Progrès du Saguenay, 17 juin 1937, jeudi 17 juin 1937
.I *S' 4' f — CALENDRIER - Le 20 juin.— Ve dimanche apres la Pentecôte.2e oraison de S.Silvcrc, 3e A cunctis.Aux lies vêpres du dimanche, mém.de S.Louis de Gonzague (1).Le 24 juin.— Nativité de S.Jean-Baptiste.patron des Canadiens français."La seule force de résistance que le communisme redoute, c/est le ca* tholicisme.” VOLUME 50 —No 33 CHICOUTIMI, JEUDI, 17 JUIN, 1937 Chicoutimi.l^r.St.Jran.S««urn«y Charlrvoim.Le deuxième Congrès du Parler français Les préparatifs On a beaucoup parlé depuis un an du grand Congres de la Langue française qui aura lieu à Québec du 27 juin au 1er juillet.Dès 1 automne dernier, cent quatre-vingts comités régionaux étaient fondés au Canada et aux Etats-Unis pour rallier tous les éléments français d Amérique.Cinq millions de Canadiens-français, disséminés sur tout le continent, ont été appelés à se recueillir, à se demander si l'esprit français est toujours vivace dans notre langue parlée et écrite, dans nos lois et nos institutions, dans nos coutumes et nos traditions.Le bien qui résultera de cet examen de conscience national ne saurait se mesurer.^ Les journaux ont signalé les activités de nos compatriotes d Ontario, de l'Ouest, d'Acadie et des Etats-Unis.Partout c'est un sursaut des forces vives de la race.Tous les yeux se tournent vers le vieux rocher de Québec, gardien de l'héritage français en Amérique.Plusieurs sont restés fidèles et regardent avec fierté le pays de Québec.Les autres, ceux que l'ambiance anglaise ou américaine était en train de submerger, entendent monter en leur âme la voix bienfaisante du remords.Dans la région de Chicoutimi, il s’est fait du bon travail.Le Comité régional a établi des sections paroissiales à Jonquière, Kénogami.Bagotville, Port-Alfred, Saint-Alexis, l'Anse-St-J can.Petit Saguenay.Ste-Annc, St-Honoré.St-Fulgence.Ces comités ont à leur tour organisé des séances patriotiques, afin de revivifier chez nous le sens de la solidarité et de stimuler le sentiment de la fierté nationale.Les mouvements spécialisés de jeunesse ont été invités à étudier nos problèmes ethniques.Dans le écoles, on a suggéré aux instituteurs et aux institutrices d'orner leurs classes de gravures canadiennes, de faire apprendre aux enfants les belles chansons de chez nous, de fonder des cercles de bon langage afin d enrichir le vocabulaire et de le débarrasser des anglicismes, d'expliquer enfin les questions littéraires, historiques, économiques que tous doivent connaître pour rester fidèles à l’esprit canadien-français.La population toute entière s’est intéressée aux préparatifs du Congrès, si l’on en juge par l’assistance nombreuse et sympathique qui se pressait à chaque séance publique, à Chicoutimi et ailleurs, et par les généreuses souscriptions qui nous ont permis d’envoyer au Comité permanent au delà d'% sept cents dollars.( «race à cette préparation de longue haleine qui s’est poursuivie dans tous les centres français d’Amérique, le Congrès s’ouvrira dans une atmosphère de vie française intense et nous pourrons en espérer les plus heureux résultats.Les assises solennelles Plusieurs milliers de visiteurs assisteront au Congrès.Il en viendra de tous les centres français, même de la Louisiane et de Haïti.Le dimanche aura lieu la seance solennelle d’ouverture.Le lundi, ce sera la journée des enfants: messe le matin; démonstration au Parc Victoria I après-midi.Le mardi, journée des dames: messe le matin et réunion 1 après-midi au Palais Montcalm.Le mercredi, journée des jeunes: messe le*matin; séance à dix heures et à trois heures au Palais Montcalm.Le jeudi, à 10 h.30, messe solennelle à Ste-Anne-dc-Beaupré.Chaque soir, il y aura séance solennelle au Colisée pour tous les congressistes.Les plus hautes personnalités y prendront la parole, entre autres M.Louis Bertrand, le célèbre historien de S.Augustin et de l’Afrique chrétienne, qui représentera l’Académie Française.Pendant le jour, il y aura des séance de sections où seront étudiées des questions importantes concernant la langue, le droit, les moeurs, etc.Les I 7 conférenciers de la section de la langue parlé étudieront la situation du français dans nos différents groupes sociaux: étudiants, ouvriers, marchands, industriels, professionnels, etc.La section de la langue écrite comporte 20 travaux où l’on passera en revue les principaux genres littéraires.Les rapporteurs signaleront les progrès ou les déficiences de notre littérature depuis un quart de siècle.La troisième section s’occupera des beaux-arts et des arts appliqués.Vingt-et-un travaux seront présentés où l’on nous dira ce qu'étaient ces arts autrefois, ce qu’ils sont maintenant et ce qu i! faut faire pour conserver chez nous l'art français.La section de Droit étudiera l'esprit français dans nos lois et nos institutions juridiques.Il y aura trente sujets différents traités par des membres du Barreau.Enfin la section des reviseurs analysera notre vie individuelle, familiale, paroissiale, sociale, politique, économique.Quarante travaux nous exposeront les dangers de l’heure comme aussi les motifs d’espoir.Comme on le voit, les quatre journées du ^ongrès seront bien remplies.Cette revue, la plus complète possible, de nos qualités et de nos défauts, des périls qui nous menacent comme aussi de nos chances de survie, aidera puissamment à faire refleurir l’espr| français, parce qu elle ramènera sur la route ceux qui étaient en train de s’égarer et fortifiera les patriotes qui n'ont jamais perdu de vue les sommets de l'idéal.Louis-Joseph AUBIN, pire.Petite tribune TCMFÉTE On a passé à la dernière session de Québec une loi qui donne au tex-le français priorité sur le texte anglais quand il s'agit d'interpréter les \Tm lois provinciales.C’est le bon sens même; étant , donné que c'est en français que sont présentées et débattues la très grande majorité des lois, c’est donc dans la rédaction française qu'on peut plus sûrement trouver l’intention du législateur, pour les cas où il y aurait divergence entre le texte français et la traduction officielle an-j glaise.Et puis, et puis, notre province n’est-elle pas française en grande .majorité?Cependant la loi en question a ™ soulevé une tempête chez certains avocats anglais et juifs de Montréal ; les loges orangistes s'émeuvent Pr°tosc de MM.Eugène Harvey, Lé-| vis Huot, Onésimc Girard, L.-Ph.j Boucher, Ls-Ph.St-Gelais.Maurice Bergeron, Gilles Simard.André Achnrd et Lauréat Gagnon.BAVARDAGE SOURIQUOIS —Oui.ma chère, elle ne répond .plus depuis qu’elle a mangé huit pa-'ce?de l’annuaire des téléphone*.Les élèves des écoles soumises au contrôle de la Commission scolaire de C hicoutimi entreront en vacances le 2 $ juin.Séminaristes en vacances Les séminaristes partent en vacances cet après-midi après la distribution des prix qui a lieu à 2 heures.Nous leur souhaitons les plus heureuses des vacances.Assemblées syndicales à Jonquière Jonquière.— D.N.C.— Liste des assemblées qui seront tenues au Secrétariat des Syndicats Catholiques de Jonquière:: Jeudi, le 17 juin: Assemblée du Syndicat de la pulpe et du papier du moulin de Kénogami.quatrième section.V endredi, le 18 juin: Assemblée du Syndicat Interprofessionnel.Lundi, le 21 juin: Assemblée des Travailleurs du fer.Mardi, le 22 juin: Assemblée du Syndicat des Charpentiers et Menuisiers.Mercredi, le 23 juin: Assemblée du Syndicat des Manoeuvres.Jeudi, le 24 juin: Assemblée du Syndicat de la pulpe et du papier du moulin de Jonquière.En Cour Supérieure Jugements et causes gagne sa cause contre La cause des échevins.-ges au montant de $16 entendues.- M* Talbot M.le maire Duhaime.-Une action en domina-,634.La Cour Supérieure a rendu jugement mardi dans plusieurs causes.Un jugement qui ne manque pas d’importance est celui qui a été rendu dans la cause de M.Antonio Talbot, avocat, vs M.1 lenri L.-Duhaitne, maire de la cité de C hicoutimi.M.Talbot réclamait des dommages à la suite de certaines paroles que M.Duhaime avait prononcées à son sujet en novembre dernier, au cours dune séance du Conseil.La Corn a maintenu l’action principale, condamné M.Duhaime à payer au demandeur la somme de $100 à titre de dommages et à publier dans le Progrès du Saguenay et à ses frais, dans un endroit en .uc, sous quinze jours du jugement, la rétractation suggérée dans l’cxhi-bit P-5, sinon le condamne à payer un montant de $100 de plus, avec les frais de faction telle que portée.Dans la cause de M.Albert Gagnon, de St-Fclicicn, vs M.Alcide Pilote, du rang St-Martin, C hicoutimi, il s’agissait d’une action en dommages au montant de $268.86 à la suite d’une collision d'autos.La Cour a condamne le défendeur au montant total et aux frais.Dans la cause de M.\ ilmond Fortin vs M.Pitre Riverin, la Cour a rendu jugement suivant la confession du défendeur.La Cour a rendu jugement suivant conclusions dans la cause de M.Ernest Lcspérance vs M.rho-mas Gilbert, d’Hébertville.Il s agissait d’une action en résiliation de bail.Une action en résiliation de contrat a été maintenue par la Cour suivant conclusion, dans la cause de Mlle Henriette Brassard vs M.Joseph Bouchard.Dans la cause de Beatty Brothers vs M.J.-Henri Dufour, la saisie-revendication a été déclarée l>onne et valable.Une requête en vertu de la loi du Concordat a été accordée suivant les conclusions dans la cause de M.Onésimc Levesque vs M.Georges Claveau., Jugement été rendu suivant le désistement produit par le demandeur dans la cause de M.Georges Tremblay "Moïse” vs M.Georges-H.Smith.Dans la cause de M.Nil 1 rem-blay vs M.FJoi Côté, la Cour a ordonné une réouverture de l’enquête sur certains points.La preuve ordonnée doit se faire ce terme-ci.Le terme de la Cour Supérieure, ouvert mardi matin, se continue toute la semaine.Mardi, la Cour a entendu, sous forme d’enquête commune, les demandes de dequalification contre M.M.les échevins C.-E.Boivin.F.u-dide Perron, Georges Marchand et Avila Charbonneau.La cause a été prise en délibéré.Hier, plusieurs demandes de naturalisation ont été soumises au 1 ri-bunal.Demain une cause importante sera entendue.Il s’agit d une action en dommages au montant de $16,634 intentée à la suite d un accident survenu le 24 janvier 1 ^36^ Le demandeur allègue qu il a été frappé par un train de Price Brothers à un passage à niveau.Le demandeur est M.Philippe Fortin qui actionne l’hon.J.-W.Scott et Price Brothers.Parmi les autres causes entendues au cours du présent terme, on relève celles de: dame Emélie Gagnon vs Prudential Insurance; de M.Charles-Eugène Gagné vs 1 hon.J.-W.Scott; de M.A.-F.Dumas vs-M.J.-E.Potvin; de M.Onésime Tremblay vs Ernest Gagnon, et d’autres.Guérin a été électrocuté < liniaiiche à Port-Alfred En travaillant aux réparations.Conseil de Comté mi s’est réuni le 1 0 juin dernier.Il a été question d'électricité et d'électrification ; on a passé une résolution soumettant à M.le député Larouche que le conseil de comté de Chicout%û serait très heureux d'obtenir le plus de renseignements possibles sur les lois d'électricité qui ont été votées à la dernière session , et sur les moyens de profiter des avantages qu’elles promettent.Un accident mortel est survenu aux usines de la ( onsolidated, a Port-Alfred, dimanche matin.vers neuf lieu les.M.Raymond Guérin a été électrocuté.M.Guérin travaillait comme aide-mécanicien avec M.C .-E.Gravel.11 s'agissait de faire certaines réparations au réseau électrique situé près des bouilloires, à l’extérieur clés moulins.On avait enlevé le courant électrique sur une partie des fils afin de travailler en sécurité.Guérin, dont les pieds reposaient sur une surface métallique, toucha de sa main un fil électrique en vou- Groupe d’amateurs condamné Presentation d ime piece sans autonation, à Jonquière.lant se hausser.C e fil qu il croyait sans courant, avait une charge de 2.2(H) volts et le malheureux jeune homme fut tué instantanément.Le Dr Beaulieu fit une injection au cœur, mais aucune réaction ne se produisit.Cet accident, survenu le dimanche.à l’heure de la messe, n a pas manqué rie causer un vif émoi à la Baic*des[Ha! Ha! M.Raymond Guérin était âgé de 18 ans et fiL|de M.Arthur Guérin, de Port-Alfred.Le Progrès offre ses plus vives sympathies à la famille en deuil.es membres qui ont repré-ainsi que l'aumônier des Ottawa.— Pour la troisième fois en moins d’un an, la Cour d’Echiquicr du Canada a condamné par jugement de M.le juge Na-clean.un groupe d'amateurs de la province de Québec, pour avoir pris sans autorisation la pièce d'un auteur français et en avoir donné des leprésentations au bénéfice de quelque institution d’enseignement ou de bienfaisance.Dans la nouvelle cause que la Cour de l'Echiquier vient de juger, b* demandeur est René Bastien, auteur de plusieurs pièces de théâtre et notamment d’un drame en deux actes intitulé Ainiez-Vous les uns les autres, que le Cercle dramatique de Jonquière a représenté, en février et mars 1936, au profit des Syndicats catholiques et nationaux de Jonquière.Le Cercle de Jonquière n'ayant pas de constitution civile, l'auteur en a poursuivi individuelle- ment sen té .Syndicats et l'aumônier du Cercle, qui ont "fait représenter” ce drame de René Bastien.Le tribunal fédéral a de nouveau confirmé le principe que les écrivains et artistes français sont protégés au Canada en vertu de la C on-vention internationale de Berne, et que nul ne peut légalement prendre et représenter la pièce d un auteur ainsi protégé au C anada, sans au préala ble avoir obtenu 1 autorisation écrite de l’ayant-droit.Le jugement de la Cour de 1 Echiquier proclame encore une fois que les lois canadiennes interdisent à qui- • conque de représenter sans autorisation même gratuitement et même au profit d’une institution de bienfaisance ou d enseignement.La charité ne doit pas s’exercer au détriment d'autrui.La plupart des auteurs consentent à autoriser la représentation de leurs pièces pour des fins réellement religieuses ou éducatives.mais encore faut-il leur autorisation préalable et écrite, comme le prescrivent les lois en vigueur et comme les autorités religieuses en ont aussi imposé le devoir aux organisateurs ecclésiastiques et religieux des séances où sont représen- (Suite à la 8e page) PAGE 2 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.Carnet Social A/.et Mme Clèophc Lavoie, de Robcrval cl le R.P.Victor Legendre, CSSRde Montreal, on! fail une courte promenade oser des suggestions utiles et mettre en garde contre les ruses et les tromperies avec lesquelles les communistes s’appliquent et sont déjà parvenus à gagner à leur cause des hommes qui sont pourtant de bonne foi.dans la législation soviétique, en concluent que le communisme est près d abandonner son programme de lutte contre Dieu.SE PR EM U NIR CO N 1 R E LES RUSES DU COMMUNISME 38.—Veillez, Vénérables Frères, à ce que les fidèles ne se laissent pas tromper.L/* communisme es! intrinsèquement pervers, et l’on ne j>eut admettre sur aucun terrain la collaboiation avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne.Si quelques-uns.induits en erreur, coopéraient à la victoire du communisme dans leur pays, ils tomberaient les premiers, victimes de leur égarement; et plus les régions où le communisme réussit à pénétrer se distinguent par l’antiquité et la grandeur de leur civilisation chrétienne, plus la haine des *'sans-Dieu * se montrera dévastatri- ce.37.—Sur ce dernier j>oint.Nous avons déjà insisté dans Notre allo- PRIERE ET PENITENCE 59.—Mais "si le Seigneur ne garde la cité, c’est énitence chrétienne, mais bien vite il s’est aperçu que de Quand les A|>ôtres demandèrent au cette façon il éloignait de lui les peu- Sauveur |>ourquoi ils n’avaient pu.pies; aussi a-t-il changé dé tactique et «’efforce-t-il d’attirer les foules par toutes sortes de tromperies, en dissimulant ses propres desseins sous des idées enelles-mcmes bonnes et attrayantes.Ainsi, voyant le commun désir de paix, les chefs du communisme feignent d’être les plus zélés fauteurs et propagateurs du mouvement pour la paix mondiale; mais, en même temps, ils excitent à une lutte de classes qui fait couler des fleuves de sang, et sentant le eux.délivrer de l’esprit malin un démoniaque, le Seigneur répondit: "De pareils dérnocis ne se chassent que pir la prière et par le jeûne’’.Le mal qui aujourd’hui ravage l’humanité ne pourra de même être vaincu que par une sainte et universelle criosade de prière et de pénitence.Et nous recommandons tout spécialement aux Ordres contemplatifs d’hommes et cj‘* femmes de redou-| hier leurs supplications et leurs sa- rnanque d’une garantie intérieure de paix, ils recourent à des armements illimités.Ainsi encore, sous divers crifices.j>our obtenir du Ciel en fa- noms qui ne font pas même allusion ! Vierge Immaculée, elle qui écrasa veur de l’Eglise un vigoureux appui dans les luttes présentes, grâce à la puissante intercession de la au communisme, ils fondent des as- jadis la tête de l’antique serpent et NOUVELLES DE LA BAIE Buvez souvcn, 3 églises à Bagotville.— D.N.C.— Décès Bagotville avait la douleur de perdre, jeudi dernier, l’un de ses plus vieux et de ses plus honorables citoyens.M.Johnny G**beil, époux de feu Hélodic Fortin.M.Gobeil était âgé de 81 ans et 6 mois.Il était né à l’Ansc-à-Bcnjamin; il y a toujours vécu et demeuré dans une même maison, restaurée de temps à autres et agrandie à plusieurs reprises.mais construite sur les mêmes fondations que l’antique demeure des Gobeil.Jovial, a fable pour tous, alerte jusqu'en ces derniers mois, le père Gobeil.comme on se plaisait à l'appeler, ne comptait que des amis.Il avait occupé à différentes reprises les charges de mar-guillier et de conseiller.Après deux jours d’inconscience, il s’éteignait paisiblement, au milieu des siens, entouré des choses et des lieux témoins de sa vie laborieuse et remplie.Son service eut lieu en l’église paroissiale samedi matin.Membre de la Ligue du Sacré-C oeur, il reçut les derniers hommages des ligueurs qui escortèrent le corps, drapeau en tête.Le défunt laisse 5 fils: Armand.Adélard et Joseph, de St-Joseph-d’Ahna.F>atrick et Augustin, de Bagotville; une fille.Sr Marie-Emi-lienne, des Soeurs Blanches d’Afrique.I rois frères lui survivent:! 1 héophile et Arthur, de Port-Alfred, Eugène, de l’Alberta; deux soeurs: Soeur Gobeil.des Soeurs Grises, de Montreal et Mme Elle Gagné, de St-Joseph-d’Alma.Portaient la dépouille mortelle: MM.Odina Simard.Ls-Jos.I^e-vesque, Johnny Simard.Arthur Boivin.Joseph I remblav (Médéric) et Johnny I remblay.La levée du corps fut faite par M.le curé, le chanoine A.Gau-dreault.et le service chanté par M.l’abbé Antonio Bouchard, vicaire.Des messes étaient dites aux autels latéraux par MM.les abbés Leonidas Larouchc et l^orenzo Larouche.professeurs au Séminaire de Chicoutimi et parents du défunt.A la famille en deuil, le Progrès du Saguenay offre ses sincères sympathies.Reid; député grand chevalier, M.J.-Antoine Desgagné, B.Pli.; chancelier: M.Ulysse Dufour, réélu; cérémoniaire; M.Henri Verreault; secrétaire-archiviste: M.Arthur Marquis; secrétaire-trésorier: M.Didier Iremblav; garde intérieur: M .Jos.Beaulieu; garde extérieur: M.Robert Tremblay; aviseur légal: M.Rosaire Croft.N.P., syndics: MM.Rodolphe Martel, Simon Larouchc, Armand Bergeron.Le secrétaire-financier et l’intendant seront nommés par le grand chevalier.Dimanche dernier, le Conseil de la Baie faisait initier à Kénogatni 24 nouveaux chevaliers qui feront désormais partie du C onseil 2762 oriiflctaUa 5 ïlh mes du Dmtlrur Croc humai Irma Miné* l’Exposition de Paris Refrancisation de noms de rues A la demande du comité du Congrès de la Langue française, la ville de Bagotville a décidé de refranciser le nom de certaines rues anglaises de notre ville.Les rues Elgin.Durham et Water se verront coiffées d’un nom français.L’on a accepté la suggestion du comité de baptiser la rue Elgin du nom de Gravel, en souvenir du premier maire de Bagotville.de celui qui a fait la division de la ville et tracé les rues droites et Estomac - Foie- Reins - Rhumatismes Echantillon gratuit—53 3.rue Bonsecours MONTREAL.QUE.Blondé, à 3 voix mixtes.La chorale, sous la direction du notaire Ch.Morin, interpréta l’antienne des 2es vêpres de la fête de S.Alphonse, le Libéra, et, au salut du St-Sacre-ment: Tantum (Beethoven), Pattern de Caelo, Laud ale et Pivot., .Le vendredi, pendant la messe de i ville et trace les’ n ,, , ._ i „ |Son Excellence, la maîtrise exécuta larges nous avons.| .il.i .i • • un beau programme de chants.peu et devront rappeler le souvenir 31 “ l^fan ?onl e‘e.c°nf,rme5 de ceux qui ont illustré notre p.v par S' Excellence.M.Georges roisse.La Ville doit être félicitée de ce beau geste qui fait honneur à la largeur de vue du maire et des échevins.’Si nous voulons du fran-.ma!ion* Audet, marguillier sortant de charge.et Mme Audet agissaient comme parrain et marraine de confir- çais, disait l’abbé Groulx, à nous Pendant ce temps la Maîtrise f.t d'en mettre." C’est ce qu’ont com-',es fra,s du cl,an(-pris nos administrateurs et la race eur en saura gre.Electrocuté Un accident arrivé au moulin de la Consolidated Paper Co.à Port-Alfred.a jeté la consternation parmi la population de la Baie.Vers neuf heures de l'avant-midi, dimanche.un jeune homme de 18 ans.Raymond Guérin, fils de M.Arthur Guérin, de Port-Alfred, était électrocuté.Il travaillait comme aidc-clectricien avec M.Charles-Edouard Gravel à la réparation de fils électriques sur lesquels on avait enlevé le courant.Malheureusement.d’autres fils chargés de 2200 volts surplombaient les premiers et le jeune Guérin, qui s’appuyait sur des supports en fer, voulut se hausser et empoigna les fils chargés.La mort fut instantanée.Le courant qui avait pénétré par le bras droit en ressortit par le gauche après avoir traversé le coeur.Le docteur E.Beaulieu, médecin de la compagnie, appelé d’urgence sur les lieux, fit une injection au coeur de l’infortuné jeune homme qui ne donna aucun signe de vie.La mort avait fait son oeuvre.A la famille en deuil vont toutes les sympathies du Progrès du Saguenay.Dans l’après-midi.Monseigneur se mit en route pour Port-Alfred, accompagné de M.le chanoine Pi si te pastorale Gaudreault, précédé d'officiers de \ ers 4 heures, jeudi.Mgr notre circulation, des cadets, de cavaliers Evêque faisait son entrée triompha- ^ suivit de de nombreuses automole à Bagotville, précédé des offi-f biles.Aux limites de Port-Alfred, ciers de circulation, MM.Lajoie et ('Harmonie St-Edouard se mit en Beaulieu, et des cadets de I Acadé- CJU cortège et de nombreux cime’ St-Aiphônse.sous la direction toyens de cette ville étaient venus à du Rev.Frère Georgius.S.C.M.|a rencontre de Son Excellence, le curé de Laterrière accompagnait Monseigneur et de nombreuses au- Dcs Prlx de français totnobiles suivaient par le* rues ma- u ComUé du Congrès de la Lan-gmfiquenient decoree, ,x>ur la cir- française, après avoir organisé constance.des concours sur la langue au col- Mgr Maurice, Y.G-, et M.I ab-j |ègç et au couvent, a remis aux heu-bé A.Plourdc.secrétaire, accorn-j r(.ux gagnants 16 volumes de nos .pagnaient Son Excellence.La po- auteurs canadiens, volumes où vivent pulation était à I église paroissiale notre âme, nos coutumes, nos moeurs' où Mgr Maurice donna le sermon.| Que l'Eglise, "royaume qui n est pas de ce monde”, puisse n opposer à ses ennemis que la force des martyrs, on peut le prétendre: les massacres qui la déciment ici-bas ne font que la construire là-haut pour l’éternité; mais peut-on en dire autant des Etats, qui sont de ce monde ?Et s'ils sont chrétiens, cet avantage les condamnera-t-il à se laisser bouleverser, opprimer, déchristianiser et détruire par les ennemis du Christ ?’’Que 1 es citoyens, dit-on.emploient pour s'y opposer des moyens légaux et pacifiques”.Assurément, cela vaudrait mieux; mais le peuvent-ils?Ne voit-on pas que ce 1 * pou sont traites comme illégaux et subversifs?A scs partisans, tout est permis; tout est interdit à ses adversaires.Les nationaux espagnols ont essayé.On les a mis hors la loi.On a assassiné traîtreusement leurs chefs.On les a acculés à la révolte.Contre le gouvernement légitime?I) ne semble pas.Plusieurs mois auparavant l'Espagne œ trouvait déjà, en réalité, dans I anarchie."Le ministère, avoue M.A Ica h» 7a mont, alors prési- lc jouet du pouvoir réel irresponsable.” En fait, si l’on a voulu "sauver l’Espagne par l’épée,” c'est que cette anarchie mettait à néant toutes les forces légales et la légalitéfmèmc.Ce que l'Espagne doit déjà aux nationalistes .D’aucuns pensent que si le soulèvement national n’avait pas eu lieu, la révolution marxiste eût été moins meurtrière.Peut-être; mais les âmes?Il ne faut pas oublier que le marxisme est totalitaire par essence.Il faut adhérer, et donc apostasicr.ou sc mettre hors la loi.Le soulèvement national a soustrait les deux tiers du peuple espagnol à cette terrible épreuve.Qui oserait affirmer que ceci ne compense pas cela ?