Progrès du Saguenay, 11 mars 1937, jeudi 11 mars 1937
CALENDRIER Le 14 mars.— Dimanche de la Passion.Pas de mémoire aux Iles vêpres du dimanche.Il n'y a pas que la circulation de la rue qui importe : la circulation des idées mérite davantage l'attention.VOLUME 50 No 19 CHICOUTIMI, JEUDI, 11 MARS 1937 Chicoutimi, Lac-St-Jean, Saguenay et Charlavoin.Excellent résultat de la délégation de jeudi à Québec Après une soirée d’Action catholique à Kénogami * Jl! a Journée d’Action catholique, dimanche dernier, à Kénogami.Sujet: La presse catholique.M.le curé en a traité dans son sermon du matin; Les enfants du collège et du couvent ont tenu des séances dans l’après-midi et on y a lu des rapports fort intéressants, parait-il.Le soir, conférence publique par M.Laurent Lacroix.Le comité paroissial d’Action catholique de Kénogami, qui était {’organisateur de cette journée, avait invité à la séance du soir le comité diocésain.M.le Directeur étant empêché de se rendre à l’aimable invitation, cela me valut qu’on songeât à moi.A quelque chose malheur est bon.J’eus donc le plaisir d’assister à la plus aimable séance du monde: \1.le curé était là, accompagné de ses vicaires; MM.les Directeurs du comité paroissial, un auditoire nombreux, attentif, sympathique.Ce qui frappait dès l’abord, qu’on ne pouvait s’empêcher de constater, c’était l’atmosphère familiale qui enve!o|>pait l’assemblée, que chacun semblait respirer, qui était éloigné à la fois du guindé et du \ulgaire.Point d’apparat, mais de la distinction et de la simplicité.Le conférencier a été court, modeste, juste, n’a jKiint versé dans l’exagération, a poussé droit au but.Vrai, une charmante conférence! Le chant a rempli fort heureusement le court intermède qu’il y a eu.M.L.acroix a présenté les différentes catégories de presse, ne disant qu’un mot de la presse franchement mauvaise, qui à part de rares exceptions, n’est point le cas de notre province; il a parlé plus longuement de la presse de parti, qu’on doit lire — comme dira plus tard M.le Curé, — avec une provision de lunettes; de la presse jaune, qu’on ne devrait jamais lire, parce qu’elle est essentiellement et insidieusement déformatrice; enfin de la presse catholique indépendante, qu’il faut encourager de toutes manières.Ces manières de l’encourager sont de s’y abonner, de la lire, de la propager.Aux groupes de quotidiens dont il recommandait la lecture — l'Action Catholique.le Devoir, le Droit — M.le Conférencier ne manqua point d’ajouter le Progrès du Saguenay.C’était complet, n’cst-ce pas?L’hebdomadaire ne saurait remplacer le quotidien, mais il le complète; à lui revient de s’occuper des choses régionales, des problèmes et des oeuvres plus particulières que le quotidien forcément néglige; si son esprit est catholique, s’il est bien rédigé, l’hebdomadaire régional aura une salutaire et considérable influence.Et ne croyez-vous pas qu’il y a quelque chose de changé! Voici un laïque, marchand, échcvin de sa ville, mêlé aux affaires, (jui s'occupe de prononcer des conférences, des conférences sur la presse catholique; et il trouve un auditoire non seulement qui l’écoute, mais qui le comprend, l’ajïprouvc et l’applaudit; un auditoire de Canadiens-Français qui endure sans protester qu’on dénonce la presse bleue et la presse rouge, telle que trop souvent elle est.Il y a dix ans, il y a cinq ans, on n’aurait j>oint vu cela.L’Action catholique, en apjxdant les laïques à l’étude et à l’apostolat sous la direction de la hiérarchie, leur a fait comprendre que la religion et le règne du Christ dans le monde était leur cause tout autant que celle des prêtres.D’autre part la bonne presse — appelons-la par son nom — plus répandue a créé un état d’esprit plus ouvert, plus indépendant.plus prompt à s’intéresser aux questions religieuses, sociales et nationales, comprenant mieux, enfin, la souveraine importance de la presse catholique.La presse, c'est la tribune d'où les idées s'envolent et se répandent.C’est un enseignement dont l'écho demeure.C'est le soutien de toutes les autres oeuvres.C'est l'oeuvre la plus importante de toutes, car elle commande I opinion, et l’opinion est maîtresse dans le monde.La presse est le cerveau du peuple.Et le peuple a l’image de la presse qu’il lit.Quand on comprend cela, on comprend son devoir envers la presse catholique.André LALIBERTE.ptre.Petite tribune ^*5 Journée de la Bonne Presse et de la Bonne Lecture LA PART DES C.-F.Les Canadiens-Français représentent 28.2*# de la population totale du Canada.Ils ne détiennent que 20.03'# des emplois publics.Ils ne commandent que 18.75'# des salaires de l’Etat.Ce qui revient à dire que si la part était équitable, nous aurions 3,300 emplois de plus.— de quoi faire vivre en messieurs la population d’une ville comme Chicoutimi — et quelques 5 ou 6 millions de salaires.LE CANADA COMME LES AUTRES La folie des armements a pris le monde.Les budgets étaient déjà énormes, voici que I’l£uro|>e augmente les siens de $1,000.000,000; et dans ces chiffres ne sont pas compris les dépenses prévues par ! Allemagne et la Russie.Ces deux nations à elles seules augmenteront leur budget de plusieurs milliards.M ais, il y a donc bien de Tar-gent en ce bas monde! Il y a donc bien de l’argent quand il s’agit de s'organiser pxiur tuer et détruire, et on en manque tant, quand il s’agit de s’organiser pour vivre et construire! Le plus étrange c’est qu’on verra les nations qui emprunteront ailleurs pour rencontrer ces dé|>enses.trouver chez elles de quoi pour prêter abondamment à d’autres.Et le Canada suit.On prétendra encore que l’augmentation de notre budget militaire est purement accidentel; il concorde singulièrement avec ce qui se fait ailleurs.LA RADiO M.Augustin Frigon, directeur général adjoint de Radio-Canada î annoncé, dans une causerie au Cercle Universitaire de Montréal, des réformes assez intéressantes.