Progrès du Saguenay, 19 décembre 1935, jeudi 19 décembre 1935
— CALENDRIER 22 décembre.— 4ème dimanche de 'Avent.Vêpres (II) du dimanche, sans né moire.23 décembre.— Nativité de Notre- Seigncur.VOLUME 49 — No 7 "Il Vest trouvé qu'un petit peuple supposé français était en train d'angli' ciser, à grande allure, le visage de son pays ft Abbé Lionel Groulx.CHICOUTIMI, JEUDI, 19 DECEMBRE 1935 Chkoiitimi.!.nc-St-Je»n, Sagwnny et Churlcvoim.J Mi • " % ‘ iilU !'• 4/1 ! 7 M ' ; • j ;-W '// i 1 g Jl ' .!>* iJ ••/•JJ ,'jf *¦ « i * .11 Z1 • il-' S>nir iV 5fn£l ïa briar lniuuirnirnt nrittl fourni Ira braitrlira arrbra.ïa uripr purr rîrtiîi «a blanrltrur umts lr» pan : fîîaiiî la uriiu ri lr urnî âprr u’rmprrljrul pan ü/iuui Iru prîiln iUriutn hr hrHmthrr ru Iruru rrrrljrn.Æ $ ÎJar la uilrr yittrfr nù lr unir uirut plitn lui.(On tir Mntinijtar pan la lurur hri?rtniln» ; iHatiï.par Ira prux hr l'âittr, nu apprrçntl là-ljaul ïa tuilruurllr unit itr hrrrmbrr aana tutilra.* I L11 tÿiuihuiu.Ira rlnrljra tVnr, îir hrmt-r ri b’aritrut rlntr, }Jar hr a tutllinua h’ifiuuaimi attrr inir rulrnhura.Eulrrmrlrut Irura amta mrlnhirux haua l’air.CTnuîrii ru unr Unix imuuubralilr fnuhnra.nr.-.W'% îV'un.Ira uiîrrii n’rntpfrljruî paa h'rnlrrr iS'nrl, Qjhmnh par la fui httiinr U rat hrjà hann l’âittr.iCi Ira aatrra brillant aux prnfuuhrura hn rirl.(puatth nu ru arnî au rnrur la lutnirrr r! la flammr! Albrrl tCnsrau Wtr' w •H! Mi Ma III1 7/ )ünm W' * .O y, A O.v / l f/i W ' ‘111 m a r r * ' ’ïiY» s H i J I OAV NvS null imjjatt c-.X 4 Noël ! Mot ailé; mot argentin comme !«• son des cloches! Noël! bête de In délivrance et de la joie! Noël ! Poésie de l’âme et du coeur! Une grotte dans le rocher; sur un jx*u de paille, un petit enfant rose ; près de lui son j>ère et sa mère; quelques bergers agenouilles.1/ silence de la nuit, la tranquilité de la solitude.Dans les airs, la voix des anges qui annonce au momie la grande nouvelle.Sur la terre, Marie qui chante une berceuse infiniment dom e, pou endormir son b ils: "Jésus, mon amour, dors bien, je tVn prie."Ne fais pas pleurer ta mère chérie."Si tu dois mourir jrour sauver la terre, "Que cela du moins te soit un mystère "Sans même rêver que tu souffriras, "Dors entre mes bras.* Noël! Jésus sommeille en son berceau.Noël! Petit Jesus, petites mains, jn-tits pieds, frais sourire, vois tu ces méchants qui veulent te mettre à mort ?Rcgardr-lcs s avancer, farouches et pleins de haine, vers ton |>etit berceau rempli de paille fraîche : "Je suis I (érode, le roi du plaisir, clu vol et de la débauche Je ferai périr tous i«*s enfants de Bethléem; et il faudra que lu meures "Je suis le César romain, auquel rien ne résiste.Mes légions poursuivront tes disciples; l’or coulera à flot pour les séduire; l**s |>eines les plus terribles frapperont les entêtés, li faudra bien que tu meures.* Je suis le Barbare.1 .’herl>e ne pousse plus où je pose le pied Ton blglise disparaîtra dans 1rs ruines du vieil empire romain II faillira bien que tu meures."Je suis la Renaissance.Je ne m’inspirerai plus que des doctrines païennes; je transformerai les idées et les moeurs.Il faudra bien que tu meures."Je suis le Rationalisme.Je prouverai aux jn-uples qu te-mystères ne méritent pas qu’on s’y amuse.I! faudra bien que tu meures."Je suis Voltaire, le père du philosophisme.Je répandrai sur ton Lvangilc et ta morale, la calomnie et le mensonge; je rirai si fort que l’I-AirojK* entière m’entendra.Il faudra bien que tu meures."Je suis la Science.Je captiverai tous les esprits; je remplacerai ton culte par celui du Progrès; personne n’aura plus la naïveté de te prendre au sérieux.Il faudra bien que tu meures."Je suis le Laïcisme.Je te chasserai de la |K»htique, de 1 é< oie, des lois, de la société.Il faudra bien que tu meures."Je *uis le Communisme.Dans les steppes glacées de Russie, dans les plaines brûlantes du Mexique, les clochers sont muets.Regarde cette masse sombre qui traverse l’obscurité: c’est le guépéou qui fait sa ronde.Mes esclaves n'osent plus regarder les étoiles.Il faudra bien que tu meures."Je suis le Racisme.|e redonnerai à mon |>cuplc les qualités primitives des Aryens.Le dieu I hor lui inspirera l’ardeur guerrière mes sur-hommes dompteront la terre.Il faudra bien que tu meures.Noël! Jésus dort dans son berceau.I out à coup Marie I aperçoit qui s’agite et semble repousser de la main des fantômes invisibles \ a-t il s’éveiller?Non.le calme est revenu sur ses traits divins; son s mrneil est tranquille, b.t la Vierge, inquiète, se demande en son coeur: ‘A quoi donc mon Fils vient-il de rêver?Noël! Petit Jésus, petites mains, petits pieds, frais sourire, vois-tu ces chrétiens qui viennent t’adorer?Kegarde-Ies s avancer, le coeur remplir d’amour et de joie, vers ton j>etit fwrceau rempli de padl* fraîche; % Je suis l’empereur Constantin.Je dépose à tes pieds 1 empire du monde.Vis â jamais dans les coeurs.Je suis Charlemagne.Dieu que ) adore, règne a jamais sur le peuple franc.Lou*.vJoseph AUBIN, pire fl M ¥3: 1 > : i » ;fr 1 S* ldi B] I *>> \ < ; Cm u > : î .ipr k: Xi?! : (O ; ! ! Mii 4\ • : > H < j / i WR ! fi i u : JSP.n: rw.«x.X LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.19 DECEMBRE 1935.Une lettre de M.l’abbé Lavergee Du Droit du 6 décembre: Paroisse Notre-Dame de Grâce.Rue de Mazenod, Québec, 4 décembre 1935 M.Léopold Richer, Ottawa.Cher Monsieur, Dans un article que }>ui>lie le Droit du 2 décembre courant, vous écrivez : “M.l'abbé E.-V.Lav ergne ne “s’est pas gêné de dire jKHirquoi il “participait à l’élection de M.Grégoire dans Montmagny; et il est “assez étonnant que le Soleil n’ait “pas fait connaître toutes les raisons “que M.Lavergne alléguait j>out v* prononcer contre le gouveme-“ment de Québec.” Vous demandez au Soleil de ! héroïsme! En fait, je crois qu’aucun journal n’a donné la raison de tond pour laquelle je me suis dé-v idé.non sans hésitation, à intervenir.Voulez-vous me permettre de la donner à vos lecteurs puisque vous avez eu l'obligeance de poser la question devant eux?J’ai |>arlé au Cap Saint-Ignace le dimanclh* après-midi, veille des élections, et le dimanche soir, à Montmagny.non pas jxxir défendre M.Grégoire ni pour voler à son secours comme a dit le Canada, de Montréal.— je crois qu'il n'avait pas besoin de moi — mais j'ai voulu publiquement venger l'honneur de l’Eglise catholique.La raison de fond pour laquelle, à ces deux endroits j'ai adressé la parole à la foule qui se pressait dans les salles, la raison sur laquelle j'ai appuyé avec une particulière insistance mais qu’on s'est bien gardé de noter, la raison pour laquelle à maintes reprises, chaque fois que l’occasion m'en a été fournie.partout, même en chaire, j'ai enregistré ma protestation indignée, la raison déterminante, enfin, de mon intervention en ces deux centres ouvriers, la voici: J'ai voulu remettre en place et avec force dans une circonstance où cela ne pouvait passer inaperçu, les affirmations souvent réj>étées de M.1 asc h créa u en Chambre ou ailleurs que.s’il protégeait tel ou tel trust dont les abus appauvrissent notre Provenant ^ fruitières du Niagara fa* & Les cuisines reluisantes de pio-preté de E.D.Smith reçoivent les fruits mûrs le jour même de leur récolte .et ils sont mis.le jour même, en confitures.Ainsi dans les Confitures Pures de E D.Smith, les plus beaux fruits du sol vous sont livrés sais leur forme la plus succulente.DEMANDEZ CHEZ VOTRE ÉPICIER LES CONFITURES^!CELEES PURES E.D.SMITH Ce qu’il voyait (Suite de la 1ère page) Je suis la Chrétienté.Pendant mille ans, je conduirai à ton berceau les peuples de l'Europe entière.Vis à jamais dans les coeurs.Je suis Napoléon, empereur des Français.Je m’y connais en hommes; Toi tu es Dieu.Et je t'adore.Nous sommes les martyrs, les pontifes, les confesseurs, 1er fondateurs d’ordres.Vis à jamais dans les coeurs.Nous sommes les savants, les littérateurs, les philosophes chrétiens.Vis à jamais dans les coeurs.Nous sommes les petits, les humbles, la foule sans histoire.C’est loi qui répands le baume sur nos douleurs; loi qui nous aides à vivre et à mourir.Vis à jamais dans les coeurs.Noël! Petit Jésus regarde: sur la route blanche, les grelots chantent joyeusement ; la neige crisse sous les pas des piétons.Où donc vont tous ces gens, en plein hiver, en pleine nuit?Ils se dirigent vers ton berceau; ils viennent t’adorer et te remercier.Ecoute: “Jésus, tu es bon et gentil.Je t'aime bien, tu sais, et je veux être.[>our te plaire, toujours obéissant et pieux.“Jésus, je serai ton épouse.Le inonde pour moi n’a plus de charme.Dans un cloître, je veux t’aimer et te servir.“Jésus, je serai ton apôtre.Je ferai connaître ta loi; je distribuerai tes pardons; je donnerai ton Corps et ton Sang aux âmes que tu viens sauver.“Jésus, je serai ta servante.Dans mon foyer, je veux que tu règnes sur tous nies enfants.Marie sera mon modèle: tu seras ma force et ma consolation.“Jésus, tu seras mon Roi.Tes commandements inspireront tous mes actes.C’est Toi qui seras le chef de ma famille, le gérant de mes affaires, le directeur de mes oeuvres, l'animateur de toutes m»*4 actions.” Noël! Jésus dort dans son berceau.Tout à coup Marie l'aperçoit qui agite les paupières.Un sourire ch* bonheur erre sur ses lèvres et ses petites joues.Sa main se lève comme pour bénir.Va-t-il s’éveiller?Non.le calme revient sur ses traits divins.Et la Vierge, heureuse, songe en son coeur: “Mon Fils vient de rêver aux anges.” Noël! Mot aile; mot argentin comme le son des cloches! Noël! Fête de la délivrance et de la joie! Noël! Poésie ch* l'âme et du coeur! Louis-Joseph AUBIN, pire.les milieux.D’ailleurs, je connais le peuple de Montmagny qui est nia patrie, je savais quelle colère grondait dans l’âme des meilleurs citoyens â cause des orgies et des bacchanales que protégeait la police et qui déshonoraient ce beau comté illustré par Armand Lavergne.Mais le temps n’est pas venu de régler ces honteuses et abrutissantes méthodes.Espérons qu’il viendra! Et l’on verra bientôt que l’affaire du parti anticlérical à fonder n'est qu'une question de masque à enlever.Il »i failli tomber dans une crise de rage, mais déjà les chefs sont en train de le rajuster.Vous verrez que ni M.Taschereau, ni les autres ne protesteront contre l’odieuse campagne du Soleil déjà en panne.En vous remerciant de votre hospitalité, je vous prie, mon cher Monsieur, d’agréer l’expression de ma haute considération en N.S.Boa pour toute la fanille JOYEUX NOEL, BONNE ET HEUREUSE ANNÉE.Nous remercions notre clientèle qui nous a encouragé, et la prions de nous continuer ce patronage.Nous sommes heureux de souhaiter à tous une joyeuse fête de Noël et une Bonne Année.J.-R.-L.Bilodeau Fourrures, Xoui>cautés et Mercerie pour hommes.151.rue Racine - Chicoutimi - I éléphonc: 428 A Tous Joyeux Noël Côté, Boivin & Cie, Inc.— Chicoutimi.— T .V.VT .v'v.'IvïE .peuple et l’acculent à la misère, c’était |x>ur "saucer de la banqueroute nos écéchés, nos college*, nos communautés religieuses, etc." Je ne puis consentir que dans les masses j'opu!aiies, justement exasr pérées d’une vie économique devenue “dure, cruelle, implacable’’, à cause des trusts abusifs, des hommes si haut placés fussent-ils et si puissants, qu’ils se croient, abusent de leur situation pour rejeter sur l’Eglise, l’odieux d’injustes exactions.“C’est à cause de tels hommes.“ dit Pie XI.dans Quadragcsimo "Anno, que l’Eglise, sans 1 avoir-“mérité en rien, a pu avoir l'air et “s'est vu accusée de prendre le par-“ti des riches et de n'avoir aucun “sentiment de pitié jx>ur les be-“soins et les peines de ceux qui se “trouvent déshérités de leur part de “bien-être en cette vie.” Voilà la raison de fond que j'ai donnée, mais que pour cause ou aime mieux ne pas relever.Contre ce capitalisme oppresseur que les directorats accusent M.Taschereau de protéger et dont il veut en partie rejeter l’odieux sur nous, j’ai protesté et je continuerai à protester en toute occasion favorable.Entre les coffres-forts des trusts et les '“petites chaudières” des ouvriers, mon choix est fait depuis longtemps.J’ai le droit et le devoir de le dire pour le bon renom de l’Eglise dans la classe pauvre, car c’est celui de tous les prêtres.“Tranquilles en leur conscience.“dit saint Thomas d’Aquin, les prê-“très DOIVENT défendre leur “bon renom parmi les fidèles.' lis le DOIVENT.A combien plus forte raison celui de l'Eglise.Noble tâche ;>our laquelle il ne me parait pas nécessaire de demander de permission, ni au Soleil, ni à M.Taschereau et son parti.“Quand on connaît le prix d une “âme et celui de la vérité, écrivait “le Père Rutten, Dominicain, sénateur de Belgique, on se convainc aisément que la faiblesse est “la pire des violences.” Qu’à cette raison fondamentale de venger l’Eglise se soient ajoutés d’autres motifs secondaires, comme de protester contre la corruption électorale dont le parti ne se ca- chait pas, cela dépendait des cir-£onstances dans lesquelles j’ai décidé d’agir.Après avoir nri; information, j’en suis venu à la conclusion que mon intervention ne se heurtait pas à aucune défense formelle de l’autorité religieuse, que j'avais à juger l'opportunité de mon intervention, à prendre mes responsabilités et à courir les risques des injures ou avanies que j'y récolterais.Bien que l’action fut en dehors de nos coutumes, et même, je l’avoue.d’une audace quelque peu téméraire.étant donné l’excitation des esprits en période électorale et surtout l’orgie du whisky qui paraissait enlever à un trop grand nombîe l’usage de leur bon sens, j’ai compté que.en sa miséricorde, à cause de mon désintéressement et de la droiture de mes intentions.Dieu bénirait ma parole et lui accorderait de bons résultats.C’est ce qui est arrivé si j'en crois le témoignage de lettres venues de tous ANNONCES CLASSIFIÉES TARIF Première annonce : 2 »ous le mot.minimum 50 «ou».Annonce» répétée» : l »ou le mot.minimum 25 «ou» Naissance», fiançailles, mariage», services anniversaire», remerciement» pour sympathies, etc.: 50 sou» par insertion suivant la formule ordinaire.foute» le» annonces doivent non» parvenir au plu» tord le meure Ji pour publication le lendemain Condition» de paiment : comp- tant ; À moins que Ton ait un co.opte ouvert avec le “Progrès" À VENDRE A VENDRE.— Deux lot» dt terre avec roulant oir» de la ville Meilteui temp pour celui qui a un peu de capital d« «établir comme il faut Tre» bonne» onditiun» Accepterions échangé H* contrat S'adresser su Magacin Pnpu faire 85 rue Tarhé Chicoutimi Ouest A VENDRE.— Centrifuge électrique Ma»ftey-Harri» ayant écréme environ 2,500 â 3,000 Ib».En trè» bon ordre.Occasion exceptionnelle.S'adresser â J.Gilles Simard, aviculteur.Grand*.Baie, Comté de Chicoutimi.POUR et l* _ %otc JOUR ^ /AN Entre toutes les stations au Canada * ALLER ET RETOUR POUR PRIX D'UN BILLET SIMPLE PLUS UN QUART Billet* valable* à l'aller de lundi, 23 décembre, jusqu'à mercredi, 25 décembre, indu-«ventent.Au retour, départ jusqu'à minuit, jeudi, 26 décembre 1935.Bolet* aussi valables à l'aller, de lundi.30 décembre.Jusqu'à mercredi.1er janvier, inclusivement.Au retour, départ jusqu'à minuit, jeudi, 2 janvier 1936.* ALLER ET RETOUR POUR PRIX D'UN BILLET SIMPLE PLUS UN TIERS Billets valables à l’aller du vendredi.20 décembre, su mercredi, 1er janvier, inclusivement.Au retour, départ jusqu'à minuit, vendredi, 10 janvier 1936.AUX ROIS—€ JANVIER * ALLER ET RETOUR POUR PRIX D'UN BILLET SIMPLE PLUS UN QUART Billets valable* à l'aller, *ur tou» les trains, depuis midi, vendredi.3 junvier, jusqu'à 2 lu pm-, lundi, 6 janvier.Au retour, départ jusqu'à minuit, mardi, le 7 janvier 1936.Prix spéciRUX minimums: Adultes, 50G Enfants, 25f.Tous renaeignementa des agents.CANADIAN NATIONAL M-JJ7F Edouard-V.LAVERGNE, curé.pire.0) 0) 0) M.Emmanuel Anhorn, d Mat-ton.Sask., écrit: “Je ne puis trouver de mots assez élogieux i>our vous exprimer ce que je pense de vos remèdes Novoro et liniment Oléolo du Dr Pierre.Ces remèdes ont fait beaucoup de bien à notre famille.Nous sommes heureux et si quelqu’un d’entre nous ne se sent pas bien il a de suite recours à votre médecine.J’ai eu récemment de graves douleurs dans 1 épaule et le côté droits.Après avoir fait deux fois usage de liniment Oléolo je me suis complètement rétabli.Voilà dix ou douze ans que j'emploie ces remèdes et je ne m’en passerai jamais.” Le Novoro et le liniment Oléolo du Dr Pierre sont employés depuis quatre générations avec un succès remarquable.Ces remèdes qui ont fait leurs preuves, ne sont pas vendus par les pharmaciens.Vous pouvez seulement les obtenir chez les agents locaux désignés par Dr Peter Fahrney Sons Co.2501 Washington Blvd.Chicago.ni Licré exempt de douane au ( anada.C.-Émile MORISSETTE ENTREPRENEURS CENERAUX Importateurs de cloches.Ouvrage de menuiserie, bois, moulures.236, rue Lalourellc, QUEBEC JOYEUX NOËL, BONNE ET .— mm.i •••••••••••••••••••••••••• ! 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Après l’Ordre, la Renaissance, au nom pourtant prédestiné, est morte à son tour.Personne ne peut dire que c’est le Cardinal qui l’a tuée; elle s’est éteinte à six mois et laisse peu de regrets.Un grand éclat de rire a accueilli l’élection de M.David.Ma foi.c’est encore plus drôle que le mariage Duplcssis-Gouin ! Mais, ou bien M.le Ministre des Beaux-Arts n’est pas fier, ou bien il ne souffrira pas longtemps d’être l’élu du seul officier-rapporteur.AU CANADA IL YA 400 ANS ( Suite) Légende de la Crèche Figurez-vous monsieur le Ministre prononçant devant la Chambre un de ses grands discours: ‘Mon électeur.M.l’Orateur, mon électeur a mis en moi une confiance qui m’honore et cjue je ne trahirai • • pas.Ou encore: “Mesdames et Messieurs, j’en appelle à mon électeur .” L e Il paraît que le Négus, sitôt qu'il a appris la bataille de 1*Ange-Gardien, *i commandé en toute bâte à MM.Paient & Cie, par l’entremise du gouvernement provincial.3 ou -4 millions de supports de microphones.I! a constaté que c’était une arme très jjcrfectionnée et très pratique pour embrocher les Italiens.Travaux de la paix: des hommes qui se pr mènent une pelle sous le bras et qui sèment avec un petit bâton du sable sur le trottoir.LUC-ROCH 54 Jehan Anthoine, 55.Jehan M aryen, 36.Bertrand Apvril.57.Gilles Ruffin, 58.Geoffroy Ollivier, 59.Guillaume De Gucrnezé (3) .^ 60.Eustache Grossin, 61.Françoys Duault.62.Hervé Henry.63.Yvon Le Gai.64.Jehan C olas.65.Jacques Prinsault.66.Jullien Plancouet, 67.Jehan Go, 68.Jehan Le Gentilhomme, dp-parcmrnent purent de Guillaume (No 31).69.Lucas Clavier.70.Goulhet Riou (Rioux), 71.Jehan Jac.de Morbihen (4) .72.Pierres Nyel.Plus tard allie à lac que s Cartier.73.Le Gendre Estienne Blanc./4.Jehan Pierres, 75.Jehan Couniyn, 76.Louys Douayran.77.Pierres Coupeaulx.78.Pierres Jonchée.79.Charles Gaillot, 80.Philippe Rougemont, “natif d’Ambroise”, en Touraine.Garçon de 22 ans, qui devait succomber du scorbut.Le seul des victimes qui soit < nommé dans la Relation 81.1 )** Goyellc.Mentionné par le l\ Charlevoix comme une autre t it time du scorbut.82.Jean Garnier, Sieur de Charnbraux.de la paroisse de St M éloir-des-Ondcs.cVcche de St-Malo.L’Armorial de Bretagne dit qu'il "commanda une tief sous les ordres de /m ques Cartier et découvrit avec lui le C anada en I 5 34 (5) 8 3.Jehan Kaky ou plutôt Davy.Commerçant de fourrures.- En I a-t-il rapportées du Canada?.Certaines peaux venant du “pays du Saguenay” se vendaient alors “dix cruzados pièce”.(6) Tonte langue qu elle soit, cette liste serait encore plus intéressante jk • • usie serait encore plus mu Au Consistoire M ri/e gourait être complète.PAROLES DE SA SAINTETE Voici les paroles qui sont touillées des lèvres du Pape, lors du discours qu’l! prononça au consistoire du 1 4 décembre, et qui regardent la question brûlante du conflit italo-éthiopien.“Nous ne désirons pas continuer à énumérer ces faits qui nous attristent.et plus précisément, nous ne désirons pas référer ces conflits qui préoccupent r»D seulement l’Europe et l’Afrique, mais l’univers entier: parce qu'au milieu de ces événements incertains il est à craindre que nos paroles, quelles quelles puissent être, soient mal comprises, ou délibérément mal interprétées.1 n tout cas.nous avons plusieurs fois déclaré ce que l'on attendait de nous en ce qui regarde la vérité, la justice et la charité.Nous savons que nos paroles prononcées en diverses occasions ont reçu une telle publicité de la presse quelles ne pourraient pas ne pas avoir atteint ceux qui non seulement désirent la vérité, mais qui l’attendent de nous en cherchant la sincérité.Ces paroles sont un guide pour ceux qu sembleraient étonnés ou scandalisés si nous n’accomplissions pas notre mission divine comme un père fidèle.“ Tout comme nous n’avons pas négligé de le faire dans le passé, nous ne négligerons pas dans l’avenir d’affirmer comme nous le faisons présentement, avant de terminer cette allocution, et nous le répétons solennellement aux hommes de bonne volonté, où qu’ils habitent, que nous désirons ardemment une paix basée sur la justice, la vérité »t la charité, que nous prions Dieu à cette fin, et que nous cherchons à leur procurer cette paix.” Nos députés à Québec Dimanche dernier, MM.Arthur Larouche, Léo Duguay et Antoine Castonguay, députés de Chicoutimi, Lac St-Jean et Roberval, ont adressé la parole à la grande assemblée de l’Union nationale qui groupait 15,000 personnes au Manège militaire à Québec.Tour n'oublier personne de ceux que nous avons la chance de connaître.moutons à la liste des etrangers celle des quatre enfants du puas reçus en < adeaux par le Capitaine.C'étaient : 1.“Une fillette d’environ l'âge de dix à douze ans”, nièce de Don-nacona, offerte par celui-ci le 17 septembre.— On sc soin'icnt qu'à L instigation de Taignoagny elle s'e-tait enfuie et qu'elle ai'ait été ramenée plusieurs jours après.3.