Progrès du Saguenay, 23 septembre 1929, lundi 23 septembre 1929
B Qui nnde, U f{ létal- avoir tyens Peut î LE CITOYEN INTELLIGENT Arex-vou» I» bonno habitude de demon* j i l'üpieerio et dan» le» maga»in», de» oduit» de votre ville, de votre province ou £ ooin.de votre pay»?Si vou» no donne* pa» U préférence aux oduiU de cher tou», tou» tue* l’agricul.Pf «t l’induâtrio qui font vivra votre locali.tc^et vou» ruine* vo« propre* chance* de proipénte» Préférer le produit de ehe* sol, c’ait ni plu> ni moin» que »e montrer intellifent.CEsr err o/rct/znr que grand peae » MAMAN et MO/ AVON* EMPLOYE AVEC ^ATiEEACr/OM + Volume 43—No 30 m Membre de l’A.B.C.CHICOUTIMI, LUNDI, 23 SEPTEMBRE 192?Revelations aïïendues DANS LE PROCES SHEARER h esl loisible à l’accusé de parler, il dira dans quel but on l’envoya à Genève.UNE BOUTADE DE SHEARER SIX MORTS Munroe.Mich., 23.— S.P.C.— Six personnes furent tuées ici hier soir, peu après 10 heures, lorsque leur automobile fut frappée par un Irain du Ccntral-Cincinnati-Delroit, à un passage à niveau, aux environs de cette ville.Aucune des victimes ne put être reconnue.Le «cul Quotidien publid .tan.U di.triet Chicoutimi, Ue St-Jtan, S.guena, «t Charl.voU, LA POLITIQUE DE FERGUSON Le premier-ministre ontarien fait un long discours à E!m-vale et indique l’attitude de son gouvernement au sujet de la prohibition.UNE REPONSE A M.DRURY SAISIE EN MER L’AVION CAPOTE Dayton, Ohio, 2 3.S.P.£ __Le lieutenant'Mark H.Redman, officier d’aviation, se »ua hier lorsque son avion capota au démarrage.La machine s'abattit e retire défini -tivement dc la politique municipale pour devenir candidat conservateur d?rr Oît.’wa - W .prochain::, é-îcctîons provinciales.- * V ille pillée Mexico, 23 — S.P.C.— Des dépêches spéciales de Otumba.état de Mexico, annoncent que 20 bandits se livrèrent au pillage de la ville d’Omctusco et purent se retirer avant l’arrivée des volontaires reunis par le gouvernement pour leur donner la chasse.0 PAGE DEUX LE PROGRES DU SAGUENAY.LUNDI, 23 SEPTEMBRE 1929 CARNET SOCIAL w Chicoutimi, 23.— D.N.C.— M.Maurice Riband, chef du service de publicité nu ‘Progrès du Sa-fcuenay” et Madame Ribaud.sont partis dimanche matin par le •Richelieu” de la Canada Steamship Unes pour New-York où ils passeront une quinzaine, chez des parents.En revenant ils séjourneront quelques Jours à Montréal.• M.et Mme Almanzor Mercier, sont partis samedi midi pour un court voyage à Québec, ils devaient faire le trajet en automobile.M.Maurice Brunet est parti pour Québec samedi soir.Mlles Juliette.Florence et Annette Massicotte.sont retournées à Montréal après avoir passé une semaine chez leur père.M.Elle Massicotte.M.F.-X.Gobeil, avocat est de retour d'un voyage d'affaires à Québec.M.Thomas*Roivin est parti samedi pour La Maibaie, en automobile.avaient pour témoins leurs pères respectifs.La mariée était ravissante dans une Jolie toiletta bleue et argent; son bouquet était composé de roses et de lis.Après la cérémonie, un déjeûner fut servi à l’hôtel Saguenay, après quoi les nouveaux époux s'embarquèrent sur le S.S.Richelieu, pour un voyage à New-York.Nos meilleurs souhaits les accompagnent.A leur retour.M.et Mme Chayer résideront à Chicoutimi.LES JOURS DE CLASSE SONT DES JOURS DE JOIE POUR LES ENFANTS NOURRIS CONVENABLEMENT SHREDDED LES PAPES ET L’OEUVRE DE LA PAIX Roberval.23.— D.N.C.— L’honorable ministre Moreau est arrivé de Québec vendredi où il était allé dans l’intérét de son comté.MM.Jos.Fraser, Hubert Allard.J.Gravel, Pitre Harvey et Arthur Dufour, tous de Robsrval.sont itilés A Montréal par ta route St-Simeon, la semaine dernière.M.Beauchemm, gérant de la ville de Dolbeau, était de passage û Rcbcr-val vendredi dernier.shrédçldjwheai Avec tout le son du blé entier Apres un déjeuner chaud et nourrissant de Shredded Wheat et de lait chaud, les bamtûns partent pour l'école avec une énergie bondissante et un cerveau alerte.Ils aiment les feuillets croustillants de blé entier rôti qui sont si bons pour eux.Ils sont tout cuits.Puisqu'on parle encore du pacte Kellogg-Briand qui vient d'être mio en application et que la Chine notamment a invoqué récemment dans scs démêlés avec la Russie, il est intéressant do rappeler, à ce sujet, un fait complètement ignoré et qui montro comment, dès les temps rc* culés, la Papauté et de l’Eglise ont toujours travaille en faveur de la paix.Mlles Annette et Gilbert?Otis, Mlle Thérèse Holly, sont retournées à Roberval dimanche, après avoir passu quelques jours r.Chicoutimi.Mlles Marguerite et Marthe Bossé, sont parties jv3*ir Roberval dimanche.M.Jean-Baptiste Jalbert, négociant de Dolbeau, était de passage en notre ville hier.Tadoussac, 23.