Progrès du Saguenay, 26 août 1937, jeudi 26 août 1937
CALENDRIER Le 29 août.— XVe dimanche après la Pentecôte.2e or.de la Décol.de S.Jean-Baptiste.3c de Stc Sabine (m).Dern.Ev.de la Décol.de S.J.-B.Aux 2cs vêpres du dim., mém.de Ste Rose de Lima (I), de la Dccol.de S.J.-B.(II) cl des SS.MM.(I)."La seule force de résistance que le communisme redoute, c'est le ca* tholicisme.” VOLUME 50 —No 43 CHICOUTIMI, JEUDI, 26 AOUT, 1937 Chicoutimi, Lac-St-Jcn, Soguen.y et Cb.rl.vol»- ENCORE LA GRÈVE 9 N I Encore cette affaire! pourquoi intervenir?La ?grève du textile ne nous intéresse pas directement, § après tout! et les cartes sont bien assez mêlées comme cela.Laissez donc faire I S L^s cartes sont pas mal mêlées, en effet.Mais jj faut-il les laisser se démêler toutes seules?Notre voix est lointaine et faible, mais nous ne voyons pas que cela fasse tort au bon sens qu’elle peut rappeler, nous ne voyons pas que nous ayons moins de droit et moins de qualité pour intervenir que d’autres qui ne sc gênent guère.Non! le différend qui existe entre les employés et les employeurs de la Dominion Textile ne peut pas ne pas nous intéresser.Il y a %en cause des nôtres qui souffrent, de nos gens, de nos ouvriers qui, après avoir été exploités de la plus odieuse façon durant des années— tout le monde le reconnaît, les documents officiels l’établissent — tentent un effort décidé, légitime et légal pour redresser leur sort, conquérir des conditions humaines de travail.Cela nous intéresse! Il faut que leurs droits soient reconnus; il faut que la sympathie publique soit assez éclairée, assez vigoureuse aussi pour faire trouver à ce problème une solution de justice et de bon sens.En ces derniers mois, grâce à des circonstances plus favorables, à une sorte de réveil collectif et à une législation plus éclairée, les ouvriers ont pu réaliser dans I industrie textile I union qui leur manquait.Profitant des ouvertures que la loi des contrats ïj collectifs — et la loi relative au salaire des ouvriers — leur offre, ils demandent que les employeurs pas; sent avec leur union un contrat collectif où seront arrêtées d’un accord commun des conditions de travail raisonnables.Ils ne demandent pas la lune; ils ne veulent pas j le sabotage ni la révolution; ils n’entendent point ern-: pieter sur les droits de qui que ce soit; ils souhaitent h l’entente, l’ordre, la justice et le contentement mutuel.I .t pour y arriver ils proposent le moyen le plus rai-| sonable, le plus légal, le plus social, îe plus rccom-3 mandable, le plus pratique: un contrat de travail cqui-: table et clair entre les employeurs et l’union des cm; ployés.El» toute cette affaire la position des Syndicats • Catholiques est absolument solide; ils ont.sur le fond.% raison d’un bout à l’autre.L attitude de la Dominion Textile est pitoyable.I es récentes enquêtes lui avaient fait un nom assez triste; et son president n a pas I air à vouloir ramener les choses.Pas le plus petit grain de sens social chez -cet homme; il multiplie les déclarations les plus provoquantes et les plus sottes; il semblerait au commun •des mortels que lorsqu on a sur la conscience ce que g sa compagnie a certainement, on dut prendre un autre ton.De la sympathie, la Dominion / extile ne s’est pas : précisément arrangé dans h* passé pour en avoir; pourquoi ne pas comprendre qu il est dans son meilleur intérêt qu’elle s’amende?il n’y a aucun déshonneur ï à cela, au contraire.Il doit pourtant se trouver parmi ses directeurs des hommes qui sont soucieux de j’hon-â neur et capables de loyale collaboration! Ainsi donc la justice de la cause des ouvriers est Ibitm nettement établie, elle ne fait aucun doute; on regrettera tout de même que sur un point cette cause n ait pas été mieux engagée.Certes, sans nous faire illusion sur la portée de .notre voix, nous lavons dit dès le début: ’Que chacun s efforce de tenir cette question en dehors de la politique, quoi qu’il puisse arriver”.Eh bien! on a tant fait de scs pieds et de ses mains, de différents côtés, qu aujourd’hui aux yeux », de certaines gens et aux yeux de certains journaux le conflit existe bien plus entre les ouvriers et le gouver ! m*mcnt cju entre les ouvriers et la Dominion Textile.Cela crée, naturellement, une atmosphère éminemment favorable à tout règlement! Avec de bonnes intentions, sans doute, et pour avancer la cause, on s’est hâté à pleines colonnes et à pleins discours de dénoncer le gouvernement comme hostiles aux ouvriers et favorable à la Dominion Textile.( ’est trop vite dit et trop sommaire pour être vrai.C^a n’a pas de bon sens, c’est injuste; et cela ne peut faire autrement qu’indisposer ceux sur l’appui desquels il fallait compter.On ne s’est pas compris; on aurait dû et pu se comprendre ;en tout cas.s’il y avait dissentiment, il n était ni nécessaire ni habile de le publier à cor et â cri.Quand on veut amener quelqu’un à prendre certain chemin, on ne commence pas par fermer ce chemin d obstacles et de barrières; on s’applique au contraire à aplanir la voie et à utiliser tous les moyens qui sollicitent de passer par là.Quand on veut attirer quelqu’un de son côté, on ne comence pas par le pousser ou par le faire pousser du côté de l’adversaire; quand on sollicite les bons offices de quelqu’un, on rie fait pas crier dès l’abord qu’on a aucune confiance en lui.Nous ne disons pas cela pour excuser les autorités provinciales d’une attitude qui, franchement, aux yeux des ouvriers et aux yeux du public, a paru n’être ni assez claire ni assez décidée.Gênées peut-être par la défiance qu’elles sentaient, ont-elles marqué toute la condescendance qu’il fallait pour comprendre le point de vue des chefs ouvriers ou pour leur fournir t des explications plausibles?; Mais on n est pas resté là, on a fait en grande assemblée des déclarations qui ne valaient pas cher, qui répondaient à des attaques plus ou moins sensées par des ripostes du même genre.Dire que la présente grève est injustifiée, dire que les chefs ouvriers sont payés $50.00 par semaine pour organiser la chicane, amener en cause la différence des contributions voulues par la loi des conventions collectives et des contributions voulues par la loi des salaires raisonnables, tout cela était pas mal ridicule et malhabile.Aussi ridicule et malhabile que de dire ou d’écrire: le gouvernement est contre les ouvriers; le ministre du Fravail est le ministre du Capital; le premier ministre n’a eu aucun mot de* blâme pour la Dominion Textile; la loi des salaires raisonnables a été passée pour tuer la loi des conventions collectives.Cela, d’un côté et de l’autre, n’est rien que bouillie pour les chats; une once, une petite once de raison exposée simplement vaudrait infiniment mieux.Un grain, un petit grain de charité chrétienne serait infiniment plus efficace.On oublie le principal, on oublie le point où tout le monde s’entendait et s’entend: les conditions impossibles faites à ses ouvriers par la Dominion / extile et l’urgence que cela cesse.Si on voulait ne plus sortir de là, peut-être qu’on finirait, avec de la bonne volonté, par s'accorder sur un plan de règlement auquel on amènerait la Dominion 1 extile; sur un plan qui rendrait justice aux réclamations très raisonnables des ouvriers et qui maintiendrait le syndicalisme catholique dont le rôle social est nécessaire.S’il faut oublier certaines paroles malheureuses, qu’on les oublie donc ; s’il faut corriger certaines attitudes, qu’on les corrige donc, de part et d’autre, sans faire de tout cela une question d’amoui propre; qu on se rencontre donc, non pas avec un esprit ennemi, mais avec l’ambition de s’entendre.L’opinion publique le souhaite; l’ordre et la paix sociales s’en féliciteraient.PHILIPPE.Une route de Ste-Anne à Baie-Comeau On sait déjà que le gouvernement provincial va entreprendre la construction de la route Stc-Annc-Tadoussac.Le travail se fera en même temps du côté ouest et du côté est.Le gouvernement va aussi entreprendre la construction de la route de Port-Neuf à Baie-Comeau.Comme la route est bonne de Ta-doussac à Port-Neuf, quand les routes de Ste-Anne-Tadoussac et Port-Neuf-Baie-Comeau seront terminées, Chicoutimi sera relié directement à Baie-Comeau par le pont de Ste-Anne.Au Séminaire Dates et endroits des exa= mens d’admission.Des Frères Maristes à Ste-Anne La paroisse de Ste-Anne aura des F rères enseignants au mois de septembre.Les Frères Maristes prendront en effet charge de l’école des garçons au village.Une bâtisse convenable est déjà prête à la recevoir.Les examens d’admission au Séminaire auront lieu: A St-Joseph-d’Alma, le 29, au presbytère ; A Robcrval.lundi le 30, à 9 h.a.ni., au presbytère de Notre-Dame; .A Jonquièrc et Kénogami, mardi le 31, à 9 h.a.m., au presbytère de Jonquière ; A C hicoutimi, mercredi h* 1er septembre, à 9 h.a.m., au Séminai- re Gros contrat de bois La Lake St.John accorde un contrat pour la cou pe de 70 millions de pieds.La Lake St.John Paper & Power Company, de Dolbeau, a accordé à M.Célestin Simard, de Québec, un contrat pour la coupe de 70 millions de pieds de bois.M.Simard s’attend d’embaucher 2.500 hommes pour ses chantiers au nord de Dolbeau.Deux départs de colons II A St-Alphonse.Port-Alfred et cette y a deux départs de colons semaine.Un premier cotitin-St-AI exis, mercredi le 1er septem-jgent d’environ 35 chefs de famille bre.a 3 h.p.m., au presbytère de j et jeunes gens est parti pour le can-Port-Alfrcd.