verts aux vaches lorsque les pâturages sont dégarnis, en leur donnant les menus grains que l’on distribue actuellement aux autres animaux de la ferme.enfin, en interdlssant l’exportation des vaches et en faisant en sorte (jue les fromageries restent ouvertes plus tard dans la saison.L’accord actuel conclu avec le Ministère anglais des vivres au sujet du fromage prévoit l'exportation de 78.400.000 livres de fromage Cheddar canadien fabriqué jusqu’à la fin de novembre 1940, mais l’Angleterre est prête à prendre une quantité encore plus forte, et l’Office de.s produits laitiers qui veille à l'exportation du fromage a reçu une note du Ministère à cet effet.Pour ce qui est du bourre.nucun avis n’a été reçu de la Grande-Bretagne disant que l’on aurait besoin de ce produit, et tout indique que la production du beurre de bourrerie sera bien suffisante pour les besoins du Canada.Vente de fromage La Halle de Vente du Lac-St-Jean a vendu Jeudi après-midi 1.000 boites de fromage, uu prix de 13% cents, à J.C.Edward, de Montréal; et 3,104 boites, au prix de 13 5-16 cents, à Hodson As Row-son, Limited, dc Montréal.264.881 livres de fromage ont été vendues en tout.La façon de préparer ia bouillie bordelaise Lu bouillir lionlelni.se destinée en premier lieu n combattre les maladies sert également pour combattre un grand nombre d’es-pec(*s d altises ou de puces de terre et quelques eieadclles.( )n remploie presque, tou jours comme liquide de base dans les pulvérisations contre la bête à patate, car e « *st le remède régulier pour un gland nombre de maladie importantes de la pomme de terni Oh la fait en mélangeant du sulfate de cuivre (couperose* bleue), de la chaux hydratée et de Peau ensemble clans les proportions suivantes : sulfate* de euivn' (finement broyé) I livres; chaux hydratée, 0 livres; eau , IP gallons.Le procédé est grandement simplifié quand on se sert de sul-fatt* de cuivre finement broyé et de chaux hydratée.Après avoir rempli d’eau le réservoir du pulvérisateur, on met le moteur en marche et on ajoute graduellement la quantité exacte de fine poudre de sulfate de cuivre.Quand l’agitateur «^t en marche, la fine poudre est entièrement dissoute en cinq minute*.Dans l'intervalle on met la chaux hv-dratée dans une grosse chaudière et on la remue lentement avec un bâton tandis que bon ajoute suffisamment fléau pour remplir le contenant.Après avoir parfaitement mélangé, on ajoute graduellement le liquide à la solution de sulfate de enivre dans le réservoir tandis que h* moteur et l’agitateur continuent à marcher.On s’y prend à deux ou trois reprises pour verser cette chaux hydratée jusqu’à ce que toute la chaux, à l’exception de la matière étrangère insoluble au fond de la chaudière, ait été mise dans le pulvérisateur.Lorsque h* mélange est prêt à appliquer, oh ajoute deux livres d’arséniate de calcium.La bouillie bordelaise se prépare exactement d** la même façon que lorsqu'on se sert de petits pulvérisateurs à dos; la seule exception c’est que, comme il n’y a pas de moteur ni d’ngitateur mécanique, il faut s»* servir d’un bâton plat pour brasser h* liquide dans le pulvérisateur.Ministère de l'Agriculture, (Mtawa, i anada.La Société d’Agriculture du coimté de Chicoutimi Bn plus dc l’exposition annuelle, la Société remplit le programme suivant.À la bergerie Changements dans l’enre- La guerre a crée une demande générale do laine et il .semble que le cultivateur canadien aurait tout intérêt à se préparer immédiatement pour satisfaire cette demande le plus possible.Une recommandation à cet effet n été faite à la conférence agricole fédérale provinciale, fOttawa, 18 au 20 juillet) par M A.A MacMillan, du Service de la production du Ministère fédéral de l'Agriculture.Nous ne savons pas quel sera le prix des laines, a déclaré M.MacMillan, mais il est certain que pendant toute la guerre il Existera une demande soutenue pour une très forte quantité de laine et il est évident que la production croissante de cette denrée aura pour résultat automatique une augmentation dans la production des agneaux Tous les cultivateurs qui élèvent des moutons agiront sagement en ajoutant quelques brebis à leur troupeau cet automne, affirme M.MacMillan, et ceux qui n’en gardent pas, mais qui ont les aliments et les logements nécessaires devraient, sans plus attendre se former un petit troupeau de ces animaux pour aider n fournir la laine nécessaire On a fait remarquer à la conférence que même en temps de paix la quantité de laine utilisée au Canada est trois ou quatre fois plus forte que la production au pays.La production normale annuelle de Initie au Canada est d’environ 18.000.000 livres.(Laine en suint» gistrement supérieur des porcs de race pure la* Ministère fédéral de l’Agriculture :i fait tout dernièrement des changements à la façon de procéder pour Peu regis freinent supérieur des porcs; eos changements intéressent les producteurs commerciaux aussi bien ente 1 res de forte lignée, un montant de $25.(10 sera distribué aux cinq cultivateurs cpii auront expédié au cours de l’année, le plus grand nombre de pores “Select" sur le marché de Montréal.(VLVDITJOXS: b».(Mntri- butioii en membres |>our l’année 10*11: 25.2o.bile devra produire a la Société h* reçu do la ( '•ompngnic attestant que h* montant de -$50.00 a bel et bien été versé (UtAX DE-HAIE: I n cercle fie PI ".(\ (’.existe dans cette paroisse depuis quelque temps.Pour encourager les cultivateurs à faire partie de ce cercle, LA K(m ’1 ETE D’AGRI-(TLTl’HL versera un montant de $25.00 comme encouragement à la propagande agricole.CONDITION: lo.Contri- bution en membres pour l’année 1941: 15.LA TEltttlEHE: “Plus de gras par acre en culture”.voilà la devise que LA SOCIETE n’AOmrilLTl ]{K voudrait voir adopter par toits les cultivateurs de celte paroisse.En 1050, par un octroi, elle a patronise le con frôle laitier, l'établissement fies pâturages permanents et la fondation d’un cercle de Jeunes Eleveurs.Mère dos succès rapportés.LA SOf’lETE IPACL’K TLTUM: VEI'T cotte année* améliorer la qualité du cheptel fie fermes par l’introduction fichons taureaux “PurSang” classés du côté paternel et maternel.Le maximum «l'argent alloué es t de $ I00.no.>NDI l'If >XS : P».( 'on tri- billion en membres pour l’année MM 1: 40.2o.L'octroi payable pour chaque taureau acheté est «le $.>.00 lequel montant sera donné sur production du certificat d'enregistrement.St* -.1 mu -ih -( 'hieoutimi: A la demande des directeurs du SYNDICAT DE t JRIBL \- ( i E fie cette localité, LA St à I ETE D’ACmci I/ITME accorde, comme par l'année* passée, un montant de $100.(M) pour lui permettre d'éteindre la d**fte du SvndicaL ( VXN DI PM )N S : lo.f ’on tribut ion en membres pour l’année MM 1 : *10.2o.Le secrétaire «lu Syndicat devra fournira la Société les documents.*, t testant quece montant a bel et bien été appliqué sur la « let te en question.5< ».Le Syndicat devra être un organisme ouvert à tous les cultivateurs aux conditions fixées par le bureau de direction.Sr-f/OXOKK: A la demande «lu cercle fiel mettez pas vos conserves ali-Producteurs de pontine's de ter-* vientairvs dans des bidons d'huile.rc certifiées «h» Sf-Uonoré.L \ I C’est dangereux.SOCIETE D’AGHK TLTLKK a versé, aux dits producteurs, une somme de $50.00 applicable sur l’achat d'un planteur «le pommes de terre.CONDITIONS: b».Con- tribution en membres pour l’année 1911: 15.2o.LA SOCIE- TE D’AGHM IT/!T!{K paiera directement sur production de l'état «le compte «h* la * ’ompa-gnie l«* montant mentionné p’ liant.i*** m IL 11!?(Dans votre intérêt Commandez de bonne Meure ARTICLES ‘»u et : venus rencontrer à Normand;:, le.1- membres de la ville Robt : et des paroisses avoi- : 'r.V'' Ri filée des automobiles ‘ •c’ soin v direction de M.Caron.' T ter d* circulation à Dolbeau.Le 'M de po’.ice de Dolbeau.M.Ths; Bou hard.était également on ’?‘de la délégation et s’est occupé ’ ramée de diriger les vLsi' ns en passant, que ces ¦fux officiers ont été remarquables ** c°urtoi*i et de distinction.A la station Expérimentale, M.’ de.régisseur, a con- ‘ H’ ci abnp'l les visiteurs sur la fer-•r.t ;x)ur leur expliquer de nouvelles faites dans !n planta-•°n de (afférents grains.Ensuite ont pu pénétrer dans de la Ferme, y exa ri-dif:» rentes catégories d’ani-ir'.out constater, d’après I .*« et Mme rondin : gérant d-Naücnalt W Boudr* : M.T.t* P:.; MM Ths-L St-Prime * dentiste, d rond Tri :; corne d’Ai:; radis, de Edouard ’ Félicien : blay.mai:-Mme Harr-M.et Mn> St-Félicie:; P^erin et M Eugène M et Mn M et M • r beau; M • Dolbeau; M be.de Doit» Boivin.de explications données jxir M.Bel-zile, les différentes méthodes d’alimentation.Un nouveau système de ventilation è l’intérieur déra-tioiLs jusqu’à date.lUlan des operations Récapitulation depuis le commence rent des opérations à Normandin.-1 mars 1935.4 mars 1935 au 3 janvier 1936 Capital payé Nombre de membres Chiffre d’affaires Bénéfices nets Ristourne payée Intérêt rapporté i>our payé $925.41 26 $20,330.72 $278.71 $147.44 capital 16 O 3 janvier 1936 au 17 décembre 1936 Capital payé Nombre de m ambres Chiffre d’affaires Bénéfices nets Ristourne payée Ristourne créditée Total de ristourne Intérêt rapjjorté $1314.26 65 $54,260.19 $1,178.74 $452.26 $511.90 $964.16 73*7: 17 déc.1936 au 14 déc.1937 Capital payé Nombre de membres Chiffre d’affaires Bénéfices nets Ristourne payée Intérêt rapporté $1.752.97 78 $68 263.38 $768.62 $733.53 41 *7 1 \ déc.1937 au 16 déc.1938 Capital payé Nombre de membres Chiffres d’affaires Bénéfices nets Ristourne payée Intérêt rapporté $2,244.21 91 $102.186.07 $1.289 54 $801.19 77*7 16 déc.1938 au 18 déc.1939 Capital payé Nombre de membres Chiffre d’affaires Bénéfices nets Ristourne jxa.vée Intérêt rapporté Au 14 août 1940 $3.074.22 100 $102.663.06 $1.289.54 $923.60 81 c7 10 membres de plus qu’en décembre.et une augmentation de $10.000 dans le chiffre d’affaires.Les membres ont retiré en ristourne.depuis le commencement des opérations à Normandin.soit 5 ans.le montant de $3.569.92.A la suite de M.Bouchard.M.Cypricn Pelletier, agronome de l’endroit.veut bien répondre à quelques questions posées par les visiteurs.M.Pelletier raconte d’abord l’histoire de la Coopérative depuis, sa fondation; surtout il explique la construction même d’une telle bâtisse et ce qu elle a pû coûter non seulement d’argent, mais d’efforts généreux et de bonne entente.M.Pelletier dit que cette bâtisse a 80 pieds de longueur et une largeur de 36 pieds; ayant trois étages avec une belle cave en béton.Cette bâtisse peut contenir 10 chars de marchandises; moulées, farine, etc.Ce dernier fait remarquer que celte organisation n’est pas une coopérative de production, mais d’achat et de vente.Il ajoute que cette coopérative n une filiale dans la paroisse d Albanel.Enfin il donne quelques explications sur les ristournes payées aux membres coopérateurs et quelques mots sur l’administration même de cette coopérative.On visite rétablissement en question et Immédiatement après l’on se met en route pour Dolbeau I^s visiteurs font le tour de la ville pour ensuite se rendre à une : te industrie de Dolbeau, portant CHANGEMENT D’HORAIRE IMPORTANT! Tous les jours, les départs de Bagotville pour Québec et Montréal auront lieu à 8 lires 30 p.m., heure normale de *' M- quittant Tadonssac le lendemain matin.Prix pour QUÉBEC S22.50 MONTRÉAL.$38.00 Aller et retour comprenant : passage, repas et lit.Pour plus amples informations, réservation, littérature, s'adresser à Canada Steamship Lines J.-B.CHAYER.agent.Bagotville.le nom de “Les Produits Alimentaires de Dolbeau”.Visite d’abord do la bonbonncrle.Les visiteurs sont dirigés par M.Eugène Boivin.gérant de l'établissement.Ce dernier distribue â profusion des échantillons de bonbons aux visiteurs; chacun y va de son goût et de son appétit.les mamans pensent aux enfants et les sacoches grossissent; et les hommes ont aussi leur large part.Merci à la générosité des propriétaires.M.René Bédard est le chef -confiseur.U est aidé dans son travail par deux ou trois hommes et quelques jeunes lilies.M.Bédard a donné sur les lieux une démonstration d'une “cuite” et d’une fabrication de bonbons.L’outillage est assez moderne.M.Bégin, secrétaire des “Produits Alimentaires de Dolbeau”.veut bien donner quelques explications.