— D.N C -Le 19 septembre, dans notre ég.bie paroissiale, a été bom.par M.l'Abbé Romuald Chayer, le manage, de son frère.M.l'avocat Charles-Edouard Chayer, fils rie M.et Mme J.-/I.Chayer.marchand, de Baçotviîle.n-vec Mlle Marguerite Hovlngtoi», fille M Roland Levesque, de cette ville, est parti la semaine oemicre pour aller étudier a Ottawa.Mlles Suzanne et Simonne Levesque.de Roberval.sont nllées, la semaine dernière.* isiter leurs parent* de Chicoutimi.Le 17 courant.M.Léon Gerin et Mme Gerin, itaiant eu notre ville.M Gerin est le i .Is a’Antoine Génn-Lajoie, auteur do “Jean Rlvarri” et le petit-fils d'Etienne Purent, le premier journaliste canadien-! rani&is.Il est venu nouer connaissance avec L’ON RESTAURE LE CHATEAU DE CHAMBORD i D’importaatî travaux sent en cours cet cto pour l'entretien du château de Chambord.Parmi tou» le» joyaux qui ornent les bords de le Loire, et ver» lesquels le» auto-cars amènent en co moment dû» millier* de touristes, Chambord c»t justement considéré comme le chef-d’ocuvre du style Renaissance.Le château fut eleve par François 1er, scus le règne do qui la verdoyante Touraine vit »e bâtir tant de merveilles.La tradition raconte qua 1,600 ouvriers travaillèrent à sa construction pendant p.u*.de douze ans.Il est situi sur la rive immédiate du ses cousins du Laa-St-Jear : MM.J.-Ths Parent.Alphonse Parent, Ernest [ fleuve, à quelque* kilomètre» seuie-Parent et Mme Alfred LaVùie, Clara , ment de Blois, et on y accède par Parent.Il fut reçu Uliss; Chez MM.une immense avenue toute droite, d’u- N.Eoivin et J.O.Tkibaur, X.P.M.Geo.Low, est allô en voyage à de M.Oscar èfovlngtsu.Los mariés New-York, cette semaine.EN ÜSERTE PARIS, 23.— M.Klotz, l’ancien ministre des finances, qui était en train de purger ses deux ans de prison pour escroquerie, a été remis en liberté avec interdiction de séjour.Le décret a été publié dimanche.LA COMMISSION DE L’EXPOSITION DE QUEBEC AVIS £ propos de décès Afin de ne pas encombrer ses co-ocnei.le “Progrès* avait décidé de De plus publieras offrandes de messes et les tributs floraux dans les cas de décès.Comme plusieurs familles insistent pour obtenir la publication de ces listes, il a été décidé que désormais cette publication sc fera, conformément au tarif local de publicité.C’eat d’ailleurs ce que font plusieurs ournaux et le public en est satisfait.La Commission de l’Exposition o siège ces Jours-ci à l'hôtel de ville et a appris la bonne nouvelle qu’elle é-I ., .tait autorisée par les autorités munici- "VVttïï!H pales à commencer immédiatement les travaux du futur Palais de l’Agriculture.Le comité administratif a décidé de mettre à la disposition de li Commission une somme rie $25.000 affectée à ces travaux.M.le maire Auger en a informé lui-méme scs collègues de l’Exposition à la séance qu’il a présidée dans la soirée.ne fort belle perspective.L’ensemble de* bâtiment» mesure 153 mètr* de long *ur 117 de large.D’cncrmc» tour» de prè» de 20 mètre» do diamètre terminent les quatre angles du château et à l'intérieur, ceux de l'édifice central.Lia ligne» de Chambord sont "classiques" et ccvcres jusqu'au deuxieme étage.Dans la partie supérieure, au contraire, le» loitn en pointe do» grosse» touro, le» cheminées finement historiées, les lucarnes, le?tourelle», les clochetons et, tout au-dessus, le célèbre belvédère avec sa lanterne» forment un ensemble extrêmement va- QUELQUES NOUVELLES des MISSIONS Rubinda, sultan de lhangiro, au Nyanza (Afrique), et fervent- catéchumène, a fait bénir solennellement par le P.Ignace, supérieur de la Mission de Rubya, sa nouvelle demeure L'empereur byzantin Constantin Porphyrogénète (912-959) attribue aux pontifes romains du Vile siècle l'initiative et la réalisation d'un pacte contre la guerre.Il parle, en effet, dans un de ses livres, du baptême des Croates et, à ce propos, affirme que, après avoir été baptisés, les nouveaux chrétiens "durent, par ordre du Pape de Rome, souscrire À des pactes, signés de leur propre main et accompagnés de serments solennel» et inviolables fait» à Saint-Ficrrc-Apôtre, en vertu desquels ils s’engageaient à n'envahir jamais lo territoires des peuples voisins ni à leur faire la guerre".Le P.Etienne Sakac, S.J., professeur n l’Institut biblique pontifical, confrontant ce passage avec plusieurs documents trouvés dans los bibliothèques de Rome et de Ravonne, précise que le Pape