‘Nous ne voyons pas.objecte-t-on, que l’épée ait, jusqu’à présent, réussi à pacifier l'Espagne".A qui la faute?Ne battons pas sur la poitrine des catholiques espagnols la coulpc du gouvernement français et de la Russie, surplus, nous voyons très :s moyens-là, dès que ^u le Front populaire est au pouvoir, bien que la paix règne, et la liberté religieuse, dans les deux tiers de la péninsule avec les nationaux.Peut-on en dire autant de 1 autre tiers?Peut-on penser un seul instant que, dans ces deux tiers-là.il en serait de même si l’on avait laissé 1 épée au fourreau et livré ainsi des millions dûmes à “L'Ante-Christ”?C ar.selon la forte expression du cardinal de Tolède, c’est la civilisation du (hrist que les Le Pape, tout le premier, dan» son discours du 14 septembre 1936, leu r a reconnu ce mérite.J’entends bien: ils ne sc sont pas gardés toujours ni partout des périls qu’il leur signalait en meme temps comme inhérents à leur noble tâche; mais quelle proportion y a-t-il entre leurs excès et ceux de Icurs^adversai-rcs ?Et peut-on mettre en balance les crimes qui ont provoqué leurs représailles sur le front des hostilités avec l’innocence des innombrables victimes que les rouges ont torturées, violées, brûlées vives et mitraillées en haine du Christ, hors du théâtre de la guerre ?La charité ne nous demande pas cela.L'équité nous l’interdit.Il reste que la paix dans la justice est la seule issuejsouhaitable et que, à tant de maux, "il n’y a pas d’autre remède que Jésus-Christ et l’esprit de son Evangile”.Et voilà qui suffirait à faire pencher d’un seul coup, à fond, la balance, si nous avions le droit de la tenir égale entre le P rente Popular et les natio-anaux espagnols.Car ni en Espagne ni ailleurs le marxisme et l’anarchie ne travailleront jamais que contre le Christ, contre l’Evangile, contre toute justice et toute paix simplement humaines.Dieu veuille soustraire notre France à leur domination* J.DuPlessis —A la porte de la caserne, le brigadier, interjxdlant un cavalier de deuxième classe: .—-Vous ne pouvez pas sortir sans permission.—J ai 1 ordre verbal du Capitaine.—Montrez-moi cet ordre verbal.—Le père à sa fille.— Peux-tu te souvenir où j’ai laissé nu* lunettes ce matin?Li fille.— Non, papa.Le l>ère.— Cela ne m’étonne pas de toi, tu ne te souviens jamais de rien.UN K Cf ’AGME MUT T ELLE c omme Solid r C ontmeni te C.-E.BENNETT REPRESENT AM LOCA1 dent de la République, né- nationaux, en fait, défendent, ta»t qu’un instrument docile, contrejcelle de 1 Ante-Christ.1-1> AUX ASSI UEî d’après la nouvelle méthode de cuisson breveté de Libby A70US ne pouvez pas tromper les vrais ^ “connaisseurs” de fèves.C’est pourquoi il n’y a rien de surprenant à ce que, dans tout le pays, les Feves Brun-Foncé LihSy's aiguisent l’appétit des gens qui ont envie de fèves et qui connaissent les fèves.C’est simplement la nouvelle méthode de cuisson exclusive trouvée par Libby! C’est là le secret de leur succès sensationnel! En voici l'explication : Libby choisit seulement des fèves saines et dodues, au moment où clics sont le meilleur.Ensuite, ces fèves sont cuites d'apres le nouveau procédé de Libby, et brunies jusqu'au centre même—et jusqu’à la dernière! Leur cuisson est parfaite — ni trop, ni trop peu — juste “à point”.Et voici ce que cela signifie pour vous oui aimez les fèves: Vous avez là des fèves d’une couleur plus riche et plus foncée *—chaude et appétissante; une couleur qui décide vraiment l'appétit.Vous avez là des fèves ayant unc texture plus ferme, plus tendre—et cependant farineuse comme celle d'une pomme de terre bien cuite au four.Vous avez là aussi une meilleure saveur— le genre de sensation gustative que vous croyiez perdue pour toujours, jusqu'à ce que Libby crée à nouveau cette glorieuse saveur de fèves cuites au four à l'ancienne mode.Vous avez donc la certitude, à tous les points de vue—couleur, texture, saveur— de vous régaler avec les Fèves Brun-Foncé Libby’s.Si vous n'êtcs pas d'accord, vous ne perdez rien, au contraire—vous pouvez profiter de l'offre généreuse de Libny qui promet le “Remboursement du Double de Votre Argent”.Servez demain des Fèves Brun-Foncé Libby’s.Vous serez d'accord 3uc les mots seuls ne peuvent les décrire 'une façon satisfaisante.REMBOURSEMENT DU DOUBLE DE VOTRE ARGENT! 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PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.SPORT Lutte à Jonquière Jonquière.— D.N.C.— Jeudi dernier, le nouveau syndicat sportif de Kénogami-Jonquière, composé de M.Dom.Garbugli, comme promoteur et directeur des finances, d’Adolphe Chevalier comme gérant et de James L.Rebel, comme agent de publicité, donnait à I aréna de Kénogami-Jonquière le premier combat de lutte dans la région cet été.* L’assistance s'élevait à près de 1.500 personnes.Une série de rencontres sera organisée au cours de l'été.La prochaine aura heu dans une quinzaine de jours à l’aréna de Kénogami-Jonquière, avec la coopération de M.Ernest Lantier.Le principal combat de la soirée fut celui d’irenée Roy, 135 lbs.avec Lionel Gosselin, I 35 lbs.Roy a réussi à conserver son titre de champion poids léger du Canada en faisant subir à Gosselin deux chutes consécutives.La semi-finale fut disputée entre Maurice Gosselin, 142 lbs, aspirant au championnat du Canada, et Paul Michaud, 148 lbs.de Québec.Gosselin eut raison de son adversaire.en lui faisant subir deux chutes en moins de 2 I minutes.Le combat le plus scientifique eut heu entre Maurice Fortin, l’idole- de la région et Maurice Bertrand, de Québec, qui se termina après 30 minutes de travail avec la décision nul .Georges Gagné.I 50 lbs, après seulement 14.30 minutes de travail, a fait subir une chute au neveu de Delamarre, Georges Girard, de Giffard.L n des combats qui fut le plus mouvementé fut celui de Georges Raph, de Québec, avec Tarzan Chabot, de Québec, qui se termina par une disqualification en faveur de Ralph, après 9 m.de travail.L arbitre, après plusieurs avertissements données à Girard, l'avertit qu’à la première offense il serait disqualifié.L’arbitre n'avait pas fini sa phrase que Girard se précipita sur lui.mai?Ralph McNaughton.qui est champion boxeur poids léger du Canada, eut tôt fait de le mettre à la raison en l’étendant au plancher pour quelques minutes.C est alors que l’arbitre donnait la victoire à Georges Ralph.Après quelques minutes d’évanouissement.Girard se releva et constata que son adversaire avait disparu Aussitôt il somma l'arbitre de s'expliquer, et probablement n'ayant pas trouvé les raisons suffisantes, il se jeta encore une fois sur lui dans le but de lui faire un mauvais parti, mais celui-ci en fut quitte pour l’étendre une fois de plus au plancher, ce qui fut l’affaire de quelques secondes.Il fut immédiatement trans|>orté à sa chambre.La Direction nous informe que dans une quinzaine de jours il y aura à l'aréna de Kénogami-Jonquière une nouvelle rencontre qui promet de dépasser toutes espérances dans un programme de lutte et de boxe.Balle-molle La ligue junior de balle-molle a repris ses activités cette année, sous le patronage de la J.O.C.La ligue se compose de trois équipes représentant les maisons suivantes: Gaudreault &; Tremblay.Adrien Gagnon, et la Laiterie de Chicoutimi.Les parties sont jouées les mardis et jeudis soirs, à 6 h.45 au parc Jacques-Cartier.Voici les dates des parties: 8 juin: Laiterie de Chicoutimi vs Gaudreault Ac Tremblay.10 juin: Gaudreault Ac Tremblay vs Adrien Gagnon.I 5 juin : Adrien Gagnon vs Laiterie de Chicoutimi.17 juin: Gaudreault Ac Trein- Les dames 2ieme Dimanche dernier, à la salle publique de Chicoutimi-Est, ont eu lieu les élections des officiers du bureau de direction de la Fédération régionale des dainistes du jeu-franc, section de Chicoutimi.[>our l’année 1937-1938.Fout l'ancien conseil été réélu à l’unanimité.C’est la fois consécutive que pareille j chose arrive chez les dainistes.En * plus de leurs officiers actifs, les membres ont élu plusieurs officiers honoraires, dont on trouvera les noms ci-dessous.A l’assemblée annuelle de dimanche dernier, les joueurs ont nommé un comité de 3 membres pour reviser les règlements de la Fédération, qui sc compose comme suit: président, P.-E.Tremblay; commissaires.Emile Simard et J.-C.Tremblay.La question du championnat du Nord-Ouest de la Province a été remise à la prochaine assemblée, en attendant que le secrétaire écrive de nouveau aux officiers québécois et fasse rapport.Tous les damistes n’oublieront pas que, dimanche après-midi, à la salle publique, le champion de Chicoutimi, Philippe Côté, défendra son titre contre Euclide Desbiens, ex-champion régional.La rencontre mérite certainement d’être vue par tous les amateurs; la deuxième est cédulée pour mercredi soir, le 25.à 8 heures.Voici maintenant la liste des membres honoraires: Patron.M.Arthur Larouche.M.P.P.; président.M.Louis Gagnon; 1er vice-président.M.le Dr Egide Lemieux; 2e vice-président.M.J.-A.Lessard; membres: MM.Gérard Boivin, Willie Blackburn.Jos.Gagnon, Antonio Talbot.L.-A.Dus-seault, J.-A.Gagnon, J.-H.Lortie.Eloi Côté et Lionel Rhainds.Bienfaiteurs: Le Progrès du Saguenay.MM.Vilmond Fortin.L.St-Onge, Cyrille Tremblay, Raymond Belleau, Isidore Gaudreault, Adélard Côté, Roland F radette.Pierre Abraham.Fernand I hif-feault, Odilon Crevier, Dr Gustave Gauthier, Ruelland A; Simard, Limitée.R.-R.Grenon.Nil 1 rem-blay.J.-A.Truchon et Chester Hexamer.Donateurs: MM.J.-FL Lessard.Angelo Hudon, François Gauthier, Raoul Blackburn, J.-A.Saulnier.Edmond Gagnon (Louis).Arthur Gaudreault.Arthur Chayer.F.-J.Gosselin.A.Desmarais.Joseph Blackburn, William Gauthier.Casimir T essier E.Saulnier.Bureau de direction: président, M.J.-B.Poitras; vice-président: M.Georges Lavoie; sec.-trésorier.M.P.-E.Tremblay, ass.-secrétaire: M.Philippe Côté.Nous donnerons plus tard la liste des joueurs.(Communiqué) COMMUNIQUÉ Succès d ’un concer t à Jonq litière vs blay vs Laiterie de Chicoutimi.22 juin: Adrien Gagnon Gaudreault A 1 remblay.29 juin: Laiterie de Chicoutimi vs Adrien Gagnon.I juillet: Laiterie de Chicoutimi vs Gaudreault A Tremblay.6 juillet: Gaudreault A Tremblay vs Adrien Gagnon.8 juillet: Adrien Gagnon vs Laiterie de Chicoutimi.13 juillet: Gaudreault A Tremblay vs Laiterie de Chicoutimi.15 juillet: Adrien Gagnon vs Gaudreault A Tremblay.20 juillet: Laiterie de Chicoutimi vs Adrien Gagnon.Les parties retardées par la pluie seront jouées par ordre les 22 au 27 Jonquière.Le 31 mai.l’Académie dc|Musique de Québec.dont M.FL Poirier est le seul membre et organisateur dans le comté, présentait, dans un concert, des jeunes élèves de professeurs qui lui sont affiliés.Une 1x4le assistance choisie, composée des parents des élèves, des nombreux amis de la cause musicale, remplissait la vaste salle de l’hôtel de ville.Après l’ouverture du concert par la fanfare St-Dominique, M.H.Poirier, l’organisateur de ce concert pour l’Académie de Musique de Québec, dans une courte allocution, fit comprendre aux parents tout l’intérêt qu’il y avait pour eux de confier leurs enfants à des professeurs qualifiés.capables de leur donner un enseignement supérieur.Avec de tels professeurs, les étudiants ont pour leur argent et même davantage: les parents n’ont pas à regretter les sacrifices qu’ils s imposent, parfois, pour donner une culture musicale à leurs enfants, car ces derniers ne peuvent.avec eux, perdre leur temps.Il est ridicule, ajoute-t-il.d’entendre, à toutes les deux ou trois maisons, classer des musiciens par des gens qui ne connaissent même pas l’ABC de la culture musicale.Quelle compétence ces personnes peuvent-elles récla mer pour juger la valeur des musiciens?Elles auraient tant profit à s’informer, car le plus souvent elles se trompent et choisissent les incompétents.C'est ainsi que les professeurs, souvent les plus compétents, sont méconnus et même persécutés.Par contre, que les parents ne se donnent-ils pas la peine d’ouvrir les yeux pour choisir les professeurs préparant leurs élèves aux meilleures institutions.les incompétents seraient vite relégués dans l’ombre, pour le plus grand bien de tout le monde.Ensuite l’assistance put applaudir à maintes reprises des pièces de chant, interprétées par les quelque 50 membres du chœur Ste-C écile, par des solistes et un trio, qui avaient tous obtenu leur diplôme de solfège de l’Ecole des Arts et Métiers, dont M.H.Poirier est le seul professeur autorisé pour le comté.Aux numéros de chant se mêlait ^une douzaine de pièces de piano ou de violon, exécutées, avec toute la maîtrise que leur permettaient leur âge et leurs degrés d’avancement, par des jeunes élèves, de 6 à 15 ans.de professeurs affiliés à l’Académie de Musique de Québec.Cette Académie, la seule reconnue officiellement pour accorder des titres aux élèves qui s'y présentent, il va sans dire que les élèves qui les possèdent, les ont mérités.1 nutile d’ajouter que les professeurs qui préparent des élèves pour ces examens, sont choisis parmi les plus compétents: car aucun professeur médiocre ne peut réussir à faire passer un octobre.Le détail se jouera entre élève aux examens de cette Aca- le premier et le deuxième club, 3 dans 5.Madame, en colère, à sa serrante: Réfléchissez-y, si ça ne va pas mieux que cela, je serai obligée de prendre une autre bonne.démie, dont le programme est le rehaussement de l’enseignement musical et la mort aux incompétents.C’est pourquoi, il nous fait plaisir de mentionner les noms des professeurs ayant des élèves La servante.— Combien je vous | à l’Académie présentement, en approuve, madame, il y a assez j piano: M.Roméo Larivière.de d'ouvrage ici j>our deux!.Kénogami, Mlle Elianne Saucier, “AU MOINDRE OUVRAGE, JE SOUFFRAIS DES REINS.” “Depuis deux ans, à peu près, je me sentais déprimé.J'affaiblissais continuellement.rétais sans appétit et sans énergie; au moindre petit ouvrage, je souffrais du mal de reins.Un ami me conseilla de prendre les PILULES MORO.Après quelques temps de ce traitement.i’ai commencé à m'apercevoir cTune amélioration.f*ai continué ce traitement durant plusieurs semaines et je me suis complètement rétabli.Malgré mon âge asses avancé, je me sens très bien aujourd'hui et j*attribue cela aux PILULES MORO.Je certifie n'avoir reçu aucune rémunération pour le témoignage ci-dessus ni aucune promesse de recevoir quoi que ce soit en argent ou autrement, directement ou indirectement; en donnant ce témoignage, je le fais dans te seul but de rendre service à des hommes malades comme je l'ai été." (Signé) — JOSEPH ETIENNE.32, rue S.-Joseph, GRANBY, P.Ç.Témoin (Signé) — Y.F.Les douleurs de reins, de dos, tout comme la faible***, la fatigue, le manque d’appétit, la nervosité sont des signes d’épuisement» Les PILULES MORO, ce bon tonique, font disparaître cet malaise» et donnent des forcée.Par la poètet SOc la boîte ou 3, $1.25.PILULES MORO Médicale Moro, 1566, rue S.-Denis, Montreal.PfOP03 I** chi ^ d infer mail peters chronique d'information économique présentée par le g Comptoir National de Placemen] Montréal .Limitée Depuis que nous avons inau- jborer efficacement à l’expansion ré ccttcjchronique d’informa- de l’industrie nationale, vivifiée gU .- ., tion économique, nousjjavons examiné autour de rôle les différents aspects d’un problème d’importance vitale pour la Province de Québec: ( industrialisation rationnelle de sesJressources naturelles.Après avoir démontré que la difficulté d’obtenir du crédit à long terme constitue.j>our les chefs d’entreprises, une sérieuse difficulté, nous avons signalé la création récente de la “Société d’Entreprise du Canada’’.Afin d’éclairer l’opinion publique sur le rôle primordial que cet organisme peut jouer dans l’économie de la Province de Québec, nous reproduisons plus bas un extrait d’un discours prononcé à l’occasion du centenaire de la “Société Générale de Belgique", qui a réalisé dans ce pays le programme de develop-peinent économique que la “Société d*Entreprise du Canada" entreprendra sous peu dans notre province: “Forte des grandes leçons de son passé séculaire et de la confiance que le public belge a placée en elle, soucieuse de remplir toujours dignement le rôle important qui lui est dévolu par l’accord de toutes les énergies et de toutes les bonnes volontés!" De telles paroles, nous en sommes |>ersuadés.trouveront un écho profond chez tous ceux qui s’intéressent au progrès du Québec: lors du lancement de la “Société d’Ent reprise du Canada” dans quelques semaines, il faudra que toutes les bonnes volontés s'unissent afin de procurer rapidement à cette institution le capital dont elle a besoin pour remplir pleinement son rôle.L'honorable M.Bilodeau à la Malbaie Eugène Cimon, qui était entouré, en outre de l'hôte d'honneur, Thon.M.Bilodeau, et de Mme Bilodeau, de MM.le chanoine Tremblay, curé de la Malbaie, l'abbé F.-A.Sa-vard, curé de Clairmont, l'abbé Léo Dufour, curé de St-Irénéc, le Dr Arthur Leclerc, M.P.P., Hector Warren, I.C., maire de la Pointc-au-Pic, M.Albert Levesque, directeur des services du département des Affaires municipales, du Commerce et de l'Industrie, et Mme Levesque.Mlle Ida Champagne, M.J.-Charles Bherer, Mlle Bilodeau, M.Arthur Warren, MM.Adjutor Bherer, Athanase Labbé, J.-CL Evans, gérant du Manoir Richelieu, Ernest Carré, préfet du comté de Charlevoix-Est, Eugène Warren, Philippe Duchesne, Charles Warren, M.Trudel, directeur des hôtelleries de la province, Dr Barol-let, M.Kelly Harvey, M.Jos.Trudel, etc.A Tissue du déjeuner, M.Eugène Cimon, président, apres avoir en son honneur et de rencontrer la population de Charlevoix-Saguenay, Thon, M.Bilodeau donna les directives qui doivent guider toute association du genre.“Gardez bien le visage français de votre région, dit-il, si vous voulez que le touriste vous recherche et vous admire.A l'heure où s'ouvre chez nous le grand congrès de la langue française, coopérez à ce mouvement et évitez tout ce qui pourrait angliciser votre charmante contrée.Comptez bien, dit-il, en terminant, sur notre appui et notre encouragement, car nous sommes assurés du succès d'un organisme qui a autant de vie que le vôtre.'* Tous, à la suite du ministre, se rendirent alors au Chamard's Lome Houses pour quelques instants avant de regagner la salle du collège de la Malbaie ou une immense foule, venue de toutes les paroisses environnantes, attendait l'arrivée de Thon.M.Bilodeau.Cette réunion fut présidée par M.Ernest Carré, remercié M.le ministre en termes ! maire du village de la Malbaie.Le président et les directeurs du Syndicat d'initiative de Charlevoix-Sagucnay ont donné une réception dimanche en l'honneur du ministre du C ommerce, de l’Industrie et des Affaires municipales, l’honorable Jos.Bilodeau, à l’occasion de l'ouverture officielle des activités de cet oiganisme important.Le ministre descendit au Château très choisis, invita M.J.-C.Bherer à présenter les autres orateurs.M.l'abbé Félix-Antoine Savard apporta dès lors l'approbation et la coopération du clergé de la région à un Après quelques mots de bienvenue au ministre, M.Carré invita successivement M.J.-C.Bherer, M.le Dr Arthur Leclerc, Thon.M.Bilodeau et M.Eugène Cimon.pré- si beau mouvement.M.Flector sident du Syndicat, à adresser la Warren, I.C.souhaita ensuite, au parole.Après cette réception popu-nom de toute la population de Mur- j laire qui se termina par le chant de ray-Bay, la plus cordiale bienve- î l’hymne O nue a M.le Ministre et à tous les membres du Syndicat.Et ce fut au tour de M.le Dr Leclerc, M.P.P., à dire toute la joie qu’il avait de recevoir le ministre dans son comté et le plaisir que lui causait l'organisation d’un voix-Saguenay.L'hon.M.Bilo-syndicat d'initiative au milieu des deau retourna à Québec dans la soi- ainsi nous at- ccaux du tourisme dans la province •* Canada, Thon.M.Bilodeau quitta la Malbaie et la Pointe-au-Pic pour se rendre à St-Joscph-de-la-Rive où le dîner fut servi à l’hôtel Beauséjour, propriété de M.Eugène Cimon.président du Syndicat d’initiative de Charle- siens.“Gardons bien, dit-il, notrejrée.enchanté de son séjour au ber- dans la vie de la Nation, et - \a • , , .Murray, en compagnie de madame consciente des grandes responsa.• .bilités qu’elle a assumées, la Société Générale de Belgique entend maintenir intactes les traditions qui ont fait sa force et sa prospérité, elle entend aussi continuer à collabore! étroitement.avec les nombreux Etablissements financiers belges qui, eux aussi, ont largement contribué au développement économique du Pays.“Par l’extension toujourscrois-santé de leur champ d’action, par l’étendue de leur crédit et l’importance des capitaux dont ils disposent, les grands établissements financiers ont à remplir dans l organisation économique une mission des plus hautes: favoriser l’éclosion et le développement de toutes les branches d'activité industrielle ou commerciale, en excitant les énergies productives: soutenir et conseiller le producteur dans les heures difficiles.“Puisse la Société Générale de Belgique, au cours de son second siècle d’existence, colla- de Chicoutimi, et lc^Couvent de Jonquière: en violon: M.%H.Poirier, de Jonquière.le dévoué president de la “Société Musicale de Jonquière le directeur musical de tous les corps musicaux de sa ville, et le défenseur si actif de la cause musicale dans son comté.Outre ceux-là nommés nous ne voulons pas dire qu’il ne s'en trouve point d’autres de qualifiés.Loin de nous cette idée, car il y en a.et ceux-là, nous les invitons de se ranger sous une même banière.pour défendre une des meilleures causes, la cause musicale.A part ces pièces de’chant et de musique, les auditeurs eurent le bonheur d’entendre l'artiste invité, M.Albert Plourde.ténor, qu’ils applau-firent chaleureusement.Apres que la Fanfare eût joué l'hymne national “O Canada”, les amis de la cause ^musicale s’en retournèrent tous heureux d’avoir encouragé les jeunes dans leurs efforts.Quant aux jeunes candidats, ils étaient fiers d’avoirjfait un premier pas pour vaincre la gêne qui paralyse tant les musiciens.dès qu’ils ne sc sontjpas habitues, jeunes, à paraître en public, se promettant bien de laisser croître en eux la belle et noble ambition de chercher la perfection.Philippe Provencher.at- ccaux du tourisme dans la de Québec.caractère français et tirerons chez nous le tourisme.M.Bherer présenta alors à M.Bilodeau les hommages du Syndicat t et se réjouit de la naissance d’un ' tel organisme.“Ici, au berceau du>n augmentant.ANNONCES CLASSIFIÉES TARIF Un sou Is mot, minimum 3» • Naissance», fiançailles, mariage», service* anniversaire», remerciement* pour sympathie», etc.: 50 tout p*r insertion suivant la lu* mule ordinaire.Toutes les annonces doivent nou* parvenir au plus tard U mercredi pour publication le lendemain Conditions d# paiement: comp- tant.AnnoLi.'» facturée» char jée» le double.À VENDRE A VENDRE.— Terraplane Sedan de luxe, modèle 1934.avec licences, en trè» bon ordre, k vendre.Un “Bargain” pour acheteur sérieux.S'adresser à Gustave Tremblay, 26SVs, rue Racine.Chicoutimi.A VENDRE.— Une voiture de livraison de boulanger, un harnais, une remorque k deux rouri pour camion, 2 show-case G et 8 pieds.S'adresser à Jean Angers, 241, rue Racine, Chicoutimi, tél.644 A VENDRE.— Voitures d'été (4 roues) usagées, à 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voix-Saguenay.Il fut reçu par M.' ministre, une association touristique J.-C.Bherer, avocat du Syndicat heureuse et prospère, le Syndicat d’initiative, et par M.Eugène Ci- d’initiative de Charlevoix-Sague-mon, président du Syndicat.Le déjeuner eut lieu dans la grande salle à manger du Château Murray sous la présidence de M.On disait à un général que le réjouit de la naissance d’un î nombre des ennemis allait toujours anisme.“Ici, au berceau du*— - tourisme de la province de Québec.J des hommes de première valeur dont AGENTS DEMANDES, hommes rt fem me», dan» toute» 1rs ville» rt comtr» dr la Province pour la vente dr no* produit» dr pharmacie rt toilrttr.— L«*» Produits Nirvana, 1463, rur Darling.Montréal.P.Q.ON DEMANDE un cordonnier d’rxpe rimer.S'adresser à M.P.Perron, cor donnicr, Arvidn.— Marchons, dit-il simplement, nous sommes ici |>our les vaincre et non |K>ur les compter.nay.Il invita ensuite le ministre à adresser la parole.Après avoir dit tout le plaisir qu'il avait d'être reçu à ce déjeuner —Ah! docteur, le j>etit a avalé une bouteille d’encre.—Et fait?qu est.* Son Kellogg's All-Bkan corrige cet état.Il contient des “matières inassimilables” qui ne se dispersent pasdans l’organisme, comme I** font celles de plusieurs légumes feuillus.Le Son All-Bran absorbe l’eau au double de son poids et forme une masse molle qui libère doucement l’intestin.ht* Son KoIIokk’h All-Bean, aliment et non rem6uo, fournit, on plus «les "matière* Inaatlmilabloa".doa vitaminés H pour tonifier le syatém* •*t du for pour régénérer le sang.Ht un moyen aaluhro de ae dé-Imrraaaer de 1a conatlpatlon et de «ea maux.!*ri*ne* deux cuillerée» A aoupe de Sou KoIIokk’h Am.-Brax par Jour.a\.