Progrès du Saguenay, 17 mars 1928, samedi 17 mars 1928
t | à l'étranger $6.00* Abonnement : •• #u .$4.00.I Redaction 631.Téléphones : ^ Administration et Librairie, 457 Le seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.JE CROIS EN LA PUBLICITE.f*EI!« oit si puissant», dit M.F.W Anderson» marchand d’une petite rille onta rtenne» qu’elle peut me faire chancer mon dé jeûner, changer mon automobile et changer même de localité." N’allez paa affecter au chapitre des dé* penses le montant que tous dépensez en publicité, réduisez plutôt tos autres dépenses, mais ne rognez jamais sur celle-ci (Le Prix Courant), [ PROGRES” est le premier journal à vous apporter 100% de* nou k yclle* régionale* et 90% de* nouvelles étrangère* étrangère* Vol.XLI-No 176 Chicoutimi, SAMEDI, 17 MARS1928 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay.bec vote un octroi POUR LE RAPATRIEMENT 1 „rtanl de $50.000., est affecté à cette fin.M.Sauvé trouve cti(e somme insuffisante.Nous faisons une experience dit l’hon.Perreault.•• •• ••• PANNEAUX-RECLAME forte secousse Toronto.17.— S'ry-,Prr“' C?' ufrant.— Un tremblement de ,trre .rr rident « ete enreg.,lre, Kier à robserratoire de Toronto || commença ver.minuit.»ttei -ion maximum d intenêitc, a minuit rt 1 heure LOn demande un bureau central de censure pour toute la province.LES PONTS gnsnt 8 minutes apres 12 s.m.On 1 a perçu pendant heures et a differentes repn- IAVIRE POUR LA COTE DU PACIFIQUE [Amélioration appréciable du service des côtiers par le Pacifique Canadien.PRINCESS ELAINE ME BANQUE EST VISITEE PAR UN VOLEUR Lr service côtier du Pacifique Ca-icien.en Colombie Brit unique Augmentera prochainement d'une nivelle unité par la constitution i un nouveau bateau, dont le contrat lune hier par M.E.V .Beattv, resident de la Compagnie, a etc ac-:ordé à la rnai«on Fairfield*.de Cly-!r.Ecosse.Ce navire sera affecté au •nice maritime de la Colombie Britannique.entre Vancouver rt Shag-hav.Alaska, rn rcmpliceinent du I'Princess Beatrice ”.Les conditions du contrat comportent la livraison du • aisseau d’ici huit mois.Ce navire aura une longueur totale pe 250 pied*, largeur de 45 pieds t pourra trnsporter unr cargaison d i50 tonnes Sa vitesse maximum sera 'pr 16 noeuds à Theme, et se?machine», fonctionnant à l’huile, auront une tapacité de 8,900 chevaux-vapeur.9 vaisseau pourra transporter 1 70 passagers a la foi* et offrira tout ie pr.fort moderne, avec suites de luxe, lions d'observation et fumoir, salle danse, etc.11 y aura aussi un en-•fpôt frigorifique bord.Ce contrat est le onzième accordé nr le Pacifique Canadien, au cours p*1 deux dernières annces, pour la tooitnietion de nouveaux navires, tés aux services maritimes de la .ompagnie.L unique marin canadien, qui ait ^ décore de U Croix \ icloria.le ^pitaine R.M.Stewart, V.C.D.0., R.R.R., quittera Glasgow îur Victoria.C.B.samedi pro-ttun avec, le “Princess Elaine*’ , nou-na'îre du Pacifique Canadien, il a été chargé de conduire au Ca-,,®a* Construit aux chantiers mari-|*0€: de U Clyde, ce navire sera af-çté au service côtier de la Colombie Ftaimiquf.Il commencera son srr-entre \ ancouver et Nanaimc, au 141 prochain.Princ*.Albert.17 — Serv.de ^ :f,lsc Canadienne —- Un bandit ^>nue a fait main basse sur la caisse v» 4 #llK*uriale de la Banque de •°nlrc*' ici, hier, emportant tout 4rgent qui s y trouvait soit une som-j* environ $1.600.La police fait recbcrche$ actuellement, mais elle 4 encore rien découvert.veut une autre Inference navale A WASHINGTON \“W°n.1 7 — Serv.Pre sse it: CnC " C0n8TCA a adopté, 5 u.n Amendement au projet de it C ?•jr,nc* ,^cmancIant au pré-e ic^e ^ encourager une au- knîl C im«™t»°nale de limi-c?, arm;tnents navals rt lui 4 autorité de suspendre la Quebec, I 7.