Progrès du Saguenay, 1 février 1940, jeudi 1 février 1940
_ CALENDRIER 2.— F/te de la Purification de la T.S.V.Lfî 4 — Dimnnche de la Quinquagésime ft goiennlt^ de la Purification.Bénédiction des cierges.le 1 — Mercredi des Cendres et ouverte du .saint temps du Carême.i.e RETRAITES FERMÉES À VAL-RACIRE Le 4 février.— CHICOUTIMI : à Rober-val (Clercs de St-Viateur) C’est S.Exc.Mgr Lamarche qm a établi l’Action catholique dans le diocèse avec scs 4 organismes principaux A.C.J.C.avec scs mouvements spécialisés.Ligue du Sacré-Coeur Ligue catholique féminine et AC.LC.F.avec ses mouvements spécialisés.A toutes les oeuvres religieuses et sociales il a accordé l’appui le plus entier.11 a été l'apôtre du Journal catholique, principalement du journal diocésain, le Propres du Saguenay.Il n aidé au développement des unions ouvrienv catholiques de même qu’à celui de l’Union catholique des Cultivateurs.Il a été l’ami et le protecteur des Sciences et ries Lettres le soutien de toutes les entreprises qui frappaient a sa porte toujours ouverte.Mgr Lamarche a contribué très largement au règlement de certains problèmes économiques, particulièrement difficiles, montrant qu’il possédait d’éminentes qualités d’ud-mmi.st rnteur.L’Evêque que nous pleurons s'est prodigué sans cesse, se rendant partout où il y avait du bien à faire.Il n'est pas de classes de la société qui n’ait reçu sa visite, qui n’ait profité de ses paternels conseils.Chacun a entendu à maintes reprises son message de charité qu'il se plaisait à répéter Chacun entendra de nouveau dimnnche prochain, dans les églises paroissiales, et lira dans le Progrès de ce jour l'ultime appel en faveur de la charité chrétienne contenue dans sa dernière lettre pastorale, datée du 20 janvier seulement Mur Lamarche a ordonné 87 prè-tref du diocèse 8 religieux trappistes et 3 prêtres des Missions Etrangères.fils du diocèse II a nomme deux chanoine titulaires et deux chanoines honoraires.C ha r les- A n tond li La ma rche né à St-Roch-de-l’Achigan.le 26 octobre 1870.de Denis Lamarche, notaire, et de Philomène Rocher.Après une enfance remarquablement pieuse, il fit ses études au collège de l’Assomption et au grand séminaire de Montréal.Il a été ordonne prêtre à Montréal par Mgr Fabre, le 16 mill* t 1893 11 n’était âgé que de 22 ans.Après 2 années d’études a la Propagande de Rome, l’abbé Lama relie obtenait un brillant doctorat en théologie Revenu au Canada en 1897.il fut vicaire à St-Joseph de Montréal pendant 2 ans et aumônier de diverses communautés religieuses.de 1897 à 1902.alors qu’il fut nommé curé do St-Jean-d’Iber-ville et plus tard, curé de St-Stanis.las ili* Montréal.Il a été membre de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal et il s’est dévoué largement dans les principales oeuvres de la Métropole.Il était curé de St-Stanislas quand Pie XI le nomma évêque de Chicoutimi.C'était le 17 août 1928 Le 19 octobre suivant.Son Eminence > cardinal Rouleau, alors archevêque de Québec.lui donnait la consécration épiscopale dans la Cathédrale dt Chicoutimi.Mgr Duna rche ne laisse qu'une soeur.Mme J -E Lambert, de Montréal.qm» la maladie retient à sa demeure.Ses frères, l’abbé Roméo Lamarche, ancien curé de La prairie, le notaire Valmore Lamarche, de Montréal.l’avocat Arthur Lamarche.de Montréal, «‘t sa soeur Mme T - J -L.Bissonnettc.épouse de l’ancien député de Montcalm.Font précédé dans la tombe 11 y a quelques années.Parmi ses neveux, or.mentionne le R.P.Antonin Bissonnettc.dominicain.de Fall-River, le T R.P.Pierre Bissonqette.dominicain, supérieur de la Mission de Sondai.Japon, l’avocat Bernard Bissonnettc.député provincial de l’Assomption; M Marc Bissonnettc.pharmacien, de Montréal, Mme Roméo Parent, de Montréal.Mme Lassa lie-La berge, épouse du Dr La berge, directeur de la Division de la Tuberculose pour la province de Quebec: Mme S.Meunier, de Montréal.Mlles Ga-brielle et Françoise.Lambert de Montréal, le Dr Paul-Emile Poitras, de Montréal.Mme Jean Levesqne, de Paris. PAGE 2 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 1er FEVRIER 1940 Carnet Social MARIAGE TREMBLAY-DION Lundi matin, en l'église St-Domi-nique de Jonquiére.M.Arthur Tremblay.fils de M.Edm.Tremblay, de Chicoutimi, et voyageur pour le "Progrès du Saguenay", a épousé Mlle Gabriclle Dion, fille de M.et de Mme Alf.Dion, de Jonquiére.Le mariage a été béni par M.l'abbé André Lalibertê.directeur du "Progrès du Saguenay".MM.Edmond Tremblay et Alf.Dion étaient les pères de leur fils et de leur fille.Un beau programme de chant a été exécutée pendant la messe.Après la cérémonie liturgique, il y eut réception chez M.et Mme Dion, après quoi les nouveaux époux sont partis en voyage de noces.Nos meilleurs voeux tes accompagnent.— o — M.et Mme Georges Patry, née Cécile Maltais, sont de retour de leur voyage de noces.— o — Mademoiselle Jeanne Bilodeau reviendra à la fin de la semaine, d'un voyage de quinze fours à Montréal.— o — FIANÇAILLES On annonce les fiançailles de M.Léonce Fleury, agent d'assurance, fils de feu Edmour Fleury et de dame Maude Hamel, à Mlle Julienne Simard.fille de M.Simon Simard, marchand et de dame Diane Brassard.tous deux de St-Coeur-de-Ma-rie.Les fiançailles ont eu lieu le 13 janvier.— o — NAISSANCE A été baptisé, en ia Cathédrale de Chicoutimi, le 24 janvier, Marie-Lilianne-Estclle.enfant de M.et de Mme J.-O.Leclerc de Chicoutimi Parrain et marraine: M.et Mme Domina Dagenais; porteuse Mlle Marie Blais de Chicoutimi.— o — St-Félicien.— Samedi soir dernier, sc réunissaient, à la demeure de M.Joseph-Arthur Bouchard, une nombreuse assistance de parents et d'amis a l'occasion du 57lème anniversaire de sa naissance.Une bourse, des cadeaux et des fleurs lui lurent présentés.Une adresse de circonstance fut lue par sa jeune fille, Pierrette où l'on soulignait particulièrement ses qualités de citoyen intègre, d'époux dévoué.de père au coeur tendre et ferme à la fois.Un succulent réveillon fut servi au 'milieu de la soirée: l’accueil chaleureux et cordial de M.Bouchard et de sa charmante e-pouse firent oublier le temps aux invités, car l’on s'amusa ferme jusqu'aux petites heures du matin.Assistaient à la fête, entre autres, scs enfants: MM.et Mmes Edgar et Gérard Bouchard.Pierrette.Georgette.G.-Hcnri et Ls-Renè: ainsi que MM.et Mmes Joseph Guille-mette, Olivier Savard.J.-E.Boulay, Adrien Gagnon, J.-li.Dumas.Nap et Ls-Ph.Senneville, René Grenier, Albéric Gagnon.Laurence Tremblay, B.Laflamme.M.Gaumont, Jos.Dufresne.— o — Bagotville.— Le 21 janvier, Mlle Pierrette Pouliot conviait à une belle /été d’enfants ses petites dmies.Etaient présentes: Mlles Lucie Pouliot.Marguerite-Marie Perron.Thérèse Simard.Marcelle Boivin.Ja-nick Jacques.Lucie Boily.Collette Bergeron.Judith Duchaine.Toutes prirent part avec entrain aux jeux, ce qui leur attirèrent de beaux prix.Les invités firent honneur au délicieux goûter, ce qui fait proclamer Mlle Pierrette Pouliot.premier cor-doJi-bleu-en herbe de la paroisse.Chacune se retira enchantée de la réception de Mlle Pouliot.^SUPÉRIEUR L’Heure dominicale Le dimanche.4 février a b h.de l'après-midi.Le concert sacré de l’Heure Dominicale, au réseau français de Radio-Canada.le dimanche.4 février, a 5 h.de l'après-midi.sera transmis de la basilique-cathédrale de Québec.Le choeur sera dirige par M.Henri Vallières.A l’accorrpacnement.M.Henri Gagnon PROGRAMME Choral en la .M.Henri Gagnon.Ave Verurn .Le choeur.Boellman .IV i dur "La justice et le droit", causerie du R.P.Francis Goyer.de la Congrégation du T.Saint Sacrement.In Paradisum .M.Henri Gagnon.Alma RedemptorLs .Le choeur .Dubois Roger Ducasse Chronique de l'actualité par le Dr L.-P.Roy.journaliste.Choral ancien .Le choeur.Grave et adagio .Mendelssohn M.Henri Gagnon.Lj * ¦ .distribués: ODerd 06 Sdincdl Alisa.Thelma Votlpka; Edgar.r Frederic Jagel.ténor: Henry.Ri- chard Bonelll.baryton; Raimondo.Virgilio Lazzari.basse: Normanno, Lodoviro Olivlero.ténor.Au pupitre de chef d’orchestre.Gennaro Papi.Pour l’écoute, les postes CBF.CBV.CBJ et les pastes affiliés de Radio-Canada.Savez-vous, que si les accidents d'automobiles continuent d'aller leur train, un conducteur d’automobile sur vingt, conduira une voiture ia-tale qui causera un accident dans lequel un homme, une femme ou un enfant se fera tuer ou blesser au cours de la présente année.D’année en aimée, en effet, l'effroyable perte en morts et en blessés par accidents d’automobiles est allée croissant tant au Canada qu’aux Etats-Unis.En une seule année, on a compté 37.000 décès environ, décès attribuables à la témérité ou à la négligence, et plus de 1.000.000 de blessés, dont un grand nombre infirmes pour la vie.Pour permettre à l’automobiliste prévenant d’étudier et d’améliorer sa manière de conduire, nous vous donnons aujourd’hui certaines règles fondamentales qui sont observées par les bons chauffeurs.Tout le monde admet que les excès de vitesse sont la principale cause de l’augmentation dans le nombre des accidents mortels d’automobile.Mais là ou on s’entend rarement, c’est lorsqu'il s’agit de déterminer dans quelles circonstances telle ou telle allure est exagérée.Il y a des cas où il peut être téméraire de faire 10 milles à l’heure (par exemple, lorsqu’il y a de la glace sur la route», tandis qu’il peut n’y avoir aucun Inconvénient à faire du 45 et môme du 50 milles à l’heure sur certaines grandes routes.Il faut admettre qu’il est certainement déplacé de filer à une allure rapide, lorsque la nuit est tombée ou lorsque la route est mouillée ou glacée: également à l’abord d’un carrefour et dans la traversée des villages ou encore dans les courbes, tournants ou virages.11 faut aussi diminuer la vitesse aux croisements de rues ou quand il y a des enfants qui jouent sur la route ou à proximité.Pour que voies puissiez bien faire, il vous faudrait savoir sur quelle distance vous pourrez vous arrêter.Il vous est loisible de croire qu’il FEVES-LARD n'y a aucun danger à faire du 60 à l’heure dans des circonstances favorables.mais savez-vous qu’à 60 milles il l'heure*, votre auto se déplace à.raison de 88 pieds à la seconde.Savez-vous qu’à 60 milles à l’heure, vous parcourez une distance qui correspond à quatre longueurs d’auto environ, à compter du moment où vous vous rendez compte qu’il faut arrêter, jusqu’à ce que vous mettiez le pied sur la pédale de freinage.Savez-vous qu’à cette vitesse, vous faites encore onze longueurs d’auto au moins, à partir du mo ment où vous appliquez les freins, jusqu’à ce que l’auto soit arrêtée, soit une distance environ neuf fols plus longue qu’à 20 milles à l’heure.Enfin, savez-vous qu’à 60 milles à l’heure, si vous rencontrez un obstacle.la puissance du choc est la Ténu» que si votre auto tombait d’une maison à douze étages.Ce n’est donc pas étonnant qu’un petit coupé nulsse retourner un camion de 10 tonnes! TJT> Le frère et la soeur décédés le même jour Let éaissioM de Radio-Vatican Il semble bien que ceux qui ont essayé de prendre l’émission française de Radio-Vatican, à 9 h., le premier et le deuxième dimanche ________ de Janvier, en aient été pour leur - - « ., I peine.Heureusement il n’en fut pas alnsl le troisième dimanche.De plu-meme Jour dans la famille |5ieurs endroits on a signalé au sc- roll a quelques heuresid intervalle cr^tarlat de l’Ecole Sociale Populaire rhiïülrimi H^ITnîikî Que l’émission du 21 janvier avait Chicoutimi, époux de dame Callxte ciajrement entendue.Nous invl- Belley, était age de 64 ans et P*re Lons donc de nouveau les radiophi- .les à tenter l’expérience: le diman- BqICq.nfe E " che, à 9 h.du soir, ondes courtes, sabeth Bergeron, de St-Simèon.sa Lg4?m^tres (fréquence 6200 kilo- soeur.était Agée de 68 ans et mère cycles ou 6.2 mégncyclesi et à cornue 7 entants.„ muniquer leurs impressions au Se- Les funérailles de M.Ludger Bcr" crétarlat de l’E.S.P.(1961, rue Ra-geron ont eu lieu lundi matin, à 91 cliel Est, Montréalg.Voici les si-heures.à la Cathédrale de Chicou- gnaux caractéristiques des émissions •!în : cï(* J^me.°nt.el! de Radio-Vatican) i> Tic tac de heures T St Siméon ^k*meiU a 91 l’horloge pendant les cinq minutes qui précèdent l'émission: 2) cloches Le Progrès offre ses sincères cou-(de Saint-Pierre sonnant l heure; 3* doléances aux familles en deuil.(Paroles initiales et finales: “Laude- tur Jesus Christus".LA LIGUE DU DIMANCHE LUCIE DE LAMERMOOR AVEC LILY PONS AU METROPOLITAN Le samedi.3 février u 2 h.de Vaprès-midi.Lily Pons, le samedi.3 février, au Metropolitan, jouera justement le rôle dans lequel elle a débuté sur la grande scène américaine, en 1931.Il s’ugit de Lucie de Lamemioor.de Donizetti, qu’elle a interprété dans toute la tradition créée par les Patti, les NiUson.les Albani et les Galli-Gurcl.La direction a confié à Frederic Jagel.ténor, celui d’Edgar.Les autres principaux rôles ent été ainsi UNE CURIEUSE PROPOSITION Le journal anglais Morning Post a publié récemment l’amusante annonce suivante: ‘ Personne ayant perdu la jambe gauche désire s’associer avec personne ayant perdu la jambe droite pour l'achat en commun de chaussures.“Pointure: 40.’’ QèfaPuL S#* Savon if u x.W#—RRMW—tMtHW• Mots croisés du “Progrès *9 Iff OOHOOOOMOOMOOOOS 8 9 16 U LLrrm nm nr m i i ¦ INI 11 1 i i m ¦ i LLL 11 1 il i i i i an 11 1 1 H 1 1 1 1 H 11 IV fill INI (¦III 1 ¦ 1 111 nisi llll 11 : nnrri i ¦ n 11 CXI 1 LH rm ! 1 i i i m i i UUU UL ¦ORIZOXTALEMENT 1.—Partisan daa opinions do Mo linos.1.—Errant, perdu.— Avals la har- dlasao.S.—Gamin da Parla — Formeras, boucheras.4.—Avertir, donner avla — Dieu fprotecteur du foyer domestique chez •s Romains.5.—Forme ancienne du mot “loup** —Famille célèbre de Castille — Possédé.4.—Mal fait, mal tourné.Solution du problème précédent lEiaiT E|N|E|U|K| 000 100000 00000 000000 0000 ?00 000 00O 100 00000000 IU 0000000 0 IUUUÜ0000 00 UUU 000 000 UUUÜ 000000 UU0U0 00000 00000000000 7.—Pronom personnel (3e pera.) — Rivière d'Allemagne — Manguier du Gabon.8.—Bière qui sa boit à Bruxelles— Groupe d’ilea à laztrémlté occidentale de la Sicile.9.—Tenir les comptée d'un bateau pêcheur.— Troisième mois de l’année.10.—Action de rabattre le gibier, en chasse.— Grand panier à deux anses.11.—Qui étalent leurs marchandises sur la vole publique.VERTICALEMENT 1.—Qui renferme un métal quelconque.2.—Nervures ou arêtes saillantes — Serrât avec un lacet.3.—Région d'Italie entre la Toscane et la Campanie.— Dépouilla la garance de lu robe.4.—Nom poétique de l’arc-en-ciel —Qui n'a pas U notion des prescriptions morales.6.—Venu nu monde — Pronom personnel (3»* per») — Lettre grecque.C.—Nom vulgaire de plusieurs mammifères et d’oiseaux, qui vivent de crabes.7.—Note de la gamme — Ordre, disposition de choses — Troisième note de la gamme.8.—Séparé t des objets environnants — Monceau, tas.9.»Mère d'Isasc — Couvrant ou mêlant d'iode.10.—Mitre à trois couronnes, que porte le pape —- Capitale de la Sul*- CUITES AU FOUR avec mélasse - e' ' /PRENEZ GARDE Deux braves garçons Deux garçonnets de Berthierville.Normand La ferrière.Il ans et Raymond Duchorme, 12 ans.seront devoid les principaux objets que (cores par lu Ligue de sécurité de s’est assignés lu Ligue du Dimanche, la province de Québec, a-t-on an-à son congrès annuel, en vue d’une noncé hier.meilleure observance du précepte I je maire de cette ville, M.dominical.Ce programme demande I Camille Ducharme.qui a porté à la collaboration des autorités civi- rattentlon de.s officiers de la ligue les et religieuses: lie bel acte d’héroïsme et de sang D Education Intense du sens ca- froid jeunes ont accompli tholique par l’école, la chaire et la en ret^*nt fes eaux du St-Laurent.nppJ».un vieillard de l'endroit.M.Jo- P .; o ^ 10„ .seph Robillard.2» Semaine de 132 heures dans „ .# les usines, réservant les dernières dernier .siétait enfonce sous heures du samedi pour le nettoyage a • û oli L\ c,?nn ^L' et les réparations et éliminant tout Pa distillerie Melchers dont 1 eau est travail le dimanche; toujours chaude, se Jette dans le St- „ .Laurent.Les garçons firent chaîne, r?cation du commerce.h»un se tenant à un poteau, l’autre afin de bien distinguer celui que la également couché sur la glace, saisi oi autoiise le dimanche de celui Lg vieillard par le collet le hissa qui est interdit; sur Ia giace ct ie remena en lieu sûr.¦ Application stricte de la loi Les petits héros recevront leur mé-concernant les liqueurs alcooliques daille et ieur certificat d'honneur à et si cest nécessaires mesures nou- une cérémonie publique qu'organlse-velles pour que le dimanche soit rom les cltovens Berthierville.mieux respecte dans les hotels et les restaurants; .“Il faut en finir avec le communisme” C'est la conclusion qui s'impose [ à tout Canadien, à toute association i que préoccupe l'avenir du pays: il faut en finir avec le communisme.Ce dernier argument prend un relief nouveau à la lumière des derniers événements: le 17 Janvier, la â SAINT-EUGENE St-Eugène.(D.N.C.) — Naissances —Marie-Emma-Louisiane, enfant de M.et de Mme Léon Lavoie, née Emma Martel.—Joseph-Ghlslain-Eveens, enfant de M.et de Mme Alfred Gagnon, née Marie-Ange Bouchard.—Marie-Fernande, enfant de M.et de Mme Adélard Bouchard, née Evu Fortin.—Joseph-Gérard-Raymond.enfant de M.et de Mme Emile Pot-vin.née Simone Lavoie.Mariage Le 10 janvier a été béni le mariage de M.Arthur Boutet, fils de M.T.Boutet, de cette paroisse avec Mlle Larouche, de Mistassini.Décès Le 13 Janvier, est décédé M.Trefflé Laforest.âgé de 77 ans.Son service eut lieu le 16.Il laisse deux frères; MM.Joseph et Arthur Laforest.Marguillier M.Léon Bouchard u été nommé marguillier pour remplacer M.Sandy Potvln.Le banc est occu|>é maintenant par MM.Charles Gauthier.Cléophas Gagnon et Léon Bouchard CHEZ LE MARCHAND D* TABLEAUX " Le client.— Et vous dites que représente Vercingétorix?Le marchand.— Oui, c'est un ta.bleau de grande valeur.Le client.— Oui.surtout \m: quelqu'un qui serait de la famille.qc*JEUR eJujief QUELQUE CHOSE A DONNER Le docteur, après avoir examiné le malade, prononce gravement: —J’ai le regret de vous annoncer que vous avez la varicelle.Et le malade de dire à sa femme d’une voix languissante: —Martha, si l'un quelconque de mes créanciers vient me voir, dites-lui que Je suis enfin en mesure de lui donner quelque chase.Dti Mtorltii »n nalièm a»o«tJv*« .n««rt, jou«i*o «t «éraaéi.r*CMUMndtn| Ml qui débwWnt ém k mort, !'