Progrès du Saguenay, 14 mai 1932, samedi 14 mai 1932
Le respect da dimanche t repos du dimanche est la loi générale, (Wlk.qui à '«"• p,°|!,e,à l°Uï' t®v .* rjen et à personne, bile contient, porte ;fnne une vérité qui enveloppe la création, ü toute créature, et 1 oblige en la sccou-",“ger ,te obligation est une miséricorde, une JîS'èrc, un bienfait.* Ernest HELLO.Lu petite industrie [À.petîté industrie est nécessaire aujourd’hui, soyons-e .i convaincus.Elle le sera davantage demain.Nos familles nombreuses auront de plus en plu 5 besoin de ce champ d’action où elles exerce ont leurs bras ainsi que leur intcllfgenco et 1 ;or bonne volonté.Chanoine A.GAUDREAULT.VOLUME 45—No 220 CHICOUTIMI, SAMEDI, 14 MAI 1932 Le seul Quotidien publie !• 4iitict Chicoutimi, l.ac-SlJeea, y et Cbarlevoâs 1E CONGRES EUCHARISTIQUE DE DUBLIN SERA GRANDIOSE passera au rang des plus beaux congrès.— Ordinaux et prélats qui y assisteront.Les UNE FOULE IMMENSE Les sept paroles du Christ Q demande une coopération internationale ippel lancé par le président t la banque pour les règle- ents internationaux.- apres la crise Bile, Sui.’sc, 14.— Gatcs-W.McGarrali, président de la banque Lr |w règlements internationaux, 1 (lit appel à la coopération politise internationale comme («acteur Suaire au rétablissement ccono- McGarrali adressait mercredi */, la parole sur les operations de i banque, et c’cst après avoir don-xlecture de son rapport annuel aux dbnaires qu’il lança l’appel citas.L’orateur, invitant les gouverne-eîrts à en venir à une entente sur | i twain politique au sujet de la! if, a ajouté que sî les balances ; «temationales de paiement sont con- j tellement bouleversées par le change, fi le mouvement du capital allant d’un pays à l’autre n’est pas irrité, fi I on ne met pas fin au na-cilianc économique outranrier, îe système de crédit international ne aurait fonctionner convenablement tout retour à la prospérité deviendra impossible.Un certain état cle stabilisation \ l’imposera après la crise, comme ce ; ht le cas nu lendemain de la gucr-n.Cosgrave et de Valera porteront le dais lors de la proces- sion.MGR REDWOOD Dublin, 14.— (Spécial).— Le Congres Eucharistique cle Dublin, s’annonce comme un des plus importants congres qui aient eu lieu, tant au point tie vue de la magnificence que de l«r foule qui s’y pressera.Jusqu’à présent se sont annoncés: 12 cardinaux, la plupart des Primats d’Europe et plus de 300 évoques du monde entier, dont, notamment, le doyen de l’Episcopat, Mgr Redwood, archevêque de Vi cllington (Nouvelle-Zélande) qui, «âgé de 03 ans, est déjà en route pour T Irlande.On sait que le vénéré et toujours jeune Frétât est un religieux.Cosgrave et De Valera porteront le dais lors de la procession finale.A LA SUITE DE LA CONFERENCE INTER IMPERIALE Londres, 14.— Spécial nu Progrès.— \r Canada recevra la visite, cet été.d'un groupe de professeurs, d'étudiants, de professionnels et.de femmes de profession qui iront étudier la vie des affaires du Dominion.I^s visiteurs s’embarqueront le 30 Juillet à bord d’un navire de la ligne CuuaniJLL voyageront par le Canadien National, compagnie qui a organisé le voyage.Ils visiteront les principales villes de l'Est du Canada, la cataracte de Niagara et passeront deux jours dans la région des lacs d'Ontario.Ce voyage a été organisé comme îésultat de l'intérêt soulevé en Angleterre par la prochaine conférence impériale et pour profiter des prix excessivement réduits consentis par les compagnies de transport.Cet impressionnant oratorio de Théodore Dubois sera chanté à l’église de Notre-Dame de Roberval.LE 25 MAI Roberval, 14.— Spécial.— Les sept paroles du Christ de Théodore Dubois seront chantées le 25 mai à Dubois seront chantées le 25 mai à 8 heures du soir, à l'église de Notre-Dame de Roberval Par un groupe d’amateurs sous la direction de M.l'abbé Lionel Simard.Le groupe qui fera les frais de ce concert sacré s'est proposé, sinon de faire goOjcr à .«a pleine valeur du moins de faire connaître cet oeuvre doublement remarquable par l'onction du texte et le caractère approprié rie la musique.Et pour réaliser davantage le but proposé, M.l’abbé Maurice Constantin, professeur au Séminaire, a bien voulu se charger de donner avant chaque parole un bref commentaire qui la mette sous son véritable jour, artistique et religieux.NVnis sommes sûrs que personne ne manquera l’occasion d’entendre cet oratorio également rare par sa valeur et son exécution dans lu région.Les billets seront en vente le 15 mai chez MM.Théophile Leclerc, marchand et Louis-Phi lippe Angers, restaurateur.Sièges réservés: 0.75.Admission: 0.50.mm y j L’avenir de l’Ouest LA SESSION FEDERALE canadien Il repose sur la culture scientifique de la terre.— Les causes des maux que nous ressentons maintenant.LES REMEDES L’INTERESSANTE SUGGESTION DU DEPUTE M HURON NORD A propos de l’établissement t1 une Commission fédérale pour la vente des produis agricoles.— L’étude des crédits du ministère de l’agriculture.LA LOI DEF AILLITES 11 fallut une guerre mondiale et victoire boîc!:c\ Lie en r.usr.îe pnur rendre cette photographie possible.On voit ici le princ" Vasili Romanoff et m jeune épouoe, l'cncicnnc princesse Natac.hn Gniitzine.Ils sont en cc moment en visite chez le pr!nc- et la princesse Rostislav, frère et belle-soeur du prince Vn&ili à Chicago.Nés dnn* les splendeurs de 1h Russ.e des Tzars, le prince et la princesse Vasili ton* maintenant des marchands de parfums.On dit qu’ils aiment leur métier.Ole aura lieu à Montréal, lundi et mardi prochains sous les auspices de la Ligue de Sécurité de la Province de Québec.LES CONFERENCIERS Pour l’église naroissiale de Kénoeami Tous les policiers du monde se donneront la main.— Lindbergh a payé la rançon aux meurtriers de son fils.Une soirée dramatique et musicale sera donnée par des jeunes filles.LES PREUVES LE 17 MAI Une grande soirée dramatique et musicale aura lieu le 17 mri prochain à Kénogami.Cette soirée organisée par un groupe de jeunes filles sera donnée au profit de' l’église parois.rinlc.On sait qu'il y a d’exceLcntes artistes à Kénogami.Elles ont d'ailleurs déjà donné à plusieurs reprises des preuves de leur talent.Un drame captivant et une comédie très amusante seront les deux pièces à l'affiche cc soir-là.Nous ne dévoileront pas les titres des pièces mais nous pouvons dire quelles sont de premier choix.Donc, en foule mardi prochain à celte séance dramatique.tarêal.14.— Spécial.— La ** en vigueur de la nouvelle Loi ® Accidents du Travail établit ‘«Portance de la Conférence An-de Sécurité Industrielle qui Ci lieu à l’hôtel Mont-Royal, les mal prochains, sous les nus-1R Ligue do Sécurité de la Wnce de Québec.W.Beatty, president de la; ~?agnio des Chemins de Fer Ca-r**n Pacifique et Président Ho-de la Ligue de Sécurité de “ Province de Québec sera l’invite tanneur.Monsieur Robert Tas-“JW.C.R.Président de la Com-on des Accidents du Travail Conférencier invité à l’as-f,tc inaugurale, à dix heures, le ‘•ndu 16; on aurait difficilement, choisir un meilleur orateur pour k parole aux délégués qui ••uniront en grand nombre dans /v**c Banquets.••to assemblée inaugurale sera - -a présidence de Monsieur Al-vchclî.Président do la Ro-Mitchell Company et président , Section Industrielle de la Ll-La bienvenue sera souhaitée ceiegués par Son Honneur le a , Hfrêal, l’honorable Fcr-v ««fret, au nom do la Ville, et ir^T°,rge A- Savoy, président, ^ de la Ligue.Pâleurs années la Pro-Ontario jouit d’un système ^pensation semblable à celui V .maintenant dans le Qué- progrès et les heureux réontarienne sell t>os?Conférence par llnl *!?r Gérant Général v5?.ustrial Accident Prevention —» oi Ontario" de Toron- Tfcnib1ûy* sous-minis-hii1 au Gouvernement Pattern à la Grande ^ des Ouvriers de langue due le Dr J.E.Du-^tre Guyon* ancien sous- U ïr?,vail* ceront les con-?ctt.î assemblée sera **ls' a.Iculler pour les in-autant que pour les ou- T | • Hopewell, N.-J., M.— Spécial.— Le procureur Marshall la déclaré hier qu’il avait la preuve convaincante que les $50,000 de rançon avaient bel et bien etc donnés aux ravisseurs et ! meurtriers de l’enfant du colonel Lindbergh.Quand il entra en relations avec Jafsir, un mur le séparait des bandits.Leur ayant demandé une preuve de U possession de l’enfant, ils lui lancèrent les épingles de surate qui retenaient ses vêlements.Lindbergh les reconnut, mais i! exigea une preuve plus satisfaisante.Les bandits remirent à Marshall la relie de nu»t du bébé.Lindbergh la reconnut et denna les $50,000.Le lendemain, on devait remettre l’enfant à tel endroit, mais on ne le remit jamais.Le F>résident Hoover a déclaré qu’il prendrait les mesures pour que tous les policiers du monde entier viennent au secours de la police Américaine afin de pincer un jour ou l'autre les ravisseurs et meurtriers de l’enfant de Lindbergh.Hoover est indigné et veut venger l’honneur Américain.METEOROLOGIQUE «rent — Beau et chaud.vriers qui auront l'avantage d’rn-tendre des conférenciers de première valeur.M.O.E.Sharpe, Commissaire de la Commission des Accidents dti Travail a accepté l’invitation de la Ligue et adressera la parole aux membres de la Section Métallurgique (Classe 7-8-9-10-11) à l’Assemblée-Déjeuner de cette Classe, lundi le IG.à midi et trente.Le sujet de sa causerie sera: “La Compensation et.ses rapports avec l’Industrie Métallurgique." L^* trophée, don du Ministère du Travail, une magnifique statue de bronze représentant "1 Industrie" sera présenté, lors du Banquet Annuel, par M.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail à la Compagnie qui aura ru le moins d'accidents au cours du Concours-en tre-Usines pour la P.Ovon!?bn des Accidents.La variété des sujets qui seront présentés, la haute valeur des conférenciers Invités, l’Exhibition d’Ac-cessoirrs et d’Apparoils de Sécurité sont quelques-unes des raisons qui devraient convaincre les employeurs qu’ils doivent assister aux sessions de cette Conférence et faire bénéficier leurs ouvriers de tous les avantages qu'elle offre.Mlle LÜFRANC EN VISITE AU CANADA Montréal.14 — Spécial au Progrès.— M.L.-A.Rcgamcy, agent général du tourisme au bureau de Paris.France, du Canadien National.nous Informe que Mlle Marie Le Franc, écrivain français, visitera de nouveau le Canada au cours de l’été prochain.Mlle Le Franc n’a pas encore annoncé scs projets.On croit savoir qu’elle vient au Canada recueillir la documentation pour un autre livre.Son dernier s’intitule "Au Pays Canadien Français," au village Montréal.14.— Spécial au Progrès.— Parlant devant le Gyro Club.M.T -C.Main, ingénieur hydraulique de division du Canadien National et ingénieur conseil de la “Saskatchewan Commision on Conservation and Afforestation”, a déclaré que l’avenir de l’Ouest reposait sur la science.“Jusqu’à présent".dit-iJ.“l’on s'est trop fie au hasard.On a permis aux colons de s’établir sur des terres impropres à la culture.On a asséché des lacs et des étangs, on a brûlé intentionnellement de grands territoires boisés et on a cultivé la terre jusqu'à son presque complet épuisement." “Les principales causes de sécheresse".dit M.Main, “échappent au contrôle scientifique, mais quiconque a étudié cette question dans le sud de la Saskatchewan, ainsi que dans le sud-est de l'Alberta ou du Manitoba sait que le facteur humain est en parti responsable dos conditions existantes" Un peu plus loin.M.Main dit qu’il sera facile de trouver que la population du sud de la Saskatchewan et de l’Alberta et jusqu'à un certain point celle du sud du Manitoba est limitée non par la quantité de vivres qui peuvent être produites.mais par la quantité d'eau qui peut être conservée, ces:, pourquoi il considère la conservation de l’eau et du bois comme doux facteurs importants dans la solution du problème de sécheresse.Il condamna fortement la coupe trop rasée et le brûlage exagéré do l'herbe des prairies, la réduction dos surfaces boisées, lo drainage des terres, la culture sans interruption ries céréales et les fermes impropres à la culture.Comme remède à la sécheresse et pour fixer les terres légères il recommanda de planter au moins un mille de haies sur chaque corps de section, do planter le ble qui consume le moins ri’cau dans sa croissance.une politique forestière qui rendrait les feux dn forêts impossibles, la conservation ties Jeunes pousses d’arbres et le reboisement afin que dans cinquante ans.il y ait autant d?bot> qu'aujourd hui.de cesser do drainer les lacs et les marais, emmagasiner autant que possible l'eau qui ruisselle au printemps, réserver les terres hautes aux forêts, développer la culture mixte et encourager les municipalités à établir clos réserves d’eau.Ottawa, 14.