‘ton Rousseau.Abitibi, mercredi mn- Les aspirants des autres paroisses tin; le deuxième groupe d’une quin-peuvent se présenter au Séminaire, le 1er septembre, ou dans l’une des paroisses plus haut mentionnées.zame est parti ce matin pour le can ton St-Joachim-dcs-Tourellcs, en Gaspésie.I il prêtre s’affaisse pendant la messe Pendant qu’il chantait la préface de la messe paroissiale du dimanche à SLPrime, M.l’abbé Lauréat Simard est frappé d'hémorragie et tombe à la renverse.1.e vicaire de I a paroisse de St- Petite tribune Les expositions L Exposition de Roberval s’est ouverte hier.Celle de Bagotville Commencera demain.A Chicoutimi, ] ouverture aura lieu le 2 septembre.De nature différente, ces expositions, et celles que les cercles des Fcrmiè-les tiennent dans de nombreuses paroisses, n’en sont pas moins toutes importantes.L homme des champs, malgré son bonheur réel — en dépit de mille difficultés, — bonheur que le citadin envie sans en connaître l’âprc-té.a besoin de ces fêtes publiques, île ces étalages, de ces démonstra- Allons à l’Exposition, non pas t nulle part guide plus sûre que l’Egli-uniquement pour nous amuser, pour ( sc qui sait s’adapter aux progrès y trouver un agréable passe-temps,1 modernes, tout en conservant intacte mais aussi pour nous instruire et, la doctrine que le Christ lui a donnée pour tous ses enfants.Outre les préceptes de Dieu et de pour y faire oeuvre sociale.Si c’était possible IM Le gouvernement provincial a entrepris de grands travaux pour mettre fin au régime des secours directs.Nous ne saurions trop louer cette initiative.Il semble aussi que les travaux qui seront exécutes sont | choisis avec bon sens et qu’ils sont fort utiles.l’Eglise, il y a une doctrine sociale qui complète ces préceptes, qui les explique, qui en indique l’application pratique dans les diverses circonstances de la vie collective.L’Eglise a la plus merveilleuse doctrine sociale qui sc puisse concevoir.doctrine basée sur la loi naturelle, sur les lois de justice et de 0 .• » r • charité qui en sont comme les deux bcrait-il permis de taire une sug-.• .\,i i .• • i .1 ! pivots.Mais cette doctrine sociale gestion •» i I I• i • b ., \ r 1 t 11 .I catholique restera lettre morte si Il existe a Val-Jalbert un pont' , , , ., ., nous ne nous donnons pas la peine très étroit auquel on accede au; i .j r*.]• « r j .1 , ., ‘de la connaître, de 1 étudier a fond, * - - ( moyen dune courbe 1res prononcée.K ,a propagcri d’en faire ,a r;>g|c tions, qui font apprécier son oeuvre.endroit «< dangereux, 1res dange- de nQs ac(cs (j-0i,ijgcr |cs gouver- qui montrent aussi la part de Dieu dans la croissance et le rendement de la moisson.Le professionnel, l’industriel, le marchand, l’ouvrier, tous ont besoin de prendre contact plus intime avec la classe agricole dont ils tirent une large part de leurs revenus.C est à l’Exposition que les ren- Quelques hommes se portèrent Prime, M.l’abbé Lauréat Simard, j sans retard au secours du pauvre s’est affaissé subitement pendant la j prêtre qui fut transporté à la sacris-messe paroissiale du dimanche, tir.Là.le Dr Dion lui fit clés in-L’église était remplie de fidèles.M ! jections et lui donna tous les soins le Vicaire était en train de chanter | d’urgence.Un prêtre fut immédia la préface.Soudain il tombe à la tentent mandé de St-Félicien.M renverse sur le parquet de l’autel, j le chanoine Bluteau, curé, descen-baignant dans son sang.Une hé- j dit sans retard, administra les der-morragie violente, causée par des mers sacrements au jeune prêtre et ulcères d’estomac, venait de le frap-j accomplit les prescriptions liturgi-per.j ques concernant la sainte messe for- Inutile de dire l’émoi qui régna ; cément interrompue, dans le temple.On entend des M.I’abbé Simard fut conduit à pleurs, des cris et la pâleur couvre 1 1 lôtel-Dicu de Robcrval où on tous les visages.Cet incident, en outre, arrive justement le dimanche croit qu’il est hors de danger.Nous lui souhaitons une promp- qui devait amener la fin du monde, i te et complète guérison.Nominations à Roberval M.Poliquin régistrateur.M.Harvey shérif.M.Louis-Honoré Poliquin.do Robcrval.a été nommé régistrateur à la place de M.J.-Emile Moreau.M.Joseph-A.Harvey, de St-Félicien.a été nommé shérif à I » place de M.Georges Levesque.A St-Coeur- de Marie Exposition du cercle des Fermières el cours de tissage.1-e cercle des Fermières de Saint-C oeur -dc-M a rie tiendra son exposition annuelle les 28 et 29 du pré nt mois.Les exhibits seront reçus reux.Il y a déjà eu perte de vies.Voyageurs de chez nous et touristes ne prisent guère ce pont.Si c’était possible de redresser la route et de construire un nouveau pont.Nous comprenons qu’il faille combler une longue élévation, que le travail serait fort coûteux; mais Contres se font, que le travail de, *1 compterait parmi les plus oppor-Tngricultcur est apprécié, que scs ',uns cl P*us durables.efforts sont connus, que ses succès •ont louangés.Il ressort de ces contacts, par le moyen des personnes et des choses, une meilleure compréhension des besoins de la classe agricole, des relations très étroites qui existent entre les diverses catc-gories de la société.Allons à l'Exposition, ne fût-ce que pour encourager les cultivateurs.Avec les quelques sous que nous leur laisserons, ils trouveront moyen de faire progresser l’agriculture.Il s’agit ici de sauvegarder la vie des citoyens, en supprimant une cause de multiples accidents.On ne devrait pas se laisser arrêter par les difficultés et le coût de l’entreprise.Nous suggérons ce travail.Aux autorités de juger de la possibilité immédiate d’exécution.Doctrine sociale Dans tous les domaines de l’activité humaine, vous ne trouverez liants à en tenir compte.Cette doctrine n’indique pas seulement les buts à atteindre, elle enseigne de plus la manière catholique de procéder dans les revendications des sujets, dans les décisions et les actes des gouvernants.Cette doctrine sociale catholique, gouvernants, dirigeants des diverses! On annonce la destitution du dans I après-midi du 27.Il y aura geôlier de la prison de Roberval.j à la salle de l’exposition divers amu-M.Joseph Otis, qui doit être rem-, sements pour intéresser les visiteurs placé par M.Oliva Dufour, de Ro- de la paroisse et des environs, bcrval.Beau contrat à Belwaïde & Goffin l^es tailleurs de pierre de C liicou-timi, Dclwaide & Goffin ont obtenu un important contrat pour la C a! thédrnle de Caspé.Ils sont en train associations, professionnels et tous1*!0 ,a^or dans h granit brun d« ceux qui peuvent exercer quelque | Sh’;Anne le ma.trc-autel, 4 autels influence ont l’obligation de l’étu-1 la,crnux ot ,a balu?,rafl'’ de cette L’effroyable bilan de la guerre d’Espagne “Jugeant globalement les excès de la révolution communiste espagnole, nous af= firmons, disent les évêques espagnols, que, dans l’histoire des peuples oc= cidentaux, on ne connaît guère de pareil phénomène de folie collective, ni une semblable accumulation, en quelques semaines, d’attentats commis contre les droits fondamentaux de Dieu, de la société et de la personne hu= maine.’’ — “Nous ajoutons que l’hécatombe réalisée par la révolution com= muniste a été préméditée.’’ — “Pour l’élimination des personnes en vue que l’on considérait comme ennemies de la révolution, on avait formé au préala= bie des “listes noires”.Sur certaines d’entre elles, et en premier lieu.figu= rait l’Evêque.” — Le nombre des prêtres assassinés se monte, rien que pour le clergé séculier, à environ 6,000.— 20.000 églises et chapelles détruites ou totalement saccagées.