««•§« *rtem«iit “II”, B.P.Iji’ Montréal.GRATIS k T H ( fANûOA S 1 AR( H COMPANY UNITED du Vers un ordre nouveau 5) Nomination d'inspecteurs C’est surtout pendant les longs tra- j dimanche dans toutes les regions jets qu’on est jx>rté à aller trop vite.jdt* la province comme 11 en existe Après avoir parcouru une certaine ! actuelieinent dans les district de distance, on est apte à “appuyer un j et frois-Rivières, peu plus sur la pédale de gaz’’.Au ; bout de quelques heures, le ronron du moteur et la monotonie de la route lussent l'attention: On devient l fatigué et la rapidité de réaction, décroît.Voici maintenant la conduite à ,al „ublle QUCiQues_______________________ temr dans certaines situations cri- causeries radlophonlques qui ont été I une mesure législative prl- tiques: On sait que les excès de dom)ées durunt la scmaine Corpo- v?nt dcs lavoirs Inhérents à leurs| ' 1^1°.:S.i.J?.rative.On y lira avec intérêt les tra- charges soixante-trois députes com- vaux de MM.François-Albert An-1'uunlstcs et des centaines de fonc-gers, Léon-Mercier Gouin.Eugène | Uonnaires municipaux.Gibeau.Maximilien Caron et du R.par l'organisation Corporative Sous ce titre.l'Ecole Sociale p0.| Chambre française, par une majo-ilalre publie quelques-unes des rit® écrasante de 521 voix contre 2.SPAGHETTI à la ëaaee aux tomate» avec fromage prit à servir avec SAUCE aux TOMATES GRATUIT Un|«uiit Coctts à T rond* Dorés fini toAo sur réception de 30 étiquettei de conserves Carelli ou facet principales des paquets Catclli.Envoyez les 30 éd-quettes, en incluant votre nom et votre adresse, plus 10 sous pour frais d*eavoi, à Catclli, Montréal.II.—1*1, ml.accidents mortels, mats cela n’em-péche pas qu’un grand nombre de chauffeurs continuent d’aller trop vite, aussi, des ingénieurs compétents ont étudié ce qu il y a lieu de faire dans certaines situations critiques qui peuvent survenir aüx grandes allures, et voici ce qu’ils recommandent: Lorsqu’un pneu éclate.ne pas appliquer les freins, ni débrayer, tant que la voiture n'a pas perdu presque tout son élan.Un éclatement de pneu à l’avant de votre voiture peut vous faire échapper le volant, à moins que vous ne le teniez fermement.Si vous filez à une grande allure et qu’un pneu arrière éclate, un coup de frein brutal peut vous faire capoter.Lorsque les roues de droite touchent un accotement mou.il faut tenir le volant avec fermeté, lâcher l'accélérateur et laisser le moteur ramener la voiture à une allure raisonnable avant de freiner, de débrayer ou d’essayer de remonter sur la chaussée afin d’éviter de faire une embardée et de capoter.Chaque fols que vous prenez une courbe en vitesse, la force centrifuge tend à vous jeter à côté du chemin.Quand vous vous apercevez que vous allez trop vite, votre première idée est d’appliquer les freins.Freiner dans ces circonstances serait dangereux, et vous auriez plus de difficulté à rester rraitre de votre voiture, C’est avant de prendre la courbe qu’il faut avoir recours aux freins.Dans les descentes raides, dès avant la descente, il est plus prudent de prendre la deuxième vitesse, et même la première, quand la pente est longue et très raide.Si cela ne suffit pas, il faut appliquer les freins de temps en temps.Quand votre voiture se met à zigzaguer de l’arrière et que votre coeur se serre, vous allez certainement trop vite.Mais comment pouvez-vous dire si vous êtes exjxxsé à déraper?Un moyen consiste à essayer vas freins sur une route glissante', à 10 milles à l'heure environ.Si vous êtes porté à déraper à cette allure, soyez extrêmement prudent aux allures plus grandes.Ce qu’un chauffeur fait quand il dérape, depend de son expérience au volant.Voici cependant quelques recommandations que vous aurez tout intérêt à suivre: Lorsque vous vous voyez pris à dérni>er.n'appliquez jamais les freins et ne débrayez pas.Il vaut mieux caler le moteur que d’amorcer une succession d’embardées.Nous vous conseillons dans ce cas de là-cher l'accélérateur et pour retrouver votre stabilité dans un dérapage, tournez le volant dans la direction du patinage des roues arrière.Faites cela vite, sinon vous ne pourrez vous redresser assez tôt nour éviter les décris que l’incident est susceptible de faire.Un crochet brusque ou un coup de frein, lorsqu'on va à grande allure.peut amorcer un dérapage même sur un chemin sec.Un léger crochet ou un virago court, même si l’allure est raisonnable, peut provoquer un dérapage désastreux lorsque la chaussée est mouillée, ou glacée.Les pneus à revêtement lisse, usé.les pneus inégalement gonflés et l'action inégale des freins sont également une cause fréquente de sérieux dérapages.0 .A .o t r» ., La conclusion qui .«/impose à tout P.Richard Arès.SJ Ils montrent Canndlen a toute association de la nécessité d un ordre nouveau, plus chez nous que préoccUpe Avenir du humain et plus chrétien, et comment l’organisation corporative peut établir un tel ordre au Canada.Cette brochure de 32 pages se vend 15 sous l’exemplaire.Elle devrait être le vade mccum de tous ceux qui s’intéressent à la restauration de la société dans l’ordre et la Justice.¦ ¦¦¦¦¦ ¦¦¦¦'—» Il est parfois difficile de s’arrêter sur une pente glissante ou glacée.La première règle de prudence à observer dans ces circonstances consiste à modérer l’allure à quelque distance de l’endroit où l’on veut arrêter.En freinant progressivement.par couj>s successifs et peu prolongés, au lieu de le faire brusquement et sans interruption, on peut généralement éviter le dérapage.Nous vous demandons aussi de vous habituer aux signaux.Presque partout, la loi oblige les automobilistes à faire des signaux.Si vous ne connaissez pas les signaux à bras qui sont en usage dans votre localité, demandez à un agent de police de vous les indiquer et celui-ci se fera un plaisir de se rendre à votre demande.Un bon chauffeur ne manque Jamais de donner des signaux qui ne prêtent pas à équivoque et qui donnent largement le temps aux voitures qui le suivent de se garer, lorsqu'il veut tourner, arrêter ou sortir d’une file de circulation.Chaque année, cependant, des milliers sont blessés dans des accidents qui arrivent faute de signaux convenables.Partout sur les routes il y a des signaux qui marquent les courbes, côtes, croisements dangereux, etc.Souvent ces signaux ont été placés aux endroits où il est arrivé de gros accidents.Les signaux qui réglementent b circulation dans les rues, assurent plus de sécurité aux automobilistes et aux piétons.17 ne sert rien d’avoir des signaux, cependant, si l’on n'en tient pas compte.Le Jour et la nuit, ils servent de sauvegarde aux personnes qui se conforment aux indications et aux avertissements qu'ils donnent.que préoccupe pays, c’est bien celle-là: Il faut en finir avec le communisme! .(L'Ordre Nouveau> SAUVEGARDEZ LES VIEILLES ET PRÉCIEUSES RECETTES DE FAMILLE AVEC LA “MAGIC" On peut toujours l£ M *1AG1C *4KINC P0\YDEF ¦ âlilOUÉC AU CANADA AU* fier! 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François-J BRASSARD.î est un bon tonique qu'il vous M Un tonique que vous pourrez facilement digérer et assimiler.qui ne constipe pas, et qui vous fera vite recouvrer force, santé et énergie.Ce tonique c’est le délicieux Ml Elixir Tonique Montier Le 2e salon artistique de Chicoutimi Le deuxieme Salon Artistique de Chicoutimi, qui s'est tenu du 16 au 21 janvier, a l'hôtel de ville, groupait 178 tableaux, présentes par 40 artistes de la région.De nombreux visiteurs l’ont parcouru avec u?i vil intérêt.* Disons tout de suite nos sincères /elicitations à ceux qui ont eu Vhcu-rtusc idée de cette exposition et qui se sont dévoués à la réaliser; elle est un merveilleux encouragement pour le talent et une intéressante leçon d'art.Ce deuxième Salon réunissait peut-être moins d'ouvrages que le premier, mais il comportait, à notre sens, quelques groupes d'un plus grand mérite.C'est ainsi qu’il était fort uqréa-blc de trouver là plusieurs peintures, remarquables, assurément, de M.A.Cunningham, de Kénogami : Le Saguenay, les bouleaux, vieux four \ la Malbaie, maison à l’Aasc-St-Jean.Délicates et délicieuses aussi les quelques pièces de marquetterie presentees par M.Robert Riverin.professeur à l’Ecole Technique, et, dans un autre genre, les gravures sur linoléum de M.P.-E.Berthiaume.D'une finesse admirables, les enluminures qu'il était donné d'cxdmi-ner, dues au pinceau des R des SS.du Bon-Pasteur.On a revu avec plaisir nombre d’oeuvres qui avaient été déjà exposées et qui révèlent un beau talent ou une exécution consciencieuse.En vérité tout ce qui était expose méritait de l'être: sans doute il ne s’agit point de se croire arrivés au sommet de l'art, mais que les artistes ne laissent pas d’avoir confiance en cux-inêmcs; cela les aidera a être plus personnels et plus vrais.Qu’on fasse une grande part au dessin, c’est fondamental : le dessin était trop peu représenté.Qu’on esttme surtout le dessin d’après nature: il y en avait quelques uns.novices et raides, mais qui m’ont paru préférables à de longues et pénibles copies.Qu’on ne s'attaque pas dès l’abord à des affaires difficiles: aux couleurs savantes, aux réalisations de maîtres; qu’on cherche la simplicité, la vérité, la personnalité.Qu’on n’abonde pas trop en Cerfs dans la foret, en gondoles de Venise, en barques de pêcheurs et cent autres sujets que personne de chez nous jamais n’a vus en réalité.Mats les choses qui nous entourent, les paysages.les têtes et gestes du pays, c'est de cela qu'il faut alimenter son talent.son crayon ou sa palette De *meme que ce deuxième Salon marque, croyons-nous, un progrès sur le premier: ainsi le prochain marquera un progrès, toujours possible.n'est-ce pas.sur celui-ci.Les talents sont nombreux, les mains sont habiles, les doigts sont délicats Que l'on travaille dans le bon sens et avec la conscience actuelle et soyez-en assurés, tes oeuvres de valeur ne seront pas rares.S'il n'a pas été guest ion des toiles de Mlle Rolande Gravel, une artiste canadienne-française, de Windsor, qui a poursuivi à Pans des études de peinture, c’est que Mlle Gravel était, on le conçoit, hors concours.Saclions-lui gré d’avoir eu l'amabilité d'exposer à Chicoutimi et d’avoir contribue pour une large part au succès du Salon.Son genre en déroute plusieurs.personnellement.je ‘me reconnais trop barbare rtnur l'admirer sans détour: je conçois autrement l’art, ta vie et la beauté.Mais, enfin, si d’autres les 'eulcnt concevoir autrement.Vincent MONET QUESTIONS DE FRANÇAIS ".les questions afférant à la défense nationale”.— Le verbe offerer n’existe pas; c’est un pur barbarisme.Si l’on ne sait comment exprimer l'idée de concerner, sc rapporter à.il y a les verbes concerner, sc rapporter à, qui existent.— Mais il y a l'adjectif afférent, qui s’emploie dans la locution: part afférente, c.-à-d.qui revient à chacun.Hitler voulait violer les Pays-Bas, il trouverait à qui parler Avec Hitler, il faut s'attendre à tout et au pire.C’est ce que pensent, non sans raison, les neutres, et tout .des dizaines de journalistes!particulièrement les Néerlandais, étrangers stationnés en Allemagne.’’ I Que les troupes franco-britanni-On a commencé par dire: des vais- ques puissent tenir indéfiniment seaux stationnés dans le port.Voilà devant l'agresseur allemand, que la les journalistes comparés à des na- ligne Maginot soit infranchissable, vires.Mais stationné ne fait bien voilà des expressions de la vérité, ni pour les uns ni pour les autres.Mais il n’est pas exclu que le ver-grammaticaement.du moins, puisque I L*Ke ne finisse par saisir l’ennemi et stationner est un verbe intransitif.I ne Hncite à tenter une offensive à qui ne prend point la forme passive.I Brand spectacle, un de ces mouve-Dites donc stationnant, ou.qui I ments débordant au nord, nu risque stationnent.I de piétiner une fois de plus la neu- tralité belge, voire celle de la Hollande.Pendant ce temps, le général von Brauchitsch chercherait à retenir le gras de nas forces sur la ligne Maginot par l'apparence d'une bataille décisive.Ces gens-là ne comprendront Jamais que nous .sommes prêts depuis la première heure, prêts à &outenlr la ruée de leurs divisions blindées et que.pour nous, "tenir le coup”, attendre et refouler l'assaillant, c’est progressivement vaincre.".déclare hier".— Manie qui dure, purement, et faussement, canadienne.En français, (et en Franco, on dit: a déclaré hier, ou déclara hier, ou déclarait hier, selon la nuance; et l'on déclare aujourd'hui.— Je pars demain est néanmoins d'usage, mais non je pars hier.Tous les jours pourtant vous lisez dans nos Journaux.et en gros titres encore: parf, déclare hier.“Les patinoirs publics, à Mont- rnui •• ' , - I Les Belges aussi sont prêts à dc- ~ Patinoire avait supplanté fendre patinoir.il n’y a pas encore très longtemps.Patinoir.en pays de patin et de patinage, existait depuis toujours, et possédait indiscutablement.Je ne sais quelle fantaisie imposa tout à coup patinoire: une patinoire au lieu d’un patinoir.Celui-ci reviendrait que j'applaudirais.leur patrie.Le facteur surprise qui réussit aux Allemands de 1914 risque de tourner cette fois à la confusion de ceux de 1939.Quant aux Hollandais, je les ai vus à l'oeuvre.Leur appareil de protection du territoire ressemble à une mécanique bien huilée qui se mettra en branle patinoir.endroit où l'on patine.pour ma part.Outre l'usage ancien, dès que la première patrouille de la ce serait revenir à un vocable qui pa- Reichswehr aura, le cas échéant, rait plus naturel et plus conforme à franchi la frontière, l'analogie.C’est aussi l’avis du Glas- On ne ;>eut pas se faire une idée saire canadien, qui donne ces bons exacte de ce que représente cet ap-cxemples: fumoir, dortoir, boudoir, pareil de protection des Pays-Bas promenoir, etc., tous endroits des- si l’on ne s'est pas arrêté quelque Unes à un usage particulier.Ainsi ! temps aux fortifications bétonnées de sa frontière, aux plates-formes de tir.aux aires d'envol des avions do chasse; si l'on ne s'est pas promené dans le labyrinthe dos pastes do veille, dos chicanes, dos champs de mines et pièges à chars, et surtout si.tout on buvant le café dans l’une do ces poj>ote.s des bords de la Meuse, l'on n’a pa^ sondé l'admirable résolution des troupes et dos officiers do la rein»' Wilhelmine.Ah! oui.s'il entre jamais dans les Cartes professionnelles AVOCAT DENTISTE J.-C.GAGNÉ, C.R AVOCAT 233.*»UI RACINE — TÉL.CHICOUTIMI 274 Dr PAUL RIVERIN DENTISTE juin U1TK RACINE VriHp «Jii Théâtre — Chicoutimi TÉL: 800 (BUREAU CT RÉSIDE NCI) ouvert de 7 à S heure» Kl HND le soir.ARCHITECTES Lamontagne s Gravel ARCHITECTES Edifice Giroui.rue Racine CHICOUTIMI.QUÉ.- TEL- 336 - Encouragez nos annonceurs Je ne crois pas que la guerre durera longtemps.” — "durera", faute patente.Toute la tradition grammaticale et littéraire exige ici le présent du subjonctif dans le second membre de phrase (completive», a cause de la forme négative du premier.te crois que la guerre durer a, mai a: je ne crois pas que Ut guerre dure.’ Les alliés vbnt faire tout en leur possible pour ne pas échapper le corsaire." — En français: tout leur possible pour ne pas laisser échapper.On dit; tout cil leur jxiuvoir, mais: tout, leur possible.On fait son pos-sibe.mais non en son possible.Quant aux malheureux verbe échapper, il demeurera un mystère plas plusieurs.intentions de Hitler d'absorber lai Mais u n’y a pas que le petite Hollande, qu’il craigne plutôt Presque toute la Hollande Qualité - Satisfaction 17 F que la digestion ne lui en soit lente et pénible.Nous conseillons au inaitre du 11le Reich qui se flattait, après l'investissement de l’Autriche, "d’avoir tous les peuples de la même façon", de repasser l’Histoire en songeant au Zuyderzée.—La mer plutôt que l’envahisseur, m’ont répété avec une froide volonté tous les Néerlandais que j’ai interrogés.La mer plutôt que l’envahisseur! Se représente-t-on ce que signifie cet engagement.Un proverbe néerlandais affirme: "Dieu créa le monde.mais le Hollandais a créé la Hollande!" Or.il faudrait peu de temps aux Hollandais pour transformer leur pays en un immense marécage où seuls émergeraient des ouvrages de béton formidablement armés d'artillerie et spécialement édifiés à l’nbri des eaux.A l'heure actuelle, la zone de l'Utrecht est déjà en partie inondée.Mais ceci n’est rien à côté de ce qui peut être fait si le salut du pays l’exige Certes, on ne recourra à l’ouverture des écluses de mer qu’en cas d’extrême urgence.Car — et nous devons le dire pour que les Français comprennent bien toute la portée de ce sacrifice — h* sol hollandais serait à ce point imprégné de sel que la terre resterait des mois, des années, incapable de porter culture.C’est en 1284.au cours d’une terrible marée d’équinoxe que se creusa dans la côte hollandaise de la mer du Nord cet énorme trou que l’on nomme aujourd’hui le Zuyderzée.Près de quatre-vingt villages s’engloutirent dans les flots, dix mille personnes périrent.Durant plus de six siècles, ce golfe long de 220 kilomètres, profond de 75.devait rester béant.Finalement, le génie humain triompha de la nature.Découpé en bassins multiples pompés par des machines capables de refouler l’eau à raison de 400.000 litres par minute.le golfe fut asséché.La Hollande récupérait une province.L’admirable développement du clergé indigène des missions En plus de fournir à la Finlande.” — En plus de (verbe à l’infinitif» ce détestable barbarisme s’étale cyniquement à chaque page de notre littérature actuelle.Il contient autant de faute que de mots.Il est vicieux jusqu’à la moelle.— Ils sont engoncés dans leur en plus de (faire).Ils n’en sortent pas.La phrase française est souple; elle a mille secrets, nulle tours.Essavez donc de l’imiter, qu'à part ceci et Le sacre de 12 évêques missionnaires.dont 4 étaient des indigènes de l’Asie et de l’Afrique, le jour de la fête du Christ-Roi à Rome, par le Souverain Pontife, a attiré l’attention du monde catholique sur le riévelopi>cmcnt du clergé indigene des pays de mission.Faisons un tour d'horizon du monde missionnaire, en nous rappelant que les premiers évêques indigènes.6 chinois, furent consacrés à Rome par Pie XI.en 1926.Il y a actuellement.44 circons-Voilv voulez dire I criptions ecclésiastiques confiées an cela, on fournira I clergé indigène, dans les missions encore autre chase à la Finlande.I qui sont du ressort de la Propngan-Mais dites-le donc, et envoyez aux I de.Si l’on y ajoute le vicariat apas-gemonies votre en plus de fournir! | toique du Danemark, confié cette année même à un évêque danois."a régné un silence et une tranquillité surprenante." Voilà ce qui s’imprime en un langage et avec une innocence non moins étonnants! "Les fêtes de la Noël” — Si l’on s’avisait d’écrire simplement, on dirait: la fête de Noël, ou Noël, ou par exception, la Noël.avec ellipse du mot fête.Les fêtes de la Noël, cela signifie: 1rs fêtes de la fête de Noël! Prenons garde qu’il y a ici une grosse nmbuiguïté.Contentons-nous de dire: les fêtes, qui comprennent.chez nous, dans le seas traditionnel: Noël, le Jour de l’An et le Jour des Rols ou l’Epiphanie.Le bon sens.