— (De notre rc-présentant).— Le grand débat sur le budget est terminé depuis des semaines et le Gouvernement n’a pas encore juge «à propos de demander à Fa é hambre de se former en Comité des Subsides pour étudier les résolutions budgétaires.M.William Duff, député libéral de Guysborough-Antigonish.a interpellé le Gouvernement à ce *-u-jct.Le Ministre des Finances lui a répondu que les résolutions budgétaires seront soumises au Comité des Subsides des la semaine prochaine.Au début de la séance, hier après-midi, quelques rapports de Comité ont cté déposés rt la C hambre s’est formée en Comité pour examiner les crédit.c!u ministère de l’agriculture.Un député conservateur, M.George Spotton (I luron-Nord) a été l’un des premiers à f«nrc des suggestions au Gouvernement.M.Spotton voudrait que le Ministère Fédéral de i'Agticulture organise au plus tôt une commission de vente poui les produits agricoles.Le même député dénonce le merger lé-cent de quatre grandes salaisons de \ oronto.De tels mergers, dit-il, sont toujours au détriment de la classe agricole.La suggestion faite par M.Spotton à propos le rétablissement d’une Commission f édérale pour l.i vente des produits agricoles est la plus-intéressante de celles qui aient cté faites hier pendant l’étude des crédits de I agriculture.Le Ministre, M.Wcir, a répondu que le Gouvernement ne sait trop quoi faire à ce sujet, car les avis sont très partagés à ce sujet.I! ' ^ a autant de gens contre le projet u’il y a de gens pour.j LA LOI DES FAILLITES Le Comité Parlementaire qui a .« t enquête sur la loi des faillites ' -i.» cl : soumettre son rapport «i la < h-/libre.Ce Comité avait cté spe-« a lenient chargé d’etudier un bill ':-ie !c Ministre de la Justice, M.C u nie, a déjà fait voter en pic-n i«- e lecture.On ht dans le rapport du Comité: ’La nomination dur.surintendant de .faillites et j établissement d un régime de syndics licencies restituent 1rs principales modifications proposées par le bill.Les têtu -iir, tu/crj presque unanimes à sc p t.onccr en faveur de la uirveil-la te e que prévoit L bill, croyant • u* mettre fin aux abus existants.Quelques-uns or.suggé £ de mettre les frais de I ce to surveillance à la charge du G ni* ornement.Le Comité est unanime à recom-nvtrdcr la nomination d’un surinten-[ vous demandons ce secours e nous aider a maintenir la mee de la race canndienne- eîl!: ê Claude donna une vigoure^tie poignée de main à Lassiter."Allô, Lassiter.Jeanne, il est bon de vous revoir.Oui.c’cat hier, moi, Claude.Je ne paie pas d’apparence, je le sais, m*!» vous ne pouvex m’en faire de reproche.Je suis allé à la chasse”.' Lassiter lui raconta !r« aventures de Jeanne, *t comment il était rest»" auprès d’elle à sa demande.Puis i! les laissa.Jeanne vit la figure de Claude, sous son masque de bronre barbu, pâlir terriblement."Jeanne, j’ai découvert la cachette d’Oldring et votre troupeau.J’ai appris — j’en suis certain, l’entente intervenue entre Tull et Oldring”.On aurait dit qu’il voulait en dire plus.Son regard exprimait la honte et la pitié.t 1132 Y-y TU 7».S-o« H ce Il parla avec effort."Jeanne, je vous ai caucé trop d’ennuis.Vous vous êtes presque ruinée pour être fidèle à notre amitié.Je ne l'ai jamais méritée.Abandonnez-moi avant qu’il ne soit trop tard.Je vais voir Tull et le lui dire en pleine face.” "Claude, il est trop tard,” dit Jeanne, en a-vançcnt 1rs maint pour reprendre les siennes.;v n A \r G iU M.Fr& Boivin est de retour de Québec.s.1 "Quelques femmes ont un triste sort”, dit Claude.“J’ai bien dec choses à dire â Tull lorsque je le verrai.” ”Bern.ne vous attaquée pas à Tull — vous me le promettez.” "Je vous le promet»”, dit-il avec passion.”Si vous dites un mot de plus en faveur de ce conspirateur, je le tuerai comme je le ferais d’une coyote sauvage.” Ces VERTI-çzy G ES, cotte ) NERVOSITE sont des signaux y de danger.Il vous faut un tonique reconstituant immédiatement pour tonifier les nerfs et rcncorcir le système et le meilleur c’est r J n o.i *vor:i tn mnga-rtai.ina, un assor acier de •iilléient» gi.indcut».f-illei» lépicuv» du tru Filiere» ordinaire».Filière» uour tr»n»-leit (tranatrr insril Filière» en b»^i» Demandez no» prix.La Littimrie l'é-gionalr.Inc.151, tue Racine, Chijou timi.T cl.: 4»(».J.N.O.MACHINES A ECRIRE.— La machine *i écrire UNDERW'OOD e»l plu» coin-inunétncni employée au Canada qt r toute» le» autre» marque» r* unie» Lite a KMgné »»n» interruption, depul» 24 ans.tou» le» championnat» de vitesse et de précision.Prr»eni lecoto.1)5 moi» à la minute, pendant I Faure, parlaiic-mont éctits.Vendue par l.a Lituanie Régionale, Inc., 15 1, tue Racine, Chicoutimi.Tel.: 4>6.- J.N.O LIVRETS DE COMPTOIR.— Confiez- non» vo» commande» de livret» de comptoir.Livraison la «du» rapide.Impression» artistique».Livrets atliav«ini» Achetez de votre imprtmaur *u prix "standard" Ln Librairie Régionale.Inc.15 1.rue Racine, Chicoutimi.Tél.: 456.I N O.Louise L-.ibbc.3c année: Rita Labbé.Joscpb-Àimc G.ignc, EstlicI Simard, Alfred Gag.né.2c année: Corinne Simard, Si-j monne Fortin.Josapbal Labbc.le année: Réjcanne Boily, Bcr-1 trand Gagné.Aurèlc Gagne.Oit demand AGENTS DI'.MANDI 5 ^ 'Hnn couturière „u ‘‘ V °n dtfnJ nr.pOUr nou» reo-*.! .,nu «1* i «“lui.Vii,m,nt711 *•“«*« V»£ tentent.( oinmlssion lihé '**.** *lu*lM4 iJ ver.vou» fofre un L *' Vou.1 votre lornliîé avec nou.”1 J"*1"» Ï3 Fi ”n‘^;4,,s -•''•ulffnrnt U.'.’"••P'r.J UN HOMl'lL 11.||i.I „ rfnn.chaque «m,i «ÂÎTTh r ou»-agents pour Ur .notT»ni«r 1 GIQUE.Merveilleuse ^ 4 ù,T,duU,riw,.“Ti H vaut JJ gallon» de g»»,,!^11* 1hall 1 agent »ur le» hoitr» j )f?r Ptjdit.Ecrite F -A.LefèhC Lp0ur «J Alexandria, Ont.* b r* & Ci».J FEMMES DEMANUi i ss______*.heioln dr, femme, »v,n, •>« a coudre», pour coudir r!,«, "Mchl fîtes.Rien à vend»».i:0J?“J nou* ch a la machine.Le rivez Oni»V,ur ne pas assombri: sa petite amie; Frida devinait ses peines, chaque jour plus cuisantes, et s’évertuait à la distraire par Je récit de scs enthousiasmes printaniers.Elle îc#surpcndait au bras de son institutrice, dès qr’il leur était Vcrmis de quitter la salle à manger, et lui faisait les honneurs des Dro- grcs de chaque plate-bande.A son avis, il sortait de terre des choses charmantes et inattendues.Là, les pousses de la pervenche, qui avaient fait leur chemin sous terre comme des sournoises, et apparaissaient un demi-pied plus loin que l’année précédente.Là de petits rouclaux bruns, renfermant dans leur gaine serrée les grandes feuilles de la pivoine, et plus tard ses belles fleurs écarlates largement épanouies.Le long des fils de fer tendus, le chèvre-feuille filait scs lianes flé- tries, mais ce p.’ctait qu’une apparence.car voilà que çà et là, de petites houppettes vertes sortant du vieux bois annoncent que l’arbuste n’etait pas mort, mais seulement endormi, comme tout le reste du jardin.—A l’exception pourtant de ces vieux arbres toujours verts que je ne peux pas sentir, remarquait Frida, en adressant une moue dédaigneuse aux sapins sans jeunesse qui garnissaient de leur sombre et éternelle verdure les murailles donnant sur la rue.Comme clic aimait mieux son petit coin de jardin, exclusivement réservé à la culture de la salade! Frida avait fait les projets les plus charitables au sujet des salades.Elles devait les donner aux petits pauvres du voisinage pour ac- compagner les oeufs durs teints en rouge qu’elle se proposait de leur offrir sur sa bourse particulière à l’occasion de Pâques.Mais les laitues avaient etc en retard cette anncc-là, parait-il, car à la fin de mai, époque où débute notre récit, à peine si elles commencent à sc former en coeur.Gisèle, infatigable dans sa complaisance pour sa petite élève, )ui enseignait à les lier avec des joncs pour qu’elles sc garnissent mieux à l’intérieur.—Après tout, murmura Frida, qui offrait les joncs à son institutrice.les pauvre» n’ont rien perdu.Mon oncle de Knstow m’a envoyé une belle bourse pleine d’or pour mes aumônes, sans compter ma poupée de Paris qui nage comme un poisson, et ma jolie montre en email bleu avec le chiffre en perle fines.—Avez-vous remarqué, mademoiselle, — cette fois l’enfant sans hausser le ton s adressait ,r* ment à son institutrice, * oncle de Knstow n’a fait àt deaux qu’à moi pour les ocut» Pâques?Mrs grandes soeur» « geaient.Maman pour les contol leur a dit qu’on ne ircrvait fl d’oeufs de Pâques quand on grand.Mais je sais bien» ni ni.ce n’est pas pour cela.Et Frida secouait la té‘r-çait les lèvres, comme quelqt qui renferme en ;n âme un fTH de mystères.—Frida, je vous ai déjà r»c< mandé de tenir votre langue, il scie à ron élève.Il est mal de I 1er comine vous le faite» dune çon inconsidérée sur toutes c ?mais quand il s agit de vos »oej ce mal devient presque un crini (à suivre) Propagez le “Progrès .À.-F.MERCIER, Président et Administrateur.Le “PROGRES DU SAGUENAY” i il* LTilîouUml* F'uhÜé 9»i la 2J«ndicst dea Irrprlmrurs du Saguenay* REDAC T'CN et ADMINISTRA MON i 12.Av».LAHRtcw TELEPHONE t ECHANGE PRIVE, No 457; LIBRAIRIE 456 « abonnement VILLE De Chicoutimi: $4.00 par année: CANADA*^ ETATS-UNIS: S7,00: UNION POSTALE; Les pa>'s deviennent de grands brigandages L, on en chasse la justice.SAINT AUGUSTIN Il faut écrire toujours, pétitionner toujours, protester toujours, agir toujours, c’est la vraie manière de triompher toujours.• O’CONNELÜ SAMEDI, 14 MAI 1932 A nos lecteurs Avec le present numéro, le Progrès suspend pour un temps ¦ publication.Mais nous entendons bien que ça ne soit pas pour tou.ni même pour longtemps, sr le bon Dieu veut et que vous rouliez aussi.|| v aura bientôt six ans que notre journal est quotidien.Nous refusera-t-on le témoignage qu’il a fait besogne utile?(c n'est point peu de chose, il nous semble, qu’un journal ,t| clique aille chaque jour porter dans des milliers de fainil-?jj bonne parole, la parole honnête; sure d’elle-même quand t simplement l’écho des enseignements de notre mère rNise; sincère et loyale quand, sur des questions libres, elle I,-', des opinions ou porte des jugements que n’inspirent fXP*'** • » *1 • *1 • Aj ne dictent ni I interet prive, ni la passion, ni les exigences ^géantes des partis politiques.Nous avons tâche, dans la limite de nos moyens, d’appor-^ notre concours à toutes les oeuvres que l’Eglise patronne, tjcourage ou souhaite; aux oeuvres sociales qui sont particuljèrc-, prêches de son coeur.C’est pour cela que nous existons! * Avec moins de talent que d’autres, peut-être, mais avec itaat d’amour nous avons secondé les mouvements et les orga-ôsations qui sont utiles nu pays et à la race.__ Nous avions l’ambition — et nous l’avons encore — d’être K:tout comme la voix de cette chère région du Saguenay pour iire connaître au dehors sa vie.ses besoins, scs requêtes, ses «source-, scs promesses d’avenir; pour être, au dedans, com-nt un agent d’union, de coopération et de développement harmonieux, un instrument «à la disposition des causes régionales l’ellcs fussent religieuses, sociales ou matérielles.La Pentecôte Nous savons, on peut faire des réserves sur notre habileté, bdiquer des lacunes dans la réalisation du programme; mais ^ serions bien fâchés que notre bonne volonté et nos intends fussent mises en cause.Personne, en tout cas, ne voudra pus reprocher de n’avoir point donné davantage, avant de se Demander comment et jusqu’à quel point il nous a lui-même second c.