dont il s'agit est saint Agathon, qui fut l'ardent défenseur et l'heureux soutien de la paix entre Rome européenne à Buganguzy, ancienne capitale des sultan»’do lhangiro, située â 8 kilomètres de la Mis»ion de ®* Ravenne schismatique et entre 1 O-Rubya.La présence de tou* las mic- r*cn* et 1 Occident, L événement si-sionncircs entourés des élèves du Pe- tnaié par l’empereur byzantin est lit Séminaire avec leur fanfare, de plusieurs colon» européens et de tous les sujets du sultan, rendait cette cérémonie particulièrement solennelle.A l'occasion du vingt-cinquième annivenaire de la mort du P.Nidhiri, les habitants de la ville de Horava-langao (Ernxkulan, Indes du Sud) ont décidé d'élever un monument à la mémoire do ce prêtre catholique.curvcnu probablement dans l’année 679.Ce pape, en effet, fait allusion, dans une de scs lettres à l’empereur Constant Pogonat, à son intervention politique et religieuse auprès des Slave».L'esprit de paix et la dévotion à Saint-Pierre — deux traits caractéristiques du pacte croate.— concordent, du reste, pleinement avec les conditions dans lesquelles se dé- Le P.Niahiri bt.it l’un des proie.- | r°uI» >«= pontificat d’Ag.thon .Le mi- rr.e pacte, au surplus, servit de modèle à l'impérial historien qui signa un traité semblablement inspiré et réglant les relations entre Constantinople et les Slaves du Sud.ceurs les plus doués des catholiques de la Syrie.11 possédait parfaitement !e sanscrit et s’exprimait aisément en douze langues.Il jouiisait auprès des Hindous de son temps d’une très LOUIS BLÉRIOT SE PROPOSE UNE ENVOLEE ECHO DE LA REBELION Le Catholic Raily Tribune, de Dubuque, Iowa, publio la nouvelle suivante du son correspondant de Pa- ns Louis Blériot, l'un de» pionniers de l'aviation» a déclaré qu'il se proposait d'accomplir une envolée Pa-ric-Ncw-York en 24 heures avec l'aide d'une ile flottante.C'est une compagnie américaine qui est à construire cette ile tandis q^ie Bîériot construit les aéroplanes.Dans l’envolée Paris-New-York, l'aéroplane ferait escale n cette ile ancrée au milieu de l'Atlantique pour repartir ensuite après avoir fait son plein d'essence.On voit là un grand projet pour la construction d'une chaîne d'ile» flottantcc de ce genre qui iraient d’un côté à l'autre de l’Atlantique à des distances de 300 ou 400 kilomètres.En cas de pannes de moteurs ou pour toute autre raison, les aéroplanes pourraient amerrir tout pourrait desservir ces ilos.Les constructeurs américains prévoient même qu’ils pourront construira des hôtels sur ces îles afin d'y recevoir les touristes qui désireraient passer quelques jours au milieu de l'Atlantique.Les navires, autant que les aéroplanes, pourraient desservir ces îles.M.Louis Blériot n'a pas confiance aux dirigeables qu'il estime trop lents et trop dispendieux pour des commerciales, 11 croit que l'aéroplane est bien mieux qualifié pour faire le transport rapide et economique tant touristique que commercial.DE RIEL LA CONSTRUCTION D’UN ORPHELINAT AUX TROIS-RIVIERES grande réputation., .A Port-Vila ( Nouvelles-Hébrides), I •?trouvent jusifiees, a le- il y a quelques semaines, eut lieu la cérémonie officielle de la remise de In croix de la Légion d'honneur à Soeur Marie-Alexir, première infirmiers de l’hôpital français.Le rési gard de saint Agathon, les paroles qui le concernent dans le Liber Pontificalia : "Et avec l’aide de Dieu les saintes Eglises se sont unies", et ces autre» paroles de la chronique grecque sorrv $351» Cette somme de S25.000 que la ville autorise la Commission à dépenser pour son Palais de l’Agriculture constitue la balance d’un montant de $100,000 par le conseil de ville il y u quelques années, après entente avec les gouvernements fédéral et provincial qui se sont engagés alors à fournir chacun le même montant.Québec et Ottawa ont rempli leur promesse depuis on le sait, ce qui a rendu possible ce grand projet.Du montant de $100,000 octroyé par la ville, les 3-4 soit $75,000 ont déjà été dépensés \ A l'intérieur, les murs sont en pierres rettees parfaitement blanches et qui offrent un contraste des plus heureux avec les c r ci c i - : » du toit.Dans la superstructure, ccs pierres •ont semée» d'autres plus foncées soit pour fermer ainsi une ornementation, soit pour mettre en relief des sculptures.De longues terrasses qui longent les toits du bâtiment central permettent d’en admirer toute l’originale ornementation.Une des choses les plus curieuses peut-être ds Chambord est le grand escalier placé tout nu centre du bâ-timrnt et prolongé n son sommet par celui du belvédère.Une des choses les plus curieuses peut-être de Chambord est le grand escalier placé tout eu centre du bâtiment et prolongé a son sommet par celui du belvédère.Jusqu’à la hauteur des terrasses, il est constitué pnr deux rampes en pour la construction des écuries que spirale dent la disposition est telle possède maintenant la Commission rie que deux personnes peuvent y mon* j .