*c du lait ou de la crème, et trol» f>»ls dans lea caa obstiné».On le otilalne auaal dana lea rnurtlna, le piln, les aalade» ou dans la aoupe.o-jranft par Kellogg, de London.A I •A3 de la bouche de nos vieux forgerons d autrefois.Henri Cauchon.apprenti de son père puis maître-forgeron, est devenu, grâce aux conseils de quelques personnes de bon goût qui se sont intéressées à son sort, un habile ferronnier dart.Il peut exécuter à peu près tout ce que l’on veut; on n a qu’à lui fournir des modèles et son interprétation ne fait jamais défaut.Nous avons pu examiner les objets les plus divers dans sa boutique: petites tables-consoles.tisonniers, tenailles.fourches, marteaux de porte, couteaux à tabac, grappins de pulpe, etc.I ous ces objets sont parfaitement bien exécutés et d’un prix raisonnable, deux qualités que nos artistes de I a campagne n'allient pas assez souvent.L’hiver est ordinairement une saison morte dans nos villages; dernièrement, à cause de la crise, elle a procuré encore plus de loisirs qu’à l’ordinaire.Ne croyez pas.cependant.qu’Henri Cauchon passe l’hiver à fumer sa pipe en se chauffant au coin du poMe.JtCc serait le mal juger.Profitant du temps de la crise exceptionnelle que nous traversons.notre forgeron tnalbaisien a voulu donner plus d’efficacité à son entreprise afin d’être à même de mieux profiter de la reprise des affaires.Il a imaginé d'installer dans le haut de sa boutique de forge, un petit atelier de menuiserie, le métier de menuisier et celui de forgeron se complétant l'un et l’autre pour plus d’une spécialité: carrosserie.charronnerie, etc.Toutes les machines que l’on trouve dans cet atelier sont sorties des mains infatigables et habiles d’Henri Cauchon.Les bâtis ont été construits en bouleau et solidement assemblés et boulonnés; les pièces tie en fer proviennent de vieilles machines agricoles ou d automobiles.C’est par ce procédé que notre ingénieux artisan a construit: une scie à ruban, une scie circulaire, une sableuse, une dégauchisseuse, une |>erceu-se et une meule.Il a prévu les vitesses re juises |>our chaque machine par unfsystèmc de poulies étagées et il a installé sur le moteur qui actionne ces machines un mécanisme d’embrayage provenant d'un McLughlin I usagé.Les machines peuvent donc faire marche arrière et répondre au moindre caprice de celui qui en a charge.Non loin de la boutique de M.Joseph Cauchon et de son fils Henri, de l'autre côté de la rue.nous avons visité l'atelier d'un autre descendant du patriarche: Alfred, carrossier-menuisier, qui travaille avec deux de scs fils.A quelques milles de la Malbaic.à la Chute, Alfred Cauchon possède un moulin à scie, où il emploie trois autres de ses garçons.C’est un expert dans la fabrication des carrioles.Nous en examinons plusieurs entièrement terminées qui n’attendent que des acquéreurs.Les pièces solides sont exécutées en bouleau de la région et les parties cintrées sont en placage de tilleul déroulé acheté à Québec.La garnituie (rembourrage) et la peinture de ces carrioles sont très soignées, d’allure générale gracieuse.Les pièces forgées sont impeccables; on y reconnaît la solide fo.mation transmise par le père.Durant les bonnes années, Alfred Cauchon vendait de quinze à vingt carrioles par hiver au prix de $125 chacune.11 nous fait remarquer, en passant, que depuis la crise, la voiture automobile est de plus en plus délaissée par les cultivateurs de la région.Jusqu’à l'année 1928, il fabriquait en outre, environ vingt voitures par an, de ces voitures à deux sièges, caractéristiques à la région de la Malbaic et bien connues des touristes.Ces voitures sont généralement recouvertes d’une capote de toile noire; le bois (frêne ou orme) est vernis naturel.Vers 1915 ces voitures se vendaient bon an mal an $90; mais de 1919 à 1928.elles se sont vendues jusqu’à $223.Ne sont-ce pas ces années-là qu’il faudrait appeler les années de crise > L’industrie du moulin d’Alfred Cauchon n’est pas moins prospère que sa boutique de carrosserie.On y scie une grande quantité de bouleau.Nous avons été particulièrement heureux de constater que cet excellent bois répond dans la région à de multiples utilisations industrielles.On en fait une large consommation destinée à la bobincrie; cette industrie fait vivre quelques centaines d’ouvriers de la région.Le bois est débité de la section et de la longueur désirées, il est attaché en paquet pour facilicr l'expédition.On nous dit que la maison Hanson de Québec en achète des centaines de nulle pieds tous les ans destines à être exportés en Angleterre.Alfred C’auclion en a débité pour sa part 100.000 pieds l’hiver dernier et il n’a pu remplir to- ft- Ÿ M?.i-Hr »TSIÎ COMPLETS POUR HOMMES • NOUVEAUX • DIFFÉRENTS • ATTRAYANTS Jamais i! ne fut possible à aucun magasin de présenter semblable valeur à un tel prix.Il ne pouvait être donné qu’à H.LESSARD & FRERE.EN RG., de conclure un achat aussi avantageux, afin d en faire bénéficier sa nombreuse clientèle.\ oyez ces complets dans nos vitrines, nous sommes assurés et convaincus que vous en aimerez, les patrons et les styles.La' quantité est limitée, il serait bon que vous vous rendiez à bonne heure à notre magasin, afin de faire votre choix.— I aille: 35 à 40.I weeds et V orsteds.Brun, Bleu-marin.D.*ab et Gris.Dos de fantaisie.Devant simple et poches appliquées.liiitsiiia; & ENRG.irai ««•Il ait 4 i\ *1 «SI [o»te de Radio CHICOUTIMI, P.Q.prenez les bonnes PILULES ROUGES; depuis au delà de 10 ans, des milliers de femmes en ont fait usage; vous pouvez avoir confiance qu'elles vous feront du bien à vous aussi.Par la poste: fi0c la boîte ou 3, $1.25.TONIFIEZ - V 0 prenant les bonnes u s Pour les Femmes Pâles et Faibles.Cto cblwgM nunCO kmértmknt L lie.1570.ne Saint-Dmie.Montréal.Feuilleton du 'Progrès" Raphaëla de Mérans pa r Mlle V.Monniot 4° # —Puisqu'elle fait pour d autres qu'elle a fait pour moi, me disais-je ne lui dois plus rien; c'est le r de mesdemoiselles de C***.Zn même temps, je ressentais une e de jalousie mêlée de confu-i, en remarquant que ces demoi-?s entouraient de respect et Ffection la sainte institutrice, i voulais k Mlle Marthe de leur oigner de l'attrait.Je savais, cedant, à n’en pouvoir douter, :11e ne les chérirait jamais autant :11e m’avait chérie, qu’elle me issait encore, moi, sa première e, sa fille d’adoption! Mais je J prenais occasion de ses occupations actuelles pour la négliger avec moins de scrupule.Si j’allais la voir à de rares intervalles.c’était surtout pour n’étre point taxée d’ingratitude par l’illustre mère des trois jeunes filles.Quand je rencontrais cette dame dans le monde, je lui demandais 0 avec empressement, avec un certain air de protection reconnaissante, des nouvelles de la bonne Mlle Belliot, à laquelle je m'intéressais tant.J’alléguais la discrétion pour motiver la rareté de mes visites: la zélée institutrice n’aimait point à être troublée pendant les leçons.On y croyait, ou Ton n'y croyait pas; mais comme jamais le monde ne nous jette la pierre en face, ceux qui veulent se faire illusion, en ont grandement la facilité.Je savais bien que Mlle Marthe ne se plaindrait point.Il en était de même d’Hortense.Elle continuait en silence sa vie laborieuse; — exempte d’inquiétudes, puisque mon père m’avait chargée do continuer à Mme du Thouairs la pension qu’il lui faisait; mais triste, car elle ne jouissait plus de sa Raphaëla.Que de fois il m'arriva.— je te l’avoue, la rougeur sur le front.— de lui faire attendre les trimestres, parce que le désordre de mes dépenses m’apportait de la gêne, au sein de mon opulence 1 Oui, mon luxueux train de vie me rendait lourde cette douce obligation; et si je ne le témoignais pas à mon amie, mes impardonnables retards pouvaient le lui dire.Par délicatesse envers moi, par dévouement pour sa mère, elle eût voulu suffire seule aux besoins de l’humble intérieur.Mlle Marthe lui avait procuré deux ou trois petites élèves, qui venaient la trouver, puisqu’elle ne quittait jamais sa mère.Après ses heures d'enseignement, elle reprenait l'aiguille.Dans l’obscurité de cette calme retraite, les vertus de cet ange faisaient passer un rayon céleste.Mme du Thouairs la voyait par le coeur; et lorsqu’on s’écriait: Quelle est belle! — Je le sais, répondait la tendre mère avec un mélancolique sourire.Je sens son regard, la pureté de sa physionomie, le charme de sa personne.Hortense n’avait pas été toujours belle; du moins, je ne m’étais point aperçue qu’elle le fût.Dans son enfance et sa première jeunesse, sa timidité extrême et la concentration de ses sentiments nuisaient à l'expression de son visage.Mais, à mesure que la malheureuse mère s’enfonçait dans la sombre nuit de la cécité, la jeune fille s'était transfigurée.^ Obligée de parler et d’agir à la place de sa mère, elle avait perdu de sa timidité.Pour la consoler, la distraire, clic s'était forcée à sortir d’cllc-mêmc; le trésor intérieur avait peu à peu rayonné sur l’extérieur, et partout on la trouvait charmante.Elle avait d’ailleurs de véritables avantages physiques: une jolie taille, de magnifiques cheveux blonds, des yeux bleus dont l’expression était irrésitible, unc distinction parfaite.Dans les commencements de mon mariage, j'avais impérativement exigé qu’elle vînt quelquefois à mes soirées intimes.Elle y eut tant de succès, que j'insistais moins ensuite pour vaincre sa répugnance.Sans une arrière-pensée malveillante, elle sc réjouit de me voir enfin plus raisonnable.—Quitter ma mère et paraître dans le monde, me disait-elU; tu n'avais pu me demander deux plus grands sacrifices.Je suis persuadée que si tu avais bien compris à quel point ils me coûtaient, tu ne me les aurais pas imposés.Quel agrément trouvais-tu donc à produire unc sauvage comme moi! J’alléguai mon amitié pour elle.L'un de mes motifs, je ne le lui donnai point: — On avait loué beaucoup la fidélité de mes sentiments pour une amie d’une position aussi médiocre.Cela m’avait inspiré plus d'ardeur pour la montrer à mes côtés.J’avais même, hélas! trouvé le moyen de laisser deviner que telle jolie toilette lui avait été donnée par moi.Subitement, mon zèle était tombé; voici pourquoi: — Un soir, Hortense, vraiment délicieuse et le visage animé par la joie de causer quelques instants avec moi, me ra-, contait je ne sais quel touchant épisode de sa journée: mes oreilles distraites entendirent, derrière nous, ces paroles échangées entre deux jeunes gens; —Qui est donc cette ravissante personne?—Mlle du Thouairs.l’amie intime de la comtesse de Mérans.—Les deux amies sont des beautés d’un genre complètement différent; mais sur mon honneur la blonde vaut bien la brune!.Jamais je n’eusse soupçonné qu’Hortense pût seulement m’etTC comparée.Elle s’en doutait bien moins encore.Je cessai bientôt mes instances pour la rapprocher de moi.D’ailleurs, elle n’acceptait que difficilement mes dons, et sa situation lui interdisait toute dépense.— Plusieurs fois, l’apercevant de ma voiture, je feignais de regarder ailleurs, pour n’avoir pas à rougir de sa mise simple, — quoique toujours de bon goût.Nos relations se distancèrent de plus en plus.Ma chère Hortense eut à lutter contre la réalité pour ne pas condamner son orgueilleuse amie.N’eût-cllc pas pu se dire avec justesse : .—Si j'étais riche, si j'occupais dans le monde un rang élevé, Raphaëla trouverait du temps pour me voir et des paroles aimables pour me dédommager après un long délaissement.Elle observerait au moins les convenances.Mais j'avais adopté pleinement les habitudes de nos oisives Parisiennes: passant dans ma voiture les heures que je ne donnais point à ma toilette et aux fêtes.Chaque main, je gémissais devant unc effrayante liste de visites à faire; — comme si j’eusse réellement perdu mon indépendance, et que ces obligations puériles me fussent un devoir sacré 1 Je consacrais mes journées à cette fastidieuse corvée; je prodiguais aux indifférents, — souvent à des ennemis cachés, — mes sourires et mes prévenances, et je n’avais pas un moment pour la soeur de mon enfance, l’amie dévouée, que je retrouvais toujours fidèle à mon appel.— Hortense finit par ne plus venir chez moi que lorsqu’elle me savait malade ou triste.Un matin pourtant clic fit demander, sans que je l’attendisse, si elle pouvait me voir.—Je regrette de te déranger, me dit-elle avec un peu d embarras ; mais j’avais absolument besoin ci' te parler.—Tu m'excuseras seulement ch te recevoir en robe de chambre , me suis couchée si tard, hier! En tre amies on ne fait pas de façon*, c’est pourquoi je t’ai laissé entrer —Je t’en remercie.St tu avais agi différemment, je n aurais plus osé prétendre à ce titre de ton amie Mais j’en abuse oeut-ctre en me présentant chez toi d'aussi bonne ligure?N —Tu plaisantes, il est midi.c5 jüjr te .v v» " y •y .r \ rt • * Z 9 *rS v T * 8 # s % v & n BU SC «v V nr '«?j i NaJLoof PEDLAR J ision aérienne de l’Exposition de Paris v?i H ! â , *i)j ' (a J $ I I S ¦m •H ffl M M •r; &3 Il suffit d’un regard, pour Fob-tervateur, placé sur la terrasse du F rocadéro, ou au premier étage de l.i Tour Eiffel, pour se rendre compte que le plan crucial de l’Exposition, du I rocadéro à l’Ecole Militaire, et du Cours-la-Reine au Pont de Grenelle, créait le plus complexe et délicat problème de circulation.Des trésors d’ingéniosité ont été prodigués par les architectes et urbaniste* du Commissariat Général pour permettre l’accès à l’Exposition, en apportant le moins de trouble possible à la circulation générale de la capitale.Elargissement des ponts; création de passages souterrains; lancement de passerelles d’une légèreté aérienne et d’une solidité à toute épreuve; courants giratoires autour des 31 portes monumentales de l’Exposition; suppression de la gare du Champ de Mars; nouvel aménagement de la gare des Invalides; utilisation des quais pour la double circulation intérieure et extérieure; établissement de pilotis, augmentant la surface utile des berges sans rétrécir le cours du fleuve; autant de difficultés a résoudre et qui ont reçu les solutions les plus élégantes et les plus pratiques.Une servitude, loyalement acceptée par le Commissariat Général et les Services techniques de l’Exposition interdisait tout enlèvement d’arbres et tout déplacement de bosquets, de pelouses et de massifs.Architectes et urbanistes ne se sont pas bornés à conserver les jardins existants.Ils en ont créé de nouveaux.Les palais et pavillons de F Exposition sont présentés dans un merveilleux écrin de verdure, de fleurs, de fontaines, de cascades, de miroirs et de jets d’eau irisés de lumières.Les nouveaux Jardins du Froca-déro.avec leurs machines hydrauliques souterraines et leurs sources de l’Allemagne et de FU.R.S.S.tuent un ensemble d’architecture paysagiste absolument unique au monde.A gauche et à droite se groupent les sections étrangères.Sans dou{e eut-il été relativement facile de discipliner les manifesta- tions architecturales en imposant aux pavillons étrangers des règles communes de proportions et de style.La monotonie n’eut pas manqué de naître de cette uniformité.Le ‘ Commissariat Général a préféré lais-1 ser toute latitude aux architectes de 42 pays différents, d’affirmer l’évo-I lution de Ieprs styles nationaux.L’expérience a confirmé, une fois de plus, les avantages de la liberté d’inspiration, laissée aux artistes.Les sections Etrangères, d’une richesse et d’une variété surprenantes.se distinguent par leurs j carac tères nationaux mieux encore J que par les couleurs qui flottent à leur sommet.L’Exposition de Pa! ris 1937 a ainsi réalisé une idéale Société des Nations.C’est ainsi qu’au bas des jardins du I rocadéro s’élèvent des deux côtés du pont d léna les Pavillons Monaco, des Etats Haltes et du Sur les pentes de la colline de C ha i I lot s'étagent, d’une part, les pavillons de la Pologne, de ! Iran, de la Norvège, des Pays-Bas et de la 't ougoslavie; d’autre part, les pavillons de l’Egypte, de la Roumanie, de l’Autriche, dû Danemark et de la Finlande.Légèrement en retrait s’essaiment , les pavillons de l'Uruguay, de la Grèce et de l’Argentine, dominés par la flèche élégante du pavillon des Etats Pontificaux.Sur la gauche, s’érigent les palais de la I lon-grie, de l'Espagne, du Japon, de arches gigantesques le pavillon de la Luxembourg.Les voies qui circulent entre ces i palais ont un dessin capricieux.El-| les permettent d’admirer les variations architecturales sous tous leurs aspects.Le décor de l'Exposition ne comporte pas d'envers.Chaque • détour de chemin découvre de non voiles merveilles.Franchi le pont d’Iéna, presque triplé en sa largeur, on voit se développer les lignes modernes et les couleurs éclatantes des Palais de la Belgique, de la Suisse et de l’Italie en amont; de la Grande Bretagne, de la Suède, de la 1 chécoslova-quie et des Etats-Unis, en aval de la Seine.1 .es reflets du fleuve transforment ces lignes et ces couleurs Les précautions prises par la “National Breweries Ltd.” quant à l’état de santé de leurs chauffeurs, et le soin apporté au mécanisme de leurs camions, sont démontrées on ne peut mieux par le fait que le 26 mai la " Ligue de Sécurité de la Province de Québec distribuait des médailles “sans-accident” à 63 des 106 camionneurs de la Compagnie.Le service de livraison des produits des brasseries Dawes, Dow.Boswell et Frontenac, est répandu dans toute la province et, en 1936.malgré les intein|>éries des saisons, leurs véhicules circulèrent 270.370 heures dans la ville de Montréal seulement.D’après la Compagnie, la définition d'un accident est comme suit: "Toute collision, toute superficielle soit-elle, sera classée au nombre des accidents si le camion est en marche”.Malgré ce règlement, et le grand nombre de milles parcourus, le chiffre total des accidents par • chauffeur est de 1.5.Ces médailles “sans-accident” ont été décernées aux chauffeurs qui n’ont été impliqués dans aucun accident depuis cinq ans, et la Compagnie jx*ut.à juste titre, être fière de ce magnifique résultat.A la suite d'accidents d'autoino-biles une moyenne de 330 personnes sont tuées de 3,700 blessées à tous les ans dans la province de Quél>er, et l’énorme somme de $70.000.-•000.soit $55.00 par accident, en plus des frais juridiques, est le résultat des dommages causés par les 8.800 accidents qui surviennent an-, nuellement au C anada et qui, pour la plupart, sont dûs à la négligence et à la vitesse excessive.Ces chiffres démontrent donc, encore plus définitivement, la grande importance de la politique de “prudence et de sécurité” adoptée par la “National Breweries Limited”.* pures en ruisselantes joailleries.La Four Eiffel reste le porte-étendard de l'Exposition de Paris 1937, comme des Expositions de 1925.de 1900 et de 1889.Solide au poste, nullement vieillie, la I our étend la dentelle de son ombre sur les pavillons du Congo Belge, du Canada, et abrite sous ses arches gigantesque le pavillon de la Presse.Au delà, les Sections Etrangères se prolongent à droite et à gauche de l’Allée centrale des jardins du Champ de Mars.Y’oici les pavillons d’I laiti, de Bulgarie, de Bolivie, de Cuba, du Venezuela, de l’Afrique du Sud.du Pérou, du Mexique, du Nicaragua, de l'Equateur.et de l’Irak.L’entreprise serait chimérique de tenter la description de 42 Pavillons étrangers, rivalisant d'audace et d'éclat dans leurs conceptions architecturales.leurs décorations murales et leurs aménagements intérieurs.pour mieux retenir l'attention du public.Dix conférences ne suffiraient point à épuiser ce thème, dont il vaut mieux ménager la surprise aux 40 millions de visiteurs promis à l’Exposition au cours des six mois prochains.Suivons les quais de la Seine, en direction du Pont Alexandre III.Y’oici le Centre des Métiers, érigé à la gloire de l’Artisanat français.Il est ii a versé, dans toute sa longueur, par un grand mail orné de fontaines.de massifs et de bosquets abri* t int tout un peuple de statues.On admirera dans ce Palais, les plus récents chefs-d’œuvre de la Manufacture Nationale des Gobelins et de la Manufacture Nationale de Sèvres, ainsi que les dernières créations de nos Artistes Décorateurs et Ensembliers d’ameublement.Dans une salle grandiose et magnifiquement ornée, où seront donnés des concerts, des conférences et des cours d'esthétique, l'Union Coipo-rative de l’Art français présentera les derniers modèles des Artistes et Artisans, dignes héritiers des tradi tions des vieux Maîtres, grâce auxquels les époques de grands styles sc distinguent par des noms ex< lu siveinent français.Le Pavillon de la Céramique et de la Ver rerie prouve à quel |>oint ont évolué les techniques de l’Ecole française.Plus loin, le Pavillon des Arts graphiques affirme la puissante vita-J lité du Livre, véhicule de la pensée française.J En bordure du fleuve, les pavil-jucii «l'alimenta aut*i avantageux «*t facilwuX présenter.Pas «lecuisson! On les sert dans un l»«»I de crème ou «le lait.Toujours frais sortir «lu four.Chez tous les épiciers.Prépares i\ 1 s indon par la Cic Kellogg comme au 'rTTTTT CORN FLAKES CORN FLAKES Fabrication soigné* • Empoquo tag* savant • Et quoi Goût! ILS ACHETERENT DES Chevrolet ON ESTIME qu’il y a environ 39,000 propriétaires de camions Chevrolet en usage au Canada.Certains propriétaires n’ont qu'un camion, d’autres en contrôlent plusieurs.Les camions au service de ces hommes établissent des records de performance sans égal dans les annales du transport canadien.Etant donné que tant de propriétaires obtiennent une si grande satisfaction des véhicules commerciaux Chevrolet, vous trouveriez peut-être avantage et profit à vous renseigner vous aussi sur la ligne 1937! Pourquoi pas en causer avec votre dépositaire Chevrolet—dès maintenant! 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A .„ , .sera là.venu de très loin, faire re-j 10 30 du *°'r tentir à nos oreilles L’APPEL DE Feu d’artifice sur le lac.Au LA RACE; cet orateur, ce patrio- delà de 250 pièces.Il est important te, nous I avons deviné, sera M.de noter qu'au cas de mauvais I abbé Lionel Groulx.temps, ce feu sera remis au premier Qu’un auditoire digne de son beau soir suivant, nom et de sa réputation se presse |>our l’entendre.Des hauts-parleurs porteront partout sa voix.Le tout Feu je |a St-Jean sur les hau-se terminera par un magnifique feu : tt,urs quj dominent la ville, d'artifice sur le lac.donné par un artiste.C H ARS ALLEGORIQU ES Voici cette liste des chars, dans # l’ordre qu’ils défileront; 9 n.30 du matin j —"O Çanada"; donatrice: la Départ du quai, dans des canots, j Vil'c dÇ.Roberval _ d’une cinquantaine de Montagnais Jacques Cartier ; dona- de la Pointe-Bleue, qui désirent tcur*: _ cs Chevaliers de Colomb prendre part à la fête des Cana- de St-Joseph-d Alma et de Rober- diens, pour se rendre en face de va‘* .t# l’église Notre-Dame.Ils arriveront 3.— Çhamplain ; donateur: à ce dernier endroit, environ 20 mi-! pole* Boiwn & Cie, Inc., de Ro- nutes plus tard, et feront un feu de ™er,* .4.—* Mere Marie de l Incarna- tion" ; donatrice: les Ursulines de Roberval.Mi .• r .5.—"Le Père Brébcuf et scs esse en plein air, en tace de .?, _ .».vT .n L.' compagnons martyrs ; donatrice: 1 eglise Notre-Dame, chantee par , • j c.t j n r M P .i « o • .la paroisse de St-Jean de brebeuf .labbe j.-A.Bourgoing.cure dp Robervar de la paroisse., / .r\ », » » /-» »• o.— Dollarq des Ormeaux ; Son Excellence Mgr Charles donateur: le Village de St-Jérôme.Lamarche, évêque de Chicoutimi, 7.—"La première messe au Lac assistera au trône.Le sermon sera St-Jean ; donateurs: Gagnon & donné par M.l’abbé Adolphe Frères, industriels, de Roberval.Tremblay, du Séminaire de Cbicou- j 8.—"Le drapeau de Carillon *; timi, et Son Excellence prononcera donatrice: la Société St-Jean-Bap- une allocution ensuite.La messe se- tiste de St-Joseph-d Alma.ra chantée par un choeur, spéciale- 9.—"Les Hospitalières"; dona- ment exercé par le Rév.Frère Al- Uicc: I Hôtel-Dieu de Roberval.phée des Frères Maristes.(Des 10.—“Papineau et les Patriotes hauts-parleurs seront installés pour de 1837’; donateur: le cercle La- Quelques notes sur Sir Robert Borden Sir Robert Borden, ancien premier ministre du Canadu, l’homme que l’on se plaisait à appeler le “Grand Old Man” de la politique canadienne, est mort dans sa quatre-vingt-troisième année.Depuis 1920, il vivait dans la retraite, dans sa splendide villa de la rue Wurtemberg, qu’il avait baptisée “Glenmerc”.De 19/1 à 1920 Sir Robert Borden a été premier ministre pendant la période la plus sombre de notre histoire politique depuis la Confédération.de 191 I à 1920.11 a fait la guerre, à sa façon, comme Lloyd George l’a fait en Angleterre, et il a entraîné le Canada dans une aventure impériale dont les Canadiens se souviendront pendant plusieurs générations.Il a posé l’acte fatal de la solidarité impériale.Pendant que M.Bennett dirigeait le service national (avant l’adoption de la loi militaire de 1917) et que sir George Perley était à Londres et siégeait au Conseil impérial, sir Robert Borden a placé le Canada sur un pied de guerre, mettant toutes les ressources du pays au service de la civilisation (comme on le disait alors) de l’Angleterre et de la France, il prononçait France ’ à la française, en y mettant un accent tragique.Né à Crand-Prc, de parents loyalistes les cérémonies.) 1 hre de !'après-midi (précise) Rassemblement des 31 chars allégoriques.des corps de musique et des différents corps publics et sociétés.sur le terrain de l'Exposition.I h.30 de l'après-midi Départ de la parade.Elle suivra les rues St-Joseph sur tout son parcours jusqu’à l'église Notre-Dame, prendra la rue de la Fabrique, rue Scott, rue Ste-Angèle, puis de nouveau la rue St-Joseph pour retourner au terrain de l’Exposition, en passant par la rue Paradis.4 h.de l'après-midi (après parade) Les régates commenceront sur le lac, par les Montagnais, hommes et femmes, avec moteurs, etc.Il y aura aussi un fameux combat de canotiers.etc.7 hr es du soir marche de l’A.C.J.C., de Roberval.11.—"Louis Hébert"; donatrice: la Municipalité de la Paroisse de Roberval.12.—"Le coureur de bois ou la traite de la fourrure"; donateur: M.Mcridée Robertson, de Pointe-Bleue.1 3.—“Peuple sans histoire”, (Madeleine de Verchères) ; donateur: M.Armand Levesque, de Roberval.14.—"Le curé Hébert"; donatrice: la Paroisse de Notre-Dame d’Hébertville.13.—"Harriott des Récollets au Canada"; donatrice: la Ville de Dolbeau.16.—"La Révérende Mère St-Raphaël, Ursulinc"; donatrices: les anciennes élèves des Ursulines de Roberval.17.—“ L Angélus aux champs"; donateur: M.Alfred Blackburn, de Roberval.18.