“Deux petits garçons de moindre âge”, donnés également par le chef de Stadaconé.Taignoagny avait déclaré que l tm d eux était son propre frère.4.Une fillette “de 1 âge d’environ huit à neuf ans”, enfant d'un “grand seigneur’’ d'A chelae y.offerte par son père le 19 septembre.Nous téli herons de voir comment tout ce monde intéressant s accommodait de la vie à Sainctc Croix de Canada.Victor Trf.mblay, pire.( I ) En 1544.lors d une procédure.(2) Dionne le mentionne comme “secrétaire '.Pourtant la Relation dit à trois reprises: "serviteur*9.(3) Cucrncscq est une ile normande, à 60 milles de St-Malo, appartenant alors (et encore) à l'Angleterre.(4) Sur le versant sud de la Bretagne, opposé à St-Malo.(5) J'aurais dû le placer avec les autres gentilhommes.(6) Détail emprunté à une lettre d'un délégué portugais auprès du roi de France.— La cruzade, monnaie portugaise, valait environ 60 sous de la nôtre.10 cruzados, $6.00.La Société Historique à Bagotville Continuant la série de ses conférences régionales, la Société Historique du Saguenay était, dimanche damier, à Bagotville.Salle comble, auditoire vivement intéressé.M.le chanoine Gaudrcault, curé Il faisait nuit.A vingt pas de Taire de Beit-Laham jonchée de fétus de paille, il faisait plus obscur encore.1 ique-tant l'ombre dense, les feux des pasteurs de Bcit-Djalah et ceux des bergers de Beit-Sahour semblaient des étoiles glissées du firmament.Aussi, Joseph avait-il précautionneusement allumé son falot au foyer du Khan qui refusait de le recevoir, afin de guider plus sûrement, dans la i xailleuse déclivité de la colline, la monture où sa virginale épouse était assise.Mais cette clarté grelottante éclaira à peine l'antre enténébre que le Père avait préparé avant toutes choses |>our le berceau de son Fils éternel.Quand no> voyageurs |>énc-trèrenl sous les voûtes humides, ils ne virent pas tout d’abord, mais entendirent trè* bien le bruit régulier d’un souffle d’animal dans la partie la plus obscure de la grotte.Et leurs yeux habitués à cette pénombre virent bientôt, en effet, un boeuf de labour qui, à l’entrée de la Vierge, s’était levé par un geste irréfléchi de resjx'ct comme devant une Majesté.Joseph poussa sa monture dans la même direction.Puis il s’empressa de chercher un recoin moins incommode et plus abrité pour faire reposer la Vierge Marie.Pour pousser celte attention aux limites du possible, l'époux virginal suspendit *oii larg** manteau ch* voyage comme un pare-brise aux arrêtes de la voûte.Et puis ce fut le silence.Ees myriades d'anges mandées par le ciel poui l'heure solennelle de ce premier minuit chrétien, savent déjà le mystère de ces choses divines qui seront un élément ri*- notre étor nelle félicité.De tous les habitants de la grotte.l’âne était le moins satisfait.Prêté au pauvre i harpenticr ri'En-Na/irâli, pour ce voyage en Judée qu imposait C ésar*Auguste, par le riche Rabbi Eléa/ar, Docteur de la Synagogue, Sire Aliboron, dépouille de la housse à grelots sur laquelle >e prélassait son maître, avait été humilié de porter si loin de -o humbles voyageurs.On conservait dans les archives de Rabbi Eléa/ar sa généalogie très à jx>int comme descendant véritable de très authentiques ânes juifs de la tribu d'Issa-kar.— ou Zabulon, peu importe.Il pouvait et ne manquait pas de sc glorifier auprès de ses congénères d'être l’arricre petit-fils de celui que montait le roi Salomon lorsque, avisé de la venue de la Reine de Snba, il s’habilla à faire crever les fleurs de dépit avant d’aller boire aux vasques qui arrosent son llortus conclusus.Jamais, au grand jamais.Rabbi Eléazar n’avait oublié le respect dû à une telle lignée, jusqu'à le p usser dans une étable sans litière avec.j)our picotin de fête, de la paille hachée mêlée d’herbes sèches.Et pourtant, c’était là le moindre de ses griefs.Son coeur d’âne en bouillait d’indignation.N’avait-il pas reconnu, d’un coup d’oei! sans aménité, dans son compagnon, un vulgaire Itoeuf de labour du pays de Moab; un gentil, tout ce qu’il v avait de plus gentil au monde.iu sens biblique bien entendu.Et paire que dans ses longues oreilles 'intaient sempiternellement les échos des subtiles distinctions interprétatives des textes dont son patron coupait les cheveux en quatre, il se rendit compte que, du fait de cette cohabitation momentanée, d entachait sa conscience d’âne d’une violation formelle de la loi.contractait ipso fui to une impureté légale, l’abomination de la désolation.Sire Aliboron jeta un regard méprisant sur son compagnon qui lui parut deux fois stupide.Mais faute d’auditoire plus intellectuel, i! allait céder à la tentation de rousp.non, de ronchonner.— pour ne pas abuser du langage de l’Académie.Il ouvrait la bouche, — une manière de dire, — pour se lancer dans une critique sentie des personnes et des choses lorsque.Comme son compagnon voyait tous les jours le soleil monter derrière !«• M >nt Nébo, il vit, au chant d harmonies plus nouvelles que celles du chant des alouettes, la grotte s'éclairer graduellement, comme son pays de Moab à l’aurore.Et le miroir de son grand oeil placide réfléchit pour la première fois la première Crèche du monde: un |>etit enfant rose cjue sa mère est venue coucher sous son muffle; tandis cjue, prosternée à côté de son virginal Epoux.la Vierge adore le \ erbe fait chair pour habiter parmi nous.Partageant l’aveuglement de sa carte, l’âne ne trouva en ce fait divin d’extraordinaire cjue l’arrivée imprévue des pâtres pour voir 1* Accouchée et son poupon posé sur la blondeur des pailles, lut pendant que les bergers extasies devant leur petit Dieu, laissaient à ses pieds un agnelet ou un pain cuit entre deux pierres; qui un fromage de chèvre ou une grenade, l’âne d’F.n-Naziràh trouvait que ces visiteurs auraient bien pu prendre leur manteau à houppettes, ce cjue ne manquait jamais de faire son maître lorsqu'il pouvait prévoir être nper< u d’un moucheron.Et comme dans la critique, c’est le premier pas qui coûte, notre Sire Aliboron.trouva que cette jeune Mère était bien extraordinaire de laisser s n enfant >ui la terre au lieu de le réchauffa dans son giron; que l’époux avait l’air bien empoté, que les bergers ne jxuivaient avoir l’air plus idiots; cjue les chants de l’orchestre ne valaient sûrement pas son éclatant solo.Le boeuf, lui.ne réjxmdait pas.Ce rien, c’est ordinairement ce que les critiques trouvent de trop.Et l'âne tourna sa verve du côté de son compagnon, ce lourdeaud des Monts de Moal).I! dauba eut fournir et le culte qu’il faut développer pour l’histoire de la jx*tite patrie.M.l'abbé Imbcau.professeur de Belles-Lettres au Séminaire, qui était le conférencier principal au programme, a fait revivre les premiers temps de St-Alphonse et retracé son histoire jusqu’à nos jours.Tableau d'historien, d’artiste.Ce fut ensuite la projection des [ films que la Société I listorique a tournés et qui consignent des événements marquants de l’histoire contemporaine régionale, qui reproduisent aussi quelques-uns de nos plus jolis paysages.L’auditoire a marqué à plusieurs reprises le plaisir qu’il prenait à voir défiler des scènes dont il avait été ‘émoin ou des tableaux qu’il recon naissait, toutes choses qui revêtaient pour lui un charme nouveau.D'après le P.Lemoine, o.m.i., ( 1 ) ce mot dérive du montagnais cshku.encore, et min, fruit.Rouillard (2) est du même avis, sauf qu’il écrit esko.11 traduit Escoumains par “il y a encore des graines .Le P.Décarie, o.m.i., le fait venir du cris isko, jusque la, et min.fruit, graine: jusque là il y a des graines.‘Les environs des Escoumains “ont toujours été renommés |>our la “grande quantité de graines sauva-“ges que Ton y trouve.Ces grai-“nes.que les Montagnais appellent “uishatshimin, passent l’hiver sous “la neige et se conservent vermeilles jusqu'au printemps.C'est sans “doute cette circonstance qui a fait “donner ce nom à la place.” ( P.-G.Roy) (3) Le 'Manuel des Indiens” du Canada le fait venir de ashkimin, qu i! traduit par “haie précoce .(?) ( )rthogruphc d l’.scoumuins I .e Bureau Géographique de Quelle é< lit Escoumains.On rencontre aussi souvent Lscournins.Mgr Eaflèche orthographie Eskoumins; la carte du Capitaine Carver ( 17 36) porte Lcsltcmin; C hnm-plain paile de /.’Esquemam, de L Esqucmin.de Lesquemain et de / eschemin.l-.rnploi du nom Escoumains l \ La rivière Lscoumattis.Sa longueur >5 milles.Suj>crficie de son bassin: 4(H) milles carrés.(4) Les sauvages l’appelaient rivière llshshipi ou Estshipi, que Ton traduit par “rivière aux coquilles”; ce qui explique l’erreur de la C ommis-sion Géographique de Québec (5) qui donn* cette traduction à Escoumains.Elle se jette dans ic fleuve Samt-I .\urent, au fond d’une baie, à I »-quelle elle donne son nom.2°.! a rivière Petites Esc ou- mains.Sa longueur : 13 milles.Su|*erfirie de ^on bassin: 50 milles carres.E.lîe est située à 5 milles a 1 est d» la prêt rdentc.( 4 ) 2".Le lac Escoumains.Eac situé sur le parcours de la rivière du même nom, à dix milles de la côte.(4) 4 \ Le canton Escoumains.Canton du comté de Saguenay, érigé le I er décembre 1 ftriO.I! est borné par le fleuve Saint-I .aurait et les cantons Bergeronnes, Pontgravé et Iberville.5°./.es l'.scoumatns.Nom du bureau de poste de la paroisse de Saint-Marcellin, dans le canton Es< oumains, comté de Saguenay.à 24 milles à I est de I a-douvsac.C ette paroisse est ainsi nommée parce que le premier curé résidant y arriva le 26 avril.( 1862) jour de la fête de saint Marcellin.Avant cette date, on l’appelait Mission de Notre-Dame-de-Bon-Désir.(6) (’est I ancien Pip&napitih des sauvages.( 1 ) R.P.Geo.Lemoine, o.m.i./ )u tionnaire franç ais-nwntagnais.(2) Eug.R nullard Xoms géographiques.empruntés aux langues sauvages.( 3) P.-G.Roy.Les noms géographiques de la provint e de Québec.(4) Département des I erres et Forêts.Dit tionnaire des rivières et des Lu s de la protdnt e de Québec.( 5 ) Commission de Géographie de Québec.— Nom* géographiques de la province de Québec.(6) Hormisdas Magnan.Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et manu ipa-lités de la province de Québec.J.-B.SAVARD.pire, de La Société Historique du Saguenay.A Ste-Rose Grâce aux démarches de M.le Curé, la paroisse de Ste-Rose-du Nord vient d’ê*re relié" avec l'extérieur par lignes téléphoniques L“nstallnt:on a été terminée il y a quelques jours.L’ACTUALITÉ En lisant les papiers A OTTAWA Nos dix gouvernements se sont réunis récemment en conférence dans la capitale fédérale.I outes les administrations, sauf celle de l’Alberta, étaient officiellement de la même teinte politique, tout a marché, s’il faut en croire nos journaux rouges, comme une automobile flambant neuve.Le gros de la discussion.parait-il, a tourné autour des remaniements constitutionnels.C’était à prévoir.D'ailleurs, à tous les problèmes soumis à la ( on féraue, d s'est toujours greffé une question de juridiction.•Sauf jH*ut-étre sur la quensation.Comme ce gouvernement a déjà prouvé à maintes reprises qu i! avait la main assez loste, on ne voit guère comment l'entente j>ourra se fai re à moins que les brebis provinciales n’abandonnent un peu de leurs toisons.C’est ce qui arrivera inévitablement et la province rie Quelle» fera bien de se tenir le corp* dur a l*’s oreilles “dreltes” Au sujet de nermettre d exposer publiquement les manoeuvres dont ils ont été le«* victimes.Nos gens ne sont pas fous et si I Union na tion.de n’a rien de sérieux à reprocher à ses idversaires dans la conduite de l'élection, sa campagne postélectorale tombera dans je ridicule.Si cela n’arrive pas, c’est donc qu’il y aura eu des griefs sérieux Normalement, les difficultés devraient être soumises aux tribunaux.Mais dejHjis les modifications apjKïrtées à la loi des élections contestées par le trop célèbre bill Dillon.il est pratiquement impossible de faire annuler une élection même manifestement frauduleuse.I! ne reste donc qu'à expov'r ,iu public en général comment une machine électorale malhonnête au suprême degré peut impunérmmt tripoter et influencer le vote pour lui arracher une décision favorable.Ce que veut l'Union nationale c’est évidemment la disparition de cette odieuse loi Dillon qui constitue, pour les organisateurs d'élections, une occasion prochaine de |>éc!ié doublée d’une promesse d impunité.BONNE FETE.NOTAIRE! M.le notaire Eudore Couture, directeur du Progrès du Golfe, de Rimouski.vient de fêter ses noces d'or de journaliste.M.Couture est un pionnier du journalisme indépendant dans notre province.Il a En quelques lignes ( )n sait comment à tourné I affaire d’élection dans le comté de Tencbonne.Le juge Guibcault qui présidait au recomptage a déclaré irréguliers tous les bulletins qui avaient servi au vote; il a déclaré l'élection nulle et cjue ni I un ni l’autre des candidats n’avait obtenu un seul suffrage légal et valide.I /*s bulletins ne portaient pas au dos le jH*tit carré reglémcntaire.poui les initiales du sous-officier rapporteur.Après la décision du juge, l’officier rapporteur du comté, M.Anthony Lessard, •'est vu autorisé par la loi j»our donner son vote “prépondérant’ à M Athanase David.Naturellement tout cela va donner heu aux plus intéressantes procédures, et il est loin d’être sûr que M.David soit élu.U* recomptage est toujours interrompu dans le comté de Mercier.Mais il 11s il a eu.à lui seul.I 10 ou 120 pour cent des voleurs inscrits.Quand même 1 un et 1 autre m seraient personnellement resjxmsa-hles de ces choses, en profiter serait les admettre.Quand on est homme d’honneur.La conférence navale va son train, c’est-à-dire qu elle ne va pas vite.Le Japon veut la parité avec 1rs Etats-Unis, la Fr aiite n'est point contente cjue l'Angleterre ait consenti à ce cjue l'Allemagne ait une manne aus^i puissante que la marine française*; 1 Angleterre veut garder le premier rang, les Etats U u t* ont peur du Japon.T Italie a .ses intérêts à défendre, et la Russie entre en lice.Au moment cjue le monde crève de faim et que les Etats auraient besoin de toutes leurs ressources, c’est à qui des grands Etats aura le budget le plus formidable pour sa marine de geurrel Folie, folie! On sait cjue E précipice est là.on v court ! [je 14 dernier S.Sainteté Pie XI a tenu à Rome, un consistoire pour la création de vingt nouveaux cardinaux Cela porte le nombre des membres * lu Sacré Collège à 68.soit deux de moins qu il est déterminé.Sa Sainteté, sans faire directement allusion au conflit italo éthiopien, a encore exprimé son vit souhait et son ferme espoir d’une paix alliée à la justice, avec la v écrite et avec la charité.A Shipshaw L'église oin'ertc à Noel Notre nouvelle église sera bientôt terminée car on a commencé le |K*intuiage ; la messe de minuit sera « élébrée dans notre église.( ’est donc dire qu’on y célébrera la messe régulièrement avant longtemps.Paitic de cartes I 10 décembre fut donné dans la nouvelle église de St-Jean-Vian-ney une partie de cartes au profit de cette nouvelle église et qui a rapporté un montant assez considérable.C 'est avec bonheur que nous re-merc ions tous ceux qui ont eu l'a-inabilité d'y prendre part ainsi que tous lr> donateurs.Le prix de la pension n’est pas cher, puisqu'il comprend les eaux de la cure.Mais nous ne sommes pas malades, grâce à Dieu! Vous le deviendrez! Tout le monde y passe, ici.ferraillé dans plus d’un domaine, toujours avec brio, souvent avec succès.Sa plume est bien trempée, finement taillée et l’encre en coule avec une étonnante rapidité.Il sait prendre les choses avec philosophie et n’est pas le dernier h s'amuser même au milieu des polémiques les plus acerbes et les plus prolongées.Nous souhaitons à ce vaillant journaliste de rester encore longtemps à la direction du Progrès du Golfe.J.B.tous nos abonnés heureux Noël PAGE 5 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.19 DECEMBRE 1935 •• PRES DU BERCEAU DU CHRIST La grande solennité de Noël va revenir, ramonant les foules immen->es dans nos églises, réunions intimes au foyer, et, malgré les inquiétudes de l’heure présente, un irrésistible sentiment d’allégresse au fond des coeurs.Avec la grâce si douce de se* souvenirs et la }>oésie ingénue de ses légende*, elle reste toujours et elle apparaît partout la fête populaire par excellence.Maw pour quiconque.aJlant au-delà des premières surfaces, se recueille quelques instants auprès de l’humble berceau du Christ, qu’elles vives lumières s’en dégagent.Quels graves et décisifs enseignements bien propres à réveiller ou à raffermir la foi.Plus de dix-neuf siècles, en effet, se sont écoulés, depuis le jour mille fois béni où des voix célestes faisaient entendre sur le berceau d’un enfant, d’un enfant nouveau-né la Parole libératrice qui apportait la paix au monde: “Gloire à Dieu dans les hauteurs des cieux et paix ¦*ur la terre aux hommes de bonne ; oionté .Fit.tandis que le temps re-jrîîe si vite dans l’oubli tout ce qui rri-*st qu’humain, choses ou hommes.demeuré impuissant devant ! oeuvre d affranchissement commencée, en ce jour, dans un coin >bscur de la Judée.Bien plus, il n a fait que La grandir d’une grandeur sans rivale.La “crèche" de Bethléem, si •«ivre, si froide et si nue, est devenue le tabernacle d* marbre et d’or de nos églises.où un Dieu a trouvé ie secret de se faire plus humble encore qu’un petit enfant pour se rarr>rocher davantage de l'homme et gagner jJus sûrement son coeur.L étable*’, aux murs informes ou délabrés.e*t devenue cette mul- titude innombrable de temples, rivalisant d'art et de richesse, qui ont surgi sur toute terre baptisée comme une floraison magnifique de foi ardente, de prière et d’amour.Le "cortège" des premiers adorateurs, si chétifs de condition ou de nombre, s’est transformé en ces foules immenses qui.dans toutes les langues, sur toutes les plages et sous tous les cieux, célèbrent la gloire et chantent l’amour du Sauveur du monde.Le "jour" même de cette naissance qui.humainement, devait rester dans l’histoire une date inconnue.est devenu, au contraire, la date historique souveraine, le point central où tout le passé aboutit, où tout le présent se rattache, la règle du temps, en un mot.dans tout l’univers civilisé.Le “nom”, enfin de cet enfant que l’agent romain chargé du dénombrement hébraïque, dut écrire >ur ses tablettes comme le plus obscur et le plus dédaigné de tous, ce nom est devenu celui devant lequel "tout genou fléchit, au ciel, sur la terre, et dans les enfers.^ En vérité, quelle transformation merveilleuse et quelle oeuvre surhumaine.Aussi pour saluer cette transformation et exalter cette oeuvre, prenons place parmi les bergers et dans le cortège des mages.Prosternons-nous devant ce berceau misérable oue l'amour d’un Sauveur a choisi, et laissant parler notre coeur, disons à Jésus: "Aimable enfant, heureux ceux qui vous ont vu hors de vos langes, développer vos bras, étendre vos petites mains, caresser votre sainte Mère et le doux Joseph qui vous avait adopté, ou à qui.plutôt, vous vous étiez donné pour fils; fai- j** JOYEUX NOËL BONNE ET HEUREUSE ANNÉE Avec nos sincères remerciements à notre clientèle des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jean pour son encouragement.CAFÉ “GLADIATOR” 422.rue Racine - CHICOUTIMI - Téléphone: 632 HOEL DES ENFANTS La fête chère à tout le monde L’est surtout aux petits enfants; Ils viennent de loin à la ronde A l’église avec leurs mamans.Il faut les voir, troupe gentille.En leur costume le plus beau.Sous la lumière qui scintille Entourer le divin berceau.Au jx*tit Jésus qui sommeille C hacun d’eux se penche «à son tour.El de crainte qu'il ne s’éveille Retient son souffle avec amour.Plus d’un pourtant d’une caresse Ebauche le geste amical.Mais la mère aussitôt s’empresse De faire signe que c’est mal.I! se fait bientôt, -comment dire?Autour de Jésus radieux Une atmosphère de sourire Qu’on dirait empruntée aux cieux.Les chérubins du sanctuaire Viennent s’unir avec bonheur A ces chérubins de la terre F* aisant la cour au Dieu Sauveur.Lt chacun d’eux tout bas répète Ces mots sacrés et triomphants: La louange la plus parfaite Est celle des |>ctits enfants.DERFLA.re, soutenu de lui, vos premiers pas; dénouer votre langue et bégayer les louanges de Dieu votre Père.Je vous adore, cher Enfant, dans tous les progrès de votre âge, soit que par vos cris enfantins vous appeliez celle qui vous nourrissait, soit que vous reposiez sur son sein et entre $es bras.J'adore votre silence, niais commencez, il est temps, à faire entendre votre voix.Qui me donnera la grâce de recueillir votre première parole.Tout était en vous plein de grâce, et n’eussiez-vous fait que de demander votre nourriture, j’adore les nécessités où vous vous mettiez pour nous.La grâce de Dieu est en vous, et je la veux ramasser dans toutes vos actions.Encore un coup, faite-moi enfant de simplicité et d’innocence.( Bossuet.Elévation).congrégation des Enfants de Marie, le 8 décembre 1934.Là encore.comme toujours, elle fut l'é lève du devoir sur laquelle on peut compter.Après une année d application couronnée de succès, puisqu’elle se classa la première de sa division, à la distribution des prix, elle retourna rayonnante dans le doux nid de famille, avide de goû ter le même bonheur discret mais réel qui avait ensoleillé son enfance.La douleur, cette sombre visiteuse, ne se tient pas longtemps à la porte des foyers heureux sans y entrer.Elle vint, hélas! ou plutôt, elle re\int, et cette fois, c'était avec l'idée de se choisir une compagne pour le grand voyage du temps à l'éternité.En effet, notre chère Fernande, après avoir essuyé ses yeux humides de larmes, à la jx*nsée de devoir encore se séparer de sa chère famille, était revenue au Couvent pour achever ses études.Cependant, le grand Maître rêvait de la place à .-.l'Ecole de la Souffrance pour lui de sauver I enfant que la mort lui apprendre l’utile leçon de la rési-dispute.