~ _v »r tout»* U mlnnie Thcophanc le Confesseur ï "Et dent fèrtQlntSf ûvoc toute !& co*.«n e _ • •••0 c 0$ 1 i* l’Exposition.La balance.$25,000 sera ter et en descendre sans se rcncon- affectée aux dépenses de la construction du Palais de l'Agriculture.La Commission est autorisée à dépenser $5,000 par année pendant cinq ans Jusqu’à concurrence de $25,000.Le gouvernement provincial a voté son octroi de $100,000 il > a quelques semaines et quelques Jours seulement après cette décision l’honorable M.J L Perron, ministre de l’Agriculture faisait parvenir à la Commission l’or-dre-cn-conseil relatif à cet octroi.Le gouvernement fédéral avait annoncé précédemment qu’il s’engageait à fournir lui aussi un montant de $100,000 [ La Commission recevra probablement cette semaine 1 ordre en conseil adopté à ce sujet.EN VENTE A'- SYNDICAT des IMPRIMEURS DU SAGUENAY Imprimeurs—Libraires—Editeurs 12, Ave LABRECQUE Chicoutimi - P.Que.Le comité administratif en votant un montant de $25,000 a la Commission de l’Exposition, l’a autorisée de procéder aux travaux du Palais de l’Agriculture.Elle se nommera dont cette semaine, très probablement, un architecte, et celui-ci se mettra sans retard à la préparation des plans.L’intention de la Commission est de fahc tout en son pouvoir pour que les fondations du Palais de l’Agriculture soient terminées avant le début de l'hiver.Les autres travaux seront em-trepris à bonne heure lt printemps prochain, et la nouvelle bâtisse sera prête l’été prochain.Comme nous l’avons dit déjà, le Palais de l’Agriculture de la Commission de l’Exposition sera une bâtisse très vaste et très moderne, pourvue de toutes les commodités désirables qui fera l'orgueil de la Commission.UN SEISME Santiago.Chili, 23.— Un violent séisme, ayant de longues répercus -sions souterraines, s’est produit Jeudi à San Carlos, ainsi qu’à Linares et à Curico.Toujours de P Espoir même quand d’autres médecines ne vous ont pas aidé.Une simple et vieille préparation herbeuse comme le NOVORO trer.La chateau renferme environ 450 pièces.Seules, quelques salies sont meublées, on particulier le salon de réception et la "chambre du maréchal de Saxe", qui contiennent un certain nombre do tableaux de maîtres et des statues.Signalons aussi la chapelle, achevée sous Henri II, et un petit oratoire intéressant.Après la Révolution, le château changea plusieurs fois de propriétaire jusqu'au jour cù le comte Adrien de Calor.nc organisa une souscription nationale pour le rachoter et 1 offrir au duc de Bordeaux qui prit alor» le titre de comte de Chambord.A ta mort, le domaine fui ic^ué c.la famille Eourbon-Parme, et aujourd'hui le gouvernement l'a placé «ou» séquestre, le dernier propriétaire, Elie de Bourbon, ayant combattu contre la Frcnce en 1914.Depuis quelque temps, les balustrades des terrasse» menacent ruine cl sont devenues un danger pour les touristes.L'administration des Beaux-Arts, d’accord avec le séquestre, a cntrenr:-, leur réfection.européenne, ac»i»tèrcnt à .la cérémonie.Le gouverneur, M.d’Arboutsier, commissaire résident français de l’A-chipéiage des Nouvelles-Hébrides, a épinglé la croix sur la poitrine do la bonne Soeur rl lui adressé un discours de félicitations.Ensuite, deux notables de la villo adressèrent â la Soeur leurs sincères félicitations et la remercièrent tu nom de la ville de tout le bien qu’ollo lui avait fait.Soeur Marie-Alexis fait partie du Ticrs-Ordro régulier de Marie.I) y a beaucoup de lépreux en In-dochcne, surtout en Annam.Comme on laissa le» malades en liberté den» leur* fami'.los, la fîcau co propage toujours davantage.Un missionnaire a lancé 1 idée d’eriger une coîonio pour lépreux dans la baie de Qui-Hoa.Ceito léproserie aura u:i caractère tout particulier.I! ne s’agit, en effet, de créer ni un hôpital pour lépreux ni un village indigène où les malades seront simplement pcrqiæs cou* la surveillance d’un misc onnairo ou d’infirmiers, mais de grouper, dans des conditions de vie sc rapprochant le plus possible de celles qu i!» vont quitter, les malheureux que l’état ac- une grande tranquillité fut établie dans l'Orient." COUP MAL CALCULE taine Wilno, le fameux "homme-ca-Srpingfield, Mass., 23.