* ^ Mais passons à autre chose, il y aurait trop à dire.De fait, le Progrès du Saguenay s’est fait une place honore dans la presse indépendante de la Province.Cette place Iambitionne de la conserver.Il a contracté des obligations envers un public qui ne lui ipas ménagé sa sympathie.Il tient à remplir ces obligations.Or.pour atteindre cette double fin il se doit de ne pas omprornettrc sa situation financière.La crise qui a entraîné tant de faillites autour de nous et qui c fait de plus en plus sentir, ne nous a pas épargnés.Nous n’a-ons jamais ennuyé nos lecteurs avec nos misères; mais on se bute bien que la dépression économique qui afflige particuliè-ement notre région a eu son retentissement au Progrès.Durant quatre ans notre journal s’est soutenu par ses proies moyens, justifiant pleinement les prévisions de scs fonda-eurs.Quand les affaires ont commencé d’aller mal partout et ue tout croulait autour de nous, des amis discrets, soupçonnant os propres embarras, nous ont généreusement tendu la main, et ous avons tenu.Nous voulons tenir encore.Beaucoup estiment que le Progrès du Saguenay I un des trois seuls quotidiens indépendants de cette Province est une oeuvre nécessaire.C’est bien aussi notre avis, certes! Et si tous ceux qui pensent ainsi voulaient faire dans leurs largesses et hm aumônes, une pari légitime à la presse catholiques, “l’oeu-iredes oeuvres**, comme l a appelée Pic XI, le Progrès n'aurait ttcune inquiétude.Mais, hélas! on s’imagine trop facilement que les oeuvres £ presse, qui ne peuvent compter ni sur le patronage politique, t sur les subventions des grandes organisations financières çdlcs ne peuvent servir, doivent néanmoins pouvoir vivre par As-mcmc?, en servant gratuitement les causes cbcrcs aux ca-Aoliques.Quand on a payé son abonnement, si on le paye, on ^ croît quitte envers son journal.On peut rêver un support plus éblouissant.Le Progrès vivra, puisqu’il veut vivre.Il vivra surtout si ceux qui s y intéressent et qui ont foi en son oeuvre veulent qu il 'J'*» Dieu aidant.Mais dans l’insécurité du moment, qui est l’in-Kcunté angoissante de tout Chicoutimi, nous pourrions dire de fcute la région, il croit prudent de suspendre sa publication pour *n mois.L atelier d'imprimerie reste ouvert, ainsi que la Librairie tonale.^oilà ce que nous tenions à dire.L’heure n’est pas gaie; ïrsonncl du Progrès ne saurait compter sur des rentes bril-s» vous savez.Mais de meilleurs jours luiront.Que nos abonnés, nos an-e»rs, nos amis veuillent bien nous rester fidèles.'Nous leur reviendrons avant qu’il soit longtemps avec une fur renouvelée.Ce n est pas adieu, c’est au revoir.LA DIRECTION.dur ote P're n a pas nécessai* ** Choisi.^ bbricanu de ceintures fe- raient de ce temps-ci beaucoup d’argent s’ils leurs ajoutaient des crans.Mieux vaut mourir d’espoir que de désespoir.On verra bien que le phoenix renaît dé scs cendres.Le ponl manquant, il faudra prendre la traverse.Si l’on ne peut embellir, on peut La Pentecôte, c’est la fête du Saint-Esprit.Pour en bien saisir le sens il importe de savoir ce qu’est le Saint-Esprit.Le Livre des Actes nous raconte que saint Paul, au cours de son troisième voyage apostolique, vint à Ephèse, la métropole de l’Asie Mineure, et qu’il y rencontra quelques disciples.”A-vez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru”, leur demanda-t-il?Ils lui répondirent ; “Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit.” Si saint Paul paraissait aujourd’hui au milieu d’un groupe de catholiques et qu’il leur posât la meme question, la réponse, sans être aussi brutale, n’en manifesterait pas moins beaucoup d’ignorance.Pourtant l’action de l’Esprit-Saint dans l’Eglise de Dieu et dans nos âmes est forte autant que douce, continuelle autant que variée.Nous sentons en nous la chaleur de sa divine Flamme et nous ignorons à peu près tout du foyer d’où Elle émane.Essayons de dissiper cette demie-ignorance.L’Evangile et le catéchisme nous enseignent que le Pcre, le b ils et le Saint-Esprit sont les trois personnes d’un seul et même Dieu.Pour tenter de l’expliquer, de l'illustrer plutôt, recourons à un exemple familier aux Pères et aux Docteurs de l’Eglise, entre autres à saint Augustin.Détachons d’abord nos yeux du corj)s grossier qui emprisonne notre âme et ne voyons plus que cet être qu’on ne touche pas, qu’on ne voit pas, qui n’a ni longueur, ni largeur, ni épaisseur et qui s'appelle l’intelligence.C’est elle qui connaît à fond les personnes et les objets qui nous entourent : nos parents, nos amis, la maison qui nous abrite, nos livres, nos instruments de travail, le soleil qui nous éclaire.C’est par clic que nous nous nous connaissons nous-mêmes.Or, dans l’Etre divin l’intelligence, source et principe de toute science, c’est le Père.“Nous portons en nous-mêmes, dit saint Augustin dans son admirable traité sur la Trinité, l’image d’un seul Dieu en trois personnes; il y a en nous une seule âme, et dans notre âme trois choses différentes, savoir : l’esprit, la pensée et la volonté ou l’amour.L’esprit qui produit la pensée, voilà l’image du Père.” Comment notre intelligence saisit-elle, pour les connaître, les êtres matériels ou spirituels sinon par la reproduction fidèle, l’image immatérielle qu’elle s’en forme et qu’on appelle l’idée ou la pensée.C’est comme ia photographie de ce que nous connaissons, photographie merveilleuse que nous avons glissée dans le riche album de notre intelligence.Or en Dieu la pensée infiniment parfaite cjui reproduit la nature divine, c’est le Verbe, le b ils engendré de toute éternité par le Père.“La pensée qui naît de l’esprit, dit encore saint Augustin, voilà le F ils".L’artiste peut-il ne pas aimer le chef-d’oeuvre sorti de son cerveau?b ils de son intelligence, il devient aussitôt l'idole de son coeur.Ainsi, entre l’intelligence divine et la pensée qu'elle a engendrée, entre le Père et le Fils s'établit un courant d’amour qui va et vient incessamment de l’un à l’autre, amour consubstantiel, éternel et infini qui ne s’épuise jamais, mais retrouve toujours de nouvelles ardeurs; c’est le Saint-Esprit.“Enfin, conclut saint Augustin, la volonté ou l'amour, qui procède en quelque sorte de l’esprit et de la pensée, voilà l’image du Saint-Esprit”.La Pentecôte, c’est la mission visible de l'Esprit-Saint.Promis par le Divin Maître.Il est envoyé en ce jour par le Père et le b ils afin de fortifier l’Eglise qui sortira aujourd'hui même du Cénacle pour se répandre par toute la terre.Le vent impétueux, qui alarme toute la ville de Jérusalem, symbolise la diffusion rapide, étonnante, miraculeuse de la doctrine évangélique qui debarrassera l’atmosphère terrestre des miasmes du paganisme.L’Esprit-Saint descendit sur les Apôtres sous la forme de langues de feu pour signifier sans doute le miracle des langues, symbole de la catholicité de l’Eglise, et aussi le fondement doctrinal de la société spirituelle établie par Jésus-Christ.Parce qu elle est essentiellement une doctrine, la foi chrétienne se répandra à travers le monde par la prédication orale des Apôtres et de leurs successeurs, fides ex auditu.Ces langues sont de feu, parce que l'Esprit est amour et que l’amour est une flamme qui embrase les coeurs.En outre, le feu réchauffe et éclaire.Or l’Esprit de Pieu réchauffe aujourd’hui le coeur des Apôtres et illumine leur intelligence de surnaturelles splendeurs.Ces pusillanimes qui hier ont renié et abandonné leur Maître.voyez-les au sortir du Cénacle.Ils prêchent hardiment aux bourreaux la doctrine abhorrée de leur victime.On les emprisonnera, on leur ordonnera de se taire, ils continueront de remplir, avec la ténacité des vrais forts; leur sublime mission de hé-hauts du Ciel.Quelle extraordinaire métamorphose qu’admirent les incrédules eux-mêmes! L’Esprit de Dieu a réchauffé leur zclc et raffermi leur volonté.II a du même coup éclairé leur intelligence.Ces esprits incultes auxquels le Divin Maître devait expliquer ses paraboles, qui ne voyaient en Notre-Seigneur qu’un conquérant, le futur roi d’Israël, qui désespéraient de sa résurrection, ils prêchent aujourd’hui l’Evangile avec une sûreté de doctrine, une clarté et une autorité qui imposent à leurs auditeurs le respect et la conviction.Comme conclusion, puissent tous les catholiques être, eux aussi, une source de chaleur et de lumière, le flambeau placé sur le chandelier qui réchauffe et éclaire les hommes, leurs frères, par la vertu communicative de leurs conseils et de leurs exemples.• Oscar GIBEAULT, ptre.toujours être soigneux et propre; mais quoi! c’est déjà embellir.Comme c’est facile! Si l’on fait une campagne d'embellissement, nous suggérons qu’on la confie aux jeunes filles.Elles s’y connaissent en la matière et l’expérience ne leur manque sûrement pas.Il faudra sous peu fêter Dollard.C'est la fête de tous les Canadiens français comme la Saint-Jcan-Bap- tiste.A l’une comme à l’autre, chacun doit donc participer.En avant, le patriotisme! Si le gouvernement étatise la radio selon les données de la Ligue Canadienne, les vendeurs de radio auront chance d’en vendre d’autres.Dans un mois, le ponl sera reconstruit et nous irons de nouveau à Stc-Annc.JEAN-BAPTISTE enseignement technique Par Augustin Frigon, direc teur général de l’enseU gnement technique dans la province de Québec.COURS INDUSTRIEL Nos petites villes de la Province de Québec ne sont ni assez populeuses, ni assez industrielles, pour qu’il y ait lieu de les pourvoir de Cours 'Techniques, voire incinc de Cours de Métiers, du genre de ceux que nous avons dans les grands centres.L’un et l’autre exigent un outillage trop considérable et leur coût serait complètement hors de proportion, avec le nombre d'eleves susceptibles d’en tirer parti.11 est certain cependant, que tous les centres, quels que petits soient-ils, peuvent bénéficier de cours à tendance industrielle, beaucoup plus intéressants que nos cours commerciaux, pour la population ouvrière.C’est pour répondre à ces besoins que des Cours Industriels ont etc crées à Grand’Mèrc, La I uque, ‘Chicoutimi, Port-Alfred et Lachine.Ces cours ne visent pas à donner ni l’entraînement manuel du Cours des Métiers, ni la formation du Cours I echniquc de nos grandes écoles techniques, mais ils tiennent, pour ainsi dire, le juste milieu entre ces deux catégories: ils ont pour objet de donner une formation spéciale semblable à celle du Cours I echniquc.mais beaucoup moins complète et plus conforme aux besoins locaux.En dehors de leur fonction p.**ncipa!e, ces Cours Industriels constituent un centre d’enseigne-inent technique pour les régions où ils sc trouvent, car leur outillage et leur personnel peuvent être utilisés pour d’autres fins, tel que pour les Cours du Soir.L’outillage consiste en des ateliers d’ajustage cl de menuiserie où l’on trouve les principaux types de machines-outils, une bonne salle de dessin industriel et un cabinet de physique et de chimie.Les Cours Industriels sont d'habitude annexés à une école primaire, sous I.i direction de la Commission scolaire de l’endroit.En ajoutant au personnel régulier de 1 école une couple d'instructeurs spécialistes pour les cours d’application, on obtient une administration économique et efficace.Ces Coins Industriels, d’une durée de deux ou trois ans, viennent immédiatement après la sixième ou la septième année et sc donnent par conséquent, en parallèle avec les dernières années du cours ordinaire.Nous n’avons pas encore exigé l'uniformité des programmes.Pour le moment, l'important est de faire germer l’idée des études techniques dans ces différents centres, quitte à ! faire plus tard, lorsque le inouve- j ment soi «t bien lancé, une mise nu j point qu’il sera facile d’obtenir.L ne seule chose importe en réalité: offrir à nos enfants qui sortent de sixième ou de septième année une éducation à base de sciences très élémentaires, de travaux d’ateliers et de mathématiques simples, qui les prépare à entreprendre la lutte pour la vie, avec un bagage de connaissances pratiques, et une orientation bien marquée vers les occupations à caractère industriel.Les calculs de mathématiques élémentaires (arithmétique, algèbre, géométrie) orientés vers les applications industrielles, la pratique du dessin linéaire qui fait continuellement appel à l’esprit d’observation, l’étude raisonnée des éléments de physique et de chimie, et l’entraînement manuel reçu aux ateliers, auxquels il faut ajouter les leçons de morale, de français et d'autres | matières d intérêt général qui sont au programme, communiquent aux élèves des Cours Industriels une formation excellente qui est bien plus compatible avec les goûts et les aptitudes de la plupart des enfants qui fréquentent ces écoles des petits centres, que la formation commerciale à laquelle nous sommes habitués.Le Cours Industriel doit sc suffire à lui-même, dans ce sens qu’il ne doit pas être considéré comme préparatoire a aucun autre cours.Ce n’est que par exception qu’un élève ayant terminé ce cours pourrait sc diriger vers le Cours T echnique, par exemple.Pcut-ctre pourrons-nous.plus tard, établir un contact plus intime entre nos grandes écoles techniques et ces cours auxiliaires de renseignement primaire, mais, pour le moment, cela n’est pas recommandable; CARTES PROFESSIONNELLES Architecte Ingénieur-Civil Lamontagne, Gravel & Lrassard AJICIUTTCXES TÉLÉPHONE 030—ÉDIFICE G ER OCX CHICOUTIMI réu s72 A.nue la noue h ¦ J.