— c’est la droite raison: il s’entend aussi du sens commun.Il y a parfois la grosse raison, celle qui saute aux yeux, on dira même, le gros bon sens.Il y a encore n raison tout court, la fine, la judicieuse.In démontrée.*Ln tenue d’élections générales immédiate” — Non.non! mais la tenue immediate d’élections générales."Ma mère était un ange à qui Dieu avait prête un corps; mon bonheur était de deviner ce qu’elle désirait de moi.” — ./.de Maistre.COMPTABLES—VERIFICATEURS s ANTOINE GAUTHIER.B.A.L.S GAUTHIER GASTON TREMBLAY.TREMBLAY ('OMl’TAHI.Kf* Pirm.lCM — Vr.ItlTICATItt’Itn '*mn» ATI(IS-^iNl,AM-AT)ON |»K N>«TÈMI> ITT T».**» K 1*11 n»MIT*M»IJTé nui Racine ’ Chicoutimi Téléphone 183 - ÉDIFICE DUBUC - COMPTABLES — AUDITEURS J.E.PARADIS.Comptable C.P.A., C.G.A.Licencié FRANÇOIS Comptable PARADIS Autoriaé FRS PARADIS, Enrtgùtr* COMPTABLE* AUDITEUR3 38, avenue Morin, — Té!.4M — CHICOUTIMI .V.Degcync, ptre.L’Action Nationale de janvier Esdras Minvile; Préparer l'Aprcs-•urrre.—¦ Léopold Richer: Le Parlement et les parlementaires— Arthur Laurendeau: Charles Péguy.— J.-Robert Bonnier: Loisirs a la campagne.CHRONIQUES.— Frs-Albert An.gers: La question sociale.Roger Duhamel: Les jeux de la politique.— Roger Duhamel: ’’Commence- ments", Courrier dç guerre.Notes bibliographiques, etc.On peut se procurer l’Action Nationale dans les principales librairies.On peut s’abonner moyennant $2.00 par année, en écrivant à C.P.1524, Place d’Armes.Montréal.cela fait un total de 45.Elles sont distribuées comme suit: 8 diocèses aux Indes et à Ccylan: 3 vicariats apastoliques en Indochine: 2 diocèses et 1 préfecture apostolique au Japon; 1 préfecture apostolique en Corée; 14 vicariats apastoliques et 10 préfectures en Chine, avec en outre 2 vicariats qui sans être confiés au clergé indigène ont cependant à leur tête un chinois; 2 vicariats apastoliques et 1 préfecture en Afrique et à Madagascar.Aux Indes et à Ceylan.les diocèses confiés au clergé indigène sont ceux de Vérapoly.Hotter.Kumba-konam.Mangalore.Tuticorin.Tri-chinopoly.Quilon et Chilaw.Ces diocèses, sans compter Chilaw.ont 542 prêtres indigènes.134 petits et 185 grands séminaristes.L’Inde entière a un total de 852 petits séminaristes.841 grands séminaristes et 1,500 prêtres indigènes.Les 3 vicariate de l’Indochine sont ceux de Phnt-Diem.Buichu et Vinh-Long.Dans les 2 premiers vicariats on compte 267 petits séminaristes.104 grands séminarLstes et 250 prêtres.Toute l’Indochine a 1.537 petits séminaristes.581 grands séminaristes et 1,355 prêtres indigènes.Daas l’empire japonais, les missions confiées au clergé indigène sont celles de Tokyo.Nagasaki.Kagoshima et Zenshu.Ces missions ont ensemble 84 petits séminaristes.61 grands séminaristes, et 85 prêtres indigènes.L’empire japonais compte en tout 484 petits séminaristes.°26 grands séminaristes et 224 prêtres indigènes.Les missions chinoises confiées au clergé indigène sont celles de Anktio.Chaasien.Chnotung.Chih-feng.Chouchih.Chumatien.Feng-siang.Fengvang.Haimen.Hung-tung.Kiating.Lintsing.Nankin ^notinefu.Pnchi.Shihnan, Shun-king.Siangvnng, Suankwa.Taichow.Tsining.Yangku.Yungnien.Elles ont un total de 988 petite .séminarLstes.268 grands séminaristes et 590 prêtres indigènes.La Chine entière compte 4.348 petits séminaristes.918 irrnnds séminaristes et 1.957 prêtres indigènes.Les missions d’Afrique confiées au clergé indigène sont celles de Masaka eet de Ziguinchor.celle de Madagascar est Miarinarivo.Masaka n une quarantaine de prêtres, Miarinarivo en a 5 et en aura bientôt 12.Toute l’Afrique compte 4.091 petits séminaristes.844 grands sémi- naristes et 358 prêtres indigènes A quelle autre époque de l’histoire de l’Eglise a-t-on vu un pareil progrès?Qu’il se maintienne encore pendant un certain temps et aille en s'accélérant, comme tout le fait prévoir, et les diocèses définitivement organisés, en Asie et en Afrique.se compteront par centaines.Oui.mais à la condition que les Séminaires suivent un développement parallèle.Cela ne )>eut se faire qu’avec le concours des bienfaiteurs de l’Oeuvre de Saint-Pierre-Apôtre Qu'ils ne se lassent pas de verser leur contribution annuelle, de payer la pension de leur protégé, de donner à la quête quand le directeur vient tendre la main dans leur église.etc.Qu'ils donnent généreusement.et qu’ils suivent, ravis, les merveilleux progrès de la formation du clergé indigène à laquelle ils apportent leur concours.fLe Bulletin de PO de St-P.-Aj Le directeur de l’Oeuvre de St-Pierre-Apôtre pour le diocèse de Chicoutimi est M.l'abbe André I.a liberté.Chicoutimi.CLASSEMENT Le directeur d'un grand musee américain reçut, il y a peu de temps, de l'Egypte, un précieux envoi pour son musée.Deux grandes caisses contenant deux momies égyptiennes du temps de la dix-neuvième dynastie.En réglant îa note du transport et des droits de douane, il constata.non sans surprise, que les braves douaniers de son pays avaient classé l'envoi renfermant les restes de cette grande époque sous la rubrique: ’’Transport de conserves d’outre-mer”.ATTENTION .' A VOTRE FOIE Il peut être la cause de vos troubles.Rar|gotez-le de la bonne manière, avec des Frult-a-tivee.Portez-vous bien.Votre Uic est le plus gros organe de votre corps et le plus importent pour le senti.I! déverse la bile pour la digestion, chasse les déchets, emmagasine l’énergie, permet s la nutrition d'atteindro le aang.Quand votre foie est dérangé la nourriture se décompose dans vos intestins.Voua devenu cenatipé, l'estomac et lea resta ne peuvent pu bien fonctionner.Vous voua sentes malade—mal à la tête, au du, étourdi, ot fatigué .tout i la fois.Faites comme du milliers d’autres, mettes fin à toutes ces ses ères -avec Us Frutts-s-tives, le remède de foie qm so vend U plus au Canada depuis 35 ans.Elles stimulent U Uie, seul agent pree^temenl—veut veut sentes gneus portant Achètes des Fruit-a-tires i la 0 FRUIT-ATIVESK $our le foi» Zuyderzée*.__________________________a etc conquise sur la mer.C’est ce qui explique les myriades de canaux cou-1 pant prés, cultures potagères et champs de tulipes.Les seuls mai 1res de ces canaux sont les moulins-pompes à vent qui régularisent leur débit d’eau et qui popularisent la Hollande sur les cartes postales.El le seul maître dr ces légendaires moulins n’est autre que Sa Majesté la Reine.Un télégramme de la reine Wilhelmine: "Cessez de pomper!" et l’eati monte.Elle monte sans cesse, invinciblement.Au bout de douze heures les routes sont coupées.Douze heures encore, c’est l’inondation du "premier degré”.Le pays n’est plus qu'une vaste fange où s’enlissent chenilles, chars d’assaut, canons et convois motorisés.A la quarante-huitième heure, l’ennemi s’enlise dans un marécage infâme qui vous aspire les jambes, le torse, le corps.C’est îo "second degré".Le troisième jour, canaux et digues du Zuyderzé ont rempli leur tâche meurtrière: l'inondation est totale.11 y a des précédents: les armées du due d’Anjou, frère de Henri III.celles de Louis XIV ne sont plus là pour le certifier.Encore, depuis ces époques révolues.le système a été perfectionné.Soigneusement réglé dans ses moindres détails, le système défensif des Pays-Bas ne laisse que jjeu de chan- Règlement Carême Jll ; Vient de paraître Chants et Voici le règement du prochain Carême : lo.Tous les jours du Carême, excepté les dimanches, sont des Jours de jeûne d'obligation.2o.Tous les mercredis et vendredis, de même que le samedi des Quatre-Temps, sont en plus des Jours d’abstinence ou l’on est tenu de faire maigre aux trois repas.3o.Les lundis, mardis, jeudis et samedis, sauf le samedi des Quatre-Tcmjxs.il est permis de faire gras au repas principal.Ces jours-là les personnes non soumises à la loi du Jeûne ou légitimement empêchées de jeûner peuvent faire gras aux trois repas.4o.Aux jours de jeûne où l'abstinence n’e.st pas impasée et ou.pat conséquent, on peut faire gras, i! n’est pas défendu de manger de la viande et du poisson au même repas.5o Le principal repas se prend indifféremment le midi ou le soir (’O.La loi de l’abstinence et du jeûne cesse le Samedi-Saint à midi.Il est donc permis, ce jour-là.de faire gras à midi et de faire un repas gras et complet le soir.7o.Le matin ceux qui jeun» nt peuvent prendre deux onces environ les jours Motets pour les défunts ces à une offensive rapide.D’autant que l’artillerie des blockhaus.1 de nourriture en usage aménagée sur des points inviolables, maigres en notre pavs.ne resterait pas inactive.i 8o.La loi de 1 abstinence oblige Il y a bien un exemple, vieux de tous le.s fidèles qui ont sept ans ré-trols siècles: relui de la conquête• volus.et In loi du jeûne tous ceux était en hiver | qui ont vingt-et-un an révolus et ABBE JULES RANCOURT Au cours de l'année 1938.M.l'abbé Jules Rancour:, avec la collaboration d’un groupe de poètes et de musiciens de chez nous, a publié un recueil de 20 morceaux de chant qui a pour titre "Chants religieux pour la célébration du mariage" ($1.50».Ce recueil n été reçu avec vive satisfaction par le public musicien.Encouragé par ce succès.M.l’abbe Rancourt offre aujourd'hui une autre publication de musique religieuse qui devrait egalement recevoir bon accueil: "Chants et Motets pour les Défunts".C’est un recueil de 24 pièces de chant, écrites en langue latine, avec accompagnement d’orgue: 8 motets grégoriens et 18 morceaux dont quelques-uns pour une voix seule, d’autre pour 9 ou 4 voix avec ou sans accompagnement, à volonté.En appendice, un accompagnement des psaumes chantés aux sépultures des enfants.Un cahier de musique de belle présentation Prix: $100 l’exemplaire franco.Service de du Saguenay.Librairie du Chicoutimi.Progrès espagnole.Hélas! on e: il gelait a pierre fendre, ce qui permit aux troupes castillanes de s'élancer sur la surface gelée des eaux.Ils y perdirent pourtant un tiers de leurs effectifs Encore cette circonstance est-elle unique dans l’histoire.Hitler escompte-t-il que le général Hiver entrera dans ses vues?Maurice LAPORTE • Partout Magazine» qui n’ont pas encore soixantième année.Comme le.s années commencé leur est bien Juste qu’elle demande une offrande proportionnée à nas moyens et qui compensera dans une t certaine mesure ce que tent de fidè-• les enlèvent à la mortification cor-passées, vous porelle.Ces aumônes sont envoyées pourrez remplir le devoir de la corn- a Monsieur 'e procureur de l’évèche mu n ion pn.scale fl partir du mcrcre- 1(.lulul, (|ll sult > « i *1 j Minnij HOMMES font rapport leurs co-assnrés i i mm iv Lks DI KKC.TKl «le la N or 111 American Life sont fie (le rs rie leur presenter à leurs administration co-assurés ee l'année I IM .M\.IMM • BIJI «ND La tm et rapport pour l année eeoulée: I ne somme totale de $5,836,610 fut payée aux détenteurs de poliees et aux bénéficiaires.La Compagnie a maintenu l'échelle élevée de scs dix idendes.Les polices doux elles m* sont totalisées à $25,652,917.Les profits sur les opérations de l'année ont été plus élevés, tandis (pie les dépenses ont été maintenues à leur même bas niveau.Le rapport de mortalité a été réduit.L intérêt gagné s'est établi au taux brut de 4.68% Le pourcentage des polices abandonnées a été le plus bas dans toute l'histoire de la < Compagnie.Les reserxes spéciales et le fonds de surplus s eleven! a $5.5,58.170, x compris des réserves pour placement se chiffrant à $1,600,000.North American Life est une compagnie mu- “lle (pii appartient à ses détenteurs de polices (pii est contrôlée par eux.ti- nt MM J 0* • » « (l'MICAt ^ .««rf.A.« I 4.W ‘ I .f W .NORTH AMERICAN LIFE ItIJHKAI (UHF i Ml ,»Ul ! 1 II » M l M I N v»>.IW.¦ »»••» • H lOKONTO 4 iturn'im « iff H.ur t I2SV.4S7,1 6S Krriv c/.(Mtiir (leniaiirirr nue copie du rap|M»rt annuel dr la Compagnie « i vnoiH.• t>, , • .ml.—l À.A I « 4.y~.wf I ‘4 .IvhH ! ém tlM 4m Tm ni nniin.H— B— fmy+m C A.r.rt«T*u«.i.¦a— 4m C —a.» f-, A 40 UmS la.r~mmm G.BENNETT REPRESENTANT CHICOUTIMI Jft M f ¦ *N - é ' ^ I i J J I c * 1 y t J d P 1« P I a » o r n e: )c d.7 rr 1 PAGE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 1er FEVRIER 1940 Saguenay-Paper compte sa huitième victoire consécutive Chicoutimi se fait écraser par 11 à 2.— Gobe il sauve iFréaéiies sportives l’Arvida du blanchissage.Les compteurs à date.Le Saguenay-Paper a continué sa série de victoires en enregistrant une éclatante victoire contre le Chicoutimi, dimanche dernier, à l’aréna de Chicoutimi, au pointage de 11 à 2.Cette victoire du Saguenay-Paper était la huitième consécutive.On s'attendait à ce que le Chicoutimi fasse une belle résistance devant le Saguenay-Paper et tente de reprendre le terrain perdu pour la première position.Malheureusement.les hommes du Dr Gauthier subirent une défaite humiliante, et les deux équipes Jouèrent autant des poings que du bâton.Le Saguenay-Paper compta trois fois dans la première période, et quatre fois dans chacune des deux autres périodes.Le Chicoutimi compta un point dans chacune des deux dernières périodes.Le rédacteur sportif, ayant été en voyage, regrette de ne f>ouvoir relater en détail toutes les péripéties de la partie.Mais, parait-il qu’on en a vu de toutes sortes.Pendant que le Saguenay-Paper écrasait le Chicoutimi, l’Arvida, jouant à Jonquière.subissait une défaite au pointage de 5 à 1.La ligne Desbiens-Levesque-Pelle-tier compta quatre des cinq points des vainqueurs.Ce n’est que quatre minutes avant la fin de la dernière période, alors que le compte était de 5 à 0.que Gobeil compta l’unique point de l’Arvlda.le sauvant du blanchissage.Arvida n’a encore gagné que deux parties, tandis que Kénogami-Jon-quière en a gagné cinq.Le Saguenay-Paper est en tête avec 11 victoires et Chicoutimi suit avec 8 victoires.On s’attend à ce que la lutte soir très serrée d’ici la fin de la saison entre les quatre clubs.Voici les principaux compteurs de la Ligue, après la partie de dimanche dernier, le 28.Nous ne donnons que ceux qui ont plus de 10 points.E.Del isle, du Saguenay-Paper.vient en tète avec 29 points pour 13 parties.C’est une record assez important et que Delisle devrait conserver Jusqu’à la fin de la saison.Le club Arvida n’a pas un seul compteur avec 10 points.Les compteurs: E.Delisle.S.-Paper .F.Desbiens.K.-Jonq.A.Dallaire.S.-Paper .L.Gagnon.Chic.R.Beaudoin.S.-Paper .J.McLean.S.-Paper .E.Levesque.K.-Jonq.T.Turnbull.Chic.R.Labarre.S.-Paper .D.Dallaire.S.-Paper .H.Deschesnes.Chic.J.-N.Gagnon.Chic.J.-M.Gobeil.S.-P.J.Tremblay.S.-P.C.-H.Pelletier.K.-Jonq.F.Dufour.S.-P.A.Chevalier.K.-Jonq.»•••••••• 29 27 26 25 21 21 21 21 (19 15 15 15 13 12 12 10 10 Chicoutimi à l’honneur à Riverbend Jean Pouliot gagne le cross-country et Garry Wells le combiné.— H.Sheppard, de Riverbend, gagne le slalom et Mariette Harvey, d’Alma, le crosscountry pour dames.Le grand concours régional de ski organisé par les clubs Riverbend et Boule-de-Neige.de St-Joseph-d‘Al-ma a remporté un grand succès dimanche dernier, à St-Joseph-d’Alma.Un grand nombre de skieurs, représentant presque tous les clubs de la région, ont pris part aux différents tournois.Jean Pouliot et Garry Wells, les deux seuls représentants du club Chicoutimi, ont figuré magnifiquement et ont remporté les honneurs de la journée.En effet Pouliot gagna le cross-cou ntrv.tandis que Garry Wells remporta les honneurs du combiné.Les concours commencèrent dans l’avant-midi, par le slalom.H.Shep.pard.du club Riverbend.se classa premier en 47 secondes parmi un champ de 14 concurrents.Garry Wells, de Chicoutimi, se classa second.deux secondes en arrière du vainqueur.Dans l’après-midi.12 concurrents prirent le départ pour le crosscountry.Jean Pouliot.du club Chicoutimi.se classa premier en 1 h.2 min.et 6 sec.Garry Wells le suivit de près avec 4 secondes.Garry Wells, après s’étre classé second dans les deux concours remporta les honneurs du combiné avec 462 points.Honneurs à nos vaillants porte-couleurs.Mariette Haney, du club Boule-de-Neige.de St-Joseph-d’Alma.remporta les honneurs du crosscountry pour dames.Le soir, il y eut un bon souper-buffet à l’hôtel de ville de St-Jos.