— Lo capt-non" qui figurait dans l’exposition tenue ici cette semaine, a été probablement fatalement blessé, lorsqu'il ne sortit pas du canon après l’explo -slon de la charge de poudre.Il a été transporté à l'hôpital, où l’on a déclaré que son état était grave.Il a eu la figure affreusement mutilée.Trois-Rivières.23.— Les contribuables-propriétaires des Trols-Ri -vières seront prochainemnet appelés à se prononcer sur un règlement accordant un octroi de $80,000 pour la construction d'un orphelinat, dirigé par les soeurs Dominicaines.Le gouvernement provincial donnera à cette institution un octroi de $160,000.Le nouvel orphelinat contiendra 300 lits.KX.PCE-MAMAN VIOLON.KODAK CADPAN CRU CIFIX.CHAPELET U* PERLES.BAGUES.STATUES LIVRE DE MESSE MONTRES Toute» ce» prîmes tant données pour la sente tic 30 médaille» df St-Jo?epK.le patron des famille» ceradienne» N pu d l'trt i.écrive! !u&'firent »o*»e «m et **trt.• 4r*ue seulement.N«ut a von» tnpforui en pression d’etre pour ses voisins un objet d’horreur et de répulsion.Il PROFIQINDE RELIGIEUSE Enr’i 1S Rua Pcal-Cr»*».Ce*nbCjSSecmnl nos 'dies, de nos villages et de nos rangs -îiréorr Ctr.* urant lcs deux prochaines années, l’objet de grandes ^ain i*orq c , * noirs.Tous ceux qui sont pénétrés d’un cer- Thon M jCa” r cn souvenlr d'une en m t °n qu'y d°nna le crand ’ 1 y a Quelques nnnées.wjjk Ja procédure n’ndmet pas ‘n Dervin* Ü Un lleu Pub!lc lc nom n Personnage vivant.0trjJMr«Mérldlonaux dc Sollès sont cnmx P.trc du c°mtdicn ayant du ?battu héroïquement aux cô- AumalCf c cst à luI Que al*ment • on dédia la place.cnsuite.avec force ¦bÜin?2e01?5- en octobre prochain.- Qu doyen sur la ‘’place 611- la forme sera sauve.L’AVARE ENTERRE SA FEMME Surintendant?.Je dois probablement penser comme les autres: qu'a part l'affirmation absolument gratuite, ’’que l’école primaire rurale a retraité sur tous les points de la culture en général, et cela depuis 75 ans", qu’il y a beau -coup beaucoup de bon sens dans ce volume.C'est l’idéal; c’est du cent pour cent.Four Juger la petite école du rang, l’auteur sc place sur le sommet: il c-difie, à cet horizon une école qu’il compare à celle qu’il voit dans la on trouve dans cct ouvrage des affirmations osées qui semblent contraires plaine, et c’est si haut, si haut qu’il peut à peine saisir ce que souffre et ce que fait la petite école.C'est là tout lc défaut dc son livre.L’auteur a visité une soixantaine d’écoles du rang.Sur ces 60 écoles, se pcut-ll qu'il n'en ait pas vu quel -qucs-uncs approchant son idéal?Je ne le pense pas à moins de les avoir Et.la cérémonie terminée, on lui présente la facture de la maison qui ; triées exprès, organisa la cérémonie.I Je n’hésite donc pas A dire que î’au- —Trente-cinq mille francs! C’cst tcur jette sur la petite école clu rang inimaginable, s’écrie le veuf qui avait tin mépris qu’elle ne mérite pas, et voulu bien faire les choses.\ qu’elle repousse même avec indignati- —Monsieur, réfléchissez: Nous a -j on; Jc ,nc ™is Jamais allé dans les é-vons fourni un char dc fleurs, les volJ coles du district de Montréal, mais "ires .un maître de cérémpnles.,Je ne crois pas quelles soient lnférl- -Heias! J’ai bien fourni le morti eurcs à celles du district de Queber.mot! Et je ne réclame rien.Pour blC!1 Juger la petite école du rang, il faut naturellement se placer ! à son niveau, et non dans l’azur , et cct examen.Ce sont: 1.—L’isolement, 2.—La pauvreté.3—Le changement fréquent du personnel enseignant.4.—Le grand nombre de divisions dans une même classe.Je r.’ai pas à établir si ces conditions peuvent être changées ou non mais maigre ccs grands désavantages les progrès de la petite école du rang sont considerables.Le nier n’est ni sage, ni Juste.N'cst-ll pas vrai, par exemple, que la presque totalité des vieilles mai -sons d’écoles qui avalent été érigées sans aucunes disposions scolaires.est disparue, même dans les rangs les plus recules?Ces maisons ont été remplacées par de nouvelles écoles construites suivant les plans et 1evis du département de l’Instruction Publique.et dans ces écoles l’air -*t la lumière se trouvent en nbond nce Quelques-unes sont de véritables petits palais de confort, que Ton trouve a\ec étonnement encore dans les rangs où les colons habitent des camps en bois rond.Elles ont bel air.ces maisons de bois peint, à l'extérieur comme A l’intérieur.Plusieurs même sont finies en beau bois de la Co -lombie.C'est tout ravi et tout