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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 2 juillet 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1925-07-02, Collections de BAnQ.

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39ème ANNEE CHICOUTIMI, 2 JUILLET 1925 No 45 Dü Lu Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé,—Propriétaire, Journal 111ddomadaire Rédigé en collal jration LE NORD LAC ON MOT UN COIN PAS ASSEZ CONNU SEULEMENT Nous arrivons d’une randonnée de huit jours autour du Lac St- Plusieurs personnes de Chicouti-Jean.Nous avons consacré ce temps à étudier principalement les cen- mi et d’ailleurs nous ont demandé très nouveaux.A maintes reprises, ou nous avait affirmé deux choses: Idc relever certaines affirmations et lo)lc nord agricole du Lac St-Jean est trop ignoré, et 2o) si la construe- appréciations faites dimanche tion du chemin de fer de ceinture retarde,l’exode qui est déjà commencée dernier au cours de la démonstra-va dégénérer en véritable désastre.Nous avons constaté que ce3 deux af- tion Price.Nous n’avons pas cru firmations sont parfaitement exactes.Occupons-nous aujourd’hui de devoir accéder à ces demandes.La la première.famille Price et les amis de la mai- son Price ayant parfaitement le Quand on consacre plus d une journée à faire le tour du Lac St-Jean.droit de rendre un tribut d’hom-on voit bien autre chose que le parcours de la route régionale, voie suivie mage à leur chef si tragiquement par la quasi-totalité des visiteurs.Celle-ci suit peut-être le meilleur disparu, nous ne nous sentons pas tracé souhaitable, mais n’empêche qu’elle laisse probablement entrevoir le goût déjouer le rôle de trou-aux voyageurs pressés à MM.les ministres comme aux autres les plus blc-fète.grandes étendues de sable et de terre inculte faisant partie du territoire | quo; qu-il cn soit nous tcnons au nord du lac.Ceux qui prennent le temps de parcourir les rangs des paroisses de Stc-Monique, de St-Augustin, de Péribonca et surtout de Stc-Jeannc d’Arc, constatent vite l'injustice du préjugé représentant le nord du lac St-Jean comme un pays de "crans”, de sable et de savanes à jamais incultes.Evidemment, il y a de la perte dans ce district à dire que les hyperboles, les métaphores et autres exagérations obligeantes n’ont pas échappé à notic attention à travers les différentes vérités énoncées dimanche dernier.Et comme ailleurs, mais on y trouve d'immenses étendues dont le sol est L; nous n'avons Élé nullement scan- de toute première qualité.Des hommes qui s’y connaissent mieux que nous en possibilités agricoles n’hésitent pas à dire que la partie cultivable des seuls cantons Dalmas, Dolbcau et Racine égalera en étendue et cn richesse les paroisses si prospères du sud du lac, mais à la condition toutefois que ce territoire ne soit pas sacrifié.11 paraît que le département dj la Colonisation ne dépense qu’une ., dizaine de milliers de piastres pour la construction de chemins, cet été, ®ardc bts dr°,*s 11L‘ Pl!Ut c^m «kns les deux comtés de Chicoutimi et du Lac St-Jcan.Evidemment, cr.pas a.