— Dé|>êclie spéciale D.N.C.— Au cours de la séance d’hier matin.Thon.J.-12.Moreau, député du Lac St-Jean, a présenté un bill intitule “loi modifiant la loi des abus préjudiciables a l’agriculture” rt la Chambre adopta, en troisième lecture la loi modifiant la loi des assurances de Québec et la loi constituant en corporation la Commission des Ecoles catholiques de Montréal.M.Cuertin.député oppositionnis-te de Hull, fit ensuite unr motion pour obtenir une copie de tous documents, correspondance, etc., entre le gouvernement, l’un de se* membres, ou la Commission des Monuments historiques et toute jversonne ou c o-mité, au sujet de l’érection d’un monument au bien-heureux Jean de Bréboeuf, au deuxieme portage des Chaudières, dans la Cite du Hull.La Chambre étudia ensuite, en comité plénier, les revolution^ iclati-ves au bill no 10 5.intitulé “loi concernant le rapatriement de?Canadien* dans la province”.“Le Gouvernement fédéral ’, dit Thon.M.Perrault, “a demandé au Gouvernement de la province de se charger du rapatriement >!e« nôtres.Il nous donne $50.00(1.«» condition que nous souscrivions un égal montant.Le présent bill a pour but d’autoriser le gouvernrur-en-consril, à affecter annuellement $50,000 au rapatriement.C.e montant sera payé à même le fonds consolidé ”.Le Ministre de la Colonisation expliqua que le Gouvernement se proposait de dépenser le $50.300 du Gouvernement fédéral pour le maintien d un bureau dans !a Nouvelle-Angleterre et 1rs frais de voyage de ceux qui nous reviendront.Le $30,-O00.voté par la Législature, sera aL frété à T installation île ces gens-là sur des fermes.Nous avons l’intention” dit M.Perrault, “de les diriger vers le Lac St-J ran et surtout vers 1* Témisca-mingue." Le C hrf Je l’Opposition déclara qu il était rn faveui du rapatriement, mais que le montant de $100.000 souscrit par les deux gouvernements n*» serait probablement pas suffisant.Il ajouta qu’en arrivant, ici.les h ranco-Ami ricains avaient besoin de garanties et qu’il fallait leur offrir de réels avantages.'Ce «ont ceux qui seront de retour ’, dit-:!, “et se trouveront satisfaits de leur sort qui nous feront la meilleure réclame." M.Maurice Duplessis prit, à «on tour.la parole.“Il est regrettable”, fit lr député des I rois-Rivières”, qu’un- question de cette importance soit discutée, quand la moitié des membres de cette C hambre ont émigré.I r capital le plus productif est le capital humain.Pendant des années, la Province de Québec a subi !e contre-coup d une hémorragie qui nous a saignés à blanc, au profit des Américain*.Je trouve que lr montant que i on affecte au rapatriement n’est réellement pas suffisant."Le Gouvernement nous a dit qu avec sa politique d’industrialisation.il était capable de faire revenir les nôtres des Etats-Unis.J'ai constaté, avec peine, lors de la discussion du bill de Racine, que des députés de la droite ont dit que la création de cette ville aurait pour effet d'attirer chez nous des étrangers.Nous sommes bien dispo.es envers les étrangers, mai* croyons qu’il importe avant de faire revenir les autres.” L’orateur suivant fut M.Authier, député de l’Abitibi.M.Authier émit le cocu que le Goinernemrnt fédéral consente à souscrire un plus fort montant et déclara que le Gouvernement provincial serait aîor* heureux de \oter un égal montant.II o y a aucun doute que le mon, (Suite k U I lèmc pace) AU NICARAGUA Washington, 17.— Serv.Preaae Canndienne.—— Deux Autre» b* -taillon» de murin» »eront envoyé», le plu» vite possible, au Nicaragua pour la campagne électorale à la présidence.II y a environ 2,500 marins américain», au Nicaragua, et ce nombre sera porté à 3,500.VOIE FERREE AU LABRADOR ELLE PARTIRAIT DE ST-FEÜCIEN DECEDE ON ATTEND BEAUCOUP DE CET AVION Un jeune ingénieur français âgé de 24 ans Ta construit., Québec.I / I - —Dépêche.spéciale D.N.C.