-d’Alma, où tous les skieurs se rencontrèrent et se divertirent longuement.Voici les résultats des premiers: Slalojn H.Sheppard, R.S.C.47 sec G.Wells.C5.C.49 " L.Paton.K.S.C.52 " B.Lajoie, R.S.C.55 " Cross-country Temps J.Pouliot.C.S.C.1:0206” G.Wells.C.S.C.1:02’10” H.Sheppard.R5.C.1:03’00" B.Lajoie.R.S.C.1:0352” Cross-country pour dames Mariette Harvey.Boule-de-Neige (Alma).Les courses de chars dans l'antiquité Les grands événements sportifs sont suivis de nos Jours par un nombre imposant de spectateurs., Mais ils sont loin de susciter la frénésie, l’engoùment que provoquaient autrefois d’autres luttes sportives et.plus spécialement, les courses de chars.La foule se ruait littéralement vers les stades, amphithéâtres et arènes où ces épreuves devaient se dérouler.Les paris se chiffraient par des sommes vertigineuses que ne connaît pas notre moderne pari mutuel.De riches Romains n’hésitaient pas à placer sur les chances d’un attelage la totalité de leur fortune.Les auriges.conducteurs de chars, étaient les idoles du public.Ils appartenaient également à la caste des esclaves.Mais, peu À peu.après des victoires répétées, lis obtenaient leur affranchissement sans avoir cependant le droit de porter en course d'autres couleurs que celles de leur maître, sauf en cas de consentement de ce dernier.Les poètes chantaient les exploits de ces auriges.Les artistes fixaient leurs traits sur la toile, dans le bronze ou le marbre.Ils recevaient des dons somptueux, en nature ou en espèce.L'un d’entre eux.Scorpo.se vit offrir.sous le règne de Domitien.50 pesantes bourses d’or en une heure.Les auriges, qui avaient remporté plus de mille victoires — ils disputaient parfois plus de cinquante courses dans une journée — étaient classés dans une catégorie spéciale qui constituait une sorte de noblesse.Les riches propriétaires de chars s’arrachaient à coups de millions de sesterces les services de ceux qui appartenaient à cette catégorie.Les chevaux victorieux étaient eux aussi l’objet d’un pareil enthousiaste.On décernait le titre de centenarii à ceux qui avaient triomphé au moins cent fols.Parmi les plus fameux on a conservé les noms de Tuscus qui gagna 386 fois, et de Victor qui enleva 424 épreuves.A leur mort les chevaux célèbres étaient enterrés sous des dalles de marbre sur lesquelles le burin gravait le récit de leurs exploits.Cette frénésie des courses de char sévissait peut-être plus furieusement encore à Byzance, la capitale de l'Empire romain d’Orient.On avait créé, dans ce qui devait être plus tard Constantinople, un hippodrome de 375 .mètres de longueur et de largeur à peu prés égale.La population s’était divisée en deux camps: celui des Verts et celui des Bleus.Chaque camp avait ses quartiers, ses présidents, ses chars, ses chevaux ses auriges.La veille des courses on projetait sur les pistes du sable blanc fin auquel on avait mêlé des essences odoriférantes.Le cirque était pavoisé d'étoffes précieuses orné des plus belles statues prises dans les palais.Un luxe inouï était déployé ces jours-là.Les courses commençaient à l’aurore et duraient Jusqu’à la nuit tombante.La rivalité des Verts et des Bleus devait fatalement s’exacerber et elle fut la cause initiale de tragiques événements.Le 11 Janvier de l’an 532 les spectateurs protestèrent véhémentement contre l’impératrice Théodora qui favorisait ouvertement les Bleus.L’empereur Justinien fit haranguer et menacer le public par des hérauts.Alors les partisans des Verts quittèrent les amphithéâtres, ce qui constituait un grave affront pour la Majesté Impériale.Le Préfet de Police, pensant calmer l’excitation, procéda à de massives arrestations.Elles eurent un résultat auquel il ne s’attendait pas: les Verts et les Bleus s'unirent pour obtenir que dans l’avenir aucune influence ne puisse essayer de faire pencher arbitrairement la balance en faveur des uns ou des autres les jours de course.La querelle s’evenima.La populace s'insurgea.La troupe dut intervenir.Pendant six jours on se battit avec rage.Finalement force resta à l’armée.Mais l’émeute avait fait 30,000 victimes et les plus beaux monuments n’étalent plus qu*ïm amas de ruines fumantes.Dans la Ligue du Bassin MME FRACTUREE M.Ulysse Gauthier, a eu une Jam-J be fracturée par un voyage de bois; il doit passer une quinzaine de Jours à l'Hôtel-Dleu St-Valller.CLASSEMENT DES COMPTEURS DE LA LIGUE DU BASSIN Jr- 'In Cpulombe Ed.Z.Ménard Ed.Zouavr Linteau L.Baa.Langlois Env.Z.Gagnon Job.Z.Douce! Km y.Z.Paquet C.-A.B.Gagnon J.-N., B.Langlois V., Z.Ménard M.B.Jr.Leclerc V.Zouave Langlois Jo»., Z.Paquet Y.Castor .Lindon y E.Castor Claveau L.b.Jr.Guimond M.B.Jr.Lavoie IL.B.Jr.Picard A., B.Jr.Gagnon 'M* J., B.Jr.I rmiblsy IL, Z.Langloi» L.Zouave Dufour Jo»., Zouave Snulnier L.Castor Drolet M.Castor .Gagné L.Caator .Potvin Jos.Caator Tremblay J.Caator Tremblay Ed.Caator Bouchard L, Caator Pt a 9 4 5 1 J 4 0 3 3 2 A.Tôt.0 0 0 ü 5 2 G 4 2 0 3 0 0 0 0 I I I ü 0 I I I 0 0 I 0 0 0 O 0 0 0 14 6 5 5 5 4 3 3 3 2 2 2 2 2 I I I Pun.4 0 0 2 0 2 4 2 8 8 0 2 0 0 55 0 0 0 0 0 0 4 2 6 0 0 0 0 0 CLASSEMENT DES EQUIPES AU 28 JANVIER Zouave* .Bassin Jr.Caator .J 6 5 f> C.5 3 0 P.1 2 6 Pt a 10 6 0 F.EST EBE « Almanach Vernot) Les sports compétitifs Par Madeleine Kent La mascarade Mardi le 6 février La mascarade, organisée à l’aréna de Chicoutimi chaque année, aura lieu mardi, le 6 février, à 8 h.du soir.Cette mascarade promet d’étre encore cette année la principale attraction de la Reine du Nord.L'organisation n’a rien ménagé, nous dit-elle, pour assurer un complet succès à ce grand événement mondain.En plus des prix ordinaires de la mascarade, il y aura plusieurs prix spéciaux très intéressants.On pourra les voir dans les vitrines de certains magasins.Voici la liste des prix spéciaux: Prix spécial pour hommes: 1 pale-tôt de printemps d’une valeur de $25.00.Prix spécial pour dames: 1 manteau de printemps d’une valeur de $25.00.Prix spécial pour couple: 1 robe d’une valeur de $6.00 pour demoiselle et un coupe-vent d’une valeur de $7.00 pour jeune homme.Le tressage du may-poil, la musique entraînante, l'éclairage multicolore.les gais patineurs, la parade enfin tout contribuera au succès de cette mascarade.Le grand événement de la soirée sera l’entrée de la reine du Carnaval.vers 9 heures.Qui sera reine?Il faudra être à l’aréna.mardi soir prochain, pour le savoir.La reine du Carnaval fera une entrée triomphante sur la glace, accompagnée des candidates de l'année et des reines des années précédentes.On demande aux patineurs de se rendre de bonne heure afin de donner la chance aux juges de voir tous les costumes et de faciliter leur tâche dans la distribution des prix.Le prix d'entrée est le même que d'habitude.* Coups de gouret La "YERRF” va bientôt gagner le sport! Dimanche dernier, on se serait cru en Finlande: Les Russes attaquaient avec férocité et les Finlandais se défendaient avec désespoir.Quel spectacle digne des Romains! II ne manquait plus que les lions.E: si ça continue, on les aura les lions! Il serait temps de Jouer du hockey avant la fin’de la saison.Arvida et K.-Jonquière se disputent le lunch.Le chef de police a offert deux constables pour arbitrer le détail, j apprend-on ce matin.Le Castor perd OHCore Mercredi dernier, à la patinoire des Pères du Bassin, le Zouave s’assura une autre victoire contre le Castor.Le pointage fut de 12 à 4.Le Castor n’a gagné aucune partie de la ligue paroissiale.Voici le sommaire de la partie: Première période Zouaves: Ed.Coulombe.Zouaves: Jos.Langlois (Ed.Couloir.be> Zouaves: Victor Langlois.Zouaves: Ed.Coulombe.Zouaves: Em.Langlois (Jos.Langlois).Espérons que M.le président acceptera cette offre.Il parait qu’on menage les quilles neuves.G.FROID Punitions; R.Drolet «Castor».Jos.Tremblay «Zouaves».Deuxième période Zouaves; Ed.Coulnmbe.(E.Langlois» Zouaves: V.Ménard «Jos.Gagnon).Zouaves: Ed.Ménard.Castor: M.Drolet.Castor: F.Bouchard.Zouaves: Ed.Coulombe.Punitions: Ed.Langlois et V.Langlois «2) «Zouaves).Troisième période Zouaves: Jos.Langlois.Castor: Em.Lindsay «Y.Paquet) Zouaves: Jos.Langlois.Zouaves: Jos.Gagnon.Castor: Y.Paquet (Em.Lindsay) Punitions: V.Langlois et Jos.Langlois (Zouaves).UN HOMME CORRECT —Accusé, vous reconnaissez avoir tué votre femme.Qu’avez-vous fait ensuite?—Ensuite, comme Je suis un homme correct.J’ai porté son deuil, mon président.Le sport compétitif, par toute la gamme de ses triomphes, obstacles, hasards, défaites et rivalités, présente une image fidèle de la vie.C’est pourquoi U forme le caractère d’une façon magistrale.Dans un concours, le compétiteur se mesure avec ses adversaires inopinément très forts, rencontre des obstacles déconcertants, joue dans des conditions défavorables et es-, suie des défaites inattendues.Il I expérimente aussi l’émulation d’une partie fortement disputée, l’incertitude poignante d’une victoire élu-sive.il connaît l’enthousiasme stimulant de la galerie et enfin l’orgueil et l'exaltation de la victoire.A travers tout cela, il passe par les mille tribulations tour à tour amusantes, désagréables ou exaspérantes qui sont inhérentes et inévitables à tout concours athlétique.De temps en temps il se sent Justifié de vouloir discuter la décision des juges, d’assommer son adversaire ou d’abandonner la lutte.Mais le vrai sportlï ne fait jamais rien de tout cela.Il tient toujours jusqu’au bout parce que dans le sport, il n’y a que deux choses qui comptent: le but atteint ou la défaite stoïque.Les excuses sont inutiles, car inexorablement la compétition se poursuit Jusqu’à la sélection finale.Cette sélection est toujours irrévocable et aucune considération n’est accordée aux raisons qui ont amené l’élimination des autres concurrents.Helen Jacobs, qui dut abandonner au milieu de la partie, le championnat de tennis du monde a cause d'une entorse: ou la nageuse Eleanor Holm qui se vit enlever un triomphe olympique certain pour une Infraction aux règlements sont deux exemples frappants.Pour des raisons diverses et indépendantes du sport lui-méme.elles furent éliminées.La maladie de l’une et l’insubordination de l’autre furent les raisons, mais non les excuses de leur défaite.La compétition sportive ne donne pas une seconde chance, il faut être excellent la première fois, de plus il faut être en ligne au moment du départ sous peine d’être éliminé.Cette loi du sport compétitif est dure, mais elle oblige le sportif à cultiver des qualités précieuses.Pour arriver il doit déployer une grande volonté, une ténacité à toute épreuve et un bon caractère.Il lui faut dominer les défaillances physiques.contrôler ses émotions, subir une discipline et ne Jamais se décourager.Sans compter qu’il doit tra-vailer sans relâche à son perfectionnement.Les compétitions sportives fourmillent en contretemps demandant une grande maîtrise de caractère, pour les écarter.Si quelquefois les concours se déroulent dans des conditions les plus favorables, le contraire arrive tout aussi souvent.Le champion est celui qui non seulement se montre supérieur aux autres compétiteurs; mais celui qui peut le faire même dans les conditions les plus adverses.Le champion est celui qui gagne malgré une rage de dents ou en dépit de la fatigue d’un surcroit de travail au bureau.Pour cela il faut du cran, autrement dit une énergie indomptable et une volonté tenace.Les compétitions dans des conditions absolument idéales sont rares.L’on peut pendant des Jours s’entraîner sur un lac d’huile par un soleil radieux, et le Jour des régates devoir affronter un lac moutonné, soulevé par un vent d'orage qui semble transporter avec lui toute la glace du pôle Nord.Au lendemain d'une victoire, l’on peut être défait, non par son adversaire.mais par l’attitude sottement préjugée d'un juge ou d’un arbitre.Or l’amateur entrant dans ces concours sans obligation de le faire et de propos délibéré fait preuve de courage.Mille et une difficultés surgissent entre le compétiteur et le prix convoité.Et c’est celui qui les surmonte toutes qui.a la longue, sort vainqueur.Il acquiert non seulement titres, coupes, médailles, signes concrets de ses performances athlétiques*, mais aussi une personnalité remarquable.Cette habitude ancrée désormais de vouloir et de pouvoir lutter pour réaliser une ambition lui sera dans la vie une force inestimable.La Jeunesse est l’âge des habitudes et des acquisitions.C’est donc à cette époque de la vie que le sport compétitif est le plus efficient.Dans une competition, il ne suffit pas d’étre \olontaire et habile pour arriver.U faut l’étre intelligemment, opportunément.La compétition fait ressortir nettement les défauts et les erreurs donnant ainsi une chance de les corriger et de juger des progrès accomplis.La comparaison avec des compétiteurs supérieurs est un enseignement et une émulation.De plus le sportif est fixé exactement sur le degré de son habileté.Il peut tins! s’améliorer plus facilement.Après un certain nombre de concours.seul un pédant ou un sot peut se croire meilleur qu'il ne l est réellement.| Le concours a un autre aspect.En J étendant ses activités athlétiques, le sportif doit sortir de son milieu, se mesurer avec d’autres athlètes dont il ne connaît pas la force et pour lesquels il n'est qu’un nom.Il lui faut s’accommoder aux circonstances, concourir en des temps en des endroits et d’une manière dont il n’a pas l'habitude.Ses goûts ne sont pas consultés, ni ses intérêts considérés.Or cela demande quelquefois une bonne dose de conciliation et de tolérance.Les récriminations ne changent rien, le sportif apprend â ses dépens à tirer le meilleur parti possible de toutes situations.Ainsi peu à peu.il acquiert une grande initiative, un caractère souple capable de s’adapter et beaucoup d’assurance.Il sait demander son dû mais sans s’entêter inutilement.il s’habitue à protester auprès des autorités au lieu de mar-moter inefficacement dans un coin.Il sait céder de bonne grâce et revenir à la charge au moment opportun.Se former une personnalité par le sport compétitif, c’est comme faire de l'argent en s’amusant.Car si le sportif a des déboires qui lui crèvent le coeur, par contre il est fété.choyé, il se déplace, voyage, rencontre des gens intéressants.Il connaît des aventures désopilantes, des’ fous-rires.des heures joyeuses.Il fait partie du tumulte, de l’excitation.du tourbillon effervescent qui sont inséparablement liés aux compétitions athlétiques.C’est pour lui une vie remplie de gâteries et de gaîté insouciante.Il se fait une fouie d’amis, car s’il est vrai que 'es affaires se bâclent en déjeunant et les triomphes diplomatiques se oreparent pendant un diner d’état, les amitiés les plus durables et les plus agissantes se forment par le sport.Il est charme de l'hospitalité qui attend toujours le compétiteur, de la camaraderie facile des terrains de sport et du bon esprit qui y règne.Chacun apprécie l’effort de l’autre et il est tout naturel de voir un athlète enseigner ou démontrer un mouvement â un autre, qui sera dans quelques instants son adversaire.Cette attitude produit des caractères qui savent perdre sans rancune et gagner sans gloriole.Tous ces aspects différents se rencontrent non seulement dans les grands championnats olympiques; mais dans n’importe quel concours athlétique.Les épreuves préliminaires entre les membres d’un même club sont parfois disputées avec plus d’ardeur.plus de péripéties qu’un championnat du Canada.Comme une partie de hockey entre deux villages ou une partie de ballon au panier entre deux écoles est plus ''Mhousiaste et plus amusante que le leu trop calculé d’une équipe supérieure.L’intérêt des compétitions dépend entièrement des individus qui y prennent oart.Il existe ciaus le sport des mouvements généreux: tel par exemple celui du “handicap”.Dans une course ou une partie le plus fort “rend des points” au plus faible: autant de points que sa faiblesse est plus manifeste.Le plus fort abandonne de bonne grâce l’avantage que lui donne sa supériorité pour concourir sur le même pied que le plus faible.Ce dernier court donc sa chance et dispute l’épreuve avec Intérêt.Le “handicap’’ ayant été établi pour que chacun puisse aspirer à la victoire.Le sport compétitif intense n’est évidemment possibe que pendant un certain nombre d’années.Quand les responsabilités de la vie augmentent il faut nécessairement ralentir.Toutefois un tournoi de temps en temps est un excellent baromètre pour tout sportif désirant se maintenir en bonne condition physique.De plus cela renouvelle l’intérêt du si>ort.Chacun a une tendance à ramener le sport à son niveau.L’indolent ralentit insensiblement son jeu à une allure aphatique comme son caractère, tandis que le nerveux l’accélère au point qu’il se dépasse trop.Celui-ci s’habitue à un cas de petits compromis, celui-là rétrograde.Or une compétition révèle ces re- Jambe M.Simon Ouellet.de Mistassini, s’est fracturé une Jambe en tombant sur la patinoire.L* figaro-éclair Les perruquiers viennois ont des ambitions illimitées, et ils ont pris l’habitude de se mesurer en de nobles tournois professionnels.L'autre soir, la corporation a voulu savoir lequel d’entre ses membres serait le plus vif dans le “rasage” d’une barbe non faite depuis trois Jours.Douze hommes de métier se sont soumis à cette originale épreuve pour savonner le "client”, on a accordé aux concurrents exactement une minute de temps.Puis le directeur de l’épreuve a donné un énergique signal de départ.Et le premier arrivé de cette course d’une lame d’acier sur un visage poilu a été Karl Seis-senbacher.qui.en dix-neuf secondes.a rendu lisse comme une bille de billard le menton et les Joues de son modèle.Après lui.s’est placé un collègue avec trente-trois secondes, tandis que le troisième a travaillé trente-quatre secondes.Le plus lent de cette douzaine de barbiers, une véritable tortue, a dû s’occuper pendant soixante-dix secondes.Il est vraisemblable que si tous les coiffeurs s’avisaient de servir leur monde avec une pareille rapidité, la lecture des Journaux en souffrirait, et peut-être aussi la peau des clients.ENFANT DECEDE M.et Mme Emile Gauthier, de Chicoutimi, ont eu la douleur de perdre leur fils, Marcel, âgé de 20 mois.L’inhumation eut lieu vendredi le 26.Les vedettes s'habillent mal Miss Gwen Wakeling.dessinatrice de modes à Hollywood, vient de rentrer de New-York, et elle a fait cette déclaration: —Il n’y a personne, a-t-elle dit.de plus mal habillé que les étoiles de cinéma.Les stars ont renoncé à la véritable élégance; elles se promènent toute la Journée en costume de bain et en jersey, ou en culotte de cheval, avec un maillot de coureur cycliste.Les lunettes noires que la plupart portent pour ne pas être reconnues ne trompent personne, et si elles ont besoin de protéger les yeux, ce qui est assez naturel après la lumière des lampes à arc.cela, du moins, ne les embellit pas! “Enfin, la belle époque s’en va.Les midinettes seraient bien déçues si elles voyaient leurs étoiles dans l’intimité, démaquillées, poudrées en blanc et couvertes de taches de rousseur.Las seules femmes élégantes de notre époque sont les femme du monde de New-York.Influencées par le goût européen.Encore une illusion de perdue! LE RECORD DE LA BRIEVETE Un Jour, Barbey d'Aurevilly reçut la visite d’un voisin qui, le sachant homme de lettres, le pria de rédiger une inscription pour la tombe de sa belle-mère.—Très courte, surtout ! recommanda ce gendre économe, parce que le marbrier se fait payer à tant la ligne.Sur quoi Barbey d’Aurevilly tendit à son solliciteur une grande feuille de papier sur laquelle il avait écrit ce seul mot: “Enfin!” DIVERS Moatvool Jobbing 21-21 H.rat St-JsuM ANNONCES CLASSIFIÉES - TARI» _ Ja «ou te mot minimum 35 ioo«.Ugoa Naissaacs», fiaaçailiea, services anniversaires, » ¦¦¦ra*.menu peur sympathies, etc.i go •nus s«r insertinn suivant U formule nréiMlra.Toutes Us annonces doivent non* parvenir nu plus tard U mercredi pour publication le lendemain Conditions ét paiement i cnmi tant.Ana< jeee le - —- r-—— tonnawsn Incturdos cfcei doubU.Double/ votre argent en achetant de nou>.Fourrure».Nou» attirons votre attention que nou» avons le plu» grand assortiment de capot» de fourrute» en chat» sauvage», en chèvre» ou en loup.Prix à partir de $22.00.Robe» de carriole» en chèvre trè» beau choix, prix à partir de $7.00.Nou» avons toujours en main» tout le linge d’ouvrage ou pour porter proprement soit neuf ou de seconde main que vous désirer.Demande* »in« retard» notre catalogue 1939-40 Gratis.Soyez notre client.».v.p.COURS PRIVES.