| ^nation à la volonté divine, la seule Dans une si chaude ambiance, qui fait les saints.Aussi, ne tnrda-remande n eût pu être qu’une char-! t-il pas à nous l’enlever; après quel-mante enfant gâtée, mais la sagesse ques jours passés sur un lit de souf-c h retienne des parents veillait; elle france, au foyer tant aimé, elle dut sut réprimer les défauts naissants et j soste.force SANTE ENERGIE n / Kujourd Hui plus que janwn.« ious faut Force, Sant*.Enerc.V ./Elixir Tonique du Dr Montier eit, e régénérateur qui répond le mjeu> k ce besoin du temps.AcccicrMet, le la nutrition, réparateur de» for î°u.V.n 11 learésultats inespérés dan» tou» |C1 :as où l'organisme épuisé réclarm jn reconstituant énergique./Va constipe pa» I élixir Tonique Montier St-Charles.— D.N.C.— Plusieurs de nos gens sont partis pour les chantiers.Nous leur souhaitons un bon hiver.choyée, aimée, par rents, elle ne le fut .Bonne Grand Maman qui possède ses bons papas moins par Québec, c'était le 26 septembre.Elle ne devait plus revoir sa paroisse.car quinze jours de vives j I * \ \ s S s } * » * > \ Voeux sincères pour une Sonne et ijrureuar Année Merci pour votre encouragement passe.Cordiale imitation pour l'avenir.97.tir Hîaurirr-A.(Braurl Chirurgien-Dentiste rue Racine CHICOUTIMI En face de l'Hotel Chicoutimi.IN MEMORIAM ( Dernier hommage déposé sur la tombe de notre bien-aimée compagne, Fernande Harvey, pieusement décédée, à l’hôpital Saint-Sacr'*-ment, Québec, inhumée à St-Fidèle, le I 3 octobre 1935.) Tel un blanc lys, en sa fraîche [parure Fleur éphémère, trop tôt, elle [est partie; Son coeur candide et son âme [si pure Etaient marqués pour la sainte [Patrie.Oui, chère Fernande, douce et bonne compagne de nos jeux, le sceau divin, depuis longtemps s'était posé sur ton âme candide.Depuis le jour, où l’eau baptismale fit de toi une chrétienne, avec un soin jaloux.l'auguste Vierge te cacha sous son virginal manteau; craignant de voir les blancs pétales de son Lys tant aimé, se souiller à la poussière du chemin.Marie résolut de le transplanter dans son céleste jardin pour le cultiver plus à son aise; et c'est ainsi, que le 12 octobre.un samedi, elle vint chercher sa jx*tite fleur, l’arracha au sol qui l’avait vue naître et grandir toujours blanche, toujours pure, pour la porter dans le céleste royaume promis aux enfants et à ceux qui leur ressemblent.Laisse-nous, compagne bien-ai-mée.revivre par la pensée, les quelques heures trop brèves, hélas! où il nous fut donné de goûter combien était douce, la compagnie d’une petite soeur des anges.si bien 1 art de faire de discrets pe- douleurs allaient suffire j>our para-tits plaisirs.Son unique petite soeur, ' chcver sa parure liliale.La bonne la seule compagne de ses premiers maman, toujours à son chevet, rc-jeux.de ses premières luttes et de ' eut ses dernières paroles, paroles ses premières victoires, entendait : toutes de paix et de joie à la pen-bien.elle aussi, apporter sa part sée d'aller bientôt dans le beau pad affection à celle qui sut toujours radis avec la sainte Vierge, dont s oublier pour faire plaisir.Aussi «‘Ile avait toujours etc la fidèle et en sa (jualitc d aînée, Fernande se fri- lui taisait un plaisir de couvrir sa leuse soeurette que décembre avait apjx>rtce alors quelle ne comptait qu’un an et demi.Elle savait trouver dans son coeur généreux, la force d’abandonner un parti qui lui était cher pour j>ou-voir donner un peu plus de bonheur à sa cadette.Cette amabilité que surveillait l’oeil attentif de la mère, se manifesta avec un éclat nouveau lorsque le divin Maître I invita à venir parfaire son instruction à la grande famille qu'est un }>ensionnat.Ses dévouées maîtresses se félicitèrent chaque jour de son heureux caractère et de scs nombreuses qualités qui faisaient d’elle une véritable enfant de devoir.Aussi le couvent de La Malbaie conservera longtemps le souvenir de cette chère enfant qui ne sut qu’édifier ses jeunes compagnes au j>en-sionnat comme à la classe.Fille fut un modèle de persévérance dans le travail et de perfection dans les moindres choses; modèle encore de bonne entente avec ses compagnes qui toutes l’aimaient.Obéissante, respectueuse.j>olie, j>our ses maîtresses, simple, candide, aimable f>our chacune, nous n’avions qu'a la regarder agir pour savoir ce que nous devions faire.Avec de telles qualités, elle obtint facilement son entrée, dans la elle avait toujours aimante enfant.Elle eut le bonheur de recevoir le Pain des forts, le samedi, jour de sa mort, faveur attribuée à la bonté de sa Mère du Ciel, car depuis plusieurs jours, elle ne pouvait rien prendre.Elle n'eut pas la consolation de revoir son cher papa et sa bonne petite soeur qui arrivèrent à Québec, une demi-heure après le départ de l’angélique enfant, jxjur le séjour des clartés éternelles.Nul doute qu’elle dût être bien accueillie par les Cécile et les Agnès, scs virginales soeurs d’âme et scs modèles.C’était le 12 octobre, à cinq heures et demie du soir; elle était âgée de seize ans.Le jeune visage que la douleur avait crispé, reprit son expression pacifiée et recueillie.On aurait dit une communiante revenue de la table sainte et faisant son action de grâces.Celle qui faisait dire à son j>ère, quelques instants avant l'appel divin: “Qu il était bien dur de mourir à seize ans", venait de recevoir la récompense de ses seize années de vie chrétienne et exemplaire.Nous réitérons nos sympathies à la famille si vivement attristée de ce prompt départ et souhaitons que notre chère Fernande nous regarde du haut du ciel et fasse descendre sur nous, une pluie de roses comme la petite Sainte du Carmel, qu’elle imita sans trop le savoir.Malade.— M.Xavier Bouchard, qui a été gravement malade, est parti la semaine dernière pour l'Hôtel-Dieu de Chicoutimi où il devra suivre un traitement.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.En visite.— M.et Mme Philippe Bouchard, de cette paroisse, accompagnés de leurs enfants Aliet- y, te et Jean-Marc, sont allés visiter ^ leur soeur et beau-frère, M.et Mme Héraclius Bolduc, de St-Nazaire.dimanche dernier.—Mlle Rolande bavard, insti-Mlle Rolande Savard, de la Sta-j V lion d'Hébcrtville, institutrice en j cette paroisse, est allée chez elle à Elle païut un jour, sur cette [froide terre Où tout passe et finit.Elle aperçut de loin le monde [et ses misère* Puis elle s’endormit ! I.n c** 2 novembre 191 $ Couvent de» Soeurs dp ln Charité.La Malbale.NOUS SOUHAITONS A TOUS UN eîlmjntx NniH ET UNE 11 mute Année 133fi Nous désirons aussi remercier toute notre clientèle pour l’encouragement reçu, avec l’espo r cjue cette même confiance nous sera accordée dans l’avenir.PIERRE ABRAHAM Magasin de Nouveautés - Chicoutimi-Centre - Tel.: 3 36.rue FGcine f » EXPÉRIENCE EST COUTEUSE Vous souffrez de tous les symptômes ou conséquences de l'ANEMIE: V o >oc: OCOQi !J A nos clients, à nos amis.n à tout le public.îlnyrn.v Noël tümutr rî îfjrnmuïe Année Avec nos souhaits, nous désirons remercier tous ceux qui nous encouragent.>C/U O 0 O 0 O 0 O 0 O 0 O 0 O 3 LAITERIE DE CHICOUTIMI Beurre DIAMANT 59.av.Ste-Annc - CHICOUTIMI - Tel.: 508-W.0 O 0 Pâleur FaiWeese Fatigue Irrégularités Douleurs de dos, de reins Troubles internes Périodes douloureuses essentiellement féminins Manque d’appétit El parce que votre sang est pauvre, anémié, vous souffrez i:.variablement tous les rroi6.N'allez pas commettre Terreur de prendre nn traitement local, alors que tout voir# système a besoin d’être renforci.I FIEZ-VOUS avec les bonnes PILULES ROUGES.Ecoutez les eonsHV» de vos amies.Les bonnes PILULES ROUGES ne guérissent dhs toutes les maladies ; mais elles se recommandent pour tout ce qui dépend d’un système appauvri, anémié, d’un sang TO pauvre Quelque* ntraiU dr millier» Ar trmoij(na(r» qur nout itunt doit no» r* qui sont X »nlrr disposition pour »rrlfiealinn; nous rn (irantlssons r»nth*n- i .i*- "Le tra.j.i excessif auquel \ avais été soumise et des maternités fréquentes avaient affaibli ma santé.J’ai pensé qu'il serait bon de suivre les conseils d amies et de prendre des PILULES ROUGES .Ce remède a eu des effets rapides et meilleurs que ceux pris auparavant Mon médecin, après m’avoir prescrit plusieurs remèdes que /‘avais pris sans résultat m-recommanda 1 emploi des PILULES ROUGES: c’éta:t parce que i’étais déprimée que tr.es fonctions organiques s étaient ralenties .que mes périedes étaient douloureuses .après ou mois (Temploi des PILULES ROUGES, beaucoup de changement s’était fait .Elles ‘ ' complètement rétabli ma santé .”.Pilules Rouges, partout ou pur la poste: 50c la boite ou a.SI.25.PRENEZ LES BONNES ROUCEf pour les Femmes Pâles et Faibles.c»e Cblaitque FRANCO Américaine Lier.15*0.rue h.-Dcnl«.MuiiWra.hache ADOLPHE NANTEL LES CONTREMAITRES n, près du bois.L’arbre résiste un ornent.Ses fibres se transforment i phosphore.Puis, il tourne sur sa *se, léger comme un brin d’her-î, et s'écrase en aiguillettes, dans ravin rocailleux.Enfin, le calme se replace.Une touelte s'éveille et crie sa peur, un ornent.La pluie tombe, douce, olle, lente et chaude.Le rouet tt vagues recommence à filer sa tanson.Je m’endors.L'un des liens, assis maintenant près de ma >uche, lèche ma main pendan- veaux venus achèvent de vider une dernière bouteille de whiskey.Peu leur importe l'énervement des lendemains.Ces hommes durs sc mettront aussitôt au travail, sachant qu’une bonne suée vaut bien tous les traitements imaginables.Ferdinand Boisvert est un célibataire de 44 ans.Face anguleuse, regard noir, très vif.Une peau tannée, des joues proéminentes dénotent un rien de sang sauvage.Il est le meilleur homme de barge et de canot, dans tout le Saint-Maurice.Les opérations du lac Croche et celles de la rivière du Long, les plus importantes, lui sont destinées.Scs hommes l’aiment beaucoup.Trois contremaîtres, Ferdinand Boisvert, Arthur Deslauriers et Joseph Boischer, sont arrivés en canot, par la rivière du Poste.Ces rudes gaillards ont fait la pêche, en montant.Ils remettent au cuisinier 56 brochets.Le plus gros pèse 32 livres.C’est un des beaux poissons capturés jusqu’ici dans le district.Allons saluer les chefs des opérations printanières.Assis dans leur chantier, les nou- mame.Ce brave est né à Grand'-Mère et aime à relater que le bien paternel se trouvait au centre de la ville actuelle, créée, en partie, comme Trois-Rivières et Shawinigan-Falls, avec les réserves des forêts du lac Clair.Chacun aime à le voir marcher.Quelle souplesse de tigre dans tous scs mouvements.Ses pieds.effleurent à peine le sol.On conçoit bien chez lui une pratique de 25 années à courir sur les bûches flottantes.Et chacun de ses pas le soulève presque de terre.Boisvert n'a peur de rien.L’automne dernier, il a transporté le cadavre d'un homme tué à la chasse, quoiqu'il ait une physionomie sévè-,' seul dans son canot, depuis les sour-rc et ne cause que rarement.Bois- ' ces de la rivière Mattawin jusqu'aux vert a un patois distinctif: “Tabar- Piles.Le voyage dura cinq jours, nac”, qui donne une force nerveuse Le canotier tenait la tête du mort, à sa conversation.Depuis l’âge de entre ses genoux, pour stabiliser da-15 ans, ce coureur des bois travail-, vantage sa fragile ambarcation.Peu le dans les mêmes régions.Il saute, agréable, la monotonie de ces heu-un rapide debout sur un billot, et ( res, avec la mort et le grand silen-conduit les barges lorsqu'il y a dan- ce de la foret, à peine troublé par ger pour ses rameurs, découvrant les centaines de mouches à vers qui les roches cachées, à la couleur de laissaient leurs millions d oeufs sur l’eau.la toile grise du linceul, fabriqué "Fardina" ne se déshabille que \ viel« »cs à farine, le samedi soir, pour prendre un bain.| Lorsque le croquemort improvisé n'ayant pas le loisir d'enlever me- arriva à la gueule du Saint-Mauri-me scs "chaussons" durant la se- ce, une ancienne barouche l’atten- dait.Notre homme coucha son cadavre sur le dos, à plat, et commença un autre voyage, vers le hameau éloigne.Le soir tombait.A mi-chemin, un colon à pied guidait sa marche aux reflets d’une lanterne.Boisvert, toujours dispos: —Ohé! l'ami, on embarque?.Le passant joyeux saute aux côtés du voyageur.Silence des deux compagnons, dans le soir épais.De temps à autre, les soubresauts de la voiture déplacent l’air dans les poumons du mort et la bouche émet une plainte sourde.L’habitant, in-'rigué d’abord de sentir quelque hose remuer sous ses pieds, demande à brûle-point.—C'est'y un goret que vous avez là?.Boisvert, toujours bref: —"Tabamac", c’est un mort!.A ces mots le pauvre cultivateur saute à l'avant du cheval.Le narrateur aime à nous raconter ses impressions d’alors.—Y m’semble de l'voir encore, avec la queue de son habit à l'équerre, illuminée par son fanal rouge.gros feu follet dans la nuit.J'eus beau toucher ma bête, j'vous en foute, on n'a jamais pu le rattrapper.Et plus le cheval courait, plus le peureux s'pous- sait.Le même Boisvert, qui n’a peur de rien, a ccj>cndant trouvé chaussure à son pied, au lac Croche, il y a deux ans.Apres un congé bien mérité, le contremaître, de retour au travail, commence les opérations de coupc d automne.Le jour de son arrivée, il demeure au lit, soignant un mal de comes.digne d’un député.Trop de rasades, au cours du voyage.Le lendemain, il veut aller faire l'inspection des premiers .travaux A peine Boisvert est-il hors de son bureau qu'une perdrix, cachée dans les hautes herbes, lui part d’entre les jambes.Voilà le bûcheron sur le derrière, plus nerveux que jamais.Il retourne au chantier et déclare à son ruisinier: —Quand on est trop bête pour marcher dans .'bois, on attend d’etre ben pour sortir.Fais moé donc anc bonne ponce au gingembre, avec gros de poivre.Ah! c’te sacrée boisson, tout de même.Joseph Boischer, doyen des "bu-cheux", est âge de 68 ans.Il est un des fondateurs de la paroisse de St-Michel-dcs-Saints, avec le cure Brossard, digne émule de Monseigneur Labelle, Grand, osseux, la peau épaisse comme du cuir, jamais le père Jos n'a été vu autrement que chaussé de bottes sauvages, bien suiffées, et vêtu du veston en laine brune que sa Julie lui tricote à chaque hiver.Scs sous-vêtements sont en laine du pays, à mailles longues comme des dents.II sc moque à plaisir des jeunes portant sur eux du coton.Aussi, jamais le plus léger rhume n’est venu l’importuner.A lui revient l'honneur d’avoir ouvert le premier chemin du lac Clair, et aussi celui de la construction de la première digue dans le district, il y a près d’uu demi-siècle.L habitude est bien une seconde nature chez Boischer.Il continue à ne manger que du porc sale froid, du pain sans beurre mais trempe dans la mélasse, après chaque bouchée de viande.'Ici était le menu, dans les bois, en 1880.Le vieillard déteste les commis.ces blancs-becs du progn-s.être brusque avec eux.notre l**'1 homme chaque soir, en tu*r nt pipe bourrée, enregistre lui-rr me * temps de ses employés, dans ir c'-net noirci par la poussière du tabac, qui gonfle toujours ses po< i -*< Bose, qui ne fait que brailler, qui miaule pis que le chat de la mercière, le jour qu’on l’a plongé d’un coup, plouf! histoire de rire, dans le baquet fumant de la lessive, voilà Chariot.Faut le bercer toute la nuit, faut le traîner dans la brouette à cottins tout le jour.Ah! bien merci! .A la place de Jésus, qui n'est pas son frère, c'est Césaire qui n'en voudrait pas! Faut-il qu’il s’ennuie dans son Paradis!.Car enfin, puisque Louitot l'assure, l.otntot sait.En attendant, la mère sanglote et se désespère, ne se couche plus, ne dort plus, ne mange plus.Du matin au soir et la nuit encore.Chariot n'est qu’un cri.Et l’on est à la veille de Noël, au grand soir blanc où vont chanter des cloches dans la neige qui tombe! Elle va s’ouvrir tôt tout de même!.T out à coup de la rue des Hu-chettes: —Eh bien! Césaire! .Portes-tu l’eau?Tandis que de la rue des Francs-Bourgeois: —I lé ! Louitot !.Psitt !.Une commission à faire! C ésaire a repris sa cruche d’une main, de l'autre sa croûte; Louitot a remis sa casquette droite |>our courir.Avant qu’on se quitte: — l iens, voilà dix sous que l'on-i le Jules m'a donnés l’autre matin, dit Césaire.Je compte sur toi pour la jKiupée.—Entendu! fait Louitot.A 7 heures, c’est ici qu’on se retrouve.—Allons, allons Césaire! -Louitot, quand tu voudras! cette nuit mystérieuse, où le Père éternel, sitôt envolée l’haleine des fumées, ayant mis comme les maisons son capuchon de laine blanche.s’en va, la barbe fleurie, une étoile dans la main, jeter par les cheminées ses joujoux aux sabots des enfants sages.Et Chariot qui va mourir!.Un joli Noël qui se Les dix sous de l'oncle Jules, pense Louitot, pour une poupée qu’on doit envoyer au Paradis, c’est à peine moitié prix.Pour que Jésus accepte l’échange, il faut naturellement que la poupée soit plus belle que Chariot.Sans ça, rien de fait, Césaire!.S’agit donc de trouver des sous! Si vous croyez d’ailleurs que Louitot s'embarrasse |>our si peu!.En faisant quelques commissions, en quêtant les gens qui passent, une veille de Noël, dix et même quinze sous à se procurer, la belle affaire! Juste, la neige s’est mise à tomber à gros flocons; à tous les clochers les ( loches sonnent.Et à mesure, avec leurs chants, toute 1 allégresse passe du ciel qui neige, dans les âmes qui s'éveillent.—Un p'tit sou.M’sieu, s'i ou plaît ! Oh! non.l’espoir de Louitot ne sera |>oint déçu; pas un coeur n’est assez dur ce soir pour refuser l’au- mont *!.Et pourtant, ils ne sa- prépare! .—Dis voir.Louitot, quoi qu’on pourrait faire pour que le Petit-Jésus me laisse mon petit frère?Des prières j'en ai dit.J’ai même porté à Saint-Rcmy un gros cierge de dix sous, oh! mais gros, tu sais ! Louitot a une moue.Quoi faire?.1 leu! heu! .C’est-à-dire.la frimousse se chiffonne, il crache: l’idée vient.C’est ça! —Moi.j’enverrais une poupée au ciel ! —.! Césaire, attentif, tient ses veux écarquillés.Un moineau, les voyant si appliqués, se hasarde à venir à côté d’eux piquer une miette sur la pierre.—Suis-moi bien, explique louitot.P’tit-Jésus veut Chariot pour son Noël.Alors, à ta place, moi je lui dirais: “Bon P’tit-Jésu*.laisse-moi mon petit frère, dis, veux-tu?et je vais t’offrir une poupée.Comprends-tu.Césaire?" Voilà les yeux de Césaire ronds comme des prunes, qui soudain s c-tiront en amandes: par leur fente, il passe un rire bleu.Césaire a compris: l’idée de L.ouitot est admirable.Chariot est sauvé!.Que Noël serait joyeux!.Le coeur lui chante de reconnaissance, d’es-l>oir et d’amour.Ah! ce Loui- CHAQUE FILAMENT DEGAGE UNE frweufv SANS ÉGAIE TARAC À PIPE AROMATIQUE ROSE QU ESN EL re! Ah! l’adresse!.Tiens, mais, au fait, qui va donc pouvoir mettre l’adresse?Aucun d’eux ne sait écrire.A qui se confier?Il y a bien la demoiselle de l’asile; mais à cette heure les j>ortes de l’asile sont fermées, et la cloche de l'entrée est si cancanière, la cour si obscure et si longue à traverser!.11 y a bien Marn’zcllc Fifine, mais ça n’en finirait plus: une adresse à écrire, j>ensez, quelle affaire!.prier sa chatte de quitter pour cinq minutes le comptoir, rassembler le porte-plume et l’encrier, et le buvard.vérifier la mèche de la lampe, essuyer sa plume et scs lunettes.Elle est si lambine et si maniaque! Alors, où aller?.Louitot médite ! Où aller?.mais, parbleu! chez Soeur Julie, Soeur Julie, c’est la Providence du quartier! Et l’on court chez Soeur Julie, Louitot trottant devant, Cesaire galopant derrière.par la rue du Gros-Raisin, par la rue du Mortier-d’Oo, jusqu’à la place du Marché- Souvenir.DE LA JOURNEE D’ACTION CATHOLIQUE DU LAC-BOUCHETTE.au-Pain, où dort, en guimpe et bé- guin blancs sous la neige, tandis que, en rêve, sa petite cloche dit: "Noël”, le couvent de Soeur Julie.Drin! drelin, drelin.Drelin! din! dm ! Ah! mon Dieu! qui sonne donc J pareille carillonnade?.Qu’est-cr qu'il arrive de si presse! Soeur Placide, la tourière, ai> court à la porte le coeur alarmé: Comment, c’est vous, mauvais i polissons, qui sonnez ce branle-bas?Mais, sans s'arrêter au compli- j ment : —On voudrait voir Soeur Julie, déclare Louitot.C'est pour un j**tit qui est bien malade.Brochure illustrée de 64 pages contenant le programme, le compterendu, le sermon et les Rapports de l'inoubliable Journée d* Action Catholique du 15 septembre 1935 au Pèlerinage régional de Notre-Dame de Lourdes du Saguenay au Lac-Bouchette.Cette lecture rafraîchira chez les 3.000 Congressistes les douces et fortes émotions qu’ils ont éprouvées au cours de la Journée du 15 septembre.Mais cette brochure est surtout destinée aux lecteurs bien plus nombreux — qui n’ont pas eu 1 avantage d’assister à cette Journée.Elle leur montrera ce quest l'Action Catholique, quelle en est la nécessité et comment, bien comprise et bien organisée, elle doit assurer à l’Eglise et à la société les plus grands bienfaits.Ils y verront enfin quel est le rôle des pèlerinages et plus encore du Tiers-Ordre dans ce grand mouvement, le tout sous 1 égide de saint François d*Assise officiellement choisi par les papes Benoît XV et Pie XI pour Patron céleste de l’Action Catholique.Cette délicieuse plaquette est en vente au '*Messager de Saint-Antoine*’, Lac-Bouchette, Cté du Lac St-Jcan, P.Q.^ Prix franco: 15 sous l’exemplaire.A toute ma clientele, à mes amis et au public, je souhaite un JOYEUX NOËL et une BONNE ET HEUREUSE ANNÉE ainsi que mes meilleurs' remerciements pour le patronage reçu.ARMAND L’HEUREUX ELECTRICIEN 305.rue Racine CHICOUTIMI Téléphone: 515 if.