“Ce que vous voyez lâ.dit-il, peut paraître une petite chase; mats en soi, c'en r\st une grande." Pour voir ce que nous voyons, un capital d'environ $13.000 a dû être souscrit; l’administration à date n’a pas coûté un seul centin; des salaires sont payés seulement â ceux qui travaillent à l'établissement.M Bégin fait ccjMmdant remarquer que cette industrie ne reçoit pus l’encouragement mérité; car la production de bonbons pourrait être doublée et triplée étant donné que l’organisation est en mesure de le faire; en dernier.M.Bégin fait un pressant appel â tous les visiteurs d’être eux-mêmes des propagandistes pour l’achat des produits fabriqués à Dolbeau.De là nous nous rendons visiter l'industrie de vêtements que dirige M F -X Langlois, tailleur.Cette industrie est à ses débuts, mais ne manque pas d’intérêt.On y confectionne présentement les pantalons et les chemises d’ouvrage.Les étalages prouvent que la confection ne laisse rien à désirer.M.Langlois donne une démonstration sur la coupe du pantalon; son ciseau a fait Terveille de capacité.Ensuite une employée a donné une autre démonstration avec les machines qui servent à poser les boutons et à luire les boutonnières.M.Adélard Gagnon donnera à cet établissement presque toute sa commande de pantalons et de chemises dont il a besoin pour ses chantiers.De même la Cie Price Brothers commandera à l’Industrie du Vêtement.M.I-nnglols déclare être en mesure de fabriquer à 10*; meilleur marché que partout ailleurs.Voilà donc encore une industrie qui devrait recevoir l’encouragement de tous.le coup de six heures appelle les visiteurs à se rendre au Monastère de Mistassini i>oiir visiter la ferme des RR, PP.Trappistes et ensuite y prendre le souper.Plusieurs Pères attendent les visiteurs.A peu près totus les excursionnistes vont d’abord visiter la nouvelle et magnifique église de la Trappe.On visite aussi les alentours de la Trappe.Le banquet eut lieu dans la grande salle du parloir de la communauté.Le R.P.Samuel, prieur, est le digne représentant du R.Père Abbé.On remarque également le R.Père Onésime et quelques autres religieux qui veulent bien eux-mêmes devenir nos serviteurs et apporter aux convives d'excellents mets d’une cuisine bien canadienne-française.Toute notre gratitude aux RR.PP.Trappistes pour leur si large hospitalité.Iim édintement après le banquet du soir les membres de la Chambre de Commerce de Roberval sont officiellement reçus par les autorités de la Ville de Dolbeau.Avant de pénétrer dans l’hôtel de ville tous se rendent sur le terrain de jeux pour entendre quelques morceaux de fanfare, sous l’habile direction do M.René Sa vary* On sc rend ensuite à l’hôtel de ville.Là encore la fanfare est venue nous charmer de sa belle musique.Sur la tribune l'on remorque les personnalités suivantes M.J.-Aime Fortin.N P., de Chambord, vicepresident de la Chambre de'Commerce.qui préside les délibérations de cette séance d'étude; S H.le maire de Dolbeau, M.Adélard Gagnon.directeur; S.H.le maire de la ville de Roberval.M.H tins Gagnon, directeur; M.Jos.Têtu, de St-Félicien.directeur; M.Adhémar Belzile, régisseur de la Ferme Expérimentale de Normandin.directeur; le R Père Samuel, prieur de la Trappe de Mistassini; M.Georges Potvin.député du comté de Roberval; M .1 -Ed.Boily.seré.taire.M Gagnon, maire de la ville de Dolbeau.souhaite la bienvenue aux visiteurs.“Ln population de la ville de Dolbeau est heureuse de recevoir les membres de la Chambre de Comrerce de Roberval et apprécie hautement notre visite.Je n’ai pas besoin de vous remettre les clefs de la ville, parce que la ville de Dol-bonu est une ville ouverte.Vous avez visité nos petites industries et je Commerce; irais il est plus encore.Il est la démonstration bien vivante d’un Canadien français qui donne l’exemple et qui prouve qu’il est possible à des gens de notre race de pouvoir réussir, soit dans l'industrie, soit dans le conunerce.La ville de Dolbeau est la perle des villes du Nord; la symétrie de ses larges rues, la beauté de ses édifices, la propreté et l’ornementation des maisons lui donnent un aspect de chanr.e; nous avons aussi admiré vas fleurs; mais le plus bel ornement ce sont ces femmes qui nous accompagnent ce soir.Notre programme de cette réunion des vacances doit joindre l’utile à l'agréable.” M.Fortin veut bien dire quelques mots sur l’utilité d’une Chambre de Commerce, organisme des plus influents et des plus représentatifs et tout-à-fait en dehors des menées politiques.“Cependant, dit-il.ce corps aura d’autant plus d’influence pour le progrès de notre région si chaque citoyen se fait un devoir de faire partie de cet organisme.A Dolbeau.il nous faut plus de membres que nous en avons actuellement." Le Prieur, le R.Père Samuel, accepte l’invitation de M.le Président d’adresser la parole à l’assistance.Le R.Père veut bien nous faire un peu l’histoire de ce coin de la région il y a 30 ans passés.Sans doute, dit-il.que nous admirons aujourd'hui les développements considérables des alentours de Mlstassyil; mais autrefois il n’était pas facile d’y venir.Par eau.il fallait voyager de Roberval à Mistassini sur le “Marla-Alxa" i>mir être dépasé sur les grèves de St-Méthode; et c'était la “barouctte" qui teiminait le voyage et Dieu sait quel voyage.car il fallait bien traverser l'afrique.Aujourd'hui.ajoute-il.les distances ne comptent plus et Mistassini voit six autres paroisses autour de lui.Sans doute que la grande industrie a été pour beaucoup; mais veuillez croire que l’énergie de scs habitants d’alors a fait la balance des efforts et des sacrifices.Les passibilités de développement sont encore immenses au point de vue agricole surtout.Votre présence en ces lieux a pour moi une bien belle signification; c’est que vous avez bouté dehors ce malheureux esprit de clocher; votre largeur d’esprit mérite d’être signalée et vous honore; vôtres esprit civique également.Continuez de canaliser les activités de chacun et nous aurons fait autre chase qu'un pays de bleuets, de bûcherons et de scieurs de bols.En terminant, le R.Père Samuel veut bien excuser l’absence du R.Père Abbé actuellement en voyage.M.le député Georges Potvin est api>elé par M.le Président à remercier le R.Père Samuel.M Potvin dit qu’il lui faudrait avoir vécu la vie d’autrefois pour remercier à son mérite le R.Père Samuel; mais, dit-il, comme je ne suis pas de cette génération, je me contenterai de lui dire tout simplement: MERCI.M.Potvin approuve hautement les visites que notre Chambre veut bien faire au moins une fois par année, étant donné que ces assemblées à l’extérieur ne peuvent (pie contribuer à augmenter l’effectif de nos membres.M le député veut bien cependant donner un conseil aux membres de ln Chambre, lorsqu'ils vont en délégation auprès des corps publics.“Préparez bien, dit-il.vas délégations afin que vous sachiez bien d’abord qu’est-ce que vous voulez avoir et.afin d'être en mesure de répondre aux informations demandées; des délégations ainsi préparées ne peuvent qu’obtenir des solutions immédiates." M.Potvin félicite les initiateurs des petites industries de Dolbeau.M.le député profite de l’occasion pour intéresser l'assistance en matière d'instruction publique et plus spécialement pour ce qui concerne son comté.Ce n'est, dit-il.qu’après instances faites de ma part, que j’ai obtenu que la réduction de 33 1 3*7 sur les octrois du gouvernement provincial ne s’applique pas à notre comté et que les commissions scolaires soient remboursées de cette coupure; ceci représente un montant d’environ $100.000.00.En plus il a obtenu pour la construction et la réparation des écoles un montant de $123.00000.Permettez-moi de vous dire, dit-il.que la Chambre de Commerce ne doit pas rester étrangère aux questions qui touchent à l’instruction publique.Un vote est donné par les membres de la Chambre afin que M.Potvin soit remercié des efforts qu’il a faits pour les écoles dans notre région.Ensuite M.Adélard Gagnon propose, secondé par M.Georges Poî-viii, que les 'messieurs dont, les noms suivent soient admis membres de la Chambre de Commerce de Roberval: MM.J.-B.Desroches.Roméo Dessureault.Fred Parreault.Donat Lefebvre.J .-Charles Fortin.Michel Savnrd.Roméo Grenier.Paulv Spence.F.-X Langlois.Phi- L’adresse de la Jeunesse catholique à S.E.le Délégué Dimanche soir, lors de l’inoubliable manifestation qui eut lieu à l’aréna de Chicoutimi, immeuble de TA.C.J.C.Voici le texte de l’adresse qui a étc lue par M.J.-Aug.Girard, à la grande manifestation des jeunesses catholiques de tout le diocèse, qui eut lieu dimanche soir à l’aréna de Chicoutimi et qui avait été organisée par la Centrale catholique avec le concours de toute VA.CJ.C.diocésaine.A Son Excellence Monseigneur llde-brando Antoniutti, Délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.Excellence, Les acclamations débordantes d’enthousiasme et.d*' piété filiale que vous venez d’entendre proclament plus éloquemment que tout discours combien votre présence dans ces immeubles de l’AC-T.C.nous cause de joie et de bonheur.Nous avions grande hâte, Excellence.de vous dire nôtre attachement le plus profond à la sainte Eglise catholique, au grand pape Pie XII et a son très digne représentant au Canada et à Terre-Neuvç.Parce que nos âmes débordent d’al- vivifient, vous ferez légresse, il nous tardait de pouvoir! nos fronts courbés crier hautement: Vive le Pape! Vive le Délégué apastclique! Vive notre Evêque! Quand nous vous acclamons, Monseigneur le Délégué, c’est le Saint-Siège apostolique, c’est toute l’Eglise que nous acclamons.D' Saint-Siège Votre Excellence ! époux de Dame Laure Laberge.est le représente magnifiquement de- • décédé G.après quelques jours dt* pins des années, « n Albanie d’abord,1 maladie, à l'ft de *l ans et 9 mois puis au Portugal et en Espagne où : ^ Lévesque demeurait a Rober-vous étiez chargé d’une mission spé- ; Vîll depuis prés de 60 ans.ciale et combien délicate pendant la vous entourent présentement.Toute cette Action catholique re-?jïxirquablement organisée et toits ces groupements auxiliaires très actifs, nous les offrons à Sa Sainteté Pie XII, nous les offrons à son très digne Représentant, nous les offrons aussi à notre Evêque vénéré.Servir le Christ et son Eglise, et par ce moyen servir notre patrie, est notre unique ambition.Nous voulons penser comme l'Eglise, vivre pour le Christ, mourir même pour Lui si c’était nécessaire un Jour et si Dieu nuits en donnait le courage héroïque Voilà.Excellence, quels sont nos sentiments.Noits avons es]x>ir ainsi de contribuer peut-être dans une certaine mesure à la réalisation de la belle devise que Monseigneur notre Evêque a empruntée a la prière du Christ et qui est la devise même de l’Action catholique; "Que votre règne arrive!” Nous savons.Excellence, que ces sentiments seront encore plus précieux devant le Seigneur lorsque, après avoir laissé tombé de vos lèvres et de votre cœur des paroles qui descendre sur la bénédiction apostolique que nous sollicitons humblement.ON LUI AMPUTE UNE JAMBE Chambord.(De notre corresi>on-dant régional).— M.Fernand Ménard, de Chambord, fils de M.Arthur Ménard, garagiste, a dû se faire amputer une Jambe.L'opération a été faite par MM.les docteurs Brassard, de Roberval, à l’hôpital de cette ville.On sc rappelle que M.Fernand Ménard avait été blessé au garage de son père par l'éclatement d'une |K>ulie installée à un moteur à essence.M.Ménard avait de graves blessures à une main et à une Jambe.Le docteur VV.Boudrcault, de Chambord, demandé immédiatement.constata que le Jeune Ménard devait être conduit à l'Hôtel-Dieu sans tarder.Le R.P.Tremblay, dominicain.était également présent au lieu de l’accident.A l'Hôtel-Dieu, M.Fernand Ménard dut subir une longue intervention chirurgicale à sa main et à sa Jambe.Cependant le lendemain les médecins constatèrent qu’il était urgent de couper la jambe.Une école d’Arts et Métiers à la Malbaie L’hon.Edgar Rochette, ministre du Travail dans le cabinet provincial et député du comté de Charlevoix-Saguenay, a déclaré à la Poin-tc-au-Pic, qu'il espérait voir s’établir dans un avenir rapproché, une école d’Arts et Métiers dans le comté.Ce sera vraisemblablement à la Malbaie, que s'établira cette école.On y débutera d’abord par une section de mécanique et de menuiserie, auxquelles s’ajoutera plus tard, dit M.le Ministre, une section des Arts domestiques proprement dits.Au cours de la semaine, las intéressés auront une entrevue avec M.Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province, à ce sujet.On noits informe que M.Ménard sc porte assez bien depuis cette deuxième opération.¦—*4 » a —, 'aU ft Feu Joseph Levesque de Roberval M.Joseph Lévesque, de Roberval.FETE DU TRAVAIL ! Ttf»* Q\J^^ G $\W’ 9^ 9* iOUT a\ter etre tout guerre civile et la victoire nationaliste et catholique; vous le représentez enfin d’une manière admirable en notre cher Canada.Nombreux sont déjà vos actes connus du grand public qui marquent une date importante dans l’histoire religieuse de noire pays.Nous savons en particulier.Excellence, votre prédilection pour les missions et pour la jeunesse.Excellence, s’il nous était permis de vous confier un message pour Sa Sainteté Pic XII.dont vous êtes l’illustre représentant, nous vous prierions respectueusement de dire au Saint-Père combien nous sommes fiers d’être ses fils, combien nous le vénérons, combien nous l’aimons, combien aussi nous aimons son Délégué et notre Evêque.Excellence, c’est une heureuse providence qui vous avait conduit a Drummondville.l’hiver dernier, qui avait auparavant porté Jusqu'à Rome le nom du curé de St-Frédéric et qui l’avait fait désigner de toute éternité aux augustes fonctions de l’Episcopat C • fit aussi une heure .