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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 24 décembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1931-12-24, Collections de BAnQ.

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L’autorité Quand ceux qui gouvernent ont i'autowtc Mire, parce qu’incontestée et ordinairement parce que méritée, c’est l'heure où il y a le moins de contrainte.Le pouvoir ferme exclut la peur et attire la confiance.• Mgr USSIER L’humble devoir Cn ne vous demande pas 'd'etre prophète clans votre pays ou ailleurs.Les phophètes, c’est fait pour prédire l’avenir, et Dieu et les hommes ne vous demandent que d’etre un bon travailleur dans le présent.P.DE LA GORCE VOLUME 45 -SMv 106 Membre de TA.B.C.LE COMITE DU PLAN YOUNG CHICOUTIMI, JEUDI, 24 DECEMBRE 1931 Le seul Quotidien publié dâu le dist ict Chicoutimi, Lac*SlJeta, Saguriry et Ch«r!«voil PRECONISE L’AJUSTEMENT Le rapport final comprend huit clauses importantes.— Il reconnaît l’incapacité de l’Allemagne de rencontrer ses obligations en 1932.— Les banquiers discutent toujours la question des crédits allemands.• CONTRE LA FRANCE IA SESSION PROVINCIALE Le fcfc M.P.-G, ROY Quebec.24.— (Spé- cial).— M.Picrrc-Gcor^cs Roy, archiviste de la province.a été nommé Officiellement hier, conservateur du Musée Provincial, à la place de feu C.-J.Simard.II aura comme assistant M.Paul Rainville.Bâle.Suisse, 24.— Spécial.— Le Comité Consultatif du plan Young a préconisé rajustement des réparations, si l'Europe veut éviter de nouveaux désastres.Le rapport final comprend huit clauses importantes, reconnaissance de l'incapacité de l'Allemagne de transférer la partie conditionnelle de ses paiements de 1932.Gravite sans pareille de la crise, dit encore le rapport.Ce que l’on interprète comme une invitation à délivrer aussi Bci lin des paiements non conditionnels.Des difficultés provoquées par la rédaction du chapitre II du rapport final du comité Young peuvent occasionner un délai dans la si- ZJ.gnalüre du document, jelon toute apparence.Le chapitre II traite de l’influence des réparations sur la dépression mondiale.Délégués allemands, anglais et neutres veulent démontrer que les réparations exercent une profonde influence sur le marasme mondial, u.« .» * principe que combattent les Fran Hier soir.les quartiers generaux pas mieux indiquer qu’nu- • p mrra être desti-tiH* a mom.d’un vote dc.i quntre-cinquicmcs des membres du con- un M.G il contra ùcipalite; t o du il; - Les au- ï # s ont ma- 9 Q ujl(0 îffl urs actes.iiu ni ht une ait i- : b res de i ment dans le de mal versa tioi M.Perreat le rapport cutoire par r municipale.Q que tel officit I 'i*0 j 4 l ( prendra la re; titurr.S'il ne rapport, les , vo iront aux D ailleurs un cette loi des inu-' :• 1111 un of licier notam-‘ u d'iner mjiétcuc* ou t Al 1 «1 qui d( )ili; Y I f remarquer que ne sera pas r.xo-do l’autonomie le juge aura dit itc ou ne méri-tton.le conseil l.ilrin r le ucs- om : tr m vante: s quart lui ro; ii.i: L/es autorités militaires japonaises évaluent a 100,000 hommes les troupes irrégulières chinoises dans la région de ln rivière Lifto.Il a été ajouté que.si les troupes irrégulières n’interviennent pas.il ne sera pas touché à Tchin-Tchcou.Des pigeons ont apporté aux twu-.nc demandant la contestation ' iivr.: 1.8-r.,ooo boi,«c» «jit 1 5 llillt, ran ooserver a >a droi actuellement une sin dans certaines muuicip ¦ irvolt pa l'aüté* devront poursuivie pour de m: de mer un e.j ont lo:.fMq • « 4 •« 4 • i ](n rtc nd raI » îtî al iuti ja [l'iLos.Si née a “I/?doute ormes h e bonne anal 1er au-delà.CHALEUR TARDIVE ELU PRESIDENT ' n'était venu le secourir.Il sa au moment où il ( point de tomber dans 11 il ne serait ccrtainemen .vivant M.Georges B< M.Louis trouvait egalement ('.Herrin.Illinois, JA.— Cr devrait être 1 hiver dan* l'ourst central, mais arbren et dr?plmitr?soi- trnt de petit» bourgeon» rt le* gens Asselin sc promènent rn manchrn dr chenii-rainas- ; sr.I ri orage électrique a .I.itr hier, Slii* le j ct or» ne serait pm surpris de voir it.I evade sans d OU ; venir line va sorti i IIHI *“ u LF.PLAN QUINQUENNAL .« Stuttgart, Allemagne, -4.- tnu-tru, d'avion* Henri Farman ci un crédit agricole provin ial» H wan, sera président du pool cana- nde à cn sortir ct si son de la situation economique ac- Lcs flammes faisaient de nouveaux « roit que l’avion permettra un jour y au.a un gros débat sur celle nucs-tuellc de | Allemagne.Ils ont médiéval “Ailes Schloss’’, hia ma- rlr *è*»l»ser dr.n vitesses de 3iio mil- j|Qn |ors(,ue \tX Chambre se réunira principnlenienl scmlevç des objee- : tj„ Elle, se répandent à la tour 60.000 & "««veau, au lendemain de, Ko», lions au plan d amortissement M49.(u:i>.,k.r x I t rt J i» 1 I lUgmentation de 290,000 sur h?I icitii de l'an dernier.ccccm'x «?.sans-tiavai! rn * ernier une sur K* 1er à \ PAGE 2 LE PROGRES Dl' SAGUENAY.JEUDI.2-4 DECEMBRE 1031 Carnet Social MM.Jacques Carrier.Ch s SI-viard, Alphonse Gauthier.M.Sa-card, André Marini et Pierre Jul-brrt, tous etudiants à l'Ecole d'A-gricvlturc du collège de ste-Anne-de-la*f’ocatierc, sont arrives hier et ec matin pour passer les vacances de Noél et du Jour de l'An dans leur famille.Ils reprendront leur cours, le 11 Janvier, R UE LL A NI)-SI MA R T) Mercredi matin, à si demie avait lieu en i'r ur Ci de et St- ; M.et Mme Maurictf Ruelland pri-1 rent place à la io de d'honneur ce- j compagnes par M.! abbé Abel Si-merci, oncle de la mariée.M.le Chanoine Rossignol.M.le vicaire cio St-Cocur-dc-Maric.M.et Mme S Simard.M.et Mme Edmond Ru-cilattd.M.et Mme Cco.-Emllc Ruel-1 lend M.et Mme Chs-Eug.Gagné., M.et Mme Ths-Ls Smcircf.ainsi Cocur-dr-Mûriet h' mariage de M.q\.c beaucoup d'autres membres des Maurice Ruelland, fils de M.et familles Simard et Ruelland.A/me Edmond Ruelland.de Chicou- i timi, arec Mlle Jeanne d’Arc Si- | viard.tille de M.et Mme Simon Si- St-Coeur-dc- M Gaston Jalbcrt.etudiant au college St-Rùyviond, est (irrité ce via tin pour une couple de semai- nes.Mm•• Emile j vxe.id, marchand, de , Marie.Le mariage a ne beni par M labile Abel Sitnerd.cure de St-Coeur-i de-Marie et oncle de la mariée.M.Edmond Ruelland servait de ] témoin a son fils et M.S.Simard t accompagnai: sa fille.Lamarre sont 1 La chorale des Enfants de Marie r.Après le déjeuner, les nouveaux maries partirent en auîumobtlc pour e rendre a Hébert ville Station où iis prirent le train a destination à Ottawa, Montreal et Québec.Quand voui ave* quelque chose à vendre, à louer, à échanger, à obtenir, à trouver, recoures à no» ANNONCES CLASSIFIEES Succès assuré.6 annonces de 25 mots pour $1.00 Essayes des aujourd'hui Tarif des Annonces Classées Téléphone, 457 On demande Nos meilleur 1,rlruri ./%i • __ Pour toute t information* s ndirurr •» Marcel 1 «joie, 102 «ue Price, t hicou timi, Qvié 5M, il* 12*il JLUD1.2 4 DECEMBRE POSTE WEAF JcSAfl Bourdon An*, lu fe 'ptlOll, Lisez nos annonces Les aventures de petit Jean, l’orphelin Orih»*trr du WoMoif é.On p m.