^a IrScndc dans L* do“ tcla est insuffisant pour répondre aux besoins actuels de chemins comme* main~ historique.Ceux-là donc qui dalisés,c’est que nous sommes habitais à voir le style panégyriste s’accommoder très bien de la note un peu forcément optimiste.Mais en dépit de certaines atténuations parfois inévitables, la vé- pour aider à vivre nombre de colons pauvres qui sont, à cause de leur seraient tentés d écrire l’histoire cn pauvreté, les premières victimes de la crise générale et qui n’ont d’au-| h insP‘rant dc“’ données fournies par tre moyen de gagner leur vie que d’aller travailler à Alma, d’où ils ne CS orateurs dc dimanche feraient rapporteront probablement pas grand chose non plus.b,cn dc.fc ra*^clc;r que la circons- II est vrai que la perspective de deux élections prochaines laisse tancc n#^la!t *),IS a Gloire, mais entrevoir des promesses et même de l’argent pour l’anncc prochaine; au Pan un notch S’adressera Edmond DU OU R.propriétaire , Hôtel Bel b vu e.C11 buu lim i.J.N.O.D.4441 Avis District de Chicoutimi Municipalité'Scolaire de la Paroisse de St&Annc.Mesdemoiselles le9 Institutrices diplôniées de la région qui désireraient enseigner durant l’année scolaire de 1923-26 dans les écoles de la dite-Municipalité, sont priées :dînmuniquer avec le soussi-cLici au 15 juillet prochain, ï^msicurs institutrices éloignées ont adressé des demandes.Daft i Stc-Annc.ce 24 ième jour de Tarif de* “Petites ¦Annonces’' 2 tous le mot; minimum de 50 sous.Quatre insertions pour le prix de trois.Nous annonçons gratuitement, dans les notes locales et dans les courriers: naissances, maiiagoo, sépultures et services annlversal-ies.Les annonceurs sont priés de taire leurs annonces comtes.La rédaction o* réserve le droit de corriger les annonces non françaises.Si quelque chose vous manque, commences par lire les 4'Petites Annonces" du “Progrès": elles constituent un vôiltable guide d'affaires et d’oeex iens.Bardeaux de Cèdre EXTRA No 1 En vente à $2 00 le mille Adressez-vous à GAGNON & GAGNON, ENRC.Station cTHebertvil'e Ventes de fraises " LE PROGRES DU SAGUENAY " Abonnement i |!î?2.p,?r .onnde l $2.50 à l'étranger Mme Dr Gagné, de Chicoutimi, avec isa fillette, est allée reconduire sa mère aux Escoumins et au Sault-aux-Moutons, où elle passera un mois en promenade chez son père, M.Chs Bélanger et chez M.Walter Charton, son oncle.M.Liguori Villeneuve, de St-Joseph d’Alma, était en ville cette semaine.MM.Eudorc, Thomas-Louis, Philippe Beaulieu et Mlle Marie-Jeanne Beaulieu sont partis au commencement de la semaine pour St-Romuald où ils ont assisté au Terre à vendre A venclaJ tf .• ¦ rrc ; St-Konoré, 9a rang, ean-ton ¦ unard, conditions faciles aux ac'.i leurs sérieux.S'adresser à Do-mir.«m Fish «St Fruit Limited, Chicoutimi.J.N.O.D.42g {>1 bon piano, I bon piano auto-I auto Overland.2 pla- Une terre située dans le 4ième rang du canton Tremblay, paroisse de Ste-Anne de Chicoutimi, 150 âcres,dont 100 acres en culture, avec maison de U/2 ®“ tage de 26 x 28, grange et écurie de 80 x35, ainsi qu'un hangar; le tout évalué par la municipalité à $4,000.00.Un montant comptant sera exigé et la balance payable à terme.S’adresser à VENANT DE L’iLE D'ORLEANS SEMAINE DU 6 JUILLET 1ère vente: Jonquièrc.mardi matin.2ème vente: St-Joseph d’alma, mardi soir.3ème vente: Jonquièrc, mercredi soir.4ème vente: St-Joseph d’Alma, jeudi soir.5èmc vente: Chicoutimi, vendredi matin.6ème vente: Port-Alfred, samedi matin.Vendues par chaudière de 5.10 et 20 livres, ou au casseau.Pour informations, s’adresser à l’Hôtel Desbiens, Chicoutimi.Tel.338.Eugène CHABOT, cultivateur, St-Laurent de l’fle d’Orléans.16 juillet D.4491.l’eau.L’inhumation a eu lieu dans 1 l'après-midi.