-E.-À'.McCONVILLE INOéNIILlt CIVIL, wrr ARrR.VTKLm*0^0>rfTn* MKMBBS DI LA COBP.OU A B».«o4om ÉTM OC OutfctO CT DC LA COBP.OU INB.PBOrCDD.OC OuillO.AMCUM PBOPID-• CU* OC L'ÉCOLK AOLTTKCMNIOUC OC MONTRÉAL?CHICOUTIMI Avocat Médecin TEL : 197 RAYMOND BOIVIN BAGOTVILLE A VOCAT EN FACE L'HOTEL DE VILLE Tel.: 941.Dr F.-A.DUMAS, M.D.Spécialiste en chirurgie.De* Hôpitaux de Paris.** Meure» de bureau: 2 à 4 P.M.85.rue Racine 7 â 8 P.M.Chicoutimi Avocat Notaire I30T7I.TANNE «S.PEUIJUTIER A VOCATS A O J.BOULIANNC.», > LL.L Jean Pelletier n.a.il.l.I TEL.«96 ll>3, ki;k RACINE, CHICOUTIMI Dentiste HENRI GIRARD, N.I>.syndic autorisé BUREAU : SOT, RUE RACINE TÊI- BACS.-Qtrë.OS s - CHICOUTIMI Dr PAUL UIVERïN DENTISTE DOS tUT kacibk, votât» ou mf.Ârnr.CHICOUTIMI TEL.880 - RÉSIDENTE.800 bureau ouvrit ne 7 A * miubeb ir soir PHILIPPE IIARVEY NOTAIRE BUREAU 185.RUE RACINE.CHICOUTIMI TÉBUREAU OlO - THE.RÉS.872 CARTES D'AFFAIRES Assurances Manufacturiers Le Crédit Saguenay en Ltée A BBURANCCB C.£.% t*R AI.RB Feu—Vie—Accidents nC*rO»»AIIIUTé PATltOMAL* — UMVIUMO AUTOMOBILE fjreaux : 7, Ave.afonîaine.GHICOJIIHI THS BOIVIN 0 aé TËL.8GS LUD.JAUVtN Comptable-Auditeur FR S PARADIS COMPTABLE A.i*CU* miTHTint — A0ATT?ANCF 08, AVENUE MORIN.CHICOUTIMI TÉLÉPHONR .MÉCANIQUE ET FEU FORGÉ SOI’LM *R R A \ JTOC5 F.N K CABINES.CARROSSERIES Ü’AUTOMOBILES.RÉPARATIONS ET PEINTURAGE.OUTILLAGE DE CHANTIER ET FORGE GÉNÉRALE.ÉMILE COUTU1IE Atelik*i 179, RUE CARTIER - Tel 211 Rcsio.410, RUE RACINE - Trl.?1 1J CHICOUTIMI NOUS O ABANTI9SON9 TOUS NOS MCUBLTS.• «ONT MOINS CHERS, ¦ NCOUPAOrZ UNE INDU9T*1C LOCALS Saguenay Furniture Co.FABRIQUE DE MEUDLF.S OtLBVAnO H!Vlèn8-DU-MOl’f.IN CHICOUTIMI Plombiers Garde-malade M.-BLANCHE SIMARD Graduée de l’hôpital St-Je an D., Montréal.Membre de l’association d e» Gardes-Malades Enregistrées de la provinc e de Québec, 75.rue Montcalm.— Tél.: 393 CHICOUTIMI DUBOIS & FRÈRE BNTH KI*n RNKU1 ~ ^.OMlllRRR FKRIlf.ANTIRRS — COUVRP.UHS SPÉCIALITÉ INSTALLATION OE SYSTÈME pf C '1AUFFAZE A l EAU CHAUDE ET Â* VAPEUR tout AVOBS UB AtSORTiMtNV COMRLCT Dirrr««r> OE rtOMBimc n rt rroai TOUS LIS TRAVAUX out HOU* ettCLTTONB • ONT QiRANT'fl" TÉL.089 O.AVE BÉGIN CHICOUTIIMI Mécanicien Hôtel Hôtel Chicoutimi t.K l’LVN O II A ND Dr.I A R RO ION CONTORT *81 i S.t AU COU R A MT { CHAUD! CT »RO'Of.CUISINE SOIGNÉE • ALLCS O ÉCHANTILLON* POU» MM.VOVAUEUMR RUE RACINE TEL 334 CHICOUTIMI ARTHl’R-G.LE13EL MÉCANICIEN SPÉCIALISTE vour «éeâari»* macm-ni» A calcul»».À Éc»'»«.CAirrr |NMa>t'»IU«l.BALANCI CALCUL *141,1.AV»C OA»»NT-R PRIX MODtëRKS R'AonnMKR A.-(7, LEDhL H» AUI «TK-UMSULC - TCL tOT» CHiCOUTIMI-OUttT PYROI Les tablettes 'TYROL*' sont employées avantageusement contre le» maux de tête, les rhume».In tfrlppe.le lumbago, le rhuma»ti»me, la névralgie, et pour soulager toutes les douleur» et le» infections occasionnées par le froid ou le surinent^* Ln vente chrt tou* les pharmaciens et le» marchand».La Cie PYROL Liée Représentant Casier 100 Uag otville LE BATEAU “S.S.CHICOUTIMI COUNTY” SERVICE DE FRET SUR LE SAGUENAY.Montreal.Québec, Tadoussac, BaffofvilU, Chicoutimi.Pour tou» renseignements s'adresser à WILLIAM BELLEY, Propriétaire 202, ru» Racine — TéL: 12Ç.CHICOUTIMI Nos Cours Industriels jouent déjà un rôle très important dans notre province.Avec l’appui des Commissions scolaires l’on devrait pouvoir les développer d’une façon très appréci&le, tant en nombre qu’en qualité.Les progrès très rapides que nous avons faits dans cette voie depuis quelques années, sont de très bon augure pour Lavenir.TRAVAUX MANUELS A L’ECOLE PRIMAIRE L’enseignement technique de notre province dispose maintenant des organismes nécessaires pour recevoir tous ceux qui désirent faire des études techniques, et pour fournir à l’industrie les ouvriers et lès tcchm- | cicns requis.Plus nos industriels sc rendront compte des avantages qu’il >* a pour eux à employer nos diplômés, plus nos jeunes gens comprendront I intérêt des études spéciales dans le domaine technique, et meilleur sera le rendement des efforts qui sont faits pour maintenir cet enseignement, d’un coût forcément élevé.On peut difficilement dire cependant que notre population soit Jout à fait prête à en tirer tout le bénéfice jx>ssible.La grande majorité d entre nous, Canadiens-français, descendons de paysans — et certes nous avons raison d’en être fiers — et il ne faut pas s’étonner si le sens industriel n’est pas aussi développé chez nous qu'il pourrait 1 être.Si donc nous voulons prendre dans 1 industrie la place à laquelle GRATIS AUX INVENTEURS •iouvsaa linVRrtkm IMViri wo DTMAMOC • ItRIVtt-wOWl S»J0WRE1W ALBERT rOURNICR *4 RW STI fâTHHtNI I rc*TD.â.nous avons droit, il faut de toute nécessité que nous réagissions contré un atavisme qui n’a rien de répré* hcnsiblc en soi, mais qui très sou* vent nous place dans une position d’infériorité vis-à-vis de nos cony patriotes anglo-saxons qui, dcpuij| des générations, appartiennent à un^ nation fortement industrielle et donl le caractère sc reflète dans chaqi^ individu.“0 .truite à la 7èn£ pact: 4 LE PROGRES DU SAGUENAY 'ê r w DEGLANE SE DECIDERA-T-IL A RENDRE LES COUPS REÇUS Il fera face lundi soir à Bil ly Bartush, lutteur reconnu pour nôtre pas très doux.— Le champion sera-t-il toujours aussi tolérant ?SIMON ET NELSON Montréal.14.— Le champion du inonde Henri Deglane a modifié considérablement scs tactiques de lutteur depuis qu il a conquis son titre en battant Strangler Lewis.Ce sont ses adversaires qui l'ont forcé à en agi» ainsi car ils ont |>ous-sé trop loin en plus d’une circonstance leurs méthodes anti-sportives.On se souvient que Deglane ne rendait presque jamais les coups qu’on lui portait lorsqu’il a débuté à Montréal.D’aucuns même lui reprochaient de se montrer trop tolérant à l’égard d’adversaires dont l’unique ambition était de la démolir afin d’en venir à bout.Le champion s’est dit qu il ne gagnait pas grand chose à se montrer trop loyal et depuis quelque temps il rend avec usure les mauvais coups qu’il reçoit.Billy Bartush, son adversaire de lundi soir prochain dans la finale au gramme, est reconnu comme des lutteurs les plus violents soient.1! frappe tout aussi avec ses coudes, ses i>oings ou ses genoux.Lorsqu'il se trouve dans une impasse, il emploie tous les moyens pour s’en tirer.Quelle sera l’attitude d'Henri Deglane lundi soir prochain en face d’un adversaire qui devient visiblement furieux pour peu qu’il se sente serré de près?C’est actuellement ce que les amateurs de lutte se demandent.Ils verront avec plaisir : leur grand favori Deglane rendre les coups que Bartush lui portera si toutefois le Lithuanien prend, ce risque.Car ce sera un véritable risque qu'il prendra en adoptant des -tactiques défendues.Deglane ne s’en laissera certainement pas imposer | par Bartush, quelle que soit la for! midablc réputation qu'il se soit créée depuis quelques semaines à Montréal.LE TENNIS Les Etats-Unis demeureni f avoris dans leur tournoi contre le Mexique.— Un aperçu général de la situation actuelle.EN FINALE CONTRE LA FRANCE Nouvelle-Orléans, 1 4.— L’optimisme et la confiance régnent dans le camp des joueurs américains qui ont pratiquement terminé leur entraînement en vue de leur match contre le Mexique.On annonce que les joueurs sont' en condition superbe.Ils sont grands favoris pour gagner la série contre le Mexique.L’équipe mexicaine a bien travaillé à s'acclimater au bond de la balle qui à cause de la pression atmosphérique du niveau de la mer ne bondit pas aussi haut qu'à Mexico, qui est sur une altitude plus élevée.pro l’un qui bien Au cours de sa carrière, le cham: pion a rencontré des adversaires de j f|s ont ausf; constaté que la balle toutes sortes.Dans les debuts, il i devenait plus lourde et qu’ils de- n’a jamais protesté contre les tacti- j vaient frapper plus fort, j ques de ceux auxquels il faisait fa- ! Ernesto Lopez, le capitaine de cc ma,s maintenant il a déridé* de i J’équipe, a fait pratiquer ses joueurs j rendre coup pour coup, oeil pour j ces jour, dcrnjcrs.S oeil, dent pour dent.11 s tn suivra j Son équipe de doubles, formée : entre lui et Bartush un combat d'Alfonso Unda et d'Eduardo | mouvementé, une de ces rencontres Mestre.a pratiqué contre Ricardo J qui n ont pas leur semblable au j fapia, étoile des simples et le jeune • cours d'une même saison.: Angel R0ldan.Raoul Simon.1 géant français.! L'équipe des Etats-Unis est ’s'alignera contre Jim Nelson dans ' imposée d Ellsworth Vines de Le 24 mai Bagotville - la semi-finale au programme de lundi soir.Le compatriote de De-j glane n'a pas connu la défaite cette année à l’aréna Mont-Royal où i il a pris part à la plupart des programmes.Il s’est considérablement | amélioré et plusieurs connaisseurs lui prédisent avant longtemps le Wilmer Allison, de Frank Shields et de John Van Ryn.Les rencontres internationales de mercredi ont conduit les zones américaine et européenne en seconde ronde de la série pour la possession de la coupe Davis.La victoire de l’Italie sur l’E- championnat.Jim Nelson, un hril- j gypte complète la première ronde lant lutteur de l’ouest américain, j européenne.Les Etats-Unis rencon-aura l’occasion de se signaler au treront l’Amérique Centrale à la cours de ce combat.Nouvelle-Orléans, pendant que l’Australie croisera la raquette avec Cuba à La Havane.Caractéristiques Valeurs JS> K lampei ., $245 Sfromberÿ-Carlson Contrôle automatique du Volume, qui est un degré suprême de l’exécution.Marvin W estenberg et Frank Judson seront dans une préliminai-I re de trente minutes ou une chute.Ce sera l’une des plus intéressantes rencontres de la soirée si l’on se i La seule surprise dans la section européenne est la défaite de la Tchéco-Slovaquie par l’Autriche.base pour en juger sur les combats i Lfs Tchèques, avec la meme equ,-livrés précédemment par ces deux ", • C°n're excellents gladiateurs., 1 Anglftme' 1 nn dcrn,er‘ Léo Numa et Nick Skotos se fe- , U, Japon prit d’.abord ravan“ ^ .• i.» .dans la zone européenne avec un ront une vive lutte clans une autre I ,, , .1 , .préliminaire de 20 minutes ou une chute.Ces deux-là commencent leur carrière de lutteur professionnel et ils ont tous deux à coeur de réussir.Yvon Rob““t, le jeune élève du professeur Emile Maupas, aura i Louis Allaire comme adversaire dans la première rencontre au pro- J gramme.bye” de première ronde et une victoire de 3-0 sur la Grèce, mais les autres nations européennes n'ont pas encor, commencé la seconde ronde.La cédule se lit comme suit: Grande-Bretagne vs Roumanie; Pologne vs Hollande; Irlande vs Hongrie; Allemagne vs Autriche; Monaco vs Suisse; Italie vs Espagne; Danemark vs Jugo-Slovaquie.Le gagnant rencontrera le Japon en quart de finale.On n’a pas encore commencé à jouer en Amérique du Sud et le titre ira probablement au Brésil par “défaut”.Pi croit que le Chili et le Paraguay se retirer-"*.Les vainqueurs des deux Amériques se rencontreront, probablement à Washington, D.C., vers la fin de mai ou au commencement de juin, et le gagnant c! cette série fera face au vainqueur de la section europt i e pour le droit de jouer avec la France en finale.La France détient ce championnat depuis r:7.L'EQUIPE FEMININE DE GOLF EST RENDUE EN ANGLETERRE Southampton.1 4.