* Leon Blum DOUX ET NATUREL Ce bon vieux tabac & pipe est entièrement Canadien.Planté par de» Canadien» —-produit et traité scientifiquement en de» atelier» propre» et bien aménagé».Préféré de» depuis au-delà de 30 an».Aucun autre tabac Canadien ne possède nn saveur aussi riche, a nsi douce, aussi veloutée.ROCK CITY TOBACCO CO., LIMITED 100% Cmnmdienne et Jndfpenémntt 10a «t Mtt* mMalUqu— d'un* demi-livra.vont pas, cos gens qui passent bien emmitouflés, avec des figures si heureuses et de la lumière plein les yeux que Louitot quête pour qu’il n’y ait pas.cette nuit-là, à l’heure de la joie immortelle où jadis naquit Jésus, une maison de pauvre où l’on pleure un enfant mort! .L’argent amassé, le reste est facile.Chez Manuelle Fifine, Au Ponton de Xacrc, épicerie-mercerie, bien que le choix de cette boutique de faubourg soit plutôt pauvre, Louitot a trouvé la poupée et, du même coup, le papier et la boîte et la ficelle.Maintenant tout est prêt ; sur la neige qui continue à tomber mollement à flocons pressés, parmi les reflets qui traînent, la nuit n’arrive pas à se clore tout à fait.Les cloches, avec leur frémissement de bronze, semblent la musique des abeilles blanches.Sa poupée rose sous le bras, joyeux comme s’il allait faire un réveillon, Louitot court au rendezvous.Césaire y est déjà quand il arrive, un Césaire tout changé, qui fait pitié, un Césaire aux yeux rouges et gros de larmes.Il a vu sa maman qui sanglotait, et il pleure aussi, lui.le pauvret, même sans savoir ce qu’est la mort.Ça ne va dom pas?fait Louitot.Ah! non va! soupire Césaire désespéré.C'est vrai, non, ça ne va pas: le médecin est venu et a secoué la tête; le curé a dit: “Ce sera un ange dans le ciel!” et la voisine, en sortant, a décidé gravement avec une autre vieille, de bonnet à bonnet: “Je ne lui en donne pas jkmii cette nuit".Tu vois bien que ça pressait, fait Louitot.Faisons vite le paquet.Et comme le trottoir est couvert de neige, que la borne-fontaine, elle aussi, a un manteau blanc, ils s’en vont chercher un asile au couloir voisin d’une maison.Dehors, à la lumière du réverbère dont le vent fouette et fait trembler la flamme, on voit dans la clarté pâle l’essaim blanc qui tourbillonne ainsi qu’à la porte d’un rucher.Comme tout est blanc!.On dirait le deuil blanc de Chariot qui se prépare !.Cependant, assis par terre dans le couloir, l’un en face de l’autre.Césaire et Louitot admirent ensemble la poupée: —Est-elle belle! —Tu peux dire, vieux! -On dirait qu’elle va parler.—Et regarde-moi ces yeux! -Chut! fait Césaire.un doigt levé, je crois bien qu'on l’entend rire.Et, graves, ils mettent un moment.ainsi que des pinsons, leurs deux têtes aux écoutes: les rires de la poupée, ce sont les petits craquements de la neige qui se tasse.I Tandis qu’ils écoutent, un chat noir, arquant son dos maigre, la queue en plumet sous les flocons, passe au bout du couloir et pfuit.pfuit.par deux fois éternue sur ses moustaches.—Tiens la boîte, dit Louitot.que je fasse le paquet.La ficelle n'est pas des plus fines; le papier est du gros papier de paille, comme en donne avec la viande la mère Françoise, la bouchère.Et Louitot, qui a les doigts tou* engourdis par les engelures et par l’onglée! Enfin! vaille que vaille.le pa-1 quet est ficelé.Que reste-t-il enco- Socur Julie, je» va?vou?dire l ésairc et l x*jitot parlent ensemble.— c'est |x>ur Jésus le paquet, j Le frère de Césaire.Jésus veut le : prendre.Alors, Louitot et moi.on lui envoie une poupée.Jésus sera bien content; il ne s’amuse guère au Paradis.Seulement, il faut se î presser! Car Chariot serait parti j peut-être avant qu'elle arrive, la ; poupée.( omprene/-vous ?Mais non! Soeur Julie ne comprend pas grand'chose à cette hi*-loire.—Suis-je bête, mon enfant, dit-elle en riant.Voyons, Louitot, toi qui es le plus grand, de quoi s'agit- il?C’est l'adresse à mettre, reprend Louitot.On sait pas écrire, voyez-vous, ma Soeur : jxnir que Jésus prenne pas le frère de Césaire qui est malade et va mourir, on lui envoie nous deux une [>otipée.i Cette fois, sous la coiffe aux ailes de mouette, le joli visacr fin de j Soeur Julie s'est éclairé.Elle comprend.oui.elle comprend.Rêve délicieux de petites âmes, naïveté adorable de l’enfance, oh! oui.elle saura vous respecter.Seulement |>oui l’adresse, comment mettre?.Elle ne sait donc pas.Soeur Julie?Soeur Julie qui parle au bon Dieu tout le jour a l’air d’hésiter!.(“est pourtant si simple! —Eh bien! mets: Monsieur Jésus.au ciel, souffle Louitot.- Oui.mais dans quel pays que c'est le ciel, le sais-tu?demande (» » .csairc.—Le ciel?Mais en France, tiens! s’étonne Louitot.Alors, prenant la plume, sa coiffe penchée, tremblant un peu.ses yeux brouillés d'une larme, de sa plus belle écriture, Soeur Julie, très; appliquée, trace, sur la feuille de i papier paille qui accroche et fait grincer la plume, cette grosse sus-cription ?i l’encre violette: certain nombre d’étudiants d'A.I*.se trouvaient un soir, vers minuit, à la brasserie Lipp.boulevard Saint-Germain, lorsqu'ils s'avisèrent de la présence de Léon Blum nu fond de la grande salle.Le prolétaire, en smoking, soupait en compagnie de sa femme, sous la surveillance discrète de deux agents de la sûreté.Aussitôt, aux applaudissements des consommateurs, raconte un journal français, s'improvisa une manifestation aux cris de “Blum au poteau! Les députés à la lanterne!*’ S’approiliant du triste individu, malgré la résistance du personnel de la brasserie.les étudiants lui lancèrent à la face de dures vérités sur son vieil ami ( Kistric et les 120.000 francs que reçoit des Galeries Lafayette ce prolétaire, pendant que ses dupes crèvent de faim.C omme la police tardait, le Juif allemand jugea prudent de sortir et regagna sa voiture au chant des Camelots du Roi, sous l'oeil ironique de quelques agents.Les deux agents de la sûreté, qui tentaient de prendre la défense de l'expulse, durent se taire devant la réprobation du public.Sous les cris vengeurs des étudiants, la voiture démarra.emportant son propriétaire qui a sans doute tiré de cette leçon les enseignements de prudence qu’elle comporte.JULIEN Tailleur de Fourrures Remercie ses clients et clientes Je leur encouragement —1 et leur SOU HA ITE Un Joyeux Noël et une Heureuse Année 315, RUE RACINE.CHICOUTIMI.— Tel.943 rifi êÊl I '.il,.lier MECANIQUL EMILE COUTURE et son personnel SOUHAITE A TOUTE SA CLIENTELE.A SES \M|.s ! ! AU l’UBI.K I N O! N ERAI Un Joyeux.Noël, line Bonin* et Heureuse Année Avec se< remerciements pour ! encourage ment reçu, avec l'espoir (pie le même patronage lui sera accordé dans l avenu.EMILE COUTURE MECANIQUE et FORGE 1 77, rue Jacques-Cartier - Iél:2M - C HIC OU 1 IMI Monsieur JESUS au Ciel T ¦ ram e Et maintenant; voulez-vous savoir ce qui arriva?(Riez bien.Monsieur le postier, en levant la boîte!) Louitot.parfaitement, Louitot avait raison: Jésus, à n’en pas douter, reçut la poupée et accepta l’échange puisque Chariot ne mourut pas cette nuit de Noël.Jean NESMY L’ALMANACH DU PELERIN Fouit n’est besoin de vanter Y Almanach du pèlerin; c'est le plus aimable.le plus varié, le plus almanach des almanachs.Depuis tant d'années qu’il parait, sa popularité n'a fait que grandir, et c’est justice.1! -Ti'C WÏjs « rq LA VERITABLE Que la NOËL vous apporte Joie et Bonheur ^\Y| MELASSE EXTRA FANCY 3ARBADES Côté, Boivin Auto Service, Inc CHICOUTIMI. PAGE LE PROGRES OU SAGUENAY.JEUDI.19 DECEMBRE 1935, Premières foutes de la ligue Senior dimanche A Kén.-Jonquière «t à Alma Depuis hier soir, la saison de hockey est officiellement ouverte à Chicoutimi.La ligue Commerciale a commencé ses opérations et tout laisse prévoir une saison fructueuse pour ses équipes.Nous sommes sûrs que les amateurs qui assisteront aux parties de cette ligue ne seront pas dés'us; car 1» équipes sont formées de jeunes joueurs qui ne demandent qu’à donner leur plein rendement pour rendre les j*art»es intéressantes, à condition qu’on les encourage en y assistant en grand nombre.Les prix d’admission étant les plus bas que l’on puisse demander, il ne fait aïK un doute que les parties ne se di.qniteront pas devant des galeries vides, ce qui serait regrettable pour les joueurs et les amateurs.D;manebe prochain, ce sera au tour de notre club senior à se lancer dans la mêlée.Son premier adversaire ne sera autre que le Kén.-Jonquièrc, son rival de toujours.Lorsque ces deux équipes seront de nouveau aux prises, l’on j>ourra se transjxmer à cinq ou six ans en ar- • lèrr.alors que les jx>rte-couleurs de ccs deux équipes se livraient des batailles que pas un seul amateur du temps ne jx*ut oublier.Il est vrai que }x*u ou pas de joueurs de ce îwnp$-là n’appanaîtront dans l’une «>u i autre de ces équipes, mais, ce-jHtndant.l’émulation qui existait autrefois entre 1rs joueurs des deux • illes ne s est pas amoindrie avec les années et il nous semble que.cet hiver, nous pourrions bien revivre quelques-unes des mémorables rencontres qui se déroulèrent à Kcno-cami et à Chicoutimi du tem;» de la vieille ligue senior Chicoutimi-Arvi-da-Kénogami-Jonquière.L’ouverture de la ligue senior marquera aussi un nouveau chapitre dans 1 histoire du hoeeky à Chicoutimi.Comme tous le savent, depuis ! hiver 1930-31, Chicoutimi n'a été représentée dans la ligue senior qu’au cours d’une seule saison.celle de 1933-34.alors qu’avec le concours de quelques joueurs d Arvida, elle avait pu en faire partie.mais sans succès éclatants.Cette année, c’est un vrai club de Chicoutimi, un club comine tous h*s amateurs de cette ville aiment à en a von* un.qui défendra les couleurs de cette ville.Composé entièrement de ÿnmes joueurs de cette ville, aguerris par plusieurs années dans les ligues Inter-Cités et Commerciale de cette ville, et.de plus, ayant pour instructeur un homme de la compétence de Léo Quenneville, ce club nous fait entrevoir encore de beaux jours pour l’avenir et.sans être trop optimiste, nous croyons ne pas nous tromper en prédisant que le club de Chicoutimi sera l’un des premiers dans le classement final.Comme nous l’avons déjà dit.ce sont MM.J.-A.Lessard et J.-H.Lessard, deux populaires sportsmen de cette ville, qui sc sont chargés de l’organisation financière du club et tout en représentant notre ville.1 équi|>e locale portera les couleurs des magasins Lessard.Si Chicoutimi fut si longtemps privé de club senior, l’on peut dire que et* sont les joueurs qui manquèrent le plus, car on avait négligé de former de jeunes recrues alors que le ’’Chicoutimi” était dans toute 5a gloire.Aujourd’hui, ces jeunes du temfis passé sont devenus des joueurs capables de fournir du jeu de qualité, mais il leur faut tout de même l’encouragement des amateurs pour se dé velopper davantage.Par conséquent, si nous ne voulons pas que notre ville se trouve encore dans la même situation déplorable di’l y a quelques années, il faut de toute nécessité que les clubs des ligues Junior et Commerciale, comme celui de la ligue Senior, soient encouragés par les amateurs et il est évident que le meilleur encouragement est d’assister en grand nombre aux parties.Au Lac St-Jean, l’ouverture de la ligue Senior aura également lieu dimanche proebam alors que l’Ile-Maligne ira rencontrer le club d’Alma.Malgré plusieurs épreuves consécutives cet automne, telles que la perte de deux de ses meilleurs joueurs.Alfred I remblay et Roger Latra verse, qiu sont présentement avec le Canadien Amateur, et l’incendie qui a complètement détruit son équipement, l’Ile-Maligne sera encore en mesure de briller dans h circuit senior et esj>ère bien continuer la série de victoires qu’il remette de|HJis nombre d’années.Ijr club d’Alma, comme on le >ait.a fait ses preuves l’hiver dernier en se classant 2e dans le classement final et il est bien décidé de faire la vie dure aux autres équipes qui devront compter avec lui fx>ur l’obtention du championnat.Ligue Junior La ligue Junior est entièrement organisée avec l’entrée du club du Comité sportif de l’A.C.J.C., qui portera le nom d'Orange Kist.Ce club se mesurera avec l'Arvida jr et le Kénogami jr.Le calendrier des joutes sera publié la semaine prochaine.Le St-François s’est retjré jxmr cette saison.Il garde cej>endant sa franchise.Voici le n>m des officiers du club Orange Kist dont les costumes ont «été gracieusement fournis par M.A.I reinblay, de la maison O.ÉCOLE TECHNIQUE 200.Rue Sherbrooke Ouest.Montreal Cours d’Automobile Un cours pratique de mécanique et d’électricité d’automobile.Moteurs m>Jernes de 4, 6, 8 et 12 cylindres.Rétribution réduite de 20%.Venez voir ou écrivez.Le prochain cours commencera le 7 janvier.Sutjnix Nurl fêmut?et IjeumtHE Aimé?Le Magasin Populaire et son jiersonnel est heureux de souhaiter un Joyeux Noël et une Bonne Année à sa nombreuse clientèle, et la remercier en meme temps de son encouragement.Magasin Populaire ÉMILE BOIVIN, Gérant Rue Taché - CHICOUTIMI-OU EST - Té!.: 320-W Deniers, Ltéc.Aumônier : M.l’abbé G.-E.Côté; président honoraire: M.Jos.Gagnon; président: M.André Martin; secrétaire: M.Louis-Marie Asselin; trésorier: M.Ludger Maltais; gérant: M.René Imbcault; organisateur: M.Harry Boulay; directeurs: MM.Arthur Tremblay.Jos.Desbiens.Adrien Gagnon, Daniel Thibault.Willie Dufour.Antonio Ruelland.Victoire du club Gagnon & Frère à Bagotville Calendrier de la ligue Sénior Voici quel sera le calendrier de la ligue Senior Chicoutimi-Lac-St-Jean pour la saison 1935-36.DECEMBRE 22—Dr-Mal igné 22—Chicoutimi 25— Arvida -Kén.-Jonquiènr 26— Alma 26—Arvid*-Ken.-Jonquière 29—Arvida-Kén.-Jonquière v» V» V* V» V» V» Alma Arvida-Kén.-Jonquière Chicoutimi Ile-Maligne Ile-Maligne Alma JANVIER 5— lie-Maligne 6— Ile-Maligne 6—Chicoutimi 11— Alma 12— Alma 15— Chicoutimi 17—Arvida-Kén.-Jonquière 17—Alma 16— Arvida-Ken.-Jonquière 19—Ai vida-Kén.- Jonquirrv 22—Chicoutimi 22—Ile-Maligne 25— Alma 26— Alma 29— Ile-Maligne 30— lie-Ma ligne v* v» V* VS vs VS VS VS V» VS VS VS VS VS VS V» FEVRIER Contrairement à ce qu’on nous avait dit la semaine dernière, l’équi-j>e Gagnon & Frère était déjà formée jeudi dernier et dès dimanche elle commençait ses opérations en allant rencontrer l’équijx* de Bagotville da ns une partie d’exhibition.;-— ¦¦¦¦¦¦ - ¦ Bien quelle manquât un peu IAIBVfi m ¦ ¦ Ail d’entraînement.l’équij>e Gagnon ||Q|| | £ Qq Arvida-Kén.* Jonquière Chicoutimi llr-Maligne Arvida-Kén.-Jonquière Chicoutimi Alma Chicoutimi Ilr-Malignr llr-Malignr Alma Arvida-Kén.-Jonquièir Alma Chicoutimi Arvida-Kén.-Jonquière Arvida-Kén.-Jonquière Chicoutimi 1 -—Chicoutimi 2—Chicoutimi vs vs llr-Malignr Alma JOYEUX NOEL BONNE ANNÉE Le Café New-Star souhaite à sa nombreuse clientèle un JOYEUX NOEL et une BONNE ANNE, avec ses remerciements du patronage reçu.CAFE NEW-STAR En face de la Banque Nationale, sur la côte.209, RUE RACINE - - - - CHICOUTIMI.Frère remporta une belle victoire au jwintage de 6 à 5.La partie fut débattue avec acharnement et intéressa grandement la nombreuse assistance.L.Rozzin.F.Desbiens et W.Bouchard comptèrent les points de l’équi|>e locale.Rozzin.pour sa l>art.mérite des félicitations j>our avoir compté 4 des 6 points de son club.L’équi|>e Gagnon Ac Frère alignait les joueurs suivants: Buts: G.Maltais; défenses: Albert Morin.B.-B.Rozzin; centre: F.Desbiens; ailes: F.Desbiens.L.Desbiens; substituts: Bilodeau, L.Rozzin.Georges La roue he.N.Simard.Comme on jx*ut le voir, la réputation de plusieurs de ses joueurs n’est plus à faire et s’il faut en juger par ce beau succès, elle sera sûrement un adversaire dangereux dans la course au championnat de la ligue Commerciale.SAMEDI SOIR à L’ARÉNA ENTREE GRATUITE.— LES AIGLES VS LES CHEVALIERS DE L’EST.— IMMEDIATEMENT APRES LE PATINAGE.Encourageons L’ouverture de la ligue de ballon se fera samedi soir à 1’arena de Chicoutimi, immédiatement après le patinage.1 outr la population de Chicoutimi est cordialement invitée à assister à cette première partie de ligue qui sera absolument gratuite.Les Aigles de Jean-Louis La-fleur et Les Chevaliers de l’Est dirigés par Henri I remblay.viendront aux prises.Ces deux équi|X.*s sont constituées de jeunes qui ont à coeur de faire un succès de ce sj«rt nouveau genre.Le jeu de ballon qui sera joué ce soir-là est des plus intéressants.Les buis ont 6 pieds de hauteur et 10 de largeur.La direction de la ligue a aussi admis dans ses règlements le fameux “Penalty shot’’ qui permet un lancer de punition à un joueur qu’un adversaire a fait tomber pour sauver un j>oint.Pour subvenir aux déjienses de la ligue.les directeurs organiseront un euchre-bridge la veille des Rois.Cette xoirée promet d’obtenir un magnifique résultat grâce au bel esprit sjK>rtif de notre population.Samedi soir, donc, en foule à l’aréna, à 10 heures, peur terminer agréablement la soirée en encourageant les jeunes.nos joueurs de hockey Jonquière.— D.N.C.— Comme on a pu le voir dans notre dernier numéro ou le numéro de ces derniers jours, il y a actuellement un club junior de formé à Jon-quière-Kénogami.Il s’en formera également dans les villes-soeurs des nôtres.Cependant, ces clubs demandent [’encouragement du public.Ils font leur j>art jxnir rendre le jeu attrayant.Les Joueurs du Kénoga-rm-Jonquière viennent de recevoir un costume complètement neuf et ils le porteront dès la première rencontre.On n’est pas sûr de pouvoir avoir cet hiver une équipe de joueurs senior.cependant les pourparlers se continuent encore.Ce qui veut dire que la chose n’est pas encore impassible.La raison de la difficulté de former une équipe senior est la pénurie des joueurs.Si dans le passé.on avait encourage les joueurs des équipes junior, ces joueurs auraient pu se dévclop|>er plus facilement et aujourd’hui cette pénurie de joueurs n’existerait pas et n’aurait pas sa raison d’être.Qu’on encourage donc cet hiver l’équipe Kénogami-Jonquière.comme on a encouragé les lourdes équins dans le passé, le public amateur peut être sûr d’avoir pour son argent.Et l’hiver prochain, on peut être assuré que si on fournit aux jeunes la chance de se perfectionner dans le jeu du hockey, on peut être assuré que ces jeunes pourront, par leur âge et par leur science constituer une forte cquijx: lourde, pour l’hiver prochain.Que tous y mettent donc du sien et on sera assuré de faire vivre l’équipe Kénogami-Jonquière.Jr.Le hockey au Séminaire Dimanche, eut lieu au Séminaire.l’ouverture officielle de la ligue.M.l’abbé O.-D.Simard, directeur,! vint mettre la rondelle au jeu.Les deux clubs en présence étaient U Physique et la Rhétorique-Versifi* cation.Les Eperviers Noirs de Physique remj>ortèrent la victoire au pointage de 4 à 3.La partie fut très serrée et ce ne fut qu’à la dernière {H;riode que les Eperviers Noirs eurent raison du Bleu-blanc-rouge.La Rhétorique-Versification prit une avance d’un point à la première période.Les Canadiens augmentèrent cette avance à deux points au début du deuxième vingt.Deux points consécutifs des Physiciens égalisèrent les chances.Pour terminer cette manche chaque club scora un point.Enfin à la troisième^ Rochette assura la victoire à son club sur une passe de Gosselin.assisté d’un juge.A NO I ER que i la 2ième rencontre est cédulée pour mercredi le jour de Noël à la même i heure.Tous les daniistes sont cordialement invités à y assister ainsi que le public en général.TIRAGE DU SAC DE SUCRE ALIGNEMENT PHYSIQUE.— Dut»: E.Dauphinai»; defences: R.Léve»que, P.Joron; centre; R.cG»*elin; aile*: C.Gauthier.M.Rochette; «tibfttituti: B.Anfrr», J.-P.Pot-vin.G.-L.Gauthier, L.Mudon, P.Boily, P.Paré.RHET.-VERS.— But.: C.Thibeault; détente.: J.Thibeault.L.Gagnon; centre: M.Parent; aile*: O.Tremb'ay, L.Thibeault; .ub.titu!.: P.Bourgeois, C.Beaudoin.J.-M.Lâvr.que, A.Simard, A.Landiy.SOMMAIRE Première période 1.—Rhét.-Ver.: O.Tremblay Punition.: aucune.14.50 Deuxième période Le hockey à Dolbeau Dolbeau.— Spécial.— Une défaite pour le club local a marqué le début de la saison à Dolbeau dimanche le 15 décembre, Rober-val remportant par 4 à I dans une partie intéressante et rapide.Les équipes alignaient: ROBERVAi-t Buta: Gauthier; défense.: Fortin et Fortin; Centrât BoachaH; ailes: Gerant, Tanguay, Bolduc; auhati-tut.: Bolduc.Bergeron, Garant.DOLBEAU: Buta: Gagnon; défeaaea: Henri et Fournier; centroi Spence; alleat Moffat, Boudreault; aubatituts: Lepage, Lepage, Boivin, Geneat.Arbitre: Marchand.La rondelle fut mise au jeu par Son Honneur le Maire J.-Ad.Gagnon.2.50 4.00 14.00 12.—Rhét.-Ver».: O.Tremblay .3.—Physique: P.Boily (B.Angers) .4.—Physique: B.Angers (René Levesque) .5.—Physique: R.Go.selin (M.Rochette) .17.00 6.—Rhét.- Ver».: M.Parent (O.Tremblay) .1730 Punitions: P.Paré, G.-L.Gauthier (2), J.Thibeault.Comme nous l’annoncions dernièrement.le tirage du sac de sucre eut lieu le 8 décembre, à la salle publique à 2 h.15.Le tirage a été fait par M.J.-B.Poitras, président de la Fédération.Voici maintenant le résultat de ce tirage.Gagnant du sac de sucre ou $5.00 en argent: No 5 3, M.Maurice F\*rron.5, rue Verchères.Chicoutimi; No 180, M.le Dr Edmond Potvin, 22, av.Lafontaine.Chicoutimi, gagnant d’une caisse de biscuits donnée par M.Jean-Joseph Potvin.gérant du r tyon de l’épicerie chez Gagnon & Frère.Le prix de consolation a été attribué à M.Johnny Lavoie.46.rue de l’Hôtel-Dieu.Chicoutimi.Le d a mis te P.-E.I remblay s’est vu attribué h* prix donné par M.Cyrille I remblay.gérant chez Cau-drejult & 1 remblay.au joueur qui aura vendu le plus de billets.Les deux numéros gagnants ont été vendus par M.Sévérin Bilodeau.Un sincère merci à tous ceux qui ont acheté des billets, de même qu’à ?ous ceux cjui nous ont aidé de près ou de loin.Les noms de ceux qui ont vendu le plus de billets paraîtront la semaine prochaine.A tous un cordial me'ci.(Communiqué).Calendrier Troisième période 7.-—Phynqur: M.Rochelle (R.Gonaelin) .1.20 Punition*: P.Joron, C.Gauthier, J.Thibeault.Arbitre: Eudorr Gagnon.r Championnat régional du jeu de “dames n de la ligue Commerciale Comme on peut le lire dans une iutre colonne, la ligue Commerciale a commencé ses opérations régulières hier soir.Afin de tenir no-'^cteurs au courant de la date des parties à venir, nous sommes heu-•*ux de pouvoir publier, dès aujourd’hui.le calendrier de cette ligue.DECEMBRE 18—Batin 20—Abraham Gif.A Fr*rt 27—Gag.