“Avant plusieurs mois, nous pour rons offrir à la province de Québec-deux groupes distincts d'émissions radiophoniques qui permettront aux radicphiles de choisir entre un programme français et un programme anglais.” Et, à propos des émissions françaises hors de Québec: “Une chose certaine, c’est que nous multiplierons nos efforts pour donner à nos concitoyens de langue française vivant ., hors de la province de Québec des, l^uSamau- 'l™5* vu cortams rc~ sultats inatttendus L'honorable Premier Ministre accorde la construction d'une route permanente entre le Lac % St-Jean et Chibougamau.— A la suggestion de M.le député Larouche, M.Duplessis retient les délégués de Chicoutimi pour leur parler des moulins de pulpe.Il annonce oint d’arrivée de cette route au Lac St-Jean était laissé entièrement entre les mains du A Stc-Anne-de-Chicoutimi, di manche matin, le feu a détruit corn T-temcnt la maison de M.Alcime Boucher, fils, située près de la rivière Michaud.Deux hangars ont été nu'M incendiés.On croit que le feu a été causé par la cheminée pendant la forte secousse de vent qui a soufflé hier.M.Boucher n’a rien sauvé de son mobilier.Un autre résident de la maison, M.Victorien Morissettc.a réussi à épargner une partie de son mobilier.Mémoire re Route Chibougamau-Luc St-Jean, faisant suite a un mémoire préparé le 16 avril 1936, lequel fut remis à tous les membres du gouvernement, et dont vous trouverez copie attachée, rien ne s’est produit.A l.i suite ties élections et après I installation du nouveau gouvernement.Monsieur le ministre des Mines voulut bien étudier le projet préconisé d’une route entre Chibouga-mau et la région Lac Saint-Jean.Suivit bientôt la décision de construire une route d’hiver, localisée de telle sorte qu’elle puisse se transformer facilement en vine route pour automobiles et de construire cette route assez tôt pour être utilisable dans I hiver de FM7.11 résulte que le transport de m«irchandises de toutes s ries, machines, out ill iges.provisions à destination de Chihouga-niau se fait couramment depuis le commencement de janvier.Actuellement, les interets in.nier s ont déjà donné des contrats pour le transport d’à |nu près 1.000,000 de Ihs, et si le dégel ne se produit pas trop à bonne heure, cette quantité sera augmentée île beaucoup.Comme vous le savez, le minerai de la région, normalement, est un minerai d’or et de cuivre, lequel devra être concentré sur place, les concentrés transportés à des smelters, puis à des raffineries qui seront localisés par h*s intéressés aux endroits les plus avantageux, surtout au point de vue économique, au point de vue mam-d’oeuvre.jk>u-voirs et facilités de transport.Lu région qui se prête le plus, et de beaucoup a la réalisation de ces points de vue, est celle du Lac «St-Jean et C hicoutimi.et en plus le développement de Chibougamau fait ainsi assurer que tous les bénéfices en résultant au |K>int de vue industriel et commercial resteront à la province.Notre région, Québec et Montréal en bénéficierai* ut surtout, et d’après nos études, la réalisation de ce projet ne |x*ut se compléter avant 1940 et ceci d’après un programme que nous vous soumettons ci-après.Une route permanente étant construite de Chibougamau au Lac St-Jean et étant ouverte à la circulation en 1938, le transport des matériaux, provisions et main-d’œuvre, nécessaires, permettrait aux intérêts miniers de faire le dcvelopj>ement de leurs propriétés au point de pouvoir expédier des concentrés en 1940.Le transport des concentrés nécessitera alors un chemin de fer.et des négociations étant ouvertes à ce sujet, nous demanderons de faire les tracés nécessaires, pour pxiuvoir en commencer la construction, aussitôt que le développement des mines assurera un transport de concentrés aussitôt la voie ferrée complétée.La route plus haut mentionnée étant ouverte à la circulation en 1938 j>ermcttrait aux mines d’être prêtes à l’expédition des concentrés en 1940, et ceci nécessiterait de la ., ,, .part du chemin de fer que le tracé a mu.- tic capital n était éliminairf fasse cot ,-.u; Pl |„ )o la seule question, qu il - Importantes nouvelles Chibougamau — Price — Chicoutimi réouverture des moulins de Chicoutimi.Après certains pourparlers, la Cie Price Brothers n’étant pas prête à faire cette réouverture des moulins, se déclara prête à remettre entre les mains du gouvernement ses intérêts dans Quebec Pulp, ainsi que les limites nécessaires à proximité des moulins.C eci étant résolu, il i.ertit tous ceux qui pourraient cire intéressés dans cette question et plusieurs propositions sont à l’étude.M.Duplessis nous déclara en outre qu’il est prêt à considérer toute proposition qui lui sera soumise, et que tous peuvent être assurés de l’aide du gouvernement dans la limite du devoir.En réponse à M.Duhaime qui lui demanda s’il serait prêt à recevoir dans un délai de quelques jours des intéressés qui pourraient lui assurer une mise de capital impxntan-tc.M.Duplessis rcpvondit oui, mais que la mise ch pas la seul»* question, qu il insistait sur des garanties morales et financières que les moulins cjui seraient mis en opération, le seraient d’une La délégation régionale ijui est allée rencontrer le Gouvernement, la semaine dernière, j>our demander qu’on rende carrossable la route d’hiver Saint-Felicicn-Chibougamnu, a été bien reçue.Le Premier Ministre s est déclaré favorable au projet et les travaux doivent commencer dès ce printemps; déjà des ingénieurs sont rendus sur les lieux.Voilà une très importante décision.La route liera le district de C hibougamau à son débouché naturel et marquera la reconnaissance pratique des prétentions de la région à desservir Chibougamau qui sont |oint toujours assez compte des besoins sociaux île ses employés ou du public, tout île même elle est loin d’avoir été la pire, et elle a su maintenir des traditions qui n’étaient point dénuées de sympathie sincère.Nous nous réjouissons donc de la réorganisation qu’elle a pu op>crer et de l'assainissement qu'elle a pratiqué dans sa capitalisation.Nous lui souhaitons une prospérité solide, un esprit ouvert aux conditions régionales « t à la collaboration canadiennc-française à tous les étages; certaines de ces choses étécs plus en détail à la délégation de Chicoutimi.