— “On estime à plus de 300,000 le nombre des civils qui ont été assassinés uniquement à cause de leurs idées politiques et surtout religieuses.” l’oici des extraits d'une lettre collective signée par quarante-huit archevêques et évêques d hspagne cl adressée aux évêques de I univers.Xous citons le texte du Devoir qui l'a emprunté à La Liberté, de Fribourg.On aura par ces textes d une pièce très importante, une idee generale des ravages opérés en Espagne par la révolution.Tes évêques déclarent cependant que ceci n est pas revêtirent des caractères d’une horrible barbarie, en raison de leur nombre; on estime a plus de 300,000 le nombre des civils qui ont etc assassinée uniquement à cause de leurs idées politiques et surtout religieu-.la portée de toute main criminelle.Jamais le christianisme n'a subi pareil assaut Par dessus tout, la révolution fut antichrétienne.Nous ne croyons pas scs: à Madrid, pendant les trois pre- que.dans 1 histoire du christianis-miers mois, on en assassina plus de ' nu*, et en l’espace de quelques se-22.000.H n'y a presque pas de mairies, il y ait eu pareille explosion village ou Ion naît éliminé les clé- de haine contre Jésus-Christ et sa mente de droite les plus en Vue.sans sainte religion, revêtant toutes les accusation, sans prcut'e, la plupart formes de pensée, de volonté et de passion.Telle fut la persécution par voeux, étaient consacrées a tvrologe romain presque aucune Dieu.On a profané les tombes et forme de martyre qui n’ait été cm-Ics cimetières.Dans le fameux mo- î p|0yô- par les communistes, sans cx-nastère roman de Ripoli on a viole* J ceplcr la crucifixion; et, en revan-les sépultures, entre autres celle de J die.il y a de nouvelles formes de W ilfred le Velu, conquérant de h» ‘ tourments qu’ont rendues possibles Catalogne, et celle de I évêque |,.s substances et les machines mo-Morgadès, le restaurateur du célè- ' denies La haine de Jésps-Christ et bre couvent.A V ieil on a profané ; de la Vierge a atteint un pnroxys- .la tombe du grand Balmès et nous j me# et les centaines de crucifix poi- ou un lisons qu’on a joué au ballon avec | gnardés.les images de la Vierge le crâne du grand évêque 1 orras y i bestialement profanées, les pasquina-ILiges.A Madrid et dans le vieux1 des de Bilbao où l’on blasphéma cimetière de ! luesca on a ouvert des de façon sacrilège la Mère de Dieu, centaines de tombes pour dépouiller | l’infâme littérature des tranchées les cadavres de l’or de leurs dents ronges où l’on ridiculise les divins ou de leurs bijoux.La révolution viola les principes A Saint-Cocur-dc-Marie, du 31 août au 3 septembre, il y aura des cours de tissage.Toutes les dames et demoiselles de la paroisse sont invitées à suivre ers coins très instructifs.complet, car il n'est pas possible de J du temps sans jugement.v.- .,- se rendre compte exactement de ce | A beaucoup on a amputé les ' sacrilège qu’a soufferte 1 F.ghsc en qui s'est passé dans les parties de j membres ou on les a mutiles affreu-1 Espagne, que le délégué des Espa- l'Espagne encore occupées par les I sèment avant de les tuer; on leur a J gnols rouges envoyé au ( ongres des troupe* révolutionnaires.I.es élèves crevé les yeux, coupé la langue, on sans-Dieu, à Moscou, a pu dire: mentionnent le nombre de 6,000 j les a t ventres, brûles ou enterres *'L’Espagne •» dépassé de loin 1 oou- pretres tués, et nous lisions hier,] vifs, tués û coups de hache.La ; vre des Soviets, vu que 1 Eglise en dans un document publie par le Sc- ! cruauté la plus grande s’est exercée j Espagne a été complètement ancan-crclarial des Congrégations maria- contre les ministres de Dieu.Par tic.” /es, le chiffre effarant de I 3.400.respect et par charité nous ne vou- Nous comptons les martyrs par .Ions point détailler davantage.! milliers; leur témoignage est un gage Tes horreurs de la revolution Qn n*a pls rcspect£ la pudeur désespérance pour notre pauvre pa- Juceant globalement les excès de la femme, pas même de celles qui.trie; on ne trouverait dans le maria révolution communiste espagnole, nous affirmons que dans ! histoire des peuples occidentaux, on ne connaît guère de pareil phénomène de folie collective, ni une semblable accumulation, en quelques semaines, d’attentats commis contre les droits fondamentaux de Dieu, de la société et de la personne, humaine.Il ne serait guère facile de trouver dans l’histoire une époque peuple qui pourrait nous offrir tant et de telles aberrations.Nous ajoutons que l hccatombe réalisée par la révolution communiste a été préméditée.Peu avant la révolution étaient arrivés de Russie 79 agitateurs spécialisés.La Commission nationale d’unification marxiste, à cette époque, ordonnait la constitution des milices révolutionnaires dans tous les villages.La destruction des églises, ou du moins de leur ameublement, se fit systématiquement et en série.Dans le court espace d’un mois on avait désaffecté tous les temples.Déjà en 1931.la ligue athée avait à son programme un article qui déclarait : "plébiscite sur le sort à réserver aux églises et aux presbytères ; et un des comités provinciaux donnait cette directive: “le local ou les locaux destinés jusqu’à présent au culte devront être employés comme magasins collectifs, marchés publics, bibliothèques populaires, établissements publics de bains et d hygiène, etc.suivant les convenances et les nécessités de chaque village”.Pour l’élimination des personnes en vue que l’on considérait comme ennemies de la révolution, on avait formé au préalable des “listes noires .Sur certaines d’entre elles, et en premier lien, figurait l’Evêque.Quant aux prêtres, un chef communiste, voyant la population qui voulait sauver son curé, disait deux: “Nous avons reçu ordre de supprime! toute cette engeance.Ui preuve la plus éloquente que les destructions d’églises et les mas- , .sacres de prêtres furent clans leur i quelques semaines dans les régions ensemble choses préméditées, c’est dominées par les communistes.La Qu’on se rappelle les prisons ch Bilbao, où furent assassinés par la foule d’une façon inhumaine des centaines de prisonniers, les représailles commises sur 1rs otages gardes à vue plans les bateaux et des prisons, sans autre raison qu un insuccès militaire; les assassinats en masse de malheureux prisonniers, ligotés et arrosés d une pluie de balles par les mitrailleuses; le bombardement de villes ouvertes, sans objectifs militaires.Aucune autre guerre, aucun autre fléau, n'ont accumule autant de ruines en féspagne La révolution fut barbare: elle détruisit l’oeuvre civilisatrice de plusieurs siècles.Elle détruisit des milliers d’oeuvres d'art, dont beaucoup avaient une réputation universelle.Elle pilla ou incendia les archives, rendant impossible la recherche historique ou la preuve instrumentale des faits d’ordre juridique et social.Des centaines de tableaux ont été poignardés, des sculptures mutillées, des merveilles architecturales détruites à jamais.Nous pouvons dire que le capital d’art, surtout dans le domaine religieux, accumulé par de longs siè-clcîr.a été* stupidement ravagé en cher.Si ces personnes connaissaient tous — quelques-uns sont à la page — la sociologie chrétienne, comme il y aurait moins de crises d’autorité, comme il y aurait moins de conflits.comme bien des questions sciaient vite réglées.On n’étudie pas la doctrine de l’Eglise, soit par paresse intellectuelle.soit par crainte que la conscience oblige à la suivre, soit par :raux et cnhédrale.Octroi de S100 à l’Exposition _______________________________________ Le Comité général des échcvins , i de Chicoutimi a recommandé hindi manque du sens des responsabilités, | sojr Raccorder un octroi de $100 à soit encore par absence de documentation à sa portée.Aucune de ces raisons n’est péremptoire.On peut toujours trouver moyen de se renseigner, de se laisser instruire, quand il s’agit de l’avenir de la société et de son propre bonheur.J.-G.L.l'Exposition de Chicoutimi.St-Jean-de-Brébeuf Les paroissiens de St-Jean-de-Brébeuf.Robcrval, ont fait leur pèlerinage annuel au Lac-Bouchcttc.dimanche dernier.mystères, la profanation réitérée des Saintes Espèces laissent deviner la Élémentaire?du Droit des Gens.haine infernale incarnée dans nos malheureux communistes.“J’avais juré de me venger de 1 oT — disait un d’entre eux à Notrc-Seigneur enfermé dans son tabernacle; - et saisissant son revolver, il tira sur I .ui.disant: “Rends-toi aux rouges, rends-toi au marxisme.I profanation des saintes reliques a été effroyable.On a détruit ou brûlé les corps de saint Narcisse, de saint Pascal Bailon, de la bienheureuse Beatrice de Silva, de saint Bernard Calvo et d’autres.Les méthodes de profanation sont invraisemblables et ne se conçoivent presque pas sans suggestion diabolique.Les cloches ont été brisées et fondues.le culte absolument supprimé dans tout le territoire communiste, si l’on excepte une petite portion du Nord.Un grand nombre de temples, parmi lesquels de véritables joyaux d'art, ont été totalement rasés; à ce travail inique on a obligé de pauvres prêtres à prendre part.De célèbres images, objets d une vénération séculaire, ont disparu pour toujours, détruites ou brûlées.En bien des localités, 1 autorité a oblige les citoyens à remettre tous les objets religieux qu’ils possédaient pour les détruire publiquement.A la décharge de tant de victimes.hallucinées par des doctrines démoniaques, disons que, au moment de mourir, condamnés par la s * loi, nos communistes se sont réconciliés, dans leui immense majorité, .avec le Dieu de leurs pères.A Ma- vu 20 siècles.Les fameuses collée- : jorque, deux pom cent seulement tions d’art de la cathédrale de 1 o- sont morts impénitents; dans les cwm.', «/n.rw.v.lède, du palais de Liria, du musée provinces du Sud.pas plus de vingt quarante pour cent dans les diocc-'du Prado ont été stupidement pii- pour cent, et dans celles du Nord.scs dévastés — dans certains on ar- j lées.De nombreuses bibliothèques peut-être pas dix pour cent.C cia rive à 80 pour cent se monte, i ont disparu.Aucune guerre, nucu-, prouve combien notre peuple a etc rien que pour le clergé séculier, ô | ne invasion barbare, aucune commo- trompé.environ 6,000.On les pourchassa \ lion sociale, en aucun siècle, n’a r „ .avec des chiens; on les poursuivit cause en Espagne des ruines sembla- ., , ' iii m • , m .i .L Eglise, maigre son esprit lie dans la montagne; on les rechercha nies aux ruines actuelles; a cela ont .