êk Frère VI va va Abraham Gag.A Bassin Ligue COMMERCIALE Le Bassin et P.Abraham ont fait l'ouverture de la ligue Commerciale hier soir en annulant par 3 à 3.M.Arthur Larouche, M.P.P., mit U rondelle au jeu.JANVIER 3—Abraham S—Baaaln 10— Baaain 19—Gag.A Frère 26—Abraham FEVRIER B—Abraham 7—Gag.A 9—Baaaln 12—Baaaln Frère Donc c’est dimanche le 22 que la première rencontre pour le championnat régional aura lieu entre le champion actuel Euclide Desbiens, un vétéran du damier, et son jeune adversaire Pierre-Eugène Tremblay, un des meilleurs de la jeune génération chicoutimiennc actuellement.Les paris sont à chance égale pour cette rencontre; d'après un expert dan» ce jeu.chacun fera »on iJzSbï.hîm™” possible pour vaincre; la lutte sera chaude et passionnée.La rencontre débutera à 2 heures précises à la salle publique de Chicoutimi-Est ; la coupe D.M.H.est l'enjeu de ce championnat.L'arbitre de la Fédération aura charge de la rencontre.va Basal» va va va va Gag.A Gftg.A Abraham Baaaln Gag.A 19— Baaain 21—Gag.A Frèra 73—Abraham 26—Abraham A Frèra va va va va va va va va Basale Abraham C.-» A Frèra Abraham Abraham baaain i*g.A Frèra Baaala Basale G-g.A Abraham MARS A Frèra •Baaaln va va va Basale Abraham Gag.A Victoire de “Coca-Cola tt Un jugement récemment rendu par la Cour de l’Echiquier du Canada en faveur de la Coca-Cola Company of Canada.Limited, donne un avertissement aux fabricants de liqueurs douces du pays.La compagnie Coca-Cola avait intente des actions à plusieurs marchands de liqueurs douces qui avaient servi à leur clientèle, quand un Coca-Cola” leur était demandé, un produit ou breuvage tout autre que celui préparé par ladite compagnie, celle-ci plaidant qu’il y avait là compétition et pratique illégales.Dans son jugement, la Cour de l’Echiquier maintient les droits de commerce de la compagnie Coca-Cola défendant à chaque défendeur de vendre tout autre produit sous ce nom.La Cour a condamné les défendeurs à payer les dommages et les frais de causes.En avant et toujours moderne ses Tout ?c suit.à côté de élégantes vitrines et de sa façade très remarquée, voici que le magasin Lessard, sur la côte, vient de faire installer une superbe enseigne lumineuse.Félicitons nos marchands qui, tout en servant leur propre cause, donnent à notre cité un charme nouveau, tout comme dans les grandes villes.PRISES NELSOR Spécifique récemment découvre rend le* cheveux doux “ renu ir, cnevaux doux d'rnt» ^ pendent 1 en.Economist sn le relion d’avoine.Prévient , paralysie.Satisfaction ____*“ ' ^ poste, $1.00.(«rftntir.ptf Tht.-Louis Girard ST-FEUC'EN-CI-E DE ROIIEJIVai Seul vendeur du Qutbrr AL ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS JOYEUX NOÊl.\ BONNE et HEUREUSE ' ANNÉE i Wilbrod Villeneuve BIJOUTIER .est heureux de souhaiter à tout * le public des comtés de Chicoutimi et du Lu St-Jean une Joyeuse fête d** Noël rt une Bonne Année.Wilbrod Villeneuve i ‘ I 08.Racine C hicoutimi.! Cercle Racine • • JOYEUX NOEL ! Séance du 12 décembre.Au commentaire de 1 Lvangile, on nous montre le mystère d amour qui a présidé au mystère de rédemption.et on nous invite à répandre la vérité qui est notre partage* n Puis ce furent les travaux.Ils portent sur la J.E.C.Nous connaîtrons maintenant, grâce au camarade P.-E.Imbcault, comment se font les enquêtes dans la J.E.C.et quel fruit on en peut tirer.L* camarade Jules Pilote se déclare satisfait s’il réussit à nous convaincre du bon esprit qui a guidé les fondateurs de la J.E.C.L’auditoire est très sympathique à la cause.Une question se j>ose j>our le camarade Arthur Tremblay: la J.E.C.peut-elle s’occuper d’action nationale?“Parfaitement.lui a-t-on réj>ondu ; car la formation jéciste embrasse toute la vie de I homme.Mais qu’on ait bien soin de ne pas mêler action nationale et action politique.ce qui arrive souvent sans qu’on y prenne garde.” On fait un appel en faveur de la langue française, qui n'airivc pas toujours intègre à nos oreilles dans les discussions.Un censeur soulignera désormais ces crimes de lèse-majesté.Et ce fut tout.BONNE ET HEUREUSE ANNÉE / 1 C V>t avec joie que nous souhaitons un Joyeux Noël et une Bonne Année à tous nos clients, que nous remercions bien sincèrement de Pur encouragement ¦ Adrien BLUTEAU.sec.-corr.ULD JOBIN » * Nouveautés et confections pour hommes I 68.rue Racine - CHICOUTIMI - S ur ôtr ! ! s * ••* A tous les membres Chevaliers de Colomb du Conseil 1989 Que NOËL soit JOYEUX et que la NOUVELLE ANNÉE apporte à vous et aux vôtres BONHEUR ET PROSPÉRITÉ.i i ?AU CAFE POPULAIRE Le Grand-Chevalier et les Officiers du Conseil Chic ou Dr C.-E.MASS ICO i Grande .ni.Chaque métier a ses secrets; c’est à se demander comment le Café Populaire a pu se transformer en si ;>eu de temps et présenter aujourd’hui un aussi séduisant aspect.En effet tout est clnngé; quand on entre on a une impression très nette d’une aisance nouvelle, d’unt transformation Iwureuse tju: rajeunit le local.L’agrément et le confort y ont gagné, et la clientèle ne pourra qu’apprécier avec avantage ces changements.Mais il faut dire aussi que M.Sampson, l’actif proprietaire du Café PojAjlairc.est un optimiste.et qu’il a confiance en l’avenir.L’excellente et nombreuse clientèle qu’il a su s’attirer est une preuve qu’il était à l’aise dans les connaissances des nulle détails de son métier; les transformations qui viennent d’être faites sont un indice d’un esprit progressif et méthodique.Souhaitons bonne chance au Café Populaire, dont l’enseigne va briller d’un éclat nouveau.Le personnel du bureau de Chicoutimi de la compagnie d assurance Metropolitan Life Assurance Co est heureux de souhaiter à tuas ses assures et a /" hi population de Chicoutimi et de la région, un .îJuurux Nui'l ET UNE $muu' i't ffieumtsi' Attuce i M ALBERT LEFORT Gerant J.-E.LAVIGNE.E.BOURASSA.J.B USSIER F.S.J.-ELZ.PICARD Asst-Gf.rant AMABLE SIMARD EMILE LECLERC-ADELARD DUBE.Aci > i De l'opérette en janvier à Jonquière Jonquière.— D.N.C.— I out le monde connaît le succès que rempilèrent l’an dernier les membres du cercle dramatique dans l’exécution de leur première pièce: “Le Roi des oubliettes”.Cette année encore, le Cercle Dramatique de Jonquière entend bien présenter à la population un non moins distingué régal artistique et ccttc fois-ci il se présentera devant la population avec une opéret-'e intitulée: La Cloche d*Argent, et le drame intitulé: Aimons-nous les uns les autres.Ccttc dernière pièce est un extrait du livre de la "Bonne chanson", de Botrel.Ces deux pièces, dit-on, sont d'une remarquable valeur et atti-ent les foules partout où elles sont jouées.Les décors seront encore montés -iar notre Artiste-vicaire que tout b monde connaît.Cette séance sera jouée ver» la M.Wilfrid Audet est le directeur artistique du Cercle Dramatique.PRIX RÉDUITS tous Ira point* du < m Noël et le Jour de CAa PRIX OU PASSAGE SIMPLE PLUS 25 P.C.POUR ALLER-RE 2 S «Mo.Inrlu-iMornt FETE DE NOEL: Valable pour «ll*?r du 23 dAc nu *.» «.«-v» Coupon de retour valable pour partir pue plu* tard que minuit.K,; déc.1933.FETE DU JOUR DE L*AN: Valabh- ;*our aller du 30 déc.au l«f P»«»v * cluilvement.Cou;>on de retour valable pour partir pn* plu* tard i • nuit, Jeudi.2 janvier 19 16.• PASSAGE SIMPLE PLUS UN TIERS POUR ALLER-RETOUK Valable pour aller du vendredi.20 déa.nu mercredi.1er janv ,m ' 'Lit ment; au retour 1c voyage devra commencer pu* plu* tard 9uf " 11 ' vendredi, la 10 janv.1936.LES ROIS - 6 janvier PASSAGE SIMPLE PLUS 25 P.C.POUR ALLER-RETOUR* Valable pour aller »ur janvier jusqu'è 2.00 p.m.pas plus tard qua minuit, mardi.7 Janvier n‘ini|K»rte quel train è partir de midi.v«*n' •• j lundi, f.janvier.RETOUR: valnblr po«:r ; 1 19)6 PRIX REDUITS MINIMUMS: ADULTES 50c — ENTANTS 25c Renseignement* et billet* sur demande h C.-A.I.ANGEVIN, A*1*» * ¦ Trafic-Voyageur», Pacifique Canadien, Gare du Pulnl*, Qufher.rrl’rr'f ^ tant toute* le* ligne* de navigation océanique ou encore en *’a tire* *»'• P.-L.GINGRAS.A Kent de District, Gare Wind»or.Montréal.PACIFIQUE CANADIEN r V ?fa I fi C f « LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.19 DECEMBRE 1935.PAGE 7 a chronique agricole La vache Holstein Son avenir au Saguenay De toutes les races de bovins laitiers, la Holstein est depuis Iong-la plus répandue sur le continent nord américain.Au Canada même —¦ les livres généalogicjucs du bétail pur sang l'attestent à l’évi-ji^ce — cette race compte plus de sujets enregistrés que toutes les autres ; «ces laitières réunies.Bien que d’introduction récente au pays — c’est vers 1882 que fuient importés les premiers sujets — elle attira vite l'attention des élc-wurs.Scs aptitudes exceptionnelles à fournir une production de luit abon-i»nte lui méritèrent facilement les faveurs des laitiers d’abord, puis de maints agriculteurs soucieux d’établir leur exploitation sur une base plus ayante.Il ne faut donc pas trop s’étonner de voir la |>opularité des \oir & Blanc” gagner du terrain dans l’estime des agriculteurs, même jms la région Cliicoutimi-Lac St-Jean, en dépit des préjugés dont ils fu-rit l’objet à l’origine de leur introduction ici.La conspiration du silcn-.qui, encore en ces dernières années, semblait s’appliquer à tenir cette .ii* dans l'ombre, tire à sa fin.Ln effet, les incontestables mérites de ;ul des animaux Holsteins, joints aux améliorations de forme dont ils ontinuent d'être l’objet de la part de scs adeptes, l'imposeront davanta-à l’avenir, aux cultivateurs qui décideront d'orienter l’exploitation de Mr troupeau laitier vers une production élevée en même temps qu’éco-" inique.Plus que jamais, pensons-nous, l'aspect économique du problème «.’ricolc que doit résoudre chaque cultivateur sur sa ferme acquiert une portance capitale que la continuation de la crise ne saurait qu’accroître.# La Holstein, grosse consommatrice de fourrages, éminemment apte transformer économiquement ses aliments en lait comme en chair, a sa J.ice marquée sur nos terres fertiles.Elle offre, au surplus, un marché irai, à la portée de la main.j>our notre foin dont la surabondance de oduction tient les prix si bas.Vache d'hiver par excellence, s'accommodant particulièrement bien • nos sept mois de stabulation, elle s'impose encore aux tenants d’une duction de lait douze mois par année.Machine perfectionnée, sus-ptible comme telle de donner de hauts rendements, elle réclame, cointous les animaux de qualité d’ailleurs, des soins particuliers, une ali-nt.ttion abondante, que la plupart de nos meilleurs cultivateurs peuvent •ment leur fournir.Pour notre j>art.nous croyons terminent que le bétail Holstein mul-:-.liera se* conquêtes dans la mesuie où s'étendront les bienfaits d une '«culture exploitée plus rationnellement.Et cela, va s’en dire, sans , léantir les mériter reconnus des autres races concurrentes, dont l’utilité incontestée.LETTRES AU “PROGRES” Nous ne publions in que dr-lettre» lignées ou accompagnée d'une signature authentique, sans prendre la responsabilité ni du fond, ni de la forme.LES RÉCOLTES EN 1935 ESTIMATION PROVISOIRE DE LA VALEUR DES PRINCIPALES RECOLTES EN 1935 COMPARATIVEMENT A 1934 DANS LA PROVINCE DE QUEBEC.RECOLTES i»te Roberval, le I i décembre 1935.M.le Rédacteur en Chef, Le “Progrès du Saguenay”, CHICOUTIMI.Cher Monsieur.Je vous inclus un article dont je prends tout la rcsj>onsabihté, sous ma signature, lequel je vous sollicite de bien vouloir publier dans votre prochaine édition.J’espère que vous en ferez la publication sans charge, car il y va de l’intérêt public, et je sais que vous vous prêtez facilement à ce mouvement.Vous voudrez bien au bas de la publication mettre mon nom tel que signé.Je vous prie d’accepter mes remerciements anticipés, et me croire.Votre bien dévoué.Nathanaël BOIVIN.Voici l’article de M.Boivin:— POURQUOI ACCUSER NOTRE CLERGE?Le clergé du comté de Roberval a-t-il pris une part indue dans la dernière fuite électorale; je ne le croîs pas.Ce n’est pas cejxmdant ce qu’a prétendu au bureau du premier ministre de la Province, un politicien Gustave PRINCE.B.S.A., Régisseur a la Ferme du Séminaire.Obsèques de Mlle Saulnier Lundi matin, à la cathédrale, ont a heu les solennelles obsèques de teu Mlle Lucilia Saulnier.fille de M.et Mme Johnny Saulnier.La levée du corps a été faite par M.• chanoine Joseph Tremblay, curé, .e service a été chanté par M.l’ab-J.-A.Fortin, assisté de MM.s abbés Jean-J.Fortin et Ernest ! .evesque, tous vicaires.Les messes jx autels latéraux ont été dites par MM.les abbés Eug.I remblay jr, du Séminaire, André La liberté, du Progrès du Saguenay, Rom ire I remblay, vicaire et Roland La-uche, du Séminaire.M le C uré.M.h* chan.Duchesne, supérieur i Séminaire et MM.les abbés La-meette et J.-C.Gauthier assistaient u choeur.[je corps était porté par des cou- JOUEZ GAGNEZ DE la «v L’ARGENT GUITARE % DANS VOS HAWAÏENNE^ SOIREES APPRENEZ A JOUER » CUlUre kswslrnna.p»r ri* ‘ ™r AUJOUILD* IIUT pour plu* d* détail».LE CONSERVATOIRE OE MUSIQUE HAWAÏENNE iîsi.U, RUE ST.JOSEPH QUEBEC.P.Q sins d»* la défunte: MM.Léonard.Lionel et Joscph-A.Brisson, Jean-Paul et Th.-Eug.Beaulieu.Paul-Emile Lajiointe.Les coins du poêle étaient tenus par les Enfants de Marie.Suivaient le corps: M.Johnny Saulnier et sa famille.M.et Mme Emile Saulnier.Mme Léonce Fortin et un grand nombre de parents et d'amis.Il y avait nombreuse assistance à l'église.La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathies auxquels le Progrès ajoute l’expression de ses plus sincères condoléances.Blé .Avoine .Orge .Seigle .Lin.Pois .Fèves .Sarrasin .Grains mélangés Pommes de terre Navets, etc.Mais fourrager Foin et trèfle Luzerne .E»timAtion provisoire 1935 Estimation finale 1P34 Prix moyen Valeur P 'ru moyen Valeur par unité totale par unité totale Par Bois.Par Bois.99 1.1 30.000 98 1.214,000 .43 19.595.000 .43 20.757.000 .38 1.062.000 .6! 2.023.000 .84 77.000 .68 62.000 1.77 45.000 1.59 34.000 1.59 455.000 1.65 324.000 1.67 125.000 1.75 120.000 .61 1,983,000 .00 2.01 1.000 .54 1.815.000 .32 1.790.000 Par Qtx.77 .43 Par tonne 4.27 8.63 9.23 8.674.000 3.H 1.000 2.237.000 44.151.000 230.000 Par Qtx- .48 .34 Par tonne 3.93 1 1.84 1 3.1 1 Les Francs-Tireurs du Saguenay NOMBREUSES ACTIVITES Magnifique concert à Jonquière Par lu Société Musicale programme brillaient par le pur classique dont elles étaient imbuef.On remarqua à ce concert la présence de M.l'abbé Ludger Larou-che, curé de St-Thomas-Didyme, ancien vicaire à Jonquière.Il ne pouvait passer dans notre ville, surtout un soir de concert, sans que la population ait eu le plaisir d'entendre ses chants.Aussi ce soir-là, l’organisateur du concert ne manqua pas de donner à l’assistance une pièce ou un numéro que tous désiraient et M.Larouche nous chanta deux pièces pour lesquelles il fut Pour ce concert, nous devons aux membres de la Société Musicale de Jonquière nos plus sincères félicitations j>our le succès admirable qu’elle vient de remporter.On a constaté avec plaisir que le succès et le progrès semblaient vouloir marcher de front avec Musicale de Jonquière.Nous devons aussi nos plus sincères félicitations au directeur de cette société.M.H.Poirier.- M l’abbé Maurice Larouche 1 I donna une causerie sur l'importan- ce de la musique au cours du concert.dans 1’entr’acte.Il insista sur l’importance de l’étude musicale et i! fit remarquer que la musique qui nous vient par la radio ne saurait exempter les jeunes de se livrer à l’étude de la musique.Il donna ensuite tous les avantages que retirent ceux et celles qui possèdent une connaissance approfondie de la musique.La guignolée SEMEDI ET 6.798.000 3.471.000 1.836.000 .4 33.000 2 36.000 la Société Avec Noël revient la tradition- Chevaliers de Colomb.271.nie tielle guignolée |>our les pauvres de Racine, samedi matin, à 9 la Conférence St-Vincent de Paul, et dimanche après-midi, à I heure* Comme d habitude les membres de C est de cet endroit que »e fera le la Fraternité des Voyageurs de départ des "guignoleux Commerce ont accepté de faire cette quête à domicile.Comme d'habitude aussi, plus peut-être parce que les besoins sont plus grands, nous accueillerons les voyageurs avec joie et grande générosité.C’est pour les pauvres, les plus pauvres que nous, qu’ib tendent la main.Donnons généreusement et par esprit de charité chrétienne.“Qui donne aux pauvres prête «à Dieu.’ Samedi matin: guignolée dans les bureaux et les magasins de gros.Samedi après-midi: guignolée dans les magasins de détail.Dimanche aprèvmidi: guignolée dans les maisons de la ville et des rangs.Argent, lingerie, aliments.tout est accepte.I ous ceux qui voudront prêter leur concours aux Voyageurs de Commerce pour la guignolée, sont invites à se rendre à la salle des A l'Orphelinat Le parloir de l’Orphelinat sera ouvert pour Noël.Les enfants au-dessous de 15 ans ne seront pas admis cependant.Il n’y aura pas de visite de la maison.\ Pourquoi Souffrir quand on von* offre un rf|*in de vigueur — un appétit copieur» — un • ommail régulier — I* retour de Itaichr» couleur» — l’impresaioa de bien-être général —— le rajeunissement dr tout votre être par l'emploi de» Pilules Ferro-Vie qui *ont incomprable» d*n» le traitement dr* malaise» occasionné»^ pnr r«ppnuvri»»ement du »«n( et l’épuisement de» nerf».CHICOUTIMI MEDICINE CG.3 jumeaux I du comté, qui a vu sa dernière victoire dans le courant d octobre dernier.Ce monsieur se plaignait, le 4 décembre courant, au premier ministre, que le clergé du comté Roberval avait pris une part excessive dans la lutte provinciale, et même, que le clergé de notre comté avait fait une lutte à mort au régime Taschereau.Ce politicien trop zélé a mentionné les noms de certains curés, prétendant qu ils avaien poussé ù outrance leur zèle.En premier lieu, son affirmation est fausse.Ensuite ce politicien heureux semble ignorer que certains curés de nos paroisses, en différente?circonstances, sont venus en aide, avec leurs propres deniers, à bien des familles pitoyablement délaissées de tous secours du Gouvernement provincial, et plus particuliè-j rement à cause de la mauvaise dis-i tribut ion du patronage dans notre comté, spécialement en ce qui regarde la colonisation.Je précise: parce , que les curés nommés au premier nu-x T'V 1! nistre par ce politicien ont dans leur 2i O i 13 V W paroisse des familles ch* colons qui ont été négligées d une manière r ndamnable par les administrateurs des argents versés dans notre comté.Mais peu importe ;>our ce politicien qui ne s’occujk* pas des nécessiteux, mais uniquement des cliques et des profiteurs.Ayant été candidat à la dernière élection, même candidat défait, “et je ne m’en trouve pas plus mal* .j’ai été à même de rencontrer plusieurs île nos curés, et d assister aux prônes en différentes paroisses, la lutte m’obligeant à entendre la messe en différents endroits, j’ai donc pu constater que nos curés n'ont fait (jue leur devoir, je peux ré|>ondre à ce |>oliticien, ceci: “Que le clergé du comté Roberval a lu les documents épiscopaux se rapportant aux devoirs électoraux, et ceux qui ont jugé à propos de faire d eux-mêmes des commentaires ou des observations, ont donné la doctrine chrétienne en regard des devoirs électoraux et notamment le respect du serinent et la liberté de conscience qui prohibe l’achat et la vente des votes.Certains curés ont parlé d’une manière plus détaillée des abus aux-I quels on est exposé en temps d élec-1 lions et spécialement l'intempéran- Dolbeau.— Spécial.— Dimanche le 15.en 1 église Ste-I hérèsr de Dolbcau.a eu lieu le baptême des 3 jumeaux, nés le matin même et enfants de M* et Mme i ,1/éar Plourde.On leur donna le-noms de Paul, Paulette et Pauline, et ils eurent respectivement pour parrains et marraines: Mlle Claire Roberge et M.Ls-Rcné Perron, de Dolbeau; Mlle Rosee I remblay et M.Gérard Simard, de Norman-din; M.et Mme Albert Tremblay, briqueteur, de Dolbeau.Les |»or-teuses étaient Mmes Arthur Guy, de Dolbeau.Joseph Tremblay, de Normandin et Mlle Jacqueline Lindsay, de Dolb eau.Sincères félicitations.ENCOURAGEZ ms ANNONCEURS J JOYEUX NOËL Bonne et Heureuse Année Actuellement, Nouveautés des Fêtes.Toilettes pour dames.Habillements pour messieurs.Cadeaux.Avec nos souhaits, nous sommes heureux de remercier notre clientèle pour son encouragement, et la prions de nous continuer sa confiance dans 1 avenir.JOS.- Fus.BOIVIN Magasin de Nouveautés RUE ST- - - JONQUIÈRE à cela que s'en sont tenus nos curés durant la lutte, et je me demande |>ourquoi ce politicien sc plaignait d'eux au bureau du premier ministre, à la date précitée, car je tiens sa déclaration du premier ministre lui-même.J'ajouterai que pour ce qui regarde les problèmes politiques.l’Eglise ne s’occupe pas des questions techniques ou des formes de gouvernements, mais dans les rapports entre l’Eglise et l’Etat la première doit défendre ses droits, et être la gardienne de la morale publique.Dans toutes les questions ayant rapport à la morale chrétienne, l’Eglise, gardienne de la morale, ne peut pas ne pas intervenir.11 y a une morale politique et cette morale, c’est à l’Eglise de la prêcher.L'Eglise a le droit d'intervenir dans les questions politiques morales; alors jKmrquoi reléguer le prêtre à la sacristie quand il est permis à n’importe quel individu de parler, écrire et agir.Et en dehors de la chaire le prêtre.qui est un citoyen des plus éclairés et des plus patriotes, pourquoi lui serait-il interdit de parler même de politique de partis s'il croit de son devoir de le faire?Depuis quelques mois une grande activité règne parmi les offic iers, sous-officiers et hommes du régiment des Francs-Tireurs du Saguenay* .-j Une école d’instruction qui a duré 12 semaines, qui fut donnée jxnir l.i première fois par les officiers du régiment, vient de se terminer.Cette école semble avoir été un succès.Dans le passé un instructeur venant des quartiers généraux donnait l’instruction aux candidats.Le régiment des Francs-"! ireurs du Saguenay est le premier à donner des jours de ce genre.Si le Grand Quartier Général trouve que l’instruction a donné de bons résultats, les cours |x>ur qualification jusqu'au grade de C apitainc seront donnés entièrement par les officiers du régiment.Un cours d’Etat Major Général est aussi donné à Chicoutimi par le Major F.