— L’équipe de [olf féminine, des Etats-Unis, qui jouera à Wentworth la semaine prochaine, est arrivée ici.La fameuse Helen Hicks, la championne des Etats-Unis et la cadette du groupe, n’a pas caché son enthousiasme lorsqu'elle a aperçu la verdoyante campagne de l’Angleterre du pont du Berenga-ria.“Je suis tout simplement enthousiasmée dé revoir la vieille Angleterre” s’est écrié Helen."Nous formons un beau groupe de golfeu-set posée* et pas une des célibataires ne s’est fiancée durant la tra-# •• versee.L’équipe commencera à pratiquer à Wentworth en vue des matchs contre l’équipe anglaise conduite par Joyce Wethered.Le tournoi aura lieu les 24 et 25 mai.Une jolie fête est organisée.— Messe.— Discours.— Séance de jeux.— Soirée dramatique.BIENVENUE Bagotville."4.— Spécial.— Il y a quelques semaines, le PROGRES DU SAOUENAY publiait un article qui disait que le cercle Gaudreault de l'A.C.J.C.avait l'intention d’organiser une belle fête pour le 24 mai prochain, Jour de Dollard et qu’une comédie serait jouée le soir par le même groupe acéjiste.Le Progrès du Saguenay est heureux maintenant, de confirmer cette nouvelle qui n’était alors (pic rumeur.bd programme de ce festival n’est pas encore bien déterminé; mais ce qui est certain c'est ceci: une messe solennelle • marquera l’ouverture de la Journée.C’est logique.n’est-ce pas?Au cours de la matinée, il y aura quelques di* jours patriotiques par des orateurs éminents.Dans l’après-midi, à la cour de l’Académie St-Alphonse.la population aura l’avantage d’assister à divers jeux très amusants qui seront au programme.De magnifiques cadeaux seront donnés aux ga- gnants.Qui de nous sera vainqueur?La chance pout sourire à tout le monde.Les manières de voyager sont faciles et ^’hospitalité est si franche dans notre petit coin du nord.Donc, sans gêne, 11 y a de la place pour tous.Et le soir, un programme dramatique et musical.Nos débutants sur la scène vous conduiront de surprise en surprise avec la pétillante comédie ”60 MINUTES AMBASSADEUR AU JAPON”, par Joseph Dc-silets.de Vlctoriavüle.Qu'on se le dise! C’est sur un effort de la charité individuelle que nous formulons notre succès.Et.votre bon mot contribuera à la réussite.A tous un cordial merci ,en retondant de vous voir sous peu.Voici la liste des endroits où l’on peut se procurer ses billets aux prix de 25 sous seulement.BAGOTVILLE: Les filles de la Chorale.Les Enfants de Marie.Los Demoiselles Actrices.PORT-ALFRED; Pharmacie Ths-Ls Villeneuve, 7iéme Avenue.GRANDE-BAIE: Mlle Pierrette Gauthier.CHICOUTIMI: Riverin & Perron, Marchands.M.Arthur La rouelle, Président, cercle Labrecque.Si on manque de billets, veuillez communiquer avec Charles-Edouard Côté, secrétaire du cercle Gau-dreault de TA.C.J.C., Bagotville.a * Surveillez les détails dans ce journal.Qualité Douceur EH YOYASC CIGARETTES urret Imperial Tobacco Company of Canada, Limited Pour les nécessités de son commerce.M.Paul Kissayan est parti hier :>our Montréal, où il restera D’AFFAIRES quatre ou cinq Jours.Le public de Port-Alfred aura sous peu un magasin de nouveauté particulièrement achalandé.Il s’agit du magasin de M.Paul Kissayan qui doit ouvrir dans une quinzaine de jours.La grande variété de marchandises achetées permettra A ce nouveau magasin de nouveautés de faire une brillante vente d'ouverture sous peu.Le succès accompagnera certainement l’initiative de M.Paul Kissayan.HEURES DU PARLOIR Les intéressés sont priés de,, que les heures du parloir pour] enfants le dimanche, pendant la] riode de l’heure avancée.seront 3.45 à 5.15 — exception fait» premier dimanche du mois coi] ci-devant.'ACREYÉ! EN V'Lfi UN bEAül MAIÔ PIS-MOI DONC- COMMENT TU LES PRENDS?7/' ' c'est BEN SIMPLE AVEC DE LA BO SWELL l \\ *5 Y 0 ¦F / */> y/ï- % Y: / LA CARRIERE DE CONACHER EST MENACEE Syntonisation "Optosynchro -nie'*, donne plus de facilité d’opération.Venez et voyez les nouveaux mode les Stromberg-Carlaon que nous avons en vente.Ce^ sont les plus grandes valeurs en radio qui ne vous ont jamais été of- Certes.Il n'y * rien de plue beau qu'un STROM BERG-CARLSON J.-R.Wells &Cie Successeur de The Pulp St Paper Mills Supply.239 rue Racine - Tel., 661 Chicoutimi Québec, 14.— La carrière de lutteur de Lionel Conacher menace i d’être brusquemen interrompue pour quelque temps.Il est suspendu pour trois mois par la Commission de Boxe de Québec affiliée à 1 As-i sociaiion Canadienne et à la National Boxing Association.Conacher a subi mercredi à Montréal une légère opération pour une infection au bras.L’operation a été pratiquée par le Dr A.-A.Mac-kay.II a télégraphié à midi au promoteur de Québec, disant qu'il ne pourrait pa rencontrer l’australien George Link qui demeure à 7 oron-to.Lorsque Conacher et Link ne se sont pas présentés pour leur match, la commission de Québec a suspendu les deux hommes.On présume que Conacher en appellera de cette • I» * .• * suspension, vu que l operation qu il a subie l’empêchait de remplir ses engagements.L’on n’a eu aucune explication vu que Link ne s’est pas montré.L’operation de Conacher a été nécessitée par une infection qui s’était produite au cours de son entraînement et qui s’était agravée lors de ses deux premières luttes, à Toronto et à Montiéal.Conacher a con-tremandé un match à Boston pour la fin de la semaine.OUVERTURE D’une nouvelle Epicerie Restaurant.168, rue Cartier : : CHICOUTIMI L* public d« Chicoutimi apprendra avec plaUir l'ouverture de ce nouveau commerce, et de l'eacellent service qu'il donnera, tant au point de vue de la qualité des produits comme de» prix très spéciaux de tout ce qui tara vendu t Epicerie de choix, Fruits, Légumes, Bonbons, Chocolats, Biscuits, Cigarettes, Liqueurs douces, Crème k la glace, etc.Ernest DALLAIRE, propriétaire 168, rue Cartier - - Chicoutimi-Centre Une cordiale invitation est adressée au public 7 A Avis aux Cultivateurs 4>' y /J Au Jardiniers.— — Aux Amateurs.Nous avons toujours en mains toutes sortes de clôtures, fil barbelé, BROCHE A CLORE dans tous les genres, popr le jardin, les pâturages, et tous les besoins de la ferme.¦ •«wti tP C'est tmsjouvs la.même #e Aussi outils de jardin Choix très complet.Cultivateurs, nous avons tous genres de récipients pour Voire lait, et mille articles de ferronnerie, quincaillerie, et articles de ménage, pour la ferme comme pour la maison.Consultez toujours le magasin MICHAUD a PERRON »!•< yj* !-l V Rue Ste-Dominique JONQUIERE Depuis 1668 |J* FU MANCHU Episode No 224 Un peu d’hésitation.par SAX ROHMER Avec la force du désespoir je tirai sur ces maint qui encerclaient la gorge du pauvre Burke.Mais la force des bras minces semblait être celle do câbles d'acier.J’étais aussi impuissant qu'un enfant à libérer Burke de cette poigne mortelle.U ¦ 11) I i £ Burke s’était évanoui.J'essayai de donner des coups de pied aux bras, pressant mon genoux dessus pour le briser comme quelqu'un ferait pour une pièce de boi% pendant que je lirais sur ce» doigts formidables./i V (Si: ¦ iiife :v\ il TTŒïïTTTî N 't.».s a • i Mt //y.v "///'y ,' //Sa • y//a M wM ïd“ ‘•SMITH\n criai-je, •'SMITH! Au secours! AU secours ir Je commençai a entendre des bruits en dehors et sous la chambre.Deux fois la créature a la fenêtre toussa.Il y eut comme un claquement de fouet, des cris qu’on lance rapidement! et le bruit d’un coup de revolver./ • fÜl m iil>! i iy hi- m Il y eut un autre coup de revolver.L* J r« toussait encore.C’était horrib.e.»*ur .j I étouffé à mort juste dfrant moi alors qu* J ^1 sans pouvoir pour l’aider.Soudain, me »ou j de 1a hache, je sautai à travers la chsm rt l’atteindre* LE PROGRES DU SAGUENAY SAMEDI.14 MAI 1932 PAGE Nos Samedis Le paysan de St-Irénée Hier et aujourd’hui La 4«rni«r* livraison dm la REVUE TRIMESTRIELLE publie u-M conUrmncm dm M.L^on Cérin, •ur La famille canadiennc-fran-.êi*e, >a força, ••• faiblesse».En ••tf»«litra on lit i L« paysan de St-lrlnae, hier et aujourd'hui.Evidemment cela nous intérêt- *e Nous constatons bientôt* en effet* qu'il est question d’une famille bien connue; les choses qui en sont dites sont fort honora-blés, et nous les reproduisons ici.Le conférencier étudie la famille canadienne française dans un milieu donné; il serait intéressant 4e U citer tout entier; mais l'espace manque et nous nous bornons à la partie où il est question de la famille d'Isidore Gauthier.Comment procéderons-nous au choix préalable d'un échantillon de U Famille canadienne?Première condition, cette famille devra habiter la campagne; car le Canadien français est foncièrement campagnard.Deuxième condition, complémentaire de la précédente, le milieu rural où nous nous mettrons en ob-lervation ne devra avoir été que fort peu atteint par las influences émanant des centres urbains, par le contact avec 1e mouvement industriel çt commercial.Troisième desideratum.qui n’est pas toujours facile de résiliation: les observations devront s'étendre sur un nombre d’années suffisant pour permettre l'analyse de U famille non seulement sous l'aspect statique, k l’état de repos, mais sous l’aspect dynamique, c’est-à-di-Te dans les péripéties de son existence.en train d'adaptation ou d’é- vdlution.# A ces divers points de vue, je n en connais pas qui réponde mieux aux exigences, ou dont l’étude soit plus suggestive que la famille rurale de Saint-lrénée, côte nord du Saint-Leurent, en aval de Québec, observée et décrite dès 1861 et 1862 par un adepte de LePIay, et dont k deux reprises, en 1920 et 1929, il m’a été donné de compléter et mettre à jour l’esquisse monographique.Dans ce qui forme aujourd’hui le comté de Charlevoix, à 82 milles en bst de Québec, et dominant le fleuve, large ici comme un bras de mtr, se campe au flanc du plateau Isurentien, dans un horizon grandiose.U pittoresque campagne de Ssmt-lrénée.Par un beau jour de Tété de 1862, deux hommes grimpaient la pente raide et sablonneuse qui, du presbytère, sis k mi-côte, conduit au plateau.L’un d’eux était prêtre, l’abbé Jules Msilley, fils d'un officier depuis deux ans exerçant les fonctions curistes dans cette paroisse canadienne du bas du fleuve.Son compagnon de route était un compatriote, M.Gauldrée-Boilleau, alors consul de France à Québec et qui plus tard, transféré à New-York et devenu ba- ron du second Empire, devait disparaître de manière tragique dans la tourmente qui précipita la chute de Napoléon III.Ils allaient rendre visite à un brave paroissien du curé Mailley, Isidore Gauthier, cultivateur, dont la solide maison de bois, mise en peinture blanche, avec toit et contrevents colorés en rouge, couronnait la haute falaise carressée par le vent piquant du nord-est et d’où le regard s'étend à perte de vue sur la nappe bleuâtre, tantôt immobile et tantôt moutonnante, de l’immense Saint-Laurent.La famille d'Isidore Gauthier comprenait à ce moment neuf personnes : Le père, âgé de quarante ans; Sa femme, Sarah Girard, trente-neuf ans: et sept enfants: Marie-Rose, la fille aînée, âgée de dix-huit «ns, et depuis un an mariée à un villageois; Ma rie-l lortensc, âgée de quinze ans, au foyer paternel: Marie-Ccsarine, âgée de quatorze ans; Ma rie-Démerisr, âgée de douze ans ; Isidore Gauthier, premier fils, âgé de dix ans; Sarah, âgée de six ans; Joseph, âgé de quatre ans.Gauldrée-Boilleau, qui a recueilli sur place les matériaux de de cette monographie, avec la collaboration très active du curé, son ami, affirme que les familles de huit ou dix ou même de douze enfant* sont nombreuses à Saint-lrénée.Elles n’égalent pourtant pas In fécondité des famille* de pêcheur* de la péninsule de Gaspé, où les productions spontanées de la mer tiennent une pince encore plus large dans le» rrs-aources de l'habitant.Là les famille* de dix-huit ou vingt enfants, à ce qu’on lui n assuré, s’observent assez fréquemment.La populotion de Saint-lrcnée, en 1861, était de 1060 âmes et se ré-partissait entre 100 familles, soit une moyenne de 10 ou 11 personnes par famille.L’adoption d’orphelins se pratique couramment; et les parents ou voisin» qui ont recueilli ces enfants Ica traitent comme s’ils étaient leurs propres enfanta.Beaucoup d'enfants d'émigrnnts irlandais, décimés par le typhus, ont été ainsi incorporés à des familles de la ré-«ion.