• -, .« - c , i .• I paix et bien quelle naît pas voulu contribue des Iacteurs dont on n a .• u \.*., la guerre et qu elle n y ait pas col- dispose a aucune autre époque; une * 1 .savante organisation, mise au service d’un terrible dessein d’anéantissement, el qui vise surtout les choses de Dieu, et les moyens modernes di leur nombre effroyable.Bien qu il soit prématuré de citer des chiffres, nous comptons 20,000 églises et chapelles détruites ou totalement sac-sagées.Le nombre des prêtres assassiné.\, qui atteint un pourcentage de dynamite exerça son action destructrice jusque sur l’arc de Bara à Tarragone, oeuvre romaine qui avait avec rage dans toutes les cachettes.On les exécuta la plupart du temps sans jugement, sur-le-champ, sans autre raison que leur caractère sacerdotal.La révolution fut extrêmement _______________ .____________ cruelle.Les formes d’assassinats locomotion et de destruction mis à la boré, ne pouvait rester indifférente dans la lutte: elle s’en trouvait empêchée par sa doctrine et par son esprit, par le sens de la conservation (Suite à la 4e page) PAGE 2 PROGRES Carnet Social Mlle Yodle Dclwaide est re-1 d'Arvida, ainsi que ses soeurs, Mlles tournee à Montreal apres une pro-\ Marie-Paule Simard et Esther mena de à Chicoutimi où elle a oisi- Villeneuve, de Bagotville, son/ /c des parents et amis.Mlles Marguerite Duchesne et Fleurette Larouchc, son/ en promenade4 pour une quinzaine de jours aux Eboulemcnts et à Québec.M.et Mme Elle Racine, de Québec, son/ Demis visiter des parents de Chicoutimi et des alentours, en fin de semaine.parties le 21 en automobile, pour un Voyage de deux semaines en Cas-pésic et dans les Provinces Maritimes.Mlle Esther Villeneuve demeurera au "St.Michael's Academy”, Chatham, JV.-Z3., pour une année d'études anglaises et commerciales.M.Benjamin Fortin, du Petit-Saguenay, c/ai/ en notre ville et à St-Honoré, /u semaine dernière.Mme Joseph Morin, Je Jonquic-rc et sa fillette Carmelle ont visité des parents à Chicoutimi lundi.M.Alfred Lamontagne, de Jon-quière, est de retour d'un voyage de quelques jours à Montreal.M.et Mme Xavier Lamontagne, de St-Prime, ont passé la fin de semaine en promenade à Chicoutimi et à Jonquicre.Bagotville.— M.Thomas-Louis Tremblay, de St-Fulgcnce, était de passage, ces jours derniers.à Bagotville.M.Léonard Bolduc, de Saint-Fulgence, est venu à Bagotville di-nianchc.O Jonquicrc.— D.X.C.— M.J -Jos.Bouchard est de retour d'un Voyage de quelques jours à Québec.L'Exposition provinciale Problèmes ouvriers Ce qu’elle sera o Mlle Ir ènc La ferrière, de cette ville, est de retour d'une promenade de trois semaines à La Tuque, Lo-rettcvillc et Montréal.O Mlle Thérèse Simard, de Sainte-Anne, garde-malade graduée de St-Luc, de Québec, vient de terminer son stage d'hôpital et est actuellement dans sa famille.M.Henri Plourde était de passage à Chicoutimi dimanche dernier.- O - M.J.-E.Bergeron, maire de Jonquicrc.est de retour d un voyage d'affaires de quelques jours à Québec.O Mlle Rolande Dion est arrivée il y a quelques jours d une promena- de d'une semaine à Québec.O — O Mme Henry Martin, de St-Ré-dempteur, est repartie après avoir passé quelques jours dan« notre ville.L'Exposition provinciale qui se tient chaque année à Québec s'ouvrira le quatre septembre pour se continuer jusqu’au onze du mois.Li Commission de l'Exposition célèbre cette année son vingt-sixic-me anniversaire.Pour la circonstance les organisateurs se sont efforcés par tous les moyens jx>ssibles d’en faire encore cette année une manifestation grandiose qui surpassera tout ce qui a été fait à date.Elle a lancé de multiples invitations aux commerçants, aux agriculteurs, aux ouvriers, dans l’espérance que chacun en profitera et dans la pleine mesure afin de montrer les progrès réalisés dans les différentes sections du commerce et de l’industrie.La Commission n’a rien négligé La causerie radiophonée de M.Philippe Lessard, pré= sident de la Fédération catholique des employés des pulperies et papeteries.Mesdames et messieurs.La présente causerie s'adresse aux ouvriers d’abord,, mais aussi au public en général pour répondre à de nombreuses questions venant de toutes les classes, commerçants, professionnels ou ouvriers.La grève du textile a ému la population du Québec, et le syndicalisme catholique est devenu de grande actualité.De gique de toute l'affaire.En effet, entre un délégué élu par des ouvriers considérés comme individus et un délégué élu par des ouvriers au sein du Syndicat, il y a une très grande différence.Dans le premier cas, l’élu ne représente aucune force, il ncjte sent pas supporté, aucun lien spécifique ne l’unit à ceux qui l'ont élu.et ceux-ci le lâ- ctre élus délégués suivant le plan du Ministère, de discuter et signer pour et au nom des Syndicats Catholi- ques.# C'était la négation du droit d’union, par le refus de considérer les syndicats comme organe de négociation.Une action immédiate s'imposait de la pari des Syndicats, et les dirigeants du syndicalisme catholique prirent la decision suivante: Protestation générale de tous les syndiqués par leur abstention d assister aux assemblées convoquées par le représentant du ministère, et vote de protestation.Cette décision était en conformité avec la discipline syndicale qui veut cjue tous les moyens pacifiques soient épuisés avant de faire usage d’autres plus , , , .1-1 citeront quand il y aura du risque; fa A »."ET ILS SONT GARANT ÊTRE LES fl&DxoM«av« X V: JAMAIS GOÛTÉS .ci» _OU VOTRE ARGENT SERA REMIS 1 »/> >V d’automobiles de cinquante course milles.Ce n’est pas tout.Un carnaval ritu»*l avec tontes, roues métalliques, k-oivita IW11511 m^.1 , I • 1 * * J F rois us français, donl phenomena phvMolng.qurs.jeux de hasard, maisons Ircmblantes, aero- TU ¦AO CHAQUE FOIS QUE NOUS PARTONS EN VACANCES INSISTES POUR QUE JE LIMITE mes BAGA6ES STRICT NÉCESSAIRE ET VOILÀ QUE TU PPORTES PLUS DE BOSWELL qUE JAMAIS/ X / /N S.asara, maisons planes, canots, jettera sur la foire la note populaire du plaisir.Grâce à un système de haut-parleurs, la musique emplira l’espace plénier.Des bistros achalandront les allées où chacun pourra manger des saucisses chaudes, boire l’orangeade, et déguster la crème glacée.La foire provinciale sera donc tout à la fois un passe-temps utile, du point de vue agricole et industriel, et récréatif du point de vue amusements.Que chacun profite donc de l’Exposition 1937! i Pz .1 II 11 JO À m 4 -j a Ç X '//L- B1ERE BOSW m Sherbrooke est aujourd'hui le centre de la région industrio-agricole ia plus riche de la province; elle est le siège d'un évêché, d'un district judiciaire.C'est le troisième centre ferroviaire du Québec, et la municipalité la plus importante de la province â posséder ses services publics d'électricité.de gaz et d’aqueduc.Tout cela s’est fait en un siècle.Et c'est tout cela que font revivre les manifestations du Centenaire, du 3 I juillet au 4 septembre.mm \ a U h ([ , — \ l D LW BIERES BOSWE ¦ .- • IL' a u V.FÊTE DU TRAVAIL! %\ Bièi tf La dernière longue lia de semaine de l'été LO^s, ALLER: de vendredi midi* 3 aept.K 2 h.p.m., lundi, 6 sept RETOUR: junq^i'A minuit, 7 sept, 1937.SV*» \HSt^ toujour BQs 0\ BOSty ni .tour la même chose 44 *\\e* Pour tous renteitnement», t’mdnamr muz ajentu de billeta Buvez souvent àtt, r* / unos du Dotieur Croc luimnlL/mt ?4 ©mm* féinés ÿ d*n/ fouler* Rhilm titrr.et *-cour% ¦À $ I 1 *- * i * ¦ î i B y i ¦ A ‘ • i 1 h 7 fv CANADIEN NATIONAL - 26 AOUT 1937.LE DIMANCHE Il est défendu, le dimanche, de prendre part à des spectacles et à des amusements publics et payants.Episcopat du Québec (1927) Union des catholiques A une époque où les sans-Dieu mènent une campagne furieuse contre le Christ, il nous faut oublier classes, partis, ambitions, rivalités haineuses et tout ce qui nous divise.S.Exc.Mgr Lamarche.MUSIQUE SUR UNE RÉCENTE NOMINATION LES LIVRES tt MENAUD SS Préparez votre avenir Je viens de lire un bien beau livre.Oui! j'ai lu Mcnaud.Je n'entreprendrai pas d'en faire une critique.Je laisse ce soin à d’autres plus qualifiés que moi pour ce faire.En fermant le volume, j’ai dit comme mon ami Damase: “Quel livre charmant!" Oui, quelle richesse de style! Quelle élégance! Quelle souplesse et quelle délicatesse! C’est vraiment merveilleux! M.Guillaume Dupuis oient d'être promu au poste de directeur de renseignement du solfège dans lu province.L'époque est maintenant révolue où il fallait argumenter sur la va-leur éducative du solfège.Aujourd'hui, tout le monde est d'accord là-dessus.L'enseignement du solfège répond à un besoin d'autant plus pressant et présent que la Si quelqu'un doute encore de l’exradio nous met chaque jour en con- istence d une