— Enseignement de in sténographie bilingue.Spécialité: Sté- nographie anglaise.Cours deux fois par semaine Pour information• supplémentaire».«'adresser a #>9, rue Taché ou à téléphone: 3 3).entre 7 h.30 et 8 h.du «oir.FLEURISTES.— Spécialités, mortuaire», prix à partir de beilles.Bouquet» de murié», toute» occasion*.naturelle» et Livraison à domicile.Le »eu du genre de la région.Ma Marchand, propriétaire.380.Chicoutimi.Tél.î 549.Couronnes $2.00.Cor-fleurs pour artificielle» 1 commerce dame J.-L.rue Racine.ETES-VOUS MALADES?souffre/-vous de dérangement d'estomac, faiblesse nerveuse, rhumatisme, constipation ou d'autres genre» de maladie?Essaye* un Nommé juge Ottawa.— A l'issue d'une réunion du cabinet, samedi, le premier ministre a annoncé la nomination de Me Oscar Boulanger, député de Bellechasse.au poste de Juge de la Cour Supérieure.lachements donnant ainsi la chance de les corriger.Au point de vue physique, un concours occasionnel est souvent un avertissement sévère.Plus d’un Joueur par trop essoufflés ou courbaturés après une épreuve assez facile prennent la ferme résolution de surveiller plus étroitement leur état physique.Rien n’est pus charmant aussi que ces concours où une équipe de “père et fils” ou “mère et fille” affronte une semblable équipe en une lutte pleine de gaieté et de vivacité.Le sport compétitif est vraiment un instrument de formation merveilleux et sa force est de l’être.Joyeusement, graduellement et imperceptiblement.(La Vie au Grand Airt remède comme VARGO, puissant toni que et réparateur naturel.in traitement régulier dr 15 jour» — valeur $1.00 — scia envoyé sur demande.Mentionne/ le nom de votre maladie et envoyé* 25c pour payer lu poste.Du-breuil Indian Remedies.Case postale 151.Ottawa.Ont.PERSONNEL HOMMES! 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Quand les agriculteurs dirigeront véritablement eux-mêmes leurs propres associations, le nroblème agricole sera bien prêt d’être résolu; l’un des plus gras obstacles à l’avancement des ruraux 5era levé: le manque d’union.Une rapide investigation dans le domaine des réalités ne tarde pas à révéler l’extrême dépendance des agriculteurs.Divisés au point de vue politique, ils continuent de l’être dans la régie de la chase publique: conseils municipaux, commissions scolaires, associations agricoles, etc., etc.On va parfois Jusqu’à juger lassocintion professionnelle des agriculteurs, l’U.C.C., avec des vues politiques, quand c’est une association strictement neutre et à laquelle devraient appartenir les partisans de toutes couleurs politiques.Si l’agriculture du Québec avait compris plus tôt la nécessite de l’action collective; si.au lieu de se retrancher sur fax ferme quand les choses ne sont pas de son goût, il avait réagi pasitlvement en prenant position.en entrant dans les associations libres qui font appel à sa collaboration, il y a belle lurette que le problème agricole serait résolu.L’agriculteur d’aujourd’hui paie la rançon de son ignorance.La classe rurale est beaucoup plus ignorante que coupable.Aussi reste-t-il de nombreuses raisons de croire à son relèvement.Mais il faudra continuer à tout prix de développer l'instruction à la campagne.Les ruraux se débarrasseront de l’esprit de grégarisme qui les caractérise trop souvent et prendront effectivement leurs affaires en mains quand ils compteront dans leurs rangs un nombre suffisamment élevé de gens instruits, éduqués, d’initiative, capables de les orienter et de les diriger.Il faudra aussi que l’élite rurale comprenne qu’en démocratie, c’est le peuple qui mène, et qu’il importe d’éclairer ce dernier au lieu de se substituer à lui.Il ne faut pas observer longtemps pour se rendre compte que même dans les associations qui appartiennent exclusivement et totalement aux agriculteurs, la masse est inerte, mal éveillée et expasée à bien des abus de confiance.Un petit groupe, parfois de deux ou trois tout au plus, mène, conduit, dirige, prépare tout, même le choix des candidats, même les proposeurs.les secondeurs.etc.En définitive l’agriculteur croit mener ses propres affaires quand en fait il est victime d’une illusion.Il est mené.On lui impose ses dirigeants.On se moque de lui au lieu de l’éduquer, de l’éclairer, de l’aider à prendre confiance en soi.on l'empêche d’agir.Agriculteurs, il n’est jamais trop tard pour bien faire.Jusqu’ici vous voils êtes laissés mener, même par les vôtres.Occupez-vous de vos affaires, renseignez-vous.élisez librement vos représentants, n’acceptez Jamais un candidat qui vous est imposé, ce n’est pas digne de voils.ce n’est pas honorable, c’est contre vas intérêts.Mgr Courchesne avait demandé aux agriculteurs de se mêler de leurs affaires, l’honorable Godbout dit aux mêmes agriculteurs de diriger leurs associations, qu’on y aille donc, qu’on pratique l’action collective en devenant membre du cercle de sa paroisse au moins, qu’on y joue un rôle actif, qu’on cesse de toujours attendre, cju’on mette l’épaule à la roue.Si ça va mal parfois, travaillez pour que les choses aillent mieux et surtout ne souffrez jamais que des candidats vous soient imposés; car alors ce n’est plus vous, mais une influence étrangère qui s'occupe de vas affaires.P.-X.BOUDRKAULT.agronome.PrtMz soi* On revient à la culture du lin Grâce à l’impulsion donnée par le gouvernement fédéral et aux demandes plus considérables de France et d'Angleterre, notre pays cultivera plus de lin en 1940.La restauration de cette importante culture se pratique déjà depuis pMsieurs années, en certains pays d’Europe, et la chase est motivée par des raisons prépondérantes.Le lin produit, quatre matières premières: fibre, graine, huile et cire.Les ailes d’avion exigent une toile particulièrement résistante, comme il faut, une toile de belle qualité pour répondre aux besoins militaires, à l'industrie du vêtement et à celle de l’automobile.La cire du lin est par ailleurs utilisée dans la préparation du cirage de chaussures.Un expert allemand assure |K>ui sa part que lu poussière du lin sert parfaitement à la fabrication des plaques d’isolation et aussi comme engrais, à cause de son fort pourcentage d'azote.Dans une bonne terre argileuse, aussi exempte que passible de mauvaises herbes, h* lm demande environ 250 livres d’un engrais 2-12-10 ou 2-8-10 par arpent.Il est bon de traiter d’abord la semence avec du .Dans l’élevage du cheval, ce qui coûte le moins cher et ce qui rapporte le plus, c’est assurément les bons spins, dit M.J.-G.Stothart, de la Division de la zootechnie, de la ferme expérimentale centrale.Ottawa.L’attention aux petits détails permet souvent d’obtenir un poulain plus vigoureux au printemps et de remettre la jument au travail dans le plus court délai possible.Il ne faut pas que la Jument pleine soit employée à des travaux pénibles, ou même sur de mauvais chemins.Ceci ne veut pas dire qu'il faille la laisser dans l'oisiveté, car l’exercice régulier est très important, mais on ne doit lui faire faire que des travaux légers.Quand on n’a pas de travail à donner à la Jument et que le temps est beau, on devrait la laisser prendre ses ébats dans la cour pendant quelques heures.Autant que passible la Jument poulinière devrait être mise dans une loge (ou box-stall) au commencement de l'hiver.L’alimentation de la Jument est aussi très importante.Il faut qu’elle soit en bon état de chair, un peu grasse même, pourvu qu’elle prenne de l’exercice réguliéremeht.Un foin de bonne qualité, de préférence contenant quelques légumineuses, une moulée compasée de 3 parties d’avoine écrasée ou moulue, est une bonne ration.La quantité de grain à donner dépend de la taille et de l’état de la Jumeent.une livre de grain pour chaque 100 livres de l’animal est une bonne moyenne.Une pâtée de son le samedi soir est un excellent régulateur [>our les juments pleines et.en fait pour toits les chevaux.Le sel est nécessaire, et un bloc de sel iodé devrait être tenu devant la jument en tout temps.Il est bon de fournir a la jument poulinière une quantité supplémentaire d'iodure de potassium i>our piévenir le mal du nombril chez les poulains, mais ceci ne rempluce pas les bons soins et la bonne alimentation.On peut se procurer de l'iodure de potassium soils forme de cristaux dans toutes les pharmacies* on en fera dissoudre une demi-cuillerée à thé dans l’eau que l’on donne à boire, ou on en donnera dans la nourriture tous les dix Jours jusqu'au poulinement.La force et la vigueur d’un poulain dépendent des soins que reçoit la Jument poulinière.Donnez donc à la Jument un peu plus d’attention que d’habitude et vous n’aurez pas à le regretter.Service de Presse et de Publicité, Ministère de VAqriculture.Ottawa.La pradaetiaa du lait hiver phosphate d’éthyle de mercure, un fongicide qui.en plusieurs cas.a augmenté le rendement jusqu'à 24 rr.Le cultivateur qui produit du lait sait combien il est important de bien nourrir son troupeau en hiver.Les vaches bien nourries donnent plus de lait et du lait qui revient moins cher, et elles se maintiennent aussi en meilleure santé, dit C.D.Mackenzie, de la Division de la zootechnie.de la ferme expérimentale centrale, Ottawa, et c'est pourquoi cette question de l’alimentation offre une très grande importance pour tous ceux qui s’occupe de la production du lait.Pour l’alimentation d’hiver en vue de la production du lait, il faut du bon foin de l’ensilage ou des racines ou les deux, une bonne moulée, un supplément minéral, du sel et de l’eau.Le meilleur loin pour les vaches en lactation est le foin de luzerne; viennent ensuite, par ordre d'utilité, le foin de trèlle et le foin inélungé.mais ce dernier devrait toujours contenir une forte proportion de luzerne ou de trèfle.Le foin de mil est nettement inférieur a tout autre pour la production du lait.La qualité du foin employé pour les vaches laitières est aussi importante que l'espèce.Il faut que ce loin soit coupe de bonne heure et qu’il soit bien fané, propre et de couleur claire.L’ensilage ou les racines sont aussi très nécessaires car leur nature suc-sulente exerce un effet bienfaisant sur l’appareil digestif et on devrait toujours en fournir en hiver.] La moulée, c’est-à-dire le melange de grain, est la partie de la ration qui coûte le plus cher.On la distribue proportionnellement a la quantité de lait fournie par chaque vache.Sa préparation exige une étude soigneuse, afin de maintenir au plus bus point possible le coût de la nourriture.On si* sert pour cela des graiius que l'on peut avoir sur la ferme tout en tenant compte du loin et des autres gros fourrages.La quantité de protéine tiaiLs la moulée doit etre proportionnelle à la qualité du fourrage que l'on donne.Lorsque l’on peut avoir du foin de luzerne ou du trèfle, la moulée de- ; vruit contenir de 16 à 18 pour centj de protéine totale.En règle générale la moulée devrait comprendre environ GO pour cent de grains riches en hydrates de carbone, de préférence produits sur la ferme même, et 40 pour cent de concentrés riches et protéine.Un exemple de la moulée qui devrait être employée avec du foin de légumincuse est le suivant: avoine moulue.3 parties; orge moulue.2 parties: son.2 parties, farine de tourteau de lin.1 partie.Une simple règle employée dans l'alimentation est de donner une livre de mou- lée par 2 ou 4 livres de lait produit par jour.Les vaches donnant du lait riche en gras de beurre exigent plus de moulée en proportion de la quantité produite que celles qui donnent du lait pauvre.Quant aux gros fourrages la pratique commune est de donner 3 livres d’ensilage et une livre de foin par 100 livres de poids vif par jour.En valeur alimentaire une livre d’ensilage équivaut à deux livres de racines.Un moyen de pourvoir un supplément minéral pour les vaches laitières est d’ajouter 2 livres de poudre d'as traitée par la vapeur à chaque 100 livres de fnoulée.Il faut toujours fournir du sel.Ce sel peut être donné dans la moulée, en ajoutant une livre de sel à chaque 100 livres de moulée, ou encore il peut être donné séparément.Dans les dis.tricts où l’on sait que l’iode fait défaut il faut donner cette ingrédient pour prévenir le goitre.On peut servir l’iode sous forme de sel iodé.Enfin, toutes les vaches devraient avoir une abondance de bonne eau propre.Service de Presse et de Publicité.Ministère de l'Agriculture.Ottawa.Il faut conserver l’engrais nature! L’un des grands torts de certains fermiers canadiens, au dire du chimiste en sol G.-R.Snyder, c’est de laisser perdre la valeur fertilisante du fumier.Une première perte se produit à l'étable même, par la volatilisation du gaz ammoniac, cette forme de l’azote qui répand, le matin.une odeur bien caractéristique L’égouttement et la fermentation du fumier eu tas ou étendu sur h* champ par une température défavorable entraînent de nouvelles pertes.Que cette dépréciation soit considérable.on le constate en apprenant que la partie liquide du fumier d’une vache.jHMidant un an.équivaut à $10 d’engrais commerciaux.On peut enrayer celle perte dans une bonne proportion à l’aide de produits chimiques qui absorbent une partie du purin et se combinent avec l'ammoniaque pour former des comjKLsés qui ne s'évaporent pas.Certain type de superphosphate granulé s'est révélé fort efficace a cette fin.et il a reçu l'approbation à peu près unanime des experts en agriculture.L'absorption conserve en outre la potasse et les autres minéraux solubles.Pour ceux qui aiment les précisions mathématiques, citons les résultats d'une expérience récente.Du mais semé sur un sol non fumé donna 16.10 tonnes à l’arpent; sur un terrain ayant reçu 10 tonnes de fumier ordinaire, la récolte fut de 17 85 tonnes; on récolta 19.13 tonnes sur un arpent engraisse avec du tlimier enrichi de phosphate granulé A Saint-Jrbain St-Urbain.— D.N.C.— M.Ulric Bouchard, âgé de 82 ans.décédé à St-Orégoire de Montmorency.a été inhumé en notre parois, se.nu milieu d’un grand concours de parents et amis.M.Bouchard laisse le meilleur souvenir dans sa paroisse natale.Il laisse cinq fils et trois filles: MM.Joseph, DolphLs.Prs-Xavier.Adélard et Edmond Bouchard; Mmes Jules Fortin «Marie-Louise).Théodore Girard «Maria».Léopold Tremblay (Létitia).et bon nombre de petits-enfants.Sincères sympathies.Au Séminaire TAILENN D’HONNEUR M.et Mme Théodore Girard ont perdu leur fils, âgé de 19 ans.apres une courte maladie.Pendant le mois de janvier, les exercices religieux, sur semaine, ont lieu dans la sacristie; ils reprendront dans l'église avec le carême.Nous avons eu une forte bordée de neige de plusieurs pieds.Il est question que M.Louis Duchesne continue la circulation chaque jour de St-Urbain à Baie-St-Paul avec une auto pour la neige ju’il doit recevoir prochainement Le R.Père Henri-Marie Bradet.des Dominicains d’Ottawa, a passé quelques Jours chez des parents en venant assister aux funérailles de son grand-père, M.Ulric Bouchard.MM.Joseph Bouchard.Adélard Bradet.Edmond Duchesne ont été élus conseillers unanimement, en remplacement de MM.Barthélémy Gauthier.Théophile Fortin.Jean Harvey.Félicitations.CANTON BEGIN St-Jean-l’Evangéliste.- D.N.C.-A une assemblée des Fermières, le nouveau conseil fut forme comme suit: présidente: Mme Ernest Pelletier, réélue; vice-prés.: Mme Thomas Brassard; biblio -lectrice Mlle E Costonguay; sec-très.: Mme Gustave Côté; 1ère cons : Mme Si- 2e c oils : Mme Louis cons Mlle Mariette mon Pot vin; Pednaud; 3e Morin Baptêvi e Leona-Hélène, enfant de M.et de Mme Gilbert Blackburn «Laetitia Pearson •.à l’etable, tandis qu'un nr|x»nt ayant reçu du super-fumier et un engrais 2-16-6 donna un rendement de 21.89 tonnes.vous offre superbe mobilier à prix d'aubaine! 4 morceaux Superbe mobilier de chambre Tel qu’illustré •' mobilier de chambre en noyer solide qui se distingue par sa haute qualité et son style recherché Les quatre meubles qui composent cet ensemble sont de construction tout à fait soignée en noyer oriental et en 5 plis de “veneer".Ce mobilier comprend une superbe coiffeuse avec grand miroir à.trois sections, un joli bureau, un chiffonnier garde-robe et un lit double.Comparativement à sa valeur, ce mobilier est une valeur hors-pair que Legaré vous offre au prix modique de .TERMES FACILES SUR DEMANDE Valeur de $189.00 1er .semestre Physique Lauréats: MM.Hector Lemieux, Albéric Bolvin.Roch Valin.J.-Paul Tremblay.Georges Levesque.Bacheliers.MM.J.-Paul Gravel.Laurent Harvey.Philosophie Lauréats: MM.G.- Edouard Boulianne.G.-Henri Villeneuve.Bacheliers: MM.Olivier Tremblay.J.-Paul Simard, Yvon Lambert, Sabin Lavlgne.Henri-J.Bergeron.J.-Baptiste Gagnon.Albert Allard, Edgar Tremblay.Robert Claveau.Gérard Dumais.André McNicoll.J.-Marie Hudon, J.-Claude Tremblay.Philippe Tremblay, Benoit Deschênes.Rhétorique Lauréats: MM.J.-Paul Gagnon.Georges Côté.Bacheliers: MM.Aubin Charbonneau, J.-Paul Lalberté, Antoine Gagnon.F.-X.Belley.Gustave Racine.Belles-Lettres Bacheliers: MM.Gabriel Tremblay, Roland Côté.El-cucipe Gagnon.J.-Paul Simard.Philippe Desbiens.Versification Lauréats: MM.Vincent Tremblay, P.-Emile Tremblay.Ls-Henri Harvey, Rasario Gau-dreault, Maurice Tremblay, Julien Harvey.J.-Hilaire Gaudreault.Joachim Rochette.Bacheliers: MM.Ls-de-G.Tremblay, Henri Bélanger.Gilbert Finn.Germain Dallaire.P.-Marie Côté.Armand Simard.Cléo-phas Claveau, Jacques Tardif.Ph.-Ed.Simard.Errol Lavoie.G.-Henri Perron, Cyrille Couture.Roland Tremblay.Gérard Blackburn, L.-G.Boivin.L.-G.Gagnon.Robert Char-bonneau.Marcel Claveau, Wilfrid Dumas.J.-C.Lavoie, Bertrand Gri-inard.Marc-Aurèle Simard.J.-Emile Tremblay.Roland Claveau.F -x.Boivin.Méthode A Lauréats: MM.Alphonse Parent.Georges-H Levesque, P-Eugéne Harvey.Rosario Claveau.Bacheliers: MM.Adrien Lavoie.Maurice Marquis.Léonce Potvin, Domitien Gagnon.Pamphile Larou-che.J.-Baptiste Beigeron.Fernand Maltais.Lionel Bergeron, Maurice Gagnon.Georges Villeneuve, Rémi Tremblay.Méthode H Lauréats: MM.Guy Tremblay, J.-Ph.Blackburn.G-Hcnri Lachance, Lormay Coulombe.Robert Lavoie, Majoric Néron.Joseph Martin.Henri Carrier.Bacheliers: MM.G.-Henri Blackburn.A.-Michel Gauthier.Louis-Ph.Lavoie, Wilfrid Fortin.Lucien Bergeron.Simon Gagnon.Michel Savard, Robert Backburn.Raymond Fortin.Roland Bussière, Dollard Larouche.Syntaxe A Lauréats: MM Réal Quinn, Edouard Bluteau.Clément Fortin, Gérard Dubois.Angelo Villeneuve.Bacheliers: MM Robert Bhérer, Roger Hudon.Fidèle Tremblay.Laurent Larouche, Jules Tremblay.Roland Bouchard.Conrad La-forte.Satll Otis.Guy Tremblay.Marcellin Thibault.Maurice Simard.Adrien Guillemet te.Gérard Dallaire, J.