\-A' Gouvernement s'occupa sérieusement du problème et il a bon espoir de trouver une solution.Rien que ces paroles |K»urrait bien ne pas signifier grand'chose; mais le travail accompli montre que c'est vérité.La C ompagnir Price ayant eu besoin du concours du Gouvernement pour régler sa réorganisation, celui-ci en a profité pour lui demander qu elle cède '-•s actions communes dans Quebec Pulp a l'organisation qui voudra opérei les moulins de ( hicoutimi, qu elle lui cède aussi de ses limites situées à proximité des moulins.Le Premier Ministre dit que la C ompagnie Price a accepté.C est un grand pas d'accompli et c'est de nature à nous donner confiance; le Premier Ministre a ** ANNEE B R.Tremblay.P.Larou 'he.\ Durand.M St Gelai».R.Poi : »» Sc XNN'EE -X X lobin.E.Sa \ ird.G.Tremblay.L Blackburn.M St Gelai» — Se ANNEE B R.Poitra».^ *»et.A Gaxrnon.B Boivin.L Bel )ry — ir ANNEE C G Gravel.L Pot-\ in.R Leclerc.A.Boulianne.R L.étour-oeau 4e ANNEE X P Simard.R Gilbert.P Tardif.P.Paquet, E Lirou h- — 4e ANNEE B E.Boulianne.A Boivin.Cj Poitra».L Blackburn.L.lire-\-i — 4** ANNEE ( A’.Gaudreault, X Gagnon.J Guav.A*.Lafontaine.R f* «’ *nt — 4e ANNEE D; G âaulnier.Bonneau G Tremblay.R.Tremblay.'4 \!a»»on — »e ANNÉE A j.Beau ¦****• R Gauthier.B.Gagnon.E.Trem • \! Rossignol — G ANNEE B M ' ".ilbert.! XX'aut hier.M C.obeil M La trie.L Tremblay — v ANNEE ‘ P-iulieu.J Tremblay J Audet.O.or o».L.Brassard.— 2e ANNEE A Bonneau.1.Truchon.P Tremblay'.t ! iferrière C Paradis.— 2e ann?.1 1 A! »dor~.G.Du»»r«ult.R Delw.ii G f Girard.P Laforge — 1ère AN NEE G Gaudreault.R Morin.1*.Bol-Pednea ult.Al Pedneault — PREPARATOIRE: X Riverin.J Ray.•pond X Pelletier.!.Dionne.L C dreault .au LF.FIEVREUX Alors, veus avez ma température.docteur.\ ous seriez rudement gentil de la garder.ANTALGINF r Soulage maux de tète de dents, d’oreilles,de dos.'h Kénogami.— D Kénogami, qui a liturgique au début du carême, eut aussi, dimanche dernier, sa journée d’Action catholique.Cette journée a été organisée par le Comité d’Action catholique de la paroisse et consacrée au bon journal.A la messe de 8 h.30 et à la grand’messe.M.le Curé prononça un sermon en faveur du bon journal.11 expliqua très sommairement les conditions essentielles pour qu’un journal soit franchement catholique.Des conférences furent données dans l’après-midi, au collège et au couvent pour les élèves de ces institutions et le soir au couvent pour la population.Au Collège Cette séance d’Action catholique était sous les auspices de l’avant-garde du Collège, sous la direction du Rév.Frère Henri-Paul, directeur du collège.Elle était présidée par le président des avant-gardis-tes, M.Réal Lévesque.Plus de 200 élèves des classes de troisième à huitième années assistaient à cette séance.On remarquait aussi M.l’abbé Michel Lavoie, aumônier.MM.les délégués du Comité paroissial d’Action catholique; M.J-A.Délisle.président des commis-1 saires et M.Wilfrid Vallée, éche-vin et membre du Comité.Des con férences sur le bon journal furent présentées par M.Réal Levesque et M.G.Lange vin.Des récitations furent prononcées par A.Boivin et R.Claveau.Vint ensuite la distribution des prix par M.Vallée.On sait que ces prix furent distribués à chacun de ceux de chaque classe qui firent le meilleur travail sur le sujet de composition: "Comment peut-on soutenir et encourager le journal catholique?” M.le Président adressa ensuite la parole.Il encouragea les élèves à lire le bon journal, journal qui ne publie pas que des gravures dans le seul but de faire de l’argent.Les conclusions de la séance furent prononcées par le vénéré aumônier des élèves du collège.Ce dernier expliqua très sommairement tout le bien que l’on (K*ut tirer des écrits du journal catholique.Deux morceaux de chant furent exécutés par la maîtrise.dirigée par le dévoué Frère Bertrand.Gagnants des prix Prix spécial: F.douard Bluteau.Cours supérieur: Réal Lévesque.7e année: Edouard Bluteau.6e année: Adrien Boivin.5e année A: Roland Vachon; 5e année B: Léonce Pedneault.4e année A: Marcel Hubert; 4e année B: Dominique Larouche.3e année A: Robert Blackburn.Au Couvent La séance au Couvent, qui avait été organisée par les avant-gardistes de la Ligue Féminine, était présidée par Mlle Aurore Martin.Etaient présents à cette réunion: M.le Curé; M.Fortier, son père; M.et Mme Laurent Lacroix.M.Donat Demers, notaire, et les élèves des onze premières classes du Couvent.Il y eut allocution par M.le notaire Demers, et conclusions par M.le Curé.Les conférences qui y furent lues sont les suivantes: ”Le bon journal”, par Mlle Yvette Fortin; "Comment aider le bon journal”, par Mlle Colette Rochefort; “Nécessité du bon journal”, par Mlle Géralda Tremblay; ”Le rôle de I élite* .par Mlle Eliette Deschênes; ”L’idcal”, par Mlle Carmen Tremblay.Il y eut chant et piano par des élèves.Prix gagnés pour le concours analogue à celui du collège: 8e année: Mie Yvette Fortin.7e année A: Mlle Marguerite Bertrand; 7e année B: Mlle Anita Allard.6e année: Mlle Rolande Pedneault.5e année: Mlle Léda-Maric Jean.4e année A: Mlle Yvette Lessard; 4e année B: Mlle Lucienne Coulombe.4e année C: Mlle Rita Bélanger.3e année A: Mlle Dora Girard; 3e année B: Mlle Rita Vachon; 3e année C: Mlle Jeanne-d’Arc Pedneault.Séance publique le soir Quatre cents personnes ont assisté à la séance du soir.Cette séance était sous la présidence de M.Donat Demers.Celui-ci présenta le conférencier.M.Laurent Lacroix, échrvin et membre du Comité d’Action catholique.Celui-ci parla du bon journal sur tous les rapports.II fut longuement et à plusieurs reprises applaudi par l’auditoire.M.le Curé et M.l’abbé André Laii-berté.du Progrès du Saguenay, remercièrent publiquement le conférencier.On remarquait MM.les vicaires de Kénogami.M.Augustin Gi-i ird.président diocésain.M.Edmond Ruelland.du Comité diocésain.II y eut chant par la “La Palestrina”, dirigée D nat Demers.chorale par M.Feu Pant.UR CADEAU A CHACUN: PrKurci-voin !