— "Les forgerons" ; dona-Reconstitution des sortilèges anti-|tCurs: MM.Isaïe Villeneuve et Ed-ques (Wabano) par les Montagnais gar Dufour, de Roberval.de la Pointe-Bleue, en face de l’église Notre-Dame.Autrement dit: On fera parler le Wabano.8 hr es du soir Discours patriotiques en face de 19.—“Le vieux four"; donateur: le Cercle des Fermières de Roberval.20.—“Le moulin à Vent"; donateur: M.J.-E.Potvin, marchand, de Roberval.21.—"La protection des forêts"; donatrice: la Compagnie Lake St.John Power, de Dolbeau.22.—"Maria Chapdelaine"; donateurs: le Village et la Paroisse de Chambord.23.—"Batteurs et vanneurs d'autrefois"; donatrice: la Municipalité de Val-Jalbert.24.—"La criée"; donatrice: la Compagnie Roblac, de Roberval.25.—“Les canotiers"; donateurs: MM.Tremblay ôc Frères, de St-Félicien.26.—"La terre de chez-nous" ; donateurs: M.Emile Potvin.de Ste-Fledwidge.27.—"La croix du chemin"; donatrice: la Paroisse de St-Prime.26.—"l^a langue française'*; donateurs: les Révérends Frères Maristes de Roberval.29.—"L'achat chez nous"; donateurs: Les Quatre-Saisons, de Roberval et Dolbeau.30.—"Aurore boréale"; dona-itcur: M.J.-Ernest Potvin, de RoI bcrval.! 31.—Char de "S.Jean-Baptiste" ; donatrice: la Société St-Jean-Baptiste de Robeival.Trains spéciaux Un train quittera Chicoutimi à 7 h.du matin (heure solaire) et un autre laissera Dolbeau vers la même heure.Ils s’arrêteront à toutes les stations intermédiaires.Le Comité de publicité.Né en 1834, a Grand-Pré, le pays d'Evangéline, de parents loyalistes, Robert Laird Borden pouvait retracer scs origines jusqu en 1380, dans le comté de Kent.Angleterre.Il réunissait en lui le sang des trois races britanniques et il avait coutume de dire que scs hérédités se composaient d’une part d’Anglais, d’une part d’Ecossais et d’une part d’Irlandais.19/1 On se rappelle qu’en 1911, sir W ilfrid Laurier, une semaine à peine après le jour du scrutin, était prêt à remettre sa démission au gouverneur général et à céder la place au gouvernement élu.Sir Robert n’avait pas encore formé son cabinet et il fut obligé de demander à son adversaire de rester en fonction pendant quelques jours encore.Dès qu il prit les rênes du pouvoir.il eut à résoudre des problèmes difficiles.11 eut tout d’abord un écho de la question des écoles manitobaines, alors qu’il s’agissait de l’agrandissement des frontières du Manitoba.Il y eut aussi le problème des chemins de fer.I ous les conservateurs ne s’entendaient pas sur la conduite à suivre en matière ferroviaire et parmi les dissidents se trouvait M.R.-B.Bennett.La question de la marine Mais, par dessus tout, la question de la marine se posait en raison de la situation internationale.Ce fut 1ère des grands débats parlementaires.Sir Robert Borden proposait de construire trois cuirassés, les meilleurs que la science pût donner et que l’argent pût acheter.Les libéraux soutinrent un débat de deux semaines complètes.Iout cela, cependant, n’aboutit à rien puisque le Sénat rejeta le bill de la Marine.1914 En 1914, la guerre éclata.Des journalistes se rappellent quel visage las avait sir Robert Borden lorsqu'il leur annonça la terrible nouvelle.On sait le reste: la participation du Canada au conflit européen, l'envoi volontaire de troupes, puis l’enrôlement obligatoire, la formation d’un gouvernement d’Uniont la triste odossée de sir Wilfrid Laurier à travers le Canada en 1917, la victoire finale qui rapporta au Canada la reconnaissance de sa souveraineté.Sir Robert Borden se montra alors grand Canadien.Il réclama le droit de signer le traité de Versailles au nom du Canada.Il posa des actes qui devaient résulter, quelque dix ans plus tard, en l'adoption définitive du statut de Westminster.11 a lui-même décrit les progrès consti tutionnels du Canada dans un L’Amérique et la France par Rflymend-Laurent, président du Conseil municipal de Paris.La vie réserve parfois de surprenants retours.Quand j’avais dix-sept ans et que j’étais à New-York, seul, sans ressources, avec mon diplôme de bachelier pour tout bagage, ce qui est mince aux Etats-Unis, jamais je n'aurais pu penser qu’un jour j’y reviendrais comme président du Conseil municipal de Paris.Donc, après bientôt trente ans, j’ai refait le voyage d’Amérique.Je ne l’ai pas découverte .Mais je l'ai revue avec des yeux d’homme, j’ai mieux saisi tout ce qui en fait la grandeur et l'originalité, et mon admiration est plus forte pour ce “pays de la vie intense’’, de la force jeune, de l’énergie qui ne doute de rien.C est par La Havane qu’a commencé le voyage de la Mission française dont je faisais partie avec mes collègues J.-Fl.Becquet et le Dr Bruncrye.Je n’ai pas revu sans émotion cette ville où ma famille a séjourné pendant longtemps et où je suis allé fleurir des tombes très chères.La Havane est une grande capitale latino-américaine.Le centre, la vieille cité, ont conservé leur caractère espagnol.Les quartiers neufs portent la marque de l’architecture américaine, d’une ligne audacieuse et puissante.Puis, nous avons abordé les Etats-Unis par le sud et suivi les traces de Cavalier de la Salle, du père Jésuite Marquette et de leurs hardis compagnons — ces illustres Français qui, les premiers, explorèrent la région du Mississipi et fondèrent l’Empire de la Louisiane.Je renonce à décrire les villes et les pays que nous avons traversés, les manifestations inoubliables d’enthousiasme sincère dont la Mission française était l’objet.J’ai comme le souvenir d’un film grandiose qui se serait déroulé ave une rapidité vertigineuse.Effectivement, à peine sortions-nous d'une salle de réception, d’un banquet, d’un Hôtel de Ville, où nous venions d’entendre des souhaits de bienvenue, de prononcer des discours, de vibrer aux acclamations de nos hôtes, que nous re- volume intitulé: “C anada in the Commonweal t h Scs mémoires Sir Robert Borden sc retira de la vie publique en 1920.Il y a cinq ans.M.Borden a été nommé par le gouvernement fédéral pour diriger la délégation canadienne à Genève.Ce fut sa seule fonction publique depuis sa démission comme premirer ministre.Il s’occupa un peu de finance, prêtant son nom à la présidence de la Barclay's Bank et de la société d’assurance Crown Life.Mais il s’occupa surtout d'écrire les mémoires d’une vie toute de labeurs difficiles.il n’était pas aussi brillant que sir Wilfrid Lauurier.mais il avait du jugement, de la solidité, des qualités moyennes qu'il utilisa habilement; orateur froid, méthodique.raisonneur parfois spécieux, ses discours se lisaient mieux qu'ils n'étaient intéressants à l'audition.Il manquait de passion, de versatilité, de légèreté, et il faisait assez piètre figure auprès du chef libéral.Mais il sut tout de même, par un travail constant et une persévérance exemplaire, gravir les degrés du pouvoir et en descendre au moment qu’il avait librement choisi.Ainsi disparait une des grandes figures de notre histoire politique.Son œuvre est encore trop près de nous pour la juger en toute impartialité.Sans doute on associera sa mémoire à celle de sir Wilfrid Laurier qui fut lui aussi, et d’une façon assez peu différente, un Canadien.(Notes empruntées au Devoir) montions en auto ou reprenions le chemin de fer pour parcourir des distances de plusieurs centaines de kilomètres, a travers des plaines grises ou des montagne».Nous “réalisons’’ mal, nous autres Français, ces distances américaines.Chez nous, tout est, si je puis dire, a portée de la main, et pour se rendre de Lille à Nice, les deux extrémités de la France, il ne faut pas beaucoup plus d’une nuit.En Amérique, tout est énorme et tout est loin.C’est le pays de l’espace.L’homme, seul en face de cette nature gigantesque, a besoin de concentrer toutes ses énergies pour surmonter les obstacles.La construction des routes et des voies ferrées a été la grande conquête humaine.On comprend que, lors de l’établissement de la ligne Ncw-York-San-Francisco, les ouvriers s’embrassèrent lorsque les deux équipes, parties des deux villes à la rencontre l’une de l’autre, se rejoignirent, la voie étant achevée.San Francisco est une merveille de hardiesse.La ville est pittoresquement juchée sur une montagne d’où l’on a une vue éblouissante sur l’Océan Pacifique.Les rues, en pente raide, semblent plutôt faite pour le ski que pour l’auto.On sc demande comment l’on n'a pas la tête en miettes à chaque détour.Mais les Américains n’ont aucun souci des difficultés, ni du danger.Par certain côté, ce sont de grands enfants intrépides.Et ce côté n’est pas le moins sympathique.Ils ont aussi la passion de l'indépendance, de la liberté.A cause de cela, ils aiment passionnément la France, parce qu elle reste une grande démocratie libre.Au contraire, je puis bien le dire, ils ont de l'aversion peur les régimes de dictature totalitaire.L’amitié franco-américaine, on ne saurait trop le répéter, est fondée sur une communauté d'idées et de sentiments, bien plus que sur une communauté d’intérêts.Le cœur a ses raisons, et là-bas elles sont puissantes, qui scellent la solidarité de la France et des Etats-Unis.Je puis en dire autant du Canada.Mais là.il s’ajoute des raisons d’un autre ordre: celles des origines communes et du sentiment religieux, du moins pour les Canadiens-français et catholiques.Ils sont plus de trois millions qui conservent avec une fidélité inébranlable notre foi, notre langue, et ce que je puis bien appeler notre nationalité spirituelle.Nous en avons eu d’innombrables exemples, et combien touchants, à Montréal et à Québec.• A Montréal, j’ai eu la joie de rencontrer le P.Archambault, qui m’a rem:s le “Petit Démocrate’’ auquel il est abonné depuis dix ans.11 suitjjiotrc mouvement avec beaucoup d’intelligence et m’avais consacré dans le grand journal quotidien “Le Devoir ”, de Montréal, un article extrêmement sympathique où la politique du Parti Démocrate Populaire était fort clairement expliquée.Le C anada, c’est la vieille France, avec son charme et ses traditions.Jusque dans leur parler, les Canadiens-français gardent le savoureux accent de 1 notre terroir.Ils nous ont reçus avec une amitié chaleureuse qui nous a profondément émus.J ai regretté de n’avoir pu prolonger mon séjour parmi eux.C omme ils aiment la France! L'un d'eux écrivait dans le journal “La Patrie”, de Montréal: “La France reste et restera la terre notre souche et le firmament de notre esprit.” De tels mots jaillissent du cœur.Ils portent le témoignage d’une race.J’ai eu l’occasion de remettre au point bien des choses, au cours de ce voyage, car certains propagandistes, certains journaux d’extrême-gauche et d extrême-droite font du tort à la France par leurs propos inconsidérés.Dans un sens ouu dans l’autre, ils exagèrent ou ils déforment.On me demandait, par exemple, si la France n allait pas être la proie de la révolution, Paris à feu et à sang.A quoi je faisais cette réponse qui était un argument décisif e |>our les Américains.“S’il en était ainsi, croyez-vous que le président du Conseil municipal de Paris serait parmi vous aujourd’hui?.Somme toute, je n’ai pas eu de mal à rétablir la vérité, ni à con-| vaincre les Américains qu'ils devaient venir nombreux à l'Exposition.Us se disposent a partir en foule et à franchir l’Océan, les mois prochains.Devant la réponse faite à l’invitation de Paris par tant de grandes villes américaines, devant les préparatifs de voyages c’est ainsi que les Compagnies de navigation ont déjà reçu des dizaines de milliers d’ordres de passage je veux écarter même l’hypothèse d’inc.dcnts qui retarderaient ou empêcheraient l’Exposition de s’ouvrir.Ce serait une catastrophe, une atteinte criminelle au renom de la France, à son prestige dans le monde.Il ne s’agit plus là d’une question de politique.Il s'agit de notre pays.Je reviens d'Amérique avec une fierté accrue pour Paris et pour la France, mais aussi avec la conviction que la seule politique qui s’impose maintenant aux Français qci mettent la Patrie au-dessus des partis, c’est la trêve de l’Exposition.lout doit passer après le succès d’une entreprise qui peut servir grandement la cause de notre pays et la cause de la paix.Raymond-Laurent, “Le Petit Démocrate".Groupe.(Suite de la 1ère page) tées sur la scène des pièces protégées au Canada.Au reste, la plupart des cercles d'amateurs se conforment à la loi et acquittent leurs droits de représentation, et il n’rst vraiment pas juste que certains groupes se soustraient à ces obligations statuaires.Pour tous ces motifs, la Cour d» l'Echiquier condamne les défendeurs de Jonquicrc à payer à René Bastient les profits réalisés par la représentation illicite de son drame; elle les condamne aussi à tous les frais de la poursuite et émet un bref d’injonction pour interdire sous toutes peines que de droit, à chacun des défendeurs de représenter dorénavant une pièce de René Bas-tien.pour sympathies Laterrière.La famille Brassard remercie sincèrement toutes les personnes qui lui ont offert des marques de sympathie à l’occasion de la mort de M.El-zéar Brassard, âgé de 82 ans.TOTO CHEZ LE MEDECIN.EN CONSULTATION —lire la langue au Docteur, mon chéri, lui dit sa mère, tire bien la langue.—Oui.maman, mais faut-il aus*; que je lui fasse un pied de ne?> En voyage d’affaires M.Roméo Pagé, chez Aubin Medicine, Chicoutimi, nous informe qu’il partira mardi prochain i>our Québec et Montréal afin d’y effectuer des achats pour sa spécialité de cadeaux.Les personnes qui auraient des commandes spéciales à lui donner pourront les lui remettre d'ici à son départ.; ii ARTICLES DE CADEAUX au^plus bas prix Pour toutes les circonstances: MARIAGE ~ FIANÇAILLES -FETES.Spécialité: ARGENTERIE ’ WILLIAM ROGERS" ROMÉO PAGÉ Chez AUBIN MEDICINE — 131, rue Racine — Chicoutimi MISE AU POINT —Mon pauvre petit.tu as dû t» faire bien mal en tombant de cet arbre?—Ce n’est pas en tombant que j« inc suis fait mal.maman, c’est quand je suis arrivé à terre.SI LES FEMMES ETAIENT JUREES —Votre impression, vous croyez coupable?—Je ne sais pas; maïs avez*voi.‘ vu comme elle est fagotée! Les Nuits Moscovites Immunisation antidipthérique Lundi après-midi, le 21 juin, de 2 h.à 4 h., au bureau de l’Unité Sanitaire, à l’hôtel de ville de Chicoutimi, il y aura clinique d’immunisation contre la diphtérie pour tous les enfants de six mois à huit ans.Ce film est l’un des meilleurs cl* l’année.Il comprend une avalai» che d’étoiles telles que: Harry Baur, Annabella, P.Richard Willm, Tino Rossi, etc.Yencz en tendre ce dernier dans scs meilhures chansons.Ce grand film sera montré au théâtre Château à Port-Alfred les 18 et 19 juin; et au Capitoh à Chicoutimi les 21 et 22 juin.La direction de ces deux théâtres recommande hautement ce film.- À CIX DEUX TU HATRED - CHATEAU PORT-ALFRED 18-19 JUIN CAPITOLE CHICOUTIMI 21-22 JUIN m Pwi se fut en j ou pours çehlm Ovcci I orchestre d *nooe m vm » AIM :• *V' AVEC TINO ROSSI “MICHEL STROGOFF (APrroLi: Jf 28-29 JUIN niÂmu 30 JUIN 1 ER JUIL Pour la fin de semaine seulement.“Rose Cerise** Valeur de chacun DOUZAINE DOUZAINE pour pour P»t* l’eau peur cumpleter SET À LIQUEUR chacun Réservez-Ies de suite par téléphone 670 LA LIBRAIRIE COMMERCIALE, LTÉE 161.RUE RACINE, .CHICOUTIMI à rayons (Antérieurement occupé par VImprinierie Commerciale) IMMENSE LOCAL! 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PAGE 14 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.d€S agranfliiignnenu «AU magasin CHICOUTIMI (SUB LA CÔTE) L.isssss roccasion f9l I \S m*.tSSU m m' .¦Ay:-AN.-V £6s Ê&&\ >X - ' KMat «Sait fOBS «Wy' m rm» ‘*n K -•i SwS & mat '/.X-YÎ-V » :.iv :ÿ»i» ivtfi KSS ¥a£,v.A AMEUBLEMENT DE CHESTERFIELDS Style art moderne ou ré gulier, valeur $79.50 pour $59 AMEUBLEMENT DE SALLE À MANGER (i ->* moderne, avec table piédestal, chaises recouvertes en cuir, toutes les couleurs; 9 mor- ceaux.-y 4 II PRIX A PARTIR DE N ET PLUS 4 «I ?: y Ÿ ¦* # 7 pieds cubes $289.00 AiiJi .-/ LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.PAGE 15 * -'3 § • «* ¦ € t i.r*J il M .i .a •f L’encyclique 66 Divini Redcinptoris SUITE ET FIN V.MINISTRES ET AUXILIAIRES DE CETTE ŒUVRE DE L’EGLISE Les prêtres 60.—Pour l’oeuvre mondiale de salut dont Nous venons de tracer les grandes lignes, pour l’application des remèdes que Nous avons indiqués brièvement, les ministres et ouvriers évangéliques désignés par le divin Roi Jésus-Christ, ce sont en premier lieu les prêtres.Par vocation spéciale, sous la conduite de la hiérarchie et dans une union de filiale obéissance au Vicaire du Christ sur la terre, les prêtres ont reçu la mission de garder allumé dans le monde le flambeau de la foi.et d’infuser aux fidèles cette surnaturelle confiance avec laquelle l’Eglise, au nom du Chiist, a combattu victorieusement, tant d’autres combats: "la victoire qui vainc le monde, c’est notre foi.” 61.• Et en particulier.Nous rappelons aux prêtres l’exhortation, si souvent répétée, de Notre Prédécesseur Léon XIII, d’aller à l’ouvrier.Cette exhortation.Nous la faisons Nôtre et la complétons: “Allez à l’ouvrier, spécialement à l’ouvrier pauvre, et en général allez aux pauvres”, suivant en cela les enseignements de Jésus et de son Eglise.Les pauvres, en effet, sont les plus exposés aux pièges des fauteurs de troubles, qui exploitent leur condition misérable pour allumer en eux l’envie contre les riches et les exciter à s’emparer de vive force de ce qui leur semble injustement refusé par la fortune.Et si le prêtre ne va pus vers les ouvriers pour les son, sera tout au moins un vain "airain sonore” et une inutile "cymbale retentissante” , trop souvent même un obstacle au bien plutôt qu’un instrument de grâce parmi le peuple.Et si le prêtre séculier ou régulier a par office l’administration de biens temporels, qu’il se souvienne que non seulement il doit scrupuleusement observer les prescriptions de la charité et de la justice, mais encore se montrer.d’une façon toute spéciale, un vrai père des pauvres.L'Action catholique 64.- Après cet appel au clergé.Nous adressons Notre invitation paternelle à Nos très chers fils du laïcat.qui militent dans les rangs de cette Action Catholique qui Nous est si chère, et que Nous avons appelée, en une autre occasion, "une aide particulièrement providentielle” à l’œuvre de l’Eglise, en ces circonstances si difficiles.L’Action Catholique, en effet, est bien un apostolat social, puis-qu elle vise à étendre le règne de Jésus-C hrist.non seulement chez les individus, mais encore dans les familles et dans la société.Aussi doit-elle s’appliquer d’abord avec un soin spécial à former ses membres et à les préparer aux saints combats du Seigneur.A ce travail de formation.d’une nécessité plus que jamais urgente, préliminaire obligé de l’action directe et effective, serviront certainement les cercles d étude, les Semaines sociales.les cours méthodiques de conférences et toutes autres semblables initiatives, aptes à faire connaître la solution chrétienne mettre en garde contre les préju-jdes problèmes sociaux, gés et les fausses doctrines ou 65.Des militants de l Ac-pour les en détrompe!, ils de- tion Catholique ainsi bien piépa-viendront une proie facile pour rés et exercés seront immédiate-les apôtres du communisme.| ment les premiers apôtres de 62.-Nous reconnaissons qu’un leurs compagnons de travail, et grand effort a été fait dans ce ! deviendront les précieux auxili- sens.surtout depuis les Ency- ûires du prêtre pour porter la cliques Rcrurn novarum et Qua- lumière de la vérité et soulager dragesimo anno, et cost avec , les détresses matérielles et spiri-une paternelle complaisance que I tuelles en d’innombrables zones Nous saluons le zèle industrieux zones que des préjugés invétérés de tant d Evoques et de prêtres, contre le clergé ou une déplora-qui inventent, qui essayent (tou- ble apathie religieuse ont ren-jours avec les précautions vou- ducs réfractaires à l’action des lues) de nouvelles méthodes d’a- ministres de Dieu.On coopérera postolat mieux adaptées aux ex- ainsi, sous la conduite de prêtre?igenccs modernes.Mais tout ce-1 particulièrement expérimentés à la est encore trop peu pour les cette assit’tance religieuse à la besoins de 1 heure présente, classe ouvrière, qui Nous tient Quand la p'Utrie est en danger, tant à cœur, comme étant le tout ce qui n est pas stricte- I moyen le plus apte pour préserment indispensable ou directe- ver des embûches communistes nient ordonné à la pressante né-1 ces fils bïen-aimés.ccssitc de la défense commune passe au second plan.Ainsi, I 66.Outre cet apostolat indi-dans le cas présent, toute autre I vidtiel.bien souvent caché mais œuvre, si belle, si bonne qu'elle Iextrêmement utile et efficace, soit, doit céder la place devant!c’est le rôle de l’Action CathoÜ-la nécessité vitale de sauver les [que de répandre largement, par bases mêmes de la foi et de la I la parole et par la plume, tel?civilisation chrétienne.Que les I qu’ils émanent des documents prêtres donc, dans les paroisses.I pontificaux, les principes fonda-sans préjudice, bien entendu, del mentaux qui doivent servir à la ce que réclame le soin ordinaire 1 construction d’un ordre social des fidèles, cjne les prêtres réser-1chrétien.vent la plus grande et la meil-Icuie partie de leurs forces et de leur activité pour regagner les masses ouvrières au Christ et a I Eglise et pour faire pénétrer 1 esprit chrétien dans les milieux qui y sont trouveront Drga n isati on s aux ilia i rcs 67.Autour de l’Action Catholique se rangent les organisations que Nous avons saluées le plus étrangers, lisIautrefois comme ses auxiliaires, dans les masses po-1 Elles aussi, ces organisations si pulaires une correspondance, une [utiles.Nous les exhortons pater-abondance de fruits inattendue.I nellcment à sc consacrer à la qui les récompensera du pénible [ grande mission dont Nous labeur de premiers défrichements.I parlons, mission qui aujourd’hui C est ceique Nous avons vu et! prime toutes les autres par son ce que Nous voyons à Rome et | importance vitale, en bien d'autres grandes villes.où.sitôt bâties de nouvelles| Organisations professionnelles églises dans les quartiers périphériques.on voit se constituer! 68.Nous songeons cgalc-des communautés paroissiales ! ment à ces organisations pro-pleincs de zèle et s’accomplir de | fessionnellcs d’ouvriers, d'agri-vrais miracles de conversionsIculteurs.d’ingénieurs, de méde- vivant dans les memes conditions culturelles et que la nature même a groupés.Ce sont justement ces groupes et ccs organisations qui sont destinés à introduire dans la société l’ordre que Nous avons eu en vue dans Notre Encyclique Quadragesima anno.et à faire ainsi reconnaître la royauté du (Thrift dans les divers domaine» de la culture et du travail 69.Que si.en raison des conditions nouvelles de la vie économique et sociale.l’Etat s’est cru en devoir d'intervenir au point d'assister et de réglementer, par des dispositions législatives particulières, de semblables institutions (sans préjudice du respect dû â la liberté et aux initiatives privées), même alors l’Action Catholique n’a pas le droit de rester étrangère à la réalité.Elle doit avec sagesse.fournir sa contribution de pensée, en étudiant les problèmes nouveaux à la lumière de la doctrine catholique, et sa contribution d’activité par la participation loyale et dévouée de ses membres aux formes et aux institutions nouvelles.Ils y porteront l'esprit chrétien qui est toujours principe d’ordre, de mutuelle et fraternelle collaboration.Appel aux ouvriers catholiques 70.Et ici.Nous voudrions adresser une parole particulière ment paternelle â Nos chers ouvriers catholiques, jeunes gens et adultes.En recompense.«ans| doute, de leur fidélité parfois héroïque en ces temps si difficiles, ils ont reçu une mission très noble et très ardue.Sous la conduite de leurs évêques et de leurs prêtres, ce sont eux qui doivent ramener â l'Eglise et à Dieu ces multitudes immenses de leurs frères de travail qui, exaspérés de n’avoir pas été compris ni traités avec le respect auquel ils avaient droit, se sont éloignés de Dieu.Que les ouvriers catholiques, par leur exemple, par leurs paroles, fassent comprendre à leurs frères égarés que l’Eglise est une tendre Mère pour tous ceux qui travaillent et qui souffrent, et qu elle n’a jamais manqué, ni ne manquera jamais â son devoir sacré de Mère, qui est de défendre scs fils.Si cette mission, qu’ils doivent accomplir dans les mines, dans les usines, dans les chantiers, partout où l’on travaille, exige parfois de grands renoncements ils se souviendront que le Sauveur du monde nous a donné l’exemple, non seulement du travail, mais encore du sacrifice.Nécessite de la concorde entre catholiques 7 I.A tous Nos fils enfin, de toute classe, de toute nation, de tout groupement religieux et laïque dans l’Eglise, Nous voulons adresser de nouveau le plus pressant appel à la concorde.Bien des fois.Notre cœur paternel a été navré des dissensions, souvent futiles dans leurs causes, mais toujours tragiques dans leurs conséquences, qui mettent aux prises les fils d'une même Mère.l'Eglise.Et alors on voit les fauteurs de désordre, qui ne sont pas tellement nombreux, profiter de ccs discordes, les envenimer.et finir par jeter les catholiques eux-mêmes les uns contre les autres.Après les événements de ccs derniers mois.Notre avertissement déviait paraître superflu Pourtant Nous le répétons une fois encore, pour ceux qui n’ont pas compris ou qui peut-être ne veulent pas comprendre.Ceux qui travaillent à augmenter les dissensions entre catholiques se chargent devant Dieu et devant l’Eglise d’une terrible responsabilité.que la lutte sera vaillamment soutenue, non seulement par ceux qui se glorifient de porter le nom du Christ, mais aussi par tous les hommes (et ils sont l’immense majorité dans le monde) qui croient encore en Dieu et l’adorent.Nous renouvelons donc l'appel lancé, il y a cinq ans, dans Notre Encyclique Caritatc Chris-//.que tous les croyants s’emploient avec loyauté et courage “à préserver le genre humain du grave péril qui le menace.C ar, disions-Nous alors, ’la foi en Dieu est le fondement inébranlable de tout ordre social et de toute responsabilité sur la terre; aussi tous ceux qui ne veulent pas de l’anarchie et du terrorisme doivent travailler énergiquement â empêcher la réalisation du plan ouvertement proclamé par les ennemis de la religion'.Devoirs Je l'Etat chrétien Aider l'Eglise 73.Pelle est la tâche positive, d’ordre â la fois doctrinal et pratique, que l’Eglise assume, en vertu de la mission même que lui a confiée le C hrist: construire la société chrétienne, et.