fier que Ton examine c es petits temples de l'instruction.L’auteur voudrait que le style dc nos écoles s’impregnAt d’un cachet d'architecture nationale.Pour émettre une idée qui semble raisonnable convient-il de jeter de faux pleurs "sur nos tristes cabanes scolaires”, comme il les qualifie.On peut dire la même chose pour ce qui est de l'ameublement N’est-il pas vrai que celui-ci a été complètement renouvelé?que les vieilles et antiques tables ont été remplacées par des pupitres A un ou deux sièges, des pupitres modernes.Et cependant ccs vieilles et grandes tables n’ont p^int A nous faire rougir de cette période d'instruction et de formation de nos pères.En ce temps-là.au temps des vieilles tables, au temps des vieilles choses, du vieux professeur de la bonne vieille institutrice, on ne parlait guère do style, d’école "dernier cri", mais on formait dos hommes sains, droits .fiers, et patriotes.Est-ce A dire que nous sommes contre le progrès?Non.non.au contraire mais passons.Essayons cependant a-vcc toutes nos machines modernes de r.e pas nous montrer inférieures à nos ancêtres.Donc écrire dans un livre sérieux que nos maisons d'écoles sont de rhé-tives cabanes est certainement étrange.»* : i Il en est de même au point dc vue de l'enseignement.Jc reconnais avec tous mes confrères, et nos rapports vous l’attestent, monsieur le Surintendant.que nous sommes encore loin de la perfection.Mais notre personnel enseignant n’a pas déchu au contraire, il s'élève, et nous de- REMERCIEMENTS AUX CONFRERES M.Eugène L’Heureux prie tous les confreres qui lui ont exprimé de la sympathie à l’occasion du décès dc Mme L’Heureux d'agréer l’expression de sa profonde et sincère gratitude.Ces bons amis peuvent être assurés que leurs sympathies sont de celles qui ont touché davantage celui à qui elles étalent adressées.re.Le rôle de la famille est beaucoup plus grand.C'est du sang même qui coule dans ses veines que l’enfant reçoit sa première formation.La petite école n’est qu'un à côté de la maison familiale.Elle n'a nullement la mission de préparer les enfants pour le séminaire ou autre institution supérieure, cn pratique, elle ne le peut pas.C'est le programme sous les yeux que M.l'abbe Lapalme peut écrire que le but dc la petite école: "c’cst de rendre nos enfants aptes à poursuivre leur instruction, en les faisant passer normalement de la petite école à n’importe quelle école immédiatement supérieure".Or.90 p c.des élèves qui fréquentent la petite école ne dépassé pas la 4c année.Et cc 10 p.c.qui reste, ne veut dire pour la plupart du temps qu'un élève ou deux cn 5e année ou encore en 6e année.Ce n’est pas une proportion qui permette à quiconque de déclarer le personnel enseignant inapte à préparer les enfants pour les écoles supérieures.Un enfant qui part de la petite école pour le séminaire ou une autre grande institution n'est pas généralement prépare pour suivre l’enseignement de cette institution.Alors il entre quant au séminaire dans le cours commercial, et c’est lors cette institution qui est responsable de sa formation.Il y a donc un vide entre la petite école du rang et les institutions supérieures.Le nouveau programme a voulu combler ce vide en décrétant une 5e et une 6e années à l’école iu-rale.Ce n'est pas à moi A dire s’il est bien ou mal fait.11 y a bien l’école du village où se trouvent géné-ra!eir.rnt ces 5e et 6e années, mais comme M l'abbe semble viser spécialement lécole du rajig.l’école du grand nombre, et qu’il trouve que "nos enfants n'y reçoivent qu’une instruction abortive.- tout au moins, quM,une formatunUi.ire".c’est colle-c: seule qui ne répond pas a sa mission Alors Je me demande si dans les conditions actuelles, fondamentales.av* c des enfants qui sortiront de l’école a l’Age de 12 ans.mettons 13 ans, qui perdront A peu près le quart du temps sinon plus, si ces écoles nr doivent pas tout d'abord, tout en donnant une attention sérieuse au côté éducatif et à la religion, bien entendu, s’efforcer dc leur donner une instruction qui leur permettra au sortir rie l'école de savoir lire et parler, non pas simplement mécaniquement, mais intelligemment et clairement, de savoir écrire convenablement le français usuel, les calculs pratiques, d'avoir des connaissances suffisantes de sa région, de son pays, etc.etc., Je me demande, dis-je.si ccs écoles n'atteignent pas leur fin.