— Au début de la séance de l’après-midi, la Chambre a pris en considération le bill constituant en corporation “ f lie Quebec Labrador Railway Co.” l^es pro- “Nous avons tout lieu de croire que les promoteurs sont sérieux”, répondit l’Hon.M.Taschereau”, et le présent projet de loi ne saurait empêcher d'autres initiatives".M.Sauvé insista pour avoir des moteurs du bill, MM.R.-S.Mere- explications et M.J.Samson dccla-dith, R.-P.Kernan, J.E.Lin- TA qUe |a question du chemin de fer guay.O.-A.Bériau et Arthur Du-]du Labrador n'était pas nouvelle.Ce A MEND0N PARIS.1 7.— On a expose pour la première fou, hier, à la vue d’une cinquantaine de journalistes français et etrangers, un aéroplane sur lequel un grand nombre d expert- fondent l'espoir que.sera accomplie la pre-ière envolée sans arrêt, de Paris à New-York., La confection de r.ct appareil a coûté près d'un an de labeurs exécutes dans le plus grand ?eoint de vue de* relation* politiques du Canada avec F rest'* de l'empire, a déjà été répudié.Le C a-nada.ont-ils ajout*, est à peu pies F seul pays qui ne jouit pa* du ron-IrôF indisc uté de s i politique et son administration ouvneie en ce qui con a-pir- W innipeg, Man., 14.— jeune globe-trotter danois.Paile Huld.qui tente d’effectuer F tour du monde en 46 jour*, pour F compte d’un journal de Copenhague, le “Foliti-ken”.est arrivé ici aujourd'hui par voie du Pacifique Canadien.Cette randonnée a été entrep:i*e par le gar • çonnet.en commémoration du centenaire de Jules Varnes, le célèbre romancier français.Sur la majeure partie du parcours entr- St-Jean.N B .et innipeg, F jeune Huld Tenquit fréquemment de la présence d Indiens et de row-boys, dajv* l’Ouest, mai?«on attente fut de'çue.I * garçonnet a acquis line documentation considérable sur le Dominion et c est dérlaré impre%:ionr.* par F* \.i«(e* distance?parcourue» et l’abondance dr la neige.A son arrivée a \\ innipeg, il a donné une brève entrevue aux journalier* anglais et danois rie la v ill r, relatant ie* principales péripétie* de «on voyait**.2 puis son départ de Copenha guc, le 1er mars dernier.Il a déclare qu’il voyageait en quahF d' journalute our placer ref item 'ur le tarif préférentiel anglais, i e! qu» le budget a été présenté.MME BARREAU, LA MÎF.CE DE CHOPIN MEURT A CHICAGO Chicago, 17.— Les obsèques de Mme Isaline Barreau, âgée de 89 an*, et nièce de Chopin, eint etc célébrée* aujourd'hui.Elle avait étudié !a musique pendant plusieurs année* sou* la direction du célèbre compositeur.Née à Reims, France, Mme Barreau était venu- résider à Chicago il y a neuf ans.M.PAUL MELAHS0K PRESIDENT DE CE CONSEIL A MCGILL au ly/idicat! de Uavijleui.J.ie dçcU était prefercdUc! a 7J, ’ pci: Montréal, 17 — Spécial Progrès — M.Paul Melanson, étudiant en médecine de quatrième année et fils de M.H.-H.Melanson, gérant-général du Service dr* Voyageurs du Canadien National, a été élu hier «oir, président du ron-«'*»! de* étudiants dr l'Université Mc Gill.M.P«*ul Melanson est d’origine At-adicnne, V 2 SAMEDI,! 7 MARS 1928 * CARNET SOCIAL Etaient ewegUtres à ! hôtel Ccm raercial le 16: MM.S.Abraham et J.-N.Pelletier.Québec; J.-E.Moreau, Roberval; Eu';, Fortin, Chicoutimi.levue le 16: MM.Ad.Outuif.Station d’Hébertville; Ch.Fortin.Str-Croix; J.-J.Brophy.Àrvida; Alf.Jean.Chicoutimi.LE PROGRES DU SAGUENAT LE THÉ VERT ///; SAMEDI, 17 MARS 1828 SOUTH SEA ISLANDERS Etaient enregistré* à l’hôte] Chicoutimi le 16: MM.Oscar Côté, R.Perrault, Mentira!; Eud, L-clerc, St-Michel; W.-E.Wcdleigh, Shawînigan Fai'*; M.C.