< providence qui a guidé vas pas vers Chicoutimi afin que nous remercions de tout cœur Sa Sainteté Pic XII et Votre Excellence de nous avoir donné comme évêque Son Excellence Monseigneur Georges Me-lançon.C’était le plus beau cadeau que vous puissiez nous faire.Et le bon Dieu devait nous aimer bien tendrement pour nous accorder un tel pasteur.Monseigneur notre Evêque nous a ménagé déjà des surprises bien agréables.Votre visite.Excellence, est la plus heureuse de toutes.La Centrale catholique de TA.C J.C.est très touchée du grand honneur que Son Excellence Monseigneur Mc-îançon lui a fait en lui confiant l’organisation de l’humble manifestation de ce soir.La Centrale est.comme son nom l’indique d'ailleurs, un centre d'œuvres catholiques mis sur pieds au prix de grands sacrifices et de généreux dons, il y aura cinq années bientôt.Vous avez devant vous, en ce moment.Excellence, une bonne ]>ortion de notre A.C J.C.et de notre A C J.C F diocésaines: J.A.C.J E.C.j L C.et J.O.C.C’est cette jeunesse catholique qui fait pénétrer le Christ dans le milieu propre à chaque mouvement spécialisé: c’est elle aussi qui donne à notre Centrale son atmosphère surnaturelle si normale que l'homme distrait la perçoit a peine.Veuillez croire.Excellence, que.dans le travail de préservation et de formation de la jeunesse, dans l’organisation des loisirs et des délassements à Chicoutimi et à la Villa de la Jeunesse à Laterrière.dans l'œuvre particulièrement difficile et délicate de la direction de leur cinéma Il laisse dans le deuil: son é;>ou-se éplorée: 3 filles: Mmes Arthur Néron.Berthe, de St-Prime; Joseph Plourde.Jeanne, de Port-Alfred et Mlle Annette, de Roberval; 5 fils MM.Philipjx'.de Dolbeau; Eugène, de Roberval; Joseph de Desbiens; Alfred et Armand, de Roberval; 3 frères: MM.Louis et Octave de Roberval et Bruno, de Jonquière: 2 soeurs Mmes Dominique Quay, de St-Méthode et Donat Girard, de St-Paul.Sincères condoléances à la famille en deuil.La dernière longue (in de semaine de l'été ALLER: du vendredi midi, 30 août à 2 h.p.m., lundi, 2 sept.RETOUR : jusqu'à minuit, mardi, 3 sept.1940.Horaire conforme à l'heure solaire.Pour fout renseignement, s'adresser d votre agenf /e plut orocAe.HENRI MORIN.AGENT DU C.N.R.TEL.: 615 CHICOUTIMI CANADIEN NATIONAL m Va IF lippe Simard.François Tremblay.I public, la Centrale et T A.CJ.C.Georges Hébert.Jas.Labbé.Napo-1 n'ont qu’un seul but qui est d’ordre léon Labbé.Lionel Gilbert.Félix | entièrement npastolique: n’ont qu'- Lindsay.Charles Lavoie.Jos.Lebrun.Jas.Bégin.Maurice Boutin.TIis-Louis Bouchard.René Savarv et Alfred La forge.Proposition acceptée à l'unanimité.Immédiatement après M.le Président invite M.Barnabe-A.Boivin.• de Roberval, à donner sa conférence i sur le tourisT.e.Noils y reviendrons la semaine prochaine, à cause de l’abondance de matière cette semaine.M.Adhémar Belzile est charge de remercier le conférencier.M.Belzile déclare que M Boivin est certainement un connaisseur de la question touristique puisqu'il y con- foule de presque tout une seule préocupation : s’inspirer partout et toujours des directives de l’Eglise et les appliquer dans la pleine mesure du possible, malgré des difficultés de toute nature.Nous sommes impuissants à vous dire Excellence, combien votre visite et , ne de Monsei çneur notre v ¦ ¦ lue nous apportent de réconfort Pour que l’hommage qui vous * •>’ rendu ce soir ne soit pas trop indigne de Votre Excellence, les autorités religieuses et civiles que nous aI lu01 ls avec respect, des bienfaiteurs insignes auxquels nous redisons toute notre reconnaissance, cette le diocèse à P JUS d'adhésion P fre la carcasse lu semelle MILLIERS plus ang'es tëgentcoar, / P Un rendement insurpassable à des prix si modérés our- millage.'ourquoi paver plus cher., lorsqu- vous pourriez acheter un pneu plus stir?.P quoi iriez-vous «icoejHer moins de garantie, d sûreté?.lorsque Firestone vous en donn davantage en sécurité, en valeur, en et sans coût additionnel .3.El voici pourquoi: Parce que s ulcm.nt le pneu C hain-pion Firestone possède 1 tt- eton semelle agrippante qui issu:* riante IP/ plus de millage nondér 1- tout autre I ireston sem- milliers d’angles pneu ait fa bref filés ferm-\ous prote- st sacre toutes scs énergies, étant secrétaire du Syndicat touristique du comté de Roberval.Cependant, d’ajouter M.Belzile.je veux bien vous demande votre encouragement.sou'|j,rnor certaines idées émises par Noils avons ici une grande inclus- Boivin.surtout celle d’erbellir noiLs ne vous l’avons pas parce que nous savions fait que trie; voir, .VOUS la connaissiez depuis longtemps." M Gagnon dit un merci à tous scs contitoycns qui ont répondu ï son appel do ce jour et un merci spécial à M.René Savary.directeur de la fanfare.M le notaire J.-Aimé Fortin veut bien se faire le porte-parole de tous las membres de la Chambre pour remercier les autorités de la ville de Dolbeau d’avoir fait si bien les choses à l'endroit des visiteurs.Il a un merci spécial ]x>ur le R.Père Samuel.digne représentant du R.P.Abbé."Messieurs, dit-il.j’ai près de moi.dans la personne de M.Adélard Gagnon, l'un des membres les plus actifs de notre Chambre de l’extérieur de nas maisons par la plantation non seulement de fleurs, mais d’arbres et d'arbrisseaux; les nibrlsscaux plantés près des murs d'une maison donnent un cachet tout particulier.M.Belzile ternéne par cotte pensée: si l’on sert, bien notre région, la province sera bien servie et, bien aimée.Ensuite Ton étudie d’autres questions.entre autres celle de notre voirie.Prennent part à la discussions: MM.Jas.Bégin, Michel S:i-vnrd.Georges Potvin.M.A.L , Emile Laberge.Adhémar Belzile et J.-Aimé Fortin.Une résolution de respectueux hommages à l'adresse de Son Excellence notre évêque.Mgr Melançon.laquelle nous souhaitons la plus cordiale bienvenue, des millier.s de rn-diophiles présentement, aux écoutes, ont tenu à s’unir, en cette circonstance.au Comité diocésain de l’Action Catholique, aux Liguas du Sacré Cœur, à la Ligue catholique !é-minine, à l'Association catholique de la Jeunesse canadienne-française masculine et.féminine avec tous les groupements spécialisés qui la composent.à l’Association catholique des Voyageurs, aux Chevaliers T-Colomb, aux Syndicats catholiques ouvriers, à l'Union catholique des Cultivateurs, aux gardas, â la Société St-Jean-Baptiste.aux Scouts, aux fanfares, aux Croisés et à toutes les associatioiLs catholiques qui est ensuite adoptée.M.le Président, le notaire J.-Aimé Fortin, termine cette magnifique journée économique par les remerciements d’usage.pant qui blablc.qu: que.Sa s’agrippent à !a route ment, si sûrement, géant ainsi contre dérapages divers.Et seul, le pnru Champion Firestone possède cette carcasse breveté, “resist.nice-sécurité ' qui vous assure de 1 d ’ » entre cette et 3 54 » gomme plus d adhesion c isse 11 la semelle de protection monts.contre les car-plus .it • et Remplacez vos dangereux vieux pneus des maintenant.I* att > équiper votre auto avec des pneus Champion F irestor.e clic/ votre marchand Firestone «1 voisinant.aujourd’hui mémo, convainquez-vous que vous aurez le dernier mot en fait de sécurité d'économie.et 'Il l « % éi reslo bas Speed Standa Sentinel Les seuls pneus ayant ete mis a l'epreuve sur les pistes de course pour votre sécurité et votre protection sur ia route ! I PAGE 6 LE PKuCKLS UU SAC.U.NA't H I ipl 22 AOUT 1940 "f.¦=1 Chronique financière Par Gaston Tremblay.licencié en Sciences commerciales (Du bureau Gauthier & Tremblay) Nous Voulons des N Les finances du pays nouveaux Impôts qui ont été décrétas il y a quelques semaines par le gouvernement fédéral n’ont évidemment pas encore eu d’effets sur les recettes du pays.Toutefois ceux qui ont été mis on vigueur au début de la guerre: augmentation de l’impôt sur le revenu, etc., ont commencé à rapporter depuis plusieurs mois.D’autre part l’amélioration dans les affaires — les affaires purement financières mises de côté — a contribué aussi pour beaucoup à améliorer les finances de l’Etat.Du 1er avril au 1er août, soit quatre mots, les revenus du Canada ont cte de $2 *4.708.661 contre $200.25(3.222 au cours des quatre mois correspondants de l’an dernier.Les douanes ont rapporté $41.470.000 contre $26.183.000 l’année dernière; l’accise a donné $28.317.000 à rapprocher de $18.023.000; la perception de l’impôt sur le revenu s’est totalisée à $123.600.000 contre $97.565.000.Ce sont là les principaux postes.On a noté certains retranchements dans les dépenses ordinaires mats il va de soi qu'il y a eu de fortes augmentations pour lins de guerre.Les dépensés ordinaires se sont totalisées à $121.112.000 au lieu de $135.560.000 en 1939; les dépenses de capital n’ont été que de $879.549 à rapprocher de $1.343.000; les dépenses sj>éciales se sont totalisées à $117.547.309 au lieu de $9.054.000.De toute façon les dépenses totales ont été de $251.110.484 contre $184.649.432.Il va de soi que cette forte augmentation est due à notre parüciixation à la guerre.L’an dernier il n’y avait pus de dépense (ie cette nature.Au cours du seul mois de Juillet nous avons dépensé pour fins militaires, près de $39.000.000.soit plus d’un million de dollars par Jour.Naturellement dans ces dépenses ne sont pas compris nombre d’item Oui.à la fin de l’exercice, entrent, tout de même en ligne de compte.Il y a, par exemple, le déficit du Canadien National, les garanties sur le blé.le secours aux chômeurs, le service de la dette, etc., etc.Port heureusement le déficit du Canadien National est beaucoup moins élevé cette année.Au cours des quatre mois en question il a été de $11,250.000 à rapprocher de $38.250.000 dans les quatre mois correspondants de 1939.C’est une amélioration appréciable mais le gouvernement sera tout de même encan* obligé de combler un déficit assez important hormis qu’il y aurait d’autres améliorations appréciables au cours du dernier semestre de l’année.oration au Cap-de-la-Madeleine Ce moulin a une ca-jwicité d’à peu près 250 tonnes de papier-journal par Jour.Il y a déjà des années qu’il n'a pas marché.I>our le remettre en marche il faudra dépenser une somme assez im-}x»rtante qu’on estime aux environs de un million de dollars.Les compagnies font de bonnes affaires par le temps qui court, surtout quand on tient compte du fait que le papier vendu aux Etats-Unis est payé en monnaie américaine.Voici un tableau montrant la production et les envols de papier-journal pour chaque pays, ainsi que les changements enregistrés: Volailles: Prix aux détaillants pour volailles préparées classe A et 1 à 2 sous do moins pour classe B.Poulets de choix B Poulets gelés nourris 0.25 0.26 au lait „ 028 0.29 Volailles de choix .0.19 Dindons 0.25 0.26 Cannetons du lac Brome 0.27 Lard en baril.7*»c la livre: en - * i V .VII ooite de 1 livre, 7* je; en chaudière de 20 livres.8c; en chaudière de 60 livres.7%c.Bacon côte No 1.24c; No 2.20c; Tranché, sans couenne No 1.2Gc; avec couenne.23c.No 2.22c.Jambon No 1.23c: No 2; 21c: No 1 de choix.25c; pique-nique No 1.19c; ordinaire.17c; jambons cuits.36c.Porc, épaules, 14!vc; longe.18%c; pattes, 18c; cochons entiers.13c; truies entières.10c.Viandes abattues prix par 100 Ibs aux détaillants: Boeufs • Quartier devant .$ 7.00 $13.00 Quartier derrière .12.00 19 00 Bonne qualité .12.00 15.50 Moyenne qualité .10.00 12.00 Veaux de choix .13.00 14 00 Agneaux .16.00 17.50 A.Gauthier G.Tremblay D A.LA C.B A.L S.C Tonne» Canada: 1940 19)9 Production 3)2.689 227.6)0 Expédition* ))7.508 22 1.74 ) Oj'k»- r' «4- 46 2 4-46 2 Etats-Uni»: Production 82.5 79 Expédition» *6,229 74.59) 7 5.3 5 4 4- 10.7 4 14 5 Terre-Neuve: Production )0.0I9 Expédition» 44.716 23.795 20.275 4- 16 4 — 120 3 St atiatique» pmw »ept moi»: Canada: Product.1.974.676 Expédit 1.968.42* 1.568.694 1.528.081 4- 25.9 4- 28.8 Etat».Uni»: Production 5*)4.S49 Expédition» 59 3,608 546.820 5 48.39?4- 8 7 4- 28.2 Terre-Neuve: Production 200.05 i Expédition» 22 7.5 5 1 • 6 3.909 126.729 4- 22 1 4.79.6 Pom le» tioi» pay»: Product.2.769,2 78 Expédit.2.790.587 2.2 70.423 2.203.207 4- 21.5 4- 26 6 L’industrie do la pulpe va à merveille ainsi partout.Et Chicoutimi et Val-Jalbert voient toujours leurs moulins fermés.A SAINT-PRIME GAUTHIER & TREMBLAY Tel.185 249, nus racink.Chicoutimi (ÉDIFICE DUBUCI Vérification Organisation et tenue des livres.Secrétariats Renseignements financiers.Spécialistes pour les rapporta d’impôts sur le revenu.Syidica.Uqiidatanra — de Faillites — OfcligStiMS achetées, vendues, cotées St-Prime.