— \ s t o r i a.f» 10 —- l.e monde politique.(».4 5 — Progi«mm»* .Swift 7.00 — \ ffiuont Lumber J^k** tuor.7.1 » — Orchestic Campbell.; 30 Le quart d‘h*-ure Prince Mb?rt .r- I «L .n Qun 7 4> — I -n Goldberg* H.00 —— l.heure Flelschmnn.1 * 0 0il fi 00 —¦ Arco Dramatic Musicale.! u i ti ne.tin»-.—— Montipnor Antonio Relia.Dei* Sancti 1 ir «tu* Pale»trin* 0 Magnum Misterium Vltro:ia Adeste 1 idclr» Cantate Domino l'rro»! A\> Marla - V Itloiin 1 audate Paie Atrinn 10 00 — Heure de rlan»e.I I 00 — Marion Harris, « liant.11.05 — Orchestre Lew Conrad.11 30 — Jessr c.rawford, orgue.11 4 j — t.nb t nlloway rt **on on !if*trc.12 00 — Ralph Kirbery.the Dream Singer.Orche*! ;e Darling Solo ri- soprano .Nipht# of Gladness Orchest re Toy!*nd Medlç^*, de Babe* in l*»v land*’ Herbert Jr**i«a Dragonette.Cavalier», orche* tre n 00 — The C llrquot Club, et «on orchestre.Programme Pond avec l eo Rei*jnan et ton orchestre.- Programme de* \rti*te* N BC - RKO 1 heater of the Au - Marion Marri*.• hant Vinrent Lope/ et son oich.*tre - Ralph Kirbery.tion $0.5U.Chaque insertion subséquente, $0.25.Chaque mot additionnel $0.01.l.e tarif ci-dessus est pour du comptant seulement.Nous chargeons deux fois plus si l’annonce n'est pas paye d'avance.Ces événements sont publiés gratuitement dans le cornet social et clans les courriers.A YLNDRL: — Manufactura de porte» et chassis *» Jonquière, machinerie* et outillages nu complet, comprenant machine* dr moulin a scie, machine# a ptêparer 1- bol», etc.iiluéc en lace de la gate.Conditions ladle*.Sadie** a i héo.Lavallée, Jonquleic, I*.Q- i ter 2 - Annonces Classées Courantes Téléphone, 457 12.00 POSTE W.iZ 6 00 p.m.—• Raising Junior fi.fi — Peter van Mecricn et «on et COI-F RE* FOR rS.— Desire/ -vou» avoli la piotection d un collie-lort > Demande/ notre catalogue et i»c» prix.Nou» vendons de* inodelr# approuves par le laboratoire de» Under v* nid • porlani l'étiquette "A” (4 heure»».I étiquette r,B‘" 12 heures), garanti» contre vol avec $0.01 tou.le mot, 6 insertion.*">«"on.«lO.-lort» K*-»"»* .% m pm dr» manulacluriei• men connu» a pour le prix dH.'fir% pnx trra miérr* »anl».Le Progrê» Le» annonce» classées doivent du Sagurnay, 12 aven-e /.aiuecque être consecutives.1 Chicoutimi.GAGNEZ 6.00 A —^.•«gne/ tout en appren».t Mécanicien d auto, de battent v n» dure autogène, de Barbier.Donne*' eition».Ecrivez Dominion I rade ichcc » Ul\d, St-Lnurent, Montréal.HOMMES ET FEMMES — Ln , o*^.quentr de la publicité accordée « \% , u tare des fruits, la vente de no* «rb».! truitier» rt arbrisseaux augmente lcJi tinuellement et e*t toujours très , tfl ] «able.Retour# hrbdomadalre» ,k | A .f *, équipement illustré et conprr(1*)n|.V ' bureau.Si intéressé a augmenter \ revenus, éerivrz à LUKE I RLRI ü MITE!.PEPINIERISTES, MüMRi.i ON DEMANDE.— Les personne* oj auront de la couture a t urc Une * domicile (>ourront s'adresser a jqj Phdomene Mouchard.modiste, i't jU Labtecque, Chicoutimi.a va voy I no Et P: Les P «r, mit fin à la bataille en exterminant 1rs Nain».- ••'.rent alors les sacs dr Jouets à bord du bateau du Bonhomme au 5ab!e.wï m b POSTE W J Z 6 00 p m — Raisins Junior b.I * — Peter van Steeden et son rr ^ chestre -— Danse f, »D — Breyer Leaf Boy».Comédie.6 45 — I iterary Digest 7 00 — |’r.«gramme Pcpsodent.7 15 - Le* fastyeAst Je*ters.— l rio vocal.7 40 — - Phi! ( ook t omédie.7.45 —— I «mou* f allacies of Business.H ilO — Dixie Spiritual Singera— Choeur nègre.5 l> — Rin Tin ! in Thriller, h 40 — 1 a famille Pickard.«45 — S i * t r r » of the Skillet.9.00 — Blackstone Plantation- 9 50 —¦ Maxwell House Ensemble.10.00 — A Ai P.Dance Gypsies.|0 >0 — Clara.Lu and Em.10 4 5 — Pari* Night Elle, Hello Beautiful SMo dr ténor.Pierre le Kreun Et I urgo Orchestre I Just < nr.t Make Mv Eve» Beha-e >o!n de soprano.Madelon rie (*ibt Innocent Eye* Solo 'le ténor.Pier*»* le Kreun.I I 00 — H-ure Slumber Ouverture fûte enchanté**'’ enestre j 6.2 5 — John B Kenn-d> Causer!* 6.40 — Sundial Bonnie Laddies.vocal.6 4> .Llternry Dige*t .7 00 — Programme Prpsodent.7 15 -— Boscul Moment* • 7 50 — Phil Look.Comédie.7 4 5 — Programme I **n 44 00 - - Programme Nestle X 10 —- Smith Brother* Duo.fi 4 5 - Sister* of the Skillet.9.00 —* Inte woven Pair i 9 40 — F'ro^ramtne Armour 10 00 — Paul Vhileinan’# Paint Men 10.30 — (Lira.Eu ind *.m.10.4 5 — Wave* of M-!ody.11 00 — Heure Slumber.Ouverture Marionettes Guilitt Dutch Kiddies Trim *us T he Top C«i!!> t Mud.of *h*- Sphere* Strauss In Cheerful Mood Mane I I 50 -— Jack Denny -t «on orch:* re.J 12 00 — «ah t vllowav et son orch-sire Surcharge dc 50 p.c.pour pc- j CARIES DE NOLL et du JOUR DE tites annonces avec bordure, ' L'AN.— MM.le# marchand» laite* de caractère ou titres spéciaux.I J argent en vendant no» csues cl* Nce, Vendeur ayant de» relation.* dan» , légion du Lac St-Jean pour «olmit.rie* commande* de-* calendrier c le » de réclame, —te C*4néreci# .^ rni*«ton et bonu*.La He V 1 «i • Limitée I4Q3 church Ave Mon!'-*' s 552—24-12-31 * à b tes.Le tarif cr*de».us est pour du rl du de 1 An* Ü-n,#ndei è *,0lfe 320 « 3 50 PAR SEMAINE.— ; me», gagne/ en apprenant méti-j r,* barbier.Tiavail « I intérieur.p:o-.• bien payé, permanent.Millier* , - voyageur de vous montrer le» echaniil .comptant »rulcmcnt.Nous jüag.,nou» avon* le» ol*is t «lie» carte» rlur' à*ti»!.iction gara;-.chargeons le double si l’annon* aux meilleur» prix Vendee* *ii*«teinent ML1., „ jo.i* ce n’est pas payée d'avance.en yro».Le Piogic# du avenue Labrecque, Chin '•guenay, H .J N O.MOLL.R Barber College, 914 Flvi Laurent, Montréal.dai pal pit DIVERS LA PRESSE i Ml N DRIERS.—Demande/ a notre voyageur de voua montrer no» échantillon» de calendriers.S'il ne vous visita pa* écrivez afin qu il aille vous voix.Agente exclusive pour I- plus grand manufacturiier canadien.Beauté, variété de modèle» et ha- prix qci re peuvent étr- r,:*J-».Plu* de *iii*N\r-tion en transigeant avec maison rie « « n* fiance «ervant le public rie la région r.’e-pui» 4 5 an*.Le "PROGRES du SA-GULN’AV, 12 avenue Lsbiecque, Chicoutimi.I ILIERES.