étant donné notre rystème décentralisateur, nos ressources.notre climat.Eh bien, voilà nos écoles rurales, voilà ce que font nos petites institutrices dc la campagne, qui sont admirables de vail -lance, de courage, de dévouement.Ne les mésestimons pas.Elles peuvent manquer, certes, mais cherchons dans lc bien qu’elles font les initiatives qui leur permettront d’atteindre une pluê grande perfection.tout en ayant sous les yeux les bons conseils que donne M l'abbé Lapalme Car.comme je le disais au commencement.11 y a beaucoup dc bon dans ce livre.Je ne sais si ces remarques ren -contreront vos vues, monsieur lc Surintendant.peut-être ai-je dépassé vos intentions, mais ce livre Jette sur la petite école un discrédit que celle-ci ne mérite pas.comme si elle n’eût rien fait de bon.Non', non.J’ai l'honneur d'être.Monsieur.Votre obéissant serviteur, J.-E.BOILY.UN TRIPLE MARIAGE DANS LA “HAUTE” Il y a promesse de mariage entre.trois hôtes rie la prison de Bourg.Ain, et trois demoiselles qui.malheureusement pour le bien d’autrui .ne sont que trop en liberté.Ces futurs époux déciment la profession de vanniers ambulants, mais exercent, en réalité, celle de camorioleurs nocturnes.C’cst à la suite d'une malheureuse operation à la mairie de Mar-bos.Ain.que l’un d'eux reçut.qurquo part la balle de revolver qui Ta trahi et Ta fait coffrer, lui et ses complices.Dans la solitude do leur prison.ccs trois gentlemen ont été simultanément pris d'une irrésistible envie d’entrer en ménage.Ils doivent se dire qu’une fois mariés, la loi ne sera pas assez féroce assez inhumaine pour les tenir enfermés dans leur cellule, séparés de leurs nouvelles épouses! Et qu'il y aura encore de beaux Jours.Mais."dura lex.sed lex”.L'avare prison dc Bourg ne lâche pas facilement sa proie! ESTHETE COMMUNISTE COULEUR DU TEMPS Sur la désertion des campagnes.De Capri, au sein de la mer Tvr-rhénicnne, entouré de domestiques vons reconnaître son mérite et sa dans sa luxueuse villa.Maxime Gorki meilleure compétence.suit en esthéfe.émule de Tibère, les L’auteur dc "Un pèlerinage A TE- |horreurs de la Russie soviétique.A la cole du rang" rend encore la petite ‘nouvelle que les Chinois menaçaient école responsable des trous, des paii- Staline d'un conflit armé, lc riche les.que l'homme instruit sc découvre au sortir de l'enseignement universitaire.C’cst d’une modestie .» ov AA » vt* U» V.V 4 «14*144 » VV U éOUUUt, V*/ l \-A UA»L A1 iUU « UlibiMNl J étudier dans quelles conditions elle t C’est fort étonnant que la cause soit s se développe.auss' loin de l’efTet.PARALLELEMENT Lui.— Tu as découvert bien do manières de m’appeler fou.I | Quelles sont ces conditions?| A tout événement, U est injuste de Elle.— Fallait bien, tu découvres Notons-en quelques-unes: je n’ai! faire porter A la petite école tout la tant dc manières de l’ètrct _ .J pas l’intention d'être bien long dans responsabilité dc l'éducation prciniè- communiste adressa au "Izvestia” de Moscou une lettre enthousiaste annonçant sa résolution de partir comme volontaire avec les moujicks.ses frères, dans le cas ou une guerre éclaterait."J'ai toujours été paficiste — écrit-il, — mais après les guerres hérol-.Dans ce pays de France, essentiellement agricole, le nombre des cultivateurs a longtemps représenté 80 puis 75 pour cent de la population totale.La proportion n’est plus que de la moitié.Elle diminue enuque année.et avec la main d'oeuvre, tombe aussi la récolte du blé.Depuis 1914 plus de un million d'hectares de nos terres nourricières, porteuses d épis autrefois, amt devenus pAturages, Jachères ou taillis.Cette désertion, presque aussi honteuse que l'autre, et ruineuse comme elle, inquiète tous ceux qui sont capables de réfléchir, même un peu II n’est guère de problème plus pressant à résoudre.C’est un motive -ment de civilisation et funeste.Où sont les hommes capables de l’enrayer?Il leur faudrait, d’abord, connaître les causes du mal.et ne pas sc tromper là-dessus, volontairement.J’indiquerai deux de ccs causes, qui sont nombreuses.L’instituteur rural officiel (1) recrute pour la ville Le maître, nullement mandaté par les parents, auxquels appartient le droit premier d éducation.sans aucun goût pour lu terre, qu'il a souvent lui-même quittée.agent du pouvoir central et rie syndicats politiques, est incapable d’enseigner la grandeur de la vie simple, indépendante et silencieuse.On a cru sc tirer d affaire, et se | montrer habile, peeut-étre même spirituel, cn lui recommandant de donner des leçons d'agriculture.Il en a donne, il en donne, il cn donnera.11 a.quelquefois, un petit jardin d'essai Tout de suite, dans les fermes, la plaisanterie a été Jugée.Les enfants eux-mêmes