-Arthur Bouchard.Syntaxe B Lauréats: MM.Fernand Madoie.J -Marie Paradis, André Duchesne.Bertrand Fournier.Claude Madore Bacheliers MM.Gaston Brassard, Toussaint Bouchard.P -V Leclerc.J.-Charles Claveau.J -Marie Boivin.J -Paul La-lancette.Armand Simard.Léo Gos-elin.André Laîerrlère, Roland Blouin Albert Tremblnv, Eugène Noël Etèvients A Lauréats: MM.Gaston Harvey.Roland Vachon.J.-Joseph Paradis.André Desmeules.Ch.-Elz Simard, J.-Yvon Dumont.Paul Armand Boudreault.Didier Dufour, Martial Asselin.Antoine Simard.Maurice Boivin.J .-Charles Audet.Marcel Simard.G.-Albert Gauthier.Bacheliers: MM.Claude Savard.Roger Claveau.J.-Edmond Tremblay.Laurent Tremblay.Bernard Gagnon, Robert Simard.Fernand Murray Fernand Perron.Raymond Garant.Bernard Dosgngné.F.-Louis Marvin Guy Bélanger Youville Fortin P-Antoine Laflarrme.L.-Philippe Girard.Reginald Néron.Léon Prince.René Girard.Bonaventurr Harvey, L -Maurice Gagnon.Eléments B Lauréats: MM.Maurice Gallicnne, Rémi Tremblay.Benoit Lefebvre.Georges Tremblay.Jacques Gagnon.Noël Tremblay.Laurent Fortin.Aidée Duchesne.Laurent Gaudreault.Laurier Bouchard.Terrier Savard.Remis Simard.Gérard Tremblay.Bacheliers: MM Benoit Deschênes, Robert Côté.Armand Dellsle, Maurice Tremblay.Lucien 'Tremblay.Alfred Fortin.Hern G e nest.Roland Boily.Robert Dufour.Philippe Paradis, Fernand Dufour.Lucien Dallaire, Jacques Dumas.J.-Yves Jean.Rodolphe Claveau.Paul Lemieux.Sylvio Bol-due.Simon Gravel.Gérard Guillemet te.Classe d’affaires Lauréats: MM.Marcel Champagne.Henri Tremblay.G -Emile Côté Bacheliers; MM J -Charles McNicoll.J.-Baptiste Tremblay.Laurent Bolduc Gérard Vézina.Willie Lemieux.André Bris-son.Julien Grenon.Gérard Simard.Claude Lamy.Quatrième A Lauréats: MM.P-Eugètie Maltais.Jacques Coutil.J.-Paul Brassard, Jeun Madore.Lucien Frigon.Léon St-Pierre.Louis Bourgeois.Gérard Jean.Bacheliers: MM.Julien DeSantis: Louls-O.Morin.Eric Gagnon.Lucien Gauthier.René Desharnais, Ronaldo Noël, Edouard Lavlgne, Gérard Tremblay.J.-Paul Garant.Roland Perron.Grégoire Couture.Marcel Côté.Quatrième B Lauréats: MM.L-Philippe Dallaire.Bacheliers: MM.Conrad Lapointe.Léo Brassard.J.-Eroène Houde.Gérard Perron.Benoit Maltais, J.-Pierre Tremblay.Jules Gagnon.Joachim Desforges.Guv Simard.J.-Baptiste Voyor.Troisième Lauréats: MM.Benoit Levesque, Yves Coulombe.Roland Fortin.Gaston Tremblay.G.-H.Sas-!sevllle.Pierre Prince.Bacheliers: MM Alonzo Levesque, André Garant Michel Leclerc.J.-Marie Couture.André Lamothe.C.-Eugène Rl-verin.Jules Tremblay.Paul Tellier.L.-Joseph DeSantis.André Girard.C -Henri Gagnon, Roland Gauthier.Lambert Tellier.Seconde Lauréats: MM Guy Oa-rléov.Robert Montminy.Bacheliers: MM I éon Godln, Y van Lessard.Yoland Bouchard.André Laflamme.Laurent Gagnon.Joseph Beauchamp Bertrand Oueîlet.P,-Emlle Lemieux, Vincent Bouchard.Robert Garant.Horace Grenon.Jacques Couture.FAITES LIRE LE PROGRÈS. a 9» srnanoÿp mti a.I •«« * V !# I •( PAGE < 4 J J I c J I J t / PROGRES OU SAGUENAY 1 rrj rj//jj j jjjjjjjjj lr,J rrrrr Foyer* Je dois, je veux { .Sans famille.Elle est vraiment pénible et digne de pitié la situation des petits en-lar*s qui n'ont pas de parents.Un film français intitulé "Sans famille" a raconté jadis l'une de ces centaines de tragédies d’enfants seuls dans le monde, sans soutien, bercés dès leur bas âge par les plus sombres inquiétudes.Je garde encore bien vivant le souvenir d’une visite faite, il y a deux ans.a la célèbre Crèche de Côte de Liesse, près de Montréal.Il laut avoir vu ces yeux, cherchant, parmi la foule attendrie qui passe, le sourire bienfaisant, les caresses que leur aurait prodiguées une mère affectueuse, si Dieu leur avait donne de naître dans un foyer normal.U faut avoir été ému Jusqu’aux larmes par cette année grouillante de petites mains tendues vers vous, pour comprendre dans toute sa gravité le problème des “enfants sans parents".D’ailleurs, vous-mêmes, parents qui Usez ces lignes, vous savez trop tout ce que vos enfants recueillent auprès de vous, de Joies, de bienfaits, a’éducation qui leur servira pendant toute leur vie, pour ne pas imaginer le malheur dont sont enveloppés ces petits innocents nés dans l’abandon.Ils sont à la Crèche aujourd'hui, c’est vrai.Mais où iront-ils à l’âge de 12 ou 14 ans?QueUe vie les attend?Le désoeuvrement, le vagabondage peut-être.Et qui sait si dans quelques années leurs noms ne figureront pas sur les listes de jeunes délinquants.L'expérience du passé nous le fait craindre.* * * Or.voici que pour parer au malaise social suscité par une aussi triste situation, des âmes de bonne volonté se sont levées afin de sauver ces enfants créés â l’image de Dieu.Laissant au Juge Suprême de régler le cas des malheureux qui porteront éternellement la responsabilité de ces centaines de jeunes vies abandonnées.des apôtres ont établi une oeuvre destinée à Jouer un rôle de grande importance dans le monde.La Société d’Adoption et de Protection de l'Enfance, fondée il y a quelques années, sous le patronage des autorités religieuses et civiles de la Province, a pour but de trouver des foyers profondément chrétiens pour tous ces petits êtres qui n’ont jamais connu les joies de la famille.Le travail de la Société qui connaît déjà d’excellents résultats est méthodique et dosé de la prudence la plus éclairée.Aucun enfant n’est proposé à l’adoption s’il ne présente les plus sérieuses garanties de santé physique et d’équilibre moral.De plus, un enfant, confié à la garde de nouveaux parents, demeurera pendant plusieurs mots sous la tutelle de la Société: on verra s’il La Croix-Rouge et les dames Bien que des milliers de femmes dans tout le Canada se soient mises à la tâche de tricoter bas, chandails, etc., dès le moment que la guerre fut déclarée, U n’en reste pas moins que la nécessité d’articles vestimentaires chauds et confortables pour nos soldats ne se fit sentir que du moment que les rigueurs de l’hiver canadien se manifestèrent.Malgré tout le travail accompli jusqu'ici, il ressort que des lacunes restent encore à combler pour satisfaire aux besoins de nos troupiers.s’adapte bien, si le milieu moral où il entre lui convient, s’il reçoit les soins requis; bref, toutes les précautions sont prises pour assurer le bonheur des parents et du “petit".Mois, comment trouver le foyer sauveur?Il semble que la Providence y a pourvu de façon admirable.Bien des époux, qui vivent dans l’ainour de Dieu, restent sans enfants.malheureux par conséquent.L’enfant a tellement sa place au foyer, que lorsqu’il manque, on le désire ardemment et la maison la plus petite parait grande et déserte sans lui.Pourquoi donc ne serions -nous pas portés à croire que si Dieu a permis des enfants sans famille, ce doit être pour les familles sans enfants.Cela, depuis longtemps, nombre de foyers l’ont compris à leur plus grande consolation.Il serait intéressant de faire l’histoire des coeurs raffermis, des égoïsmes guéris par la présence d’un petit à qui on ne devait rien, mais dont les petites mains rendues habiles par la grâce de Dieu, ont resserré des liens détendus.ont fait rayonner la joie, là où coulaient les larmes.Par leur faible souffle, ces enfants ont souvent rallumé un foyer qui semblait éteint.* * * L’adoption, c’est la charité la plus pure mise en pratique, c’est le secours porté au malheureux à la manière du bon Samaritain.Le bon Dieu qui paye le verre d’eau versé en son nom.ne peut rester indifférent devant une générosité qui le touche dans ce qu’Ii a de plus cher.Tôt ou tard II rend au centuple le bien que l’on fait par amour pour Lui.Qui sait si, parmi vous, il n’y en a pas qui attendent encore le petit enfant, a aimer, à élever comme ils l’ont été eux-mèmes.L’occasion est providentielle.La Société d’Adoption et de Protection de l’Enfance, dont les bureaux sont situés au No 34 est.boulevard St-Joseph.Montréal.peut vous apporter le bonheur rêve.Abbé Léo FOREST (L'Action Populaire) PIIRE,daprès la science , * Une récente analyse scientifique indique que ^ la mélasse de table BEMA Extra Fine cet un ^ concentré de la sève la plus pure de la canne à sucre, contenant un pourcentage de 69.10% de sucre.C’est pourquoi elle donne «I bien à l'organisme la chaleur et l’énergie nécessaires.C'est une nourriture pure, nutritive et agréable pour toute la famille.Servex*la avec les crêpes • • • avec vos antres pâtisseries.Bonne à fout point de vnef hCmJLedJk FM VOTKI IMCItt Copie fournie mtr r4 h La Société Canadienne de la Croix-Rouge fait donc appel à toutes les I emmet qui désirent faire leur quote-part.Voici d'ailleurs quelques suggestions émanant de la division que-oecoise de la Société.Quant aux détails additionnels, on peut se les procurer des divers groupes de la Croix-Rouge ou du siège central de la Société â Montréal.Afin d'assurer l’uniformité du travail à exécuter, les femmes volontaires sont priées de s'en tenir exactement aux instructions données, à savoir: se servir d’aiguilles de la dimension désirée, d'une qualité uniforme de laine; et enfin de faire en sorte que le nombre de coutures au pouce soit identique.La couleur des bas n’a qu’une importance secondaire, mais en ce qui a trait à leur longueur, ils doivent avoir 16 pouces de longueur au maximum, à partir du talon.Il en est ainsi des chandails, qui peuvent être confectionnés sans égard aussi à la couleur.Pour les poignets en laine, la longueur maximum doit être de quatre pouces.Les écharpes.12 pouces de largeur et 46 pouces de longueur.Ï2i ce qui concerne les casquettes, les mitaines, etc., les côtes devraient être disposées de manière à ce qu’il y ait du jeu entre les doigts.Il va de soi que la couleur khaki est celle qui devrait prédominer.Pour les aviateurs, la couleur des bas doit varier entre le bleu pâle, le bleu bruyère ou le noir; les chandails.soit bleus ou gris; les écharpes doivent être de la même longueur que celles des soldats, mais bleues ou grises, afin de s’adapter à la couleur de leurs uniformes.De même doit-il en être pour les casquettes.les gants ou poignets en laine.Le besoin de bas chauds pour nos marins se fait aussi grandement sentir.ILs se portent sur les bas ordinaires et leur longueur, à partir du talon doit être de 18*4 pouces â 26 pouces au maximum.Un autre point à signaler, c’est que ces bas doivent être amples, vu qu’ils sont généralement portés par-dessus le pantalon.Les écharpes doivent être bleu-morinc ou gris, avoir 14 pouces de largeur et une longueur maximum de 72 pouces.Comme on le sait, ces écharpes sont portées sur la poitrine.mais il arrive aussi que les marins les enroulent autour de leur tête pour se protéger contre le froid.Quant aux chandails, ils doivent être bleus ou gris.Tl convient de spécifier ici que les poignets en laine doivent être amples et que les chandails ne comportent pas de manches.Enfin, les bas devront être au préalable laves et repassés avant livraison, afin de s’assurer qu’ils ne rétréciront pas.La grandeur des bas et chandails doit être mentionnée sur chaque article.ffimf ADOPTEZ LE THt UPTON H.N’EST ‘ Tousles paquets d'mae livre et d'iiM déni-livre dethéLiptoo coatiennent des coupons que yons pourras conserver et échanger pour de l’argenterie Wœ.Rogers R Son ‘©l p.JH sesr.'bse LE ÏHE SAVOUREUX Pour les morts que Ton oublie "UN PRODUIT PUR—SANS MELANGE 99 Au printemps de 1887.mourait à Jerusalem un religieux dominicain fort connu, le Père Mathieu Lecomte.prédicateur renommé, dont la voix apostolique s’est fait entendre dans presque toutes les cathédrales de France et maintes fois en Belgique, notamment au congrès Eucharistique de Liège en 1882.Homme entreprenant et énergique.il avait consacré les dernières années de sa vie.après les expulsions de 1880.à la fondation d’un couvent de son Ordre à Jérusalem, sur l'emplacement même où le premier martyr donna son sang pour Jésus-Christ.C’est le couvent de Saint-Etienne de Jérusalem, maintenant célèbre en tous lieux par ses études bibliques.Tombé malade, il dut s’aliter à l’hôpital français de cette ville, et ce fut pour ne plus se relever.A son chevet, pour le soigner, veillait une religieuse française, dont nous taisons le nom.parce qu'elle vit encore, et à laquelle il avait rendu, comme père spirituel — elle-même nous l’a dit — de très signalés services.Elle l’entoura de toutes ses sollicitudes, mais ne put vaincre le mal qui empirait toujours.A l’approche de la mort, le Père Mathieu Lecomte s’effrayait beaucoup du compte qu’il avait à rendre à Dieu.En vain, lui rappelait-elle, pour l’encourager, ses travaux apostoliques.sa vie religieuse, les conversions qu’il avait faites."Ma fille, lui dit-il de sa voix presque éteinte, il ne suffit pas de faire des chases bonnes pour plaire à Dieu, il faut encore les accomplir avec une telle pureté d’intention!.Oh! quand Je ne serai plus, priez beaucoup pour moi!" Elle le lui promit.Et comme les appréhensions continuaient : —Oui.ajouta-t-elle.Je prierai beaucoup pour vous.D’ailleurs, si vous en avez besoin, venez me le dire et Je ferai plus encore.—Mon enfant, reprit le Père en souriant doucement, on ne revient pas ainsi de l'autre monde.—Demandcz-le à Dieu.Quoi qu'il en soit.Je vous promets de ne rien omettre de ce que Je pourrai pour vous aider à entrer au ciel.Le Père Lecomte mourut quelques jours après et fut enseveli avec de grands honneurs dans un antique caveau découvert pendant les fouilles, sous le couvent de St-Etienne.La religieuse pria pour le défunt quelques semaines et entraînée par ses occupations, comme il arrive d’habitude, elle l’oublia.Or.un Jour, travaillant dans sa chambre, elle entend, tout à coup un bruit épouvantable; une odeur étrange, analogue à celle de soufre et de fumée, se fait sentir et une voix suppliante, qu’elle reconnaît pour celle du religieux mort, lui adresse ces paroles: "Ma fille, oh! priez pour moi.Je souffre horriblement." Et tout se dissipa peu à peu.Quinze Jours plus tard, mêmes phénomènes avec moins d’intensité.Le défunt déclara qu’il avait été soulagé par les prières, communions, rosaires, pénitences et autres bonnes oeuvres, et ajouta: —Ma fille, merci; votre charité m’a été utile, vos prières étaient une rosée abondante qui tombait sur les flammes et en adoucissaient la rigueur.Allez trouver le supérieur du couvent que j'ai fondé, et deman-dez-lui.de ma part, pour ma délivrance complète, une neuvaine de messes.Sans retard, elle transmit le message.Le Père Paul Menier.qui la reçut, écouta sans manifester ses sentiments, l’étrange récit, mais, tout en la conduisant poliment vers la porte de sortie i>our prendre congé d'elle, il concluait, comme malgré lui.à quelque hallucination.Après son départ cependant, réfléchissant â l’accent convaincu de la soeur, à son bon sens connu de tous, a sa vertu qui ne permettait pas de supposer un mensonge: "Je célébrerai les neuf messes, se dit-il.Quand bien même l’apparition aurait été illusoire, le Père Lecomte en aura le bénéfice".Et.dès le lendemain.sans dire un mot à personne de ce qui s’était passé, il commença la neuvaine.A la fin du neuvième jour, les religieux de la communauté rentraient le soir dans leurs cellules pour prendre leur repos.Un excellent frère convers.nature positive, active et moins rêveuse qu’aucune autre, entend frapper à sa porte: "Entrez", dit-il.Et quelle ne fut pas sa stupéfaction en voyant entrer le Père Mathieu Lecomte, radieux et débordant en quelque sorte de bonheur! Le défunt s’avança vers lui souriant comme pendant sa vie.et lui demande des nouvelles du couvent.—Père, nous allons bien, mais quel vide a fait, parmi nous votre départ! —Courage! répondit-il.Je monte au ciel.De là-haut.Je vous serai plus utile que sur la terre.Ce disant, il serra affectueusement la main du religieux — dont nous tairons le nom parce que lui aussi vit encore — mais avec une telle vigueur que plus d’un jour après celui-ci s’en ressentait encore.Puis il retourna vers la porte de la cellule qu’il ferma derrière lui.après être sorti.Le frère eut beau la rouvrir aussitôt, il ne vit et n’entendit plus rien: c’était la solitude do la nuit.Il court immédiatement et tout effaré chez son supérieur et lui raconte.— avec l’émotion que l’on conçoit — ce qui vient de se passer.Celui-ci compare (les dates si pleinement concordantes des deux apparitions et les affirmations des deux témoins qui ne s’étalent pas vus et dont la bonne foi est & l’abri de tout soupçon.Lui-méme nous a raconté tous ces détaiLs à Lyon.RECETTES Lu Section du service des consommateurs.du service des marchés, du Ministère fédéral de l'Agriculture, recommande les recettes éprouvées que voici: Oeufs brouillés dans le bacon 6 tranches de bacon 6 oeufs Sel et poivre Fuites cuire le bacon.Revêtez six moules à petits pains de bandes de bacon de façon â oe que chaque tranche forme un anneau autour du bord de la boite.Cassez un oeuf dans chaque anneau de bacon et faites cuire dnns un four à feu lent (325° F.» de 5 à 10 minutes, ou Jusqu’à ce que les oeufs soient pris.Otez des boites et servez sur des rôties.Terrine d'oeufs et de pommes de terre 4 c.à souj>e de beurre 4 c.à soupe de farine 2 tasses de lait 4 tasses de pommes de terre cultes en cubes 6 oeufs cuits dur.tranchés Sel.poivre et paprika quelques mois plus tard; c’est de sa bouche que nous les avons entendus et ils ont fait beaucoup de bruit à Jérusalem.Ayant eu la grande consolation de faire, en 1900, le voyage de Palestine.nous nous gardâmes de passer la Ville Sainte sans interroger la religieuse hospitalière et le frère dominicain.Tous les deux nous réitérèrent le récit qui vient d’être fait, avec simplicité et sans l’ombre d’une hésitation.A.BODY (Le Rosaire> Faites fondre le beurre.Incorpo-rez-y la farine.Ajoutez le lait graduellement et agitez Jusqu'à ce que la sauce s'épaississe, fielez et poivres au goût.Mettes des couches alternatives de pommes de terre, d'oeufs et da sauce dans une terrine beurrée.Saupoudrez le dessus de miettes beurrées de biscuits secs ou de fromage râpé.Faites cuire dans un four chaud pendant 15 minutes environ.Suffisamment pour six à huit.Crème espagnole V/3 c.à soupe de gélatine granulée 1 tasse d'eau froide 3 jaunes d’oeufs \ c.à thé de sel 2^ tasses de lait 1 c.