-A.d Ah-bodie, Grande Baie.Mme Alfred Thibcault et *e* trois fils sont a St-Prime, cher M.W il-frid Coulombe, père de Mme 1 hi-beault.Ft nient enregistrés à 1 h^t-I Del Mme Raoul Raymond, et «es deux fil* étaient à St-Piime, rhf4 M.Wilfrid Coulombe.ST NAZAIRE P.N.C.Sl*Nazaiie, 17.— M.N.Angers.— BAPTEME.M.et Mme AdeUrd Boudrecult né- 1 lélcne Boucha.•«] font part à leur' parents et amis de la naissan* e dune fille, baptisée le 29, sru:- 1“* prénoms \ 1 -srî«*- I hérèse-C ':i i'e.Parrain : René Boldin .Marraine: Mari' Ange ftoudieault.^ortn de l’enfant.Porteuse: Mme Jo*erh Boldue.VA ET VIENT M.Pabbe* Iran Hegcron mminu-nairr-coloni-ateur était de pa**a::e au presbytère, ces jouis pa«?r .M.Ch*.Plamondon.In5lr dr gouvcinnir dr 1 Etat a été a«*8ffiné aux Quarlicr^-Gé-néraux d Obrégon, j^udi.La nouvelle tragédie eft arrivée i-I rj par télégramme prive envoyé par le .sénateur ( uauhtemoc R;c; dr Cu-liacan.I.e message ne donne pas de détail* et dit simplement que le Général a sié tué dan* son bureau.rhüivP i n77r,r-" ^ I x\ rhefs loravix du parti d’O- COMPTABLE-VERIFICATEUR bregon «ont d'avis que le c rime, aurait été commis par un ennemi personnel et politique du général.pour Maisons /ïl“r* *' ««“O"» R^itûuui 115, rue St-Jrsn, ____ QUEBR Wh Oich-str-istl- lt.d- Th- Red Mill I lerbert Lang-y Bad-y Comptable-Vérifie?, leur Orch-str- Agitato.• • .• .• • Solo d- Violon National Emblem March .Oreh-stre Estrellits F anf«r- WEAF dimanche soir.7.00 —— Fran-r-s Papert-, Mezzo, soprano.WJ/ —dimsnch- soir, 7.00 —— Musique éolienn- .UN GENERAL A ETE ASSASSINE AU MEXIQUE, JEUDI .Service de U Mexico.I 7.— Prrfje Canadienne.— 1Généial Macaw Gaxiola, secrétaire de l’or-g.mi»ation d’Ob.a?on, C andidat à la! ONGUENT ESKIMO lnfail l i b l a contre eczé.ma, déman* g e a i s o n, gr a t c l I -, dartre», cr-\ asses, boutons dans la figure, brûlures et toute# sort-s d-bobos.Le.» Esquimaux et le» sauvag-s trouvent dans la nature le moyen de guérir leurs bobos.Prix 73c en jarre de porcelaine.Sitiifictlci Qirsntlc eu arg«ot remit ESKIMO OINTMENT, CO.MANSONVILLE.QUE.F.chantillon gratis sur demanda.En rente chez tou» 1rs pharmaciens ou marchands.LARUE & TRUDEL Comptable# agréé# — i s .£'k*r,rre;iper ; rEn.trait de notre part manquer de prévision que de ne pas tenir ; quéte Economiquc provinria|f du mpte d*une «'cession possible, selon I ordre de la nature, du lien 1 PROGRES DU SAGUFNAY itannique.n’est-cc pas par exemple mesure prudente de chercher c-cft |r temps 0n commencer à c annexion territoriale par laquelle le Canada serait le seul a pn pub|jer rappo„ bient6t.mmander I entrée du St-Laurent?ht encore, apres le trop fameux cment des lords du Conseil privé, n’cst-cc pas une forme detour-ede faire rentrer le Labrador, et scs grandes richesses naturelles.ns le patrimoine canadien?Par contre, puisque cette considéra-! p faul ÎW)ngcr nous avons# cr! >n nous intéresse en tout premier lieu, demandons-nous si ces a- j hiver, deux fois plu* dr neige que fntanes peuvent compenser l’affaiblissement de l’influence cana- 1 d’habitude.Donc, les dangers -ont înne-française dans la Confédération qui résulterait de la création 'deux fois plus grand*.¦une province terreneuvienne.I * * * Il est donc permis d’hésiter avant de se prononcer sur la ques-m de Tcrreneuve.Elle a ses beaux côtés ,si elle en a d’autres uns avantageux.Mais que penser de cct autre projet, encore dans domaine des rumeurs, de relier «a notre Dominion la Guyane anise, cette dépendance britannique située dans l’Amérique du Sud?