à notre époque, combattre et briser les efforts du communisme; à cet effet, Nous adressons un appel â toutes les classes de la société.A cette entreprise spirituelle de 1 Eglise, l’Etat chrétien doit concourir positivement en aidant P Eglise dans cette tâche, par les moyens qui lui sont propres; Loyens extérieurs, sans doute, mais qui n’en visent pas moins principalement le bien des âmes.74.Les Etats mettront donc tout en œuvre pour empêcher qu'une propagande athée, qui bouleverse tous les fondements de l’ordre, fasse des ravages sur leurs territoires.Car il ne saurait y avoir d’autoritc sur la terre, si l’autorité de la Majesté divine est méconnue, et le serment ne tiendra pas s’il n’est pas prêté au nom du Dieu vivant.Nous répétons ce que Nous avons dit souvent et avec tant d’insistance, en particulier dans Notre Encyclique Car Hat’.Christi: “Comment peut tenir un contrat quelconque et quelle valeur peut avoir un traité, là où manque toute garantie de conscience?Et comment peut-on parler de garantie de conscience là où a disparu toute foi en Dieu, toute crainte de Dieu?Cette base enlevée, toute loi morale s’écroule avec elle, et il n'y a plus aucun remède qui puisse empêcher de se produire peu à peu.mais inévitablement, la ruine des peuples, des familles, de l'Etat, de la civilisation me- 9 9 me .quemenf devant les yeux le bien commun et s'appliqucunt à le promouvoir le plus possible.De même, que les fonctionnaires et tous les employés de l’Etat, par obligation de conscience, remplissent leur devoir avec fidélité et désintéressement.Ils suivront en cela les lumineux exemples, anciens et récents, d'hommes remarquables, qui, dans un la-beu f sans relâche, ont sacrifié toute leur vie pour le bien de la patrie.Enfin, dans les rapports des peuples entre eux, que l’on s applique instamment à supprimer les entraves artificielles de la vie économique, effets d'un sentiment de défiance et de haine; et qu’on sc rappelle que tous les jxmples de la terre forment une seule famille de Dieu.Laisser la liberté à l Eglise 77.Ma is en même temps ( Etat doit 1 aisser â I Eglise la pleine liberté d’accomplir sa divine et toute spirituelle mission, pour contribuer puissamment par là même à sauver les peuples de la terrible tourmente du moment présent.De toutes parts, y on fuit aujourd’hui un appel ^angoissé aux forces morales et spirituelles, et l'on a bien raison, cai le mal à combattre est avant tout, si on le regarde dans^sa source première, un mal de nature spirituelle, et c’est de cette source empoisonnée que sortent, par une logique infernale, toutes les monstruosités du communisme.Or.parmi les forces morales et spirituelles, l’Eglise catholique occupe sans conteste une place de choix, et c’est pourquoi le bien même de I humanitc exige que l’on ne mette pas d’obstacle à son act ion que ceux qui ont en main le sort des nations, j>our peu qu’ils sentent le péril extrême dont les peuples sont aujourd'hui menacés, sentiront toujours mieux le devoir capital de ne point empêcher l’Eglise d’accomplir sa mission.D'autant plus qu'en l’accomplissant.tout en visant le bonheur éternel de l’homme, elle travaille inséparablement à son vrai bonnheur temporel.Appel paternel aux égarés 80.Nous ne pouvons terminer cette Encyclique sans adresser une parole à ceux de Nos fils qui sont atteints déjà, ou presque, du mal communiste.Nous les exhortons vivement à écouter la voix du Père qui les aime; et Nous prions le Seigneur de les éclairer, afin qu’ils abandonnent la voie glissante qui les entraîne tous à une immense catastrophe; qu’ils reconnaissent eux aussi, que l’unique Sauveur est Notre-Scigncur Jésus-Christ: ! la vie sociale, "car il n’y a pas, sous le ciel, un autre nom donné aux hommes.dont ils puissent at tender le salut.” Saint Joseph.modèle et patron 81.Et pour hâter cette paix tant désirée de tous, la “Paix du Christ dans le Règne du Christ”, Nous mettons la grande action de l’Eglise catholique contre le communisme athée mondial sous l’égide du puissant protecteur de l’Eglise, saint j Joseph.Il appartient, lui.à la classe ouvrière; il a fait la rude expérience de la pauvreté, pour lui et pour la Sainte Famille, dont il était le chef vigilant et aimant; il reçut en garde l’En- lcs hauteurs, notre foi aperçoit les deux nouveaux et la terre nouvelle dont parle Notre premier prédécesseur, saint Pierre.Et tandis que les promesses des faux prophètes s’éteignent, sur cette terre, dans le sang et dans les larmes, resplendit d’une céleste beauté la grande prophétie apocalyptique du Sauveur du monde: “Voici que je fais toutes choses nouvelles”.Il ne reste plus.Vénérables f rères, qu’à élever Nos mains paternelles.et à faire descendre sur Vous, sur Votre clergé et Votre peuple, sur toute la grande famille catholique, la Bénédiction apostolique.fant divin quand Hérode lança % .contre Lui ses sicaircs.Par une* Donné à Rome, près Saint-vie de fidélité absolue dans l ac- | Pierre, en la fête de saint Joseph, complisscment du devoir quo-iP**ron Eglise JJ.niyerneMe» Ie tidien, il a laissé un exemple à tous ceux qui doivent gagner leur pain par le travail manuel, et a mérité d’être appelé le Juste, modèle vivant de cette justice chrétienne qui doit régner dans .1.19 mars 1937.l’an XVI de Notre Pontificat.LA NOUVELLE BONNE —Ne savez-vous pas que les lettres s'apportent sur un plateau?82.—Sans doute, mais je pensais Les yeux tournés vers (que Madame ne le savait pas.j&jwwja - ¦Oi*; mm rx'-.“Ce prêt de la banque nous, tire d'embarras nous U I m w* mm .«¦¦•y 'i' iiïli m s e\ nos valeurs sont ; même vos * ront tou- LA BANQUE ROYALE DU CANADA 79.N ous avons confiance SUCCURSALE CHICOUTIMI SUCCURSALE A R V11) A SUCCURSALE KENOGAMI * J.A.A.MOREL-, Gérant D.R.SUTHERLAND.Gérant W J THERIAULT.Gérant notaient parmi des foules qui hostiles à la religion que faute de la bien connaître.cins.de patrons, d'étudiants, et autres organisations similaires d’hommes et de femmes.Pourvoir au bien commun 73.En outre.l'Etat ne doit rien négliger pour créer ces conditions matérielles de vie.sans lesquelles line société ordonnée ne peut subsister, et pour fournir du travail, spécialement aux pères de famille et à la jeunesse.A cette fin, qu’on amène 1rs classes possédantes à prendre sur elles, vu l'urgente nécessité du bien commun, les charges sans lesquelles ni la société humaine ne peut être sauvée, ni ccs classes elles-mêmes ne sauraient trouver le salut.Mais 1rs mesures prises dans ce sens par l’Etat doivent être telles qu'elles atteignent vraiment ceux qui.de fait, détiennent entre leurs mains les plus gros capitaux et les augmentent sans cesse, au grand détriment d'autrui.Prudence et sage administration 16.Que l’Etat 1 ui-même.songeant à sa responsabilité devant Dieu et devant la société.NATION ROBERVAL JEUDI JUIN Dr belles démonstration.-' se nrrnarent serve d’exemple à tous les autres Appel à tous ceux qui croient en jpar une administration prudente Dieu 72.Dans ce combat engagé par la puissance des ténèbres contre Fi déc?même de la Divinité.Nous gardons l’espérance et modérée.Aujourd’hui plus que jamais, la très grave crise mondiale exige que ceux qui disposent de fonds énormes, fruit du travail et de sueurs de millions de citoyens, aient toujours uni- 63.Mais le plus efficace moyen d'apostolat auprès des pauvres et des humbles est l’exemple du prêtre, l’exemple de toutes les vertus sacerdotales, telles que Nous les avons décrites dans Notr** Encyclique Ad catholici sicerdotii.dans le cas présent, ce qu’il faut sur to it, c est un exemple lumineux de vie humble.pauvre, désint'-ressée.copie fidèle de la vie du divin Maître, qui pouvait proclamer avec une franchise divine: "Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nid9.mais le f ils de l’homme n’a pas où reposer sa tète.” Un prêtre qui est vraiment, évangé-! liquement pauvre et désintéres-.sé fait dei miracles de bien au* milieu du peuple: tel un saint \ incent de Paul, an Curé d’Ars.un C ottolcngo, un Don Bosco et tant d autres.Au contraire, un prêtre avare et intéressé, coin-Nous l’avons rappelé dans 1 Encyclique citée plus haut, merci- s’il ne se jette pas.comme I Judi3 d ns l’ai {me c!c la trahi-; QUAKER' ainaEZ.éfererez fLOCOMS UN CONTRAT QUI GARANTIT Offices religieux en plein air.Son Exe.Mur Laniarelie n assistera 31 chars allégoriques Discours patriotiques: défileront • APPEL.A LA RACE”.PAR M.L'ABBE GROULX A PARADE DES CORPS DE CADETS DE SAISI F El JC/EN ET DE ROBERT AI.AINSI QUE DES CROISES DE DOLBF.AU.W Feu d’artifice sur le lac m (Au cas de mauvais temps le feu sera remis au premier beau soir suivant) MORCEAUX PATRIOTIQUES PAR LES FANFARES DE ST-JOSEPH-D'ALMA ET DE DOL BEAU.• 9 invitation à tous les patriotes m m .S COMTES CHICOUTIMI.LAC SAINT-JEAN ET ROBERVAL RELATES SUR LE LAC.DANSES INDIENNES ET RECONSTITUTION DES SORTILEGES ANTl QU ES (W ABANO) PAR LES MONTACNAIS DE LA POINTE-BLEUE.TRAINS SPECIAUX Des trains spéciaux partant de Chicoutimi (à 7 hres a m.heure solaire) et de Do!beau (à 7 h.50 a.m .heure solaire) seront à leur disposition.• Votre arpent vous sera remis si les Flocons de Maïs Quaker ne sont pas les plus délicieux que vous ayez jamais goûtés.Le coupon de valeur dans chaque paquet leur donne aussi une meilleure valeur/ FLOCONS DE MAIS QUAKER Société St-Jean-Baptiste de Roberval PAGE 16 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI, 17 JUIN 1937.L&*Ls LA MESSE BLANCHE & * îS ouAt/rJf ües quûuli Pa cAû.|>£tfc n eiàil- Ixls M£,qua>ii if ) m K H / î X Croiseurs britanniques La St-Jean- au Saguenay Deux croiseurs britanniques ont remonté le Saguenay mardi jusqu aux environs de Saint-Fulgence.Ces navires de guerre.le “York'’ et : “Appollo” avaient mouillé aux environs du Poste des Boeufs.Les 1 deux avions qui ont survolé Chicoutimi et Bagotville provenaient de ces deux croiseurs.Ces navires ne faisaient aucune visite officielle et ne sont arrêtés dans aucun port de la région.Baptiste à Normandin Obsèques de Mme A.Normandin se prépare activement à célébrer la St-Jean-Baptiste.De grandes manifestations religieuses et patriotiques se dérouleront dans cette paroisse le 24 juin prochain.Victoire Au Pensionnat du club Desbiens Devant une foule d amateurs, le club Desbiens a fait l’ouverture officielle de la ligue de baseball du Lac St-Jean dimanche, alors qu’il a reçu la visite du club St-Joseph-d'Alma et l’a défait par 5 à 4.Le club Alma, qui s’était assuré les services de Maurice Scullion et de G.Wilkinson.ex-joueurs du club Ile-Maligne.semblait assuré de la victoire, car après avoir tenu le Desbiens en échec pendant 6 manches, il menait par 3 à 0.Finalement, à la 8ème ronde, le Desbiens menait par 4 à 3.Wilkinson, qui officiait pour le club Alma, a lancé une des plus belles parties, tenant les durs frappeurs du Desbiens à 7 coups sûrs.Alors que tout semblait perdu, Paul Audet, receveur, vint au bâton pour le Desbiens et ouvrit le bal avec un deux-buts.Paul Plante suivit aussi avec un double pour compter le premier point à la sixième manche.Ceci eut pour effet de réconforter les joueurs et les amateurs.R.Fortin s'est distingué au bâton pour le Desbiens en frappant un double et un simple, ainsi que J.-B.Girard.Alors que le pointage était de 4 à 4, à la neuvième manche, et deux hommes retirés, Paul Audet fit encore des siennes en frappant un beau coup sûr et se rendit au deuxième.P.Plante fit alors un coup sûr et fit entrer le point décisif qui donna la victoire au club Desbiens.Paul Plante, qui lançait pour le Desbiens, a été solide dans ies moments critiques, tenant les frappeurs du club Alma à six coups sûrs.Nous remercions les arbitres qui se sont bien acquittés de leur tâche et aussi les équipiers du club Alma pour leur bel esprit sportif.Dimanche le club Desbiens ira rendre visite au club Alma dans la deuxième partie de la cédule.Ces jours derniers, eut lieu la réunion générale annuelle de l’Amicale du Bon-Pasteur de Chicoutimi.F .Ile fut présidée par Mme R .-F.Joron.présidante active.Malgré la température inclémente, un grand nombre répondit à l'appel lancé par leur Alma Mater.Au début de l'après-midi, les anciennes se réunirent dans la salle de réception où un groupe d'élèves et de jeunes filles du cercle Laure Conan de la J.I.C.F.leur présenta un intéressant programme et une comédie.Voici le programme de cette séance récréative: Potvin 1— Allocution de Mme la Présidente.2— Cantate dramatique, par les élèves actuelles.3— Déclamation: “Erant autem mulieres”.4— Rapport de .Mlle la Secrétaire.5— Comédie.6— Allocution de \f.l'Aumônier.7— Chant: “O Canada”.8— Goûter-causerie.9— Salut du St-Sacrement, à 5 heures.La présidente souhaita la bienvenue à toutes les anciennes et remercia en termes délicats, la supérieure ainsi que les dévouées religieuses de leur cordiale réception.M.l’Aumônier prit aussi la parole.au nom de la Communauté, pour exprimer la joie de revoir toutes les anciennes se grouper de nouveau dans cette maison qui leur a donné l’instruction et l'éducation.Il remercia les Amicalistcs d’être venues aussi nombreuses et leur souhaita la bienvenue pour toutes les fois qu'elles désireraient revenir au Pensionnat.Après un délicieux goûter, l’on procéda à la causerie.Et comme on venait de le dire dans la déclamation.“les femmes furent là.” Pour clôturer la réunion, les Ami-1 cal is tes sc sont rendues à la chapelle où un Salut solennel du T.St-Sacrement fut chanté par M.l'aumônier, l'abbé Irénée Vézina.Un magnifique programme de chant fut exécuté par la chorale des élèves.Toutes les anciennes, tant religieuses que laïques, se déclarèrent enchantées de cette belle fête du souvenir.Laterrière.— Mardi le 8 juin dernier, à 9 hres et 30, avaient lieu en notre église les obsèques de dame Marie-Louise Martel, épouse de M.Arthur Potvin.Le départ du cortège se fit à la maison de sa fille Helena, épouse de M.Jean-Joseph Girard.Une foule de parents suivait le corbillard précédé de porteurs, lesquels étaient MM.Edmour Simard, son beau-fils, Odilon Bernier, son beau-frère.ses neveux: François, Philippe.Napoléon, Henri Desmeules.Portaient les coins du poêle: ses belles-soeurs, Mme Elisé Bou-dreault.ses nièces, Mmes Georges Girard, Nil Desmeules.Arthur Robin.Outre M.A.Potvin, époux de la regrettée défunte, ses beaux-fils et fille M.et Mme Jean-Joseph Girard et M.Edmour Simard, conduisaient le deuil : ses beaux-frères et belles-soeurs.M.Achille Potvin.Mme Vve Louis Girard, de Saint-Léon, M.et Mme Méridée^ Desmeules.de Jonquière.Mme Vve Napoléon Potvin, de Jonquière, M.et Mme Stanislas Girard, de Saint-Jérôme, des neveux, nièces et nombreux autres parents et amis.La levée du corps fut faite et le service fut chanté par M.l’abbé Charles-Eugène Girard, curé de la paroisse.M.Aubin, entrepreneur de pompes funèbres, avait pris charge des funérailles.Remerciements pour sympathies I^a famille Potvin remercie bien sincèrement toutes les personnes qui lui ont témoigné de la sympathie, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, tributs floraux, visite à la chambre mortuaire, ou assistance au service.A propos du Congrès La Secrétaire.(Communiqué) Diplômée Mlle Thérèse Beaulieu, fillette de M.Eudore Beaulieu, de l’avenue Jacques-Cartier, a obtenu, de l’Académie de Musique de Québec, son diplôme supérieur avec la note distinction.L’ANGLAIS ET LE GARÇON —Célibataire, apportez-moi un reptile de cercueil (Garçon, apportez-moi un verre de bière).Mile Beaulieu est l’élève de Mlle Eliane Saucier.LE BON COMPTE On parlait du mensonge.—Dans ma vie, dit une dame, je n’ai jamais menti que trois fois.—Allons, ça fait quatre, dit un sceptique.Après démarches.l’Association des Institutrices de Chicoutimi a obtenu les prix spéciaux suivants concernant le passage sur le bateau et la pension à la Malbaie pour les congressistes.Billet aller et retour.$3.85; pension, $1.25 par jour.Les institutrices ne résidant pas à Chicoutimi et désirant profiter des avantages du voyage en bateau sont priées d'envoyer leurs noms le plus tôt possible parce que ces billets doivent s’acheter d'avance.Pour toutes information, s’adresser à: I.Simard, rue Racine, ou Marg.Gravel, rue Montcalm, ou G.Martel, rue St-Cyrille, Chicoutimi.Bureaux fermés Le 24 juin, le Bureau de la Cité de Chicoutimi, ainsi que ceux du Chômage seront fermés.La distribution des bons se fera lundi, mardi et mercredi.Les quatre frères Lavoie se sont mariés hier Les quatre frères Lavoie, de Grande-Baie, ont célébré solennellement leur mariage hier matin, dans leur église paroissiale.On croit que c’est la première fois dans la province que semblable cérémonie se déroule.La messe a été célébrée à 8 h.30 hier matin, par M.l'abbé Ernest Bergeron, curé de Saint-Félix.L’église de Grande-Baie était littéralement remplie.Au moment fixé par la liturgie, le prêtre s'est approché des 8 conjoints et a béni leur mariage.Les quatre frères sont les fils de feu Edgar Lavoie, de Grande-Baie.Rodolphe .i épousé Mlle Cécile Dufour.et a eu comme témoin M.Arthur Girard.Henri-Paul a éjiousé | Mlle Gabriellc Gagnon.M.Paul-Emile Tremblay lui a servi de témoin.Raymond a épousé Mlle Maria Samuclsen et a eu comme témoin M.Ernest Bergeron.Ernest a épousé Mlle Blanche Gagnon et M.Ludger Desbiens lui a servi de témoin.Les deux premiers demeureront à la Grande-Baie, le troisième à Port-Alfred et le quatrième à Bagotville.Au dîner de noces, qui a été servi au “Salon Vert”, à la Grande-Baie, on remarquait plus de 80 invités.Le souper s'est pris chez les divers parents des épouses.Tous ces nouveaux mariés semblaient rayonnants de bonheur et ils ont déclaré que cette fête conjointe n’en était que plus belle.Roberval à la radio Exposition missionnaire Le plus grand livre du monde Les jésuites hollandistes belges y travaillent depuis 1630 et lauront fini vers 2140 Six hommes travaillent à Bruxelles à un livrefqui sera le plus grand du monde et qui aura été écrit en cinq siècles.Il a été commencé en 1630.C’est l’histoire complète de tous les saints chrétiens.C e livre est écrit par les jésuites bollandistes de Belgique.Ils se lèvent à^4 h.30*du matin et se couchent à 9 h.30 du soir, après avoir écrit pendant toute la journée.Quand un moine meurt, il lègue son travail à un novice.Cet ouvrage "Acta sanctorum".compte pour le moment 63 volumes de texte latin.Les saints du mois de janvier, occupent deux volumes publics dès le X\ Ile siècle.Les moines de février ont été casés dans trois volumes.Mais depuis quelque temps, on n’arrive pas à faire tenir plus de deux saints en un seul volume.Un volume est publié tous les huit ans.On n’apprécie pas toujours assez dans notre pays l’honneur qui rejaillit sur la Belgique de cette œuvre scientifique, mais on se rend peut-être moins compte des difficultés au prix desquelles elle a été maintenue en activité depuis trois siècles.On connaît l’origine des I3ol-landistes.Au commencement du XVI le siècle le P.Bollandus.des Jésuites d’Anvers, entreprit d’écrire.sous le titre: "Acta Sanctorum”, un récit critique de la vie des Saints en suivant l’ordre du calendrier.L'œuvre prit bientôt des proportions qu’il n’avait pas prévues.Chaque “vie de saint” est une étude fouillée des sources.des faits et du milieu et demande parfois des années de travail à l’équipe de spécialistes consacrés tout entiers à la publication des ”Acta sanctorum'*.Plus d’une fois, cette œuvre épuisante parut condamnée à demeurer inachevée.L'institution bollandicnne fut notamment frappée à mort par l'abolition de la Compagnie de Jésus dans les Pays-Bas en 1773.Le P.Ghetiuière tâcha d# sauver l’œuvre en lui donnant un cadre nouveau et son but national.De 1783 à 1794.il publia six volumes des ”Acta Sanctorum Bclgii”, mais cette activité ne put sauver les Bollan-distes.On en voulait moins à leurs personnes qu’à leurs dépouilles convoitées par le fisc et par des intérêts prives et ceux-ci arrivèrent à leurs fins en 1788.Un arrête supprima d’un trait de plume ce qui restait de l’œuvre de Bollandus.Des étrangers songèrent alors à s’emparer de son héritage.11 y eut notamment une tentative qui fut poussée très loin pour obtenir que l’œuvre des anciens jésuites belges fût transférée aux Bénédictins de Saint-Maur, mais l’opinion belge s’émut et.au lieu de partir pour la France, les survivants de l’équipe trouvèrent, avec les épaves qu'ils avaient pu sauver, un asile à l’abbaye de Tongerloo.N Mais, quelques années plue tard, l’invasion des armées françaises de la Convention les obligeait à quitter leur refuge et les réduisait à sauver les restes déjà si diminués de leur bibliothèque.Il fallut arriver jusqu’à 1837 pour voir renaître la Société des Bollandistcs.Elle dut sa résurrection à une nouvelle tentative étrangère d’accaparement.Alors, commença le travail de la nouvelle équipe qui comprenait les P.P.J.-B.Boone, Jos.Van der Moere et Prosper Coppens auxquels allait être adjoint le P.Jos.Van 1 leckc, (tous jésuites).Leur tâche fut particulièrement ingrate, car il s’agissait de recréer une tradition et de refaire un outillage.Et depuis cent ans.en dépit rie vicissitudes variées, 1 œuvre des Bollandistcs a été continuée, suivant les méthodes riogoureu-ses qui en font la valeur.Les hommes se sont succédés.Les J.ateliers ne sont plus les mêmes.Depuis une trentaine d'années, les Bollandistcs ont émigré du vieux collège de la rue des Ursulines vers les hauteurs du Cinquantenaire et leur bibliothèque est maintenant installée, conformément aux exigences de la technique moderne, au dernier étage du nouveau collège Saint-Michel, de la C ompagnie de Jésus.Les jésuites comptent avoir terminé leur œuvre vers 2140 Et on ne sait pas ce qu'il faut admirer le plus dans ce travail: sa conception grandiose qui défie les siècles, le sacrifice obscur de ceux qui y consacrent leur vie de tous les jours, ou cette admirable ténacité, cette volonté de ne jamais lâcher prise, qui est un des côtés les plus beaux de notre race belge."Le Populaire" (Bruxelles).Lundi le 21 juin, de 8 heures a 8 heures 30, heure avancée, des artistes de Roberval donneront un programme au poste CRCS, sous les auspices de la Société St-Jean-Baptiste de Roberval.Au début.Mtre Georges Potvin.de Roberval, donnera une causerie de quelques minutes, relativement à la célébration de la fête nationale à Roberval.à Bagotville Gde-Baie On a commencé à faire la toilette du monument des “21” à la Grande-Baie.Vendredi après-midi, à la salle du Cercle des Fermières, de Bagot ville, il y aura une exposition des objets confectionnés par le Cercle ¦ de l’Ouvroir Missionnaire Ste- l hé-rèse.La salle sera ouverte de 2 heures à 5 heures.La population est cordialement invitée à visiter cette exposition.A 8 heures, une soirée sera don- née au profil des Missions, dans la salle de l’hôtel de ville de Bagotville.La J.O.C.F.de Port-Alfred interprétera la pièce si réputée qui a pour titre “Margot”.]| y aura aussi chant et musique.Le prix d'entrée est de 25 sous.On peut se procurer des billets à la Pharmacie Desgagné, ou auprès des membres de l'Ouvroir.Ursuline décédée La révérende Soeur St-Laurent, liée Marie Gignac, est décédée mar- di au couvent des Ursulines de Roberval.' Elle était âgée de 63 ans et comptait 26 ans de vie religieuse.Les funérailles ont eu lieu ce mt tin.Sincères sympathies à la fa nul en deuil et à la communauté.Décès à Jonquière Jonquière.— D.N.C.— Samedi.le 12 juin dernier, décédait à Jonquière Mme Conrad Gilbert, nee Bertha Laforgc.Mme Gilbert était âgée de 32 ans et 2 mois.Les funérailles eurent lieu mardi dernier en l’église St-Dominique de Jonquière.Sincères sympathies.•* » •< $ m ;»r* * Mm fL N» ?: • S f- ¦ • \ > M MmmÊÈm v&L • • % , ^ P * n.^ & DISTRIBUTEURS DEMANDES Distributeur» pour représenter compagnie responsable, pouvant fournir cnpital en argent $IOO.OO.produit unique, se vendant en toutes places d'affaires, etc.Avance saieite par semaine $25.00.dé- Çrns** SI 5.00 plus commission.erritoire: les comtés Chicoutimi, Roberval et Lac St-Jean.Ecrire À: 0 Df •l WêtKT % * / Sur leauel on peut compter montré % tVM dzm . éfliû'z/ù'ux  QufJkc Le* marchands avertis de inutériatix de construction affichent avec fierté l’enseigne du Ciment National.C'est paree qu'elle les désigne comme vendeurs d’un produit de haute qualité, toujours uniforme et fabriqué dans la province de Québec, par des ouvriers et avec fies matières premières de Québec, le Ciment National est svnonvmc d'efficacité, force et permanence pour toutes sortes fie travaux en IhUoii, depuis le simple perron juscpraii giganlesfpie élévateur à grain.L A COMPAGNIE D E CIMENT H.Manufacturing Reg’d.