littérature vraiment ca-tact immédiat avec la musique, nadicnne-française, qu’il lise Mc-Dans bien des pays, le solfège est naud.Maria Chapdclaine a été matière de classe.A Montréal.la considéré comme le chef-d'oeuvre C emmission des Ecoles Catholiques de la littérature canadienne.Son é, a déjà réservé, dans scs program- auteur, cependant, était un étranger.mes, la place qui revient à la musi- Mcnaud est une oeuvre cssenticlle- î ’ eu E 5 22 SERVICE DE RADIO O GJ bc GJ M JCZ CO O *-U CS cs JIM ROBERTS Par des Ingénieurs.CONSULTEZ R.NOREAU O O — O * O n fi) fi 5?B n O ~ Çfl m* • O la faiblesse de la nature humaine.j toute lu sympathie que leur état Vous inspire, ils ne se froisseront pas de Vos paroles.Il ne faut pas éloigner non plus les confidences, par notre rigueur; mais les provoquer au contraire.par notre douceur, nos paroles mesurées et souriantes; car pour soigner un malade il faut connaître la cause de son mal.Podà quclqu un (fui .manque d'affection ; il est dédaigné par la ' plupart de scs concitoyens; que ce soit pour une raison ou pour une autre, cet homme est humain, après î tout il a un coeur, une âme, donc il j est sensible et susceptible de souf-frir, alors, chers lecteurs, soyez donc bons pour lui; accordez-lui la grâce d'un sourire.c'est si facile et cela coûte si peu cher.Votre bienveillance sera un baume pour son âme aigrie, réi'olléc peut-être, et qui sait le bien immense que vous pouvez lui faire par la seule magic de votre sou- • _ i- î__________ J- _____i____ .et douces qui font tant de bien a l'âme d'autrui! Ah! si cette charité souveraine Pierre L'ERMITE.FIEVRE DES FOINS Plus d*yeus „ .qui pleurent.entre toutes était mieux c omprise, ^màméààiMimAJÊMÊàààè^ acnsibles.en-/ • , î» t ! flammfs, qui démangent cet été.linis le* Comme le nu eau moral des liasses effort® ;>our respirer, le* écoulements du ne/.U tout de suite â MAJI de Templeton.goûterions D’effet rapide.Inoffensive*, sûre*.Pas de » %, I drogues nocives ni de réactions nuisîWr* Pa* sur notre planète.! ••• vuu efforts pour respirer, le* eeoun \ égaliserait et auelle nias Grande i altère—si vous commentes s i gauscruil Cl queue plus grarulL j prendre le* Capsules RAZ-MA somme de bonheur nous goûterions D'effet rapide, inoffensive*.Adéla-T.SERCERIE.Bagolville.Capsules RA2-MAH de Templeton if EXCURSIONS à l'OUEST cxxnaxUosL “VERS L’AGE de 13 ANS, JE DUS DISCONTINUER MES ETUDES 11 “Vers Vàge de 13 ans, c'est-à-dire à l’époque où mes périodes ont apparu, j’étais très faible et j’avais souvent des étourdissements et des maux de tête, ainsi que des douleurs dans le dos.Je ne pouvais plus continuer mes études• Ma grand’mère avait fait l’usage des PILULES ROUGES et me les recommanda.Je les ai prises pendant quelque temps et aujourd’hui, je me sens très bien.Je les recommande à toutes les icuncs filles et femmes faibles ou souffrant des mêmes malaises que j’ai éprouvés.Je certifie n’avoir reçu aucune rémunération pour le témoignage ci-dessus ni aucune promesse de recevoir quoi que ce soit en argent ou autrement, directement ou indirectement ; en donnant cc témoignage, je le fais dans le seul but de rendre service à des femmes malades comme je l’ai été".W//M m Témoin (Rl^né) — Mme W.ItOBTN.CSigné) — Mlle ANTOINETTE DANIS.4060.rue Dorion.MONTREAL.Par le témoignage de Mlle Daiîis, vous comprendrez, madame, que les bonnes PILULES ROUGES sont le tonique qui convient à vos jeunes filles, entre 12 et ans, alors qu'elles sont affaiblies par le travail de la croissance et surmenées par les études.A cet fige, il faut que la richesse du sang soit augmentée.C'est ce que leur DEPART QUOTIDIEN du |8 SEPT, au 2 OCT.inclus.Po*t* Ra billet n’r*t thIaLIc qn’wi première t.Voituri** o»din»:r-.$33.40 42.85 49.45 6 3.40 moyennant wipplé* assurera un traitement aux lionnes PILULES ROUGES ; elles sont recommandée* dans des cas tels que: pâleur, faiblesse, manque d'appétit, fatigues, douleurs de dos, de reins, périodes douloureuses, irrégularités troubles internes essentiellement féminins (symptômes ou conséquences de 1’ \NEMIE).Billet* réduit* pour toute* le* autre* gares «le l'Ouest canadien.Pour lùllcLa et toux renseignement* sur les itinéraires, les privilèges d'arrêt en cours de route, couchette, etc., s'adresser aux agents.Pilules Rouges, par la poste: 50c la boite ou 3, $1.25.TONIFIEZ-VOUS AVEC LES BONNES PILULES ROUGES CANADIEN NATIONAL ixnir les Femmes Pâles et Faibles Cic Chimique FRANCO Américaine Ltée, 1570, rue S.-Denis, Montreal.r Feuilleton du "Progrès” Raphaëla de Mérans pa r Mlle V.Monniot N° 50 ., .Je voulus répondre à ccs bruits par un éclatant démenti.Son altesse Madame la duchesse de Berry donnait un bal d'enfants en l’honneur de sa fille, la charmante petite princesse Louise, que l'exil hélas! devait, l'année suivante, ravir à la France! Carlos et Cécilia avaient été invités avec la plus charmante affabilité.Pour Carlos, nulle objection ne s’élevait.— Quant à Cécilia, la conduire à cette fête était de la dernière imprudence.Albert ne pouvait supporter que j’y songeasse.Sans lui en parler, je commandai la toilette de l'enfant.Puis j’eus soin d’inspirer à Cécilia le plus vif désir d’accompagner son frère.Je fis si bien, qu'elle devint à ce sujet volontaire, opiniâtre; dissimulée devant son père; — mais le jour du bal, clic ne put sc contenir.Albert, stupéfait, l'entendit me demander: — si sa robe était apportée?— Sortant de la réserve dans laquelle il se renfermait pour éviter les scènes, i! me dit brusquement : —Avez-vous tout à fait perdu la tête?Ou cherchez-vous, de gaîté de coeur, à tuer votre fille?Quoi?vous lui avez promis de la mener à ce bal; — par le froid qu’il fait, et tandis qu elle tremblait de fièvre?— C’est à se demander si l'on rêve.—Epargnez-vous ccs grandes phrases, fort inutiles, répliquai-je sèchement.— Cécilia ne sera pas privée d’un plaisir dont elle a envie.La distraction ne peut que lui faire du bien; et la reconnaissance envers son Altesse royale exige d’ailleurs quelques efforts.—Cécilia ne sortira pas ce soir.Je m'y oppose formellement.—Cécilia sortira; — n'est-ce pas.ma fille?—Oli! oui, papa, je t’en prie! Maman est si bonne pour moi, à présent; et c’est toi qui me fais du chagrin ! —Mon enfant, tu es malade.—Non, papa, je vais très bien.Je m'amuserai tant! Nous verrons danser la Princesse.Carlos me donnera le bras pour entrer; ce sera si gentil! Et nous danserons aussi.Maman m'a tout raconté.—Veux-tu donc laisser ton père seul ici, lui qui te tient si souvent compagnie?—Je suis ,$i contente d'aller avec maman.Et j’ai une si belle robe! — Viens avec nous au bal, mon petit papa, je t’en supplie! —Cécilia, tu ne sortiras pas.— Scs joues sont écarlates, et sa main me brûle! —C'est vous qui l'agitez, en la contrariant.Vous lui ferez mal.—Et vous êtes devenue subitement bien tendre pour elle! Mais, une fois au moins, vous respecterez ma volonté.Je le répète.C écilia ne sortira pas.Elle fondit en larmes, et fut prise d’une suffocation nerveuse, qui nous effraya également, son |>ère et moi.Voyez l’effet de votre tyrannique défense! m'écriai-je.Et maintenant, osez répéter que c’est moi qui tue notre fille.—Faites cc que vous voudrez, ré-pondit-i] d’un air sombre.Dieu sait à qui appartiendra la responsabilité.Cécilia, jolie comme un amour dans sa toilette rose, eut un prodigieux succès au milieu de la gracieuse assemblée.Elle avait un éclat, une animation extraordinaires.Ce n'étais plus la petite fille timide, presque craintive et nonchalante que l’on connaissait.Elle causait, elle riait; scs nerfs excites la soutenaient apparemment.Ses yeux brillaient.Elle éclipsa son frère, et je le lui pardonnai sans peine, car, ma fille, c'était moi encore.Tandis que je les ramenais en voiture, je caressai beaucoup Cécilia, pour la remercier de son triomphe.Elle me dit: —Oh ! je voudrais maintenant sortir tous les soirs! —Parce que tu t’es bien amusée, n’est-ce pas?Je me suis amusée; mais ce n’est pas pour cela, puisque cela me fatigue.C'est pour que tu me trouves jolies, et que tu m'embrasses encore.Chère, chère enfant, si tendre sans que je le méritasse! —Es-tu vraiment fatiguée?lui demandai-je en la prenant dans mes bras pour la descendre de voiture.J’étais effrayée de sa pâleur soudaine.Ton père me grondera s’il te croit malade.—Non, maman; je vais très bien.balbutia-t-cllc.Mais j’ai froid.Je n’en peux plus.Elle grelottait.J'ordonnai à la bonne de bassiner son lit.de lui mettre aux pieds une boule d'eau bouillante.Je revins la voir avant de me coucher.Elle s'était endormie, et je m’aperçus qu’une transpiration abondante avait remplacé les frissons.Je me persuadai que tout irait pour le mieux.Le lendemain elle avait l'air abattu; mais clic ne me parut pas plus mal.Elle répondit à son père qu'elle était très bien.Albert ne s'abusa point, il fit venir le docteur.Celui-ci, fort mécontent, dit avec humeur: —A quoi bon me consulter sans cesse, si vous ne faites rien de ce que j’ordonne?Un climat plus chaud aurait probablement guéri cette enfant.Maintenant je n’oserais plus affirmer qu’il n'est pas trop tard.