( ombirn d’arbres allez-vous plan-mt n’est besoin de le peser longuement avant d’en disposer.L’in- j ter ce printemps.Si vous achetez err rit de l’Angleterre autant que la Guyane, qui ne sait pointant arbre*, vou* devez faire Notre rom-mment disposer de son sort, est de faire des voeux pour que l’af- mande le plu» tôt possible, ire soit menée à bonne fin.Pour la politique canadienne, il n’y a ?le moindre doute que ce serait s’embarquer dans une très péril-se galère.| \ oit-on les Je vous a i montré quelques uns de; aspects de l’activité catholique en cc vaste royaume égyptien où sur une population de quatorze millions d’âmes, on compte près de treize millions de Musulmans et sept ou huit cent mille “orthodoxes”.Humainement, le pœtit groupe catholique, avec la diversité de rites et dr langues qui pourrait le rnorceller encore, ne devrait exercer aucune influence.Mais, dans le group**, il y a l’étincelle divine.Malgré les différences liturgiques et nationales, il forme une famille homogène; et cette famille, en dépit de scs proportions restreintes, possède une force rayonnante et pénétrante.II n’est pas exagéré de dire qu’elle constitue l’un des principaux éléments spirituels de l’Egypte.Non seulement, par ses écoles, elle forme des esprits jusque dans le?communautés schismatiques et infidèles, en même temps que.par ses oeuvres, elle fait connaître et bénir, dans tous les milieux.la vraie charité chrétienne; mais encore, par les exemples qu’elle donne, elle devient génératrice, au sein du monde musulman, d’institutions jusqu’alors inconnues de l’Islam.L ne grande da-mr.appartenant par sa naissance à la religion de Mahomet,— bien qu eh Prendra-t-on suffisammej t de pré- ,r rn a‘‘ ,M pre*«iptions dog- cautions pour éviter les inondations?La PRESSE et La PATRIE ne pourront pas publier le compterendu de l'exécution de Primer.Quelle aubaine de perdue! qui parle doit é*re traité avec mépris.V oici un exemple clasique de i rtlc politesse.Un Chinois, vêtu de si plus belle robe, se présente dans une nui-son où son arrivée dérange un rat en train de se délecter d'une j.yte d’huile.Le rat s'enfuit et renverse la jarre sur le vêtement du visiteur.Celui- # ., n ., • et tout ce qui appartient à l’interlo- •on les consequences d une te e aventure?Alors que c est .» , .i « .1 .îii- cutcur doit cire tenu en haute f«tnne.5cz gc se préoccuper des territoires en deçà de la ligne quarantc-îquième.cc serait trop de vouloir épouser toutes les misères fi-nucrcs et autres d’une province ou d’une dépendance placée ns I hémisphère sud.Et combien hasardeuse et imprudente serait mesure qui mêlerait la politique canadienne aux affaires de l’au-Amcrique! Et puis, de l’aventure de la Guyane, les gens avertis >nt pas mis de temps à découvrir le subterfuge: quel beau pré* *tc pour pousser le Canada à développer sa marine et le faire j ci pAi„ jr co]^;< ]f mi,ilrP dr ntnbuer a la defense de 1 Empire ! |a maison étant survenu, il lui racon- >u.beorges Pelletier, au "Devoir", a résumé en quelques ii-toutes nos raisons d'ccarter cc projet: "L’aventure de la 7*ne anglaise nous intéresse peu, — d'autant que notre action «tique doit se limiter à l’Amérique du Nord et que les problèmes J ^r inadvertance.rfLayé votre hono-lautre Amérique ne doivent pas devenir les nôtres.Comme on le rtdéjr remarquer, pareille annexion signifierait à bref délai ll'éta-Kjcrnent d une marine de protection et d’une armée de couvertu-t nous nous trouverions, dans l’autre Amérique, en lace de na->n.5 PU5 cu nioins turbulentes, aux affaires desquelles nous ne ^ons avoir rien à voir.Que cc projet d’annexion soit du goût de ^ jns impérialistes, cela sc peut, à cause des conséquences qu’il j aux chapitres de la défense navale et terrestre.Mais la masse, ' nous, ne voudra jamais de cela." * ¥ * Mais toutes ces considérations ne sont-elles pas purement spé-latives?L annexion de lcrreneuvc ou celle de la