-C.Hannington.G.S.O.qui vient à Chicoutimi toutes les semaine?pour instruire les candidats: Capt.F.-X.Boulette, Capt.Roland Dallaire, Capt.Guy I aché.Les examens de la première partie du cours auront heu le 22 décembre prochain.La deuxième partie de ce cour se continuera jusqu’à la fin d'avril 1936.# Un groupe d’officiers au nombre de 10 a quitte Chicoutimi }>our Québec le 29 novembre dernier, ils ont assisté à un important exercice ch1 tactique.Un autre exercice de tactique, conduit par deux officiers de Québec et cinq officiers de Chicoutimi.\ eu lieu les 14 et 15 décembre dernier, 28 officiers étaient présents O* genr** de travail est fait sur un terrain en miniature spécialement choisi pour l’instruction des officiers et les familiariser avec l'emploi du terrain.Le Major L.-G.Gauthier, \ .D.B M.est de retour d’un cours spécial pour la coopération avec t.utes les armes.Ce cours, donné en avion, à Borden.Ont .a dure I 2 jours.De nouveaux officiers sont entrés dans les cadres; ce sont : de Kénogami, M.11.Vaillancourt, M.D.; de Chicoutimi, MM I^éon Riverin, Maurille Tremblay, Robert Tremblay.Jean-Baptiste Jal-l»ert.Plusieurs applications importantes seront acceptées d'ici quelques jours.Ces messieurs suivront une école Royale à Québec dan» le cours de l’hiver pour leurs qualifications au grade de Lieutenant.Les officiers suivants sont retirés des cadres de l’unité.Ce sont: de Roberval.Lieut.Antoine Marcotte, Lieut.A.Tessier ; de St-Féli-cien, 2ème Lieut.J.-R.-R.1 remblay.Des changements importants dans l’organisation de l'unité sont annoncés jK)ur d’ici très peu de temps.(Communiqué).r* Jonquière.— D.N.C.— La Société Musicale de Joncjuiè-.i donné un magnifique concert de musique et de chant mardi le 10 décembre à l’hôtel de ville de Jonquière.Une foule nombreuse et choisie assistait à ce concert.On remarquait dans l’assistance: M.le curé Lapointe.M Arthur Larouche, M P.P., MM.les abbé?Maurice C onstantin, Albert I remblay, Ludger Larouche, Maurice Larouche, aumônier de la Société Musicale de | Jonquière, Michel Lavoie, MM.J.-Edmond Bergeron, maire de la ville de Jonquière, J.-E.Bergeron, président de la Commission scolaire M.l’abbé Alfred Bergeron, et de?Frères du Sacré-Coeur.Un programme magnifique et exécuté à merveille fut présente à ce concert; en voici la teneur: 1.—Abélard et HèJoise, de J /jmmennans.par la Fanfare 2.— -Andante, de Hayn.pu l’Orchestre.3.* -Sérénade, de Gounod.Chant par Mlle Laurettc Fortin.Au piano d’accompagnement: Mme 1 lerménégilde Poirier.4.- Sonate, de A.Diabelh.I)uo de piano: Mme Gustave Dufresne et Mine Gonzague Belley.m 5.- —Fantaisie, de Riter.Solo de clarinette: Gaston St-Gel lais.Au piano d’accompagnement \ 1 me Gaston St-Gelais.6.M.l'abbé l ,udgei Ln ron- clic : "La prière du soir”.de Gou- nod.Au piano d accompa gneinent : Mme \ lerménégilde Poiric •r.7.I \iruitions australiennes, ( )p.38, de 1 W eiss.\ iolon.Mlle Madeleine Tremblay.8.- Perceuse de Jocelyn, de B.Godard.Choeur à quatre parties mixtes avec accompagnement d orchestre, par le Choeur St-Cécile.9-Luslpicl Ouverture.de k Béla, par l'Orchestre.10.-M.l'abbé Ludger l-aTouche: "La Semailles".Au piano d'accompagnement: Mme Hermc- uilde Poirier et violon: M.H.Poirier.| |.—Robert le Diable, opéra de Mcycrbcr, de Sydney Smith, par Mme Eugène Allard.) 2.—Noël d*Irlande, de \ luîmes.par Mlle Lilianne Gaudreault.|3.—Allégro Brillant, Of> 19.de \V.Ten Have.Solo de violon par M.Herménégilde Poirier, professeur.14.—Menuet en sol.de Beethoven.Quatuor à vent: Philippe Bergeron.cornet: J.-Ls Racine, saxophone-soprano; J.-Robert Bolduc, clarinette; Gaston St-Gelais, saxophone-alto.| 5.—Le Secret, de L.Gauthier, par la Fanfare.16.—O CANADA 1 On peut juger par ces pièces au programme de la valeur artistique du concert.Toutes les pièce» au Patinoire gratuite à Jonquière Jonquière.— D.N.C.— Quelques sociétés de Jonquière.avec à leur tête h* ( en le J -nqu'.è rc de l’A.C.J.C., se sont données la main pour demander aux membres du Conseil municipal de cette ville de leur aider dans la construction d’une patinoire publique gratuite.Ces sociétés sont les Chevaliers de Colomb, la Garde St-Domini que de Jonquière, les Syndicats Catholiques et le Cercle Jonquière acc-jiste.Jeudi dernier, des représentants de ces sociétés susnommées allaient rencontrer la première autorité de cette ville dans le but de formuler le désir qu'ils avaient de doter notre ville d'une patinoire gratuite cet hiver.Nous devons dire immédiatement qu’ils furent bien reçus par cette autorité et que leur demande reçut une réjxmse affirmative.11 fut décidé à cette réunion que la ville bénéficierait cet hiver d une patinoire gratuite.1 .es sociétés dont les noms apparaissent plus haut ont cependant fait leur possible au point de vue pécu-nicr.Chaque société, apprend-on.paiera la somme de $20.00 pour j défrayer et payer le temps d un homme qui aura la direction et sera l’autorité quant à ce qui concerne cette patinoire.La Ville payera les autres déj>enic*.| travaux ch* construction corn menccront bientôt et on s attend a ce que, vers Noël, la glace soit prê- * i { s J J ) \ s \ s S s J oyeu Noël B< mue pi H eureuse A nnee Arec nos souhait* nous roulons remercier très parti* entièrement notre ilientèle pour son encouragement, al lui denumder ,le nous continuer son patronage.SPÉCIAL Nous avons reçu 100,000 livres de viande de l Ouest pour Messieurs les contrat tours et off rons cette viande VOLAILLES : D1NDI EN GRANDE marchands.Nous à un prix trè^ spécial.:s.POULES.OIES QUANTI FE.MAGASIN Épicerie — Boucherie — Licence I I 3.rue Racine — Chicoutimi (Sur la Côte) “ELOI” de Biere 1 éléphone: 620 Faites vos - CHEZ ACHATS Ths.Abel, Enrg.Spécialité de Chaussures 179-101, rue RACINE CHICOUTIMI Tél.337 r a rn evoir les patineurs.Belle réunion Vendredi, le 8 novembre, m* réunissaient à la résidence de Mme Jos.Gauthier, de Chicoutimi, un groupe de parents et d'amis.C e-tait à l'occasion du passage ch* deux religieuses du Bon-Pasteur, parentes de la famille.Mère Ste-Cathcrine de Gênes, du couvent de Chicouti-mn et Mère fit-Conrad, de Lyster, Mass.E.-U.Avant le départ de Mère S* Conrad, qui était venue en mission À Chicoutimi, on voulut resserrer les liens d'amitié rt causer en famille.Etaient présentes: leurs soeurs Mes Jos.Lessard, Emile Tremblay.M.et Mme Ernest Gilot, Mlle Irène Lajoie ainsi que plusieurs autres.Ce soir Faites lire le ^ogrès Ce soir, à 8 heures, dans la salle des associations, à l'hôtel de ville, réunion de la C harnbre de Commerce de Chicoutimi.Ce sera la dernière assemblée avant la réunion générale annuelle.Je crois que ce député élu en dehors du domaine provincial, au lieu de se plaindre de notre clergé s'il avait consulté son chef sur la ligne de conduite à suivre durant la dernière lutte provinciale, aurait peut-être reçu le conseil d- faire ce qu'il a fait lui-même: aller pren-j dre une vacance en Géorgie, et ne revenir que quelques jours après la lutte terminée.Nathanaël BOIVIN.Roberval, ce I 1 déc.1933.Chapelets Un chapelet est un cadeau toujoursap-précié et toujours pratique.AU SERVICE DE LIBRAIRIE DU PROGRÈS, ave.Labrecque,vou8 trouverez le plus beau choix dans les chapelets.et dans les prix deschapelets.POUR DAMES COUVRE-CHAUSSURES d* m»rqur “Goodrich", rn velour» ou en J«*r -%ry, noir ou brun, de U plu» belle qualité.Inferieur chaudement double.Ilot dure dr fourrure.Pratique» pour l'auto.U marche et le the*-tre.Noter bien le prtn avantajeu* pour une telle qualité.Spécial $3.49 Une autre marque de COUVRË-CHAUSSURES pour daano».en velours noir de belle quA-Ilté, bordure de fourrure, intérieur ouaté.Talons demi, Point a : 3 À 7.Spécial $2.49 Plus qu** quelque* J^UTS pOUT h* temps d**s 1 des.Donnez de?chaussures comme ca de.au.Quoi de plus utile et de plus agréable de recevoir 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allait moins bien, il étouffait, gémissait.La mère regardait la pendule sous globe posée sur la commode, entre le bouquet de mariée et une statuette en bronze de Jeanne d'Arc.Le père était rentré plus tôt.anxieux, écoutant sonner les heures.C e médecin de malheur ne reviendrait-il pas?Bien sur que si! II avait oublié sa trousse, U.sur la table.On n avait qu’à attendre?Mais I attente eour elle.Ils l’aimaient bien tout de meme, à leur manière un peu rude, mais ils réservaient toutes les caresses pour le petit garçon.Elle n'en était pas jalouse, partageant leur adoration pour cette poupée vivante et de tout son petit coeur aimant, elle avait supplié Noël qu’il n’oublie pas non plus les grandes filles, de ne rien mettre dans son soulier que la santé du petit frère.-Comment va-t-il?Ce fut son premier mot, avant même de refermer la porte.—Mal.réjvondit laconiquement le père.—Nous attendons le médecin, ajouta la mère.Une longue silhouette s'encadra *ur le seuil.C était un homme à la figure maigre, aux traits ravagés; il était sans manteau ni chapeau, malgré le froid excessif, et la neige poudrait ses vêtements légers, sous lesquels il grelottait.Qui est-ce?- -Je ne sais pas.expliqua la fillette; i! me suivait depuis le bout de la rue sans rien dire; et je ne l’ai pas entendu monter! En effet, il n’avait que des chaussons pleins d'eau qui laissaient leur trace sur le carreau bien ciré.Malg ré cet accoutrement singulier, il n'avait pas l'air d’un pauvre.—Que voulez-vous, demanda le père?Il répondit simplement: —J’ai faim.On ne songeait guère à manger, autour du petit malade; mais ce Approchez et voyez.Ce n'est point Alexandre.Auguste ni César, Socrate ni Platon: Ces hommes n'auraient pu, sans tomber, tant descendre.Et leur gloire eût souffert d'un pareil horizon.Celui-ci sans déchoir de la place suprême Peut naître en ce réduit plus triste qu'un tombeau ; Sa grandeur n'a besoin de rien que d’cllc-mêmc, Et toute autre grandeur date de son berceau.DERFLA.sait son pain en petites bouchées, souriant à la fillette qui le regardait dévorer.Les parents ne s’occupaient plus de lui.Des spasmes secouaient le pauvre jK'tit corps; la respiration devenait plus difficile.la mère se tordait les bras.—Et ce médecin de malheur qui n'arrive pas, grondait le père.—Je suis médecin, dit le singulier convive en se levant.La fillette en larmes joignit les mains: —Médecin! oh! monsieur, sauvez mon petit frère, implora-t-elle.I rès grave, il s'approcha du lit: —C'est un cas de dvphtérie bien caractérisé, prononça-t-il très net.—Il est perdu! gémit la mère.—11 ny aurait qu’une chance: la trachéotomie, mais il faudrait o|>érej d’urgence.et je n'ai pas ma trousse, ajouta-t-il en tâtant son veston.—Le médecin a oublié la sienne.dit vivement la mère.Il la prit, l'ouvrit, d'un geste familier.— Il nous manquerait bien des choses, mais mieux vaut encore opérer avec des moyens de fortune que de ne rien faire.Stupéfait devant cette scène invraisemblable.le père voulut intervenir.On n'all ait pas se fiei comme cela au premier venu?mais sa femme l'arrêta d’un mot: —T u vois bien que le petit étouffe ! En effet la respiration se raréfiait de plus en plus, les yeux devenaient hagards, des plaques bleuâtres commençaient à marbrer la peau.Hypnotisée par l’étrange médecin.la mère obéissait docilement à ses ordres brefs, apjxDrtait du linge, une cuvette, de l'eau-de-vie pour remplacer l'alcool, un tube de biberon bien nettoyé.L’inconnu releva ses manches, se lava soigneusement les mains: —Eloignez la petite, ordonna-t-il impérieux; cet air est mauvais n était pas une ra.son pour firêYurl P°Ur c,,e' ,C°urbé ^ Ie aux malheureux.,n,san'- tand,s *** ,la ™ere tc"a"1 > La mère coupa une tranche de ,ami.’°' M"5 ,remb!er d Pnt le • ».pain, trempa un bol de soupe et désigna la table couverte d’une toile cirée au misérable.Sans remercier, il s'assit et se jeta goulûment sur les aliments.Pourtant il avait de bonnes maf nières, tenait bien sa cuiller, cas- CADEAUX DE NOEL "Ce que je peux acheter pour 50c” VOUS avez sans doute des amis et compagnons de travail à qui vous désirez offrir un cadeau peu coûteux pour Noël.Presque tous aiment des Cigarettes, Cigares ou du Tabac—nous vous rappelons donc les produits Tuckett que vous pouvez acheter pour 50c.c\GARET7*5 II Buckingham — la cigarette fameuse au Canada—"Un velours pour la gorge"— Boîte de 50.50c Cigarettes de Virginie Philip Morris Navy Cut — une cigarette délicieusement douce faite de tabac de choix — Boîte métallique de 50.50c ABAC II 4 CIGARETTES Tabac Buckingham Haché fin—pour ceiui qui "roule ses cigarettes"—ce tabac de qualité supérieure fait une cigarette fraîche et odorante.Cinq paquets de Tabac Buckingham Haché Fin dans un emballage de fantaisie pour les Fêtes .50c toun Sans une hésitation, avec une audace et une précision incroyables, il ouvrit la gorge du pauvret et aspira lui-même les mucosités qui l’étouffaient et qu’il rejetait aussitôt dans la cuvette.Muet d’horreur et d'épouvante, le père les yeux désorbités, n’osait faire un mouvement; au fond de la pièce, la petite à genoux priait.La mère ne respirait pas plus que son enfant.! Enfin un souffle souleva la poitrine oppressée; un peu de rose revint aux joues.L'enfant était sauvé! Ce fut une explosion de joie délirante après l'atroce angoisse; le père serrait les mains du médecin à les briser, la mère aurait voulu les baiser; la petite le regardait de loin comme si elle attendait une auréole sur sa tête.Lui donnait paisiblement ses instructions jK>ur les pansements.—Du reste, mon confrère pourra les continuer; le plus fort est fait.On aurait bien voulu le retenir, la maman lui apportait des chaussons bien chauds.Mais la pendule sonna et il dit, l'air inquiet.—Il faut que je sois rentré avant la cloche.Il embrassa la fillette disant: —Soignez-là bien.! la Mort est une rôdeuse qui enlève aussi les petites filles.II ouvrait la porte.—Au moins docteur, dites-nous votre nom pour le bénir?Une lueur vacilla au fond de ses prunelles et, le doigt sur les lèvres, il ih: —Docteur Noël.Et il disparut comme il était ve- c'G A s u Cigare Tuckett Marguerite—renommé depuis quarante ans—dans d'attrayants emballages de Noël de 10.50c Cigare Tuckett Montréal — "Le Cigare parte-bonheur" dans de jolis emballages de fantaisie pour les Fêtes—10 cigares.50c Cigare Tuckett lowna—deux paquets de cinq cigares chacun—emballage de Noël 50c Tous joliment emballés pour Cadeaux de Noël En vente ehex tous les marchands de tabac ru.C-l F Quand le docteur du quartier revint, il demeura stupéfait et saisi d'admiration, devant le petit malade.I! avait fallu la main experte et le rung-froid d'un maître du bistouri pour réussir cette opération hardie, dans de telles conditions et il ne pouvait croire au récit des pauvres gens.Quelques jours après on en eut l'explication, lorsqu'on apprit l'évasion et la mort d’un pensionnaire de l'Asile Sainte-Anne; chirurgien réputé, l'un des promeneurs de la trachéotomie, il avait perdu la raison au décès de sa petite fille.Il l'avait retrouvée un instant, au chevet d'un petit moribond, et avait rendu l'enfant à ses parents.Mais Juliette cnit toujours que Concours de popularité Jonquière.— D.N.C.— Depuis trois semaines, un concours de popularité était le sujet de conversation d’un grand nombre de nos citoyens, les uns soutenaient que Gabriellc Desmeules l’emporterait et les autres soutenaient avec non moins de chaleur que ce serait Marie-Rose Corneau qui serait proclamée la championne.Il faut dire que la lutte a été très chaude et que la victoire a été vivement contestée.Les organisateurs des deux camps, M.Jean-Joseph Bouchard, organisateur de Mlle Corneau et Paul-Emile Fortin, organisateur de Mlle Desmeules, ont l’un et l’autre vécu dans l'espérance d’une victoire mais aussi avec une forte crainte de la défaite.Cependant, bien que les deux groupes aient bien travaillé, il fallait nécessairement que l’un des deux dépasse l’autre.Cela est dû à bien des raisons que tout le monde comprend et qui sont diverses.Aussi, Mlle Desmeules a été proclamée championne et la fille la plus populaire à l’heure actuelle de la ville de Jonquière; telle était en effet la conclusion à laquelle le concours de popularité devait aboutir.Nous devons des félicitations à Mlle Desmeules, pour le travail qu elle a fait et le dévouement quelle a prodigué à la cause acé-jiste.Les acéjistes voulant reconnaître ses bons services lui décernèrent une magnifique prime comme souvenir de sa victoire.Mlle Corneau mérite également des félicitations pour son travail.Le hasard et peut-être le temps libre ont voulu que le nombre de billets vendus fut moindre mais cela ne lui enlève pas son mérite.Il est des victoires qui sont belles, mais il est egalement des défaites qui, pourrait- c était un envoyé du petit Jésus.on dire, ne sont pas un échec, et c'est bien le cas ici et les acéjistes comprenant cela et voulant donner à Mlle Corneau un témoignage de leur reconnaissance, lui décernaient vendredi dernier une magnifique prime-souvenir.La gagnante de ce concours a été proclamée vendredi soir, à la salle du Collège, devant une foule nombreuse, le 6 décembre.Ce soir-là était le dernier soir du bingo acé-jiste.Disons quelques mots maintenant de ce bingo.L’organisateur était M.J.-L.Simard, et il avait comme assistants: MM.André Pelletier et Ls-Ph.Boucher.M.Simard remporta un beau succès.Nous avons vu en cette circonstance, une fois de plus, que notre population avait à coeur la survivance de notre cercle dans une localité comme celle de Jonquière.En effet, nombreux furent ceux et celles qui sont venus encourager les acéjistes.Ce furent de belles soirées, il y avait un orchestre, jeux de bingo, roues de fortune, serbes miraculeuses et d’autres attractions également.Nos marchands ont contribué jrour la plupart gratuitement à la formation d'un bel ensemble de ca-deux pour le bingo.Nous les remercions sincèrement au nom du cercle de Jonquière de leur générosité.Nous devons remercier également nos annonceurs qui sont MM.Patrick Gauthier, I ous-saint McNicoll, avocat, Pierre Villeneuve, et le magasin Ajmo.Le cercle Jonquière de l'A.C.J.C.remercie particulièrement les deux jeunes filles qui ont pris part au concours de popularité.Leur travail a contribué à grossir la caisse acéjiste.Ainsi indirectement elles ont contribué à assurer la survivance de notre cerlce dans la ville de Jonquière.L’action des acéjistes sera moins limitée par le côté pécunier et tous les membres en bénéficieront et s’en réjouiront |>oui le moment.Nous devons remercier également les membres de la Garde du Sacré-Coeur de Kénogami qui sont venus diriger le jeu de bingo.En un mot.le cercle Jonquière se fait un plaisir de remercier tous ceux et celles qui ont contribué directement ou indirectement au succès du concours de popularité à Jonquière et qui ont contribué également au succès du bingo.Le cercle Jonquière est heureux du résultat obtenu et il est heureux de reconnaître encore une fois que la population de notre ville sait être généreuse quand les bonnes causes A l’Occasion de Noël et du Jour de l’An, Le Dr Chs-Eug.Massicotte Dentiste est heureux d’offrir à sa nombreuse et distinguée clientèle, ses meilleurs voeux de Bonheur, de Santé et de Prospérité.H, ' ^ VU^N, VJUUIIU IV-J "A- DOURLIAC, demandent son aide.Y LE MAGASIN RIVERI perIio < 1 II< i )UTIMI-C)UEST Souhaite à sa clientèle UN JOYEUX NOËL ET UNE IIONNE ET HEUREUSE ANNE! Le magasin Riverin \ Perron est heureux de remercier en même temps la clientèle qui 1 a si bien enrovragé, avec l'espoir que ce même patronage lui sera continué.Actuellement: Exposition de jouel et cadeaux utiles.Nous invitons tout spécialement daines et les messieurs qui ssnt en ¦ rasscs pour leurs cadeaux.Us trouveront vite l'article désiré PLUS BAS PRIX EN Vil J Bonne Heureuse Année La Compagnie Électrique Saguenay est heureuse d’adresser à toute la population districts de Chicoutimi et Lac St-Jean, Meilleurs Souhaits Bonheur Prospérité pour le Nouvel LA CIE ÉLECTRIQUE DU SAGUENAY ;ère que cette même confiance lui sera accordée pendant l’année future.i PH.MAZIADE Magasin de Nouveautés 336.RUE RACINE CHICOUTIMI Entre les manifestations de sympathie masculines, souriantes, et les plus ardentes discussions féminines.Stasia, grande et svelte, teint mat et cheveux d’or fin, silencieuse en ses beaux atours aux très chaudes couleurs et aux riches bijoux hérités des ancêtres.Stasia semblait comme une prodigieuse et adorable statue de la réflexion, de l’inquiétude, de l’angoisse même.D’accord enfin, les deux jeunes virtuoses, amis d'enfance, pressèrent affectueusement Stasia de se décider |>our l’un ou pour l’autre.