$4 ÿ d 0/t 1503.rue Mont-Royal, Montréal.BOITE POSTALE 310 STATION "B a M O N T R .ïï LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.PAGE 17 Plages et bains publies Le document que nous citons ci- endroits ne s'amusent point, une fois après, date de 1932.mais il est encore, — et en ce moment-ci de l’année surtout.— absolument d'actualité.sortis de l'eau, à se promener, à danser, à s’étendre par couples des heures durant sur le sable de la grève.Encore moins serait-il tolérable qu on se permette des rapprochements et familiarités soit à l'eau, soit Les concerts Molson Nous nous permettons de le reproduire afin de rappeler à chacun .- ~7~’ son devoir; car la morale catholi- dchorf\ c.n ce* co»*umes necessa.-* • rement réduits.que est partout la même, en-deçà comme au delà des Laurentidcs.Ordonnance Je S.E.le Card.Vil-Icenuüe sur les plages et les bains publics Les habitudes modernes autant pour le moins que les nécessités hygiéniques ont rendu de plus en plus ordinaires la fréquentation des plages et la pratique des bains en commun.En soi.tout cela peut être honête, mais on comprend vite les périls moraux et les désordres faciles.D autant plus que le sens de la pudeur disparaît de plus en plus même en des familles que l’esprit chrétien devrait mieux inspirer.C’est VI.Il y a impudeur manifeste à passer les villages et les lieux habités pour se rendre au rivage en costume de bain, parfois sans manteau, à s étendre dans les hamacs et sur les galeries, en pareil accoutrement.VII.Les enfants doivent être retenus de fréquenter les plages où les bains se prennent d une façon immodeste.VIII.Il est aussi inconvenant que dangereux pour ne pas dire plus, que la natation soit enseignée aux personnes du sexe féminin par des instructeurs masculins.IX- Les curés doivent instruire les fidèles en cette matière et les au point que les avertissements dis- confesseurs doivent tenir compte de crets ne sont plus compris et qu'on ces prcschiptions selon les principes est obligé d’entrer dans les précisions que les temps passés n'eussent pas requis.Sans doute le scrupule et la pudibonderie ne sont pas à cultiver.Mais il y a des limites qui ne peuvent être franchies sans s’exposer soi-même et exposer les autres à des pensées, des désirs et des actions que la vertu réprouve.Et il est lamentable de voir quels prétextes on invoque pour légitimer les pires abus en cette matière.Voilà j>ourquoi il faut rappeler les règles suivantes: I.Tous les baigneurs doivent partout porter des costumes de bains convenables et propres à leur sexe, ies bains nus même entre gens ou enfant de même sexe, devront être absolument évités.II.Les costumes de bains pour personnes du sexe féminin doivent être suffisamment haut sur la poitrine et les épaules pour éviter tout semblant de provocation.De même le maillot devrait être recouvert d’une jupe qui aille à peu près jusqu’aux genoux.II serait même à souhaiter que tel costume vint comporter comme autrefois une sorte de ’ uge manteau qui voile le relief des de la théologie morale dans l’absolution de leurs |>énitents.C’est avec grande peine qu'on doit constater là-dessus les observations auxquelles un trop grand nombre se laissent entraîner.’’Malheur à celui par qui arrive le scandale” a dit le Sauveur.On a lieu de se demander si le scandale peut être plus prochain et p!us funeste que dans les abus qui ont été ci dessus indiqués, et par suite s’il peut plus justement encourir les malédictions et les châtiments divins.( Juin I 932.) Price vend des limites C est cette semaine que commence un peu partout dans la province et dans notre région la fé ie de concerts subventionnés pir la Brasserie Molson.il faut féliciter les dirigeants de cette grande entreprise commerciale d avoir si bien compris cette forme agréable de publicité.Nul doute que le public saura apprécier.comme par le passé, le beau geste de la Brasserie Molson.Sait-on que 50 fanfares sont ainsi aidées dans toute la province ?Sait-on que près de douze mille dollars sont affectés à cette œuvre?I! faut rendre témoignage à cette compagnie que nos fanfares locales doivent beaucoup pour leur organisation financière et matérielle à l’encouragement que Molson a su leur donner.A.M.Gencst.le gérant des ventes de la Brasserie, à son représentant local, M.Arthur I remblav, des Liqueurs Saguenay, nos remerciements les plus sincères.C hicout mn possède une fanfare bien outillée et complète.Nos 42 musiciens sauront, cet été.plaire à la population.Nos programmes de concert ont été préparés avec soin, et il est à espérer qu une assistance nombreuse viendra encourager nos jeunes et vieux artistes.Sous 1 habile direction de M l’abbé Albert 1 remblav.dont la réputation ni!«t plus à faire, nous sommes sûrs de donner satisfac-t ion.P oui It somme de $1.250,000, la ( ompatrnie Prie** Brothers vient de céder «à 1’Anglo Canadian Pulp and Paper ses immenses limites à bois de Sault aux' ochons.sut la ( ôte Nord.Cette transaction est I une .t; des plus importantes réabsées en ces der.j - mères années dans le domaine ormes u corps, autrement la sug- (Jr notre exploitation forestière, gestion pour être discrète ou hypo- L’étendue de terrain nui passe ' r.n °* souvenl 9ue plu*' vive, aux mains de l’Anglo Canadian III.Les marchands de costumes de bains doivent eux-mêmes tenir compte des lois de la modestie plus que des modes sensualistes qui ont cours.Les journaux doivent surveiller à ce sujet leur publicité.IV.Les bains doivent se pren- vent.etc.Pulp mesure 1,100 mille carrés.L’acheteur obtient des dioits exclusifs sur tout** construction actuellement sur les limite; de même que sur les cours d’eau, les aménagements qui s y trou- dre plutôt entre personnes de mène* sexe, sauf circonstances spéciales.V.Encore, faut-il qu'au moins hommes, femmes, jeunes gens et jeunes filles s'étant baignés aux mêmes La Compagnie Price Brothers possédait ces limites forestières depuis de très nombreuses années.Lorsque la crise survint, clics nc^furent pas utilisées, les autres réserves étant amplement Pour mettre de la variété dans nos programmes, le Conseil de la Fanfare de la ( ité a décidé de demander aux autres sociétés-1 œurs de faire des éi hanges.Nous croyons que ( bicoutinu aura le plaisir et l'avantage d entendre au cours de l'été les fanfares de Jonquièrc.de Kéno-gami.de Port-Alfred.d'Alma; »*n retour, la Fanfare de C bicou-î mn ira visiter les villes voisines ( et échange stimulera davantage nos membres; les programmes seront plus variés et l'assistance plus satisfaite.Lan dernier, au delà de 25.()l)' aient libre cours et puissent se déverser dans les artères plus considérables.sans danger d inondation nulle part.-S il est des endroits ou un creusage du fond ou un redressement est à désirer, il faudrait le faire partout où c’est possible.Mais, je vous entends vous demander: “Quel est le cultivateur assez fortuné pour supporter de telles dépenses?" Evidemment, c'est le petit nombre, un nombre tellement restreint qu il ne vaut pas la peine d’en parler.S il est un secours qu'on puisse demander aux gouvernements, c’est bien celui-là.Ils ne sauraient refuser une aide aussi efficace, qui rendrait service, souvent, à toute une paroisse.une aide qui pourrait être considérée, en somme, comme une avance à la production.D ailleurs, le cas n est pas inouï, el nous avons maintes fois pu voir de tels travaux.Lh! bien, me direz-vous, est-ce que cette causerie n est pas consacrer à la colonisation?Certainement î Mais i! n y a pas de colonisation intelligente possible sans égouttement, sans un égouttement logique.Au cours du printemps, je voyais jardin d un colon d'Abitibi, un minuscule jardin Le cher homme avait fait tout autour un fossé, un bijou de fossé, bien droit, bien évasé.ave< pente régulière.Ce fossé était supposé égoutter le jardin, amener l’eau au fossé du chemin.Il faut donc, de toute nécessité.l>our l’amélioration sensible du climat d’une telle région, de même que dans l’intérêt de la culture de chaque colon, détruire cette éponge.Or jamais sans l'égouttement le brûlage n'en pourrait venir à bout.Brûler une éponge imbibée d’eau et même de réparer ses pertes, c'est impossible.Le premier travail, le travail initial, c'est donc l'égouttement, un égouttement logique, un égouttement général.Adoptant une politique nouvelle, le ministère de la colonisation va créer un bureau d'ingénieurs spécia- Pour détruire les mauvaises herbes Une brochure gratuite du gouvernement Le ministère provincial de l’Agriculture vient de publier un bulletin sur les mauvaises herbes dont la rédaction a été confiée à M.Orner ( «non.botaniste provincial.Habitué à la toilette artistique d’un pré- listes c,ui.cct été.travailleront dans cécJ,.nt bulletin publié sur I la région d Abitibi.C es messieurs ont mission de déterminer tous les travaux publics necessaires pour que chaque colon puisse, sur son lot particulier.faire un égouttement effica- Je (’esthétique ce.Cette décision vient de gens qui comprennent la colonisation comme il faut la comprendre.Il est indispensable de mettre le colon d«ins J férentes sortes de mauvaises herbes, une situation telle qu’il puisse y ar-J|| groiJpc sous le titre de "Fécon-nvei a faire sa vie, devenir dans le dité" toutes les causes qui expli-plus bref délai, un vrai cultivateur.! cjuent leur facile propagation, puis Or l’égouttement logique, ^ suivi.I termine en donnant des explications est une condition de succès qu'on ne intéressantes sur la nature de la loi saurait méconnaître.des Mauvaises Herbes et sur son Au surplus, l’égouttement ainsi application d**s El- Une carte de Chibougamau Le ministère des Mines et des Ressources vient de faire paraî-¦ tre une carte topographique du ; district minier de Chibougamau, à l’échelle de 4 milles au pouce.La région cartographiée est située en grande partie dans le comté d’Abitibi, à environ 300 milles au nord de Montréal, et à un peu plus de 100 milles au nord-ouest du lac Saint-Jean.Les gisements sont situés dans les environs des lacs Doré, Bour-beau et Opciniska.dans !e secteur nord-ouest de la région.La stricte économie l’ont emporté sur carte que vient de publier le 'Ministère sus-mentionné a pour Dans une première partie, l’au- limites les latitudes 49o à 50o, tour parle successivement des no- j longitudes 74o à 76o, et embrasse lions qu’il faut tout d’abord connaître sur le sujet ainsi que des dif- le meme sujet en 1930.il ne faudrait pas juger son contenu par un premier coup d’oeil c.ir les exigences d’une fait assurera !«i solidité des routes en ce nouveau pays, et l’industrie et le commerce en retireront d'immenses La deuxième partit* traite mauvaises herbes en particulier, les sont groupées d’après leurs tné-a va lit «âges dont le colon aura néces-1 faits dans les cultures sarclées, les sairement sa part.De meilleures champs de grain et les prairies.Il routes cela veut dire le coût des! traite aussi des espèces dangereuses transports moins élevés, des services | |)our l’homme et les animaux.Quarante-quatre gravures illustrent les temps sont trop précieux pour les ! Que pensez-vous qu'il arriva?que gaspiller à cultiver des terres b* jardin fut égoutté?Ah! mais non noyées”.(P.G.Holden) Donc, cultiver une terre égouttée, cela veut dire: l n revenu médiocre, s’il y en a un.Le travail, la vie même du cultivateur gaspillés.Une perte nette de tout déboursé pour les autres améliorations.La plupart des plantes agricoles ne peuvent aucunement s’accommoder d'un excès d'eau.Celles cjui réussissent à n’v pas mourir tout à fait ne donnent cependant pas de rendements suffisants pour payer ce qu'elles ont coûté.S’il arrive, sur une terre trop mouillée, qu’on ait ici où là quelque coteau plus sec, ces endroits pourront-ils, avec une production moyenne “faire vivre le reste de la terre?” D'ailleurs, il faudra attendre tellement tard pour passer partout sans difficultés et se rendre aux endroits déjà prêts, qu’on aura perdu une partie considérable de 1» saison.Et quand plus tard l'évaporation aura enlevé assez d'eau pour qu’on puisse songer à la cultiver, l.i terre aura déjà tellement séché et durci qu’on aura toutes les misères à l'ameublir.El durant ce temps, les jours pas seront avec une implacable rapidité, sans compter qu’une période de plui • inattendue peut à tout instant ramener les conditions défavorables des débuts du printemps.Si donc, malgré tout on irrive ï faire une certaine production, on se ront les revenus, après qu’on aura soustrait le coût de production nécessairement fort élevé?Et si I on ne fait à peu près pas de revenu, à quoi aura servi le tra vail énorme du cultivateur?A rien, rien du tout.Ce sera une pure perte.Et.les années se succèdent rapidement.Un homme est vite rendu à la fin de sa carrière.On calcule qu’un cultivateur ne fait en moyen ne que vingt-cinq récoltes dans sa vie de cultivateur.Si donc des conditions d’égouttement défavorables lui font perdre la plupart de ces vingt-cinq récoltes.il faut bien avouer que ce pauvre homme aura gaspillé son travail.non! il fut tout simplement noyé, parce que le fossé du chemin ne débout hait nulle part ! Que sert alors d égoutter, me di rez vous ?1 a ne sert de rien, je suis avec vous, si le système n est pas logique.Pourtant, il y avait là.tout près, le plus job ruisseau, mais le pauvre ruisseau, il était congestionné, c’est le mot.par des “corps d’arbres” sé-i u la ires, achevant là leur décomposition dans le murmure des eaux ca rossantes! C’est bien la place! Dont, il fallait bien davantage travailler à débarrasser ce cours d’eau commun qui aurait reçu l’eau du fossé du chemin.F.t le jardinet, espoir d’un excellent colon, n’eût pas été noyé.Si je ne craignais d être indiscret, choquant pour des cultivateurs d’une région plus ancienne, je vous désignerais tel endroit, près de la ligne du chemin de fer.où l’on est à faire ce travail de creusage d'un cours d eau, qu'on aurait dû faire il y a.un siècle.Quand sera fait ce travail indispensable.qu'est-ce qui \ .i se produire?La fonte des neiges sera plus rapide.Les eaux s’écouleront à mesure.Le sol s'échauffera plus vite.L air y pénétrera tôt au printemps et — vous ne les verrez pas, mais -les bactéries prendront leurs ébats sans crainte ch* se noyer, si vous me permettez l'expression.1 je sol sera bientôt tendre et facile à travailler, il aura de la “mie” comme on dit.On pourra semer avant juillet.Les plantes se feront de belles racines qui iront chercher, loin au sein de la terre, une nourriture préparée par la vie microbienne.La terre gardée fraîche par une énorme masse d eau, les plantes sont souvent saisies par la gelée.C’est encore un danger qu’éloigne l’égouttement.Le sol étant à même de se réchauffer plus tôt et plus profondément au printemps, il emmagasinera une somme de chaleur qu'il sera lent à perdre à l'automne.D’où, normalement, une saison plus rapides en tout temps; et le j développement de toute la région se poursuivra sans obstacles.Comprenons la nécessité d»* l’égouttement, surtout en régions de colonisation, et ne ménageons pas notre concours aux autorités qui se.préparent à l’entreprendre de la façon la plus intelligente, c'est-à-dire avec un plan d ensemble bien étudié et bien compris.Et nous verrons, dans celte nouvelle partie de notre Province qui s offre aux jeunes de notre généra tion, l’une des plus belles régions agricoles du pays.un territoire d'environ 69 milles du nord au sud et de 90 milles de l’est à l’ouest.On y trouve remplacement des limites can-tonnales.des zones marécageuses et tourbeuses, des aires boisées.les cotes d’altitudes et d’autres données utiles.C ette carte a et publiée en trois formats: format feuille ordinaire.au prix de 25 cents, format dépliant, au prix de 35 cents, et.montée sur toile, au prix c!e 50 cents.On est prié?de faire remise par mandat postal ou chè jiie bar ré à I ordre du Receveur général au C hcf des Arpen-du ministère de.-» Mmes et filantes dont parle l'auteur.De chacune il donne les carac tères principaux, les habitudes ou caprices, ainsi que les moyens les plus pratiques de destruction.I/ouvrage est écrit surtout poui le cultivateur, mais il peut être consulté avec avantage par tous ceux qui s’intéressent «»u.\ espèces nuisibles sur les fermes.Sur la couverture sont représentées, fort grossies, les graines des plantes dont on parle (le s R es>o:.r es, a Otté i v.a.à l’intérieur du bulletin.Cette planche sera commode pour ceux qui sélectionnent les semences ou veulent confectionner des collections d* graines ou plantes nuisibles.On peut se procurer gratuitement ce bull etin No 103 en s'adressant à la section des Publications.ministère de l'Agriculture.Québec.P.ml-E.BOUTET.! m C écile fait la connaissance d uni nouvelle camarade: -Comment t’appelles-tu?demande-t-elle.-Marie; on dit toujours Marinette.—Pourquoi Marinette?—C'est un diminutif.-Comment un diminutif! Cela i allonge, au contraire! 1 nsti uitions fils : d* un concierge a son sa vie même, sans compter que bien de végétation allongée par les deux maigre sera l'héritage qu’il pourra léguer à ses successeurs: une terre très difficile à cultiver, et des dettes pour absorber le revenu de bien des années à venir.bouts; et c’est un véritable bienfait.Il est.en région de colonisation, une opération d’une importance vitale pour le succès du colon, et c'est le brûlage.Brûlage des abatis, par- I .F.-A.TR UC HO N -HI, RUE RAC INK CHICOUTIMI, (^UE.Tl'II.: SAG.-QUIÎIïKC 185 Vitres d*autos et tous les accessoires.— Réparation de carrosseries et df.bosselage.VULCANISATION IX3S PNI3US 1ST SKI* Vit K l>K ( .A K ANTIK.Al'SSI TOI TICS PlfiCKS m: RKCIPANGl-: POU* Cil A KS t SACKS.Faites les dépenses que vous vou- tout où l’on défriche, mais aussi d:ez pou; aiuclioici une leue terre, brûlage de la mousse, dans bien des mettez-) les engrais chimiques les endroits, plus dispendieux, ensevelissez-! » sous la chaux, jamais elle ne donne-j H faut, en effet, que Li mousse ra plus.Le facteur limite est et res- i disparaisse, et au plus tôt.pour tera l’excès d’eau.I qu’on puisse cultiver, dès la deuxiè- Les bactéries, si elles peuvent vi nu* année, si possible, dans la terre, vie quand même, ne pourront cer- Ç^ttc mousse, "il-* est la preuve de tainement pas travailler.L’azote dejl acidité de la surface, icidité en-l'air ne pourra prendre la place découragée et entretenue par un excès l’eau dans le sol d’eau et un manque de soleil.La A a-t-il un remède à tout cela?! foret de conifères, jusque là.était Certainement, et je vous entends L Drop dense pour permettre au sol de nommer s’assécher et de se réchauffer.Corn- L/égouttement, un égouttement me consequence, la ie bactérienne bien fait, voilà le grand, l'unique \ Y était réduite au minimum, n’ayant remède.i aucune action sur la chaux du sous- Tout n’est pas.|>our le cultiva-pl comme résultat, nous avons leur, de faire des bonnes raies, de “Pour le premier étage, mon fils, salue toujours en t'inclinant et en tenant t.i casquette à la main.Pour le second, découvre-toi seulement.’T our le troisième, la main simplement portée à la visière.” V* PHILIP MORRIS LE MEILLEUR CHOIX POUR CEUX QUI FONT LEURS CIGARETTES MM7F SAVEZ-VOUS QUE • v.-; T ;-v- AUTO A BAS PRIX AVEC y V-.- CADRE A QUADRUPLE CANTILEVER A DOUBLE FORCE .; .offrant la fondation d’acier la plus sure et la plus rigide pour la carrosserie Fisher monacier a toit-tourelle.L'ÂUTO LE MOINS CHER AVEC- EMPATTEMENT DE 117pouce; Pour la spatio-ale.lelég.uu et le confort.MOTEUR SIX CYLINDRES DE 89 CHEVAUX Pour plus de puissance et de douceur .une meilleure performance .avec la plus grande économie.PISTONS AN0LITE Ils accroissent la duree des cous sinets de 150%.GENOUX MÉCANIQUES ET DIRECTION CENTRALISÉE Donnant le plus haut degré de confort et de facilité de conduite P 367F belles rigoles à son labour, de bons fossés bien évasés, des décharges là où il en faut Si le travail s'arrête là.on n’a fait que créer un système plus uniforme de distribution de l’eau sur les parties plus basses.en certains endroits une couche plus ou moins épaisse de mousse, retenant l'eau comme une immense é|)onge.Et toute cette masse d’eau, ne recevant j>as les rayons du soleil, ne sc réchauffe à peu près jamais et agit souvent sur le climat de tou- Côté Boivin Auto Service Inc., Chicoutimi P.Q Vendeurs associés te une region comme un énorme ap-II est indispensable de faire plus: pareil réfrigérant.i CÔTÉ BOIVIN & CIE, ROBERV AL, P.Q.I J.-C.HUDON MÉTABETCHOUAN.P.Q. PAGE 18 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI, 17 JUIN 1937.I Sous le joug du bolchevisme ! St-François-de-Sales Le programme de lutte Le paysan russe Les trois chapitres consacrés par J.Trachtenberg, dans* son récent ouvrage, à la lamentable situation faite par le bolchevisme aux paysans russes sont très émouvants.Ce livre s’adresse aux paysans du monde entier et les invite à livrer au bolchevisme une lutte opiniâtre.La description des souffrances endurées par les paysans dans I Union soviétique ne laissera aucune illusion aux travailleurs de la terre: les bolchevistes sont les vrais ennemis de la classe paysanne.Lorsqu'en 1920 les Polonais passèrent la frontière russe, les paysans de Russie répondirent à 1 appel du général Brussilof et contribuèrent pour une large part a la défense du régime instauré en Russie par Lénine et Trotzki.Jusqu’à présent.le bolchevisme n’est pas encore parvenu à vaincre l’âme du paysan russe.Pour le gagner, on vante les progrès réalisés dans l’agfricultu-re depuis la révolution, par exemple les nouvelles étendues de territoire cultivé et l’introduction du machinisme dans les exploitations atgricoles.Ainsi nous lisons: "En 1923.pour chaque hectare cultivée, la valeur des machines atteignait I 12 rouble, en 1929-1930 cette valeur s’élevait à 3 50 roubles, en 1932- à 5 roubles sans compter les tracteurs et à 24 20 roubles en tenant compte de ceux-ci.En 1935.cette valeur sera encore quadruplée.si bien qu elle atteindra 60 lois son chiffre d’avant-guerre.’’ 1 out cela est très bien, répond M.I rachtenberg.mais en quoi consiste exactement le progrès de 1 agriculture ?Dans le grand nombre des machines ou dans le plus grand bien-être de toute la population ?Sur ce dernier point la presse soviétique est muette.Des 10.000 Sowkhozes qui existent sur le territoire soviétique.à peine 520 travaillent sans perte.Les autres végètent péniblement à l’aide de subventions gouvernementales.Quelle est la cause de cet effroyable cchec ?Le paysan russe ne voit d utilité dans les machines que si de leur emploi résulte pour lui un avantage quelconque.La PracJa du 26 juin 1935 rapporte que dans le district de Omsk 75Ç^ des machines à faucher d un modèle très compliqué étaient hors dusage avant le début des travaux.Ils sont nombreux-les paysans des exploitations collectives qui renonceraient volontiers aux avantages des machines, avantages dont l’Etat est seul à profiter, et reviendraient avec joie aux anciennes méthodes de culture.Léchée de l’agriculture soviétique est une victoire de l’âme paysanne.Le paysan russe souffre encore.Il le sait."Aussi longtemps que régnera Staline, remarque notre auteur, son sort ne s’améliorera pas.La lutte pour l'existence a pris en Russie les formes les plus bestiales.Instinctivement le paysan russe saisit que le grand danger pour son foyer et sa patrie est Staline.Aussi a-t-il pris comme devise la conclusion à laquelle l’ont conduit ses souffrances: ”A bas le bolchevisme.’’ Faillite de /’ industrie Ce jugement porté par les paysans sur le régime est du reste celui de beaucoup d’autres cercles de la société russe.Ce n’est pas seulement l’agriculture Russie, ce sont aussi les gigantesques établissements industriels, et cela parce que les hommes n ont pas voulu se soumettre à la contrainte.On parle beaucoup.aujourd'hui de Rurnschprodiihtion.de production massive de marchandises à peine utilisables.Le 10 février 1934.1 e Comité central du parti communiste et le Conseil des C ommissaires du Peuple se voyaient forcés de modifier ainsi 1 article 126 du code pénal russe: "La li vraison de produits de fabrication mauvaise ou défectueuse par les entreprises industrielles.provoquée par un manque criminel de soin au travail demandé, de la part du directeur général, des directeurs ou de personnes faisant partie du personnel administratif ou tcnchni-que.sera punie sous pd'une peine d’emprisonnement d’au moins cinq années.” Le 17 février 1934, Y 1st West ij a publiait une ordonnance signée de Kalinine.président du Comité central exécutif, de Ruskulow, président délégué du C onseil des Commissaires du Peuple, et de Kissilcw.substitut du Comité central exécutif.Elle avait été prise au Kremlin le jour même de la modification de 1 article du Code pénal cité plus haut et était énoncée comme suit: "La production systématique et massive de produits de mauvaise qualité dans les entreprises industrielles sera punie d une peine d’emprisonnement qui pourra atteindre cinq ans.Des faits aussi étonnants sont de nature non seulement à faire frémir le paysan russe, mais aussi à pousser les paysans du monde entier et tous les travailleurs, intellectuels ou manuels, à tout faire pour que le "mythe prolétarien" n’engendre pas d’autres républiques d’ouvriers et paysans sur le modèle russe.(L Ordre Nouveau).Saint-Bruno St-Bruno.D.N.C.V isite pastorale.