— Nou» h ve r.» en maga-»in» nu No 195 rue Kavme, un a#»or-liment de hlieiea en acirr rie dillcrents genres et diilérentcs grandeur*.Tilieit "I IKL-NN ALL" n l'épreuve ciu leu Litière» ordinaire*.Tilierr* peur tr-»ns-teit (transler case#), hlllètc» en bol*.Demande/ no» prix.Le Progics du S»cuenay, Chicoutimi.J N.O PERDU LIN RETS DE COMPTOIR.— Cordiez-nou# vo* command-» rie Jiv/ei» rie comptoir.Livraison la .«lu» rapide.Impressions artistiques.Livre*.» atttsyant» Achetez de votre imprimeur «u prix "standard Le l’rogre» riu Saguenay.avenu- t ahrecqu-, ChtCOUtwnl J NO ' i PERDU.— Une paire ri»* loi.été p-rdue jeudi Je 3 dét-mhre liiez ilôt Lof- rt Ia Cathédral- | ,.t de la rapporter au magasin •.• .| 52 1 Pa ICI PU CM de h 2 * p ni.—- l hon rr.c aux réponse» Gruen I ernperatur-h 40 \ annoncer.t 4» — Programme Living Room I ur niture.7 6fi — Programme N n’d.i.7 15 — 1 'Harmonie Allan.* 40 — L»# automoht!i* RADIO.TELEVISION MACHINES A ECRIRE.— La machine \ écrite UNDERWOOD c»t plu» com- • munément employée nu Canada que toute» le» autre# marque# i* unie».Elit?! 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Par ccs gracieuses créatures seu- lement, quelque accès m’est ouvert sur le coeur de Clara.— Mon Dieu, inspirez-moi, pour le bonheur de tous! Ce 1 1 décembre.Il m’est permis de mener quelquefois mes deux petits anges chez m « mère; c’est un but de promenade délicieux pour moi.et qu’Alicc et Lucie aiment passionnément.Regarder les albums de Stéphanie; se faire jouer des polkas par Berthe; recevoir les caresecs dc maman, de Caroline, et, - - ajoutent-elles, — me voir très contente, — c’est leur plus grande joie.Que ne puis-je la leur donner tous les jours! Mais, dans ma position, je dois tout calculer, pour ne point dépasser certaines limites.Clara ne connaît rien de préférable aux 1 uilcries, comme lieu d’amusement pour ses fille*.Je suis loin dc partager son opinion.- Certainement, lc< beaux ombrages du royal jardin; la nombreuse réunion d’enfants qui s’y livrent, à l’abri de tout danger, aux jeux de leur Age; leur bruyante gaieté, l’aimable cordialité qui règne entre eux.tout cet aspect d’ir.noccncc et de bonheur est bien fait pour ravir.Mais à l’observateur attentif se lé vêlent pourtant des inconvénients sérieux, naissant du contact meme fie ces enfants les uns avec les autres; du peu du vigiLncc dc leurs bonnes, de Luis institutrices ou de leurs mères, qui, ne pouvant les suivre dans leurs ébats, se bornent à les observer dc loin, pendant de longues heures.Dans ccîtc société lilliputienne, ainsi abandonnée à «es propres inspirations.il est facile de constater la plupart des travers et des vices que le monde présente.Ce serait à faire sourire dc pitié si l’on n’en ressentait une tristes* chien naturelle! Vqj'ez cette petite fille qui vient sc promener gravement devant le banc sur lequel vous êtes assise; que signifient ces airs penchés, ces ridicules minauderies?— Sa vanité naïve étale devant vous les volants et les garnitures d’une robe neuve très probablement.Elle met tout en oeuvre pour provoquer votre admiration.— jufqu’à ce qu’un cerceau qui la rase en passant, un cri joyeux qui l’appelle, emportant la vanité soudain, laissent reparaître l’enfant sous la coquette précoce.Comment, hélas! ne pas prévoir le jour où la vanité, plus solide, restera dominante?Approchez-vous dc ce groupe animé; entendez ccs voix argentines, vibrant à leur plus haut diapason.La discussion est si vive, que le sujet en est très important sans doute.—Non, Mademoiselle! c’est ma fille qui est la plus belle de toutes! s’écrie une dame dc 8 ans, mon- trant une magnifique poupée, qu’elle contemple a\ec un orgueil tout à fait naturel.C’est un cadeau de ma marraine quî est si riche.—Ma fille a son mantelet garni dc Valenciennes; vous ne 1 a\cz donc pas \u.Mademoiselle! Il est tout pareil à celui que j’avais cet été.—Et ma Palmyrc donc! Sa voilette est en point d’Angleterre! dit une troisième avec aigreur.Vous n’avez rien de pareil «à cria, vous autres! —Moi.s’écrie une quatrième, j’ai mis à la mienne une robe rose; c’est si joli, le rose! J’en porterai toujours, quand j’irai au bal.— I u dis cela, parce que tu as un chapeau de cette couleur, répond une voix: mais cela ne'rend pas ta poupée plus belle ni toi non plus.D’ailleurs, ta mère ne s’entend pas à t’habiller.On se fâche; les poupées courent de grands risques entre !r< mains crispée de leur maman.Mai bientôt le calme se rétablit: une grande a déclaré qu’elle ne jouerait plus si les petites ne l’écoutaient pas.Cette grande règne sur 1rs autres par le triple droit dr la force, dc l’arrogance et du luxe.On la sait fille de parents immensément riches et qui ne lui refusent rien: — elle a déjà des flatteurs.A deux pas des groupes élégants, quelques enfants simplement vêtus [ iont bande à part.Plus loin, une petite fille, qui parait pauvre et souffrante, est assise sur le sable.Celle-ci n’a que sa mère pour recevoir sa balle rt la iui renvoyer.Paria de ce monde en J miniature, qu’irait-elle faire avec scs misérables vêtements au milieu de ccs dentelles et dr cette «oie?Et c’est ainsi que germent l’amour-propre, l’orgueil et le mépris parmi ccs êtres charmants, réunis à ciel ouvert sous le regard de Dieu.Qui donc en accuserait les jeunes créatures, — eues molles, façonnées à l’image de ceux qui les élèvent! Ah! n’cst-ce pas l’aveuglement coupable des mères qui développe res instincts mauvais chez leurs filles, par des toilettes follement soignées, par des encouragements de toute sorte à briller: — dans 1rs promenades d’abord, dans les cours de danse ou d’histoire ensuite; plus tard dans les salons du monde?L’orgueil des parents est en jeu derrière celui des enfants, et le mal vient de la source d’où devrait ror-tir le bien.pondis-je, sachant bien qu’elles ne voudraient pas de cette condition,— ce sera votre bonne qui vous accompagnera.— I u ne viendras pas avec nous?s’est écriée Lucie.—\ ous n auriez pas besoin dc moi; vous savez bien que vos petites amies s’emparent de vous et nous emmènent toujours.Nous ne pourrions pas causer ensemble.