^ Quant à Isidore Gauthier, dont la famill*- fait le sujet de la monographie du Pay ¦an de Saint-lrénée, mise en oeuvre sous la signature de Gauldrée-Boilleau.il était l’aîné d’une famille de cinq enfant», tou* du sexe masculin.La moitié du terrain appartenant à ln fabrique et n l’église paroissiale de Saint-lrénée provient d’un don du père et de la mère d’Isidore.Celui-ci n hérité de la maison paternelle et des champs qui l’entouraient.Les deux frère» d’Isidore, plus jeune», ont reçu chacun une terre d'une valeur k peu près équivalente; mais k la condition de se joindre k lui pour établir les deux derniers dès qu'ils auraient atteint l'âge de vingt et un ans; et que d’une terre de 2,000 francs, d’un chacun serait mis alors en possession cheval, d'une vache, d'un boeuf et de quelques mouton».Gauldrée-Boilleau constate encore que "dans certaines paroisses* c’est presque toujours le plus jeune qui hérite de la propriété paternelle.On se marie jeune au Canada, et les mariages y sont féconds.Quand l'ainé des garçons arrive â l’âge de s’établir, ses père et mère sont encore en possession de toutes leurs forces et ne songent même pas à renoncer h travailler; ils se contentent donc de fournir à leur fils les moyen» d’ouvrir une exploitation agricole dans une paroisse peu distante de celle où ils résident, mais moins anciennement habitée et dans laquelle, par conséquent, les terres sont â meilleur marché.Le même plan est adopté a l'égard du second garçon, du troisième et ainsi de suite; quand le dernier de tous est en état de diriger une propriété rurale, le père approche de la vieillesse et sent le besoin de se reposer; si le plus jeune est intelligent, il devient maître du domaine, moyennant une pension viagère assurée à se» parents par contrat passé devant notaire.’’.Voulant poursuivre l’étude de Gauldrée-Boilleau, M.Gérin, l’auteur de cette conférence, recherche en 1929 la famille Gauthier de St-Irénée, elle n’est plus là* il la retrouve au Saguenay, à Chicoutimi.Or 1 Habitant de Saint-lrénée n’avait pas attendu l’avènement dans sn région des transports a la vapeur pour s'engager dans des entreprises de colonisation â de grandes distances de chez lui.Depuis assez longtemps, des colons agricoles franchissaient en traîneau sur les chemins d’hiver, ou en goélette, durant la belle saison, les 100 milles ou davantage qui, dans la direction du nord, les séparaient des alluvions fertiles bordant le cours mitoyen du Saguenay et les bords du lac Saint-Jean.Ua frère d'Isidore, "Dule", ou I héodule, avait depuis nombre d'années gagné la région de Chicoutimi, quand, ver» 1867, Isidore partit « soi tour.Encore dans la force de l'âge, il n*hésita pas à se défaire de son domaine de la rive fluviale, en plein rapport.Il le vendit à un de ses voisins de Saint-lrénée, ce Loui» Tr emblay dont il a été question précédemment, forgeron, constructeur, armateur de goélettes, oncle et père adoptif du jovial Patrice, et qui, à ce moment en pleine veine de prospérité, faisait l’acquisition de terres à droite et à gauche.Mieux avisé, notie Isidore, une fois sa terre vendue, s’en allait s’installer à ln rivière du Moulin, sur une propriété achetée des grands exploitants forestiers, les Price, tout à côté du centre naissant de Chicoutimi.A cette phase primitive de la colonisation du Saguenay, c’était, on le conçoit, un long, pénible, voire même périlleux voyage que la traversée en trninrnu de ln solitude nei- fi 1er prix $1,000.00 en argent 2ièmeprix $500.00 en argent 3ièmeprix $200.00 en argent 4ième prix $100.00 en argent 5 prix chacun $50.00 en argent 95 prix chacun $10.00cn argent 104 prix au total de $3,000.00 mu PRIX CONCOURS goao/year Far le temps qui court, quel espoir, quel regain d’activité produirait chez vous $1,000.00 en bel argent sonnant?Imaginez-vous ce que vous pourriez faire.Une voiture nouvelle?Un chalet •ur le hic?Un grand voyage d’agrément?Une belle lune de miel?Oh, combien de rêves merveilleux pourraient être réalisés avec $1,000*001 9 Pourquoi ne pas essayer de gagner un des prix du concours.Il n’en coûte pas un seul sou d'entrée.En voici les faciles conditions: Toid membre, dont la famille possède une automobile, peut eoncourrir.Tous les vendeurs de pneus, tous les employés des compagnies de caoutchouc, et leurs familles respectives, •ont exclus* Voyez l'exposition spéciale des six pneus Ooodyear ici.Ces pneus sont différents dans leur grandeur, leur type et lt nombre de leurs plis.Faites l’estimé du nombre de cordes dans chacun, totalises ces estimés, puis divisez par (6) pogr ça établir la moyenne.Un morceau C0MSIES » CORDES SUPERTWIST I EK MOYENNE DANS ON PNEU SOOOYIAII de toile fait de cordes Supertwist est exposé ici pour vous aider à faire votre estimé.• Demandez un blanc d’entrée à n’importe quel vendeur de pneus Goodyear sur lequel vous inscrirez votre estimé.Date de clôture: 5 juin, 1932.Adressez: "The Goodyear Supertwist Cord Contest,” New-Toronto.Toronto 14,Ontario.Entras «t ?oyu la démonstration des Cordes Supertv Demandes le livret sur les conditions du concours.J.-A .TRUCHON, Spécialité, Carroserie automobile.— A faut dépositaire des pneus "Goodyear" qui fournira la formule du concours k toute oertonne qui te présentera à son atelier.284, rue Racine Tel.: 485 Chicoutimi PEINTURE “DUCO".geuse qui reliait la région québécoise du bas Saint-Laurent k celle du fjord saguenayen.Line des filles d’Isidore Gauthier dont nous parle Gauldrée-Boilleau, Démeri»e* que nous eûmes la bonne fortune, ma femme et moi, de retrouver à Chicoutimi, en 1929, veuve octogénaire de Françoie Pilote, nous parut être la digne représentante de cet âge héroïque du défricheur canadien.De taille élevée, a solide charpente, à la voix masculine, apparemment en parfaite santé malgré son grand âge, Mme Pilote nous fit le récit pathétique d’une de ce» orys-sées qu'elle entreprit, jeune femme, à travers cette projection du plateau laurentien, en compagnie de plusieurs membres de «a famille, our aboutir à la rivière du Mou-in où était situé le lot concédé k son père.Dans ce coin de pays perdu, accidenté, le colon n’avait pa» à r.n disposition les belles routes nivelée», empierrées, dont depuis on a gratifié à grands frais touristes et automobilistes.Le chemin, à peine tracé, suivait au petit bonheur les sinuosités du vallon, les anfractuosités du plateau rocheux; et sous la conduite d’un charretier malhabile, ou rendu téméraire par de trop fréquentes libations, le voyageur courait risque de verser dans un banc de neige, sinon de rouler au fond d'un précipice.Puis, le soir, en guise d’hôtellerie on n’avait pour tout abri que la hutte en tronc» d'arbres de quelque trappeur ou bûcheron.Pourtant, c'étnit là.semble-t-il, un sport délectable, une vraie partie de plaisir pour cette génération robuste, élevée « la dure, et que n’avaient pas amollie les raffinement» du confort moderne.Aussi bien, elle était loin d’être luxueuse, elle n'était même pa» bien close, h l'ahri des intempéries, loin de la.la première maison où Isidore Gauthier, père, dut »e loger avec sa famille, en 1867, sur la terre achetée des Price; et leur seconde habitation ne voluit guère mieux; construction hâtivement érigée pour servir de chapelle temporaire aux premiers colons; le» Gauthier en ont gardé longtemps le douloureux souvenir.Mais quel merveilleux progrès depuis soixante nn»! Quelle transformation frappante s’est opérée! Et d'abord, pendant une douzaine d'année», l'exploitation bénéficia de la vigoureuse emprise d’Isidore père, qui amorça le défrichement de la forêt et construisit cette spacieuse maison, laquelle, du haut de sa colline, domine superbement le lit étroit de la rivière du Moulin et le cour» plu» large de la sauvage Saguenay.Les quinze ou «eize années suivantes, la terre resta aux main» plus débile» et plus vacillantes, â ce qu’il semble, d’Isidore fils, mort en 1894, âgé seulement de quarante-trois an» Ensuite, la terre fut quelque* année» sou» la direction de 1a veuve d'Lidore fils, femme instruite, entendue, dans sa jeunesse institutrice à Jonquière.Elle a convolé en secondes noces avec Hippolyte Tremblay, dit Pierriche, originaire de Saint-lrénée, mais qui a su s’amasser du bien dnnt les durs travaux de l’exploitation forestière, a l’Anse Saint-Jean, si»e à mi-chemin entre Chicoutimi et le confluent de ln Saguenay avec le Saint-Laurent.Lors de mon passage à C hicoutimi, en 1°29, pendant que, dans un salon garni avec goût, je cause avec 1.x veuve d’Isidore Gauthier fil», devenue Mme 7 remblay, ion mari valétudinaire, alité dan» une chambre voisine, requiert sn présence; et je puis me rendre compte de quel» soins et de quelles attpntions il est l’objet dans cette maison hospitalière.Et maintenant, depuis nombre d'années déjà la terre est exploitée, avec un regain d’énergie et de savoir-faire, par Isidore Gauthier pc-tit-fils.Il n arrondi le domaine de 120 arpent» que lui avait légué »on père et l’a doté de bâtiment» spacieux, de belle apparence, et pourvus de toute» le» amélioration» modernes: fond bétonné, eau courante, éclairnge n l’clectricité, stalle» en 1er.A part trois chevaux de travail, notre cultivateur avancé ne garde que des bêtes de choix: vache» de race Ayrshire pure, inspectées, au nombre de trente ou trente-cinq; porcs de race Yorkshire.Le proprié, taire me fait fnire le tour de ses champs; ils portent en ce moment de belles récoltes de céréales, qu’on est précisément à moissonner.Il me signale les diverses natures de sol: sableux sur les créées, argileux à mi-côte, tourbeux dans les fonds.Ln meilleure terre arable est la franche, où l'argile se mêle plus ou moins de sable ou de terre végétale.Les sols bas ne sont pas productifs à moins d’avoir été drainés au préniable; et les colons qui ont négligé de drainer à fond 1rs terres humides sont les seuls à se plaindre du climat de la région.Mais ce qui chez Isidore III (ou petit-fils) m’a frappé encore plus que la bonne installation matérielle du foyer, que la bonne tenue de l'exploitation, que toutes ce» manifestations de progrès économique qui partout nous apparaissaient, c’est ln fécondité remarquable de cette famille de cultivateurs pros-oères et les promes -» d'avenir que donnait cette remuante jeunesse.Ces deux époux qui n’avaient pas atteint la cinquantaine comptaient déjà treize enfant», dont dix survivants.L'ainé, le seul qui eût manifesté du goût pour les carrières libérales, s'était, après une année de théologie au cotiège de Chicoutimi, tourné vers la médecine, qu'il étudiait depuis quatre ans n l’université de Québec.Le second fils secondait son père dans l'exploitation du domaine, tandis que le troisième s’était spécialisé dans l’élevage du renard pour le compte d’une compagnie, Une grande fille, Marie des Neiges, prêtait mainforte n sa mère dans 1a tenue de la maison.Les auti , garçons ou filles, se préparaient vaillamment n gagner leur vie.Léon GERIN, La Revue Trimestrielle.A la Crèche St-Yincent de Paul Quelques témoignages reçus d’un peu partout.PLACEMENTS (Comté de Gaspé) | res.Tous ces témoignages sont absolument spontanés; ils jaillissent de coeurs contents.Un foyer était vide; et maintenant il déborde de gaieté.Un enfant était abandonne; et maintenant il a de bons parents.Jésus, dans son ;>etit pauvre, clans son petit délaissé, a été miséricordieusement recueilli; il n’attend pas l’au-delà pour récompenser, mais donne tout de suite des acomptes de bonheur.Adoptions Un seul placement cette semaine; 71 depuis janvier.A ci s Visite de la Cicche tous les jours de 2 heures à L Personne ne peut obtenir d’enfant sans une recommandation de passage ici, récemment.M.Oscar Gagné est Escoumins, ces jours derniers.M.Marcel Langlois est allé faire la navigation à bord du bateau Ragueneau.Mme William est allée aux Es-coumins, récemment.Pitre St- Dufour, au Sacré-Cœur, de passage ici, le 1 er.