(D.N.C.) Lu paroisse de St-Prime avait l’insigne honneur do recevoir Son Excellence.Mgr Ildobrando Anto-niuttl lundi 19 août.Son Exc.le Délégué apostolique était accompagné do Son Fixe.Mgr notre Evêque et M.l’abbé Plourde, chancelier de l’Evêché.Ils furent accueillis par M.l'abbé Provencher.desservant de la paroisse et d’un grand nombre de personnes qui s’étalent rendues à l’église.Va-et-vient M.et Mme Pierre La berge étaient de passage à Chicoutimi le 11 août à l’occasion de la prise d’habit de Sr Bouchard, chez Ftdcs Soeurs Hospitalières de l’Hôtel-Dieu.M.Alphéc Tanguay de Québec était de pasage à St-FTime en fin de semaine.M.et Mme Joseph-Emile Roy sont retournés à Québec après avoir I>assé quelque temps chez leurs parents.M et Mme Aimas Caron de St-Félicien étaient à St-IMme la se- Commerce — Industrie Finance L’industrie du papier Les moulins à papier du Canada produisent, actuellement, à 90 p.c.do leur capacité.Une telle activité dans ce domaine de l’économie canadienne est une chose dont nous avons raison de nous réjouir, car la dernière crise économique a atteint durement les ouvriers intéressés à l’Industrie du papier.Les affaires en gênerai L’étude des statistiques jxiur tous les domaines de la production et de la distribution des richesses au Canada, montre une augmentation .sans cesse continue.La récolté Dans toutes les provinces des Prairies, la récolte est très bonne.Dans la province de Québec, la qualité du loin est moins bonne que l’on ne l'espérait.Fin général, la récolte, chez nous, sera moindre que celle des années normales.Gaston TREMBLAY ! Envoyer votre remise avec le numéro, le rang, le nom ainsi que l'unité dont Icsoldat fait partie, outre-mer à SWEET CAPS, B.P.6000, Montréal, P O.!Sweet Caps! *1.00 envoie 300 cigarettes SWEET CAPORAL ou WINCHESTER, ou $1.00 enverra soit 1 I ivre de tabac o pipe OLD VIRGINIA, soit 1 livre de tabac SWEET CAPORAL HACHE FIN (avec papiers Vogue) aux Canadiens qui font du service outre-mer dans la F.C.S.A.seulement.# *2.50 envoient 1,000 cigarettes à un soldat ou à une unité Le fascisme Concours d’art et de photographie Les commissaires de l'Exposition provinciale de Québec viennent d organiser un concours dont l’objet e.st le dessin d'un projet de médaille qui sera décerne au gagnant du grand prix du concours de photographie, également organisé par l'Exixxsition.Ce concours est ouvert à tous les artistes, professionnels et amateurs de la province.Le dessin doit être exécuté sur carton ou papier rigide et selon la technique qui convient le mieux à l’artiste.L’esquisse devra mesurer 15 jx>uces de diamètre et porter sur la face de la médaille l’inscription suivante: “Exposition Provinciale — Québec.— Grand Prix de Photographie." Plusieurs esquisses ont déjà été soumises.Ce concours fait partie du grand concours d'Art et de Photographie, organise i>ar le comité des Arts et de l’Education de l'Exixxsition.Le premier prix est de $20.et les deuxième et troisième prix sont respectivement de^lO et $5.Le concours d’Art et de Photographie comprend 7 classes coni|K>rtant de nombreux prix en urgent au montant total de $275.Le gagnant de la première classe (concours spécial de photograpille» aura droit à une médaillé de bronze; 5 prix, variant de $35 à $5.seront distribués aiL\ lauréats de la 2ièine classe (concours ordinaire de photographie).Les autres classes du concours sont les suivantes: 3ième.peinture, dessin et gravure; prix offerts.$40; 4ièmc.sculpture et modelage; prix offerts.$40; 5ième, ébé-nlsterie et menuiserie, prix offerts.$40; 6ième classe, curiosités prix offerts.$30; 7lème classe, projet de médaille, prix offerts.$35.Aucun droit d’inscription n’est exigé iKMir ces différents concours.On peut envoyer autant de pièces qu’on le désire mats le concurrent ne îxmrra recevoir plus de deux prix dans la même section.Aucune inscription ne sera acceptée après le 15 août Pour autres renseignements et formule d’inscription, prière de s’adresser à la Commission de l’Fxjxxsition.Hôtel de ville.Québec.Rapport de la semaine d’études soeiales STATION-D'HEBERTVILLE Station d'Héberville «D.N.C.) Assemblée des dames Fermières.Les dames Fermières ont eu une lussembléc .sj>éciale pour préparer leur exposition annuelle.Jeudi le 15 août dernier.M.l'abbé Albert Tessier, directeur des Ecoles Ménagères de la Province.qui se trouvait de passage en notre paroisse ce Jour là.a bien voulu nous donner une très intéressante conférence à cette assemblée.Il nous a donné une idée du programme suivi dans les Ecoles Ménagères et ne nous a pas ménagé les conseils pratiques pour notre Cercle.Exposition des Fermières.Le Cercle des Fermières tiendra son exposition annuelle, vendredi et samedi les 23 et 24 août prochains.Cette exposition promet d’être des plus intéressantes.Il y aura de beaux exhibits un bingo et d’autres attractions.Tous les visiteurs locaux et des paroisses environnantes seront bienvenus.arainc dernière.Baptême.M.et Mme Josaphat Verreault sont les heureux parents d’une fillette baptisée le 15 août soils les prénoms de Marie-Ginetto-Antonine-Michelle.Parrain et Marraine.M.et Mme Aimas Perron de St-Féli-cien.oncle et tante de l’enfant; Porteuse Blanche Labcrgc tante de l’enfant.LIMITEE Fondé» et» 1 ML C.-Emile MORISSETTE ENTREPRENEURS CENERAUX Importateur! de cloche*.Ouvrage de 230, ru# Latourvlle.boit, moulure*.QUEBEC (SUITE » LE CHOMAGE PAR LE R.P.D'AUTEUIL-RICHARD Le chômage, tel qu’on le voit aujourd’hui.est un phénomène nouveau, à la fois déroutant et instructif.Il e.st la cause de maux incalculables; mais il est surtout le signe de la faillite d’un régime*.Avant de faire l’étude proprement dite du problème du chômage, il importe tout d’abord de bien définir les termes.le chômeur n’est pas un impo-tant.un malade, un rentier.Le chômeur est un homme qui étant capable de travailler et ayant besoin de son travail pour vivre, ne trouve pus d’emploi à cause du manque d’ouvrage.Il faut distinguer également entre le chômage saisonnier et le chômage technologique.Le premier a toujours existé dans 1e monde et se produit dans toutes industries appelées saisonnières; c’est-à-dire, qui ne donne du travail que pendant une certaine |>ériode de l’année.Ainsi le chômage des cultivateurs an cours de l'hiver.Celui des bûcherons.l'été.Le chômage technologique peut se rencontrer dans toutes les industries que le machinisme a tait naître.Il est dû parfois à une invention nouvelle qui en modifiant les méthodes de production, en diminuant la main d’oeuvre, provoque nécessairement le licenciement d’un grand nombre d’ouvriers; il est dû parfois à ces crises cycliques qui.au dire des économistes, se renouvellent tous les vingt ans dans l’industrie moderne.Il e.st assez difficile, à cause de la guerre, de donner des chiffres exacts sur l’état actuel du chômage dans ie monde et dans notre pays.Il est bon cependant de noter ceci que le chômage au Canada n’y a pas diminué proportionnellement aux progrès des industries de guer-! re.Et maigre le nombre considérable des enrôlements, la création de nouvelles industries, le nombre de nos chômeurs n’avait que très peu diminué dans l’ensemble en janvier 1940.Les conséquences aussi bien économiques.physiques, morales et religieuses que sociales et nationales du chômage sont plus faciles à analyser.Le chômage a littéralement bouleversé l'économique de notre pays: il suffit pour s’en rendre compte de songer à l’énorme quantité de temps qu’il a fait perdre, au ixmvoir d’achat des masses qu’il a diminué; à tel point que nous avons vu ce triste spectacle de miséreux dénués de tout et mourant de faim à côté de richesses incalculables, aux charges écrasantes dont il a grevé le budget des pouvoirs publics Et que de misères physiques il a engendré: déchéance du capital humain.déchéance du chômeur et de «;a famille.Tout cela à cause de l'insuffisance de la nourriture, du logement, du vêtement, des soins médicaux.Et pour ne citer que le cas de Chicoutimi: en dix ans.de 1929 à 1939.763 personnes y sont mortes de tuberculose et en 1940.33r; des enfants qui fréquentaient les écoles publiques pesaient 15'7 de moins que 1** poids normal.En de telles conditions physiques, il n’est pas étonnant que le chômeur se soit laissé aller au découragement.qu’il se soit complètement démoralisé et qu’il ait perdu toute ambition.Point n’est besoin de rien ajouter pour démontrer les conséquences désastreuses qu’un tel état de choses a provoqué dans la vie religieuse, sociale et nationale de notre pays.La déchéance morale entraîne fatalement la déchéance spirituelle et la déchristianisation des masses: la destruction de l’individu, de la famille.de l’autorité et les mécontentements collectifs et révolutionnaires.Pour rémedicr à ce mal dont elles voyaient bien toute la gravité les autorités tant fédérales que provinciales ont tenté de louables efforts; assistance par distribution de secours.travaux publics, assurance-chômage.La plus importante de ces initiatives et celle qui a suscité le plus de commentaires est sans contredit l’assurance-chômage.Comme son nom l’indique l'assurance-chômage est une sorte d'assurance qui permettrait aux travailleurs de se garantir un certain revenu pour les jériodes de chômage.On obtiendrait ce résultat en .constituant un fonds commun qui I serait alimenté jwir les contributions * de l’ouvrier lui-même, des patrons 1 et do l’EtAt.Evidemment l'assurnnce-chômage est quelque chose de très bien en soi.Mais il ne faut pas oublier qu’elle ne saurait être la solution complète du problème du chômage.Et l'on aurait tort de faire croire aux ouvriers qu’il suffira d’établir l’assu-ranoc-chômnge pour que tout soit réglé.L’assurancc-chômage est tout au plus un palliatif qui rendra moins pénibles les périodes d’inactivité forcée des travailleurs.D’une façon générale, la seule solution possible au problème du chômage serait de créer des condi- tions de vie grâce auxquelles le chômage se résorbe de lui-même.Il n’est pas question de faire disparaître le chômage «le chômage technologique.tel que défini plus haut) à moins de renoncer au progrès dans 1 l'industrie.Il faut au contraire I trouver des débouchés aux travailleurs que des procédés nouveaux de fabrication, des inventions de machines plus perfectionnées auront privés de leur emploi.Tout effort de lutte contre le chômage doit prendre en considération les idées générales suivantes: 1.—Notre régime économique se modifie profondément.2.—Il faut redresser notre conception du travail.3.—Fit.songer aux rcsjx>nsabJ]Jt& envers l’avenir.Outre la réforme des moeurs indispensable.il faut réaliser un ensemble de réformes dont nous n’indiquons ici que les principales: a» assainissement de la haute finance qui contrôle et paralyse souvent les plus louables efforts; b» utilisation du sol de façon à permettre l'établissement des fils de cultivateurs; c* artisanat et petite propriété; d » épargne qui est encore la meilleure assurance-cnômage ; e* législation sociale et familiale; t » instruction plus jxnLssée; g» orientation et éducation professionnelle: elles sont absolument indispensables à toute action efficace contre le chômage technologique particulièrement.SAMEDI Du ils l'après-midi de samedi, les semainiers ont tenu un cercle d’étude sur la nécessité de l'éducation.A la base de toutes les réformes préconisées au cours de la semaine, il y a l’éducation sans laquelle il serait téméraire pour ne pas dire inutile de songer sérieusement à aucune d’elles.Car.syndicalisme, corporatisme, coopération, services sociaux de tout genre, il faut tout édifier sur la conviction et l’initiative individuelles.En pays totalitaires, on impose aux masses la ligne de conduite qu’on veut leur faire suivre.Heureusement noius, nous sommes dans un pays où la liberté humaine possède encore le droit de s’exercer.Il e.st vrai que laissée à elle-même, la liberté humaine produit des monstres comme le capitalisme actuel.Mais il ne faut pas jx>ur cela la détruire.Ce qu’il faut, c’est l’aider, la canaliser.Et le seul moyen de le faire, c’est, l’éducation i>opulaire.Education par les cercles d’étude, les assemblées publiques, la presse, la radio.Flducation partout et toujours.de toutes manières.rolf: du syndicalisme par le B.P.Chaqnon Le syndicat est line association groupant plusieurs personnes de même profession i>our l’étude et la défense de leurs intérêts communs.Le principe syndical vaut pour toutes les classes professionnelles (agricoles.patronales, etc.) Le problème ouvrier n’est pas toute la question sociale, mais, à cause des préjuges et des difficultés particulières, nous étudierons plus spécialement le rôle I du syndicalisme au point de vue des • travailleurs salariés.On doit assigner aux syndicats ouvriers une triple mission: mission de défense, d’éducation, de progrès social./—Mission de défense En vertu de la sociabilité naturelle des hommes et du droit d'association.les ouvriers s’unissent pour défendre un intérêt économique vital, le Juste salaire, qui représenté leur "pain quotidien ”, leur subsistance et celle de leurs familles."C’est l’union qui fait la force".Des réclamations individuelles