—Oh! mais nous aimons bien mieux causer avec toi! —Eh bien, allons aux Champs-Elyscs ; nous serons plus libres de faire ce que nous voudrons, mes chères petites.Quand elles eurent bien couru l’une après l’autre, bien saute, nous causâmes, en effet, toutes les trois.C’est sous cette forme légère que je leur inculque les bons enseignements.Je m’efforce d’éloigner Alice et Lucie de la ^cntngior.dc l’exemple.Hier, elles me disaient : —Nous sommes si bien habillées, que tu vas nous conduire aux Tuileries, n*cst-il pas vrai?—Si vous désirez y aller, — rc- J eus la satisfaction de les 'osr, au retour, vider leurs petites houses dans les mains d’une pauv * mère qui demandait l’aumône.J en pri' occasion de leur raconta un trait analogue de l’enfance de ( ara.Ce 16 décembre.Ce n otait pas sans raison' ni,p ma chère Kate avait eu le pressentiment d’une persécution religieux.L institutrice protestante, — a'rc un zèle que l’on appellerait fanatisme, s’il venait d’uue catholique, — attaque ouvertement la foi des deux soeurs, 1rs interpelle sans cesse, argumente contre elles, et triomphe cir leur trouble ou de leur ignorance.(à suivre) Propagez le ,fProgrè$ tr A.-F.MERCIER, Président et Administrateur.Le “PROGRES DU SAGUENAY” PuLIm* r»r» \e Syndicat d«-s Infrimfiiir» du Saguenay.Liée, CfiHoiitiml.RLOM i i », et ADMINISTRAI ION : 12.Ava.LABRECQUE TELEPHONE : ECHANGE PRIVE, No 457; LIBRAIRIE 45« Metnhre *'«• ) A 14 C.; mfnihre He la Canadian fret» et rie In Canadian P*'l* Neivfi.a; m /%«»re m nr — Cor respondent » rinr» tou» le» coin» de U ’ KepréaenUptt »trcirus à Québec.Montréal et Toronto.ABONNEMENT VILLE De Chicoutimi: $4.00 par année; CANADA: S t.001 ETATS-UNIS.$7.00; UNION POSTALE; $10.00» * * ** • •— *• • — « ï • % é 4 » v D’où vient qu’un boiteux ne nous irrite pas et un esprit boiteux nous irrite?A cause qu’un boiteux reconnaît que nous allons droit et qu’un esprit boiteux dit que c’est nous qui boitons; sans cela, nous en aurions pitié et n*-colère.PASCAL Quiconque a l’honneur d’être chrétien et veut passer pour tel est comptable à la société tout entière de ses bons exemples, car, s’il ne les donne pas, ce n’est pas lui qu’on accusera seul, c’est la foi dont il est le représentant.Mgr D’HULST JEUDI, 24 DECEMBRE 1931 En lisant l'Evangile Il n’y avait pas de place pour eux dans l’iiôtclleric.Il n’y en eut pas non plus dans les maisons du village.Ils avaient,si pauvre mine! Souvent il n’y a pas de place pour les voyageurs qui ne paieront pas ou paieront peu.Plus tard Jésus dira : donnez à manger à ceux qui ont faim, à boire à ceux qui ont soif; recevez les pauvres et les déshérités.Il se souviendra de Bethléem! Il n’y avait pas de place.Les demeures des hommes lui étant fermées, Dieu se réfugie dans celle des animaux, dans une étable.LES LIVRES ^ dur le 9oni de a Âw.noiére des 1 'ers parus Il n’est pas facile de contenter tout le inonde et son père, dit Par- j Litre."DILETTANTI/* par Claude Robillard Dans une étable la naissance du Messie! Un événement prépare depuis quarante siècles! Plus grand que la création! Le plus grand des événements ! Le Messie promis à Adam, promis aux patriarches, annoncé de Lie d Inde’ .par soixante-dix prophètes, figuré par tant de personnages, attendu de la terre entière naît dans une étable! Toute la terre, en effet, l’attend et 1’appelle.Les païens eux-mêmes l'espèrent et le réclament.“Un médiateur descendra du ciel pour nous apprendre sans erreur les devoirs envers Dieu et les hommes”, écrit Socrate, un i i î • • i Ce troisième volume de la Louons le dicton qui a raison: les Ljcs **li* in nu rr» rnimiTIMI TCL.660 - R CS IDE NC F 660 >9 U Ml A U OuV|«l ni ¦* A d MIURtl If f UIN Ingénieur-Civil Avocat ' ivants el bien reels.Jérôme, type 1 Savon du pays b n oirde contre le eui' Ce n'est du homme timide et d’une I Nous donnons 1- nom de :aOon 8 d 8 grande bonté de coeur, aune An- (/[J au ,avon fa„ |a maison.dree.dont 1rs courte.,,, ne se ; (v , Jc rréna?c (JU',| laul Jj_ comptent plus.Andrée est adulée.mais les bals et les fêtes de toutes pas une plante liturgique.L'automobile devra consommer moins de gazolinc.i lion ianm: .v.l*i :i.i.i:rn:u A N i »< TA TH Adj.Go» lianne.«, f IL.L Jean PeuetieR a A .» l_ Ü TEL.69R i n>::, Ki i-: racim; ciiic;oi;riM t S72 2.h v.V lAttuuCxt J.-K.-A.Mc( .'ONV1LLE INtil.Ml | Il ri VII » AIH’IA rilll-ni’MMl'TIfK m ¦•**«• n, i • co*»« oi» •«».oto»r/ NO^ VS OI k lNVIMTiM tMvurf sun tîM;.NDi * (cnivii ncü auJOuno Mvi ALDCRT FOURNIER.Z4RUt STS CÀTHWINt tMOJTRUl I il f i l GOSSKI.IN vV Cosshi.in A x C '(’A TS AVIÎM I I.MONTAIN12 ClliroiTIMI - Tl* I i" l ' ‘ » n 1.2*.m IIIIMil ClUAUi), N.P.HVMHfi A I TOU IMK IU IŒAU: V!*,< nvotnts ‘ onfiance clans g.F ,00*3 S Jet Jr* mil rftmnfi rliv.#»r»t Lbnrbiio.*‘T '-.ill' IfTlpCCCtl.-M' nO 1 at, (.TflS classement Les parties des équipes j Lisez le "Progrès’' Une mine : nos annonces .rsvj* uiiiuuiii «ipics-iiuui.; ious ics icrvenis acimiraieurs ne >n se souvient que les "Castors** nos valeureux athlètes les suivront Quebec essuyé un blanchissage lors de j par la privée dans cette première Cir.routimt \ rK#—ïi.i «.• .* .* 1 1 rois-Riviercs G.P.N.Pts La Tuque :t î î 0 1 0 2 0 0 4 4 n Le Trois-Rivières et le Chicoutimi ont amiulé, hier soir.ne qui cbmpta lliv;,pt blanchis»- , a Taréna locale, après dix minutes de jeu supplémentaire, devant gcs contre 50S adversaires Tan der- !tî courage de Smith, de \ almore et, - • i t\ •• - 1 de \\ estwick, comme .’ mordant de Laroche.d’Armstrong, de Roy, de I I.lîergeron, de Tremblay et de Langlais.I Ml ' ‘ 1 - - • * VWIIII V- %'V %» CI V 4 V VI 0(1 II V.Wi 4 CI * I V4 V I une foule considérable, bien que moindre que celle qui avait as- nier.Il est reconnu pour represen-sisté aux joules contre Québec et La Tuqtie.Un à un, tel a été ter pratiquement ‘>0 pour cent de la le résultat final de cette joute, plutôt terne et un peu moins inté- v.-ibur.de son club, ressante que les deux précédentes, le jeu sc faisant plu- lent ! lcs.sont.vcnt,UA rt et les montées devenant plus laborieuses, a cause du neu de cou fprd> },iu?icui, (I„ C,lic0uli.sistance de la glace.Chicoutimi enregistra son point a la suite mjcns accompagneront leurs iou-d*unc superbe montée de Smith et de \ almore btr^cron.iroi - rljr< Qucbrc.D’aucuns compte Rivières compta dans Une niéîée et le point lut malheureusement su une victoire de notre club d’au-entré par Tun de nos porte-couleurs.’ très je mohtrent plus sceptiques.du hockey Qu’ils n< rieux.reviennent victo- IVGVi: CANADO-AMERICAINE Philadelphie.2: New-Haven, 2.Bouton, 3; New-York.2.Le; Renards noirs ont conscrvi un avantage marque pendant le: deux premières périodes.Les C «i ribous sc dégourdirent pendant 1< troisième vingt et la période sup- ml?plcmentairc cr rendirent le change] A la fin aux visiteurs.C'est la deuxième fois ; fatigue lrs que l’on observe une inferior Té au début et une supériorité, à la fin de la partie, chez nos joueurs.Les Canadiens n'ont pas encore essuyé une seule défaite et la nar- •herrhD DE DAMES N.C.iai.c 4i~ Gagnon 4.Boileau avait passe deux tie nulle d’hier soir m seconde position dans la ligue, bien qu'ils aient joué une partir de moins que les autres clubs.1 iit à miLuK 3 au peultoncicr.noter, une période supplémentaire* ___ a dû mettre fin a chaque combat DEUXIEME PERIODE qui s’est livré contre le Chicoutimi.Pat Byrne a été le grand facteur j Hébert ouvre le feu.II tricot U?du succès du Chicoutimi, hier cir l:r ;0!i terrain, monte en trombe.Au début de la partie, alors que ! j -rr,r- *rs défenses et tombe avant do lancer.Tremblay c?t envoyé au pénitencier.Trois-Rivières profite gar- | de l'avantage en nombre et se tient lent constamment sur le terrain des Cai le i ribous.Les nôtres tuent le temps et ’ îc disque est lancé a l'extrémité de la patinoire.Tremblay était à pelles étoiles de la Trois-Rivières avait un avant: marque.Byrne, l’invincible a + péché deux points qui.sans un dicn de buts aussi avisé, auraient etc comptés.Laroche et Smith.!c premier par scs montées, le second par .ses an êta, ont été avec Byrne Chez les ! ne revenu, a l’attaque quo Arm- i ; : et.P érinr ement blersé.Au tyti r>xppi ! rmo de sa cour e, il ton i c î - UN OlH tarda à sc relever.L'émoi r.e fut mt, Tremblay so ro- D'UN JOUEUR fin d* la période.la visiteurs qui mips.Avant le coup de clochette, Henri Bèrgeron et Smith.! Normand: font la >lus belle monté?de la pé- Dimancli 13 décembre,'M.A-liodr qui s • termina en ials ant h:> : chÜD Dali.de Normanvui.a combattants au même point qu’à triomphé, à Onîbenu, de M.Ludger Fiché, dans deux parties de clames très disputées.Pour continuer sa tournée triomphale.ii sc mon petit Jésus, «pie maman -t papa viennent auprès rie mon lit la main dans la main.V ous oenscre.- ô votre crè* lie, ô mon «ber Il ne s.’ap t p.n de t en aller, ! :,î l'îaitre, rt vous ne iefu*e:r/ ni d’avoir ries ailes, tu ne sais px P0*1 là.nu catéchisme, o nnous n ex pliqtié que les anges c’etnien».les messager* du bon Dieu et que je ne peUv pas me lever, il fondrait que tu me la portes toi-mêmrs: seulement, le-, filles ra cau:e toujttilrs, et ce r, t une rurprlae que je veur.faire à maman —“J r t e donne ma p.sro le d*I ron "Votre petit enfant."CIIAKl ES”."P 5.- Si vous voider bien aun-•\ envoyât un ;mos mouton avec • n roses pour Nini: c*eat un petit ange, puisqu'elle vous por -tern ma lettre.’’ Charles vient à peine de terminer !*on cpîtir-, quand la maman entre; il la «aibe précipitamment sous son oreille*, en attendant l’heure de pt omenade de Nini.1 .n petite profite d’un moment favorable pour lemander leî dernières instructions.— *’\ HN-tu, petite soeur, quand tu sortiias avec grand’mère.tu lui nrur r|ur je ne dirai rien a person ne.p*i nrcir.e à ma poupée, et j’i rai tout droit porter ta lettre.” t be.rles regarda ra r.o ur d’un nir soupçonneux, mais les qu.itrc ans de Li mignonne !«* rarsurent un peu, elle ne pourra pas faire d’in* .discrétion, puirqu’e’le ne r.ait pas, dvmand'*MM daller prier pour moi lire.—”\ a dans mon pupitre, tu trouveras un- feuille, d»* papier, lédr.une enveloppe c* un crayon, tu tnr Ir-, apporteras, rt tu me préviendras »i tu entends quelqu’un venir n l’cplise, puis tu resteras un peu en a»iièt«> et tu déposeras la lettre aux pieds de l’Enfunt-Jésus, en faisant la révérence." — "Comment qu’elle parviendra ta Irltre?Fllr n’-st pas timbrée.,.’* -"C est pas la peine, quand or* Nini toute hère d’une mission de, cent n un ministre ou à un toi.or confiance, t .apporte bien \itr Irn nr* timbre pas, et, tu sais, le 1>» •• objets demandes et regarde «vec ad.miration son frère, qui va écrire au bon Dieu.-"C"est beau d’avoir sept ans", soupire-t-elle.— lu tes auras aurai, *i tu e*.bien gentille, et ijur tu ne bavardes pas comme une pie.” Nini va s’asseoir d’un ait pensif, en réfléchissant .de "Son* n* Gunn*' I m Always (.having Rainbow* I Invunola II 00 lleure Slumber.— Ensemble »!e I.udCvIg Laurier I I 45 Jn .Whiting, baryton.— Chant.| OtATS Ju,m 1FUCES pitRRf #4 v* » vCYl .• 1*031 E WEAL (Suilc dc la 2cnie page) I’ale Moon Dreumm* lime W ir^rnlirfl I ! 30 — Jrasr- t taw-ford.Rélctnl d or fctir.POSTE WJZ n mère -r tfnnnt par !.i main, tan d:•» qile près t.*o Duo «le nopr.tno et «I** t«:nor.\ tola l’hilo « : I icd lluUmith Ih- I orty Nlners Orchestre rt choeur 1 hemé sohgs of I bill y wood » i*ot» r :• »i»>.ténor et tho-ur A Rote Svxnnhony irt5T*.*;r^:*^ I)l LA CELEBRE FONDERIE PACCARD.D’ANNECY-LE-VIEUX, HAUTE-SAVOIE; FRANCE.Nous avons toujours en magasin à QUEBEC, des Cloches neuves et d’occasion.Nous avons aussi une MACHINE, pour sonner les Cloches en branle, laquelle est installée dans notre ateli r .t QgLML .- ( et t e Machine est une merveille a tous les points de vue REPRESENTANTS GENERAUX AU CANADA ET AUX ETATS UNIS G.238, rue Latourelle, Québec REPRE3ENTANT nr?,t*> rrn a month ,i,.ïeueasigeass 4233 Rue Fabre.MONTREAL IU: BELL FRONTENAC, 6272 de % m Sg&fe R _ m Si vif «pi’nit été «on mouvement la grand'Mère la vu cependant, .?2 esl à voire p rie cl.ô telle NOUS SOUHAITONS A TOUS NOS AMIS.A NOS CLIENTS, LT AU PUBLIC DL CHICOUTIMI ET DES ENVIRONS Un !eux Noël B occasion, vous aimerc;- à [aire parce nir vos meilleurs souhaits à \os parents et amis.I.e meilleur moyen serait sans doute de leur offrir vos souhaits personnellement, mais comme i! 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Il avait assumé l’apparence d’un fumeur d’opium drogué tellement bien qu’il m’avait jonc, moi.un docteur, Nayland Smith et Karamanch aussi.Avec îa potence le menaçant, il n’avait pas eu peur d’attendre là dans la petite p’èce — de jouer le rôle de l’oniomene pour nous tendre un piège — pendant que la police entourait la tnaisor -»ule part.La porte de verre Is se S AT, y, .0m »l * - ' r-T*^ % f / ¦'V I t - 1 (•> ¦ \ ïiv;*iüT.