—Elle partira demain, docteur.—Que Dieu soit avec vous! Ce voyage est la seule chance.A mon retour, Albert me répéta laconiquement ce qu’avait dit le docteur.Je ne te dépeindrai ni ma stupéfaction, ni ma fureur.Menacée de perdre le fruit de ma démarche hardie de la veille; bien plus, d'être convaincue d’imprudence ou d’indifférence à la face de la ville et de la cour, je regardai comme une nécessité absolue de lutter encore, tout au moins de gagner du temps.—Je veux être maîtresse de ma fille, m écnai-jc à bout de raisons.—Vous oubliez, répliqua-t-il froidement, que vous parlez à son père, c’est-à-dire qui a toute autorité sur vous et sur elle.J’aurais dû vous le rappeler plus tôt.Mais, cette fois, de gré ou de force, vous vous soumettrez.—Pensc-t-il donc, murmurai-je dédaigneusement en le regardant s éloigner, à me faire mettre en voi- ! turc par la gendarmerie?Le lendemain, j’allai au bal, et n'en revins que très tard.D* lendemain, je n'entrai pas chez ma fille avant de commencer mes courses, parce que son père y était.Il assistait quelquefois à ses, leçons.Quant à moi, je ne le voyais guère avant une ou deux heures de I après-midi, déjeunant dans mon lit et ne me souciant pas d'être dérangée avant d’être habillée.J avais une multitude de visites a faire, cc jour-là.Je ne rentrai que vers sept heures.Carlos, revenu du collège, m’attendait sous le vestibule.—Mère, me cria-t-il, avais-tu donc emmené Cécilia?—Qu est-ce que cela signifie?Lst-cc que je l'emmène jamais?Où est-elle?—Personne n’en sait rien.—Mais miss Jane?—Elle n’est pas rentrée.—Comment rentrée?Pourquoi serait-elle sortie, par ce vilain temps, malgré ma défense?1 .st-ce que ton père ne les a pas vues?—Papa n'est pas rentré non plus Rapide comme l’éclair, une pensée me traversa l'esprit: —Albert serait-il parti ave lement ensoleillées, le grand salon sur les murs duquel on «'«cercle tout le loin avec ce bau-pendent à l’honneur les portraits des ' m 8 à KH.» Il à 2.— Valeur épatante pour quiconque veut économiser.Valeur jusqu'à fl.20.pour .DES BAS.Mais oui.à ces prix c'est donné.Voici un BAS de crepe pure soie d’une valeur régulière de St.00.Notre prix d’inauguration dans les bas “Kay-ser” et ‘ Châtelaine”.Chaque paire est garantie.2 PAIRES pour $125 Nous leur garantissons une longue durée, car le fini est tout ce qu'il y i de mieux.Pied en beau fil très fin.Grand choix de nuances pour assortir toutes toilettes.Achetez-cn autant qu'il vous plaira, nous ne limitons pas la quantité.Faites une bonne provision.Pour la rentrée des classes itères économes, venez directement chez LESSARD—Sur la Côte.Vous trouverez tout ce qu’il vous faut dans les tissus: Otto-m?n, Panama, Crêpe laine, Serge française, pour costumes et robes de couvent, à des nrix qui vous intéresseront.Al l/ 1 w*.•*» Ml, CRÊPE CHIFFON Leur beaute exceptionnelle vous captivera, Mesdames Deux groupes spéciaux de robes de crêpe et de chiffon imprimé, de styles tout à fait récents.Plusieurs détails de confection vous intéresseront et les classent au rang des plus bel les toilettes à prix populaires.\ c-nez de bonne heure pour faciliter votre choix.Assortiment complet de randeurs.m.' * r 1 fo V" gXïà Js .HT ; \ï 4 * ! 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I .U LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.26 AOUT 1937.PAGE 9 TREMBLAY ET MICHEL SE DISPUTERONT LE CHAMPIONNAT AUX DAMES » • Paul Turgeon remporte le trophée Gagnon & Frère 1 1 a * M /§ Le Maire de la cité mettra la première dame au jeu.— La rencontre commencera à 2 heures précises.— Le champion de Québec arrivera samedi ma= tin.— Tremblay est confiant de remporter la victoire.— La 2ième rencontre est cédulée pour dimanche.— Les parties seront débattues dans la salle du Conseil.— Le résultat sera donné à la radio.— Entrée gratuite.!» E.1RE.MBI \Y • •» C'est samedi •t dimanche iprès-rnidi qu'auront lieu les rencontres pour le championnat du Nord-Ouest de la province de Québec, entre le champion actuel Philippe Michel, de Québec, et P.- Eug.Tremblay, champion régional des comtés ( hicoutimi-Lac St-Jean et Saguenay.L’ouverture officielle se fera samedi à 2 heures, dans la grande salle de l’hôtel de ville, par Son I lonneur le maire de la cité, M.I lenri L.-Duhaime, lequel sera accompagné de M.Georges Marchand, échcvin et pro-maire, et de M.Victor Guiinond, chef du département du feu et police.Le champion arrivera dans nos murs samedi matin à 9 heures; dans l’avant-midi il fera une courte visite à 1 hôtel de ville, accompagné de son arbitre, et des directeurs de la Fédération chicoutimicnne.Comme on peut le constater, cette rencontre mérite certainement d’etre vue de tous les amateurs du damier en particulier, et du public en général, car les deux adversaires en présence veulent à tout prix remporter la victoire.La deuxième rencontre sera débattue dimanche après-midi à la même heure.Inutile de dire que la rencontre sera encore plus chaudement contestée.On prévoit, ce jour-la, qu une foule considérable envahira la salle.Qu'on se rende à bonne heure, si on veut avoir une belle place, car l'entrée est gratuite; mais en retour soyons généreux si nous voulons que nos damistes organisent pour l'avenir d'aussi belles rencontres, en assistant nombreux et en donnant de bon coeur à ceux qui seront chargés pour cela.Voici maintenant la liste des officiels qui officieront samedi et dimanche après-midi.Arbitre en chef, M.Georges Lavoie; arbitre pour Michel.M.Fortunat Blais, de Québec; arbitre pour Tremblay, M.Jean-C harles Tremblay.Le résultat sera donné à la radio samedi et dimanche soir.Nous nous excusons auprès du public damiste de ne pouvoir publier la photographie du champion.(Communiqué) DOUBLE POUR HOMMES Première rorulc G.Gauthier-Girard ont défait R.Fortin-A.Garant 6 2, 8-10, 6-2 J.-C.Girard-P.Tremblay “ G.Langcvin-R.Ber geron, Deuxième ronde 2-6.6-0, 6 -4 P.I urgeon et I I.Tremblay M.Fortin et O.Output G.Gauthier et Girard Schoch-Wallace ont défait • • !.Tremblay et R.Latraverse G.Tremblay et G.Wells C.-O.Guay et A.Tremblay Maltais-A.Martin 6-3, 6 -4 6-2.5-7.7 5 6 2.6 3 6-2.6-2 Le gérant du C.T.C.au || élimine Eortin en trois sets.— Fabienne Girard rcm= porte le championnat pour dames.— ChapuL Fortin, en double; Giroux>Chaput en mixte; et André Gagnon pour les juniors.— Magnifiques assistances.— Beaux trophées.— Accueillait» tes réceptions.Nouveau-Brunswick M.Paul Tremblay, gérant du club de tennis “Chicoutimi”, est parti en voyage de repos au Nouveau-Brunswick.Nous lui souhaitons un heureux voyage.Chambord RESULTATS DETAILLES P.I rcmblay-J.-C.Girard ont défait I Iarris-1 disks Dr E.Gagné-Picard I cssier-Kelner Schoch N.-C.-A.Locke G.Gauthier-Sears Défaut I )éfaut 0 4, T 6, 7-5 4 6.6-4.6-0 7 roi sir me rom le O.Chaput-M.Fortin ont défait P.I urgeon-l 1.Tremblay 6-3.8-6 Lcs|autresjéquipos perdent par défaut sauf Schoch-Locke.FINALE O.Chaput-M.Fortin ont défait C.-A.Locke et N.Schoch 7 5.2 0.6 2.6 3 Le tournoi régional de tennis organisé par le Club de tennis “Chicoutimi”, a été un réel succès en- Va-'l-oicnt.— M.Pt Mmp Jo- corc cc,,c ‘1nnéc- Malgré la mau-8ppl» Ménard et l.-urs enfants, de.'JiU5 °' 5l!r « terra,n v.llon en trois sets conserut.fs.6-3.- Mmc Médard Ouellct.d Amda.Profitons de I occasion 6-2 6-3.-Mme J.-A.Bouchard cl ses Pour rcmcrc,cr c;>s.«««reux ama-filles, Mlles Y vette.Regina, Rita teurs, (lul ,so s0.nt fa,t un *ra"d P1,1.1' et Colette, son.actuellement en vi- dr »*e‘" 1,‘“r concours d;,ns la site chez leurs parents de Sainte- reuss,le du «rnnd ,oumo1* Hedwidgc et de Dolbeau.J| faut aussi remercier sincère- “Mlle Marie-Ange Doré, de ni(.nt toute la population qui a ma-St-Jérôme, est actuellement en visite njfestt; Un très grand intérêt en as-à ( hambord.sistant en grand nombre à toutes les —Mlle Madeleine Tremblay est partjC8 et surtout aux finales, enue dans sa famille après un Un grand merci aussi doi re\ loit etre SIMPLE POUR DAMES P mdc Françoise Tremblay M.Mutch Rolande Giroux Résultat détaillé du tournoi régional (SIMPLE POUR|HOMMES Première ronde Paul Tremblay AJ.-C.Girard Fl.Fortin 1 1.Tremblay Gilles I remblay A.Schoch Turgeon fc).Chaput A.Simard M.Fortin 11.Tremblay pilles 1 remblay A Schoch JC .-A.Locke j .I urgeon Girard Kl.Fortin (j.Tremblay C .-A.Locke P.Turgeon défait C.-O.Guay ” H.Sears ” Gc *rard Langevin G.Gauthier •* *G.Wells '' Alf.Gauthier ” B.Wallace A.T rcmblav w Deuxième ronde défait P.Tremblay ” J.-C.Girard J.McLean défaut défaut • • VT ’I' i\.I cssier O.Chaput ” I 1.1 licks I toi sterne ronde défait A.Simard I 1.Tremblay A.Schoch Girard 6-3.6 3 6 4.6 4 6 3.6-4 6 3.6 4 3 6.6-3.6 0 6-1.2 6.7 5 I 3.6 4 6 2.6 I Françoise Tremblay Fabienne Girard Rolande Giroux Anita Girard remtere n défait I hérèse Casgrain “ I hérèse Mercier Françoise Casgrain Deuxième ronde défait 4 6.8 6.6 4 8 10.6 4.6 2 6 3.6 4 • « Georgette Gauthier 6 4, 6 8, 6 4 C harlotte Dumas 6 0, 6 0 Miss Mutch Annette Tremblay 6-2.3 /.6 2 6 3.6 5 Semi-finale Fabienne Girard Anita Girard défait Françoise I remblay 6 2, 6-1 “ Rolande Giroux I 6, 7—5, 7 3 (Suite à la I 0c page) Entre deux parties Balle-molle 6 8, 6 4, t) 4 6-4.6 2 6-3.6-3 6-2.6 2 6 3, | 6, t> 3 6 0.7 5 M.le Gérant est allé se promener au Nouveau-Brunswick.Nous lui souhaitons un beau voyage.Turgeon a de la valeur, en?