étai étaient de M.Méridée Dufour est de allé tour d’un court voyage au Coeur, Sac aux M.et Mme Emile Bouchard leurs enfants nous ont quittés p« aller demeurer au Sacré-Coeur.MM.Philippe Bouchard et / thur St-Gelais, sont allés au i cré-Cocur, récemment.s'h j mânes $15.30 en dons des $1.50 par lettres.son cure.visitruis; Des acomptes I émoignons, une fois de plus, du contentement des parents adoptifs.Il suffit pour cela d’ouvrir le fichier.Voulez-vous des nouvelles de la plus lointaine de nos pupilles?"Elle est très aimable et intelligente: on l’aime beaucoup.Elle pèse, à l’âge de trois ans, trente livres.On en est bien satisfaits.Plus tard, je vais la faire photographier et je vous enverrai son |>ortrait.En janvier, on a reçu “une petite sleigh” pour la petite, sans indication de provenance: on ne sait pas quoi penser.” (Comté de Gaspé) Voulez-vous des détails plus minutieux ?"En bonne santé, bien vaillante, notre petite se tient assise à terre ; elle nous fait mille gestes: on I aime de tout notre coeur.Elle a encore deux petites dents qui viennent de percer; elle n’a pas été magané ' du tout.J’cin suis bien contente.Elle n’a pas eu trop de misère à s’accoutumer au changement de température.Nous l’aimons tous comme si elle était de la famille.Mes enfants en raffolent, aussi, elle ne porte pas à terre; c’est à qui aura son tour pour la dorloter et L caresser." (Comté de Rimouski) Voulez- vous des nouvelles du petit treizième?Nous sommes enchantés de notre petit garçon; il est bien gentil et fin.Il commence à sc tenir debout.Nous 1 aimons beaucoup.J en ai élevé douze.mais il me semble que celui-là je l’ai toujours eu.Nous ferons notre possible pour l’é-Icver chrétiennement.J’ose espérer que vous ne nous oublierez pas dans vos bonnes prières." Voulez-vous des préoccupations d'avenir?Il est si fin et si gai qu’il ne peut faire autrement que d’égayer ses alentours.Nous I aimons, ce petit ange, comme personne ne saurait le dire.Il est si bon! I! ne pleure presque pas; et quand il pleure, ce qui esi bien rare, je crois que ce sont scs dents, ses grosses dents qui poussent ; ce qui est bien dur pour un tout petit comme lui.Nous l’avons pesé dçux fois dans l’espace de ce mois; il a engraissé de 2*A livres.II a beaucoup changé.Je ne peux vous exprimer combien nous sommes contents d’avoir ce cher enfant; la maison semble bien remplie "auprès d avant .On lui a pris une assurance, la semaine dernière.(Comté de Drummond) L’ESPRIT D’AUJOURD’HUI Un honnête bourgeois, qui a failli être renversé par un taxi, interpelle le chauffeur sur un ton de doux reproche: —Mon ami, vous devriez faire attention.Songez que nous sommes * dé»à asicz écrasés.d’impôtsl Mada me Les jeunes filles aiment le Savon Baby's Own dont la mousse adoucit et blanchit la peau, prévient les gerçures et communique un arôme de roses.Se vend 10c Le meilleur pour Befit et pour V’oos LA PROPRIETE INDUSTRIELLE ET LES C.-FRANCAIS Liste ries brevets d’invention, marques de commerce et droits d auteur accordés pnr le bureau des brevets d’Ottawa A des Canadien.4'-Français ou Compagnies Canadien-r.es-Frnnçaises durant le mois d’n-vril 1932.«Service du "Bureau Technique Albert Fournier'*, Procureurs de Brevets d'invention de Montréal.) BREVETS D INVENTION 321.115 Napoléon Gignnc, Montréal, P.Q.Treuil A échafaud.321.159 Wilfrid Lorrain, Abord-a-Plouffe, P.Q.Cigare.321.375 Adolphe Morin.Montréal, P.Q, Procédé de gélification.321.573 Daniel H.Thériault.Grande Anse.N.E., Décapsuleur et tlrc-bouchon.321,575 Georges E.Trottier, Oron-dines.P.Q.Attache de cravate.MARQUES DE COMMERCE 54.002 et 54.003.A.E.Marois, Québec.P.Q.Mot s “New Moon” et “Mod-Art” pour la vente de chnu.s-pures.54.009 E.J.Bclisle et Adélard Bu-relle, Cornwall.Ont.Mot: “Doctor Fdmar” pour la vente de produits pharmaceutiques.DROITS D’AUTEUR 24,913 ‘ Système de Collection” par E.Bourbeau, Victonavillo.P Q 24.919 “La Vocation Religieuse” par J.Z.Dupont, ptre, Lachino.P.Q.25.006 “La Rentière” par la Caisse Nationale d'Economie de Montréal.P.Q 25.008 “Miettes de Bonheur” par L C.Farley, Montréal, P Q.25,069 “François Taillon” par Au-rèle de Foy Suzor-Côté.Montréal.P.Q.25.091 “Ferdinand le Septième” par A.G.Gosselin, Québec.P.Q.I Naissance Joscph-Louis-Alexandre, enfant j de M.et Mme Lorenzo Morin, (née Predefine Tremblay).Parrain M.I hs-Louis Lavoie; marraine Mlle Lauretta I remblay, tante de l’enfant.Porteuse Mlle Laurct-te I remblay, cousine de l’enfant.I a-ct-cient M.Clément Maltais, du Sacré-Cocur, était ici dimanche.MM.Pitre St-Onge et N.R té étaient ici, le 7, Mlle Rita Dufour, du Sacré-Coeur.visitait scs parents, dans le cours de la semaine.MM.Arthur Dufour et Antonio Dans Icxpectative ?Petite mere dans l'expectative, au point de vue de votre intérêt de votre bien-être, surtout au point de vue de l’enfant qui va naître, protégez-vous contre les atteintes de LANEMIE.Tout votre système est mis A contribution.Il n’est pas étonnant que vous soyez parfois fatiguée, que vous ressentiez quelques malaises.Vos forces diminuent et vous craignez .Les rilules ROUGES, spécialement; préparées pour les femmes, sont vraiment le remède qu’il vous faut j)our enrichir votre sang et tonifier votre système comme U convient en pareille circonstance.Sa'dt au fôouton La charité porte avec elle ses ré- : compenses.On pensait que son voyage allait la fatiguer; mais non.elle est f arrivée bien "joyale".On l’entend pas; c est comme une grande personne.Je vous dis que c’est un beau désennui pour nous que cette enfant.La charité n est pas pour elle, c’est pour nous autres.J’ai été voir notre curé avec elle: il l’a bénie et m a dit que je n aurais pas de misère à l’clever.Mon mari en est bien content; il I aime encore plus que moi, si c’ect possible.Des fois il dit que si vous veniez la chercher, vous seriez obligées de l’emmener * f avec.(Comté de Témiscouata) Sault-au-Mouton, 14.— D.N.C; — .I'a-ct-cient Mme Vve C.-J.Bélanger, des Escoumins, passe quelques jours ici, l’hôte de M.et Mme W.-R.Charlton.Pâleur, Faiblesse Manque d’appétit Sensation permanente de fatigue Essoufflement au moindre effort Irritabilité Troubles d'estomac.Douleurs de dos, de rem* Irrégularités Périodes douloureuses Troubles internes causés pan PANEM1E M.Henri I remblay est parti pour St-Simcon, en voyage d'affai “ Mes premières maternités furent la cause de beaucoup de malaises: Palpitations de coeur, vertiges, migraines, douleurs dans le dos.les reins, fatigue extrême dans tous les membres .A ma dernière grossesse, quelques mois avant la naissance de mon dernier bébé, J’ai fait usage des Pilules Rouges qui m’étaient fortement recommandées .Dès les premières boites, je sentis que mes forces s’augmentaient, que mes malaises disparaissaient et J étais plus courageuse.Ma maladie s’est passée heureusement.Durant tout le temps que J’ai allaité.J'ai aussi employé les Pilules Rouges, mon bébé était très bien et moi-même je prenais des forces chaque jour".Mme A.Dumont, 1, Cloutier.Trois-Rivières, P Q.CONSULTATIONS MEDICALES PERSONNELLES ou par correspondance au No 1570, rue S -Denis.Montréal.Pilules ROUGES: partout ou par la poste: 50c la boîte ou 3.$1.25.PROTEGEZ-VOUS .REFUSEZ les SUBSTITUTIONS .EXIGEZ les VERITABLES Pilules ROUGES pour les Femmes Pâles et Faibles.Pilules ROUGES pour 1rs Femmes Pales et Faibles, l ie Chimique I nmo Ammainr Liée, 156fi, rue S.-Denis.Monlrrsl.Enfin, la préoccupation de !'hé-ritage; on songe à l’adoption léga- j le.’’Pouvez-vous nous dire si on ; pourrait la faire entrer dans un re- j gistre pour qu’elle porterait notre nom si elle venait à se marier; ou, si nous venons à mourir, pour qu’elle soit héritière de notre bien.Comme nous n’avoné pas d’enfant à nous autres, nous aimerions à lui assurer la possession de tout ce que nous laisserons'*.(Cette héritière comptait à peine six mois).Pour votre fille ebe dort hier race at r?IL NE TROUVE PAS PARCE Qü'lL S'ENERVE.PRENEZ VOTRE TEMPS ET.Gagnez un Sedan Buick om $2,900.00 en argent î* ;r, SÏÏÎXSVS.tt: $900.00 Extra pour la Promptitude cadre cl-drssu*.sans « ' Ployr-r deux fol* la môme, d* V0U!, HKj,8cx vite et Rignex le Sedan 7V.ilc*ynit Marguerite devenir, comme tant d’autres, la jeune fille blasée, une de celles qui en “savent long" et à qui, dès la quinzième année, on ne jieut plus rien apprendre, puisqu’elles connaissent tout.Elle raisonnait sur la religion et discutait légèrement, avec une prétentieuse inconscience, les troublantes questions que les hommes graves n’abordent qu’en tremblant.Marguerite riait avec pitié des enseignements reçus dans son enfance.Elle s’insurgeait contre les dogmes de la foi.blâmait les principes intransigeants de la morale, secouai: d’un geste impatient et hardi ces liens nécessaires qui rattachent l'homme au devoir et.sans lesquels il coule à la dérive, emporté dans le torrent qui mène aux chutes irréparables.Elle était, la petite femme de son époque, et sa pensée réflétait l’esprit moderne, qui juge et condamne ce qui la gêne.Elle était de son temps, c’est-à-dire celle qui considère autrefois comme un tissu de vieilles fables, un ramassis d’enfantines histoires démodées.—Mais qui t’a dit ça.qui t'a dit ça, interrogeait la mère anxieuse quand sa fille, avec sérénité, tenait des propos qui révélaient une âme inquiète et tourmentée.—Personne! mais je sais!.Elle savait maintenant, la irrite.qu’on peut être très honnête sans rester la jeune fille pieuse qu’on était au couvent.Elle savait qu’il faut secouer d*’ bonne heure le joug pesant de la dépendance et vivre de liberté.Elle savait aussi qu’une malheureuse a !e dîoit de briser la chaîne qui la tient au mari qui est devenu son bourreau et qu’elle déteste.Sans doute ce notaient encore que des paroles, des théories en l'air.mais venues d’une idée profonde.enracinée déjà, poussant des tiges nombreuses, comme ces végétations soudaines qui surgissent d'une graine menue tombée en ter* fur mères qui ne veulent, pas savoir.n bien plusieurs semaines Elle pass a se creuser la tête et a se retour-net la cervelle comme un mouchoir de poche, pour savoir.— D’où ça peut-il venir?par ou c'est-il venu?Il y a de ces situations-là dans les histoires d’apparitions lugubres, dans les con'es de revenants ou dans les cauchemars.La porte se ferme, la serrure verrouillée, on est bien seul, aucun être vivant n’est entré avec vous.Et voilà que.soudain.sorti des ténèbres et du mystère.un fantôme se dresse, surgi de l’ombre troublante de l’au-delà.une apparition qui vous épouvante et reste là.plantée, horrible, dans le silence de l'Immobilité, avec des yeux désorbités qui vous fixent obstinément.C’était sa situation à elle, depuis longtemps, lorsque, avec cette intuition divinatrice des mères, elle avait aperçu, caché aux replis de l’ûnic, pourtant bien close, de sa fille, le monstre tapi comme une fauve: l’horrible doute Inquiet, précurseur du cynisme et de l’incrédulité.Pourquoi, maintenant, lorsqu’elle lui parlait de ses devoirs de chrétienne.voyait-elle sur ce front d’enfant le pli soucieux, révélateur de la l>ensée en révolte?.Pourquoi le sourire, pas encore railleurs, mais déjà sceptique lorsque.de toute son ardeur enthousiaste.elle lui parlait de cette vertu courageuse qui forme le coeur?.Pourquoi ces airs de compassion et ces plaintes apitoyées pour les malheurs tragiques d’une Janneton de ruisseau, fille légère, épouse débridée.mauvaise mère?.Et pourquoi cette oreille toujours attentive aux mots risqués, ces airs de tout comprendre et d’en savoir très long., de tout connaître et de tout deviner des tristes secrets que recèlent les bas fonds de l’humanité?Pourquoi cela, et d'autres choses encore?.Qui donc avait apporté dans ce sanctuaire vierge l’ignoble tache de souillure, et jeté, dans ce parterre de lys.l'affreuse semence du mal?Que] .souffle inconnu de tempête avait forcé, de son tourbillon brutal.cette porte si jalousement fermée.et d’un seul coup, f.