*« 4.L* • J * V -• • v 4 j 4 0 L • mt t’.» Il*» I A m Tenant une lanterne, celui qui avait machiné ce complot dan» lequel noùt rlinnt tombé» comme des souri» dan» une trappe, vint dans la p*èce oit nous nous trouvions.L’esclave brun jeta l’in-const ient Weymouth sur le snl, et alor s je vis Nayland Smith, lié comme moi-même, gisant un peu plu* loin.P*1on *ant» se glaçait dans me» veine» à la pensée de ce qui adviendrait dc nous au mains du dit.boliquc Tu Ma ne bu* Le* coups résonnants que j’xivni» entendu» auparavant, et qui n’avaient m-uinis cesse, culminèrent en un bruit formidable.Fu Manchu scruta du regard le passage par lequel il é-t il venu.Fendant que ;’.it-tendais, repassant en rr.i mémoire I'*» dlvrr^es menaces murmurées auparavant par ce faiseur de miracles.la clameur distante continuait a résonner a nu*s oreilles.wV* -« U V.y l’c » roudaihement.d»* façon étonnante, tes bruits lointains cer-.crent.Le docteur lu Man-« bu avait ferme une lourde porte; et •» ma grande surprix •« constatai que la plus grande par* : tte port ¦ r n vfcrr*.Alors r‘ rrcon- nus que la « 'amenr éteinte par la fermeture de < tte porte provenn t «le la police s'introduisant 'Uns la maisoi.Il» nous sauveraient — ils qar-îqUC VOUS liiez CC billet.pourvu que le bon »en», lorthoye#phe VQUS aUpCZ TCÇU de îllOi UHC lettre UVV" : oui vous donnera les renseigne- de* article* décliné* .•» ta publication melîtS U1 SUjCt de CC prix que VOUS • ont ptic» de nou> donner t r* nom* et m’QffrCZ.^ VOUS dtf COCtir.COXÎime adre*;e.Toute* le* co;ir*poru:.mcr :!e»tinées nu I our et a JLntie-Anu* lOUJtJUr.doivent être ndrr.**re* * • ^ t L* Directrice < u I BANQUISE.\ 0U.V Sft'• C.', lllfl Le Progtê» du Sutun*y, chérie, je les avals préparés da* _________________ 1 '* ,t n*' vance, ces gais billets de l’EntreCONQUERANTE Ji louiettc ' ",!a pourquoi !!• i.< Évidemment que vous aver :.ut ,r.; k nta:cnt pas tro;> rie cet ; c ?.A l,r 1 “ • - NAISSANCE passage ici, le IG décembre.Gérard Simard, C.nmüe rhiecuKi.,1 *om.MM.Léonard * t !«'v:s Caston ¦ • W.»! tact ion.Vous savez que La Malbnir, depuis jours de décembre, donc, tout simplement, au departement de la Circulation du Progr» rn envoyant cinq soiu trois pou: payer le journal et deux pédition.et vous : diateihent ce que vous cié Jour et mes meilleurs voeux po joyeux Noël et um ïv u: .*us" aune r.ir*- ie sue.a j douloureuses.C'est !a troisième fois les premiers °*ne je “monte sur la table'* pour ce ^YirpJ o-.vnti* ‘ somme forcé" e* j espère bien que le bon Dieu me lcra la grace que ce soit la dernière.Non.ma petite fille, ce n’est pas mal de tenir à poir Vex- I Infection d autrui, de tant appré-tc-î 1 im*ré-• cicr C2-te affection.Oui.ç’a été K»re- Bon- ?C2îtl!- notre Pelit P^vloir dans le -’>0.r sn nain à Phtale! Ca été gentil corn- — -m XOTiŒ caxcoms M i Mme M mcioza Eédard.^ner Corme Savard, font part a lour parents et amis de la nai-sancc d'une fille, baptisée sous 1rs prénoms Marie-Gervaise-Geneviè-v?.Parrain «?t marraine.M.e* Mme Uldénc Fortin.eux de Noël voire mère Vous ét BRILLANT SOURIRE — GERARD DF.NANCY — MARCELLE GERMAINE VILLENEUVE — .MYOSOTIS — CLAUDE — MM— satcur.M.Auguste Gagné, maire du village, furent victimes d’un ac-c.d :^ i a aurait pu leur cire fart C‘ .Norman : ta!, lorsque 13 voiture ghssa c: puis r qr.'.ques jours renversa 1rs roues en l’air.» On s’imagine fi nt l'émoi des occupants de la voitur?.Il fallut casser une vitre pour sortir du chard.Heur moment.M l'nbb: Lucien Savard i*e reçut aucune b e sur?et .‘.T.I: * 1 ah _ eut un ?o: ill ?U èrc- FLEUH D'ESPERANCE - Je * .RHUNE IGNORi I »uis heureuse que l'annonce du con- .rAtr , ^T.7C, , .lcut 11 31mab:' qui étaient pour le 7 janvier Je remercie de al "II: iA 0:1,1 2 , ur tous ,n ,;-votrè par: Fleur dl ice de son * SXÜ* ac^ bon souvenir cl lui di** votre cordial ‘ cr^"l).t a ' a ^în baic r** uru e* bonjour J’ai bien pc;:r que nota, : ' a ChicouUn,!%* Sî vou do*v’!'*î“** ' ¦ { -nie Lettre resterait quand môme —~—r vies •indépendante’* et « verrait a « —*qaram ISi « Arrêtez CC Ma! de Tét^?| vos oUr libérale:, U n n- vaut Pourquoi souffr r du mal do tè!e.ou de .' : : toute autre douleur, quand une TABLETTE 1 ‘ ' (i'1 1 ' ':*lïUlr* - (Iar un tra\a:l qement en ?0 minutes?Incffen- honnête.: ddu e: jxiifoxs ménv* nve$ et sùrrr.Employées par ilîi lîCU pénible.Alors, vous pcnscrc ’ des milliers de cens.En b d’autres, m la fortune vou- écl:« if vente partout.25c.j i que ¦ hriile de tout mon coeur J’ai connu personne T ment.Airbaie, qui cil un güi luron, et Noiraude, qu’on ,„oWV« jVX ; Contre Brûlures, ^mryCcliûuclures, y Piqûres, kl.r.ê.ce jour auquel voui faites cllu-s Ion.que ma pvt.te cousine pourrait b.eu être parmi cette i::ile assem-1 blee ci: cia:r.:ù et Jeunes filles, mais : il m .a.c.: ch!Relit d'etre ind~> I ment c ;vv\.\i\e?.• : c:è J .i - p:ine?q voua ayez j _________ : été plus Aouflrauw.mais puisque , MIGNONNE - MARGOT — JO- ,0l.c.::Vcz repris ie dessus, tout cal ; VA'“M1^* F.JEAN*:E pour le ni vu::.Je ois à Fleur d IL;- m.l’.ibbé Lucien Savard est •’ : • • ’ lé cél ilntc ! \ ! ra rrntii.:r ?à rt jouilrc a vo.c -CTi nrovl:;.ces jours derniers.:;a *C:^ ,i::* • nu ad?cl?ca.-.x pondan:-?.et lui ;.j i*:;bbè iN’rmil Girard, vicaire.J ' : * xer un m; ou peu, \ o.u, p-r;t pour faire la visite de.chan- J -re:.ci Oaby d’Aubry de son ait*- tiers, était ici ces Jours passés."La langue des *.mires" o: j m.Lurèac Car.dre suit et Ja- : ace t te.de Sto-Jcanne de re.ovr de la Rivière-, p:t‘C -ci.bbics a c ^ : : v acur ce ïv pas se xu-Fc n.prtoBi-ècr.pour les f.¦mine: vo:v \ mrn: le remède qui! vous faut pour enrichir votre ram c toniikr voir- sysieine comme il rmx \i?n‘ eu p rciilc circanstaneo.i’âlrur.Faible: r,e Troubles ù'estoir.ac Masque d'appétit : de dos.Ce r Lev Nervation permanent?Irrèrretarilcs ùe fati;,ue : .îles loi: reuses : .rjiflenient au YrenMcs internes n*oindre effert « au ie.par IrrNabilitc 1 AN LM IL •* îcs première materni ée furent la cause de beaucoup d?.pâli .raines, douleurs dans le do:,.îce, reins, fatigue extreme dans tous les membres A ma dernière grossesse, quelques mois avant la naissance de mon dernier bebé.J’ai luit usage de:.Pilules Rouges qui m’étaient fortement recommandée: D& les premières boites, je sentis que mes forças s’augmentaient, que mes malaises disparai (aient et j'étais plus courag u • maladie s’est pac-sia heureusement.Durant tout le temps que J’ai allaite.J'ai aussi employe les Pilules Rouges, mon bébé était ti*ès bien rt moi-même Je prenais des forces chaque jour".Mme A.Dumont.2.Cloutier Trois-Rivières, PÇ CONSULTATIONS MEDICALES PERSONNELLES ou n r correspondance au No 1570.rue S.