• vètre gratis ! Chjfue etncurrffri recevra TOUT A FAIT GRATUITEMENT un paquet éctiantHlen d’une de nos fameuses céréales Ogilvie LES FARINES OGILVIE NCOURS NOMMEZ L'IMAGE • - ' mm Ouellette Samedi, le 6 mars, est décédé en notre ville, âgé de 62 ans, M.Pan-filéon Ouellette, électricien employé au pont de Ste-Anne.L^e regretté défunt laisse dans le deuil: son épouse, née Léonide Gilbert.et une fille adoptive.Mlle ^ vette Ouellette.Les funérailles ont eu lieu lund matin, en la cathédrale de Chicou-t mi.Le deuil était conduit par la fille adoptive du défunt.Mlle Y .ette Ouellette, sa soeur, Mlle .onne Ouellette, de Normandin, et ses frères: MM.Xavier, Charles, I bornas et Adélard Ouellette.*ous de Chicoutimi.Dans l’assistance.on remarquait les beaux-frères, belles-soeurs.neveux et nièces du défunt ainsi qu’un grand nombre d’amis de la famille.M.l’abbé Joseph-Arthur Fortin fit la levée du corps.Le service (ut chanté par M.l’abbé Jean-Joseph Fortin, assisté de MM.les abbés Rosaire Trem blay et Georges-Etienne Côté, comme diacre et sous-diacre.Dans le choeur, on remarquait: M.le chanoine Jos.Tremblay, curé Je la cathédrale, M.le chanoine J.-E.Duchesne, supérieur du Séminaire, et M.l’abbé Vilmond Talbot, /ica re à Ste-Anne-de-Chicoutimi.Durant le service, des messes lurent célébrées aux autels latéraux par MM.les abbés François-Joseph Fortin et Joseph-Arthur Fortin, vicaires à la cathédrale.A la famille en deuil, nous présent :ns nos plus sincères sympathies 3 Grand Concours-259 Prix en Argent Premier Prix.S1N.N S Prix de S$.N chacun S 2S.M Deuxième Prix.2S.N 71 Prix de SIS! chacun 1IS.II Troisième Prix .1S.N QUAND PRIX .2M.N Jiuttrcj cc3 ùmjalti tèyUi: I/o ici ce çue voui ctevej fjeite: Regarder l'image et «uggérez un titre approprié.Lisez les simples règles et vous pouvez gagner un prix en argent.Soumettez tout titre qui vous parait bon; “Comme ceux que la mère faisait”, ou bien “Pris en flagrant délit".Ceci est le deuxième d'une série de concours intitulés: “Nommez l'image".86 prix dans chaque concours et un Grand Prix de $250.00 pour la meilleure de toutes les suggestions dans les trois concours.Prenez-y part aujourd'hui.Tout le monde aime le pain, les gAteaux et les tartes faits avec les Farines Royal Household, Glenora ou Alouette.Th* Oflilvi* F(*ur Mills Cm., Limited Montréal, Ottawa, Toronto, Fort William, W» .oip«§.Resina, Medicine Hat, Calgary, Vancouver et Victoria.1 Ecrive* votre titre »ur le coupon (ou aur une feuille de papier séparée) avec votre nom et votre adresse ainsi que le nom et l'adresse de votre marchand.2 Pour prouver que vou» ave* essayé une de cc« fameuses farines, envoyer avec votre entrée la corde bleue, blanche et rouge brevetée avec laquelle le sac est cousu, ou un fac-similé du nom sur le C Adresse* vos suggestions à: u Concours "Nomme* l'image." The Ogilvie Flour Mills Co.Limited.Montréal, P.Q.TRAVAIL A L’ENVERS —F.h bien! Lolotte, as-tu bien travaillé?Tu tricotes sans t’arrêter.A quel bas es-tu donc?—Au deuxième, maman.—Ah! Et où ùdonc est le premier?—Je vais te dire, maman.J’ai commencé par le second.fZ SEULS LES RESIDENTS DU u CANADA peuvent prendre part à ce concours.Les employés de The Ogilvie Flour Mills Co.Limited et 3 Vous pouve* envoyer autant de titre* que vous voulez, mai» chacun doit être acrompagné de la corde ou du fac-similé, tel qu'il est dit dans 1a règle No.2.4 Ce concours ae terminera le 24 avril.Toutes les entrées doivent porter une marque postale qui ne soit pas postérieure à cette date.leurs familles ne sont pas éligibles à concourir.7 L'argent distribué en prix sera 1 également divisé en cas d'ex aequo.Le jury ae compose de 3 personnes désintéressées qui n'ont aucune relation avec Ogilvie Flour Mills Co., Limited, et ses décisions seront finale*.Il ne saurait y avoir de correspondance à ce sujet.Q Chaque concurrent recevra ° gratuitement un paquet échantillon d'une de nos fameuses céréales Ogilvie.ointc, de St-Charles.Secrétaire général: M.Sylvio Gilbert, de Jonquière.Directeurs: MM.Jos.McNicoll.Albert Asselin cl Th.-L.Boily, de Jonquière; MM.Joseph Laberge et Elic Néron, de St-Charles; MM.Jos.Bergeron et Adrien Duperré, et William Pageau, de Jonquière-Nord; MM.Victor Tremblay et Albert Laforest, de St-Nazaire.SOULAGEMENT DU MAL DE GOROF PRESIDENT ET PREVENU Dialogue en correctionnelle: Le président, au prévenu qui proteste de son innocence.— Si on écoutait les accusés, il n'y aurait jamais de coupables! Le prévenu.Mon président, si on écoutait les accusateurs, il n’y aurait jamais d’innocents.VOUS M’EN DIREZ TANT! —Coinsteau s’est suicidé.—Je viens de le croiser! >uicidé.Je veux dire fait naturaliser Suisse.tous «AllTiam.As la doulsxr at 4s la VXlAsur du rfcuaxatUma at 4» la xénlta; procurant ma soulMsmmt rapid* at sftr aux souFraaosa tortursaiM du lumbsfO (mal 4« dost, à la douiaur alful.laadnsats ds 1* sclatlqua.L prou t «a U valeur 4m Cap*ul#M ADtlrtmaiaUs-malm Tamidrioo dans rotrs proprs cas.Arhatss-am ma# botta d# 60c.ou d* Il cb*i nrtn* pharmacien; ou.pour rsrarolr un m«sI «rstult.