— Le 31 mai.notre paroisse, avait l’honneur de recevoir.S.Exc.Mgr Lamarche.Tous les paroissiens s’étalent rendus à sa rencontre pour recevoir sa bénédiction.Le lendemain.il administrait le sacrement de confirmation à 140 enfants.—Sépulture.Le 29 mai.a été inhumé.Clément Marchand, fils de M.et Mme Wilbrod Marchand.âgé de 8 ans.Le jeune Marchand est décédé à l’Hôtcl-Dieu St-Vallier de Chicoutimi.—Baptêmes.— Marie-Elisabeth-Béatrice, fille de M.et Mme Thomas-Ls Bergeron, née Léontine Munger.Parrain et marraine, M.et Mme Liguori Bergeron, oncle et tante de l’enfant.Joseph-Marcel-Gaston, fils de M.et Mme Médéric Bergeron, née Alma Gilbert.Parrain, M.Albert Bergeron; marrairc.Mlle Jeannette Bergeron.Marie-Thérèse, fille de M.et Mme Edmond Pearson, née Oliva Girard, Parrain et marraine, M.et Mme Théodule Pearson.grands-parents de l’enfant.Marie-Mar-guerite-Jeannc-Mance.fille de M.et Mme Henri Pilote, née Yvonne Tremblay, parrain.M.Adrien Pilote; marraine.Mlle Marie-Laure Tremblay, oncle et tante de l’enfant.Ma’ie-Lucie-Armande.fille de M.et Mme Anicet Girard, née Bernadette Dallaire.Parrain et marraine.M.et Mme William Girard, grand-oncle et grand’tan- St-François-de-Salcs.D.N.C.Naissances.Le 6 juin.Ma-ric-Rita, enfant de M.François-Nil Gagnon et de Madame, née de demain soir l>il VJiiguuu C’I uv JVHIUUIUV, mv ., .( , ., Gilberte Girard.Parrain et mar- Le C lub bportif de Chicoutimi a opposé au fameux John Marchand, raine.M.et Mme Joseph Bilo- l’intention de donner cette année des qui n’a rien du caractère d’un programmes de lutte tous les 15 1 agneau.Cependant le Montréalais jours.Les amateurs ont pu voir par pourrait bien apprendre à ses deles circulaires distribuées, que le pens que le gars de Kénogami sait premier programme qui sera donné ' lui aussi riposter de belle façon, vendredi le 18 juin est de nature à Comme attraction spéciale.Ted plaire aux plus exigeants.Les pro- Bell, le champion du monde des mi-moteurs n’ont rien épargné pour" fai- lourds junior, fera face à Alex I es-re un succès de cette première séan- luck, (Tony Mastroni).I ous se ce de lutte.Les amateurs verront rappellent les assauts terribles que de l’action, de la combativité, des ce dernier a livrés à Jean Henri, prises savantes, etc.Réunir toute le bouillant lutteur d’Hébcrtville-cette phalange d'artistes du mate- Station.II sera certainement inté- deau.Le 13 juin.Joscph-Henri-Egidc, enfant de M.Arthur Grenon et de Madame, née.Marie-Anna Pot vin.Parrain et marraine.1 lenri Potvin et Mlle Jeanne-d’Arc Grenon.Le 14 juin, Joseph-Laurent Ghislain, enfant de M.Odina Potvin et de Madame, née Juliette Boivin.Parrain et marraine.M.et Mme Laurent Boivin.Le 3 juin.Joseph-Henri-Thomas, enfant de M.Victor Joncas et de Madame, née, Yvonne Maltais.Parrain et marraine.M.et Mme Henri Maltais.Décès.Est décédée, le I I juin, Juliette Gingras.âgée de 3 ans, enfant de M.Albert Gin-gras.Monsieur Joseph Boucher, qui était gravement blessé par suite d’une collision entre une auto et un trian.est de retour de l'hôpital, il souffre encore de quelques blessures à la main.Canton Bégin.- D.N.C.Baptêmes.— Le 7 juin, a été baptisée Marie-Noella, enfant de M.et Madame Phomas-Louis Pearson.née Mathilda Gagnon.Parrain et marraine.M.et Mme Henri Laforge.oncle et tante de l’enfant.Le 8 juin a été baptisée Marie-Délia, enfant de M.et Mme Clément Larouche.née Armandine .Sasseville.Parrain et marraine, M.et Mme Johnny Larouche grands-parent de l’enfant.Le 8 juin, a été baptisée Si-moncA olande, enfant de M.et Mme Jean-Baptiste Perron, née Juliette Pilote.Parrain et marraine.M.et Mme Alfred Lapointe, oncle et tante de l’enfant.I a-ct-vient.— Mlle Germaine Gaudreault, Juste, était à St-Ambroise, dimanche.M.et Mme Richard I remblay, de St-Ambroise.étaient en promenade chez M.Charles Perron.dans le cour de la semaine dernière.la?au même programme est certainement un tour de force, et les amateurs d’une grande ville paieraient fort cher pour voir un tel programme.aussi cela peut être considéré comme une aubaine dans une petite ville comme Chicoutimi.Les promoteurs veulent plaire aux amateurs ressant de voir ces deux gladiateurs aux prises.Chief War Eagle et Martino Angelo au même programme, cela vaut lee prix de l’admission.Ce sera un terrible engagement, le féroce indien de Caughna-waga fera face au fougueux italien.La finale sera vraiment un régal.et encourager nos jeunes athlètes de • On a du retenir les services d'un ar- ia region.Au premier programme, les noms de lutteurs comme J.-Bte Robin.Patrick Murray, deux jeunes qui se feront certainement une belle popularité.Guillaume Basque, de Kénogami.est aussi un lutteur qui aura une belle occasion de montrer ses capacités, car les promoteurs l'ont bitre sévère pour ce combat, car Dunn ne porte pas le nom de Dynamite pour rien, mais Gil Cross saura bien le mettre à la raison.Nul doute que les amateurs se rendront nombreux pour voir le programme d’ouverture du Club Sportif de Chicoutimi.(Communiqué) Le communisme Conférence prononcée par M.Louis-Joseph Levesque de Bagotville.ta- c’était —Mon cher, j’ai vu vos bleaux au Salon d’automne; les seuls qu’on pût voir.—Flatteui î —Il y avait trop de monde devant les autres.A petit Jean qui commence à apprendre à lire, parrain de l’encourager et de lui dire: —C’est très bien, ça, Monsieur le savant! Eh bien! quels livres veux-tu que je t’achète?—Deux livres de bonbons! On parlait d’une ex-étoile de l’Opéra, mariée depuis longtemps et mère de plusieurs filles qui chantcol toutes à ravir.—Ce n’est plus une étoile, disait notre confrère S.c'est une constellation ! On parlait devant S.d’un jeune gommeux doté d'énormes pieds longs et plats.—Ce ne sont pas des pieds, dit S., ce sont des planches dans lesquelles on a vissé des tibias.Rencontrant une dame qu'il n'avait pas vue depuis très longtemps, un homme d’âge hésitait: —Comment, dit la dame, vous ne me reconnaissez pas?—Hélas! madame, j'ai changé! tant On m’a demandé de vous parler ce soir du communisme.Vous avez déjà entendu et vous entendrez encore sans doute des voix plus autorisées que la mienne traiter ce sujet vaste comme le monde.Mais cette question du communisme est si importante, si vitale j>our nous tous que l’on ne devrait négliger aucune précaution, meme la moindre, contre cette redoutable épidémie.C’est pourquoi je n’ai pu refuser d’apporter mon faible apport à la lutte qu’il faut engager partout contre cet ennemi juré de nos croyances.de nos traditions, de nos familles, de notre liberté, de notre vie meme.Qu'cst-ce que le communisme, c’est bien des choses, mais surtout une espèce de religion et un système social.Un mot d'abord de la religion communiste.Depuis que Notre-Seigneur Jésus-Christ vint apporter au monde son Evangile de Lumière et de Vérité.innombrables sont les erreurs que l’Esprit de Ténèbres a suscité contre son Eglise.Mais chacune de ces hérésies portait plutôt sur un détail: elle contrariait l'une ou l’autre des vérités de notre religion.11 appartenait au XXc siècle de voir éclore cette erreur générale et fondamentale, qui nie tout.Les diverses hérésies que l'enfer a suscitées au cours des siècles contre l’Eglise du Christ ont duré un certain nombre d'années ou de siècles.ont séparé d’elle un nombre toujours trop considérable de ses fils, mais aucune d'elle n’a pu empêcher l'Eglise de poursuivre sa marche en avant: toujours s’est réalisé cette promesse du Divin maître: "Tu es Pierre et sur cette pierre "je bâtirai mon Eglise et les portes "de l’enfer ne prévaudront pas contre elle”.On dirait que, pris de la rage du désespoir.Satan, l’éternel vaincu, veut rassembler toutes ses forces dans un dernier et suprême effort contre le rocher inexpugnable de Pierre.Il ne s’occupe plus de nier certaines vérités.Il nie toutes les vérités ensemble et d'un munisme, comme système politique, social et économique.Que notre système actuel ait besoin de reformes profondes, Léon XIII l'a proclamé bien avant les communistes et ses successeurs ont continué dans cette voie.La dernière encyclique Quadra-gesirno anno offre sur ce sujet des précisions qui s’imposent à toute intelligence non biaisée.Nous tous nous avons assez souffert depuis au delà de sept ans que dure la crise pour savoir qu’il y a vraiment besoin de réformes.C’est justement ce besoin universel de réformes, dont se sert le communisme j>our essayer de faire pénétrer partout son esprit destructeur et non pas constructeur.C’est facile de dire au peuple qu il est malheureux.C’est facile de promettre le paradis sur terre et de se faire suivre avec cette promesse; mais c’est plus difficile de la réaliser cette promesse.Tous ont souffert et souffrent encore.La plupart de ceux qui avaient de petites économies les ont perdues.Beaucoup qui avaient terres ou maisons, ne les ont plus ou voient avec angoisse approcher le jour où ils en seront dépossédés; des milliers de pères de famille n’ont d'autres sources de revenu que le secours direct.Instruite ou ignorante, toute la jeunesse, remplie de la vigueur et de l’ambition de ses vingt ans.ne voit devant elle pour tout avenir que le chômage.Devant cette navrante situation économique, se présentent deux issues: Foi en la Providence qui.après l’épreuve courageusement acceptée en expiation de nos fautes, voudra bien faire tourner les événements pour nous redonner ce mini-| mum nécessaire des biens terrestres, seul coup.I revendiqué par le Pape comme une D‘ communisme me complète- nécessité, ou bien continuer les mûrit* î* » * î** .le voulons nous le |>ouvons.Comment la crise affecte l’univers entier I et une poignée de gens |>crdus dans fun coin du Nord pourrait la com! battre efficacement?Assurément.j Expliquons-nous.# Les grands fleuves sont formes par les rivières; celles-ci ont pour sources les lacs et les ruisseaux; ce sont les modestes grains de pluie qui alimentent lacs et ruisseaux.Sans les grains de pluie si insignifiants, les grands fleuves n’existeraient pas.L'Esprit souffle où il veut; re-mettons-nous-en à la Providence pour les autres; mais nous faisons généreusement notre part et noirt devoir.Un vieux proverbe chinois dit: "Si chacun balaye sa devanture, bientôt toute la rue sera propre '.La cause de tout le bouleversement économique que nous déplorons.c’est le manque de justice et de charité dans le monde.Le Pa|>c actuel nous en a formellement averti.Noui mêmes, pour notre propre compte, pratiquons la justice et la charité.J’entre sur un terraii dangereux, je ne veux pas insister Seulement que chacun entre en soi-meme et réponde sincèrement — Inut bas — à ces deux questions: Suis-je aussi franc, aussi Sonnête que mon grand-père; ma parole vaut-elle un contrat?Su is-je aussi sympathique aux malheureux, aussi charitable que ma grand'mère?Ne dites pas votre réponse; gar-dez-la entre vous et Dieu.(A suivre) IREZ-VOUS à Paris À L'EXPOSITION Ferez-vous d autres excursions en Europe P Écrivez à Maurice RIBAUD “Le Progrès du Saguenay —Chicoutimi— vt voua «m r / tou» renseignement* concer n«nt Traversée océanique.Voyage en Europe.Excursion*.rtc.— Dépliant envoyé sur de mande.Y ment l’immortalité de l’âme et toute vie future.L’homme ne serait mures et s’abandonner au mécontentement et au désespoir.brement à tous ses pravés soient-ils.instincts si dé- nen de plus qu un vulgaire animal.C’est cette atmosphère de déses-devant pour être heureux, obeir li- pérance que recherche le communisme pour sc développer.# .i Le malade qui se croit voué à Dieu simplement n existe pas ctjunc mQrt certaine est naturellement n a jamais existé.Cette négation.|>ortê à essayer n'importe quel re-1 totale de toute vérité religieuse rend mèdc qu*un charlatan, à la voix' foncièrement impossible toute con- mj€j||eU5Cf prône comme devant re-ciliation entre le catholicisme et le |a vje et |a $anté.Il ne son- communisme.comme quelques mal- paj ^ s’informer si le remède con-heureux ont essayé d en faire.En- Jes poisons, tre I ange et la brute il ne peut y Sans doute, comme leur maître, avoir d alliance, pas plus qu il j>eutj|t, c|^ Mensonge, les comrnu- y en avoir entre le feu et l'eau, en- • tre le bien et le mal.Nouveaux aménagements NOUVELLE MACHINE À PERMANENTE au Salon “Distinction Dieu existe ou n'existe pas.L’homme a une âme immortelle ou mstes sont menteurs et charlatans, mais ce qu’ils promettent, c’est justement ce que la foule désire et réclame de toute l'ardeur de son âme.^ l| vil* lllv VI v n en a pas.Il ny a pas d entre; Pour avoir une bonne récolte, il deux.II ny a pas de place P°urjfaut Jcux conditions: Une les neutres.Il faut être de l'armée de Dieu ou de l’armée de Satan.Le vrai mot d’ordre du communisme n’est plus secret aujourd’hui, c’est * Ni Dieu ni Maître”.Nier l’existence du soleil ne l’empêche pas de se lever tous les matins.Pauvres communistes, ce mot d ordre ridicule par son etxravagance même, vous ne l’avez pas inventé.Il a retenti pour la première fois bien avant vous.Que dis-je, il a retenti avant l’existence du premier hom- I me."Non serviam”.je ne servira pas Dieu.Je n’aurai pas de maître, s’est écrié Lucifer dans son orgueil, et l’enfer s’est aussitôt creusé jxxjr le recevoir.fait faillite en ' de l’enfant.p**9CO*riN£ç^ A9CHCPLAU OENNtTERRC -# — — rit*L •> $1 ° Çoeotc t // /// .v* PS $ f ^m&m*+fLLrVNCniNl jp SR fi CfBmtw Mine Stscoc mine 5HAWKIY «JHt CAftPUlAVTX nmc Noranda ¦ROUYNI MrrrtBS Mwe \ semence capable de germer, et un terrain bien préparé pour la recevoir.Moscou fournit à ses adeptes en abondance la semence maudite sous forme de discours, de conférences, de journaux, de revues, etc.La crise a chez nous labouré, hersé, engraisse le terrain j>our recevoir cette semence.Si le terrain n’était pas prépare, la semence communiste ne serait pas à craindre.Que la crise disparaisse et le danger de la propagande communiste disparaîtra par enchantement, comme le brouillard du matin s'évanouit sous les feux ardents d’un soleil ., d’été.cevoir.Il a tout de suite trouve je .Vi i .• Nous, gens du Saguenay, pou- son maître.Ne voulant pas servir .L., t vons nous aider a faire disparaître librement, il obéit de force et pour .U.0 • î .la crise, oui certainement.Si nous toujours.Scs disciples n auront pas plus de succès durable que leur maître.La folie de ce cri satanique: “Ni Dieu ni Maître” devrait nous préserver à jamais du danger communiste, si cette doctrine se présentait à nous sous son vrai jour, telle qu'elle existe réellement à son foyer dans la malheureuse Russie.Mais lorsqu'il s’agit de recruter des adeptes dans des pays encore catholiques, le communisme ne montre pas sa hideuse nudité: il se couvre d'habits convenables, même attrayants.Car, à part d’être une espèce de religion, le communisme se présente aussi comme un système social destiné à améliorer le sort des masses populaires.C’est ce vêtement emprunté, faux, mais attirant, qui constitue pour nous le grand danger du communisme.C’est ce prétendu souci du bien populaire qu’il îauî démasquer.Ce ci m’amène à vous parler du corn- de Mme L.-P.LEVESQUE, - COIFFEUSE - Afin de donner plus de service et d’être toujours dans le ton, Mme Levesque a acheté une nouvelle machine à ondulation permanente.“Minute-One” Sans Fils, Sans Électricité Avec cette nouvelle machine, le» ondulation» sont exécuter» dan» la moitié du tempi normal, la coiffure e»t toupie et soyeuse; le» dame» qui veulent fiiayrr cette nouvelle machin» seront ravie* de» résultat» surprenant* qu’elle donne pour tou» le» genre* de coiffure».l^r Salon “DISTINCTION", en raison du nombre de *a clientèle, met actue lemrnt 3 SALONS à la disposition des dame*.— 5 COIFFEUSES d’expérience donnent un service de tout premier ordre.— 3 MACHINES à ondulation» permanente» assurent l’exécution garantie de toute» le* coiffure» desire* ?La nouvelle organisation de» salon* de Mme Levesque procure l'avantage de supprimer toute attente.Le* dame* et demoi* selle» peuvent donc venir à toute heure; i nutile de prendre des appointements.Les salons sont ouverts tous les soirs.“SALON Mme L-P.LEVESQUE 211, rue Racine Tel.774 CHICOUTIMI J i STUDIOS FÊTE DE LA CONFÉDÉRATION Billets à prix réduits Entre tou» le» point» au Canada et pour certain* endroit» aux Etats»Uni» TROIS MORCEAUX Richement recouverts en reps ou velours, dans de joiir?nuances, bras en bois sculpté ou acier chromé.$49.00 et plus TARIF SIMPLE PLUS UN-QUART POUR BILLET ALLER ET RETOUR ALLER — départ mercredi, 30 juin et jusqu'à 2.00 p.m., jeudi.1er juillet 1937.RETOUR — départ jusqu'au dernier train vendredi.2 juillet 1937.(heure solaire) Minimum de» PRIX REDUITS: 25c CHESTERFIELDS TROIS MORCEAUX Magnifiques ameublements de salon, visibles à noire magasin, dans différentes teintes et modèles, coussins réversibles d’une qualité supérieure.* $59.00 et plus V-r.Renseignement» et billet» »ur demande à C.-A.LANGEV1N.Agent du Trafic-Voyageur», Pacifique Canadirn, Gare du Pafai», Québec, représentant toute» le» ligne» de navigation océanique ou encore en «'adressant A P.-E.GINGRAS, Agent de District, Gare Windsor, Montréal.La Cie Industrielle de Chicoutimi Paelflque Canadien I 421, rue Racine — TéL 187 Chicoutimi LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.PAGE 19 Séance de gymnastique ce soir à l’aréna LA FANFARE ALI PROGRAMME La saison des sports d’eté à Parana de Chicoutimi s’ouvrira ce soir, le I 7 juin, par le grand festival de gymnastique donné par les élèves de l'Académie Commerciale.Rien n’a été épargné pour faire de ce festival un véritable succès.Plus de deux cents exécutants prendront part à cette grandiose démonstration au programme aussi intéressant que varié: milice, culture physique, gymnastique suédoise avec haltères, massues, barres à boules, cérémonial de Dollard, etc.Le tout précédé de la bénédiction du drapeau de la Garde Saint-Charles que la mau\%ise température du 23 mai — on s’en souvient — a fait passer à l’eau avec toute la parade imposante qui devait suivre.Ce programme de gymnastique sera cou-|>é par les plus harmonieux morceaux de musique tirés du répertoire de la fanfare de la ville.De plus, les divers costumes des gymnastes promettent un aspect féérique.Qu’on ne craigne pas de se déplacer même de I 3 lieues à la ronde pour voir ce que peuvent faire des petits chicoutimiens de bonne vo-lontée.L'entrée n'est que de 0.25, profitons-en.Dirigeants de la J.O.C.La section jociste St-François-Xavier, de Chicoutimi, a élu trois nouveaux dirigeants pour remplacer MM.Léo-Paul Duchesne.Guillaume Gauthier et Paul Harvey, appelés tous trois à prendre la direction de la J.O.C.diocésaine.Les nouveaux élus sont: M.Raymond Levesque.président, M.Primat Beaudoin.secrétaire, M.Charles Couture.trésorier.Le cercle d'études tient ses séances tous les vendredis soir, excepté le premier vendredi du mois, jour de l'assemblée générale.Elections à la J.I.C.Stationnement interdit La municipalité de la paroisse de Chicoutimi a renouvelé, cette année, son règlement interdisant le stationnement des autos le long des routes de la paroisse.Le Conseil veut par cette mesure légale, prévenir les accidents qui pourraient survenir et surtout empêcher que des scandales s** commettent le long des routes.La municipalité va voir a ce que son règlement soit respecté.Lundi dernier, la section Labrec-que de la J.I.C., Chicoutimi, a élu comme dirigeants: M.Ludger Maltais, président; M.Paul-Emile Desgagné, secrétaire; M.Wilfrid Larouche, trésorier.La vérité.ou Périr M.J.-L.Simard, agent d’assurances.de Jonquière, vient de publier en tract le texte des cinq causeries qu’il a données à CRCS, au cours de l’hiver, contre le communisme.M.Simard avertit lui-même le lecteur qu'il n'ambitionne point la renommée littéraire; ce qu’il a voulu.c’est servir la cause de la vérité, selon scs moyens, mais avec toute la sincérité de son âme.Voilà qui est un bel exemple.Les causeries, qui s’écoutent avec plaisir et profit, se lisent de même.Le tract La vérité ou périr est en vente chez l'auteur, à Jonquière, ou au Service de Librairie du Progrès au prix de 5 sous l’unité; prix spéciaux pour quantités.M % »7 H DANS TOUTES LES CLASSES SE SERVENT DE LEUR BANQUE DE MAINTES FAÇONS Les employés, comme les patrons, trouvent plusieurs bonnes façons de se servir de leur Banque.Les hommes et les femmes dont le seul ou le principal revenu provient d’un traitement ou salaire sont la grande majorité des clients de la Banque de Montréal.Ils recourent à un grand nombre des services de la Banque, par exemple: Comptes de chèques personnels; comptes d épargne; prêts populaires; banque par correspondance; garde des objets de prix, tels que obligations, certificats d’actions, actes, polices d’assurance et bijoux; lettres de crédit qui procurent les fonds de voyage en temps utile; mandats et chèques de voyage.BANQUE DE MONTREAL FONDÉE EN 1817 • SIF'GE SOCIAL: MONTRÉAL « SERVICE DE BANQUE MODERNE ET EXPERIMENTE .fruit Je 119 années Je fructueuses operations Succursale de Chicoutimi: *~ J.BERNARD, Gérant Succursale d’Arvida: R* P* GENDREAU, Gérant Succursale de Roberval: J.W.MONTAMBAULT, Gerant Succursale de St.Joseph d’Alma: J.A.E.DROUIN, Gerant À Roberval ~ V.-.- .< £} Concert à Son Excellence Mgr Lamarche qui assistera au trône à la messe en plein air à Roberval cl qui y pronom era une allocution.En Espagne Le drapeau rouge et jaune de un seul quartier, on a rapporté que l'armée nationaliste du généralissime 2 > personnes avaient été tuées.Francisco Franco a été planté sur le | Les Basques jurent qu ils se bat-rnont Santo Domingo, la dernière j tront jusqu'au dernier homme avant de céder la capitale et ses importantes fabriques de munitions, contre lesquelles les nationaux dirigent une vaste offensive depuis le mois d'avril.Mais h-s Basques admettent que la situation est sérieuse.Le président José Antonio Aguirre a laissé voir jusqu'à quel point la capitale basque était menacée en faisant appel aux gouvernements d'Angleterre, de France, des Etats-Unis, de Russie et d'autres pays.La perte de Zemudio est la première pénétration de leur cercle de tranchées long de I 3 milles qu admettent officiellement les Basques.Le haut commandant de Bilbao a annoncé que ses troupes avaient trai- position plus élevée que Bilbao elle-même.Les nationaux, qui ont brisé à l’est le “cercle de fer" des défenses basques, dominent la ville du haut de cette colline.Iis semblent avoir maintenant tourné leur offensive sur les collines qui s’élèvent à l’ouest de Bilbao.Ils désirent apparemment encercler complètement la ville avant de l'attaquer directement.Les soldats gouvernementaux faits prisonniers, qu’on conduisait à Durango vers l'est, ont dit que I artillerie et l'aviation des nationaux étaient beaucoup trop supérieurs à celles des Basques pour permettre à ces derniers de résister avec quelque chance de succès.* Que avions?" Jonquière Jonquière.D.N.C.- - A l’occasion des examens de l’Académie de Musique, M.Herm.Poirier a organisé un concert qui remporta un magnifique succès.M.Poirier avait le concours de deux grands musiciens pour le succès de ce concert.M.Orner Letourneau, président de l’Académie de Musique de Québec et grand compositeur canadien, ainsi que M.Edwin Bélange , violoniste et détenteur du prix d’Europe 1953 et membre de l'Académie de musique de Québec.Ce concert, donné à titre d'éducation musicale, fut des plus appréciés car bien qu’il y eut ce soir-là à Jonquière trois autres soirées, notre population s’est prononcée en faveur de ce concert qui fut donné en la salle des Syndicats ( atholiques de Jonquière où plus de trois cents |x*r-sonnes avaient pu trouver place.Comme conséquence de la salle qui était trop petite, beaucoup de personnes furent obligées de se rendre à Chicoutimi afin d’écouter ces deux grands musiciens.M.Herm.Poirier.remercie bien sincèrement tous ceux qui lin ont prêté confiance et qui lui ont aidé dans l’organisation du grand concert Bélanger-I étourneau.À Roberval pouvons-nous faire sans té après une résistance acharnée et a demandé l’un d'eux.Les prolongée.prisonniers tendaient le bras à la fasciste au passage des officiers natio- Le front de bataille se trouve au nord-est de la ville de Bilbao pro- n îlistes et ils mangeaient avec avi- prcincnt dite.dite la nourriture apportée par des camions qu'on leur distribuait.“Je n'ai pas mangé depuis plusieurs jours' .a dit 1 un d eux qui, parlant de l’avance des nationaux.\ expliqué: “D abord vos avions (’•irisèrent nos batteries et ensuite vos avions et vos canons firent sauter nos tranchées en miettes .Les Basques avaient auparavant annoncé qu’ils s’étaient emparés d’une montagne près de F ica.à environ cinq milles au nord-est de Bilbao d ins une furieuse contre-attaque.I rois destroyers anglais sont par lis d’ici pour aller évacuer de Bilbao le consul amdais.A.S.Ste- Chevaliers de Colomb de Chicoutimi Liste des officiers élus pour le terme I937-3A à i assemblée régulière tenue le 14 juin 1937.M.C.-Fl.Boivin.réélu grand-chevalicr; M.Jean Angers, élu député grand-chevalier; M.Eloi Côté, élu chancelier; M.Ernest Dufour réélu secrétaire-archiviste; M.Adélard ( ôté.réélu trésorier; M.J.-C.Gagné, élu aviseur légal; M.Olivier Beauregard, réélu, cérémoniaire; M.Adélard Dubé.élu garde intérieur; M.Emile Perron, élu garde extérieur; M.W'.-E.Dugal.réélu syndic.I .es officiers suivants sont nommés par le Grand-C hevalier: le secrétaire-financier, l’intendan et le médecin-examinateur.IL FAUT TOUT PREVOIR —Si tu f Feu Mme Jos.Gagnon Dame Antoinette Bouchard, é|>ouse de M.Jos.Gagnon (cordonnier).de la rue Jacques-Cartier, est décédée hier soir à la suite de paralysie déclarée hier.Sincères sympathies à b f un en deuil.Chambord \1.J.