à thé de vanille 3 blancs d'oeufs 1/3 tasse de sucre Faites tremper la gélatine dons l’eau froide.Faites une* crème des Jaunes d'oeufs, du sel et du lait.Faites cuire, en remuant constamment, Jusqu’à ce que le mélange adhère à la cuiller.Faites dissoudre la gélatine dans le mélange chaud.Refroidissez et ajoutez l’essence aromatisante.Lorsque le mélange commence à s’épaissir, incorporez la méringue faite en ajoutant le sucre aux blancs d’oeufs battus en neige ferme.Mettez en moule et refroidissez.Servez avec de la crème fouettée ou de la sauce à la gelée fouettée.Sauce à la gelée fouettée Mr tasse de gelée pure — raisins, pommettes ou gadelles rouges Pincée de sel 1 blanc d’oeuf non battu.Faites fondre la gelée dans un bol par-dessus de l’eau chaude.Ajoutez le blanc d'oeuf et le sel, puis battez avec un batteuse à oeufs rotatoire Jusqu’à ce qu’il soit en neige épaisse.Laissez refroidir.Tarte à la crème cuite 3 oeufs 1/3 tasse de sucre U cuil.à thé de sel 2 Va tasses de lait chaud 1 c.à thé de vanille ou un peu de muscade Battez les oeufs légèrement.Ajoutez le sucre, le sel et l’essence aromatisante, puis graduellement le lait.Coulez et versez dans une abaisse.Faites cuire dans un four chaud «450* F.) pendant 15 minutes.puis réduisez la chaleur à 325 F.et faites cuire Jusqu’à ce que la crème soit prise, environ 25 minutes.Meringues 4 blancs d’oeufs M» c.à thé de sel 1 tasse de succre à fruits ou granulé fin ' • c.à thé de vanille Ajoutez le sel aux blancs d’oeufs â ST-FRS-M-SALES Naissances St-Frs-de-Sales.— D.N.C.— Marie-Charlotte, enfant de M.Joseph Grenon et de madame, née Adéline Bilodeau.Joseph-Armand-Bertrand, enfant de M.Ernest Oauthler et de madame, née Berthe Boivin.Joseph-Pierre-Rosaire, enfant de M.Philippe Bilodeau et de madame, née Lumina Gagnon.Joseph-Antoine-J us tin.enfant de M.Sylvlo Simard et de madame, née Marguerite Gauthier.Mariage * Lee 18 Janvier, a été béni le mariage de Mlle Antoinette Tremblay, fille de feu Ernest Tremblay, avec M.Armand Girard, fils de M.Georges Girard.Un beau programme de chant fut exécuté par les enfants de Marie.Nos voeux de bonheur.Va-et-vient Mme Charles-Henri Bilodeau est de retour a une promenade à St-Féllclen.M.et Mme Stanislas Tremblay, de Jonquière, étaient de passage au presbytère de St-Frs-de-Sales dimanche.*M.et Mine Henry Girard étalent i promenade à Val-Jalbert.ia en maine dernière Soyez chic — à très in 4e frais 3 LEÇONS GRATUITES - UCNK NUUTUN mites qui épargnent jusqu'à la moitié da coût de leurs vêtements et de leurs articles de maison en suivant ftes cours donnés Ici même; 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quand nous l'entendrons lire, le coeur qui l'a conçue aura cesse de battre, la main qui l'a écrite se sera raidie dans la mort.Cette lettre nous demeurera précieuse, comme les derniers conseils d' un mourant, les ultimes recommandations d'un père à scs fils.Elle traite de la mortification qui est nécessaire et bonne.qu'il ne faut pas craindre.dont le carême nous facilite l'exercice: elle traite aussi du respect de la réputation.Ceux qui ont connu Mgr Lamarche rendent témoignage que cette forme de charité lui était particulièrement chère, qu'il avait un grand respect de la réputation d'autrui et qu'il était le premier à pratiquer ce qu'il recommande aux siens.LETTRE PASTORALE TOUR I.K t'AKKME 11)40 MORTIFICATION CHRÉTIENNE- RESPECT POVH LA RÉPUTATION CHARLES LAMARCHE, par la miséricorde de Dieu it lu çruci du Siège Ajmstoliqm Evêque d< Chicoutimi.Au Clergé séculier it régulier, aux communautés religieuses et à tous 1rs fidèles de notre diocèse, salut (t bénédiction en Notre-Seigneur.Nos très chers frères, La pénitence est une des obligations les plus essentielles du christianisme et un des cnrtu (ères les plus authentiques des vrais serviteurs de Dieu.Chaque saint possède su physionomie particulière, mais tous les saints ont un trait commun, et c’est l’esprit de pénitence.Rien ne nous est plus expressément recommandé dans les Saintes Écritures et rien n’a été plus estitné dans les siècles de foi.Et Jésus-Christ, le Divin Modèle, nous en a donné de prodigieux exemple.Et qu’est-ce qu’il attend de ses disciples, sinon qu’ils le suivent! LA MORTIFICATION EST NÉCESSAIRE.a) La mortification qui relève de la vertu de pénitence et maîtrise ce qu’il y a de déréglé en nous est nécessaire à cause des suites du péché originel.Le vieil homme, né d’Adam, porte un déséquilibre en sa nature blessée.“Je prends plaisir à la loi de Dieu selon l’homme intérieur, dit saint Paul, mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon esprit et qui rne rend captif de la loi dti péché.Malheureux que je suis, qui me délivrent de ee corps de mort?(Rom.7.22.) Ce dérèglement de l’enfant d’Adam, meme après la grâce du saint baptême, doit être redressé par la vigilance et détruit par la mortification.b) < ’elle-ei est encore rendue mVe>saire par I»*- suites de nos péché.- personnel.-.Le jkVhé actuel renouvelé engendre une mauvaise dis)x)sition habituelle qui, lorsqu'elle est grave.s’ap|x*lle un vice ou au moins un défaut.< e sont des manu res habituelles de voir, de juger, de vouloir, et d’agir qui finissent par constituer une mentalité défectueuse et un esprit qui n’est pas celui de Dieu, écrit un éminent théologien.Les péchés pardonnés laissent des dispositions qu’on appelle les restes du péché.Certains péchés surtout pénètrent jusqu’à la moelle des os, et même après l’absolution, ils sont encore troublants et redoutables, c’est qu’ils impriment un pli en nos-facultés et en notre tempérament.Il est sûr, par exemple, que celui qui se laisse aller à l’ivrorTerie, à des colères et à des rancunes ou à de criminelles sen * .«alités, conserve, même après l’absolution, une inclination à retomber dans ces nu mes fautes.Il faut donc, X.T.(’.F., non-seulement accuser ces fautes, mais en éviter les occasions, broyer son coeur s’il le faut, mortifier les causes du mal et en éteindre le foyer.C’est encore le moment de répéter avec un grand serviteur de Dieu: Brûlez, coupez, tranchez.Seigneur; n’épargnez pas en ce monde pourvu que vous m’épargniez dans l’autre, /lie vre, hic sccaf hic non parcas, modo in acicrnum jxircas.c) La .mortification est nécessaire au chrétien à cause de sa haute destinée surnaturelle qui surpasse tout ce que son oeil a vu, son oreille entendu et son coeur goûté.11 porte déjà dans son «me le germe de la vie éternelle et il doit faire ici-bas l’apprentissage de cette vie supérieure.L’existence terrestre du baptisé, si humble soit-elle, est le prélude de la vie du ciel; il doit donc chaque jour travailler à dégager son âme des liens de la matière et dompter la tyrannie de la chair et du sang.Faint Paul appelle les croyants, les concitoyens des saints et des membres de la famille de Dieu, cives sanctorum et domcstici Dci.(Eph.2, 19.) Notre-Seigneur n’hésite pas à dire à ses disciples: Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait.Si nous sommes les enfants d’un Père si grand et si bon, quel honneur et quelle joie de nous appliquer sans cesse à lui ressembler, fallut-il pour eela combattre et souffrir! Combattre tout ce qui en nous est déréglé, souffrir des blessures inévitables quand on travaille à se détacher de ce qui est seulement de la terre et de tout ce qui ne saurait être un moyen d’aller à Dieu, c’est le lot du chrétien.Des tribulations, vous en avez, dit saint Paul, il ne faut pas en être surpris, c’est là notre vocation.Ipsi satis quod in hoc positi sumus.( I Thcs, 3.3.) Et le même apôtre ajoute: Si vous êtes ressuscités vraiment avec le Christ, recherchez les choses d’en-haut où le Christ est assis à la droite de Dieu, affectionnez-vous aux choses d’en-haut et non à celles de la terre, car vous êtes morts et votre vie est radiée en Dieu avec le ( hrist.Faites donc mourir vos membres, ceux de l’homme terrestre—Morttfiente membra vesira quac sont sujtcr terram—mortifiez toute mauvaise* convoitise, toute passion honteuse et In cupidité et cette sordide avarice, l’amour de l'argent, véritable culte des idoles, idolorum servit us.(Col.3.J.5.) I ten effet, X.T.('.F., puisque le chrétien est appelé à une fin sublime, à une vie intime du ciel avec Dieu, à une participation de cet éclair intellectuel éternellement subsistant qu'est la vie de Dieu et par lequel il se connaît, s’aime et se béatifie, ne doit-il pas rechercher un profond détachement et une totale abnégation?Nous ne craignons pas de l’affirmer, X.T.(’.F., d autant plus que nous avons tous l’obligation d’imiter Jésus-' hrist.d) La définition du Christianisme, c’est l’imitation du Christ, dit saint Basile.Le Christ a été l’homme des dou- leurs; vous qui vous appelez|chrétiens, vous devez marcher sur ses traces.Quel renversement, si l’on voyait les disciples d’un Dieu crucifié vivre dans la mollesse et nourrir délicatement les membres d’un chef couronné d’épines! Si nous sommes les enfants d’Adam, nous sommes les frères de Jésus-Christ, le nouvel Adam.Le premier homme a été formé de la terre, il fut terrestre, primus homo de terra, terre-nus; le second Adam est du ciel et de Dieu, secundus Adam de cociot coelestis.(1 ('or.15.47.) Les hommes terrestres, sensuels, animalisés et pétris de matérialisme» ressemblent au vieil Adam terrestre; les hommes de bonne volonté qui veulent vivre, non pas selon la chair, mais selon l'esprit, ressemblent à l’autre, et l’autre, nous prononçais son nom avec l’émotion et l’accent de l’amour, c’est le ( hrist adoré, notre Rédempteur.Avant notre baptême, nous avons appartenu au premier, il est de droit que notre vie maintenant communie toute au second.( ar ee n’est qu’à la condition de renoncer à tout ce qui relève de la choir et du sang que nous aurons place dans le royaume de Dieu et que nous obtiendrons la vie éternelle.Cette mortification chrétienne que nous prêchons, X.T.C.F., nous ne l’embrassons point par un amour violent pour elle, quoiqu’elle épure, assainisse, ennoblisse la nature en dehors de toute considération mystique, mais nous la glorifions à emise de la vie supérieure qu’elle engendre.Xous acceptons la mort jxuir une vie plus haute.11 y a une loi générale dans la création, e'est qu’il faut passer par la mort pour arriver à une vie supérieure.L'être ne s’épanouit lui-même qu'après avoir brisé les entraves qui le retiennent prisonnier.Ce qui» l’on croit être la mort, c’est la vie qui s'affranchit.Le grain île blé confié à la terre, le corps inanimé déposé dans le sol, qu’attendent-ils?La lu-initre, la vie éternelle.Par la mortification, on meurt tous les jours à ce (pii n’est pas sagesse et vérité, on meurt à la chair et à la corruption, mais c’est pour revivre à l’esprit et à l’immortalité.( 'est dans cette vue que l’Église toujours dirigée par le Saint-h sprit, non contente d’exhorter en général ses enfants à la pénitence par la bouche de ses ministres, a eu soin dans tous les siècles de leur en assigner des temps propres et de leur prescrire la manière de la faire, afin qu'ils no l’oublient pas, et que, marquée au coin de la religion et de l’obéissance, elle leur devienne plus utile et plus méritoire.De là l’institution du Carême, temps de grâce et de bénédiction, dans lequel, par la mortification du corps, les vrais fidèles ont l’avantage et la consolation de réprimer efficacement leurs passions et leurs vices, de s’élever en esprit au-dessus des faiblesses humaines et de se disposer à recevoir avee abondance les fruits de la Résurrection du Sauveur.Xous pourrions clore ici cette lettre, X.T.(F., mais nous ne pouvons résister au désir de vous suggérer pour cette sainte quarantaine, une pratique d'importance capitale, à savoir: le respect de l'honneur et de la réputation du prochain.Ce sentiment relève à la fois de la justice et de la charité, res deux grandes vertus sur lesquelles reposent la confiance et la paix des individus et des nations.RESPECTER LA RÉPUTATION DU PROCHAIN.1.honneur et la réputation nous sont des biens si chers que de nobles âmes préfèrent mourir que de les perdre.“Ma vie est un écrin, disait un chevalier antique; dans ect écrin, il y avait une pierre précieuse, cette pierre précieuse, c'était mon honneur.\ ous avez brisé la pierre, l'écrin n’a plus de prix jMRir moi, la vie ne m’est plus rien." L’honneur est un éclat, un rayonnement qui entoure notre personne et notre nom.Il ne souffre aucune tache tellement, il est délicat et susceptible.La réputation est un état de dignité qui encadre une vie bien disciplinée, des moeurs pures, des vertus estimées et (pii crée une renommée favorable.I lie constitue une richesse; pour quelques-uns, c’est peut-être la seule richesse.ht pourtant, pauvre réputation, es-tu assez rongée, déchirée, mutilée! 11 en fut toujours ainsi.La nature humaine, toujours la naine, n’a jamais manqué de supporter avec aigreur toute supériorité, de prendre |K)tir cible tout front qui domine, de passer par son tamis l'ivraie et le bon grain et de s’acharner â coups de langue, pires que des coups de lance, sur toutes les faiblesses et les imperfections de ce monde.On s'empresse, soit par orgueil ou légèreté, soit par démangeaison de parler, de dispenser la faveur ou le blâme, le blâme surtout, la critique amère, les réflexions tendancieuses, selon son humeur.son intérêt ou son amour-propre.De notre temps, il semble que le mal soit encore plus grand, vu le:^ moyens illimités de publicité qui jiermettcnt de semer la parole aux quatre coins de l’univers.Xe sommes-nous pas menacés d’un déluge nouveau, le déluge du verbe, du verbe infernal qui prêche l’erreur, le mensonge, le scandale, l’oubli de Lieu, le mépris des lois éternelles, mais aussi du verbe violent ou hypocrite qui s’attaque à la réputation du prochain?La langue est un monde d'iniquités; ce petit membre souille tout le corps.Les grands fauves peuvent se 'dompter, la langue jamais.Ah! si depuis notre jeunesse, nos paroles irréfléchies, dures, injustes avaient été enregistrées dans un instrument magique et si nous étions condamnés aujourd’hui à les entendre se dérouler à nos oreilles, quelle confusion et quels remords! Toutes ees injustices et ces intempérances verbales ont leur origine dans l’esprit faussé et dans le coeur aigri.Elles sont le produit d’une malveillance immense, de jugements Impitoyables et de ces regards ennemis dont certains considèrent tout ce qui les entoure.“Si une action avait cent visages, a dit l'évêque de (’}©-nève, je voudrais la regarder par le côté le plus agréable’’, (’’est le cri d’une âme bienveillante et chrétienne.Autour de vous, X.T.C.F., vit et s’agit»» un monde: vos frères en humanité, vos frères dans la foi, vos supérieurs, vos égaux, vos amis, vos rivaux, des riches, de prétendus heureux, des infortunés qui connaissent l’amertume de la vie: de quel oeil les regardez-vous ?Etes-vous bienveillants ou implacables?Indulgents aux autres et sévères pour vous-même?("est bien plutôt le contraire.Combien de chrétiens et d’âmes pieuses s’érigent en tribunal universel.De qui tiennent-ils leur mandat et leur magistrature?Qui êtes-vous, vous qui jugez?Tu quis es qui judiœs?De qui tenez-vous votre autorité pour absoudre ou condamner?Vous usurpez les droits de Dieu.Le domaine des sentiments et des intentions est un domaine réservé.Et voici que le premier passant venu pénètre dans le sanctuaire de la conscience de son frère et attribue sur de simples apparences des motifs honteux à ses paroles et à ses actions.C’est ce qui s’appelle empoisonner les puits de manière que tout ce qui en sortira soit venin et mort.C’est là une tactique criminelle.Hélas! dans notre société, que de jugements iniques, faussés par nos passions petites ou grandes! On croit sans examen comme si le monde n’était pas menteur et perfide.i C’est qu’au fond du coeur de chacun il y a un censeur empressé de croire le mal et presque heureux de découvrir le pire.On écoute et on juge d’après ses impressions comme on voit par l’oeil do ses affections.Ainsi les préjugés, les antipathies, l’envie, l’ambition, la rancune dictent d'injustes sentences.Ces procédés troublent la paix des consciences, divisent les familles, ferment les terrains d’entente, aigrissent les relations, amènent même les guerres et contristent le coeur du Christ qui aime les hommes, qui est mort pour tous et qui dit tous: Xe jugez pas et vous ne serez pas jugés.Xe vous faites pas las justiciers de vos frères, si vous n’en avez pas la mission.Que savez-vous de leurs luttes, de leurs bons désirs et de leurs souffrances intimes?Si encore on savait ensevelir dans le silence le jugement formé! Mais qui peut retenir, le discours préparé et le propos conçu?dit le saint homme Job.