écriras A TBMPLVTONM IJHITLO, Si loltwm* Hirsot.1bramio, y Ontario.«tir par la Méthode Fameuse 1-2-3 Dès les premiers symptômes d’un nu' de gorge causé par un rhume, fait* fondre 3 comprimés d’Aspirinc dans Ir ftd.’un verre d’eau et gargarisez-vous 2 fois avec cette solution.L’irritation de la gorge sera presque instantanément calmée.Prenez en même tem-.2 comprimés d’Aspirine avec un grand verre d’eau.Ceci soulagera le rhume ainsi que la fièvre et les malaises qui l’accompagnent.Au besoin, répétez b dose 2 heures après.Cette façon moderne de soigner un rhume ta approuvée par des milliers de médecins.Les comprimés d’Aspirine ur se* brillante* performances, se» reprises fondroy ante», et son alN>n«Iante réserve de puissance silencieuse et ouatée.Freius de Sûreté NHra-Beci les—Carrosserie Tnt Acier l^a plus légère pression sur la pédale des freins de la nouvelle Ford aura un effet instantané.On stoppe immédiatement itan* déviation, grâce au freinage auto-énergétique qui utilise |r moment du véhicule pour en faciliter l’arrêt.I^es Frein* «le Sûreté LTltra-V>ocile* Ford sont du type'"contrôle par câble et conduit*'; il* assurent au F«>r-«liste "la sécurité d’un mé«!«- nisme «I acier, de la |»édale à la roue".La carro*»«*rie Ford —arma turr, côtes, faîte et idaucher—est une monocoque «l*a«*ier à l'auto gene, «I une iucro>al>le solidité.I/* parr-hri»e et toute* le* Kl* sont en Verre Ineclatable, sans supplement de prix.Ceufort et Spacieuses Le* vaster* «limension* et l'élasticité «lu roulement «le la Nouvelle V-8 Ford sont «leux autre* avantage* «pie l’on ne trouve que dun* le* automobile* de prix beaucoup plu* élevé.L’Equilibre Médian, l'espace généreux ou six adulte* se carrent bien à Cuise, «les siège* moelleux et profonds — voila autant CCS 1 *30 — ••• * | f« "v* u,; xiiiiiin i xa* su v -x# m i/i u si«.« ru m * * » phi» proche dépositaire s’empressera «le mettre une nouvelle V*8 Ford à voire di»|»osit»on.PAff MOI! #t unpramirr frmsirat «ré» rsisoassblr.et roua vüî*îlüi4 “T.F. ?°.n c»P,nt: ** mocurs, c» ses traditions.Tous le comprennent : Ces jours doivent faire époque dans la vie de notre nation et avoir néces-purement un lendemain.Ils seront le point de départ d'un patriotisme plus éclairé, plus ar-lient, plus pratique et plus large.Nous n'en doutons pas.il nous sera donné d'assister, en juin pro-1 ham, aux démonstrations grandioses d’une foule vibrante que Québec " •* P*ut"*tre jamais vue, d'entendre les proclamations retentissantes d’une u e heureuse de manifester sa vitalité, sa volonté ferme de subsister de continuer sur cette terre d’Amérique, plus efficacement encore, en ûnis- \anl ses forces son influence bienfaisante et d'y'jouer sans cesse un rôle de premier ordre.Ce geste fera du bien au coeur, ranimera nos courage» et notre fier- n'c,tra.en l>Ius 8ra,nde évidence, la mission qui nous est assignée et le devoir qui nous incombe.?ou,r Tno%par,',.n0US avions,Ia conviction, dès le début, que le mgres de 193/ soulèverait un enthousiasme extraordinaire, qu’il serait '•* rfPc‘>t*on et le prolongement de celui de 1912 qu'avait présidé, avec t int de maîtrise, feu Mgr Eugène Roy.d'illustre et sainte mémoire.La cause qu il va defendre et promouvoir est toujours chère au • oeur des Canadiens-Français; elle est d'une actualité poignante en ces temps difficiles que nous traversons et exige le déploiement d'une puissante armcc de combattants.V3 v“i,l« cît®.lcic Champlain, nous le savons, riche d’histoire et J ideal, attire invinciblement à elle, comme à leur berceau, tous ses en: nits disséminés aux quatre coins de l'Amérique, leur ouvre largement ses fortes et ses bras.les presse amoureusement sur son coeur.C'est là qu'ils aiment a aller se reposer de leurs fatigues, à retremper leurs forces et se préparer à de nouveaux combats.| Elle conserve le secret des démonstrations incomparablement belles et touchantes, le feu sacré du plus pur patriotisme et du plus noble dévouement.En ces jours, vêtue de ses plus riches parures de fête, toujours assise sur son promontoire comme sur un trône, elle apparaîtra à tous les regards plus belle, plus jeune, plus aimable, plus reine et plus mère que jamais.En plus, la cheville ouvrière de cette vaste organisation, l'âme diri-gente de cette croisade nationale n'est autre que le brillant et sympathique recteur de l’université Laval, Mgr Camille Roy, le frère, par le sang et par le sacerdoce, du grand homme d’oeuvres du Québec dont il a été constamment le collaborateur compétent et empressé.Le nom, les travaux et les succès de Mgr Camille s’allient et se confondent.pourrait-on dire, avec ceux du très éminent et toujours regretté Mgr Paul-Eugène Roy, le héros des grands jours.Le prestige de l'un est le prestige de l’autre, la gloire de l’un est la gloire de l’autre.Le nom de Roy est devenu pour les Canadiens-Français synonyme de vaillance, de patriotisme, de dévouement aux causes sacrées de la race et de la religion.Ne sommes-nous pas assurés que tous ceux-là qui ont eu le privilège d’assister au premier Congrès de la langue française, en 1912.dont le souvenir a orienté à jamais leur vie, n'hésiteront pas à être présents à celui de 1937; qu’ils se feront un devoir de stimuler l’ardeur des propagandistes.de faire briller au-dessus de nos questions politiques et autres, celle de la race et d’y conduire nombreux les amis de ce qui “doit être pour nous l'objet le plus cher ici-bas, après le Dieu que nous adorons’’?Juin 1937 fera donc époque dans notre histoire et rappellera aux générations futures un des événements les plus importants et les plus féconds en fruits de salut pour notre nationalité.QUESTIONS DE FRANÇAIS saurait dire autant de la physionomie, qui est quelque chose de spirituel et ne change pas au gré du caprice humain.Il' Le mariage Je Vittorio Mussolini.