restent impuissantes devant le bloc des capitaux associés.Le capital est uni.Les fournisseurs d’argent forment le syndicat social du capital, toujours exposé à abaser de son pouvoir.L'équilibre social exige qu'au syndicat du capital corresponde le syndicat des travailleurs, que le pouvoir du capital associé trouve un contrepoids dans l’union ouvrière.Depuis Léon XIII Jusqu'à Fhe XII.les Papes ont proclamé que le syndicat ouvrier e.st légitime et moralement nécessaire, dans l'état actuel des choses.La défense des intérêts économiques comprend, outre le salaire, les assurances mutuelles, les réformes au sujet du logement, des Jardins ouvriers, etc.11—Mission d’éducation Les intérêts économiques sont subordonnés à des valeurs religieuses, morales, nationales, culturelles, que le syndicat doit protéger.L’association doit être une école de formation, surtout pour les chefs, une sorte d’université sociale.D’où le problème des syndicats nationaux et catholiques.Au point de vue national, "c’est un non-sens, une faute économique, une abdication et un danger politique que d’avoir au Canada des syn- au Canada De tous les mouvement subversifs qui fonctionnaient au Canada avant la déclaration de la guerre, nul n’était aussi habilement organisé que le parti facistc italien.Les lé-gioiLs de "chemises noires", qui n'avaient qu’une allégeance, accordée à Mussolini, avaient réussi à s’infiltrer dans toutes les colonies italiennes du Dominion, et leur travail ne prit fin qu’à l'intervention de la i>olice, lors des coups de filets qui ont mené les agitateurs aux camps de concentration.Chaque membre du îxirti facistc italien, ou Canada, prêtait un serment d’allégeance par lequel il s’engageait "à exécuter sans discuter les ordres du Duce, de servir sa cause avec toute mon énergie et de sacrifier même mon sang, si nécessaire, pour la cause de la révolution fasciste".Le parti fasciste italien était plus fort à Montréal, à Toronto et à Hamilton que dans les autres centres canadiens, mais il comptait des cellules actives partout où les Italiens faisaient nombre.Il était dirigé par les autorités fascistes de Rome, et plus particulièrement par le ministre des Affaires extérieures, qui déléguait sa besogne au signor Parini, chef du "directorat général des Italiens à l'Etranger." Un décret du ministère des affaires extérieures d’Italie publié dans le "Bullettino Italo Canadese" de Toronto, quelque temps avant la guerre, prétend que les organisations fascistes de l'étranger ne doivent pas avoir de doutes sur leur allégeance, mais qu’elles doivent se réunir au "bloc de granit" qui fait la structure de la nation italienne.Dans l'esprit de Mussolini, l'Amérique du Nord était un territoire facile à exploiter i>our ses fins de (propagande, étant donné qu’il comptait ici des millions de sujets d’ascendance italienne.Aussi s’est -il particulièrement intéressé au Canada.Il a tout mis en branle jx>ur que les Italiens de notre pays se rangent de son côté et.il est parvenu.par le travail de ses agents, dont les méthodes d’intimidation, de chantage et de terrorisme sont connues.à détacher de la collectivité canadienne un plus grand nombre d’Italiens qu'on ne serait d'abord porté à l’imaginer.Nombre d’Italo-CunadieiLs qui étaient loyaux à leur patrie d’adoption furent bientôt obligés de choisir entre leur allégeance canadienne er le danger de voir leurs parents d’Italie souffrir a cause d’eux dans les prisons du régime fasciste.Les jeunes Italiens du Canada étaient littéralement enrégimentés dans les légions fascistes et des décorations1 de toutes sortes, de toutes dimensions, étaient distribuées aux plus "méritants”.Des voyages gratuits leur étaient même offerts jusqu'en Italie, où ils étaient accueillis comme de jeunes héros.Nombre d’écoles fascistes du Canada étaient dirigées par des instructeurs venus directement et expressément d’Italie.Cos propagandistes n'avalent d’allégeance que pour Mussolini, et non pas jxnir le Canada ou pour l’Empire britannique.Ils enseignaient aux Jeunes Italiens de notre Dominion que leur chef n’était pas le roi qui trône à Buckingham, mats bien "celui qui a dirigé la marche sur Rome’*.Los Canadiens de bonne foi qui protestaient contre cet Etat dans l’Etat, firent littéralement rire d’eux.Mais les rieurs auraient changé d'idée s’ils avaient lu les manuels scolaires que la propagande facistc mettait entre les mains des petits Italiens du Canada.Chaque enfant d’ascendance italienne entendait glorifier l'oeuvre des "Balilla", cette légion paramilitaire de la jeunesse, en Italie.U lui fallait, aussi, soils peine de sanction, participer aux manifestations faclstes, telles que celle du 28 octobre, qui commémore chaque année la marche des Chemises noires sur Rome.Heureusement ix>ur la sécurité de notre population.le gouvernement de l’Etat est intervenu prestement et les "Casa d’Italia" furent perquisitionnées et cadenassées par la gendarmerie, dès l’entrée en guerre de l’Italie, et les meneurs du mouvement fasciste canadien furent immédiatement internés dans les camps de concentration.Les Jeunes Italiens du Canada apprennent désormais des leçons de loyauté envers leur pays d’adoption, où ils peuvent vivre en paix, sans la crainte qui pèse sur les personnes Jugées trop tièdes par le régime fasciste de Rome.diesis relevant d’un centre étranger qui n'a ni nos lois, ni nas coutumes.ni notre mentalité, ni les mêmes problèmes que nous".Sur le plan i>olitique, par le statut de Westminster, le Canada e.st devenu pays autonome, souverain, maître de ses destinées.Sur le plan syndical.jxMirquoi faudrait-il se résigner au "colonialisme" et payer indéfiniment le tribut des cotisations a la Fédération américaine du travail?Au point de vue catholique, la neutralité e.st un mal.La discussion des problèmes de la vie ouvrière, Juste salaire, relations avec le capital, grève, attitude en face du communisme et socialisme, suppose une doctrine morale et une conception chrétienne (ie la vie.Dans une certaine mesure, on peut dire que la neutralité syndicale e.st condamnable comme la neutralité scolaire.(à suivre) LE PAPE DÉPLORE LES MENSONGES QUI SE PUDLIENT jj.DANS UNE “CERTAINE PRESSE" Le SainLPère recommande l’abandon des campagnes de propagande propres à semer la haine parmi les nations.Cité du Vatican, — Le Saint-Père a recommandé l’abandon des campagnes de propagande propres à semer la haine parmi les nations étrangères.Il a lancé cet appel devant environ 1,000 personnes réunies au palaLs du Vatican à l’occasion de l’audience hebdomadaire qu’il accorde.Le Souverain Pontife n’a pas mentionné de noms, mais ses paroles visaient spécialement les pays en guerre.H a déploré les mensonges qui se publient quotidiennement dans une "certaine presse" et invité les Journalistes et toits ceux qui écrivent en général à faire preuve d’un phts grand sens de responsabilité vis-à-vis de leurs lecteurs.Outre les écrits qui répandent l’impiété et les mauvais principes moraux, dit le Saint-Pierre, nous ne pouvons omettre de mentionner ceux qui propagent la fausseté, et sèment la haine.La fausseté, qui est abominable aux yeux de Dieu et abhorrée de toute personne bien pensante, l’est encore davantage quand elle répand la médisance et la calomnie ou sème la discord»* entre des frères.Comme ces maniaques anonyme* dit encore le Souverain Pontitè qui trempent leurs plumes dans '* venin et font crouler le bonheur familial et la solidarité, de même une certaine presse semble .*’ôtre donné la tâche de détruire le* r*.la Lions fraternelles entre é!t.fnnts du même Père céleste dans la grande famille des peuples.Cette besogne de haine .s'accomplit parfois à l’aide du livre, mais plus souvent à l’aide des Journaux.Après avoir concédé que j ^ coups i>orté.s le sont parfois de bonne foi.le Paix» incite les écrivains et journalistes à mettre plus de soin dans leurs écrits parce qu’il se peut que les enjeux jolent tels qu'ils créent de graves récréassions en un temps de tension aiguë.Dieu veuille que l’histoire n’enregistre aucune guerre provoquée par des mertsonges habilement répandus.Une propagande basée sur la fausseté peut devenir a tas.mortelle que les chars d'assaut et des avions de bombardement Une guerre à poursuivre L'Association canadienne antituberculose vient de publier son 39èmc rapport dans lequel tous ceux- et Ils sont de plus en plas nombreux-qui s'intéressent à la lutte à la jjeste blanche trouveront de puissants motifs de réconfort.D’abord, le taux de mortalité par tuberculose au Canada est tombé de 54.7 par 100.000 (6.122 décès» en 1938.à 52.2 ( 5.960 décès) en 1939.“La diminution de la mortalité", affirme le Dr G.-J.Wherrett, secrétaire de l'association, "s’est manifestée tant au sein de la population blanche qu’au sein de la jk>-pulation indienne, mais on l’a surtout observée chez les nouveaux groupes indiens.Les décès chez les Indiens représentent presque 12 p.c.du total.Si l'on exclut ces le taux pour le reste de la ])opula-tion est d’environ 47 par 100.000 ".Les guerres accentuent plutôt qu’elles ne ralentissent la marche de la tuberculose et il noas faut craindre, dans ce domaine, la ré-jxrcussion des tristes événements d'Euro;>e.Reconnaissons du moins que les premiers mois du présent conflit ont eu pour effet d’intensifier le dépistage, grâce à la décision du ministère de la Défense nationale de soumettre toutes les nouvelles recrues à un examen pulmonaire complet, clinique et radiologique.Jusqu'ici, on a éliminé.ix>ur cause de tuberculase antérieure ou actuelle, environ un ixmr cent des volontaires canadiens.Les cas ont été rapportés aux départements d’hygiène provinciale et aux ligues antituberculeuses.En ce qui concerne la population civile, continue le rapj>ort.nous constatons que toutes les provinces accusent une augmentation du nombre de personnes présentes aux cliniques antituberculeuses.Par exemple, en 1939.dans la province de Québec, on a fait 10.000 examens de plus, et les nouvelles admissions ont augmenté de 3.000.De même y a-t-il eu augmentation du nombre des lits de sanatorium.dont le total est aujourd’hui de 10.000 ou près de 2 lits par décès annuel, ce qui est la proportion standard.Mats ici la province de Québec reste fort déficiente et il lui faudrait 2.000 nouveaux lits pour combattre efficacement l’ennemie tuberculase.Est-ce à dire qu’il ne se fait rien chez nous?"Je tiens à mentionner tout particulièrement", dit le Dr Wherrett”.le mouvement éducatif intense qui se poursuit dans la province de Québec-mouvement qui a atteint toute la population pendant deux années entière, .sous ce rapport, plus de nulle article: ont paru dans les Journaux On a tenu 570 assemblées auxquelles 230000 personnes ont assisté (chiffres de mai dernier).On a également donné des causeries radiophoniques Cette campagne dans la province de Québec a été financée à la fois par la Canadian Life Insurance Officers Association et par le département de la Santé.On a corn ta té avec plaisir qu’en même temps que se poursuivait le mouvement une augmentation se manifestait nombre de personnes aux clinique dans toute la province, et qu ;«•: facilités de traitement deven .*¦•:.* plus considérables que dans toutes les autres provinces." En 1939.la vente du timbr< de Noël au Canada a rapporté $H* 677.47.soit îi.H'; d** plus qu’< n L’apport du Québec a été our nas chers colons: “Faire de la terre, c’est vraiment suivre le commandement de Dieu".A Ste-Monique.Son Excellence puise une leçon bien consolante ]H>ur les mères dans cet exemple de Ste Monique qui obtint par ses prières et ses larmes la conversion de son fils qui devait devenir le grand S Augustin.A St-Henri-de-Taillon.l’inscription: "Vive le Pape" qu'il voit à l’entrée du village, inspire au Délégué de belles paroles sur le rôle de la papauté dans l’Eglise et dans la société.SOUS L’ARC DE TRIOMPHE qui devait d’une plus Pape.St-Coeur - de - Marie, avoir l’insigne privilège longue visite de l’envoyé du a ménagé ail Délégué une réception vraiment magnifique.Son Excellence fut reçue sous un arc de triomphe construt en face du temple, alors que toute la paroisse acclamait les éminents visiteurs.A l’église un trône avait été érigé, comme on en verra dans les autres prenne lançon pour l’inviter â se rendre* souvent a la Trappe et l’assurer de la collaboration constante des religieux de Mistassini dans la vie du diocèse.Nous voulons, dit-il.tout | en demeurant très catholiques, c.-à- ei.Au Lac-Saint-Jean De notre envoyé spécial.