Guyane se fera-t-cllc gourou I autre?Si 1 union de Terrcncuvc et du Canada ne se réa-^ Jamais, t-t-on écrit, on pourra toujours en chercher les raisons à ^ res f|UI ycuf 5C garder un pied à terre sur cc territoire.Si la anc e5t réunie un jour à notre Dominion, peut:on ajouter, il faut ore en chercher les raisons à Londres qui cherche à nous faire rta*cr le fardeau de l’Empire.Joseph DANDÜRAND.te sa mésaventure dans les trimes suivants : “Comme j’entrais dans votre honorable appartement.j'ai.rahle rat qui, dans sa fuite, n ren-sersé votre honorable jarre l'huile sur mon misérable et insignifiant vêtement, ce qui vou?explique l’aspect misérable dans lequel je me trouve en votre honorable -résenre”.SOIS RAISONNABLE! ^°Cr30C0C=50< menus PROPOS * 1 rfiner, longuement attendu, ('1 Pas donne, mais chèrement j cours prononcés par Caton d’Utique, ° il avait, “ce jour-là attiré des il ^ clercs, qui avaient la main fort lé-j] ^ gère, auxquels il avoit davantage en-^ j seigné faire certaines notes et abréviations qui, en peu de traits, valoient et representoient beaucoup de lettres et les avoient disposés ça et là en divers ’Le Vendu! endroits de !a salle du Sénat”.V, premier sténogr iphc ous Il y a, vous le voyez, peu de cho- Salomon et Jacob, au cours d’une promenade près du canal, aperçurent un écriteau annonçant qu’une somme de dix francs serait payée à toute personne qui sauverait une personne en train de r-e noyer.Sans perdre une minute, les deux amis décidaient que l’un d’eux sc jetterait à l'eau, que l’autre irait le repêcher et qu’iis partageraient la récompense.Salomon piqua une tête dans le canal, qui était plus profond qu'il ne lr croyait, et aussitôt se mit h gigoter, en criant : — Viens donc, Jacob! sauve-moi ! Jacob hésitait.— Salomon, dit-il, jc viens de relire l’annonce et elle, dit : "Vingt francs pour un cadavre.” Voyons, sois raisonnable! mesdemoiselles, un ses vraiment nouvelles, sous le so-rc illustre.Savez-vous qui, le ' leil.f utilisa la sténocra- - ^ POLITESSE CHINOISE.a °n ’ Quand deux Chinois parlent en- *** besoin du texte des dis- tre eux, tout ce qui appartient à celui .PROVERBE , Trop de main font peu d out rage.Et cependant, un autre proverbe prétend que L'Union fait la fcrcel Lequel des deux e:t dan?le vrai?matique* et 1rs grstr?rituels — montrait l’autre jour, avec fierté, son dispensaire et son école gratuite.Et je ne disconviens pas que mérite un sincère hommage.Mais, enfin, il est infiniment probable que cette femme de bonne volonté n’eut jamais pri* de telles initiatives, ignorées dr son monde, si elle n'avait su sr.développer sous se* yeux les ccolrs gratuites et 1rs dispensaires de nos admirables soeurs.Il y a donc, dans la petite armée des catholiques égyptiens, un ferment de vie rn plein bouillonnement, capable, à la fois, d'intensifier l’effort des fidèles eux-mêmes et d’opé- bonr.êtes; elles forment des chrétiens complets, t'r4-à*dire animés de !s flamme catholique et chantable.Dé* les bancs du collège, on leur apprend k reconnaître et à aimer dans les pauvres.Jésus-Christ lui-même.En plusieurs de ces établissements, se sont fondées de |>etitcs conférences.Avec quelle édification n'ai-je pas vu fonctionner celle des Jésuites.Aussi, chaque année, des centaines d'adolescents sont versés dans le courant de la Me active, qui.déjà, portent en eux l’esprit de Saint Vincent de Paul.On peut done prédire, à coup sur.que !a société créée par Frédéric Ozanam es» promise, en ce pays, à une vaste et prompte extension, qui deviendra génératrice, à «on tour, ici comme pm-tout.d une floraison d’institution* po pulaires et sociale?.Mais cette nouvelle génération n’exerce pas seulement la charité: je l'ai reconnue prête à l'action militante.Dan* le?grandes villes du Caire et d’Alexandrie, comme, hélas! dans la plupart d**?cités populeuses, le?trottoir.