( Vallerand).l'our la première fois, Gilles a vu les finales de l'autre côté de la clôture.• • 6-2.6 2 6-4, 6 2 6- 4, 4*6, 6 I 7- 5.7 5 RESULTATS DETAILLES Semi-finale M.Foi tin ¦P.I urgeon défait G.Tremblay, 7-5, ('-3.1-6, 4-6, 6-3 ” C.-A.Locke 6-1.9-7.6-4 Paul avait affilé son couteau.Rolande n’a pu prendre sa revanche contre Fabienne.Le champagne a coulé.deux fois.L’été prochain, plusieurs se chicaneront pour donner la coupe des daines.C'est si payant.Nous remercions les gens de Jon-quière et de kénogami de leur bel encouragement.N'oublions pas non plus nos !>nn< amis d’Arvida, de Bagotville et de Laterrièrc.Maurice réserve des surprises pour la prochaine saison.Mille remerciements à M.Eib-bcl.à P.| Turgeon /•i riale d fait M.Fortin 6-3.6-4, 6-4 Maurice Fortin a un bel esprit sportif et un beau toupet.SI N N ET.“JE PERDAIS CONNAISSANCE.9 9 à Jonquière Jonquière.— D.N.C.— Le 22 août dernier, T A.C.JC.a enlevé la première manche de la série de détail de la ligue locale de halle-molle.Les jeunes des mouvements spécialisés ont dû travailler d’arrache-pied pour garder un avantage appréciable dans la course aux honneurs Ce lut une affaire serrée de dix manches dans laquelle la fortune changea assez souvent de camp pour tenir les spectateurs sur les dents pendant plus d’un heure.Pendant quatre manches, le lanceur des Brasseurs des MM.Leclerc 8; 1 lou-de a tenu ses adversaires en respect avec un seul coup sûr.II faiblit lamentablement en cinquième et les hommes de Blackburn en profitèrent , pour le ramoner à leur aise.Leclerc «N I ioudi* .- 020 122 000 0 c.t.C.000 OS 1 001 I—8 | Arbitres: I loulc et Body.séjour de 3 mois à Montréal.adressé aux donateurs des coupes et T.: J : .en particulier à la M aison Gagnon F n ma», la production canadien-, ^ prfre dont \[ Gérard Boivin ne de zinc est de 31,649.474 livres, contre 33,121.107 le mois précédent et 29,629.858 l’an der- nier.1 .e prix moyen à Londres est de 5 0697c.la livre en mai, ce qui établit la valeur de la production mensuelle a $1.604,533.La production globale des cinq mois ter- est le gérant.Un merci, enfin, à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué au succès du tournoi régional, tant en se faisant arbitre qu’amphitryon.LES FINALES Le C.T.C.s'était revêtu de ses minés en mai est de 136.3 37,593 ., .i• , j • i plus beaux airs de tete pour ccle- livrcs.augmentation ue près de .7r • , .i * • i brer ce jour-la.1 heureux denoue- /,< comparativement a la période I .1 .correspondante de 1936.LOT DE TERRE À VENDRE Un lotdeterre de 107 acres, avec environ 15 acres de terre en culture.Prix avantageux pour acheteur sérieux.S’adresser à nos bureaux.ment de cette lutte de géants de la raquette qui se poursuit depuis plusieurs semaines.Des centaines de drapeaux aux couleurs du Club, volent au vent de tous côtés.Disposés avec une symétrie remarquable et un goût spécial connu du gérant, l’aspect du terrain est des plus jolis et invite la population à assister aux rencontres.La première rencontre de samedi mettait aux prises l'équipe Rolande Giroux-Omer Chaput contre Fa-» Après ces tournois, une magnifique réception fut donnée chez, le Dr Eugène Tremblay où les joueurs et leurs amis avaient été invités.La température de dimanche nous servit mieux que celle de samedi.Dès deux heures.Fabienne Girard et Anita Girard se font la lutte.Lutte de soeur, si vous le voulez, mais lutte sans merci.L’expérience et la force de Fabienne surent vaincre sa jeune adversaire, mais attendons une autre année.Fabienne remporta le championnat régional au pointage de 6-4, 6-4.Enfin, l’heure de la finale des hommes est arrivée.Maurice Fortin est sur le terrain.Turgeon le suit de près.L» foule applaudit Les gageures vont bon tram.C est une lutte de villes.c'est un nouveau champion qu’il nous faut.Dès les premières paities, I urgeon prend l’avantage à 3-0.II se sent plus sûr., ses halles sont rapides et placées.Fortin devient nerveux.mais ne perd pas courage.Il fait quelques belles passes, mais doit céder le set.6-3.Les chances ne sont plus égales.Turgeon se raffermit encore et place de plus en plus ses balles.Son service est merveilleux et très difficile ,i retourner.Fortin fait son possible, mais perd encore ce set à 6-4.Dans le dernier engagement.bienne Girard-J aul Turgeon.Le |rortjn t]onnc quatre as à Turgeon, duo Giroux-Chaput céda le premier j au j applaudissement de la set 6-4.mais s empara du titre et des coupes en gagnant les deux der- ' (Suite à la I 0c page) A m Dans une exhibition intéressante, l’Orange List, de Chicoutimi, a glissé un savonnage en règle au Michaud 6; Perron au compte de 201 à 8.Les marchands de fer de Jonquière ont accumulé assez d erreurs au cours de la rencontre pour perdre pendant toute une saison.Orange K lut .¦ 220**!| l'»2 Mlrhaud x Perron 101 002 011 S "Depuis plusieurs années je travaillais dans un garage lorsque je me suis trouvé déprimé.Je n avais pas d'appétit et j'étais abruti.Un jour, à mon ouvrage, j'ai perdu connaissance.Mon patron me conseila un repos de quelques semaines, ce qui ne faisait pas mon affaire.Ma femme qui avait déjà employé les PI LU LES ROUGES me conseilla les PILULES MORO.le me suis empressé de m'en procurer, afin de me rétablir aussitôt que possible, parce que ie tenais beaucoup à travailler.Après trois boites, i'ai pu constater une amélioration ; l"at continué d'en prendre pendant quelque temps et je certifie que ce tonique m'a fait un bien immense.Je certifie n'avoir reçu aucune rémunération pour le témoignage ci-dessus ni aucune promesse de recevoir quoi que ce sou en argent ou autrement, directement ou indirectement ; en donnant ce témoignage, je le fais dans le seul| but de rendre service à des hommes malades comme ie l'ai été".(Signé) — WILLIE ST-ONGE.1400.Beaubien, MONTREAL Témoin (Signé)—LAURETTE SICARD.Messieurs, si nous attirons particulièrement votre attention sur le fait que M.St-Onge a perdu connaissance à son ouvrage, c'est pour vous montrer jusqu'où peut aller l’épuisement général.Quand vous éprouvez des malaises tels que : fatigue habituelle, manque d’appétit, faiblesse, nervosité, douleurs de dos ou de reins (dues à l'épuisement) prenez les PILULES MORO; vous en avez besoin pour refaire vos forces et votre santé.Par la poste : 50c la boîte ou 3, $1.25 PILULES MORO Cie Médicale Moro, 1566, rue S.-Denis, Montréal.Surprises du régional R.Giroux et O.Chaput ont défait F.Girard et P.Turgeon 4-6.6-4.6-2.M.Fortin a défait Gilles I rom-hlav 7-5.1-6, 6-3.P.T urgeon a défait M.Fortin 6-3, 6-4.6-4.O.Chaput et M.Fortin ont défait G.Tremblay et G.Wells 6-2.5- 7.7-5., O.Chaput et M.Fortin ont de fait P.T urgeon et I I.1 rcmblav 6- 3.8-6.Françoise 1 rcmblav a défait T hérèse Casgrain 4-6.8-6.6-4 Anita Girard a défait Rolande Giroux 1-6.7-5, 7-5.TENNIS.Merci aux donateurs des coupes La direction du club de tennis "Chicoutimi” tient à remercier encore une fois ceux (pii ont bien voulu encourager encore cette année le beau sport qu’est le tennis.Lllc tient surtout à remercier les donateurs des coupes dont les noms sm vent : la maison Gagnon (V F rère.Les Liqueurs Saguenay, Cyrille Sa vard, J.-l 1.La flamme, La Ferronnerie Générale, Mme L.-P.Levesque.C.-E.Chouinard.Adélard Tremblay Fils, Emile Côté & Fils.Isidore Gaudreault et Paul-Emile Tremblay.n 0 / K 7a n l PRENDRE OLD STOCK \ N 1 ANNONCES CLASSIFIÉES TARIF Un tou le mot, minimum 35 »ou».Naissance», fiançailles, mariages, tervice» anni vcr»aire», remerciement» pour sympathies, etc.: 50 • ou» par insertion »uivant la formule ordinaire.foute» les annonce» doivent noue parvenir au plus tard le mercredi pour publication le lendemain.Conditions da paiement! comptant.Annonces facturée» chargée» le double.À LOUER CHAMBRE A LOUER.— BeHe grande t hainhre .louer, p.»» d enfant, b adrr»-, ;» M s.Tremblay, 4, rue St- »« Antoine.< hicoutimi-Centre.ON DEMANDE Maison de courtage de Montréal reliée par fils directs avec les différentes Bourses du pays, demande un représentant local dûment qualifié et pouvant fournir de bonnes références.S adresser à: Le* 1 Vogrès du Saguenay, Dépt.A.Chicoutimi.AGENT.— On desirr trouver un agent exclusif 1 Jonquicrc.Kenogomi.Alma.Kobrrval rt Dolbcaiii pour vendre Eau de Javel "Sagurnay".Ecnrr a J.*elons que le prix des annonces de naissances» fiançailles, prochains mariages, remerciements pour sympathie est de .50 pour les non nI>onnés et .25 pour les abonnés.11 faut absolument payer à 1 avance et ne pas oublier de signer ses communiqués.Faites lire le Progrès DEMANDE DE SOUMISSIONS Üt* nouvdlr* s ou filiations \ our construction d’un ngrnndiftsrin-nt l'école de Port Allred net ont ir«.plu* tard lundi le 30 aoiit à midi, |lr‘ rc Hvanccfl.le» soumission* devront adresser» à M.Auguste Irrnibl,,.v .crctairr; elle» devront rtrr si,un ,fUf * loppe cachetée et marquée ‘’SouinKsior Le» devin de» divrrne» aux plan» sont Lniiiufit«uiie A l hicoutimi.La Com mi» »ion modulation, visible» aux 1mi|.,Ux art hltn ».s Gravel, Scolaire '• - île % rnyagJ pas à accepter la plu» tmssr ni des »oumi»»ions.