— Fut-ce un “chic mariage”?On ne le dit pas.On dit seulement que ce fut simple et religieux, et qu’il y avait des parents du pape, des pu sonnages, des maréchaux, et que le Duce, après la cérémonie, alla s'agenouiller avec les nouveaux époux à la basilique Saint-Pierre.“Le vrai visage”.— On avait commence par substituer visage à physionomie, ce qui, de vrai, n'était pas heureux.A présent, on n'est pas content.On ne reconnaît plus le visage.On redemande le véritable.Le fait est qu'il y a de faux visages, des visages maquillés.Mais c’est le travail de l’homme.On n’en 'roissiale de lilc d'Orléans pour reparution de ce qu'il a mangé de la L, , • « r-, i * • » , r• .* 'viande pendant le carême sans en a jeunesse surtout puisera a ces fetes de précieuses leçons de tiertc, .• , j mi , j» .« * .• .• c., I avoir demande permission, et I aude vaillance et d attachement aux saines traditions qui féconderont son!»»,., .r, • • , zèle dans la lutte j>our la conservation du patrimoine ancestral.‘Les vieillards pleureront de joie à la vue du blé qui lève et de la riche moisson qui se prépare.I ous donc, jeunes et vieux, ruraux et citadins, désireux de vivre et de nous survivre comme de vrais Canadiens-Français catholiques, disons-nous-le et réi>étons-le sans cesse: en route pour Québec, le mois de juin prochain.C’est là qu’on nous servira avec surabondance les mets les plu délicats et les plus vivifiants, un pur nectar qui engendre la joie, la con fiance et l’immortalité.tre moitié à I huissier Levasseur en "déduction de cc qui lui est dû, dé-"fcrises à lui de récidiver a peine de “punition corporelle, et aux dépens 'suivant la liquidation qui en sera "faite." Aujourd'hui, s'il fallait revenir au régime de l'ancien temps, je crois que les tribunaux seraient bien occu- maux r- .i , ‘ i ! i • i * .i Ipcs, pour un certain temps du moins.Ensemble alors nous redirons les gloires du passe, considérerons lesI \j ., ».• .» ., I «j i * I « »., | !\os atu êtres notaient pas plus meet les remedes du present et chanterons, en regardant 1 avenir, de , j I t .i 4 , , ., ?r • ri \ chantes gens que nous, et si, de nos Cartes professionnelles ARCHITECTES AVOCAT toute la force de nos poumons et de toute la vivacité de notre foi, l’hymne que les échos de nos montagnes répéteront au loin: “O Canada, terre de nos aïeux.Ton front est ceint de fleurons glorieux.Car ton bras sait porter l’épée.II sait porter la croix.I on histoire est une épopée.Des plus brillants exploits.” A.GAUDREAULT.pire.jours, tous teux qui manquent aux règlements du carême étaient dénoncés publiquement, ce serait surprenant comme il y aurait encore des Caboury.Percy MARTIN.“Retour de “.— La locution I être de retour signifie être revenu; et.si 1 on indique de quel endroit.I on ajoute de: de retour de Rome.L habitude s’est prise de retrancher le premier de: retour de Rome.De sorte ijue la locution proprement dite, de retour, est devenue elliptique: retour, tout simplement.Mais, au début, cette liberté était exceptionnelle et de caractère familier.Maintenant, il n’y a plus que cela: retour de ci, retour de là.En outre, on n isola it pas l’expression de son contexte; on disait: M.X.retour de., et cela se comprenait.Mais, quand je lis en til.e: Retour de Montréal, je ne sais plus de quoi il retourne.Débarquant d'un mauvais train.” C e texte est du P.Lhande.L' emploi du verbe débarquer (d’un train ou d’une voiture); ne serait donc pas propre aux Canadiens.Les navigateurs basques auraient-ils introduit ce mot dans leur pays comme les Malouins et les Normands l’apportèrent ici?Observons.d’autre part, que le magnifique écrivain qu’est le P.Lhande, Basque, comme l’on sait, mais beau Français aussi, ne craint pas d’user du mot débarquer dans la langue littéraire.Cet exemple nous autorise à conserver dans notre parler un certain nombre de canadianismes de bon aloi.'Il est probable que M.X.'oit le conférencier.” — Sera, s'il vous plaît.La probabilité se traite comme la certitude.La raison en est qu'une probabilité est une opi- est délicieux SOIF sitivement.Ce n'est pas un doute.L’opinion s’exprime par: je pense, j'estime, verbes après lesquel?on ne met point le subjonctif.Dit-on jamais: je crois que vous soyez?De même, on ne dit pas: il est probable que Vous soyez, mais, que Vous êtes, ou, que vous serez.La négation seule peut changer le mode.Ex.: Il est probable que je partirai demain, mais il n'est pas probable que je revienne après-demain.Du français en Trame.— “Une bouteille d'extra-dry" (champagne).la discussion, de critiquer les fautes de son adversaire.Et pourtant.Analysons bien la phrase ci-dessus: une lettre que j'ai crue la dernière.Est-ce la lettre qu'il a crue?Non, mais il a cru: que c’était la dernière; une lettre qu’il a cru être (ou qu'il a cru qui était, comme on disait au XVIle siècle) la dernière.I oute-fois, les théoriciens de l'assimilation accepteront d’emblée la leçon de l’auteur.Et j’avoue que c'en est un cas des plus tentants.f>our des enfants.Mais les enfants, et beaucoup d’autres, ont besoin d’a|>pren-dre à distinguer plutôt qu’à confondre.Le langage correct ne s’est jamais enseigné et appris que par les règles de la grammaire.11 faut bien savoir avant de prendre des libertés.Introduise/ l’empirisme dans l'cnsei-ct vous en verrez de bel- “Solutionner”.Frère siamois d'ovationner.Il y a aussi résolution.Est-ce une raison pour dire résolutionner?Rien de plus facile que ce provignage des mots, si la langue 1 gnement était livrée au caprice de chacun, j Irs! Vous constaterez que vos élè-Quant à solutionner, il pourrait être |ve* passés maîtres dans 1 assi-agréé, à la rigueur, mais a quoi bon?N avons-nous pas déjà résoudre, qui a exactement le même sens, et qui est de bien meilleure venue?nidation, ront ! et ds vous en remontre-N.Degagnc, pire.I ri cas intéressant et.embarrassant.