se doutent bien que leurs repos en saveur beaucoup plus que l'instituteur, des qu’il s'agit de la terre et des saisons.Il ne peut être qu'insufîisant dans le métier d'un autre.Ce qu'il faudrait lui demander c’cst dc dire aux petits gars, sur les bancs rie l’école—et l’institutrice en dirait autant aux petites filles—qu’il n’y a guère de profession comparable pour la beauté, la dignité.l’Indépendance.a celle d'un chef rie ferme que la campagne est saine aux corp5 et saine aux âmes: que les familles s’y perpétuent tandis qu’elles s'étiolent et s'etrignent dans les villes; que l’agriculteur est un modeste et grand savant, dont le trésor de tradition s’accroît par l'observation quotidienne; qu’il est d'un esprit peu sûr de préférer au gain aléatoire du maître de la terre, le salaire régulier de l'employé de chemin de fer.du commis aux écritures, du receveur de tramuav.du cantonnier, du chauffeur d'automobile, parce que la fortune peut venir à celui qui risque , et ne vient pas nu créancier.Bref, i! faudrait que l'instituteur achevât de former l’âme paysanne, et fit effort pour maintenir la vocation premiere .Il faut dire cette autre cause de l’abandon des campagnes: l'habitation rurale n’attache pas le cultivateur.Il la faudrait plus ample, plus commode plus Jolie.Cc serait une entreprise magnifique, que celle d'un chef d'Etat.—-homme d'Etat pa -rail insuffisant,—qui se proposerait de transformer, chez nous, la maison du fermier, et pourrait distribuer, sur la durée d’un demi-siècle, les étapes de ce premier de travaux publl Les moyens des particuliers sont trop faibles pour de telles entreprises, et d'autre part, il ne faudrait pas qu i! y eût mainmise dc l’Etat sur la propriété.Des dégrèvements durables, des subventions, des concours dot**?de prix nombreux, amèneraient vite de grands progrès.On ne quitterait plus la belle ferme pour le garni.Surtout, n’écoutez Jamais le plaisantin qui sous le nom d'amélioration et comme remede au mal dont nous parlons, propose de transporter quelque chose de la ville A la campagne d’établir, dnns les villages .des salles de théâtre, de concert, ou rie cinema, et de faire ainsi que 1rs "distractions" de Fouilly-la-Garenne ressemblent à celles du chef lieu Mais non! Jamais le village simili-ville ne pourra lutter d’agréments de rette sorte, avec la ville véritable.La campagne a ses amusements qui diffèrent de ceux-là, surtout elle a son rôle incomparable, et que tout ce cabotinage importe risquerait de ruiner Entre le problème A résoudre et rie pareils moyens, il y a plus que disproportion et plus qu'inconvenancc Voici pourquoi.La campagne est formatrice d'é-! nergr et gardienne de la race L'hts-j toire de son peuple, c’cst l’histoire même dc l’âme française .Songe?aux conditions habituelles de la profession de laboureurs, qui sont la solitude, le silence les longues prévisions.la régularité, dans le travail le voisinage immédiat de la beauté du monde créé.Elles forment une discipline singulièrement favorable.A la vie intérieure.Et de là vient que r.os paysans au cours des siècles p.us ou moins scion le zèle de leurs prêtres et l’humeur des provinces sc montrèrent sl forts à supporter l’épreuve des saisons et des guerres si redoutables à l'envahisseur, sl charitable?r.u pauvre monde, d'un esprit ple-.n dc bon sens, honorés dans leur domaine.gentilshommes à leur manière et souvent près de la sainteté.Ils ques gagnées par l'armée rouge et les éclatants succèa obtenus par le pi Notariat russe dans l’édification de 1 Etat communiste, je me suis persuadé qu'une guerre acharnée est inévitable.Lorsqu’elle se produira, j’irai cn tant que simple soldat volontaire défendre les intérêts de ma classe".Les succès de l’armée rouge, l'histoire les ignore; mais que dire des intérêts de la classe du voluptueux Capriote?d’Aflaires et Professionnelles « ARCHITECTES Architectes LAMONTAGNE, GRAVEL ET BRASSARL ARCHITECTES Alf.Lamontagne, Archt.diplômé de TA.A.P.Q.Arm.Gravel, Archt.diplôme dc TA.A.P.Q Sylv.Craiiard, Archt.TA.I.A.A.Téléphone 356 CHICOUTIMI Edifice G.’roui MANUFACTURIER Manufacturier ULDERIC BEDARD MANUFACTURIER DE FOURRURES Atsortimcnt complet de fourrures du printemps Vente ut réparation de manteaux de fourrurr» a prix réduit», pendant les saisons de prin*cmps et d'ctc 241, rue Richelieu, QUEBEC f Architecte Wi’brod Dubé • Ingénieur Civil RAOUL CHENEVERT ARCHITECTE 143, rue Racine, Tél.i 885 CHICOUTIMI 20 14 d'Aiguillon, TéL: 2-1466 QUEBEC AVOCATS Pn
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