••ucur„H LA COMMISSION SCOI AIR* DE PORT-ALFRI D COUPON UC TIRAGE PFEIFFER POUR LES LECTEURS du Progrès du Saguenay ÉDITION du 26 août 1937 Nom .Adresse de la Baie nédiction i — vuc d.unc importante campa- pj^ons fumit blessés et 3 3 furent: de Miche-Igné de sécurité qui sera lancée sous | tu& sojt unc légère augmentation dans les deux cas sur les chiffres de , 19 36, alors que 400 piétons furent blessés et 27 furent tués.Un coup J d'oeil sur le reste du rapport indique ces augmentations sont visibles j volume "Le Secret line , livre qui a été grandement i peu, les officiers de Ia Ligue de Sé-apprécie.Mme Sergerie a aussi | curité de la Province de Québec composé un chant Notre-Dame! sont en train d'étudier le rapport ini ! occasion de la be- j térimairc qu'ils viennent de recevoir .,.^( ' a Krotlc G j de M.G.II.Sliink, contrôleur du \ îcrgc.On ne doute • • ! iw *ui m • 0 i i i Ligue pa " isurvenus Alia de mieux lain* connaître au public la valeur et la qualité de no* M R.VICES de NETTOYAGE A SEC SCIENTIFIQUE et de TEINTURE exêcutr.par de* Maître» de l’indu»!rie, toute personne mous envoyant une m de, »i petite ?oit-elle, et accompagnée de ce coupon ligné lisiblim rnt, n.«boit a un tirage dont le Alignant recevra pour $1.50 de travail gratuit, pas qui* Revenu Provincial.Les statisticiens cette pièce soit appréciée du ! jc |a IJ8Ue ont dressé un état com.: v.nombre des accidents proc uun.i .rv.*n.« de janvier à juillet 1937 4*8, Rue McMahon que dans presque tous les groupes, à des degrés différents.Pfeiffer J.-G.BLONDIN, Gérant.QUEBEC i:n plus fie la pièce il y a uni,., dc ct.ux pour |n p(;rjode corrcs.magnifique programme mus.cal.| poru)iinte je |936_ M.Paul Bouchard M.Paul Bouchard, directeur du journal "La Nation", donnera.dimanche soir, le 29 août, à 8 heures, une conférence sur "Le Renouvcu nationaliste au Canada français Il traitera du nationalisme, de [autonomisme.et fera l'apothéose dc l’abbé Groulx.Le conférencier sera remercié par un jeune citoyen dc Jonquière.M.Louis-René Bou-drcault, qui parlera ensuite du corporatisme économique et politique et de l’autonomisme cana-dicn-français.L’assemblée aura lieu à 8 heures.dans la cour dc l’Académie St-Michel, ou.en cas de pluie, dans la salle de l'hôtel de ville.L’entrée est libre, et les dames et demoiselles sont aussi invitées.(Communiqué) St-Henri-de-Taillon St-F Icnri-dc-Taillon.D.N.C.- Décès.M.et Mme David Gauthier ont eu la douleur de perdre leur jeune bébé, âgé de 2 mois et quelques jours.-Naissance.Maric-Claire- Margucrite-Rosc, enfant de M.et Mine Philippe Pilote.Parrain et marraine: M Paul 1 ludon et.dame Marguerite Pilote.son épouse, oncle et tante de l’enfant.Porteuse: Mlle Rose Pilote.Mariage.Le 18 août a eu lieu en cette paroisse le mariage ch* M.Alexandre Tremblay, de St-Gédéon, avec Mlle Yvette Bouchard, fille dc M.Dclphis Bouchard, dc St-I fenri.Il y eut chant de cantiques pendant la messe._______________# amateurs de la belle musique se réjouiront d’une «aussi belle initiative prise par les fanfares.Mais que chacun ne se borne pas là dans son action.Qu’on encourage les fanfares par son assistance aux concerts, et qu’on les seconde par tous les moyen.?à sa disposition.Ainsi, les musiciens, se sentant appyuyés et suivis de près par la population, travailleront davantage à acquérir la compétence.Nos fanfares seront alors dignes dc figurer avec avantage aux côtés des autres fanfares dc la Province.Pii.Provencher.FAITES LIRE LE PROGRÈS.Cette soirée est sous la direction de Mlle Rosalie 1 larvey et a pour but de faire connaître le mouvement jéciste à Bagot ville.La soiiée est pour 8 30 heures (heure avancée) à la salle de l'Hôtel de ville.i.xposilion.L’exposition paroissiale de Bagot ville s'ouvre cet après-midi à la salle dc l’académie St-Alphonse.L'ouverture officielle aura lieu ce soir à 8 30 (heure avancée).Des personnages de marque ont promis d être présents à cette ouverture et plusieurs adresseront la parole.La salle est ouverte l’après-midi et le soir jeudi, vendredi et samedi.Le public est invité à visiter cette exposition qui promet d être plus intéressante que par les années dernières.I-cs exhibits ont commencé à entrer mardi matin pour subir l’épreuve des juges mercredi.I n comité permanent d'exposition a été formé.Il se compose comme suit: Présidents honoraires: M.le chanoine A.Gaudreault, curé: M.J.-Es Desbiens, maire dc la ville.M.Alfred I remblay, maire de la paroisse.; M.I hs-Ls Gagnon.président de la Commission Scolaire.; Rvd Fr Evariste, directeur de l’académie.Président actif: Rvd Fr.Georgius; secrétaire et organisateur: J.-Antoine Desgagne.B.Ph.; trésorier: R.Muckle; directeurs: Les Filles d’Isabelle à Jonquière Jonquière, D.N.C.Dimanche.le 1er août dernier, avait lieu à Jonquière la première initiation des Filles d'Isabelle, sœurs des C hevaliers de Colomb.72 dames et jeunes filles furent initiées ce jour-là en présence d’un bon nombre de jeunes lilies dc St-Joseph-d’Alma déjà initiées.Parmi les invitées Ton remarquait Mme Dehasc de Montréal, et Mme Butt 1er, de T Ile-Maligne.Plus d’une centaine de daines et jeunes filles assistèrent au magnifique banquet qui fut donné après l’initiation.Le lendemain le Conseil des Filles d"Isabelle de Jonquière fut formé et Mme Jos.Angers fut élue Régente.: Mme Eugène Allard, vice-régente; Mlle Juliette Ce gnon.secrétaire-financière; Mlle Gertrude Munger secrétaire-archiviste; Mme Ad-jutor I loude, trésorière; Mme-Philippe Harvey, monitrice; Mme Jules Simard, chancelière; Mme Dr J.-C.Gilbert, surveillante; Mme Donat Lessard, syndic 3 ans; Mme Pitre Gagnon, syndic,2 ans; Mme J.Roy, syndic I an.Mlle Lauret te Oucl-let, garde extérieure; Mlle Alice Bergeron, garde intérieure; Mme J.W I remblay, rédactrice; Mme Edgar Tremblay .pianiste; Mme Grégoire Leblanc, porte baniniè-rc; Mile Claire Tremblay, 1er guide; Mlle Germaine Bouchard, 2icmc guide.CONTRATS DE COUPE pour saison 1937-38 Nous demandons un certain nombre de Jobbcurs expérimentes et compétents ayant 4 j 6 chevaux, et l’équipement ordinaire aux fins d’entrepren-Jrc des coupes variant de 250.000 à 300.000 pieds :ubes (billes dc 12).Ecrirez en mentionnant les qualifications demandées à: La Compagnie E.B.Eddy Limitée.Hull, Que.pond Ces chiffres révèlent qu i! y a eu augmentation considérable dans le nombre de?accidents; pour les six premiers mois île 19 37.h* total s'élève à 3,2 39, tandis qu'il n'était que ch* 2.908 de janvier à juillet 1936.soit une augmentation de 3 31.C hose étrange, cette augmentation s’est f.iit sentir presque uniquement à Montréal où le nombre Belle initiative de la Compagnie Legaré 3o*uLtUe^ e*i Sûsieté dUvuoit le S i X W mu JOUR DE FETE! SOYEZ HEUREUX.NE VOUS SOUCIEZ PAS DES PNEUS.ROULEZ SUR LE NOUVEAU PNEU MODERNE “R-1” DE GOODYEAR Les plus beaux jours de fête sont trop court pour s'exposer à les écourter par suite d'en nu causés par les pneus.Laisser-nous installer mai nu nant de nouveaux “ICI" Goodyear sur votre auto — ils vous donneront de nombreux milles het reux.Le "R-1" a toutes les caractéristi-\ ques GOODYEAR de SURETE et ' d’ÉCONOMIE il a: — lonnanr I s M.P.did.CACNON.gérant Je la succursale Legaré a Bagotville.Le gérant de la succursale Legaré.à Bagotville.M.P.-E.Gagnon, ainsi que son épouse, se sont embarqués à bord du S.S.I adoussac de la Canada Steamship Line, dimanche dernier, le 22 août, pour une croisière aux Mille Iles.M.Gagnon est un des heureux gagnants du Concours des Succursales Legaré et cette magnifique croisière en est le deuxième prix.M.et Madame Gagnon en profiteront pour sc rendre à l oronto, puis reviendront en bateau par Montréal.Québec et seront de retour à.Bagotville.samedi, le 28 août prochain.Nous félicitons M.Gagnon pour le brillant succès qu’il a obtenu de même que LA COMPAGNIE LEGARE LIMI TEE, pour cette heureuse initiative et cette belle marque d appréciation pour ses employés.OH GRANDS LOSANGES-nm- traction extra.DH LARGES COTES DF.ROI II MENT — pour une longue «I u r • uniforme — unc direction facile.DE I.A RG ES COTES DE KOI I I MI N r—pour une loncue ilur uniforme —une direction facile.1T ETROITES R A1N L’R ES — pl .caoutchouc en i;onl.ict »ur la rotin plu» tic prise.DE LARGES KPAUI ES I PAISSI < pour plu» «le prise tlanx lc% tournant* plu» tic superficie pour supporter ; charge et I usure.LA TRACTION CENTRAI l la QUADRUPLÉ marye de uvun de Goodyear.LES CORDES SUPERTWIST — pour un maximum dc protection contre h • éclatement*.STB J.-A.TRUCHON 284, rue Racine — Tél.Sag.-Québec 485 — CHICOUTIMI, Que.Vitres d autos et tous les accessoires.— Réparation de carrosseries et débossela^c vi i.camsation mx r.Ni;t>* irr skiiviciî m*: *ir
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