— “C'est là que j’ai reçu une lettre que j’ai crue la dernière.” Crue?Celui qui l’écrit est ferré sur nion et qu une opinion s'affirme po- la grammaire et ne se gêne pas, dans COMPLIMENT Elle.— Moi.je tiens les moutons pour les êtres les plus bêtes de la création.Lui.— Oui, mon agneau.(Le Rire) Lamontagne & G*avel ARCHITECTES J.-C.GAGNE, C.«.Édifie» 6lrwu, tm Ratine AVOCAT CHICOUTIMI.QUÉ.- TÉL.336 - 253.«UC RACINE-TÉL.: 274 CHICOUTIMI V .>ur le 9omi de Site IILLET Le Carême s’en va! ASSURAHCES OENTISTE Assurez-vous dans “îCa £>auiînuu*iir” ASSURANCE SUR LA VIE CcrrpAfnir Canadienne-Française Victor Cloutier Tel.: 188 GERANT Dr PAUL RIVERIN DENTISTE aar».ri i: r acini-: Vo:*in du Thrntir — Chicoutimi TEL: 800 (BUREAU ET RÉSIDENCE) Bureau ouvert dp 7 à 8 heure» le ftoir.F.n-.son âme de pont, le Pont de Ste-Anne se réjouit du bien qui arrive à sa soeur la route de Chibou-gamau.Et (juand encore d verra — prochainement.qui sait — passer la route de Ste-Anne-Tadoussac, il en tiessaillira de toutes ses travées.CLINIQUE Sï-FRANÇOIS 301.RUE RACINE.- CHICOUTIMI, - T£L 941 Chirurgie générale • Cas de maternité - Médecine générale.~ — RAYON X _- DR F.-A.DUMAS.MÉOCCtN CN CHARGE ( * interne dea hôpitaux de Parta DR HENRI-R.oc ST-VICTOR, ASSISTANT.MEDECIN-CHIRURGIEN t*».AV.STE-ANNE TEL BUREAU ET RESIDENCE: S42 Sou» la surveillance de Gardes-Malade» graduée» Chambre» privée» ou semi-privée» De toutes ses travées, de ses approches.de toutes ses poutres, de ses piliers il applaudira quand sous son nez descendront les premiers ballots de pulpe ou de papier fabriqués par nos mcuilins enfin rouverts.Oui! Le carême s'en va! Cette phrase, nous l'entendons bien sou-Vcnt.et il nous arrive de la dire aussi.On ne devrait pas la prononcer ; mais que voulez-vous, c'est si naturel Je se plaindre! Au mercredi des cendres, la sainte quarantaine nous apparaît bien longue devant nous.Quarante jours de jeune, de peniten-c et de prière! Pour nous donner du courage au ventre, nous la divisons en deux.Nous nous disons: Dans trois semaines, ce sera la Mi-carême, et une fois la Mi-carême passée, nous pensons au jour de Pâques.De nos jours pourtant les rigueurs du carême sont bien adoucies.si on les tomparc à celles des carêmes d'autrefois.Si les règlements du carême sont mains rigoureux, les sanctions sont Le journal de mardi dernier an- tussi moins sévères.L'Eglise n'a A LOREILLE ! MUSIQUE RENDUE PAR UN TOUCHER DE MAÎTRE • >* \\, nonce pour aujourd’hui la délégation régionale qui a rencontré le Cabinet jeudi de la semaine dernière.La méthode de prédire les événements après qu ils se sont produits peut avoir du bon.En tous cas elle est drôle.Fiancées Pâques BIJOUX de Fiançailles Vous êtes cordialement invitées à venir visiter notre grand assortiment de joncs, bagues, bracelets, montres, etc., etc., .que nous vous offrons à l'occasbn de la fête de Pâques, à de très bons prix.Cyrille SAVARD Herloger- A propos de pont, y aurait-il moyen de savoir combien le péage du pont de Ste-Anne a rapporté en un an?S’il ne rapportait point de quoi payer les péagers, ou s’il ne rappor-*a:t que cela, franchement, pourquoi maintenir le péage?Il est des gens qui jugent un homme d'après son passé: c'est sage.127, rue Racine - Chicoutimi - Téléphone: 104 En face des Taxis 500 en est d’autres qui le jugent d’après son avenir: c est bien plus sage encore.Jadis, quand il s'agissait de choisir un candidat à certaine élection complémentaire : “Messieurs, c.* n’est pas une question d’homme mais de principes et de programme.“Aussi je vous demande tous de ’ouscrirc au premier article de mon orogramme qui est de bougrer dehors mon adversaire.” Malgré les revers qui peuvent se produire, je crois indcfectiblement à la venue prochaine du printemps: ma femme a un chapeau de paille.Jules JANIN.IL EXAGERE —Alors.Marius, quoi de neuf à Paris?—C'est de plus en plus une succursale de Marseille! (Le Rire) ’.'as changé sa doctrine, si elle a adouci ses règlements, et l'est encore une faute grave que d'y manquer.Autrefois, sous le temps de la domination française, par exemple, le manquement aux règlements du ca-eme était considéré comme un délit civil punissable par l'Autorité civile, ! ie vous assure qu'on n'y allait pas il douceur.Pour vous en donner '•.ne idée, je vais vous citer le cas vi vant que nous trouvons dans les ugements rendus par le Conseil Souverain de Québec en 1670: "Pendant le carême de 1670, "Loirs Caboury, habitant du fief "de Lircc, en Hic d'Orléans, ayant 'mangé de la viande sans en avoir "demandé permission à I Eglise, fut 'dénoncé au juge prévôt Je Lirei 'par Etienne Bcaufils, un de ses ‘voisins." "Caboury subit son procès et fut ‘trouvé coupable.Le 26 octobre ’1670, le juge prévôt le i ondam-'\::t au poteau public pendant trois 'heures, ptrs à être conduit à la por-*.V !: la chapelle de l'ile d'Orléans, ' '* 7i, à genoux, mains jointes et "tète nue, demander pardon à Dieu, "au Roi et à la justice.Il devait en outre payer une amende de "vingt livres applicable aux oeuvres 'pies de sa paroisse et donner à son "dénonciateur une vache et une som-'mc équivalente à son profit pendant un an." Caboury appela de ce jugement ni Conseil Souverain.La cause fut tendue en appel le 1er décembre 3 670, et le Conseil Souverain ren-Vt le jugement suivant: "Le Conseil "a mis et met l'appel à néant, en 'émendant et corrigeant a condam-"nc ci condamne le dit Caboury a "payer au dit Dumoulin (procureur "d'Etienne Bcaufils) au dit nom, la "somme de soixante livres tant en "principal qu intérêts civils pour raison de la dite vache, et de grâce en vingt livres (Tamende savoir la 'moitié à Voeuvre de l'cglise pa- Al -j&\ m m Mc, W’ Ms sWïi ri- m i V *’-* 1 GUAPAWtfè fRU f°0H [PRES [WAVS'- AND WAi lûll A MAOl «NU! P»iss WAV T*l SAMl WAV LIBBVS AAMOUS TOMATO JUiCl •S MAOl GOUT! La SAVEUR • 4 * • _____S % MUiWD W0&H1 L* imrcr fcttWtiM! ier*0*.».COHOf* N It &«***• R *#?»