-Denis, Montréal.Pilules ROUGES: partout ou par la poste: 50c la boita ou 3.Si.25.PROTEGEZ-VOUS REFUSEZ les SUBSTITUTIONS EXIGEZ les VERITABLES Pilules ROUGES pour les Femmes Pâles c*.Faibles.1 ni.1 » pi-.1.1» ten y-A' -r* ci Unies 1 L.M.A.— J2 1:1?demande si vous vous reconnaîtrez sous ce • ' • • • : .* nom de fcentême de CiO au connu! cz r.n cou n\ qui aimerait brcuccup lui donne/ la réplique Dites a c?[ ou: îc.Femmes Pâles et Faible?.L.e i i.n.quf I :anro-At.rie inr Lté?, t LC i, rar S.-Prnit, Msnl.f-I.* • •• ill; r.imabîe personne qui a 0:121 .;f?pour pa: *onne.Yotr ?b?l- Ir nlu V- lex* ! *.fvc m’n eau.délicat de: plaisirs c: je tous c:i • mv.cic mille fois.C:Li mcrchc gêner.Gaby J attend ?.un peu de | critique et elle n’a par» l.t langue dans ; a pcch?1 oui* y répondre Revenez blcaiôL » M I ?nc:*vaîle.car j'ai la v.?dur.e: ur.u | irez! : anté d?fer qui s’accommdde facilement d ait de nature JO: LITE DE 5T-LOU73.— F.R- :.x,n*.! :.1 nonr.?nouvelle apprz si on cl :rc à Va iiére: cr txs.'rx : , c u.?an 1 c * u,:; 3 la très blcnvo-J'c pète que \ ous .1 place que! * ' 11 - “ • ;; 1 • ' n?• czcui’.ci* z z:v nt I.i place > »Air AU CANADA.ceau aie.vo.re joue paroicze oui _ tara da l'esprit tic css|s;épanoalt girmznt e£ l-.: .t i.rue to\:.ïïîr.r, I j r.n'.o r- ¦¦ : .¦* t ' c.Je .' n- v- moi o: i-ur en vov.s ;:imr • .-iitc f.:: • cai si tf*rco u:îC recomu.i'.-r.ncc attendrie.«miment : .plu , rimaWï cho"s Merci et bon souvenir à toute Ja ; du monde.Voua aveu donc, aussi c.icrc maisonnée.I ECHO DU LAC — J’.;l bit.n pen- iin jcll pr.rudo! 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Vêtu d.- p ri • Jésus-Christ ai vous voulez que divin Sauveur y entre et vous comble de 5pji ci.\cr 25 Le Canadien de Kénogami ça-1“n Krno"an‘‘ “ 2 hn »’• m- « t .La rondelle fut mise au gne la premiere partie de la saison contre les Maroons de Jonquière, par 7 à 2.—Les joueurs de l'Académie se montrèrent supérieurs à leurs adversaires.Jeu par M.J.-O.C us tea ù président des commissaires.Des que ht cloché annonça lu commencement de la partie.le> Canadiens se lancèrent e l'attaque et bombardèrent 1» fortc-resse ennemie.Les Maroons étaient paralysés par le brillant jeu de leurs adversaires, et sans la tenue phénomc- r gl:*c*."Votre coeur »*:t au-ri lr rnJ, ,.t prépare nu *i .1 «on m» » temple de Dieu, dinoit-il; il doit y entrer demain par ln «nintr t ommu-ni on: comment ce temple e-t-il or- né) Est-il digne de la ninjr-.té du Diet: qui doit y habiter?Il faut en Décembre - La NATIVITE dr N.-S.JESUS-CHRIST.Auguste, le rn it.» du mourir, ny géné- I accomplissement é* « prophétie .Ma rie et Joseph durent -:r tendre * Bethltfcm.Faute -* de Smith II lance dan Je coin des filets et déjoue la vigi-’ince de Lucien Gaynon.Chicoutimi venait d’entrer l’un des plus i Leaux points que l’on pui .-e cnrc-:;irtrcr.Les Caribou:, eurent peut-être tort ‘ de r?tenir ensuite un peu trop sur fa défensive et el’cnvover tro » auvent promener L di>r»*?à lYut.ro bout de là glace, la période ne fai-• ant que commencer.Tremblay c : envoyé au pénitencier et les Renards veulent à tou» prix égaliser : score, Valmorc J iu .bco coup.de jugement, aidé de .Smith qui arrête deux joueur.; de su: c 1rs coui • ' t -, r* déroule presque entier devant D'but ; de Pat qui n une t'unie :u-perbe et un coup d’oeil très,juste Alors que l'issue dune démêlée semble comporter un point pour les vi item.Pat quitte .buts et couvre le disque de .*on corps.On cherche la rondelle Jusqu'à ce que 1?sifflet ait.donné le signal de ln reprise du jeu.Chicoutimi reprend son ru de défense.Townsend réu: it .* * trôu-\ rr seul bien en face des but* d?Byrne qui sauve cncon une foi* son équipe.Les Caribous ne peuvent traverser la ligne de- vi itniuv et au cours d’une mêlée, Smith a la malchance de faire pénétrer la rondelle dans 1er, filets de Byrnc.Ce point a été porté au crédit de Kho-len P * Tremblay et Lnnglair» perdent uiv* belle chance cîc compter près- ; que immédiatement.Hébert et DEMANDE A U LEGISLATURE Townsend multiplient leurs montées.de meme que Larochclle.Ce .dernier n'a pu gagner les buts de le pio- i F;it et a dû en faire le tour No- tons les arrêts répétés de Smith cl scs montées.On croit que les visiteurs vont : compter une seconde fois.Richardson est bien en face des buts de Bvmc, il lance a quelques pieds et j Pat bloq • • mv% au.Les Renards envoient quatre homme.4 au leu.Chicoutimi vient prc.s de compter.une minute avant la fin de la partie Les avants sont change.'- ; mais les équipes finissent ln période sur un pied d’égalité.PERIODE SUPPLE MENT Al RE Chicoutimi aurait sans doute ' compté un deuxième point si Richard-nn n’avait lait tomber Laroche.dont le point .semblait assuré.Richard on fut envoyé par Corrigan au pénitencier pour cinq ml-pûtes.! anglais va rejoindre celui-ci l-io Jeu avait repris son cours rraal .6n .rçut que l'/r- ; bitre Conpr.n s'amusait n discuter f»vcc Richardson.Corrigan manqua de fermeté clans - a décision.T.e-Joueur., -e ir.u-ent cD la partie.Corrigan consulta l’arbitre Martineau r: perdit plusieurs m tant* i\ discuter vaîncmvnt Sa décision fut maintenue.Sans cette discussion, on n’aura t pas ronger à la révo-quoi.Au cour* de cette période.Chicoutimi perd plusieurs chances de rompit \ L'Y* *.e termina sans bii-.* u Légnllté du scoi ”.Gagnon a arrêté 5 lancers et Byrnc 7.Richard-.-on r Langlais é?a;?nt ftiîcs au pé- » .U i .» » • Lv «V i • FT' ATELIER moderne de MENUISERIE—1TOUS ’R A VAUX EXECUTES SUR COMMANDE t ; i B©IS JGE e©MSTKUCTI©H PORTES ET FENETRES, BOIS FRANC ET BOULEAU POUR PLANCHERS Spécialité d’Afi rBâlsmefit îFEglise Rr.clio — Literie — Laveuses DEMANDEZ NOS PRIX AUGNEMKN r 7 roi >c?Lucien G tu; Town nd Ricliu: ci.- ni Cclquhottn B lîrfcuRi* La roc hello Coût an* IChoî'.n I Hébert O -cr Gautliier Boileau BUTS ion DEFENSES oui.un Byrne Smith V Bergeron nalc (D R.Demculcs dans 1rs but:.il: auraient eu à essuyer une défai- -te encore plus humiliante.La première période *c termina par le score de 0-0 mais les Oa- j nadlens Jouèrent do malchance par- j c* qu’ils auraient pu compter 2 loK au moins, mais des la seconde période.l’ardeur devint plus \nt?n*c et malgré tous les efforts des Maroons.les Canadiens mirent l points a leur crédit.A la troisième période ce n était qu’une suite vertigineuse d un bout a 1 autre de la glace.Les Canadiens compteront 3 fois et enfin les Maroons réussirent n mettre doux points dans les filets du fameux • Pilote.” les principaux facteur de la victoire de.; Canadiens sont sans contredit.les Tremblay, les Montigny, les Roy et les McGrath, tandis que Dion des Maroons scorail deux fois pour son club.Ce sent des jeune.' Joueurs qui promettent beaucoup pour l’avenir Tous les Joueurs du Canadien liront du beau travail et surtout le ' défenses Pat.Bouchard et J Chambers qui étaient inflexibles, tandi* que chez les vaincus, les Dion et les Corbeau se distinguaient.Cotait la première partie d* la 'saison, on r.