*, les mur* et les vitrine», la presse, le théâtre et le cinéma subissent Pin-\ a Mon de l’immoralité, parfois pornographique.Beaucoup de braves gen* s en plaignent ; il en est bien plus qui s rn révoltent.Enfin, ces mois der ni'*rs, voila qu’une ligue a surgir pour engager i émolument la lutte contre er«onnrs ayant à s** seivu des chemins de b*r durant la saison d'hiver principalement doivent savoir que nou* devons faire raccordement avec les C hemins de \ er C anadiens Nationaux autant pour le* voyageurs que pour le* matières postales, ran conséquence, nous subissons des inr.onv .-nients à la suite de la désorganisation de re réseau pour les mêmes raison?.Quant au délai cau*é p.tr la n*,i-gf.il ne faut pas oublier qu’il a tevn-bé plus de ne g * cet hiver que depuijà nombre d’année* passée?, et d'autre?réseaux pvut-étre mieux équipé* que celui du Robcrva! Sague.uv ont ru a souffrir beaucoup Je retards au*si.Avec ces raison» à l’appui ncus somme?satisfait* qu’il n’y a eu ni tique eit terréet mais aisée; complète, mais pas surabondante, fout y est, mai* rien d'inutile.L#orateur ne vous fait pa* grâce d'une seule raison: pourquoi négligerait il un moyen de vous attirer, de vous contraindre?seulement toutes *r« raisons sont bonnes.S'enchaînant le?unes dam les autres, s'ippuyanl les une* sur les autres, se déroulant «a%* monoto -me mais dan*, un ordir p>iu««ant, «e réclamant tour à tour du droit, de l'histoire, de ce bon sen?français et lorrain qui éc!aiie sans éblouir, elles sont les diligentes ivant-courriè-re» de cette conviction qui, peu à peu, \ou« encercle, vous gigne, à laquelle vous tenteriez en vain de vou» dérober et qui vou?p>o«bède enfin, parce que, dani ce quait d'heure de Nogi qui dé.:ide du succès de l’an-teOr et de lv rcdd't'G i de l'auditeur.c’est M.R a v moud Pcmcarc qui a • • •» tenu .Pourboires De la /\j r-.c Montréal: "La scmptrmril- quertion des pourboires evifpt ur le tapas.I t.cette fou.à l imfgatioi d** ceux qui l’ont probablement inventée ou px>*n qui.à tout événement, elle c?t de première, importance.Ces negi*** sympathique* qui font office de valets, à bord de; uagons-lit?, qui nou* éveillent toujouu trop tôt mais y mettent une bonne lui -mrur qui l^u.fair pardonner, et qui ont un art à zous iv;>|elrr Irur présence au moniept où vous de* cerclez du tiain, r» * honnie.-, rnlin, y „ vaIeur< _ fl> drpuij f0n en,rtV la vitalité de.jeune,.^an, le n,ondr.il a déjà fourni à la Ce fut.d'abord, aux réunion, d-r.^ciété catholique égyptienne, un mil- c lier de ni manque de suneiiiance de la part Jc 25(> pages llro'hhe 75 o des autorités.! .c» autres chemins de j band fret» •, éditeurs, imprimeurs de f ex du Canada, excepté entre I*?X.S.R.le ['apc.Avignon.grande* r it-1*.ne donnent pA* meilleur service.un I L'idée qui préside* au pdin de < et ouvrage r r.: que l’intention primoi Conférences de Saint \ incent c|< Paul.Accueilli comme un frère pi: Iei membres de la grande société charitable.j’ai pu, tour à tour, enregj*-trrr des vue?d’ensemble et vérifier des détails émouvants.J’ai assisté à des séance* du conseil particulier du Caire et cause longuement avec le président du Conseil supérieur d’E- Ijer de recrues généreuses et hardie*, lÿn détail, pour caractériser l'esprit cfapostolat de cette ir/titution: sur ce millier d’ancien*, on compile, à présent, plus de cent cinquante convertis! Aussi quel cordial accueil j’ai trouvé m \ C erclr St-Marc, quand j'y ai L ne foi* |>oui toutes, j'ai crû bon'dialc de D.