— I i belle #_•: pittoresque région du Lac-St-Jcan a reçu avec un»* foi •>:»'!: profonde et une piété toute • Laie lf* très digne représentant de S S Pie XII qui a tant fait déjà ¦ holiques du Canada Mgr le Délégué a été par ticul 1ère -mesit touché de la grande piété de •J population du Lac-St-Jean qui a « : « rvr bi-n vivantes les traditions ( l’heliques e: nationales de nas pères.Dans chaque paroisse on pouvait \ oir vieillards, hommes, femmes, jeu-;uv gens et enfants attendant res' • nt U passage de S.Exc.M :r Antoniutti, porteur des bénédictions et du message de paix et d’amour de S S.Pie XII Les rccep-’-lotLs ont pu varier suivant l’import uict* numérique des paroisses, mais furent toutes remplies du mé-;M‘ amour pour le Pape, pour son Délégué et pour notre Evêque.Partout, aux paroissiens réunis avec >ur curé dans le temple saint.Mgr •t Délégué a adressé des paroles Tes éloquentes et toujours appropriées à la paroisse.Il a fait en cha-endroit reloge de S.Exc.Mgr Melançon qu'il a présenté comme un cadeau du Souverain Pontife et comme l’envoyé de Dieu.Il a expri-:n*» les meilleurs vœux pour que l'apostolat de notre évêque très zélé •°;; fécond et béni de Dieu.Son Ex-D.lence a eu une attention spéciale pour les petits enfants qu'il a tou-affectueusement.Elle a eu une • : ee toute particulière pour les pauvres malades, demandant à leurs proches de transmettre à ce.s membres souffrants du Christ la bénédiction réconfortante du Vicaire du H iris t Sur tous les fronts courbés pieusement.Mgr le Délégué a tracé la triple croix du pasteur, messagè-* adressé la parole 18 fols avec JHi à-propos vraiment inspiré, dans D seule journée de lundi.exercer avec fermeté et douceur l’art .m difficile du commandement.On ne peut s’attendre de trouver en cette chronique des détails complets sur les quelques trente visites laites par Mgr le Délégué dans sa tournée du Lac-St-Jean.ni un rest.ré de ses discours.Nous voulons seulement signaler quelques faits particuliers, noter quelques remarques et quelques conseils entendus dans chacune des paroisses visitées Les éminents voyageurs, LL.EE.NN SS Antoniutti et Melançon se mirent en route lundi matin un peu après neuf heures et m* dirigèrent vers Farouche, première paroisse où ils devaient s’arrêter.Ils avaient pris place dans une belle voiture mise gracieusement â leur disposition par la compagnie Aluminum.Le Délégué et notre Evêque étaient accompagnés de M.l'abbé Alphonse Plourdo, chancelier du diocèse, du R.P Pagano.O.M.I.professeur au Séminaire universitaire d'Ottawa et secrétaire spécial de Mgr le Délégué, et du représentant du Journal diocésain, le Progrès du Saguenay.Quelques membres du clergé, notamment M.le ehanoine Joseph Lapointe de Jonquière et M.le curé Henri Fortier, de Kénngami, devaient 5e Joindre au cortège pour toute la visit?.D’autres prêtres ac-eompagnnient Leurs Excellences d’une paroisse à l’autre.Six motocyclettes précédaient le cortège du Délégué.S.Exc le Délégué a tenu à remercier lui-même les officiers d< circulation de leur dévouement et de leur amour pour le Pape, leur promettant â chacun un souvenir à son retour à Ottawa.D’une paroisse A l'autre A Larouche.le Délégué recoin-• r »nde particulièrement l’attachement à l'Eglise.A St-Wilbrod sept prêtres forment une belle couronne autour du Délégué qui souhaite à toits la paix et l'amour de N.S.Jésus-Christ A Notre-Domc-d’Héberville.paroisse-mère du Lac-St-Jean.Son en des malades réunis dans la grande salle de l'entrée.Mgr le Délégué montre comment le.s religieuses Hospitaliè- j dans l'espoir qu'il sera un Joui véritablement prêtre C’est l’aveu qu’il faisait à S Exc.Mgr Antoniutti.Monseigneur signale encore le cas d'une Jeune fille qui portai?Jésus-Hostie dans une boite de jioudrc qui avait servi auparavant à ses vanités.Je vous ai raconté tout cela, dit le Pontüo.]xnir que vous remerciez Dieu de pouvoir recevoir Jésus en toute liberté et pour vous demande! de vous approcher souvent tie l’Eucharistie.source de force et d’immortalité.Son Excellence recoin-rande de nouveau le respect de l’autorité do l’Eglise, car dit-il c’est le jour ou ce respect fait défaut que commence toute révolution.La visite à l’église de Dolbeau avait été faite lundi soir après la réception solennelle et le souper â l’Abbaye de Mistassini où l’accueil du T.R.P.Doin Frs-Xaxier Huet, abbé mit ré.et de toute la communauté a été si hospitalier et si religieux.A L'ABBAYE DE MISTASSINI (>ux qui ont vu le Représentant du Pnj*» à l’œuvre pondant sa visite Excellence fait une allusion part icu-en notre diocèse garderont un sou- i llèrcnient au monument érigé au v"nlr ineffaçable et tout embaumé I curé Hébert qui a si bien mérité de res réalisent le programme de bonté, d’amour et de charité de l'Eglise catholique La charité est le signe distinctif de notre sainte religion et l’Apôtre a dit que Dieu est charité: Dcus caritas est.C’est être soeur de Dieu que d’être soeur de la charité.Aux malades qui sont l’image de Jésus.Monseigneur demande des prières spéciales pour le Souverain Pontife et il leur suggère d’organiser l'apostolat de la souffrance.Cette maison deviendra ainsi un lieu de joie et non d»* douleur, dit-il.A St-Jcan-de-Brébeuf.des fillettes offrent des gerbes de fleurs â Leurs Excellences et jettent également des fleurs sur leur passage.Les saints Martyrs canadiens inspirent au Délégué des paroles sublimes sur une page si héroïque de notre histoire.La pluie vaut â tous les paroissiens l’insigne privilège de baiser l'anneau de Son Excellence.Encore la théorie des clochers.Li Pointe-Bleue a rappelé au Délégué sa magnifique et mémorable tournée dans les missions indiennes lies froides régions canadiennes.Avec une Joie profonde il cause familièrement avec les Indiens et leur donne â baiser l’anneau du représentant de Pierre.Priez, dit-il.pour ceux qui vivent dans les bols et qui sont encore hors des lumières de l’Eglise.Le Délégué apporte aux fidèles de la Réserve indienne qui l’avalent accueilli avec une salve de fusil, une bénédiction toute spéciale du Pape.A St-Prime, Son Excellence fait l’éloge de la race canadienne-française qui a accompli de grandes choses |K)iir la religion et la patrie, no-tamt *nt dans l’Ouest canadien.Parlant des traditions canadiennes, â base de foi.de charité et de sacrifices.le Délégué déclare que ceux qui ont le courage d'avoir des familles nombreuses *,»our assurer des élus au Seigneur et des prêtres à l’Eglise, ne manqueront pas d’être bonis et assistés de Dieu St-Félicien ménageait une réception splendide au Représentant du Pape.Toute la paroisse était réunie dans le beau parc.Des coups de canon furent tirés en l’honneur de l’envoyé de S S.Pii* XII qui fut ensuite conduit dans la belle église de M le chanoine Bluteau.Son Excellence demanda des prières spéciales pour l'accomplissement du program re de paix et d’amour du Saint-Père.Le bruit du canon le tran.sjx>rtant par l’esprit sous d’autres deux moins calmes, le Délégué demande do remercier le Ciel que ces canons ne soient pas des engins de mort comme dans certains pays déchirés par la guerre.(U ce pontife très digne et très hum- ! l'Eglise et de la civilisation.Me la fois, dont l’éloquence sacrée est comme une source qui ne tarit jamais, qui se renouvelle sans cesse dnns son inspiration et dans son expression L convient de signaler le noble f,x* tuple de respect aux autorités < Idles qui a été donné par S.Excel-ence le Délégué apostolique.MM.i à*s maires et les autres représentants de l’autorité n’oublieront pas de sitôt.les paroles si bienveillantes du Délégué à leur adresse.Les populations, heureuses de voir d d’entendre l'illustre représentant du Pape, ont éprouvé aussi une joie bini profonde de recevoir pour la première fois la visite de leur Evêque bien-aimé dont la grande modestie d la bonté toute paternelle ont frapj>é tout le monde.Le Pontife qui montre tant de respect jxmr l’envoyé du Pape saura sûrement A Stc-Crolx, où M.le maire Villeneuve fait acclamer le Christ-Roi, la vue du doyen des curés du diocèse mérite â tous nos prêtres un éloge pn rtieuller.A St-Jérôme, les considérations sont insoirées surtout de la vie du patron de la paroisse.Mgr le Délégué n une pensée spéciale pour M.le curé Dufour qui est malade.A Desbiens des conseils appropriés sont donnés aux travailleurs auxquels le Pontife accorde une bénédiction particulière.A Chambord, la population joint une offrande de fleurs â ses acclamations et â scs hommages.L'inscription: "Que votre règne arrive” et "Bénissez nas familles" inspire des paroles pleines de bonté et d’amour pour nas braves familles nombreuses et catholiques.A Roberval.le programme » était A St-Méthode, Mgr le Délégué fait voir en l'église du village h* centre de la vie paroissiale, la source de la vraie paix et de la vraie prospérité.A Normandin.Son Excellence invite les fidèles â construire le tor-ple de Dieu en eux-mêmes selon la parole de S Paul Puis elle compare l’Eglise â une barque, ce.s paroles J étant inspirées par une barque sym- j boliqur suspendue dans le temple.A Albanel, l’allocution porte sur) l’imité de l’Eglise, l’union nécessaire avec le Pape et 1er» Evêques et les prêtres, avec une mention spéciale de l’amour du Saint-Père pour ses fils les plus éloignés.A Normandin et â Albanel.MM.les cures de St-Thomas-Didyxo.de St-Edmond-les-Plaines et de Girard ville sont venus offrir à Leurs Excellences les hommages du pasteur et des paroissiens.Son Excellence le Délégué ai>as-tolique, salué d'abord par toute la communauté réunie aux abords du monastère, a été reçu solennellement par le T.R.P.Abbé portant la ritre.dans la magnifique église abbatiale, construite il y a cinq ans â peine.Mgr le Délégué a été conduit sous le dais jusqu’à l’autel.Il a donné alors la bénédiction solennelle â tous les religieux.Au souper, furent offerts les meilleurs produits de la terre cultivée par les RR.PP.Trappistes.Outre Leurs Excellences et leur suite, on n marquait plusieurs membres du clergé, ainsi que MM.les Maires de Dolbeau et de Mistassini et quelques autres invités d'honneur.Mardi matin, à 6 h.45.S Exc.Mgr Antoniutti a célébré une messe pontificale, en présence de S Exc.Mer Melançon.du T.R.P Abbé et de la nombreuse communauté La cérémonie s’est déroulée selon toute la solennité de l’Eglise et avec une particulière piété.Ce n’est pas sans une émotion profonde qu’on assiste aux offices religieux des Trappistes surtout quand le ixmt.ife officiant est le représentant même du Souverain Pontife.Son Excellence le Délégué a;xxs-* clique, accompagné de S Exc.Mgr Melançon et de quelques mitres.• eut le-; hommages de la communauté dans la vaste swille capitulaire.Le 1 R .P Abbé a lu une adresse exprimant d’une façon vraiment exquise les nobles sentiments clr 1 \ grande famille cistercienne de Mistassini, dont il est le père bien-afmé.nom Huet, avec toute la distinction et la bonté qui le caractérisent, dit tout l’a i our.tout le dévouement des Tranpiste.s pour l'Eglise, le Pape.Mgr ’e Délé’lié et Mgr l’Evêque de HvcouHml.Il rappelle les visites • v p:ir les délégués apostoliques de tout le monde, être avant tout la Trappe de Mistassini et de votre diocèse.Avant de ter riner son adresse dont nous donnons un pâle résumé seulement, comme d’ailleurs de tout ce qui s’est dit de grand et de beau pendant l’inoubliable tournée au Lac-St-Jean R .P.Abbé signala quelques faits montrant particulièrement l’attachement des Trappiste: au Siège de Rome.Remerciant le R.P.Abbé en son nom et au nom de Mgr Melançon.Mgr le Délégué veut bien dire qu’il a trouvé dans ses trop courtes heures passées a la Trappe, le repas que l ame désire et une joie toute spirituelle.Dans la réception si religieuse et si hospitalière que vous avez accordée au représentant du Pape, ajoute-t-il.j’ai pu constater ipie l’esprit du grand S Bernard continu! de vous animer.L»* Délégué montre comment la soumission au St-Siège est une note caractéristique de l’Ordre des Cisterciens, signalant que l’on trouve dans les écrits du fondateur des paroles inspirées sur le Pape.Son Excellence dit aussi que le rayonnement de cet Ordre religieux est encore puissant et nécessaire.Après avoir adressé aux religieux débordant de bonheur des paroles toutes spéciales sur l’amour de Dieu, citant ces paroles de S Bernard: "La raison d’aimer Dieu est Dieu lui-méme, la mesure de l’aimer est de l’aimer sans mesure”, le Pontife fait voir comment les Trappistes ont réalisé magnifiquement â Mistassini la devise: Pro cnicr et aratro et comment ils ont bien mérité de l'Eglise, de leur Ordre et de la société."Je désire, dit-il.que vous puissiez continuer ici les traditions de votre communauté et vous développer sans cesse.Soyez fiers d’appartenir à un Ordre si glorieux d’être des fils toujours dignes grand S.Bernard.” Le Délégué raconte que le premier prêtre qu’il a rencontré sur le ba-•eau qui l’amenait au Canada pour y remplir les éminentes fonctions de représentant du Pape, fut 13om Huet lui-même II rapporte aussi les relations étroites qu’il entretenait avec les IVapptstes de Chine alors qu’il était secrétaire de la Délégation apostolique en ce -pays.Avant de quitter à regret, et avec le voeu d’v revenir bientôt, le grand Abbaye de Mistassini.Son Excellence, nu nom du Pape qui lui en a confié le pouvoir, a accordé aux