(4.2).Et le prochain est diffamé.La diffamation peut être double: il y a la médisance qui consiste à léser injustement la réputation du prochain en manifestant sans cause un vice vrai, mais occulte, caché ; et la calomnie qui est la lésion injuste delà réputation par l’imputation d’un faux crime ou l’exagération de quelque faute.La calomnie ajoute donc à la médisance le mensonge pernicieux.Ce que j’ai dit est vrai, objectc-t-on?Oui, mais de quel droit venez-vous de votre autorité privée ruiner une réputation qui est un bien précieux?Même si h* crime est vrai, tant qu’il est caché, le prochain jxissède sa réputation.Hier, il était considéré et on l’écoutait avec égard; aujourd'hui un mépris mal dissimulé l’accueille, et il aperçoit comme un désert glacial qui s’élargit autour de lui.Ft cela par votre faute.Aussi l’Écriture condamne le détracteur: il est l'abomination ortèrent les réclamations auxquelles sont venues s'opposer les influences dont nous avons déjà parlé.Sous quels prétextes?Oh! plutôt indéterminés Sauf un.bien caractérisé celui-là: la taxe sur le kilowntt consommé va frapper davantage les gras consommateurs.En effet, si noius prenons les taux actuels de la Montreal Light Heat et Power à Montéral.la présente taxe ramenée à tant par kilowatt serait, par mois, de 0.44 cent pour chacun des 12 premiers kilowatts, de 0.224 cent pour chacun des 58 kilowatts suivants, de 0.16 cent pour chacun des 130 autres et 0.08 cent chacun pour l’excédent.Si dont pour obtenir le même rendement en im-oôt.il fallait, par exemple, un taux uniforme de 2 10 de cent le kilowatt.les 70 premiers kilowatts paieraient 14 cents de taxe au lieu de 18 et les 200 suivants 40 cents au lieu de 26.A vrai dire, ne serait-ce pas là tout simplement justice?Si la taxe sur l’électricité tombe bien, selon l’esprit du discours du budget lui-même.dans la categorie des impôts somptuaires, comment peut-on considérer Juste que le petit consommateur paie un taux plus élevé que !e gras?Le taux décroissant avec la consommation, s’il peut être justi-"ab!e quand il s’agit de la produc-Mon et de la vente même de l’élec-“icité pour des raisons techniques dont nous ne voulons pas discuter ’.a valeur pour le moment, ne l'est certes pas pour les mêmes raisons quand vient la question d’un impôt sur la consommation d’électricité, considérée comme consommation de luxe.Si nous considérons un moment la vague d’emprunts par tous le pays, emprunts dont le principal but J n’est pas l’édification d’oeuvres humanitaires ou sociales, nous en arrivons à nous demander comment la Jeunesse actuelle pourra résoudre un tel problème dans l’avenir.Il lui faudra ou surtaxer, ou répudier les dettes.Si la seconde solution est un jeu excessivement dangereux pour l’économie d’un pays, la première est.de même, dangereuse pour la simple raison qu’un jeune pays surtaxe est comme un grand vaisseau sans voile sur la mer L'augmentation des taxes ein->6che les capitaux de circuler et tue l’initiative de l’homme d'affaires qui ne trouvera plus, dans l’industrie ou la maison d'affaires qu'il dirige ou veut édifier, la juste rémunération qui est le but qu’il vise.L’initiative privée, mortellement frappée, il s’en suivra nécessairement une augmentation du chômage et l'augmentation du chômage amènera un surcroît de dépenses pour l'Etat que les dettes grèveront déjà de toutes parts.SeuLs les grands capitalistes, créanciers de l'Etat, resteront debout.Les Etats conscripront alors le.s capitaux par des étatisations forcées, ou encore ce sera le renversement du régime capitaliste.D’une façon ou de l'autre l’on se dirige à grands pas vers le socialisme d’Etat.G.T.Déclarant que le déclenchement des hostilités en Europe n’avait pas affecté, jusqu’à date, les affaires de la Crown Life Insurance Company, l’honorable G.Howard Ferguson, president, a annoncé, lors de la 39ième assemblée annuelle de la société, qui eut lieu à Toronto, cette semaine, que les assurances en force de la Crown Life avaient augmenté de $16.554.308 à $219.883.976.soit une hausse d’environ 8 pour cent.Les nouvelles polices émises durant l'année s’élèvent à $34,7574162.soit le montant le plus élevé pour une animée.L’actif a fait un gain d’environ 12 pour cent et se chiffre à $38.588,099, le plus haut sommet dans l’histoire de la société.La plus grande partie de cette augmentation est représentée en obligations gouvernementales et municipales.Il y a aussi augmentation de valeurs de services publics et d’obligations industrielles et de première hypothèque sur des immeubles avec une légère augmentation d'actions privilégiées et ordinaires.Le taux d’intérêt moyen gagné sur les placements est de 4,86%.“A cause de la situation actuelle du marché, ce taux montre, de toute évidence, l’efficacité de notre département des placements," a dit M.Ferguson.Les hypothèques se totalisent à $10.489.594.ce qui représente un peu plus de 27 pour cent de l’actif.Les paiements aux assurés et aux bénéficiaires se totalisent à $3.146.439 tandis que la réserve a augmenté de plus de 12 pour cent à $34.199.015.Le.s revenus bruts en argent se sont totalisés à $9.434.407 comparativement a $8.422.809 en 1938.Le surplus sur les opérations de l’année a été de $653.882.Après les dividendes, un montant de $93.294 a été porté au tonds de surplus qui s'élève maintenant à $1.726.402.M.H.-R.Stephenson, gérant général.a annoncé la nomination de quatre nouveaux officiers: M.Peter MacDonald, secrétaire intérimaire; M.J.-D Jamieson, gérant du département des hypothèques: M.W.-D.Stewart, trésorier adjoint; et M.A.-F.Williams, surintendant des agences.Le conseil d'administration, qui a été réélu, se compose de: L’hon.G.-H Ferguson.P.C.K.C.LL.D.; C.-W.Somers.Toronto; H.-D.Burns.Toronto; H -R Stephenson Toronto; F.Erichsen Brown.K.C.Toronto; capitaine W.-M Crawford.Vancouver; G.-A Morson.Havanna; W.-R Morson.Toronto; Son Honneur l'hon E.-L Patenaude.PC.K.C.LL.D.Quebec: G.-O.Somers.Pasadena; G.-E.grandement j Spragge.Toronto; W.-F.Watkins.Toronto et N.-F.Wlson Ottawa .W AUX REPAS .ET ENTRE LES REPAS » sov>* r PLUS SAVOUREUX, FEUILLETÉS.CROQUANTS ET FRAIS Prix de gros à Montréal France du 2h janvier Grume n.uinur » unifiai»; 1940 Son .*20.25 Cru rouge .27.25 Cru blanc extra 29.25 (Pur tonne comprenant le* sac* ex- voie ierrér moins 2b erntin» par tonne pour le comptant).Foin prnte; Extra No 1 .$12 50 No 2 .12 OU No i 10.50 (Bar tonne f.O h Montréal) Patate»: Nouvelles «Ju Québec No 1 en ntic i de 7 b Ibs .$1.15 $1.20 Nouvelles du Quêlvt No 2 en sac* de 7$ Ibs $0.90 $1 10 Nouveau Brunswick No 1 en suc» de 7 S II»» .$1 IU $1 ib Ile du P I Ne» 1 en sacs «le 7 S tbs $1.30 $ 1 40 Oeuf»: Vendu», (mi te» commerçants par pe tits lot, aux détaillants en carton*.1 n comme suit: M lancrède Boulianne.maire; MM Onésime Boutin.Victor Gauthier.Antoine Caron, Joseph Gauthier et Georges Tremblay, conseillers; M François Lapointe est secrétaire.Malades M.Onésime Dallaire «fils», est gravement malade.Mme Armand Gagné, est gravement malade.Tremblement (te terre La paroisse a été secouée pendant au moins 2 minutes par un petit rernblement de terre, ces jours derniers.Tactique politique Il y a eu mariages et Statistiques en 1939: 43 baptêmes.18 sépultures.2 «ou» de A- A-medium A • poulet te* B C.l.r» iiriilk 11)0111» (tout I»** oruf» lu * mq bous pasteur i»e pu Meurt»** quatre ou Beurre : No I Québec No 2 Québec I'» orna gr : Ontario blanc Ont «c r io ( olor«* Volaille»; '*rlx aux détaillent » parée» classe \ el I «c pour classe B Poulet •• de « h ou Poulets l'rié» nouille au en vrac 0.26 Vs 0.24 ' .0.23 H 0.23 S .• • • • 0} * catégorie A*l cotent le *• -\ prime .¦«m et (tau 2?!t.\ 0 ION.0 I»*, pour volaille» pré-‘ • moins i SOUS Soit d.mix Ju lie Brome baril, H '«c la livre 9c.; en chaudière ; en chaudière de en de 60 L'état des affaires dans le Québec Québec.— Le volume du commerce de la Noel accuse une forte augmentation sur l’an dernier.En général.le commerce de détail et de gras, malgré un certain ralentissement du gras, l’emporte nettement sur l'an dernier, avec des rentrées passables ou bonnes.Aux Fêtes, les stations d’hiver étaient complètement remplies.Les opérations forestières ont progressé de façon favorable: la coupe tire à sa fin et le transport est commencé.La demande de bols à construire et de bois à pâte reste bonne et le bois sec se fait rare.Les prix ont été stables.La production de papier-journal en décembre a fléchi un peu par rapport au mois précédent, mais elle l'emporte 'encore beaucoup sur décembre 1938.L’industrie manufacturière reste animée; le textile et le meuble, notamment, sont très actifs et produisent à plein rendement ou presque, sans compter un fort volume de commandes à remplir.Los fabriques de chaussures travaillent aux commandes du printemps.La production des aciers lourds atteint un volume passable.La production d’or en novembre a été de 75.387 onces i$2.638,545 E.-U.t.contre 77.164 onces ($2.711.240 E.-U.» en 1938.Les produits de la ferme restent en bonne demande et.sauf pour la volaille, les prix sont généralement plus hauls qu’il y a un an.Encouragez nos annonceurs.Les profits de Building products, Ltd atteignent leur plus haut point Le volume de ventes ainsi que le.s profils de Building Products Limited pour l’année terminée le 31 décembre 1939 ont atteint leur plus haut point.Les profils nets de l’année se chiffrent n $487.597.09 ou $101 la part, à comparer à $373 -993.66 ou $0.77 la part en 1938.deduction faite en 1938 d’un montant de $41 836.24 représentant des dépenses qui ne se renouvèleront pas relativement à une réorganisation capitale et une perte par Inondation à Portneuf.Des dividendes se totalisant à $386.707.20 ou au taux de $0.80 l’action furent payés en 1939.a comparer à $314.199.60* ou au taux de $0.65 l’action en 1938 La forte pasition financière de la compagnie fut maintenue en 1939.le tonds de roulement augmentant de $1.936.756 86 en 1938 a $1.966.804.25 La reserve pour dépréciation de l’actif immobilier fut augmentée île $941.708 86 nu 31 décembre 1938 a $991.194.78 ail 31 décembre 1939.Le compte de surplus au 31 décembre 1939 accusait une augmentation de $100,889.89 et se totalisait à $1024.847 68.a comparer à $923.957.79 au 31 décembre 1938.Dans le rapport annuel des actionnaires.le président de la compagnie.Monsieur W.R McNeil, déclare que “La vente des produits do votre compagnie pour fins de guerre » ôte jusqu’ici, peu importante et nioique les ventes de cette catégorie n’atteindront probablement pas en aucun temps des proportions considérables l’on s'attend à ce que des quantités accroissantes soient requises au fur et à mesure que la guerre se poursuivra.‘ L’on s’attend en général qu’il y aura un volume considérable de constructions résidentielles à bas prix durant l’année courante en vertu de la loi fédérale du logement si Lions de cette loi aient été récemment réduites pour ne s’appliquer désormais qu’aux emprunts n’excédant »nis $4.000 Tout Indique également mie l'on continuera à se prévaloir du plan d’améliorations aux habitations sur une échelle importante Dans ces domaines de nouvelles constructions et de reparations de propriétés, les produits de cette compagnie occupent une place bien définie et nous anticipons alors que •tous devrions avoir une autre année d'opérations satisfaisantes en 1940.” Volaille Ole* .Dindon» ( unneton* Lard rn «Je I livre vrr» 9 * ; C 9c.Bacon cote no I 2 5c.tranché Mina couenne no couenne 2)c.: no 2.22c Jambon, no I.2 5 c.; no 2 «le choix.26.; t*i«|Ue nique irdinn ire.15 * jc.Porc, épaule» I 4 1 _• c.; tonne.19c.; pnt-te-% IRi .>r no i U 2 5 •J 2S • i 2 l 0.2 I 0 25 0.2 7 boîte 20 li.livre».I 20c.a vec no I.1 7 c.; Naissance —Marie-Françoise, enfant de M et de Mme Walter Duchéne Ouvoir Un cercle de jeune filles est établi à Tadoussac.Cette association a pour but de faire des travaux d« lingerie pour les Soeurs Missionnaires d Afrique.Ce groupement se compose de 17 membres.La présidente est Mlle Marie-Anne Marquis; la vice-présidente Mlle Cre-cence Morin; la secrétaire Mil Avant de se décider à encrer dans “la politique”.Lloyd George avait fait un stage assez prolongé chez un avocat réputé de Londres.Celui qui devait être plus tard “l’astucieux” Gallois aimait à multiplier les professions de foi.les dis- ! cours.Toutefois il développait ses idées avec une rapidité excessive.—Vous pariez trop vite, lui dit.un Jour, l’avocat dont il était le secretaire La moitié des gens qui vous écoutent ne vous comprend par».—Je le sais bien répliqua Lloyd George, mais je compte précisément sur la moitié qui ne me comprend : houette”.pas pour m’envoyer siéger à la Chambre des Communes.I>* mot L’origine du mot “silhouette” Louis XV avait chargé un gentilhomme Etienne de Silhouette d’équilibrer un budget passablement obéré.De Silhouette, médiocre financier, entreprit une série de réformes anodines et parfois ridicules, dont le public fit des gorges chaudes.Les artistes multiplièrent les caricature de ce gentilhomme.Tout b* monde avait dans sa poche un d** ces dessins qu’on appelait “une .sil- nous est reste tivr.Ouu r tier «1er» |è 1 e 1 0.00 15 00 Oua r tier des ant rt Annuel présenté aujourd'hui.I41 «*roissanee nVst maintenue de mois en mois, l/ouverture «le*» hostilities en Europe ne Ta pas affectée à un degré appréciable." E*tralt «fa «fa Prdtùion I 11 A ('aaoriiM^ anmall».193S 1939 Assurances en vigueur $203,339,668.00 $219,883,976.00 .\ou telles polices émises 32,455,134.00 34,757,262.00 Recettes 8,442,809.22 Actif 34.433,026.68 Surplus libre 1,679,610.34 1,726,402.45 9,434,407.34 38,588,099.26 k h 'L j ïv , .Taux moyen «l'intérêt j ai.n ' acquis 4*86 * / «-»* MA » rX jtr-'1 I.-* *' • r 1 J l'r [)*'• u .i * ^ La Compagnie d1 Assurance-vie Crown Life F onde» tn 1 900 GUSTAVT CLAVFAU.agent de disiL:.12.rur Ste-Famille.Chicoutimi Bor«iQ Principal, Tarant* FD.H U DON, agent-grnera! Vitlagc d'Hcbcrtvillc.Co.LaC'St-Jean. 1 H MtKL b \C.L L£ PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 1er FEVRIER 1940 Magnifique succès de la Coopérative Agricole La Coopérative Agricole de Chicoutimi enregistre un surplus de plus de $3,300 qu’elle distribue en ristourne, pour ses 10 premiers mois d’opéra» tion.— M.Ursin Ciobeil réélu président.5 T ; M " L E l T R A ‘ R A, : H , La Société Coopérative Agricole de Chicoutimi a tenu son assemblée générale annuelle samedi matin à Chicoutimi.M.Ursin Gobcil, président de la société, dirigeait Ips délibérations/ assisté de M.l'agronome Rochefort, aviseur technique et de M AU.Tremblay, sec.-gérant.Environ 300 cultivateurs de Chicoutimi et des environs assistaient à la réunion qui fut des plus intéressantes.On remarquait particulièrement M.l’abbé Art.Fortier, aumônier diocésain de l’U.C.C., MM.Emile Simard, de Ste-Anne.Léon Petit, de Ste-Anne.Maurice Tremblay et Edgar Claveau, de Chicoutimi, directeurs de la Coopérative; M.Philadelphie Ferland, de Normandin.directeur de la Coopérative Fédérée; M.Emile Simard.B.S.A.de Québec.inspecteur des coopératives agricoles ; M.F.-X.Boudreault.professeur à l’Ecole d’agriculture de Chicoutimi.M.Alex.Rioux, agronome régionale.M.Ant.Riverin.préfet du comté.M.Pelletier, agronome de Normandin.M.Marcoux.propagandiste fédéral en industrie animale.M.l’abbé Jos.Racine, curé de St-Honoré a passé toute la journée avec les cultivateurs.Dans son discours de bienvenue, le président M.Gobeil a tenu à reporter en majeure par-tie sur les membres le succès considérable obtenu par la coopérative au cours de cette première année.En effet, en 10 mois seulement d’opérations.la coopérative a obtenu un surplus d’environ $3.300.ce qui.d’après les renseignements que nous avons, est un succès sans précédent pour la première année.Une ristourne de 5'~.basée sur le chiffre d’affaires de chacun avec la coopérative.sera accordée pour cette année.On ne tient pas compte, dans cette ristourne, du montant qui peut revenir de la Coopérative Fédérée sous forme de ristourne également, rassemblée générale n’ayant pas encore eu lieu.La Société Coopérative Agricole de Chicoutimi compte présentement 116 membres; elle en aura bientôt 175.Cette société possède un entrepôt sur le Dort ; c’est elle aussi qui a l’entrepôt frigorifique dont la construction a été terminée récemment et qui est l'un des plus modernes de l’Amérique du Nord.Les cultivateurs ont passé la plus grande partie de la Journée à étudier et à discuter leurs propres problèmes.et ce.avec le meilleur esprit du monde.Dans l’après-midi, alors que la réunion était présidée par le préfet du comté.M.Ant.Riverin.l’assemblée a élu le bureau de direction que voici; M.Ursin Gobeil.de Chicoutimi, président; vice-président: M.Maurice Tremblay, de Chicoutimi.MM.Emile Simard, maire de Ste-Anne.Paul Gauthier, du Lac-Clair, et Edgar Claveau, de Chicoutimi, directeurs.Le vérificateur est M.Reynald Ferron.inspecteur-en-chef des coopératives.Le député à la Coopérative Fédérée est M.Maurice Tremblay.L’aviseur technique est M.l’agronome Hidola Rochefort Parmi les quelques brefs discours qui ont été prononcés dans l’après-midi.on remarque ceux de l’agronome régional M Alex Rioux.qui a offert ses plus chaleureuses félicitations et qui a traité particulièrement de l’élevage du porc.M.le notaire Chs-Eusèbe Boivin.président de la Chambre de Commerce de Chi.cou U mi.a tenu à assurer les cultivateurs rit?l’entier appui de la Chambre de Commerce.Il a émit le voeu que les représentants de la classe agricole soient plus nombreux à la Chambre de Commerce.M.l’abbé Art.Fortier, qui avait eu l’occasion de donner d’excellents conseils au cours de la journée à diverses reprises, a tenu cependant à remercier le président de la Chambre de Commerce et à signaler que cette association avait accordé un bel appui à la classe agricole et qu’en particulier, elle avait demandé fortement un entrepôt frigorifique et un Ecole d’agriculture.M.Emile Simard.B.S.A.de Québec.inspecteur des coopératives agricoles.a adressé ses félicitations et suggestions pratiques pour l’année qui commence.L’assemblée s’est terminée par un vote de confiance et de reconnaissance a M.l’agronome Rochefort, aviseur technique, qui a remercié les agriculteurs de cette délicatesse et qui a signalé quelques-unes des principales activités au programme de 1940.! rinuttff • CH®"*1 HAfRW sain U SANTÉ rUIUME I Activités du personnel de i’Unité Sanitaire de Chicoutimi pour l’année 1939 Chambre de Commerce des Jeunes de Roberval P*11' Rué à mort VAUT 2 FOIS SON PRIX À la Société [l’Agriculture Les directeurs.— On de» mande un aumônier.La Chambre de Commerce des Jeunes de Roberval.a choLsi les dirigeants suivants: M.Geo.Potvin député provincial, président honoraire; M.Cyrille Potvin, président actif; vice-présidents: MM Fernand Levesque et Laval Marcotte.M.Arm.Ouellet.secrétaire; M.Roland Otis, trésorier: MM.D.Brassard et Roland Bergeron, directeurs.Avez-vous Besoin d’Argent Financial Loan Bureau.Ltd.M a i a o n canadienne - française avancera de l’argent mur votre au-tomohile, refinancera vos paiement* trop élevés.Confidentiel.*nn* endosseur.249, nui Racine.Chicoutimi (ÉDIFICE DUBUC) M.Edmond=Louis Gagnon, de Jonquière.M.Edmond-Louis Gagnon, fils de M.Alexis Gagnon, de la paroisse de Jonquière.a .succombé aux blessures qui lui avaient été infligées lorsque le jeune homme avait été rué par un cheval en allant conduire ses petits fret s a l’école.Il était âgé rie 17 ans.Ses funérailles ont eu lieu samedi matin, à 9 h., à St-Dominique de Jonquière.Sincères condoléances à la famille en deuil.DE RETOUR M.Raymond Vézina et M.Roland Gagnon sont de retour â Chicoutimi après avoir passé la fin de semaine à Québec les invités de Mme Edmond Potvin.soeur de M.Roland I Gagnon.La Société d’Agriculture de Chicoutimi est maintenant dirigée par le bureau que voici: M.Ern.Maltais, de Chicoutimi, président; M.Ulysse Boulianne.maire de la paroisse de Jonquière, vice-président.Les directeurs sont: MM.Ant.Riverin.Anthime Tremblay et Phil Desbiens, pour Chicoutimi; MM Néré Simard et Dydime Bouchard, pour Bagotville; MM Albany Dal-laire et Jules Gauthier.N.P .pour Jonquière; M.Alf.Tremblay, pour Ste-Anne: M.Lorenzo Gauthier, pour St-Honoré; M.Paul Gauthier, pour St-David-de-Falardeau; M.'Jos.Boily.pour St-Charles; M.Abel j Tremblay, pour St-Ambroise.Le I secrétaire est M.Simon Maltais, de 1 Chicoutimi, et l'aviseur technique, M.j l’agronome H.Rochefort Pour la première fois, dans l'histoire de la Société d'Agriculture de ' r»vu
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