-Edouard Body, inspecteur régional, président de ta Société St-Jean-Baptiste de Roberval.Propagez le journal régional D.N.C.paroissiens Chambord.Retraite.Les de Chambord ont eu l'inestimable avantage de suivre pendant une semaine entière les exercices d'une retraite prèchée par les RR.Pères Rout hier et Parrot, rédemptoristes.de Desbiens.Monsieur le C uré.monsieur le Vicaire, ainsi que près de deux cents personnes ont assisté au Congrès en l'honneur du Sacré-Cœur de Jésus, à Jonquière.Ix* Révérend Père Joachim, franciscain, était, cette semaine, l’hôte de monsieur le curé William Tremblay.Le révérend Père nous donna le sermon à la grand'mcsse et à la basse messe, dimanche dernier.Il nous montra la meilleure manière de faire le chemin de croix, qui est bien celui du ciel.Madame François Lalancet-te.de St-Joseph-d’Alma.est actuellement en visite chez sa belle-sœur.Madame Johnny La-la ncette.Madame J.-13.Beaulieu, de Bcaudct, était, cette semaine, l’hôte de ses beaux-parents.Monsieur et Madame 1.-13.Beaulieu.Mesdemoiselles Yvette.Ré-gina et Rita Bouchard sont allées, la semaine dernière.® Québ c et I .évis.Mlle Lauret te Boivii:.de Dol-beau, est actuellement en promenade chez sa cousine, Mlle Béatrice de Launière.vois s’en vienne tout de suite lument besoin de lui.Pierre, dis-lui qu’il j'ai abso- —Oui, Monsieur.Et si je ne le vois pas.qu’est-ce que je lui dirai?CoMM E LE DIT UN VIEIL ADAGE N'EST SI BEAU QUE SON PAYS 1 «A .ET RIEN N'EST SI BON QU'UNE CIGARETTE ROULÉE PAR SOI-MÊME AVEC DU TABAC VOGUE Vogue est en vogue TABAC A CIGARETTES VOGUE à le paqi^ Vogue signifie Valeur La plupart des prisonniers étaient venson.et les employés de la British Company qui a une situation dans la capitale basque.La balancelle française "Audacieuse" a aussi mis le cap sur Bit-bao pour aller chercher René f as-teran.le consul français.Simultanément, la délégation basque à Paris annonçait que le gouvernement de Bilbao était décidé à rester dans la ville "jusqu à la mort".Alfredo Espinosa, ministre basque de la santé Publique, a dit à la Presse Associée, à Paris, qu’il avait été informé de la décision du gouvernement après une réunion du cabinet, tenue à Bilbao.A ce moment, a-t-il dit, les nationaux étaient encore éloignés de la capitale basque proprement dite d’environ trois milles.(Les nationalistes ont dit que leurs tirailleurs s’étaient empares de quelques mai- des Asturicns.Le principal corps d armée des nationaux est installée sur les hau-\ urs de Santa Marina et n’est séparé de Bilbao que par une pente longue d’un nulle et demi.Le président basque, José Antonio Aguirre, a déclaré «à la radio que les Basques défendraient leur capitale "jusqu’au bout" et qu il resterait dans la ville.Il a admis la chute des faubourgs Les nationaux ont culbuté les dénord-est d’ici.chasse nationalistes avaient aupara-fenses basques près du faubourg de Zemudio et ils ont avancé jusqu’à trois milles de Bilbao.Line quarantaine d’avions de tisli Company qui a une station vant volé à faible altitude au-dessus du coeur de la capitale basque et fait pleuvoir une pluie de balles dr SI GROS SI ATmAYAOT-; SI mitrailleuses dans les rues.Dans sons dans la banlieue de Bilbao.) Réunions syndicales Le 18.à 7 h.30, le Syndicat des Imprimeurs.KT T" , i Le 21.à 7 h.30.les Syndicats Nous avons appris avec rcgrolil.» du Meub,e dp ,a pu, et d„ P|â.rt accidentelle de Mme Amcdee La mort accidentelle de Mme Dionne ¥ ¦ ¦ ry.'V.v CARROSSERIES A TOIT-TO U RELLE MON ACIER P* us target et plus spacieuses .Glace de sécurité dans toutes les fenêtres.FREINS HYDRAULIQUES PERFECTIONNÉS .les plus sûrs, las plus doux, tes plus dignes de confiance.‘V N t triers-maçons.Le 21, à 8 h.Syndicat des Em- mort Dionne, mère de M.Gérard Dion-m- qui est demeuré longtemps à C-hi- , & barb; coutnni, du reverend Frere I des- ^ „ .g h Ccrc,f Bégjn pi,ore.manste de Chicoutimi et del ^ ,3 W h 3() ,es Syndicats Mme Maum t Gagnon, u • 'UM (Interprofessionnel et Manoeuvres.Joseph-d Alma., [yicj |a fjn de juin, il n'y aura L'accident est survenu dimanche, pas de taxe d’entrée |>our le svndi-Mme Dionne était partie de Saint- cat des Manoeuvres.Georges de Beauce avec M.Dionne.Tous deux faisaient route en •auto vers \ al-d'Or.Un accident C’EST L’AUTO A BAS PRIX QU SE VEND LE PLIS MESUREZ rempattement! .Chevrolet voua donne un long empattement.112*4 pouces—permettant plus d'espace à l'intérieur, un poids équilibré et un roulement plus facile.Comparez l'apparence! .Chevrolet est le aeul des autos aux plus bas prix à posséder des carrosseries Fisher monacier à toit-tourelle— qui sont non seulement les plus belles, mais encore les plus solides et les plus sûres.Comparez l’économie! .le Chevrolet vous coûte moins cher d'essence, d’huile et d’entretien — parce que c’est le seul auto de sa classe à posséder le fameux moteur de qualité à soupapes en tête.Nombre de propriétaires rapportent plus de 25 milles au gallon! 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DERNIERE PACE LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.17 JUIN 1937.Célébration régionale de St-Jean- Baptiste a Roberval S.Excellence assistera à la messe au trône et donnera le sermon.— Discours par M.l'abbé Croulx, le soir.— Cbars allégoriques, régates, leu d’artifice, etc.STIMULE ET RAFRAlCHiT M.l'abbé Lionel Croulx a accepté l'invitation d aller célébrer la St-Jean-Baptiste à i\o-bcrval.sur les rives enchanteresses du lac St-Jean.Cet éminent professeur d'éducat.on nationale.ce maître de l'heure, l’un de ceux à qui notre race doit davantage, sera le principal orateur à 1 assemblée patriotique qui couronnera la fête de S.Jean-L uptiste le 24 juin, à Roberval.Il est certain que de tous les points de la région on accourra pour entendre l'abbé Groulx, notre historien national.Rappelons que S.Exc.Mgr Lamarche assistera au trône à la messe qui aura lieu en plein air et qu il prononcera le sermon de circonstance.Un sermon par Son Excellence, un discours de M.l'abbé Grculx, c est déjà un bien riche program- me d'une St-Jean-Baptiste.Mais il y aura en plus des démonstrations patriotiques et récréatives.C e sera la grande parade, avec plus de vingt chars allégoriques, qui commencera à défiler à deux heures.Puis viendront les régates sur le beau lac St-Jean.suivies de la représentation, sur le même lac.d’un combat héroïque.Le soir, il y aura la grande assemblée patiiotique à laquelle parlera M.l'abbé Groulx.La messe et la réunion du soir auront lieu en face de l'église Notre-Dame.La messe commencera à 9 h.30 et la réunion du soir à 8 h.30.Il s’agit ici de l’heure solaire.Il y aura excursion de Doll>eau, ce jour-là.Roberval aura donc l’une des plus belles fêtes patriotiques de toute la région.S.Excellence et la Semaine sociale de St-Hyaeintlu La prochaine Semaine sociale du Canada se tiendra à St-Hyacinthe.du 18 au 23 juillet.Elle sera consacrée à !a coopération S.Excellence Mgr Lamarche, qui porte un si vif intérêt à la diffusion de la doctrine sociale cathol.'que i! en faisait un de ses mots d’ordre au congrès du 6 juin sera heureux de voir lesjfmembres du clergé et les laïques de son diocèse profiter des cours si pratique< qui seront donnés en cette circonstance.Mgr 1 Evêque adressait un mot au Progrès du Saguenay pour (demander d’annoncer ces im-j portantes journées d’études et faire part de sa chaude recommandation à tous ceux qui pourront y participer à la Semaine I sociale du 18 au 23 juillet.PC?\UM*T • ¦nsr VAUT 2 FOIS SON PRIX Les gisements de fer du canton Bourget à St-Charles On parle beaucoup des gisements de fer de St-Charles, dont les projets d'exploitation viennent d'être remis à l’ordre du jour.Vux jeunes Voici, à ce sujet, des extraits d’un fort intéressant rapport que le Ministère des Mines d’Ottawa nous a fait parvenir à la demande du Ministère de Québec.Ce rapport de M.A.-H.Robinson remonte à une dizaine d’années, mais il est toujours d'actualité, puisque rien n’a changé dans l'état de ces gisements de magnetite titanifère.Laissons parler M.Robinson: Gisements Je magnetite titanifère du canton Je Bourget, district de Chicoutimi ( Québec) On connaît depuis longtemps l’existence de vastes gisements d’un minerai de fer titanifère dans le canton de Bourget, district de Chicoutimi.dans la province de Québec, sur les bords de la rivière Saguenay, non loin de la sortie du lac St-Jean.Ces gisements ne sont pas mentionnés dans la Géologie du Canada.1863, mais l’abbé Laflamme, en 1883.indique dans le rang 1, canton de Bourget "une véritable colline, haute de 150 pieds, composée presque entièrement de fer titane”.Obalski dans son ouvrage ”Mines et Minéraux de la Province de Québec.1889-90”, mentionne seule- destinés à mettre en valeur des minéraux jusque-là négliges.Des recherches furent conséquemment entreprises par la division des Mines en 1924, et ce sont les résultats de ces recherches qu’on a consignés dans le présent rapport.Le Séminaire à l'honneur Retraite fermée L’A.C.J.C.vient de publier une brochure sur l’Action catho-! lique dans les mouvements spécialisés.Cette plaquette de M.| l’abbé V czina s'adresse tout >|>é-cialement aux membre** de l’A.! C.J.C.avec tous ses motive-ments.ainsi qu’à MM.les au- limplaccmcnt, etc.Les gisements de magnetite titanifère de Bourget se présentent sur la rive nord de la rivière Saguenay, à environ 15 milles en aval de sa source dans le lac St-Jean; à vol d'oiseau, c’est-à-dire en droite ligne, ces gisements ne sont qu’à environ 5 milles Zi au nord, sur l'autre bord du Saguenay, des stations de Larouche et de Labarre, sur l'embranchement du Lac St-Jean de la ligne du Canadien National, (de Chambord à Chicoutimi).On arrive cependant plus facilement à ces gisements depuis Jonquière—autre station du Canadien National — par l’une ou l’autre de deux routes, de I 5 à 16 milles respectivement, chacune étant, quoique montucuse.presque partout, bonne et accessible, en été, j)our des automobiles.Les principaux endroits où la magnetite affleure dans les lots 44 et 45 se trouvent sur le bord et la face des escarpements rocheux qui, là.bornent au nord la vallée étroite et profonde du Saguenay; ces escarpements forment la crête hérissée du Variété « gros gruin Vnr ictr Impur»* i» grain fin Pour cm* Pour crut •FeO 36.91 25.39 *FeJ03 31.13 19.95 ARO} 6.01 8.04 CâO 0.55 11.50 MgO 1.50 5.44 •‘TiO2 22.42 12.40 0.925 9.810 S 0.007 0.038 SiO2 1.00 6.80 CO2 Trace Trace Equivalent à: *Fer 48.18 33.77 "Titane .13.45 7.44 ¦"Phosphore 0.404 3.85 Service des facteurs à Jonquière-Kénogami Les rumeur» allaient Icifr train $30.000.par année, c cst-à-dirc depuis quelque temps qu'enfin environ $150,000.Avant I éta-Jonquièrc et Kénogarni auraient Les deux types, comme presque toute la magnetite titanifère, contiennent aussi de minimes quantités de vanadium.Etendue des gisements Les gisements de fer titanifère examinés dans le présent rapport sont en dedans des limites d’un terrain de quelque 2,000 pieds de long et de 1,200 pieds de large, dans les la distribution des lettres par facteurs.Après informations prises, nous sommes en mesure d'affirmer que ce service devrait être établi dans le cours de l’été.En effet.Iigrâce aux démarches et à l'insistance qu’y a mise le député fédéral.Monsieur J.-E.-A.Du bue, le département des postes a fait inclure dans les estimés de cette année le montant nécessaire poui la création de ce nouveau service et on travaille actuellement à 1 organisation.A part les avantages de la distribution régulière de la malle à domicile, l’organisation de service par facteurs signifie pour Jonquière et Kénogarni.douze ou quinze positions nouvelles avec un salaire raisonnablement intéressant.A ce sujet voici quelques renseignements en ce qui regarde le service des facteurs de C hi-coutirni, qui ne sont peut-être pas assez connus et qui montrent ce que ce service a voulu dire lots 44 et 45 du premier rang du i P°ur la y.llc de.Chicoutimi, canton de Bourget.En dehors de De 1932 a_ 1936 inclusivement, cette étendue" de terrain il se trouve *c revenu du.burc,,u lJc P°s,c un bon nombre d’endroits où se présentent des gisements disséminés PostaiiX- etc.) parmi la masse d’anorthosite qui | blissement des facteurs, tout cet argent, moins de $4.000.à $5.000.allant annuellement au maître de poste, était retourné à Ottawa et servait aux dépenses générales du Département des Postes canadien.Depuis l’établissement des facteurs.une quinzaine de pères de famille ont trouvé des positions stables à des salaires variant de $1,000.à $2.000.Sur le revenu du bureau de poste d’une trentaine de mille piastres.de $20,000.à $24.000.de salaires ont donc été payés à ces pères de famille chaque année.Nous nous réjouissons donc que Monsieur le député ait réussi a obtenir ce même service pour les villes de Jonquière et Kénogarni.Nous l’en félicitons et souhaitons que la mise en marche de ce service ne retarde pas plus longtemps.Le lait à 8 sous (vente de timbres, cartes, casiers a été d’environ ment la localité, mais dans son ., t - i» i , i M* .i,-, plateau uniforme d argile au travers Kapport sur les .Mines de la Pro- , i i • •• • .i m »., duquel la riviere s est ouvert un pas- vince de Quebec, pour 1 annee p., ,.*, .» sage.Des atlleurements étroitement 1889 il dit: sur la rive gauche » .» , ° , i lies, qui s etendent sur une largeur du oaguenav il se trouve un grand » , .->nn - , ./te • »v i r i de quelque I ,ZUU pieds peuvent elre gisement (de 1er titane) sous la tor- • • i • i i j i ' 7 win vu nriuni rlotvnia: u» l\rtr/4 H*» Au concours intercollegial Des élèves du Séminaire de C hicoutimi ont obtenu un magnifique résultat au concours intercollégial du Comité permanent de I Enseignement secondaire de l’Université Laval.M.Arthur Tremblay, de Chicoutimi, s est classé deuxième en physique pour la dissertation philosophique.M.Joseph Gagnon, de Chicoutimi, s est classé premier au concours de mathématiques en philosophie, 1ère année.M.Patrick Bourgeois, de Ké-nogami, est arrivé premier au concours d’explication française en belles-lettres.Sincères félicitations à ces jeunes qui font un bel honneur à leur Séminaire et à la région.pour h oui ni es j môniers.Prix de propagande: et jeunes gens l ne retraite fermée pour les hommes et les jeunes gens commencera à la maison de Val-Racine.le jeudi soir 8 juillet, pour se terminer le dimanche suivant.Donner son nom à M.Edmond Ruelland ou à M.I homas-Louis Simard, de Chicoutimi.Tél.: le jour, 159; le soir.7/8.5 sous.On peut se procurer cette I brochure au Secrétariat diocé-i sain de TA.C.J.C.Le Comité diocésain désire que chaque membre de TA.C.J.C.se procure cette plaquette.11 rappelle aux cercles ou sections d’envoyer leurs commandes sans retard.Feu Johnny Gobeil FAVEURS OBTENUES Noces d’argent du couvent d’Albanel Deux faveurs obtenues par l'intercession du Frère André, avec promesse de faire publier.L.B.Encouragez nos annonceurs.REVRALGOL FAGUET (en tablettes) f'our maux de tête, la grippe, douleur», le» rhumatismes, mat d'oreillrs, mal de dents, névralgie, rien ne vaut les Tablettes NEVRALGOL FAGUET à 2 5c la boite.F aites-en l'essai.Se trouvent chez les pharmaciens et 1rs principaux marchands de remède».500,000 bouteilles demandées Nous achetons toutes sortes de bouteilles vides et *MU»W" de la Commis, sion des Liqueurs, de 10, 13, 20 et 40 onces.Aussi toutes sortes de bouteilles mixtes et autres, de 26 once» et plus.Painient comptant sur livraison.(Les.personnes, en dehors de Qdcoo-timi, qui pourraient grouper une certaine quantité de bouteflles, n'ont qu’à nous écrire, nous leur ferons une offre et nous nous occuperons du transport.) J.-R.WELLS & CIE Chicoutimi 299, rue Racine — Tél.: 661 Les 30 juin et 1er juillet prochains.on fêtera à Albanel les noces d’argent du couvent que les Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil dirigent depuis 25 ans.Tous les anciens et anciennes sont cordialement invités à prendre part à ces fêtes de leur Alma Mater.Le 30 juin, dans l'après-midi, à la salle paroissiale, une séance dramatique et musicale sera donnée par les élèves actuels pour les anciens et anciennes seulement.Le lendemain.1er juillet, à 8 heures du soir, séance publique.Est décédée jeudi à Bagotville, un respectable et vieux citoyen, j M.Johnny Gobeil, époux de feu dame Mélodie Fortin.Il était âgé de 81 ans 6 mois.Son service a eu lieu samedi à ! 9 h.à Bagot ville.M.Gobeil.qui est né à Bagot-ville, à l’Anse-à-Benjamin et qui y a passé toute sa vie, a occupé à des reprises différentes les charges de conseiller municipal et de marguillier de la fabrique.Sincères sympathies à la famille en deuil.Un livre de Mgr Roy Pour conserver notre héritage français Le chemin de Ste-Rose On est actuellement à travailler le chemin de la montagne de Ste-Rose; grâce à l’intervention de M.le député, on a obtenu du gouvernement la somme de $1.000.On espère rendre praticable aux autos ce dernier bout de chemin qui conduit au village de Ste-Rose.La route St-Fulgens ce Ste-Rose est déjà en belle-conditions.- À VENDRE — Un camion DODGE en bon état de marche.Bonnes ccndiîl?"* S'adresser au magasin.HENRI JALIiKKT 311, rue Racine — CHICOUTIMI Tél.342 CULTIVATEURS ! ! ÉTALON “PERCHERON Si vous désirez un bon cheval reproducteur, un étalon percheron de 9 ans, avec pedigree.1840 Ibs.très bon cheval d’ouvrage et de trait, adressez-vous à.JOSEPH BOUCHARD p- St~Honoré — Aucune pension ne sera chargée à la jument ni à son propriétaire.On nous a demandé de présenter au public le volume que vient de publier le Président du Congrès, Mgr Camille Roy, recteur de l’Université Laval.Nous avons cru devoir nous rendie aux désirs qui ont été exprimés à ce sujet.Le livre d’ailleurs porte sur les problèmes qui seront traités en séances du Congrès et il emprunte à la devise du Congrès son titre: “Pour conserver notre héritage français." Mgr Roy a été à diverses reprises l’ambassadeur du Québec français auprès de nos compatriotes des Provinces anglaises et des Etats de l’Union américaines un orateur toujours écouté en de nombreuses manifestations patriotiques.11 a fait en France une tournée de propagande canadienne dont on se souvient îa-bas et ici.Ce sont des discours et allocutions prononcés en ces diverses circonstances qu’il y a réunis dans le volume que vient d’éditer la librairie Beau-chemin.Il a groupé ces pièces d’éloquence sous trois titres principaux: Pour notre héritage de vie française; Pour notre héritage de vie religieuse; Pour notre héritage de vie intellectuelle.I-cs lecteurs trouveront sous ces rubriques les pages lues à l’occasion du centenaire de Jacques Cartier et du Collège des Jésuites.du voyage de l'auteur en France ou en Louisiane.Ils pourront méditer en toute quiétude les thèses qui y sont développées sur notre survivance nationale.* me de deux collines d’environ 100 pieds de haut”.(Dans chacune de ces deux citations faites par Obalski.une erreur s’est glissée dans les numéros des lots, ces numéros étant donnés comme 34 et 25 du rang 1 au lieu de 44 et 45 du rang I).Ce n’est qu’après 1912—l’année dans laquelle P.-E.Dulieux.au cours de son rapport sur “Les Minerais de Fer dans la Province de Québec ”, attira l'attention tout particulièrement sur l’étendue de ces gisements —qu’un intérêt quelconque se manifesta à l’endroit de l'utilisation |>os-sible qui pouvait s’en faire.En 1916.Alfred Stansfield publia un rapport comprenant une évaluation des frais, basée sur les renseignements publiés par Dulieux, quant à la possibilité d’utiliser le minerai du canton de Bourget pour la production de la fonte, que ce fût soit dans le four électrique soit dans le haut fourneau, lequel rapport parut comme le chapitre VI, dans le mémoire de J.-A.Dresser sur “Une partie de la région du l^ac St-Jean, Québec”.A l’époque où ces premiers rapports furent publiés, la seule manière qu’on eût jusqu’alors propose pour l’utilisation des minerais du type trouvé dans les gisements du canton de Bourget et qui parut avoir quelque application pratique, consistait à traiter ces matières comme un minerai de fer pur et simple, et à le fondre pour produire de la fonte; opération bien permise au point de vue des procédés techniques, mais de peu d’avenir au point de vue commercial.Depuis lors, des procédés qui semblent avoir, à l'état latent, de belles perspectives commerciales, se sont développés en grand nombre et par le moyen desquels le fer et le titane seront rendu^très profitables.En raison des faits suivants: celui, d’abord, que ces nouveaux procédés exigent de la force motrice à bon marché pour travailler à profit; celui, ensuite, qdf.une quantité de force hydro-électrique à bas prix est actuellement en train de se développer et ne tardera pas à chercher un marché dans le voisinage des gisements de Bourget; celui, enfin, qu’il est plus que probable qu'un intérêt considérable va résulter de la possibilité qui s'offre d'exploiter ces gisements; de tout cela il résulta que le moment parut opportun de faire sur leur nature et leur développement des recherches plus complètes et détaillées que celles qui avaient eu lieu jusqu'alors.Des recherches de cette nature éveilleraient, comme on l'espérait, un sérieux intérêt à l'égard de ces gisements et agiraient comme un stimulant pour activer les efforts suivis presque depuis le bord de l’eau jusqu'à des points sur le sommet du plateau à travers 2,000 pieds de territoire et entre 300 et 400 pieds au-dessus de la rivière.constitue la roche de fond qui forme mique plutôt que technique il a, jus-le sous-sol de la contrée environnan- qu’ici, été trouvé impossible de faire te, mais aucun de ces gisements n'est une place aux magnetites titanifères regardé comme comparable, quant parmi les matières premières de na-aux dimensions et à l’importance, à turc industrielle.Toute discussion ceux qui sont compris dans le terrain i touchant les possibilités économiques mentionné plus haut.des gisements de Bourget doit, par Quant à ce qui regarde la quanti- conséquent, être basée non sur des Caractères géologiques La roche encaissante, dans le voi- lé de magnétite qu’on pourra tirer de ces gisements, une estimation générale des résultats possibles est tout ce qui peut se faire actuellement, puisqu’il n’y a pas de données suffisantes sur lesquelles on puisse asseoir des appréciations de degrés et de tonnage d’une exactitude même ap- sinage des gisements de Bourget, est 1 proximativc.Aucun travail d'cxplo-essentiellement de Tanorthosite, dont * ration, soit de surface soit de sous- à la surface les dépressions remplies d'argile constituent les vastes terrains agricoles du voisinage.En sus des amas de magnétite titanifère qui se présentent par endroits.Tanorthosite a été pénétrée par de nombreux dykes basiques, et quelques-uns acides (pegmatite).L’anorthosite fait voir aussi, de place en place, un changement considérable, à la fois dans la composition et dans la structure.Dans certaines parties elle est massive, à grain grossier, composée résultats authentiques obtenus dans des emplois, qui ont bien réussi ailleurs.de ce genre de minerai, mais sur ceux qu’on a obtenus dans l’utilisation de matières à |>eu près semblables.auxquelles, dans des occasions favorables, on peut trouver possible de substituer la magnétite titanifère; et sur la possibilité d’employer commercialement certains procédés qui ont été proposés |x»ur l'emploi de cette matière mais qui n’ont pas encore dépassé la période d’expérimentation.Voici les prix que la Commission de l’Industrie Laitière a fixés pour la saison d'été 1937.à la suite de la visite des C ommissaires.pour le district Chiccu-tirni- Jonquière: Prix aux producteurs: $1 75 f.a.b.la ferme pour chaque cent livres de lait cru; $1 65 f.a.b.la ferme pour chaque cent livres de lait pasteurisé.Prix de gros: 3 sous et \ > L chopinc et 7 sous la pinte; Prix de détail: 4 ?ous la chopinc et 8 ‘rus la pinte.Feu Mme Robitaille sol.n'a été entrepris sur ces gisements, et les seules sources de renseignements à notre di$|>osition se réduisent à des manifestations dans le sol naturelles sans doute, mais tout | £n ce qu| concerne ,a poplité a fait insuffisantes, jointes a ‘dies L-onomique de fondre les minerais deduction, qu on peut faire avec de g , on , dirc j„ j.quelque assurance et fondée, sur une peut-être peu con- inspection magnétique.Des lectures s|d-rab,es ,j on |es juge sur Ies exj.gences de l’industrie moderne du fer, magnétiques furent trouvées très utiles pour suivre les gisements au delà de leurs affleurements et pour trou- ver la place de portions absolument presque entièrement de cristaux del cachée, par du drift Le, contour, j£ minerai |K)Urrail -,r(.,xtrail fa_ feldspath plagioclase ; plu, ordinal- de la surface de, gisements parheu- ci|emcnt ^ marc|* d’autant seraient en apparence suffisants |)our alimenter les travaux d’une petite usine pendant bien des années, minerai rement, toutefois, elle est à grain ! liers furent aussi approximativement moyen et de structure gneissique et ! délinéés à l’aide des lectures magné- M.Arthur Robitaille, de Saint-Joseph-d'Alma, a eu la douleur d» perdre son épouse après une annô de mariage à peine.Dame Lucin ne Girard était «âgée de 20 ans smi* lement.La regrettée défunte laisse son époux, un bébé de quelques jouis, ses parents.M.et Mme A.Girard, de Roberval; ses beaux-parents.M.et Mme Eugène Robitaille.d< Rc-berval; scs frères, MM.Laurent *t Léonce Girard; une soeur.Mlle
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