Trappistes le privilège unique d’un congé avec permission de parler, et ce en l’honneur de S.S.Pie XII En compagnie du T.R P abbé, Dont Huet.Leurs Excellences continuèrent ensuite la visite des parols- pa assez longuement ces trois pensées: amour du Christ, amour de Marie médiatrice d»* toutes grjees.amour de l’Eglise.M le curé Abel Simard a fait le.s honneurs de sa table à Leurs Excellences et aux prêtres des environs qui formaient un beau grouiw* de convives.L’hospitalité donnée au | représentant du Pape par M.le curé Simard a été vraiment royale A l'Ile-Maligne.parlant en Lançais et en anglais.Mgr le Délégué félicite les paroissiens de leur bel esprit de foi et remercie les grandes compagnies de la générosité qu elles ont manifestée lors de la construction de la belle église paroissiale L'église est.dit-il.un rempart de la vérité, comme la religion est un gage de paix et cl«* prospérité même dans l’ordre matériel.LE DELEGUE FAIT PRISONNIER D’AMOUR St-Bruno, la dernière paroisse de la oumée inoubliable — nous ne pourrons jamais trop le dire — a pris d’assaut le Délégué du Pape et l’a fait prisonnier de son amour.Son Excellence n’a obtenu sa liberté que lorsqu’elle eut donné en otage une bénédiction â chacun et accordé les indulgences que l’on gagne en baisant respectueusement l’anneau pastoral.Le sjiectacle d’un si grand personnage se complaisant au milieu des petites et des humbles.a fait tant d’heureux que des larmes perlaient sur certains visages et que chacun avait peine à contenir son émotion.Cette scène se passait â la sortie de l’église où le Délégué venait de dire que la manifestation offerte â son arrivée était un résumé de la piété filiale démontrée dans chaque paroisse.”Je suis profondément touché de l’esprit catholique qui vous anime, dit-il, et je le ferai savoir avec grand plaisir au Souverain Pontife, père de 400.000.000 de catholiques répartis dans tout l'univers.père qui a une affection sjk*-cinle pour ses fils les plus éloignés’’.Avant de donner sa bénédiction.Son Excellence veut bien accorder une bénédiction spéciale du Paix* â toutes les paroisses qui n’ont pas eu le bonheur de recevoir la visite du Délégué npotolique.PELERINAGE D’AMOUR S.Exc.Mgr Antoniutti avait terminé son pèlerinage d’amour autour du Lac-St-Jean.pèlerinage qui fut un véritable triomphe catholique et apostolique, visite qui a fait éclater la grandeur de l’Eglise, la foi profonde et inébranlable de nos paysans et de nos ouvriers.Le souvenir de cette visite ne s’effacera Jamais et cette invention merveilleuse qu’est le film cinématographique pourra toujours reconstituer les scènes le.s plus touchantes du I passage du représentant du Pape et de notre Evêque ni ces jours mé-rnombles On pourra constater ainsi • combien le Délègue a su gagner tous les coeurs et susciter la plus vive I admiration pour son auguste per- j sonne: combien aussi le nouvel Evêque de Chicoutimi a paru â tous être véritablement ce qu’il est en j fait: le meilleur et le plus aimant des pasteurs.ils ont été reçus par le surintendant, M.Cunningham et par M.LaMoun-tain.directeur du personnel.La Compagnie a vivement apprécié cette marque d’nttontlon.VISITE DES COMMUNAUTES DE LA VILLE S.Exc.Mgr Antoniutti a consacré la Journée de mercredi â la visite des communautés de la ville de Chicoutimi, commencée dimanche matin.La Joie spirituelle fut bien grande partout.A L’HOTEL DE VILLE Au cours de la matinée, S.Exc.le Délégué apostolique a bien voulu aller à l’hôtel de ville de Chicoutimi pour rendre la visite aux autorités municipales.C’était la première fois, croyons-nous, qu’un Délégué se rendait à l'hôtel de ville.L’accueil fait par M.le maire Smith et les échcvins E.Boivin.C.-E.Bol vin, G.Marchand.A.Gagnon et W.Tremblay, a montré combien les autorités civiles sont bien unies à l’Eglise dans notre région.S.Excellence a aussi visité le bureau du tourisme.Elle a dit combien étaient excellentes ses impressions de notre région et touchants les sentiments de foi manifestés partout.D* Délégué a rappelé brièvement la doctrine de l'Eglise sur l’exercice de l'autorité et a demandé de se préparer par un** religion plus "intense aux transformations inévitables de 1 après-guerre.EN ROUTE POUR GASPE Mgr le Délégué apostolique s'e mis en route pour Gaspé jeudi matin.Que Dieu lui accorde un heureux voyage et si c’est passible, ut.prompt retour dans notre diocèse.J.-G.LAMONTAGNE VISITE A L’ALUMINUM En revenant du Lac-St-Jean, mardi après-midi, le Délégué apostolique et notre Evêque se sont arrêtés quelques instants au bureau de 1’Aluminum Company a Arvida.où Pour articles de bureau et de classe, pour les livres, adressez - vous au Service de Librairie du Progrès: LIBRAIRIE REGIONALE — Ave Labrecque, — CHICOUTIMI.«S MISSION DE LA RACE FRANÇAISE 1 «• — plu J St-Joseph-d’Alma, la ville la importante du Lac-St-Jean.devait faire un a < ucil particulièrement splendide au Délégué apastohque Dans les applaudissements et le.s acclamations de toute cette foule.Son Excellence a vu une image de la for e spirituelle qui anime nos populations force encore pins puissant» iuc la grande centrale él» trique près de laquelle on venait de passer Le Pontife revient sur la nécessité et le rôle de 1 Action catholique, sur le.s devoirs des patrons et des ouvriers, sur le caractère surnaturel du travail, sur le besoin de familles no rbrouscs dans j les foyers canadiens-français.parce j que.dit-il.“le bon Dieu a choisi ; votre race pour répandre au Canada j les trésors de la rel:.»on catholique".Paroles précieuses qui consacrent la mission catholique des Canadiens français, paroles dont nous sommes particulièrement fiers mais qui indiquent en même temps l'impérieux _____ GuT^up|a£24 S1AHDAU0 nÇ QVi/^— • .' « • » ^ « FAIRE DES POUR MILLES SANS ENNUIS, VOYEZ \ L.-H.PINEAULT coin des rangs St-Jean-Bte et St-Louis, Co.Chicoutimi 4 T.12F •t -''y r.' PNEUS GUTTA PERCHA ses en commençant Mistassini par celle HEUREUX MARIES Mistassini! C’est là que des minés du matin.M.et Mr * Stanislas S.ivard le premier officier de la Ligue du Sacré-Coeur et la seconde Enfant de Marie — ont reçu la bénédiction apostolique sur le i>orti-que, et que.h* Délégué donna a l'épouse un chapelet et à l’époux une médaille, en souvenir de cette journée inoubliable.Dans son allocution.au temple.Son Excellence '•rvdut bien adresser quelques paroles pour les nouveaux époux sur la sainteté du mariage et la samtetc du foyer.Ce geste si plein de bonté du Délégué, â l’exemple de ce que fait le Pape à Rome, nous montre combien l’Eglise attache d’iriportanr* remplu’.r devoir Il HABILLEMENTS CA.II w of 0 l COLLÈGE ST-ANSELME RAWDON, P.Q.COURS COMMERCIAL ANGLAIS pour les élèves qui ont une bonne connaissance françaLse ENTREE LE 4 SEPTEMBRE Les Clercs de St-Viateur Demander prospectus.C 'est le commerce qui crée les canaux par ou les produits passent de leur source jusqu'aux consommateurs.Les marchandises doivent circuler constamment de l’usine au marché, du comptoir de vente à la maison, de la ferme a la table, afin que l’industrie et l’embauchage puissent se maintenir et se développer Grâce à nos 500 succursales, nous fournissons un service de banque moderne, expérimenté et commode â des milliers de marchands dans tout le Canada.Les marchands et leurs employés sont partout nos clients, soit qu’ils nous confient leurs excédents de fonds, soit qu'ils viennent emprunter chez nous quand le besoin s'en fait sentir Au service des Canadiens et de leurs industries dans toutes les parties du pays, nous vous prions de venir discuter l‘OS besoins bancaires avec nous.BANQUE DE MONTREAL BANQUE QUI ACCUEILLE BIEN LES PETITS DEPOSANTS' Succursale Sut cursnle Suce uris!i Su» c»ir ¦.%!«¦ SERVICE DE BANQUE tir Chicoutimi .tTArvid* .tl* Robrrv»! .de St-Jotrph-d'Almâ .Sout•*crnce de Riverbend: Ouverte U MODERNE ET EXPERIMENTE .J.W.L.-J.BERNARD.J.-G-R.LAVOIE, MONTAMBEAULT.-J.-A.-E.DROUIN.Vendredi.Gèrent Gerant Garant Gdrant fruit Je 122 juntes de fructueuses obtrusions 127 PAGE 10 UL PROCHES L*U SAGUENAY.JEUDI 22 AOUT 1940 RÉCEPTION À LA BAIE DES HA! HA! LE 17 AOUT 1940 de Son Excellence Mgr lldebrando Antomutti, délégué apostolique au Canada iJAr* ¦m ¦ M.l'abbé Médéric Gravely curé de Port-Alfred.M.le chanoine * Arthur Gau-dreault, curé de Bagotville.M.l'abbé Louis Mathieu, curé de Grande-Baie.La Baie ties Ha ! Ha ! a reçu magnifiquement S.E* le Délégué apostolique Compte rendu de cette mémorable soirée L’arrivée de Son Excellence RévérendLssime Monseigneur lldebrando Antoniutti.délégué apostolique au Canada, le samedi soir, 17 août, au quai de Bagotville.par le vapeur “Tadoussac’’ de la Canada Steamship, est un événement qui enrichit notre histoire régionale d'une page éclatante et bénie.Nous griffonnons à la hâte, pour le prochain journal, ce qu'il faudrait incruster dans le granit de nos montagnes.Mais il y a mieux pour perpétuer un grand souvenir: il y a les coeurs vivants et fidèles.Son Excellence Monseigneur Melançon.évéque bien-aimé de Chicoutimi, demandait, deux jours auparavant, à M.le chan.A.Gaudreault.curé de Bagotville, de préparer la réception de Son Excellence.Monsieur le Curé s’adjoint le maire de la ville, Monsieur Georges-Henri Lavoie, qui accorde, sans réserve, les industrieuses ressources de son initiative et de son dévouement.On fait appel â la collaboration, devenue facile et précieuse, depuis la bonne entente du Centenaire, des municipalités voisines: Gde-Baie, Port-Alfred.Mêmes réponses, empressées, généreuses, de Messieurs les curés, de Messieurs les maires, de l’usine, du port, de toits et de partout.Monsieur A.-R.Foster, ingénieur-électricien de la compagnie Consolidated Paper, accepte gracieusement la tâche plus technique d’illuminer le quai de Bagotville.Un heureux hasard permet que le représentant de la Ligue de Sécurité provinciale, M.McKay, soit avec nous.Il parcourt les rues de la Baie pour donner les instructions, variables, du haut-parleur de sa voiture.Bref, un élan de volonté cordiale et de joie facilite toutes choses.Aussi bien, à 8 heures et demie, samedi soir, tout est prêt.L’église, la place de l’église, le presbytère sont ornés de banderolles et de festons lumineux; les lampadaires ont leurs écussons; les drapeaux montent la garde autour du Sacré-Coeur: tout est joyeusement transformé, enguirlandé.La rue Victoria, où passera Son Excellence, a belle allure avec ses maisons pavoisées.sa chaîne de lampes multicolores accrochées à la verdure, sa longue rangée de fanions.C’est propre, léger, gracieux.d’un bon goût étonnant.La circulation, bien dirigée, empêche les autos de parvenir â l’artère centrale.Le quai est illuminé a giorno et paré aux couleurs pontificales.Aucun groupe ne manque à l’appel: mouvements spécialisés, ligues.Chevaliers de Colomb, fanfare, petits croisés de Port-Alfred, cadets de l’académie Saint-Alphonse.Puis, la foule, l’immense foule, envahit, sans tumulte, le large quai.La soirée est incomparable: chaude, immobile, avec une humidité qui diffuse les parfums de la rivière et des champs.La lune est de la fête.Le bateau parait.Les sirènes du port, de l’usine, répondent dans un vibrant concerto.Le canon gronde.Les cloches des trois églises carillonnent l’allégresse.Le blanc vaisseau, piqué de mille feux, s’attarde dans la baie, glisse, promène son jet de lumière sur la rive, sur cette mer humaine, entre doucement au port.Spectacle merveilleux.L’immagination reprend ses images familières: l’Eglise portée sur les eaux et illuminée par l’Esprit.On fixe les amarres aux cabestans.On jette la passerelle.Des serviteurs s’empressent de rouler un tapis jusqu’à la voiture.Son Excellence Mgr Melançon descend, accompagné de M.le Curé et de M.le Maire de Bagotville.Il rencontre au hall d’entrée Son Excellence Mgr le Délégué, entouré des égards du gentilhomme bien * M m % V r.I 1 'i.'j ¦ y " ’ •»'./ ¦» C M.Georges-Henri Lavoie, maire de Bagotville.M.Ulysse Dufour, maire de Port-Alfred.S.Etc.Mgr lldebrando Antoniutti, délégué apostolique La première et inoubliable allocution de S.E.le Délégué en notre diocèse Substantiel et fidèle résumé de l'allocution prononcée par S.E.Mgr Antoniutti samedi soir, en réponse aux adresses présentées â l'église de Bagotville.Le Délégué exprima d’abord sa joie la plus profonde pour les adresses si expressives et si touchantes de M.le Curé et de M.le Maire, et dit qu’il avait été bien ému des manifestations enthousiastes, symbole de la piété filiale et de l’attachement au Saint-Siège de la bonne population du Saguenay.Il offrit sa reconnaissance pour les éloquentes paroles du bien-aimé pasteur qui avait fait connaître dans une forme si inspirée les sentiments de la paroisse.