étri la îlo-îaison d'innocence?Et la pauvre femme cherchait, de ses regards effrayés, l’invisible mains qui avait semé la graine fatale.— celle qui pousse toujours et grandit si vite — l’ivraie rie mensonge et de perversité, dans le champ clos par sa vigilance et gardé par son amour.Elle cherchait partout .elle interrogeait le passé, scrutait les causes lointaines.Les mauvaises fréquentations?— Elle ne sort jamais sans moi! Les exemples dangereux?— Marguerite n’a que des amies choisies parmi les meilleures.Les conseils pernicieux?— Elle ne reçoit que mes enseignements, et je les puise dariô ma conscience et ma foi.comme on cueille une à une les fleurs d'un bouquet, couleurs délicates et parfums exquis.Alors.Et la mere, inquiète, ne trouvait pas! .Et cependant le spectre était là.terrifiant, et l'instinct materne! s'affolait comme si, peu a peu dos mains brutales s’étalent déjà posées sur son enfant.l’avaient enlacée de la cruelle étreinte de mort.Elle redoubla de surveillance inquiète.épia, penchée sur ce coeur, les influences étrangères et les in- .Alors, saisissant d’une main qui tremblait, la feuille inerte, comprenant.que c’était là l’ennemi, le semeur de pensées mauvaises et des rêves coupables, l’apparition monstrueuse entrée chez elle pour ravager l'innocence et dévaster la foi, la mère s'acharna sur cette chose redoutable.la mit en pièces, avec rage.comme si c'eût été une bête venimeuse dont elle aurait senti la souillure atroce.Et mêlé à sa rancune, un remords l’étreignit, lui pesa lourdement et cruellement sur la conscience, une crainte affolée que ce fût trop tard, et que maintenant il y eût.entre sa vigilance de mère et le sai»t d?l'âme chérie de sa bien7 aimée.In désespérante anglolsse de l’irréparable.Elle songea aussi qu'il y a des pères et des mères qui pleurent des farines inconsolables pour s'apercevoir enfin, mais trop tard, qu’ils ont assassiné leurs enfants.I Adresse-.-1__._ I U personne qui prétcnlert ce cru ; droit a un exemplaire gratuit de « Manuel des Modes.t lâcher de er une contcriar.ee sereine et tacher de sourire a entourent ou que l'on croise le long de sa route.:s yeux baissés, que pourra-t-on contempler d autre grisaille du chemin?on lève la tête, on open erra le bleu du ciel aux jours de l'éclaircie brillante à la fin des jours de pluie.there Cousine, et fixons obstinément l§ avenir tendre bonté, d'un mystérieux attrait de ouvrir l'éclaircie lumineuse, avant-coureur lies se transformeront nos espoirs.fidèlement caressés, envers et contre s cl entretenue dans nos âmes, dans les âmes , malgré les pronostics défavorables d orage FAT WN VI If* AT Billet de.la Semaine et le ciel incertain .que je prêche, ma Cousine, mes amis du Foyer, ce n'est pas un de ce billet, ce n'est pas un adieu! lu fond d'an horizon qui me sem-tire image fidèle à idle qui, penile mer aire de 1 espérer, a ce meme LA SOURCE r Au hasard d'une promenade, J’ai rencontre l'un de ces bijoux parmi les si polis .au large écrin de la nature.Une petite source .courant en Serpentant entre deux rangées de peupliers à qui sur son passage elle murmurait les jolis espoirs, les promesses que nous déverse la saison printanière dans sa coupe de vermeil.COUSIXH LA URL No 6225.— Simple et délicieux modèle pour nappe en couleur avec courants brun dor et fleurs do toutes couleurs alternées.Patron à tracer 25c.perfore 50c, au fer chaud nappe 30c, serviettes 6 coins pour 25c; t lampée sur bon colon jaune Wabasso 54x54 pes $1.10, 72x$l pes $1.45.G serviettes c 12 pes 40c.Sur superbe coton anglais blanc 54x54 pes 98c, 54x72 pes $1.35, 72x81 pes $2.5* 6 serviettes de 12 pes 50c.Sur plus belle toile naturelle pesante nappe 54x54 pes $1.55, 54;./ pes $2.10, 72x81 pes $3.50.6 serviettes de 12 pes 60c.Coton de couleur pour la broderie 60c Catalogue de Broderie 20c.Album de Layette 15c.Rien qu'une Jenune Entre les brandies couvertes d’invisibles bourgeons, les rayons de soleil jouaient sur ses ondes crysta-lifcées qui semblaient alors sourire gaiemsnt aux passants inclinés vers sa grâce légère.Dans cette chevauchée.les flots dorés par intermittence.semblaient danser sur la rocaille, ici d émeraude, là de rubis, au rythme de leur propre chanson.Où vole-t-elle ainsi.Ja petite source?bonheurs COUPON VENNAT .Elle savait la triste vie et ses attirances mauvaises, et ses voies dangereuses, et les excuses faciles du mal.et le noms menteurs dont le monde perverti voile ses défaillances et ses hontes.Mais la pauvre mère ne savait, pas elle, et cherchait toujours, sans la trouver, la maudite main qui avait répandu la semence fatale.Et cela, pour elle, était lin martyre.Et le fantôme voilé demeurait l'apparition mystérieuse arrivée des fonds ténébreux de l’inconnu.Et voilà qu’un jour elle entre par hasard dans la chambre de sa fille.Elle était calme et douce comme un nid paisible, cette petite chambre, avec ses meubles brillants.ses satins clairs, ses dentelles blanches, ses bibelot ranges.On eut.dit que chaque objet gardait un l>eu l’empreinte des petits doigts et qu’une Ame sereine flottait parmi les plis des grands rideaux fleuris.Elle absente, il demeurait encore quelque chose de sa grâce, et la femme, qu*» les appréhensions troublaient.pensa un moment que ses peurs maternelles étaient un mauvais rêve et que.maintenant, le spectre avait déserté la maison.Et voilà qu’en examinant l'asile virginal, une chose insignifiante heurte son regard: un journal, celui du père .Pourquoi îà?Pourquoi, sur cette table, la feuille colportcu- Ci-tncl items suivant* pour A quelque rendez-vous?.Ou en son langage particulier: aux brins d’herbe encore emprisonnés sous leur armure de neige, aux petits oiseaux blottis encore frileusement aux creux des taillis: annonce-t-elle la saison de l’amour, le renouveau, enfin.En sa poitrine ardente, enfermer ics su cils Des frémissants désirs, des chauds espoirs Vert Des infinis d'amour dont peut se griser I urne! I Et croiser doucement scs mains frêles d enfant Au foyer qui s'éclaire à ce coeur triomphant.,\c vouloir être rien, nitre rien qu une femme.Petite m cts 3 g ère de bonheur.J’ai enfermé dans mon coeur tout es que j'ai compris de ton délicieux murmure pour les offrir en gerbes à tous ceux-là que J’aime bien.CUICCU Adressez LE PROGRES DU SAGUENAY Dept, des Coupon* 1rs coupons vous srront adresses du-element dmw» le» 8 jour» M.FAUQUEUX Baronne GITA UN MOT SUR LA MODE La soie s’est faite modeste, elle a.comme le lainage, des prétentions à la simplicité et ne cherche plus scs effets dans ses plis brillants, les froufrous Jaseurs.les garnitures surchargées, dans tous ces avantages extérieurs qui cachaient les défectuosités de la coupe.Elle rôt mate et cette discretion de bon ton l u donne même valeur que lainage et nous autorise aus-à a la traiter comme tel.I*a robe dt soie actuelle réclame maintenant une coupe parfaite, un façonnage siir.-p!e comme celui de.* : elle' admet d'etre travaillée comme le tailleur et mahU.au.puisqu'eilc-mê-me.couramment.c:»t employée en tailîcui et en manteau.Cette rcs-scm’mrnc?çtilre le tailleur de lainage et celui de soie mate est si parfaite qu il faut bien souvent touch er !e vêlement pour vo rendre compte nu gsnre d?tissu.La soie, d'ailleurs, n’a rien perdu à se démocratiser; elle a pris, au contraire.ce charme spécial de,; belles choses très simples.Tout d'abord, elle a des désignations nouvelles qui îappellent celle?* des lainages: elle a pris les noms de serge, de diagonale.de granité, de pointillé, de cachemire, de crépon cic soie, etc., oui caractérisaient jadis seulement les diverses séries de lainages; elle a perdu de son aspect brillant et pris rieur à P'ottoman .non de plus charmant aussi que cc.s fraîches garnitures de Valenciennes qui papillonnent au plastron du coinage et aux manches.Le* “crépons de soie” aux gau-frares régulières et souples, ont un aspect agréable et sans prétention.Beaucoup de “taffetas", souple, léger, silencieux.Ce n’est plus une étoffe de cérémonie, mais un gentil petit tissu journalier que l’on peut porter très cou:animent.Ce taffetas lient donc être traité très simplement et travaillé comme la plus simple des robes de cotonnade.Et rien n’est plus délicioyx que cette familiarité que nous avons maintenant à traiter ces tissus de prix.Pour les robes de “crêpe de Chine” on cherche les effets de coloris mélangés qui mettent une noie vigoureuse dans l’ensemble de la toilette, effets que l'on combine d’une façon originale, par exemple avec une robe en crêpe de Chine beige avec empiècement et manches en crêpe rouge.La robe en “toile de soie", de plus modeste valeur, fait concurrence nu crêpe de Chine.Elle ourntt des toilettes élégantes, pratiques, peu ! coûteuses, pour les cortèges et les toilettes de ?oeur.s de communiantes.Ce tissu “moins en main” que le crêpe de Chine, réclame des volants à la jupe et au corsage; volants que l’on pose de côté au-dessous des hanches, faisant effet de basque jusqu’à mi-hauteur du panneau et qui servent également a former berthe sur Je corsage au bas v mm ¦ CHANGEZ POUR DE LA froSenac ET SOYEZ SATISFAIT Ayez un Vrai Beau ,rmcnt technique.rai elle charge des travaux manuels, nous Quand aura-t-on le courage d'atta- hhér au groupe unis notaire pensons que bien souvent cela n'est quer celte question de front, et de tcfois elle e.f eu réalité une ecole pas recommandable.II y aurait peut-être un moyen de remédier à optime”.C’est lui qui nous apporte- sanctification de l’homme sont dc-• t a le gage en tain de noire réconct- venues nécessaire* à la réalisation iiation avec Dieu, nous assurera de res plans divins.Chaque person-i gain de cause auprès de î.i justice ne de la I rinité Sainte, chacune sert de la miséricorde: c est lui qui se |nn son opération propre, a pris fera sur terre le propagateur du dans cette oeuvre la part qui lui re; bien, l'instigateur des saintes causes ; venait.c*cst-à-diie que c hacune certaines difficultés é\idcntes en ce qui concerne l”’ccole du rang’ , mais là où les instituteurs, hommes, ont la charge des classe*.l'on de vrart trouver partout les travaux ma nucls.ru permettre enfin à nos professeurs et technique de niveau supérieur, qui instituteurs de c d aipcnlage tiens, qui établira 1 Eglise, \cillera ou sur le bureau de direction d'une à son développement et à sa consei-le entremise, doit être un chef, valion, in ae.ternum , toujoui^ sorti insiste poui tides sur renseignement tcclmique.*^ préparent s°us prétexte de parln dr travaux notre province.I on que nos jeunes «ens mieux le îôlo d»* 1 edut aleur est avant tout de constater le* besoins dc la lat|nn f,M ^ aux carrières industrielles, et manuels mais nous considérons que ; pcül être trop complète, sc fa salle de classe primaire est enco- “ * * -* -* 4 - 4 rc l'endroit ou,une action dans ce sens peut le mieux se faire sentir.Comment veut on que nos compa- à iouer un chef.» vallon, in acte!num j * .C’est T histoire de l’Eglise et de !nmi les science» purement }heon-.,a Saintctr; faucJrait-U d’autrr* té-que.», et »» format,on spéciale nr moignilgcs pour jësus> H Christ puissant.^0lJs rtc* rc'cl- >n jugement trop sain, son experience P°PU- j hop étendue.S’il ne peut pas pic ,on qU ,! csl (ict,6P 'hstru.rr, pour | tcnrJrr ftvoir |Ç5 connalssances uni.h lenient l’envoyé dc Dieu, vous avez toute autorité pour parler en «on O .• tant •j, , .• Vt cnîU'te Prendre ica moyen» cie_ rf‘ | veracllcs.son opinion en ce qui con-lnôm.votre parole e»t une nsiise so.dun technicien, qui a fait des *u- j
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