• • en »rémt ‘ Inun'nile de mettre la population de* \ille» de a été de h?Iviie participante de l\ la Baie des ! la ! Ha! ai courant dr Divinité.L.e péché avait ren*er*é ce ce.?faits, et je vous remercie pour l’espace accordé pour iec i dater ici.Bien sino’irrrfn: à vous.p>lan divin.! i personne du Christ ' a rétabli par l'Incarnation et la Ré demp>tion; rè?être.pNa^.i*.i\^c l auteur, de?clé buts de l'humanité, apte* avoir suivi avec lui a lriser?le temps et l’cspa ce, chez le« prupies païens concur chez le peuple gardien de la primitive tradition, ie spectacle de» é«i?tancrs humaine» e; des amoureuses in*i«t.in-ces divine*, n/Us assistons à la MCtoi-re finale de l’Amour, perpétué «ans limite dans I Eucharistie.”1 je 5auit Sacnhcc de la Mcsic”.— Traité dogmatique, liturgique et ascétique.R ne le R.R.Einhard.( n volume in-! 8 de 424 p./jçcs.0.40, chez Aubuntl Jrcrc.» editsur*.imprimeurs de N.S.P, le Pope, Avignon.On raconte qu'un olficier américain.émerveillé de?prodiges Jc dévouements accomplis par de* religieuse» au chevet des blessés au eom» de la grande guerre, voulut établir dan?son pays une oeu\re similaue régie par l*s mêmes Constitutions.Quatre ans ip ** il r evoit la Supérieur rr et je plaint J;i p?eu résulta! n* t'*- nu Celle-ci «ourit et le mène à la chapelle ; arrivée là elle lui dit: Monsieur, vous avez emporté no* Constitutions, vous avez tait .ip>pel à dr?dévouements incontestables, mais il y a une chos: que nous avons et que» vous n'avez pas: c'est ceci.Et ellr lui montre le ! abeinacle en ajoutant: Tous le?jvjurs nos Soeurs assistent à la messe et communient ; s in?Lui il y a bien de?t ho •« jui dépsaj'ent les force?Imniainr?Cette Supérieur* en pxu de mots nvttaif exc^’lcrnmcnf "n relief e- .p i fait la puiiiun e Je I Eglise Catholique, puis»anc-* invincible dans tou» le» ordre* d’idée?et dan?tou?!*?ordre* de faits Nou avons If privilège incomparable de posséder la me«.«r, et combien y en a-t il qui l’appi.c-cient> RrlaiiNemcnt peu en vente.Et la raison en est qu'on ne «ait pa*.On ne ?ait pa* cxiclrment ce qu’elle e t, on la conn Fr- r )m.ne une cérémonie, alors quell* est tou! autre chose; on la regard: comme l’une cirs fo.mes quelconques d** la pirière, alors qu el!» est unique en *on genre, on y voit une suite de geste» p»lu?ou moins symbolique» peut-être, mai* dont on ignore le «en?et encore plus le* origines; on • »!' assurément qu'on y con?acre.mai« pratiquement c » n- «e doute pa* cîe la signification qu* compoorte cette ton sécration; o*.a une vague confi^n-dan?F?fr./*« Je la messe, mai* o:\ ne sait pa?e- qu-* sont cc« fruit*, f! on lui dem u le V»p peu ou trop.L'AVEN rURF DE MAR-( F.L1 IN i \>SA(âNAS & CO N IF.TS DI.S CARRB.LES.Pat Michel Lt}' ».I n Voli.r « in 8 rot * ronne.avec Wvstrahons hors texte dan* 1c L- \ , d .pi ' 1 bois de P.Snumier.Ur-: né 7 > - .chez Auharci frère\ éditait s.Au-gnon.Prendre la te?' d’un rn uvem- ' presque ré roîiifionnr*r *, ave se» troup>e< «le viticulteur» aux * Via?c|e« armées !i République, rnnai- tre toute?adulation* d- la fouie, toute» les jo •*.¦» i ii triomphe, et • ffon drer '*n«uite dan?le cabinet d un mi nistie que i hi-tcire a 4 ! coûtera neei.l S’e aouffrrx pas phi» k>nc- tcxrpf- Ecrive» Aujourd'hui même.OH DEMANDE A VENDRE: — Un ’’Safe’’ aion a** zU \ zo ayant »rr\i rîim» n de 20 x 26 ayant servi 3 ans, valeur de $150.00, à vendre à un prix special cio $75.00.à un acheteur sérieux.S adresser nu Magasin Populaire, 85, rue Fâché, Chiroutirni-Ouf»t.2 3-3-C A VENDRE.— Manufacture de poxtr» et châssis, hangars à hoi«, grande cour pour commerçant de bois, sur rue publique, entre !*•» ville» de Jonquière et Kenogami et près de la Chûte-à-Caron.Aussi plusieurs maison* à \endre à trè* bonnes
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