“Réception touchante, dit Mgr le Délégué, expression magnifique de votre foi.de cette foi qui est profonda comme votre rivière et solide comme les montagnes qui l’entourent.Preuve émouvante de votre fidélité, de votre amour pour le Siège apostolique’’.S’adressant â M.le Maire, il le remercia d’une allusion très heureuse qu’il n’est pas nécessaire qu’on ouvre au Délégué les portes des villes, reconnaissant dans sa personne le Pape lui-même qui a le pouvoir des clés.Grande profession de foi car le Pape, qui est un souverain.est aussi un père, un guide, un ami.Saluant Monseigneur de Chicoutimi en des termes très touchants.Son Excellence rappela la date du 4 mars; elle allait à Drummondville pour y chercher l’évêque de Chicoutimi, le Délégué avait connu là celui qui dirigeait si hautement la paroisse de St-Frédéric, un prêtre selon le coeur de Notre-Seigneur, et un pasteur qui avait accompli bien des travaux, soutenu jien des épreuves pour organiser cette admirable parcisse.qui, grâce à sa clairvoyance et à son zèle pastoral, a pu fonder trois nouvelles paroisses pleines de vie religieuse et où les oeuvres de l’Action catholique sont actives et florissantes.En le voyant ce soir-là il a éprouvé une vive joie, la joie de la revoir revêtu de la plénitude sacerdotale, père et pasteur d’un grand et bon peuple, successeur des apôtres pour diriger et gouverner ce diocèse.Répondant aux désirs d’avoir une directive du St-Siège, le Délégué invita les fidèles à être des enfants obéissants à l’Eglise, attachés à ses directives éclairées, et soumis à ses pasteurs, à remercier Dieu de l’incomparable faveur d’être nés dans un pays catholique et à correspondre à la grâce de Dieu pour l’avenir, conservant ce don inestimable qu’est la foi chrétienne.Comme moyens d’y parvenir S.Excellence suggéra l’amour de N.-S.J.C.dans la sainte Eucharistie, la dévotion à la T.S.Vierge, Mère de Dieu et patronne de cette région, et enfin l’amour et l’attachement à N.S.Père le Pape.Il leur recommanda d’assister souvent à l’auguste sacrifice de l’autel et de recevoir dans la sainte communion Jésus-Christ qui a dit: “Je suis la résurrection et la vie”, pour obtenir par cette union sa force spirituelle, son appui inébranlable afin d’assurer le règne de Dieu et sa paix dans les âmes, les familles et les villages.Faisant allusion à la magnifique statue de la sainte Vierge, érigée sur les hauteurs des montagnes qui bordent la rivière, S.Excellence ajouta que cette statue étend sa divine protection sur cette belle et grande région, car Marie est la reine, la patronne et la mère du Saguenay, l’étoile resplendissante qui nous dirige parmi les ténèbres et les écueils de la vie.Le Pontife recommande de réciter toits les jours le chapelet, dévotion si douce et si tendre pour le coeur des fidèles.Enfin il insista sur l’amour du Pape qui doit être fait de joie, de fierté et de courage.De joie, voyant en lui le père et le pasteur angélique; de fierté, en se sachant membre de cette grande famille dont il est le chef universel; de courage, pour le défendre contre tous ceux qui ne veulent pas reconnaître son autorité divine et bienfaisante.La sainte Eucharistie, la sainte Vierge et le Pape: trois amours, merveilles de candeur, de blancheur.La candeur de la blanche hostie, la candeur de la Vierge, la candeur du blanc vieillard du Vatican.Ces trois blancheurs illuminent la route qui conduit jusqu’à l’éternité.Enfin, S.Excellence, dans une émouvante finale, donna sa bénédiction aux présents, aux absents, aux autorités et au peuple, à la jeunesse et aux parents, aux vieillards, aux malades, souhaitant à toits la paix et l’amour de Notre-Seigneur.m àsWP (Suite à la Ile page) M.Balko, surintendant de Consolidated Paper.M.le capitaine /.Jenkins, de Port-Alfred.M.R.-A.Foster, de Port-Alfred.¦JJp.Vàfr&i > iféiï ._________ } M.Alexis Gagnon, maire de Grande-Baie.L’adresse de Monsieur le chan.Arthur Gaudreault Curé de Bagotville A Son Excellence Mgr lldebrando Antoniutti.Délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve Excellence.Rien ne pouvait toucher et réjouir plus vivement la population de la Baie des Ha! Ha! que votre présence au milieu d’elle, à la manière d’un Père parmi ses enfants.Sa joie s’accroît du fait que vous avez daigné la saluer, lui parler et la bénir, dès votre entrée, pour la première fols, dans le Royaume du Saguenay, ce royaume du Christ et de Marie.Elle en augure des grâces de choix et des jours ensoleillés.* La nature elle-même ne se joint-elle pas à nous pour vous souhaiter la bienvenue et vous dire que déjà nou.ç vous aimons?Associé au gouvernement général de l’Eglise, messager de la paix et de la charité, vous venez dans nas lointaines régions, comme jadis, en Chino et en Espagne, apportant le rameau d’olivier, pour faire mieux connaître le Christ et son Eglise, aimer et admirer davantage le Pontife suprême avec lequel vous êtes étroitement lié et a^ec lequel, en quelque sorte, vous vous identiliez «Suite à la 11c page) L’adresse de Son Honneur le maire Geo.-H.Lavoit Premier magistrat de Bagotville A Son Excellence RévérendLssime Mgr lldebrando Antoniutti, Délégué Apostolique au Canada et à Terre-Neuve Excellence Révérendissime, Tout le peuple de ce diocèse apprenait avec une joie profonde, il y a quelques jours, la venue prochaine du représentant de Notre Saint Père Pie XII.glorieusement régnant.Dans cette vieille paroisse de Saint-Alphonse de Bagotville et sur toute notre rive de la Baie des Ha! Ha’, il y eut cependant un enthousiasme particulier et qui atteint son comble ce soir.Il nous vient de ce très doux privilège d’accueillir Votre Excellence en ce comté rie Chicoutimi, de recueillir les impressions que lui laissent notre rivière, nos montagnes, et de recevoir les prémices de ses bénédictions.Au surplus, cet honneur nous parait naturel.Votrq Excellence est à deux pas du coin de terre où descendirent, il y a un siècle, les 21 colons qui jetèrent la semence de ce royaume.C’est là qu’il y a deux ans.nous célébrions, en des fêtes inoubliables, ce premier centenaire du Saguenay.Excellence, à titre de maire de cette municipalité, c’est avec les sentiments émus de toute ma foi catholique, apostolique et romaine que je vous souhaite, au nom de mes concitoyens et de l’entière population de la (•Suite à la lie page) LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 22 AOUT 1940 PAGE II Compliments de la Ville de Port-Alfred PORT-ALFRED Avec les compliments de la Ville de Bagotville BAGOTVILLE Avec les compliments de J.-H.Duchesne EPICERIE — BOUCHERIE — FERRONNERIE Négociant en gros BAGOTVILLE COMPLIMENTS DE Roberge &.Frère Enrg.Magasin de Nouveautés BAGOTVILLE Compliments de Le Bazar, Ltée, 5-10-15 BAGOTVILLE Compliments de Joseph Gagné GARAGISTE BAGOTVILLE Compliments de Ti >uik i >ixiiiiixs 1ST LE ( AFK VKRIH N BAGOTVILLE Compliments de LE V1 X< V>U i : fe FR ÈR K irr LEVESQUE Fl RMTURK Magasins Généraux PORT-ALFRED y * * ) \ y y ¦y * * y S y y •-i 1 % y •4 t Complimerits de y V Hélène Lavoie Nouveautés pour Dames PORT-ALFRED s v s | Compliments de Ernest Bergeron Magasin de Nouveautés L PORT-ALFRED ¦y \ S \ y y y y y \ \ y \ y { Compliments de \ ^ Odina Simard Marchand Général BAGOTVILLE ¦y s s » s * 1 s * Compliments de J A.NORKAU Marchand BAGOTVILLE La Baie des Ha! Ha! (Suite de la 10e page) connu, M.le capitaine Gagné et de ses officiers.Mgr l’Evêque accueille avec grâce son hôte distingué, qu’il devait attendre à Chicoutimi: “Excellence, je n’ai pu résister au besoin de venir jusqu’ici.” Accolade, hommages, paroles empreintes d’affection et de joie.Mgr Maurice, vicaire général et un secrétaire arrivent avec le délégué.Enfin, la haute et fine silhouette, drapée dans le manteau violet, est visible à tous regards.Il est grand, doux, lumineux, beau comme une divine promesse.Le grand-prêtre du livre des Rois qui émerge sur toute assemblée.Les poitrines, longtemps comprimées, se dilatent.“Vive le Pape, Vive le Pape-Roi, Vive le Délégué du Pape.Vive Mgr Antoniutti.” Le capitaine s’est rendu jusqu’au carosse, enveloppé de Jaune et de blanc, où monte Son Excellence.La clameur reprend.La foule houleuse menace d’engloutir cette nouvelle barque.Mais le Pécheur d’hommes marche sur les flots.Il se lève.Il bénit largement, fervemment, à droite, à gauche, embrassant ce peuple d’un regard aigu, mais attendri.Il répand sur toute tète et dans tous les coeurs la miséricorde clairvoyante du Sauveur.Véritable apparition, grandie par la nuit et le décor où elle se meut.Comment ne pas évoquer le geste saisissant du Souverain Pasteur, porté sur la sedia, couronné de la tiare, aux acclamations de la Basilique vaticane?Certes, ce ne sont plus les marbres, les bronzes étincelants, les trompettes d'argent, le Tu es Petrus de Palestrina.Auprès, il n’v a pas les tombes de deux cents Papes, couchés autour de leur premier ancêtre.Au loin, il n’y a pas ces colonnes, cet arc triomphal, ce forum bouleversé par les barbares, ces voies de légionnaires pavées de larges dalles, les galeries souterraines où dorment, les martyrs, le Colisée.Ruines éloquentes, passé prodigieux, civilisations millénaires.Mais il y a de vrais héros, de vrais témoins de la foi: il y a das saints.Une Eglise, jeune, gonflée d’espoirs, conquérante, qui ouvre ses veines, son coeur, au sang du Christ.Et l’éternel Sculpteur nous a taillé la grandiose nature.Il est émouvant ce Nouveau Monde relié à l’Ancien par le Rocher, qui est Pierre.Le Thabor s’éteint.Au presbytère, des prêtres, des laïques attendent l’honneur d’être présentés: M.l’abbé L.Mathieu, curé de la Grande-Baie, M.l’abbé M.Gravel, curé de Port-Alfred, M.l’abbé W.Lavoie, vicaire de Bagotville, plusieurs autres prêtres; MM.G.-H.Lavoie, U.Dufour.A.Gagnon, respectivement maires de Bagotville.de Port-Alfred et de Grande-Baie; M.G.-A.Balko, surintendant de la compagnie Consolidated Paper; M.le capitaine Ian Jenkins, représentant la compagnie Saguenay Terminals; M.A.-R.Foster, président de la Chambre de Commerce de la Baie des Ha! Ha! et ingénieur-électricien de la compagnie Consolidator Paper; MM.Louis-Joseph Lévesque, député de district et J.-E.-A.Beaulieu, député grand chevalier, représentant les Chevaliers de Colomb de la Baie; M.Philippe Lessard.président de la Fédération de la Pulpe et du Papier.M.le Curé de Bagotville revient en chape.On se met en marche vers l'église.C’est le baiser de la croix, l’eau bénite, l’encens, l’oraison “Dieu, visiteur des humbles.” Son Excellence est au trône.M.le Curé et M.le Maire de Bagotville lisent des adresses, fort heureuses, que Mgr le Délégué souligne d’un sourire, d’un signe approbateur.Il répond.Il parlera près d’une demi-heure.Il est splendide sous le baldaquin.On a installé des haut-parleurs.Nos égens écoutent — comme ils savent écouter et comprendre — dans l’église remplie, sur la place débordante, et jusqu’aux rues voisines.Impertinence, sans doute, de louer telle parole.Comment ne pas bénir, toutefois, ce don des langues qui est une Pentedôte pour la catholicité?Accent très pur, syntaxe impeccable, fluidité.Langage qui n’est pas un vocabulaire, mais une gamme de lumière et de sons: transparente comme l’azur du ciel italien; empourprée, comme un soir de campagne romaine.Et ces lèvres ardentes; et cette doctrine, riche, apostolique, qui naît de source d’une âme intérieure où resplendit Dieu même.Fleuve qui jaillit jusqu’à la vie éternelle.Qui n’entendra toujours révocation des trois candeurs, des trois blancheurs: l’Hostie, la Vierge.l’Ange du Vatican?Eblouissement.bonheur, enseignements inoubliables./ Nous aurions voulu tout retenir.La sténographie, saisie par l’émotion, le torrent, le besoin du regard, n’a sauvé que des fragments.Nous les préférons encore à une structure plus continue, mats artificielle.Nous les livrons comme des reliques, que chacun conservera pieusement dans son coeur.Son Excellence chante sa bénédiction, quitte l’église aux acclamations de la foule et.avec Mgr l’Evêque de Chicoutimi, monte dans la voiture qui le conduira dans la ville épiscopale, où l’escortent les notables de la Baie, déjà nommés.Il y a un compte rendu moral.Un mot suffit.Ce qui explique ces manifestations, d’un caractère si particulier.quand il s’agit d’un ambassadeur de Dieu, c’est la foi.Ce sens spirituel, supérieur aux évidences de la raison, qui dirige un baptisé, comme d’instinct, du représentant du Pape au Pape lui-même, et du Pape à Jésus-Christ.Depuis la mission du Fils de Dieu et des Douze, nous croyons aux pouvoirs surnaturels des missions apostoliques.Nous n’avons pas d’ailleurs un chef qui dirige l’Eglise à la manière de ce monde.Nous avons une tète qui répand, par le Christ, dans un organisme vivant, l’influx vital, et qui maintient au-dessus des océans, des races, des ignorances, des passions, des armées, le miracle de l’unité catholique.Et Pierre ne meurt pas.Les hommes, les institutions, les peuples passent.Il les voit naître et il les met au tombeau.Il ne passera qu’avec le firmament.C’est le pont suprême, de la terre au ciel.- “Summits Pontifix”.L’adresse de M.G.-H.Lavoie
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.