*t en droit d'attendre du beau jeu pour cet hiver.Donc en foule Messieurs et Mesdames.\enrz applaudir les exploits des Jeunes, les hommes rie demain.ALIGNEMENT CANADIENS ’ MAROONS BUTS v J.Pilote R Démoule # DEFENSES P Bouchard A Dion ¦ J.Chamber: C.Caron CENTRE K Montigny P.Corir nu AILES L.Roy G L.Trrmblay SUBSTITUTS A.Gauthier i A.Delà saisonnière J -P.Ouellct S.Paulin A.McGrath IL Morin R.Coulombc J.Roche.Arblntrcr Raoul Otielle: et Gilles Pouliot.I Rendex-vous à La Librairie du Progrès 195, rue Racino Chico ut *T-»| Id^3 j Tel.: 456 pows?r©©haâ êSC: Vfî-S 11, **5T‘ F êt©s Articles pot:: correspondance, Accessoires ci l tilités pour d îmes, leux de Cru • .etc.M »er »ît trop Jr commrnr»*r à i*mim« er i i t'ïutrn 1-* nombrcuM** soit rl^ fantaisie ou rl’ut.îitc, qu* vom pourrie/ offrir pour les fr*tc» .qu’il non» *uf-: ie d • ci meillcr de »rvr nos vitrines rn passant et, ennuitr.H'» » ¦ * n i i compiclf-r \otrc in-prction < no» comptoir* cj à ;cçor.-rnt, d,% c do tn:llc et une sugges- tion» pour le*.I rtr\.\ fncr consulter no» prix: nom sommes positifs qu’il» «ont plus bn* o,u'.tillrurs.St-('iclais Gauthier Bel isle L Caron JOUETS de POUPEES.DECORAT IO?d r OBJETS reliai* i\, chiprlets, *tatuc», plaquettes, «fi.ART U.LES EN Cl IT TROUSSES c» voyage», ECRIT OIRES.SERVIETTES Y-notaire SETS A TOIL5.! 1 E ivoire PAPETERIES.PLUMES FON I \INEt ARTICLES de bureau, LIVRES d’Etr» n» c-, CARTES avec r.oi: fiait».Pari.'.21.— gouvernement itn-lirn a aviîé le ministère des affai- j :o.*> ctrangères qu'il approu\aif l’i- | rirr* d une nouvelle conférence sur j les problèmes financiers internatio- i naux.Les experts français »'t an- 1 cia is continuent iri leur:, discussions sur les réparations et les tarifs.1 an n a ç èi R U Ib K V 195, rue Racine £> CHICOUTIMI (fl w 'T*, '^r.v “° e?»/ J ^ ü i; fa a y Té!.: 456 K” cc >4 - .JB» •*â 1» J Armstrong Tremblay Landais Westwick Laroche H Bergeron .SOMMAIRE Westwick période N\i* p/jr prr^rfftr.» Tonne i »*• I T.S SYNDIC S l>l ! \ !* \ROI s K •! ' I T RANCOIS-NAVIER l)f C I’ ul riMl » »HreN**ront À 1.» 1 »*-:»!.»r r 1» Province r!»* Québec, demandait: » amender la loi It.l.pn \.Chap IL.pour leur permettre demprunt-r un montant ndditionnr! de SOIN NX M QUINZE MILL!.PIASTRES t S 7 5.ens.dans la caisse de la St-Vmccnt-dc- j vent cinquante voix avec accom-Paul cl le bois, le.s vêtements et pagnement d’orgue et d’orchestre aliments qui ont rte Kcncrouscrncnt | chanteront en parties, la naissance $445.00.Ce résultat est très satisfal- du Sauvcur‘ L orchcstrc Dlul.u-sant.étant donne que nombre de familles qui ont fait l’aumône se ( \> amis partout, continua-t-il, dont sont privées elles-mêmes pour sou- S Ex Mgr Lamarche, bienfaiteur insigne, et Mgr Maurice qui vient de faire un si beau don a l’Oiphe-1 nat M l’Aumônier dit aux enfants tout l’amour que leur porte le premier Pasteur de ce diocèse, amour qui rappelle celui d*' Notre-’Seigncur lui-même Après avoir *ut la bénédiction des belles images.Mgr Maurice bénit lis enfants eux-mémes II dit avoir entendu parler d’eux a maintes re-j prises par S.Ex.M *.r Lamarche | qui aime beaucoup i o ivre de LOr-nhclinat.Mgr Main ;c* a trouvé les enfant.i chanceux * ’ heureux.Vous m manquez (ic rien leur dit-il.Parlant des vocations saccrdota-les et religi s, Mgr Maurice a ajouté qu'il espère ;*¦ bon Dieu, fera fleurir des vocations sacerdo- j ; talcs et religieuses pa:*mi ces orphe- ! lins et orphelines.L a demandé aux enfants d'être hier, fidèles a coi-respondre* à la gr;« •• lager des plus nécessiteux.Cette (juétc a été faite par les Chevaliers de Colomb, avec le concours d * quelques membres de la St-Vinc‘*nt Ils ont parcouru les rues de la ville e* les rangs de la paroisse.La parade de la guignolet* aux flambeaux i\ eu lieu, comme on l’avait annonce Les Cadets du Collège et la corps des Clairons ont prête un concours apprécié aux organisateurs de la guignolée.Los Chevaliers de Colomb offrent de sincères remerciements a M.le chanoine Tremblay, curé, et aux HH.H*, du Sacré-Cœur Ils disent leur gratitude, au nom des pauvres.a tous ceux qui ont fai: quelque don.à tous ceux qui.de quelque manière que ce soit, ont contribue au succc * dV la guignolée.AU BUREAU DE POSTE Le.> ornants de l'Orphelinat gar-mellleur souvenir de cct-de ce don d** Mgr M au- ne ront i*: te visite rice.aura pas cîc livraison par le jour de Noël et le jour seront pas payés.On opère que ces coupons pourront être payés à la fin ciu moratoire avec l’argent qui aura etc collecté ci' s capitalistes anglais.11 y avait plus d' $1.200,000 d’o-biigations représentées lors de rassemblée de mardi au Château Frontenac.par des procurations ou les obligataire*.- eux-mênn- Cinq cents personnes étaient présentés.Lass mblée était présidée par M Arthur année à la compagnie Paquet, et M J.-A :• .comme secrétaire.On remarquait parmi ceux qui y or.* assisté Sir Henry Thornton, president du Canadien National, l honorablc M P-J.Paradis, l'honorable sénateur Thomas Chapais, M.Louis Saint-Laurent.C.R., M.C.-V.Darveau.C.H .M.Robert Langlais.C It.M.Romeo Lang la is, C R.M Robert Taschereau.C.R.M Langis Guli-plus cic $100.000 j peault.M Maurice Sam.* on.de.reconstruction du j présentants des capitalistes anglais intéressés dans le chemin de 1er., plusieurs banquiers m valeurs de placements, etc.II n'y facteurs de l’An.Les guichet.* seront 11 heures à midi c! de p.m.ouverts do 5 h.a 6 h EHCAM monique composé d’une douzaine de violons et de maints autres instruments de cuivre accomuagnc de nos puissantes orgues soutiendra I oeuvre de Dicrick et de Ziegler.Les vieux cantiques eux-mêmes seront enveloppes de cette puissante mélodie qui portera à tous les coins cl recoins du vaste temple la C Grande nouvelle» A 1 1 h.50, Le "Minuit, ihré-tiens * sera chanté pai M.Lucien Kuclland, cent cinquante voix mixtes termineront accompagnées I orgue et de l'orchestre, les couplets de
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