“Ce sera — dit-elle — dans l'après-midi qui suivra le prochain Noël"._ Or ils avaient également deviné, en leur instinct pareil, que ce seraient leurs seuls exploits de virtuoses du violon qui trancheraient le différend né de leur double passion j>our Stasia.Aussi bien s'acharnèrent-ils, nuit et jour, à faire chanter l’âme de leurs Stradivarius, si pareils aussi, que, à les entendre successivement, aux mains de Guzik ou en celles de Kluski.on n’eut pu établir entre eux une sensible différence d’ampleur dans le son ou de la qualité dans le timbre.Et alors commença une secrète et foimidable lutte entre ces deux et loyaux amis.Comme ils demeuraient très proches l’un de l’autre, leurs voisins pouvaient chaque soil entendre, dans le religieux silence de la vieille cité, les plaintes, les allégresses, les élans d’espoir, les fureurs de doute, les supplications, les enthousiasmes, les lamentations tour à tour, que communiquaient à leurs chers violons, la magie de leurs gestes, au battement de leurs coeurs passionnés.ces deux grand?artistes.Comme bien l'on pense, c’était à qui chaque matin, les femmes surtout, révélerait aux amis et aux voisins les impressions personnelles ressenties à l’audition émouvante de deux voix quasi divines.Lt unanime était la conclusion, à savoir que, vraiment, l’on ne pouvait dire que l’un fût plus habile ou mieux inspiré que l’autre! Informés eux-mêmes de cette appréciation émue de leurs concitoyens, Guzik et Kluski prirent alors une même décision: fermer portes et fenêtres, matelasser toutes les ouvertures.ne plus se laisser entendre, soit de |>eur de livrer à son adversaire un secret de son jeu, soit pour ne se laisser point influencer d’une manière quelconque et ainsi conserver toute maîtrise de soi pour la grande épreuve.Toute la ville en fut d’abord consternée.Puis ce fut à qui chercherait le secret de ce double mystère.Jamais personne d’ailleurs, quoi qu’on fit, ne put surprendre un geste ou un mot de Guzik .Un cousin de Stasia, malin comme un renard et souple comme un chat, grimpa sur les toits, par les nuits de lune, jusqu’au petit retrait de la tour pointue ou Kluski s’exer- Bergcrs, voici l'Etoile et la Nuit annoncées! Hâtez-vous, pauvres gens, humbles coeurs, vers Celui Qui s'est au dénument le plus profond réduit Pour que vos peines soient par la sienne effacée! Dans la bise vos mains tremblantes sont gercées.Endoloris, vos pieds battent le sol qui luit, Sous vos haillons l'hiver glacial s’introduit, Par l’aiguillon du freid vos chairs sont transpercées Doux bergers qui croyez sans égal votre sort Obscur et malheureux, vous ignorez encor Le suprême degré de l’humaine détresse ! Regardez: a-t-on vu pareille pauvreté?Un Dieu petit enfant qu’un souffle chaud caresse.Qui tremble, et qui n'a rien sur lui que sa beauté.ser des fiançailles, et comme elle murmurait en sa douce pitié: ’’Que Dieu aide à Kluski!” et comme Guzik répétait: “Que Dieu l'aide”,j un carillon sublime retentit dans l’air sec de ce légendaire Noël: c'était Kluski, guéri de son infernale jalousie en même temps que de son inspiration satanique, c'était lui qui sonnait là-haut, dans la haute tour, pour les fiançailles dr Stasia et de son frère victorieux.Et la foule crut entendre, comme un dernier et suave écho du poème chanté par Guzik, les paroles des Anges à la naissance de Celui cjui apporta au Monde la formule» première de l'amour suprême: "Paix, paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté”.Léon BERT HAUT.ALBERT LOZEAU.çait! Toutefois le gamin ne put • • • n voir Mais il entendit de telles choses, que, au jugement des matrones, aucun doute ne devenait possible! "A moi.Prince des Ténèbres! Inspire ton serviteur, Lucifer!.Apporte-moi la puissance et je te donne mon coeur!.Accorde-moi la vitesse et l’ampleur, fais que mon violon parle et chante pour Stasia encore mieux que l’Enchanteur Faust aux sens de Marguerite.et je te livre mon âme à la fin de mes jours!” Le petit curieux en parla même à sa cousine aussi, de peur que, si Kluski triomphait, la pauvre Stasia appel d’amour.Les hommes blêmissaient à l’entendre, et les femmes, autrement émues, se souriaient avec des regards qui avaient la douceur exquise des baisers.D’un pas rapide et saccadé, Kluski reprit place devant les juges de ce tournoi unique.Et l’effroi reprit et grandit dans l'imagination et dans le coeur des milliers d’êtres qui étaient là.Son lamento fut un cri, un long cri de victoire triste et d’orgueil farouche, un cri aux modulations inquiètes, à la fois formidables et sinistres, avec, de temps en temps, des apaisements rauques* suivis de reprises folles comme un vent de tempête, ardentes comme le Commencement d’incendie à A notre clientèle qui nous a encouragé, nous sommes heureux de souhaiter UN JOYEUX NOËL et une BONNE ANNEE Aocc nos sincères remerciements WILLIE CÔTE Boucherie, Epicerie, Licencié de Bière P) 3, rue Racine - ( I IICOUTIMI - Telephone: 206 f •••« Jonquière ne courut le risque de la damna- souffle de ces fournaises d’où s’é V m A tous nos clients amis et au publie en général nous offrons Nos Meilleurs Souhaits à l’occasion des fêtes De Noël et du Nouvel An J.-B.RENAUD & CIE Négociants en Gros Bureaux et Entrepôts rue du Havre Chicoutimi Épiceries et provisions, Fruits, Légumes lion, avec son fiancé.Stasia cependant ne voulut rien croire.Elle s'esclaffa même à l’idée d’un Kluski implorant le diable pour en recevoir des leçons d’art et d’amour: "Non, Satan, mon petit, ne fait pas de musique.As-tu jamais entendu dire que, dans son enfer, il y ait un orchestre?Au lieu que, dans tous les livres saints, il est souvent question des harmonies célestes et du concert des Anges!.Tu ferais mieux de me dire ce que prépare Guzik .Ah et puis, après tout, nous verrons bien, n’est-ce pas, la Noël venue, sur la Grand’Place, comment l’un et l’autre auront su profitei de leur temps.Quant à toi, cousinet, va te coucher, mon vieux, en priant la Sainte Vierge et le petit Jésus de Prague: — cela vaudra mieux pour toi que ces escalades où tu pourrais un soir te rompre le cou!” Et Stasia souriait, admirant et aimant les deux hommes, ses amis d’enfance; tellement et si bien que, vaguement, elle eut désiré presque les épouser ensemble — ne voulant pas se l’avouer, mais troublée quand même à la seule pensée qu’il faudrait bien choisir.* * * Le jour et l’heure étant enfin venus.Stasia, conduite par les siens et accompagnée des Anciens de la ville, était arrivée en reine, adornéei comme icône aux grands jours de fête, pâle et frisonnantc.Et au milieu d'une foule non moins émue qu elle.Stasia prit place dans une haute cathèdre, au centre d’une estrade élevée par les soins du Conseil.estrade toute garnie de tentures de pourpre, de larges festons d’or, et adossée au portail de l’église antique.Chacun des deux virtuoses devait jouer trois fois.Ils devaient se succéder sur l’estrade, à tour de rôle, d’après Tordre indiqué par le sort: ce fut Kluski.superbe et confiant.qui attaqua le premier.Ah! quelle détresse et quelle rage, qu’elle sombre folie en son étrange et puissante musique! Son récit était sombre comme une nuit sans astres, ardent comme le feu qui embrase les forêts aux ardeurs de l'été, lamentable comme un appel de créature blessée au fond des steppes immenses.La foule eut peur et trembla .A peine cependant Guzik en un geste câlin, eut-il frôlé de sa joue la caisse, palmée de vieil or.de son cher instrument, que cotte foule effrayée sourit: on aurait cru au lever d’une aurore, au réveil des oiseaux.au murmure des sources.Lt un soupir délicieux sortit de toutes les poitrines! Pour l.i seconde frmt Kluski se dressa au-dessus des milliers de têtes; il avait le regard lointain, les cheveux au vent, le poignet sec et brusque: on sentit passer dans l’air calme un grand souffle de fauve affamé; le violon rugit.Jamais on n'avait entendu cela!.Puis une plainte passa, déchirante, telle une angoisse de biche tout à coup surprise et qui veut attendrir la mort.Enfin ce fut un crescendo coule un métal en fusion.Pendant que s imposait cette voix inconnue aux admirateurs et aux partisans de Kluski, un malaise croissant agitait la foule; des pensées perverses traversaient les cerveaux; des flammes insidieuses pénétraient les coeurs et couraient dans les veines; des lueurs sanglantes surgissaient dans les regards sauvages.Infernale musique! .Stasia angoissée elle-même, croyait voir vers elle se ruer tous ces corps sans âmes ou dont les âmes n’étaient plus que les esclaves redoutées d’un satanique génie.Comme achevait Kluski, dans un éclat de fanfare pareil au rire d'une passion victorieuse et cynique, elle s’affaissa de côté, sur son trône d’un jour! Un moment on put croire que Guzik s’élançait vers elle; mais non! Il attaqua une phrase large et grave; et.à peine cette phrase, aux accents d’amour grave, pareils aux calmantes ondes d’un aria de Bach, eût-elle retenti aux oreilies de la foule, que celle-ci respira et que Stasia sc redressa dans sa haute cathèdre: une douce roseur fleurissait déjà sur son beau visage mat.L’oeil surpris et haineux d'abord, puis adouci par degrés, Kluski écoutait la divine musique, cette musique inspirée de Guzik où se retrouvaient le génie d’un Mozart et celui d’un Beethoven.A cette heure-là.Guzik se sentit grandir dans l’espace et le temps: il crut qu’en son âme chantait une source fraîche d’amoureuse pureté; il recueillit en son coeur toutes les détresses humaines et en fit un hymne de douleur calmée aux accents de la divine tendresse; il aspira doucement, à pleine âme, toutes les adorables beautés de l’éternelle nature, et les exhala ensuite, en un |>oèine d’amour, aux oreilles de Stasia extasiée, avec cette allégresse que Beethoven chante, en son fameux concerto en ré.quand il crie au ciel toute la joie de vivre: /a rents et amis la naissance d’une fille, née le 1 3 décembre ; et baptisée le 14 sous les prénoms de Marie-Gabrielle-Lucie.Panam: M.l'abbé Lorenzo Angers, professeur au Séminaire, oncle de l'enfant; marraine: Mlle Gabrielle Cantin, tante de l’enfant.Porteuse: Mme Vve Jos.Pedneault.Livres du jour Comment j'opère.pour découvrir sources, métaux, corps cachés, etc., par l’abbe Mermet .$1.90 A vau-lc-nordet, par OSCAR Masse .1.00 Tibi — carnet de sanatorium du Lac Edouard, par Paul Rainville.1.00 Péché d'orgueil, roman contemporain.par Adolphe Brassard.0.65 Chefs de file, par R.de Ru- MILLY .0.75 En marge de la politique, par l’hon.Athanase David .1.00 Petite histoire de Montréal.par Bertrand.0.90 Visages de Montréal, par Marie Lefranc .0.75 Sous le signe des Muscs, pages de critique, par le R.P.Brouillard .0.75 Aux commandes par la poste on voudra bien ajouter 10%.Au Service de Librairie du Pregrta Librairie Régionale Inc.Ave Labrecque — ChieaitM.A la Librairie du Progrès L Almanach du Pèlerin .0.25 L'Almanach de l'Action Catholique .0.50 Ordo des fidèles.0.1 0 Calendrier du diocèse.0.05 Aux commandes par la poste, ajou- ter 10% pour frais d'envoi.-¦ AVIL Tous ceux qui sont endettés envers la succession de feu Joseph Dumais (père) sont priés de venir prendre arrangement avec le soussigné d'ici le 31 décembre, sans quoi les comptes seront mis en collection sans autre avis.(Signé) Alphonse DUMAIS, Lac-Bouchette, Exécuteur-testamentaire.Vendredi dernier, le 29 novembre.notre triple association d’A.C.J.C.: J.E.C., J.O.C.J.A.C.était convoquée ;>our le soir même â une séance toute spéciale.Le but de cette réunion non préparée était de souhaiter la bienvenue au Cher Frère Stratonique, provincial des Frères Maristes, et de lui donner un aperçu du travail qui se fait dans chacun de nos cercles d'études, comme aussi de recevoir les conseils et les encouragements du bon Frère que nous connaissions déjà comme un ardent promoteur des causes acc-j 1st es, tant dans les écoles que dans les congrès régionaux.Il va sans dire que le programme fut préparé à la hâte et qu’on dût se contenter d’un choix de travaux déjà présentés au cours des séances antérieures.Dès 7 h.30 les trois cercles de notre Académie étaient donc réu-nLs en séance plénière dans la grande salle d’études.M.Albéric Vaillancourt s’acquitta de sa charge de président avec beaucoup d'aisance et de doigté.Fn termes heureux il souhaita la bienvenue au R.F.Provincial.Il fit ensuite la lecture de l'Evangile du 23e dimanche après la Pentecôte.et posa quelques questions qui amenèrent des réponses fort judicieuses et tout à fait doctrinales.Nous donnons ci-après le programme complet de la réunion.Une appréciation de chaque article nous entraînerait hors des cadres de ce petit compte-rendu.Qu’il nous juf-fise de dire qu'il y eut une louable émulation entre les jeunes orateurs désireux de soutenir la bonne réputation de leurs cercles respectifs, momentanément fusionnés dans la charité et dans l'harmonie.Cette harmonie fut particulièrement entretenue par de jolis refrains jocistes et par la chanson humoristique du "Grand Père Noé" rendue avec beaucoup de grâce par le benjamin des avant-gardistes.Les rapports des secrétaires-trésoriers furent on ne peut plus encourageants.Chez les Jécistes, dernière vente de petits journaux "Jeunesse", 75.Chez les Jocistes.en une semaine on a placé 150 calendriers de la J.O.C.et 30 "Faites ca et vous vivrez".Les caisses de nos cercles ne cherchent pas à rivaliser avec certaines autres caisses qui ont trop fait parler d'elles ces derniers temps, mais elles nous permettent de répandre les idées saines autour de nous, ce qui est une forme de l'apostolat auquel nous nous entraînons.I Le R.F.Provincial prenant .alors la parole, félicita son jeune auditoire et lui démontra tout le bien que les divers groupements de jeunesse sont appelés à produire sur chaque membre en particulier et sur l’école en général.Le R.Frère donna ensuite quelques détails sur le bon travail accompli dans les divers congrès acéjistes auxquels il a assisté cet automne.II nous a même dit comment, à Québec, il a provoqué chez les congressistes une séance supplémentaire en faveur des "Avant-Gardes", véritables pépinières où vont s’alimenter les divers groupements de jeunesse spécialisés.Le jeune auditoire apprit également ivec plaisir la réapparition de la "Revue des Avant-Gardes Maris-tes", précieux stimulant |>our chaque cercle qui, à la lecture de ce qu’on a fait de bien dans les milieux similaires, se dit avec saint Augustin: "Ce qu'ont pu faire ceux-ci et ceux-là, jwurquoi ne le ferions-nous pas aussi?" Tel que prévu par le règlement, la séance se termina à la chapelle, au pied de la statue de Marie, par le chant d’un pieux et vibrant "Salve Regina".PROGRAMME 1.—Prière.2.—Chant: O Canada.3.—Allocution du Président: Souhaits de bienvenue au cher Frère Provincial.4.—Lecture du procès-verbal de la dernière assemblée de la J.E.C.par le secrétaire-correspondant.P.Gaudreault.5.—Lecture de l’Evangile, suivie d’un questionnaire, par le président de la J.E.C.6.—Historique de la J.O.C.par notre camarade Adrien rhibault.président de cette section.7.—"Nos institutions religieuses et la Jeunesse", par notre camarade Lucien Blackburn, vice-président de l'Avant-garde.8.—"Comment comprendre la Messe", par notre camarade Ls-H Harvey, de la J.E.C., puis questionnaire.9.—"Ce que veut la J.O.C.".par notre camarade L.-P.Duchesne, secrétaire de cette section.I 0.—"Origine de nos ancêtres et comment ils pratiquaient leur religion", par furent Bilodeau, de la J.E.C.II.—"Notre grand-père Noé", chant par notre camarade Guy Tremblay, de l'A.-G.I 2.—Rapport du trésorier de la J.O.C., par Paul Harvey.1 3.—"Commandements de l’c-colier".par notre camarade Joseph Martin, de 1*A.-G.I 4.—Chants par les membres de la J.O.C.15.—La parole est au R.F.Provincial.I 6.—Remerciements du président.Albéric Vaillancourt.L o«*ui de Jé»u».vou» cherche/ de» Apôtre» De» coeur» vaillant» «’Immolant avec vou» Dee coeurs Jaloux de »ou!lrlr pour le» autre»; ( lirur tir Jé»u».nam voici.* J PRENEZ.NOUS! C’est d'une voix unanime et enthousiaste que les futures croisées du Couvent de la Malbaie, encouragées par leur digne Pasteur et leurs dévouées institutrices, les Soeurs de la Charité, ont répondu à l’appel du Coeur de Jésus.Après avoir, pendant un an, fait l'apprentissage de la vie de croisée, ces élèves, gagnées par le charme discret du sacrifice, initiées aux divers rouages de la Croisade Eucharistique, charmées de pouvoir acheter >i facilement des âmes chcrcs au Coeur du divin Roi.se sont enrôlées définitivement dans cette association riche de promesses pour l'avenir et qui s est acquise toute la sympathie du Souverain Pontife, le Pape Pie X.et de ses successeurs.Au commencement d’octobre, en vue d’une réception prochaine, l'appel fut lancé dans les différentes classes et trouva un terrain déjà tout préparé.En effet, la semence jetée l’an dernier a germé discrètement sous la bonne influence de leurs zélateurs et zélatrices, et s'est développée grâce aux chauds rayons du Soleil Eucharistique.Huit jours avant l’heure décisive, chacune dut présenter sa requête et reçut une réponse en rapport avec ses efforts et ses sucés antérieurs.Celles qui se virent exclues, furent tout de même encouragées par la pers|>ective d'une prochaine réception au cours de 19 36.Les cent-vingt choisies, rayonnantes de bonheur, impatientes de s'enrôler sous la bannière du Christ-Roi pour combattre contre le mal envahisseur, se rendirent, le 30 octobre, à la chapelle de leur Couvent, où les rejoignit bientôt leur vénéré Pasteur.M.le chanoine Ph.Tremblay.V.F.La chapelle, avec sa parure de fête, s'harmonisait bien avec la joie qui se lisait dans tous les yeux.Les futures élues, enviées par leurs compagnes cjui ne se sont pas encore tout à fait rangées sous l’étendard du "DEVOIR", furent groupées par camp, à la suite de leur bannière respective et entonnèrent en choeur le beau chant: "Coeur de Jésus, vous cherchez des apôtres".Ce cantique terminé, M.le Curé, en un langage clair et convainquant, commenta leur devise: PRIE.COMMUNIE.SACRIFIE-TOI.SOIS APOTRE.et termina, après les avoir félicitées, en leur disant qu’il saurait les trouver quand son coeur de Pasteur aurait Joyeux Noël Bonne et Heureuse Année C'est avec joie que je souhaite un Joyeux Noël et une Bonne Année à mes clientes, en les remerciant bien sincèrement de leur encouragement.Ondulation permanente avec la nouvelle machine "THERMIQUE” Mme W.GAGNON COIFFEUSE 175, Racine Tel.: 665 une difficile victoire à remporter sur l’invisible ennemi des âmes.Au chant de "Je suis Croisée" les élèves, grandes et petites, s'avancèrent à la suite de leurs chefs, pour recevoir l’insigne qui leur rappellera désormais leur engagement solennel.Cette réception de croisées terminée, toutes purent être témoins de la joie et de l’honneur de leurs chefs qui se consacrèrent comme Apôtrei et furent décorées du grand insigne qui les distinguera dorénavant des simples soldats tout en leur rappelant l’obligation qu'elles ont d’être partout des modèles.Restait une cérémonie bien touchante dans sa simplicité: "La procession".Elle se déroula lentement et pieusement au chant de "Bénis notre Croisade".La bannière de la Croisade Eucharistique, portée par le premier chef, s'avança en tête.Venaient ensuite les autres bannières de la sainte Vierge, de saint Joseph, de sainte Thérèse et des saints Anges, portées par quatre Apôtres et suivies des croisées de chaque camp.M.le Curé fermait la marche.Au retour de la procession, les Croisées chantèrent un salut solennel et reçurent la bénédiction du Christ, leur Roi.qui, de son trôm eucharistique, devait leur sourire comme jadis, aux enfants de la Judée.Nul doute qu’il dût aussi laisser tomber à flot, sur cette portion choisie de son troupeau, esi>oir de demain, ses faveurs de choix, ses grâces abondantes oui feront d’e!-Ii*s les véritables CROISF.FS du CHRIST-JESUS! Sous la loi de Faillite Dan» l'aflntre d« l'actif d* JEAN BAPTISTE POULIOT.boucher Lpicir, de Bogotvtllr.Co.Chicoutimi, Que , Cedant auton«r AVIS e»t p»r le» présente» donné uu.JEAN BAPTISTE POULIOT dr B*ir* ville, o fait cession tir »r» bien» \r Ift, jour de décembre* et que la prr mière «««emblée dr® créancier» ter» tr nue le )e jour de Janvtrf 19 31» à || heure» de l'avant-mldl, au bureau du Séquestre Officiel, nu Paint» di Juttlcr h Chicoutimi.Pour «voir le droit de vote: ,1 ladite ««semblée.U faut que le» preuv.t de* reclamation» et le» procuration» «oient déposée» entre me» main» avant |'*t «emblée Le» per*onne» qui ont de*, réc-lan.» lions à l’encontre de ce» bien» doivent le» faire parvenir «u wirdlrn ou .u »yn die, loruqu'll sera nommé, avant que U distribution ne soit faite, \ cWaut de quoi le produit de l'actif •*•»« distribue ••ntre le* ayant.» droit.»nn» e,;«rd à ce» réclamation».Daté À Chicoutimi, ce l*c jour de décembre lQB Henri GIRARD.N F Gardien.Bureau « 267.rue Racine, CHICOUTIMI.QUI r AVIS - Je désire annoncer au public que jr ne »ui» plu» titulam du Dispensaire de Chicoutimi et que J’ai recommencé la pratique !.médecine généra!*, de l'obstétri* que (accouchement» ) et ! U spécialité de* maladie» de U tête et de* poumon».Je serai très heureux, en tou* temps, de recevoir A non b .-au le» personne* qui désireront tnr consulter ou suivre un traitement et de répondre comme aupar i ^nt a tou* le* appel» du drhor* Dr HENRI-L.DUHAIME 297, rue Racine - CHICOUTIMI GRATIS OU • ouf Chaudronne en aluminu: tellerie** Kodak».Montre., - dames et messieurs • Robe».Article» de toilette Un ch'»t* i*- .100 PRIMES donnée» GRATUITEMENT sonne» qui vendront 70 ou 100 cm 1*0 GROS PAQUETS de graine» à 6 SOUS rhn* m mander notre benu catalogue et 70 i v de ifTbinri.2 lbs de retaille» de »olr ‘ ALLEN NOUVEAUTÉS ST-ZACHARIE Cté de Beaucr P Q ?t ?LE CONSEIL DE La Cité d’Arvida SOUHAITE AUX CITOYENS D’ARVTDA AINSI QU’A CEUX DES MUNICIPALITES AVOISINANTES.Un Joyeux Noël • ET Une Bonne et Heureuse Année ARVIDA A.-E.RIDDELL, M.D.MAIRE ?TOILETTES Pour le Temps des Fêtes o*J Joyeux Noël Bonne « Heureuse Année t- u.DADCC Voici, mesdames cl mesde-ffUDkW moiselles.l’occasion dr ve- nir vous procurer une belle robe à la mode nouvelle, pour Noël et le Nouvel An.Différentes collections vous permettront de faire votre choix.Aux plus bas prix.li nous est particulièrement ^ a* agréable, avec nos souhaits, rV'J de remercier notre clientèle Rjî | pour son encouragement.Jy.P7 ZOOC3 $1.95 * $50.00 MANTEAUX • ^ n ont pas encore leur nouveau manteau feront bien de passer à notre magasin.Nous organisons un grand spécial pour les h êtes.Manteaux garnis de fourrures et nos autres lignes de manteaux réduits de 509< .-Spc cial .Noua avons le plus grand ehoix D'ARTICLES de CADEAUX $7.95 REDUITS DE 50°/o MILLE SUGGESTIONS POUR OFFRIR ET FAIRE PLAISIR o< La mode est très changeante; 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c'est |>ourquoi nous nous efforçons d’améliorer chaque jour notre service |>our donner toujours une rneilleu re satisfaction.Aimé Tremblay 65, av.Bégin Boticher-Lpicier CHICOUTIMI I éléphone : 591 Pour informations s’adresser à M.l'abbé J.