• ârg*f*t RtwtwrU u )«» r(«n aituN éONCt LIRRT S M «Ml Ml If» ntilliurti a** •NI a|9| JM»»» Qu’il est agréable à votre oreille d’entendre les douces mélodies habilement rendues par le toucher du virtuose.Et que vous êtes reconnaissants de duits de tomates Libhy’s à "Pression goûter a cette saveur naturelle de T' •• .tomates fraîchement cueillies qui se retrouve dans les Produits de Tomates Libby's à*'Prcssion Douce’*.Le procédé dit à "Pression Douce’* est un procédé breveté créé par Libby’s pour n'extraire que le jus pur et doux des tomates.Les tomates de Libby proviennent de graines certifiées et soigneusement sélectionnées, _______i.:.' - c___________ Offre de remboursement du double de votre argent ! et sont cultivées de façon experte sous la surveillance de Libby.Quand elles atteignent leur pleine maturité sous les rayons chauds du soleil vivifiant, elles sont rapidement expédiées aux cuisines de Libby les plus proches.Là, le procédé breveté a "Pression Douce" (334,356) retient toute la saveur forti fiantc des tomates riches en vitamines et en sels minéraux, et vous retrouvez cette saveur dans le fameux "trio" de pro- Douce".C’est pourquoi Libby’s offre de "Rembourser le Double de Votre Argent" si ces produits de tomates ne sont pas les meilleurs que vous ayez goûtés.Ces Produits deTomates Libby’s vous aideront à composer vos menus.JUS DE TOMATES LIBBVS .Servcz-cn au déjeuner, au lunch et au souper, comme apéritif ravigotant et sain.CATCHUP AUX TOMATES UBBV'S .Donne meilleur goût à vos meilleurs repas et donne de l'appétit pour les repas composés de "restes”.SOUPE AUX TOMATES LIBBVS .La méthode à "Pression Douce" a ajouté cette saveur de tomites fraîchement cueillies que nulle autre soupe aux tomates ne peut offrir.3P337BF FAITS AU CANADA PAR LIBBY.MCNEILL a LIBBY OF CANADA.LIMITED, CHATHAM ONTARIO PAGE 4 PROGRES DU SAGUENAY, SPORT Victoriaville gagne la première partie MARDI SOIR Jonquière.— D.N.C.— Mardi soir le Victoriaville remportait une belle victoire sur le Kénogami-Jonquière au pointage de 4 à 2.Ce fut la plus belle partie de la saison à l'aréna de Kénogami-Jonquière.L’aréna était remplie à sa pleine capacité.Un train spécial avait été mobilisé à cette occasion.Avant le commencement de la partie, une minute de silence fut observée en sympathie pour le fameux joueur de hockey du Canadien.Howie Morenz.Première période Le jeu fut particulièrement rapide dès le début.Tremblay, Cha-rest.Scullion se sont mis à l'attaque mais ils ne purent compter.L'assistance ne ménagea pas les applaudissements à l'adresse de l'équipe locale.La ligne Lavoie, Bouchard et CXiellet a fourni un beau jeu.Lavoie fit deux montées consécutives pour se voir seul avec le gardien de but, mais il ne put compter.Fillion dans les buts du Kénogami-Jonquiè-re fit deux arrêts sensationnels qui soulevèrent les applaudissements de la foule.Bouchard, à deux reprises.s’est vu seul avec Beaulac, mais le hasard qui favorisait les visiteurs l’empêcha de compter.Après onze minutes de jeu.Lavoie compte le premier point pour Jonquière en déjouant le gardien de but par en arrière.Inutile d’ajouter que les applaudissements ne manquaient pas.Mais quelques minutes plus tard, le Victoriaville enregistrait son premier point et égalisait le pointage La rapidité du jeu qui s’était accentuée provoqua plusieurs punitions de l'arbitre Pedneault jx>ur cause de rudesse.Peu de temps avant la fin de la première période, Viger comptait le deuxieme point pour le Victoriaville.* Deuxième période Comme à la première période, le Kénogami-Jonquière conservai l’avantage du jeu.Scullion et Cha-rest égalisaient de nouveau le pointage après six minutes de jeu en comptant pour le Kénogami-Jonquiè-re.Bouchard, Lavoie et Ouellet perdirent plusieurs chances de compter.Le jeu était toujours rapide.Laforest.Blais et Mercier, des visiteurs, se firent remarquer, car ils réussirent à compter un point après quinze minutes de jeu pour porter le résultat à 3 à 2.La fin de la période fut plutôt lente.7 roisième période Le Kénogami-Jonquière se lança dès le début à l'attaque afin d’égaliser les chances, mais les joueurs n’eurent vraiment pas de veine, car à plusieurs reprises ils auraient dû compter.L’avantage du jeu était continuellement au Kénogami-Jonquière.Plusieurs fois nos joueurs se sent vus seuls avec le gardien de but sans pouvoir le déjouer.Au cours de la période.Blais réussit à prendre Fillion en défaut, pour donner deux points d’avance aux visiteurs.Au cours de la période, une longue discussion eut lieu à propos d’un point que le Kénogami-Jonquière aurait compté et que le juge de but ne voulait pas accepter.Quelques minutes avant la fin de la période.Viger du Victoriaville recevait un coup au ventre qui l'empêcha de continuer.D’après les renseignements obtenus ce serait très grave.Nous devons ajouter que Chevalier et Blackburn sur la défense, furent infranchissables.11 est vrai que Victoriaville a réussi à compter quatre points mais il faut bien dire qu'il y en a au moins trois auxquels la chance a beaucoup contribué.L’alignement des équipes était le suivant : KEV .JONQUIERE but-; Fillion.dé f
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.