-B.Savard.Séminaire de Chicoutimi.M.Lucien LeMay.Imprimerie Commerciale, M.P.-E.Berthiaumc, 20, av.Lafontaine, Chicoutimi, au Progrès du Saguenay, en adressant 'Exposition de Peinture'*.(Communiqué).Beau coup de filet à Kénogami 0 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.19 DECEMBRE 1935.PAGE II OUS sommes heureux à IV» l'occasion de la Nouvelle An- Kénogami.— D.N.C.— Comme nous l’avions annoncé dans le temps, plusieurs savent qu’un vol avec effraction avait été commis à la bijouterie de M.Willie Pothier, de Kénogami.Ce vol avait été mystérieux et les auteurs avaient été introuvables pendant plusieurs mois.Les voleurs avaient dérobé des bijoux et d’autres articles divers jkjui une somme d'environ $200.00.Après leur forfait ils allèrent cacher le produit de leur vol dans une forêt à Shipshaw et ce n’est qu’après un mois qu’ils commencèrent à aller chercher ces objets et à les vendre pour un prix dérisoire.Voilà la raison jwur laquelle les recherches des {xdiciers, sous la direction du chef Bélanger, n’aboutirent à rien durant les mois qui suivirent immédiatement la date du vol.Le vol avait été commis dans la nuit du 21 au 22 septembre 1935.La police municipale était à mener une enquête serrée depuis cette date et ce n’est que le 12 décembre 1935 qu'ils tombèrent sur une bonne piste.Cette piste amena la capture de deux jeunes gens, le 1 3 décembre; l’un était âgé de 19 ans et demeure à Jonquière et l’autre, qui jx>rte un surnom double et ce nain était un nom anglais.Cependant on découvrit que c’était un canadien-français et qu’il avait déjà résidé à Kénogami bien qu’il demeurât actuellement à Arvida.Ces deux voleurs ont été arrêtés le I 3 décembre par les membres de la Sûreté municipale de Kénogami.Le plus vieux des auteurs de ce vol fut questionné par le chef Bélanger, de Kénogami.après avoir été mis au courant, suivant la loi, que toute déclaration qu’il ferait alors jx>ur-rait servir contre lui au cours du procès qui s’instruira bientôt contre lui afin de prouver qu’il était bien l’auteur du vol.Le prévenu fit alors des déclarations importantes; il admit avoir volé, en compagnie de son compagnon d’aventure, les effets qui avaient été enlevés chez le bijoutier Pothier; il admit également avoir vendu la plupart de ces objets et il déclara les noms des personnes à qui il avait vendu ces dits objets.Le total des objets volés atteignait la somme importante de $200.00 mais les policiers ont réussi à mettre la main sur des objets dont le »o!al forme plus que la somme de $90.00.Parmi les objets retrouvés et qu’on remit au possesseur originaire, on remarque une clarinette qui a une valeur de $45.00 et qui avait été \endue par les voleurs jwur la somme dérisoire de $8.00 à un étudiant.On avait vendu aussi un cadran |X>ur une somme ridicule.On doit dire que cette enquête a réussie grâce à ce fait que le chef Bélanger et le chef R immer.d’Arvida.menaient ensemble une enquête double |>our des vols différents et le chef de Kénogami se plaît à reconnaître le précieux concours fourni en cette occasion par le chef de la ville voisine.Le 1 4 au matin, le chef Bélanger conduisait les prévenus à R prison commune de Chicoutimi où une plainte |x>ur vol fut inscrite contre eux devant le greffier de la Cour.Les prévenus ont comparu mardi devant !e magistrat Bergeron.Leur cause a été renvoyée au 27.La Sûreté municipale de Kénogami ainsi que son chef M.Bélanger méritent des félicitations pour avoir réussi à trouver les auteurs de ce vol mystérieux.BEAUX MUSCLES.A?k ém muscle* vigoureux et des nerf* noil dot, on homme peut braver bien des intempérie*.II a de l'endurance au trav*11 et la force nécestairt pour subir leo fatigues et les ennuis ae chaque jour.# , , Mais la solidité dot nauacloo et doc norfo réotde avant tout dans la santé.Messieurs, ai le manque do vigueur ou de santé en general, i tient dans un état d'infériorité vii-à-vis des autres ayoa Le cinéma le dimanche à Jonquière Avis postal vous recours aux PILULES MORO, ce bon tonique contre la faiblesse, elle, la nervosité, l’épuioo- le manque d’appétit, la fatigue habituelle, - .- , ment; 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à 3'# dans le cas des coronations de la ville de St-Joseph-d’Alma et de la commission scolaire du village de St-Joseph-d’Alma ; et à 4' '< dans les cas de la corporation municipale de la paroisse de St-Joseph-d’Al-ma.Un fonds d'amortissement suffisant jxnir acquitter tout le capital à la fin d'une période de 30 ans sera accumulé.Les créanciers recevront, en mission municipale de Québec, demandant au nom des membres de ce comité que l'assemblée qui devait avoir lieu le 17 décembre 1935 n’ait lieu que le 16 janvier 19 36 afin de leur permettre de compléter leur travail dans cette affaire.La Commission Municipale de Québec communiquera donc de nouveau ,ivet les intéressés avant le 16 janvier 19 36 pour vous indiquer l'heure et l’endroit de cette assemblée.Résolution Canada, Province de Québec, Ville de Port Alfred.A une séance spéciale du Conseil de la Ville de Port-Alfred convoquée par Son Honneur le Maire Ulysse Dufour, séance tenue dans la salle de l’hôtel de ville le neuvième jour du mois de décembre 1935 à sept (7) heures p.m., à laquelle sont présents: MM.les éche-vins R.-A.Foster, George;» Bouchard et Hector St-Gelais formant quorum sous la présidence de Son Honneur le Maire Ulysse Dufour.IL EST PROPOSE par M.l’échevin R.-A.Foster.SECONDE oar M.l’échevin Georges Bon chard et RESOLU UNANIMEMENT: QUE le Conseil de la Ville de Port-Alfred a appris avec regret la mort de M.Charles-Eugène Bergeron, surintendant des usines de j Consolidated Paj>cr Corporation Limited à Port-Alfred et qu’il prie Jonquière.— D.N.C.— La direction du théâtre de Jonquière vient de faire connaître à notre population qu'elle réouvrira les portes de son théâtre le dimanche.dès dimanche prochain.Il faut protester contre cette décision.Il n'y a aucune raison qui | tienne par laquelle on peut soute' nir qu’on a le droit d’ouvrir le théâtre.le dimanche, ou mieux par la-[ quelle on pourrait soutenir que c'est bien d’ouvrir ces maisons, le dimanche.Notre-Seigneur et l’Eglise demandent à leurs fidèles de sanctifier le jour du Seigneur.Il faut le sanctifier.On -a beau dire que les arénas de nos villes voisines et de la nôtre sont ouvertes au public le dimanche.(jue dans le théâtre, il ne se fait pas plus de mal qu’ailleurs, ce ne sont pas là des raisons qui peuvent venir d'un esprit vraiment catholique et réfléchi.Pour toute jx'rsonne qui se donne la peine de réfléchir, il existe une différence entre une partie de hockey et le cinéma tel qu’il existe présentement.11 ne semble pas qu’on puisse établir de parité entre ces deux organisations.L'ouverture des arénas le dimanche est une affaire, l’ouverture des cinémas, une autre, si nous comprenons bien les choses.M.le curé Lapointe, de Jonquière, et M.le curé Fortier, de Kénogami.ont protesté énergiquement dimanche contre cette réouverture.Ils ont demandé au nom du bon Dieu, aux fidèles.de ne pas assister aux représent.«lions de vues animées le dimanche.Ils ont demandé aux fidèles de suivre les conseils des catholiques et des représentants de Dieu sur terre et de ne pas prêter l'oreille aux annonces et aux appels de gens qui ne partagent pas nos croyances et ne sont pas de notre race On verra plus tard si leurs enseignements auront été suivis.Nous l’espérons et le souhaitons de tout coeur, et ce.afin d’attirer les bénédictions célestes sur notre ville déjà asm*/ affligée.Dernier avis concernant le déj>ôt à la poste des colis et des cartes de Noël pour la distribution locale.Samedi le 21 décembre est le dernier jour i>our le dé|>ôt de vos cadeaux et de vos cartes pour la distribution locale, si vous voulez qu’ils arrivent à temps à destination.Veuillez bien vous rappeler qu il n’y a pas de distribution le jour de Noël.L Soulage maux do tôte do donts.d'oroillos de dos.JOYEUX NOEL, _ BONNE ET HEUREUSE ANNÉE Je suis heureux de souhaiter à tout le public des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jean une Joyeuse fête de Noël et une Bonne Année.Dr PAUL R1VERIN - CHICOUTIMI - Téléphone: S80 3 35, rue Racine .1 toute s.i REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES La famille Donus Doré, de St Jérôme, remercie sincèrement toutes les jxTSonnes qui lui ont témoigné de la sympathie à l’occasion de la mort de M.Doré, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, issistance aux funérailles, etc.PEOPLE'S STORE Ltd.5-10-15 à $1.00 CHICOUTIMI-CENTRE SOUHAITE clientele des comtés de Chicoutimi et du Lac St'jean 31 mieux àrni'l it i,nc tfii'umuu' Année avec scs remerciements pour l’encouragement reçu.Kay men J ROBERT, gerant.un JOYEUX NOËL BONNE ANNEE ; ej R famille Bergeron de recevoir les nouvelles obligations pour un égal plus sincères sympathies du Conseil j échange de leurs titres actuels, dejl** famill dans i* : a L 30 ans 3 Vt et née, de souhaiter à notre nom' breuse clientèle et au public nos voeux les plus sincères h pour UN PLAISANTIN L’accusé.— Si j’ai poussé ce mouton jusque chez moi, ce n'était pas i>our le voler mais par simple plaisanterie.Le juge.— Un mois de prison pour avoir poussé la plaisanterie trop loin.V « montant payables et portant intérêt 4G , selon le cas.Les arrérages d’intérêt accumulés à la date à laquelle le projet de téorganisation entrera en vigueur seront capitalisés et des obligations payables également à 30 ans seront remises aux créanciers, en paiement des intérêts accumulés.Les créanciers présents à l'assemblée du 2 3 octobre dernier nommèrent un comité composé des six personnes suivantes: Messieurs François Letarte, J.-Antoni Lesage, jos.-C.Hébert, N.P.T.-A.Brossard, N.P., Arthur Martineau.N.P., et Cyrille Vaillancourt.Ce comité reçut mandat d’étudier les propositions soumises à I assemblée, de déléguer deux de ses membres à St-Coeur-de-Marie et a St-Joseph-d’Alma pour se rendre compte, sur place, de la situation financière des corps publics intéresses ainsi que de la capacité de paiement de leurs contribuables.L’assemblée du 2 3 octobre dernier fut alors ajournée au 17 décembre 1935 date à laquelle les membres du comité ci-dessus mentionné devaient faire rapport aux créanciers de leurs constatations et de leurs suggestions.Monsieur François Letarte, secrétaire du comité ci-dessus mentionné, par une lettre en date du 3 décembre 1935.écrit à monsieur L.-E.Pot vin.président de la Com- pour le deuil cruel qui la frappe; QU’UNE copie de la présente résolution soit envoyée à la famille; ainsi que publiée dans le journal, 1 /* Progrès du Saguenav”.Extrait du livre des minutes d< la Ville de Port-Alfred.Rosaire CROFT, N.P., Sec.-J rés.Vraie copie certifiée.Moteurs VENDRE orces A** ?N f -V ADRIEN GAGNON Y E NI.) E LI R «l*-s autos CHISY SI.KIt .-I PLYMOUTH J 286-B.rue Racine C 1 1IC t )l_ I IM1 I éléphone: 976 I Noël - Tlmir T Ait ••••••••• | | ainsi que nos remerciements pour l'encouragement reçu.?OCHDOC- L.-B.Gagnon & Cie Jlngrax Noël, Inline et Ijrumtsr Année C’est avec joie que nous profitons de 1 occasion pour formuler nos meilleurs voeux à nos clients.Nous les remercions en même temps de leur encouragement.tü I s 1! \ ) ?Ml il * t il ( s I: S S S H J i il'' » * t i &J52’ rue Négociants en gros Bureaux et entrepôts Chicoutimi - Téléphone : 280.Ri acme Épicerie Centrale Épiceries el provisions de choix A.SaULNIER, Prop.70, rue Stc-Annc - Tel.: 249 - CHICOUTIMI.»•••••••••••••••«•»•••••••••••••• Tout simplement, un bon vieux souhait, a Joyeux Noël 99 Brasserie y m DERNIERE PAGE LE PROGRES DU SACUENAY.JEUDI.19 DECEMBRE 1935.LE DERNIER DÉPART DES FAMILLES DE COLONS HIER Hier matin, douze familles de notre région sont parties pour aller rejoindre les valeureux colons établis depuis quelques mois dans 1*Abitibi.Ces familles pourront ainsi passer les fêtes de Noël et du Nouvel An avec leurs chefs dont elles sont séparées depuis longtemps.Un représentant de la Société diocésaine de Colonisation et une garde-malade accompagnent ' ces familles jusqu’en Abitibi.C’est le dernier départ de l’année.Voici la liste de ces familles: De Si-Jérôme: Georges Côté et Léo Tremblay; de Desbiens: Oscar Côté.Horace Côté.Ferdinand Caron, Louis-Joseph Vézina, John Park.'r, Joseph Tremblay; Je Chambord : J.-W.Boivin; de Jon-quicre: Evangéliste Ouellet et Arthur Proulx.I outes ces familles se $ $ S S GAGNEZ de TARGENT en vendant nos tabacs en feuilles.Moyennant $2.00 nous vous enverrons un échantillonnage crnplot comprenant 14 livres de tabac en feuilles et des cigares ainsi que préparation jx>ur donner un bon arôme au tabac.Le tout expédié à n'importe qui sur réception d'un mandat -poste.Prix spéciaux aux marchands jK»ur quantités de 100 à 1000 Ibs.Adressez:— The Capital Gazoline Light Co.445.CUMBERLAND OTTAWA.M 1 \ "4 Ti ¦m ir * .*' Choisisses I# \ A — ¦" j \ —uoeWi x " en or solid# 1 mn* il La points m kk> le miiimum de ntiiftcrioe à celui qui écrit.To«i les mtrdiAodi Titmn o»!¦¦>AfçtamoéérMHofr ferlé m dtroaiMa.tuât Vert Pmik QurafAd«.|S.Cnroa.$1.11 Antre* pUmm ém.ttJl à ttftM k.H4IUI ré, et M.I Ludger Parent, do Jonquière, propriétaire de cet immeuble, dont un étage était utilisé comme garage et l’autre comme salle d’assemblée.Le contrat fut fait et passé à Jonquière.devant Mtre J.-iVl.Lacroix, de l’étude légale Lacroix & Gau- thier, N.P.L’immeuble acheté est une construction magnifique, en béton, à l’épreuve du feu, de 60 pieds par 40, formant une construction de deux étages que les Syndicats catholiques utiliseront comme bureaux et comme salle d assemblée.Ils commenceront cette semaine même les réparations nécessaires à l’étage inférieur qui était utilise comme garage par le propriétaire précédent et qui sera occu|>é le plus tôt possible par les Syndicats de Jonquière.U* Secrétariat, par l’acquisition de cet immeuble, désire réaliser la centralisation de certaines oeuvres qui auront leur pied-à-terre en cet endroit.Les améliorations de cet immeuble et les embellissements que les Syndicats se proposent d’y faire démontreront par là aux ouvriers l’importance de l’organisation ouvrière catholique.C’est |K)urquoi ils sont heureux de faire part de cette nouvelle au public surtout aux ouvriers qui, désormais, auront un chez eux dans notre ville de Jonquière.Il est agréable de constater combien les Syndicats catholiques prennent de l’importance dans la ville et nous nous en réjouissons j)our le bien qu’ils ne manqueront pas de procurer «à la classe ouvrière, qui avait tant besoin de protection.COÛT DE L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE EN 1935 PAR 60 KW-H.Figurent ci-après les tarifs d’éclairage domestique par 60 k'v-h dans différents centres canadiens en 1935 Montréal .$1.80 Toronto .1.40 Vancouver.2.04 Winnipeg Hamilton Québec .Ottawa Calgary Edmonton London .Windsor.Ont.1.80 1.67 2.10 1.38 2.25 2.85 1.38 1.94 Verdun .1.80 Halifax .Régma .St-Jean.N.-B.Saskatoon .Victoria .I rois-Rivières Kitchener .1.38 Brantford .1.38.Hull .1.40 Sherbrooke .2.08 Fort-William .1.51 St-Catherine .1.1 I Westinount .1.95 Kingston .1.29 Oshawa.2.22 Sydney .3.1 8 Sault Sainte-Marie .92 Peterborough .1.53 Moose-Jaw .3.56 Guelph .1.38 Glace-Bay .3.18 Moncton.3.50 Port-Arthur .1.00 .4.45 .4.32 2.70 2.61 1.89 7Q7I T t 4 Chicoutimi.j.L4 » I .85 ! (Statistiques fédérales) Sudbury .New-W estminster .Brandon .2.84 .2.15 Obsèques de Mme Bois Station d’Hébert ville.— D.N.C.— Pour la seconde fois en moins d’un an deux de nos familles les plus estimées viennent d’être douloureusement frappées par la mort F.n janvier elle ravissait à l’affection des siens madame 1 bornas Sa-vard.et le 6 décembre dernier sa fille, madame Hyacinthe Bois, née Lauret te Savard, disparaissait à son tour après quelques jours de maladie seulement.Mad ame Bois était âgée de 39 ans.Elle fit généreusement le sacrifice de sa vie et se résigna parfaitement à la volonté du bon Dieu.C est une grande consolation pour les siens; espérons que Là-Haut elle les protégera en attendant l’éternel revoir .Ses funérailles eurent lieu mardi le 10 décembre, au milieu d’une foule de parents et d’amis, venus d’un peu partout donner à la défunte et à sa famille cette suprême marque de sympathie.de Ste-Anne, ban-èrent à la rencontre T \ asm de la Laine CHEZ Mme Ribaud Offre à toutes les dames et demoiselles des comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jcan, ses meilleurs souhaits.imjrux Nnrl tenm rt ^furruaf Amtrr Remerciements très sincères aussi pour le si aimable encouragement reçu.Mme Ribaud SPECIALITES DE LAINE 258, Racine - Chicoutimi.Tel.; 828 1-es Dames mère en tète, a du cortège.La levée du corps fut faite par M.le curé J.-Jérémie Gagnon et le service chanté par M.l’abbé Honorius Bois, directeur de l’école d’agriculture de Ste-Anne-de-Ia-Pocatièrc, assisté des abbés L.Pelletier.curé de St-Bruno, et V.Talbot, vicaire à St-Wilbrod, comme diacre et sous-diacre.Pendant le service M.le Curé dit sa messe l un autel latéral.Au choeur on remarquait les R R.PP.Samuel, trappiste et Des carie.O.M.I., les abbés A.Ville neuve, de Stc-Croix; A.Vcrreault, de N.-D.-d’Hébertville; A.Bour-going.de Roberval; O.Coulombe, de Grande-Baie; J.-B.Martel, de Ste-Anne de Chicoutimi; Jos.Dufour, de St-Jérôme ; T.-L.Deschè-nes.de Larouche; les RR.FF.Alphonse, supérieur des FF.St-Frs-Régis de Vauvert, et Frère Jules, procureur de la même communauté; les abbé* A Lavallée, de Stc-Croix; H.Larouchc, d’Hébcrtvil-le; Ad.Bouchard, de St Jérôme.F.n plus des membres de la famille.on remarquait dans le cortège MM.Narcisse Savoie, chef, et J.-R.Latulippc, propagandiste, représentant le Ministère d’Agriculture des gouvernements provincial et fédéral.Des représentants des diverses associations agricoles du district assistaient aussi aux funérailles.MM.Nap.Jourdain, agronome Sp.Jos.Boivin.Insp.B.& F., L.-H.Brouillard, Agr.et G.Le-feh vre.instructeur, portaient le corps.M.Avila Charbonncau portaient la croix.Tenaient les coins du poêle; Mlles M.-Annc Bois.M.-Anna Savard, Rolande Sa- vard et M.-Joseph Savard.Portaient les rubans de la bannière de Sainte-Anne: Mmes J.-R.Des- biens, J.-E.Aubé, L.-Ph.Desbiens et Ph.Houdc.La défunte laisse j>our pleurer sa perte son é|>oux et neuf enfants: Gérard, Monique, André, Suzette.J.-Marc, Paul, Jacques et Lauret-te ;son père, M.Th.Savard; cinq soeurs: H»larie, Mme Paul Fressi-net, Anita, M.-Anna, Rolande et M.-Joseph; deux frères: Rév.Fr.Eustache, jésuite, et Léopold; son beau-j>ère et sa belle-mère, M.et Mme Samuel Bois; ses belles-sœurs: Mlle M.-Anne Bois et soeur Ste-Thérèse (Iinmaculée-Conc.); ses beaux-frères: MM.A.Bois, abbé Anselme Bois et Dr Alphège Bois.Nos sincères sympathies aux familles Bois et Savard si cruellement éprouvées.Remerciements pour sympathies Les familles Bois et Savard remercient sincèrement tous ceux qui leur ont témoigné de la sympathie à l’occasion de la mort de madame Hyacinthe Bois, soit par envoi de télégrammes, trihuts floraux, offrandes de messes, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles.£$atuju* 0romnc€alê du (/^anada remercie tous déi ctienid et amis du fui-ire naye yu et/e en a reçu durant tanné• écoutée et tes firie d'aÿréer ses meitieuri noetix fiour ce/te oration Municipale de St-Gédéon et la Cie d’Aqueduc de St-Gédéon.11 faudrait à ce sujet noter que les procureurs de la Corporation Municipale de St-Gédéon étaient en Cour Supérieure Maîtres Bou-lianne et Pelletier, et que cette Cour avait rendu jugement en leur faveur.C’est encore Me Pelletier qui a occupé devant la Cour d’Appel; Me Marie-Louis Beaulieu agissant comme conseil.La nouvelle rapportée disait simplement que Mc Beaulieu occupait pour la Corporation Municipale, ce qui n’était pas tout à fait exact.MISE AU POINT De |>etitcs erreurs typographiques s’étaient glissées, la semaine dernière dans le COURRIER.Ainsi, dans la Ré|>onse à CHEVEUX CENDRES.12èmc ligne.il fallait lire: "lorsqu'on n'a pas l'intention d'entrer au comment".au lieu de: “lorsqu’on a Inten- tion” .Dans la Réponse à INCONNUE, 28cmc ligne, lire: “L’oeuvre procréatrice au lieu de protectrice.COUSINE LAURE.BOUTIQUE DE FORGE Il me fait plaisir d'annoncer que j'ai ouvert une boutique de forge k la Rivièrr-dii-Moulin.Je ferai l'ouvrage général et le ferrage dea chevaux, mémo le» plu» difficile».Votre vlftlte e*t lollicitée.ALGERIE SAVARD FORGERON Riviére-du-Moulln - Chicoutimi.POSTE C.R.C.S.Chicoutimi Soyez aux écoutes, Lundi soir le 23 décembre de 6.30 à 7 heures Vous entendrez des artistes locaux dans un programme spécial sous les ausoices de la BRASSERIE CHAMPLAIN Bière “LA MADELON” (Seule brasserie Canadienne-Française indépendante) A l'occasion de ce programme.où la gaietc et l'humour auront une large place, M.Yves Sabourin, représentant local, souhaite aux auditeurs, dames, demoiselles et messieurs, ainsi quù tous.UN JOYEUX NOEL et une BONNE ET ! J EU REUSE.ANNEE.— Ne manquez pas d'etre aux écoutes lundi soir.Joyeux Noel.Bonne et Heureuse Année.Aver nos bons souhaits, nous desirons remercier notre clientèle et le |*jblic de l’encouragement reçu.LA CONFISERIE CANADIENNE GRAND CHOIX DE CHOCOLATS EN BOITE ET A LA UVRE.BONBONS.CIGARES.CIGARETTES.300, rue Racine Chicoutimi-Cerv'r.ünifrux îXm'l Uhnttu' rt iu'itrriuu' Amn; I L A toutes mes clientes qui m’ont encouragée, j’adresse avec mes souhaits, mes sincères remerciements, avec l’espoir de les servir à nouveau durant l’année future.Mme L.-P.LEVESQliË ARTISTE COIFFLUSE 211.rue Racine - Sur la Côte—Chicoutimi - I éléphon** / 4 l n indéfrisable "MURLE" à l'huile, complet, d ime cale h $12.00 est offert gratis par Mme Lei'esque.Chaque trai\i ’ / 50c donne droit à un billet pour participer à ce concours.R • ;* mcz-le à cotre prochaine visite chez Mme I.cvcsque.£ K .MMJT BIERE OLD STOCK i FONDEE IL Y A 14S ANS ,
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