| UN POl'H VOIS A la Crèche St-Vincent-dc-Pûul, Chemin Ste-Foy, Québec.287 enfants attendent en ce moment que de bons parents chrétiens les adoptent.N'éprouvez-vous pas le désir de donner un foyer à quelqu'un de ces chers petits êtres?Le bon Dieu vous en tiendra compte.RAFLE D’UN COUSSIN A LA PEINTURE Le gagnant de la rafle du coussin à la peinture organisée par Dame P.Larouche est M.Henri Couture, rue Lévesque, Chicoutimi.Le tirage a été fait par M.l’abbé W.Tremblay, curé de Chambord.Merci à tous.RAFLE D’UNE.STATUE La statue du Sacré-Cœur en Cartes Professionnelles AVOCATS Tel.144 Chicoutimi Eudore Boivin, LL.L.AVOCAT [Immeuble de la Banque d’Hochelaga MEDECINS Dr HENRI L.DUHAIME NOTAIRES mariage de leur frère Edmond avec Mlle Anna-Marie Lagueux, qui al marbre blanc,raflée par MM.Del- cu lieu le 1er juillet.Mlles Antoinette et Ides Pou-liot, de Jonquièrc, ont passé la journée d’hier chez leur soeur Mine René Gagnon.Terre à vendre Mlle Mary Louthoud et son frère Charley, de Kénogami.ont passé la journée de dimanche à Chicoutimi.I NE BELLE PIECE On peut voir, à l'Hôtel-de-vi!le.le châssis Star acheté par la ville pour transporter les échelles des pompiers.C’est une belle 11 solide voiture qui complète bien notre organisation de protection contre l’incendie.C’est la maison Côté, Boivin et Cic qui a vendu ce châssis Star.waide & Goffin a été gagnée par M.Phydime Girard, rang St-Pierre, Chicoutimi.EN TOURNEE EUROPENNE M.Bernard Laberge, impressa-rio.de Montréal, est actuellement en Europe.On sait que M.Bernard Laberge est l’imprcssario avec lequel traite généralement le Comité Régional de l’A.C.J.C.lors de l’organisation des concerts.Nul doute que \1.Laberge est allé s as- C.P.184 Centro Tel.141 J.-Orner Lapointe, ÀSSUHANCES—PRETSA D^ARGÉNT—OBLIGATIONS 382, rue Racine, Chicoutimi Gradué des Hôpitaux de New-York et Laval.Spécialité: Yeux, Oreilles, Nez, Gorge.Poumons et Voies Respiratoires.Bureau: 297, rue Racine Toi.391 261, rue Raciao Dr Ernest Gagné Médocin-Chirurgien CHICOUTIMI Ex-élève de l'Université et des Hôpitaux de Paris ' Henri Girard, N.P.SYNDIC AUTORISE surer les services de quelques nr- l NE BONNE PLACE 11 nous fait plaisir d’ar.nonccr que M ^ 3 lots de terre â vendre situés au j M.Raymond Boivin, fils de M.El- jC C cnr?' ctc* rang Laratière.Jonquière, 3 lots j zéar Boivin.est arrivé bon second en culture.2 lots de 73 acres en à l’examen intercollégial dit du culture, la balance cri bois de chauf- • baccalauréat, qui couronne le cours listes de renom.Ce voyage est donc de bon augure pour les amateurs de beau chant et de bonne musique.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES La famille Gustave Delwaidc remercie les personnes qui lui ont témoigné de la sympathie, soit par assistance aux funérailles, bouquets Spécialités: Estomac, intestins voles génito-urinaires et Dr G.-Will jam Tremblay Argent à prêter sur hypothèque— Achats de oontrata.Spécialitér tta ~ ., •_ f Diplômé dos Hôpitaux de Paris ot incorporation do compagnies.* 3 ut "LE PRET HYPOTHECAIRE" 187, rue St-Joseph Québec J.n.o; D.3892 fage.Très bonnes terres, à 3 milles de Jonquièrc.Pour informations, s'adresser à Emile Boily.prop.Laratière, Jonquière.23 juil.D.4494.Youlez-YOüs des Fleurs Les personnes qui désirent avoir des fleurs en pots ou coupées peuvent s'adresser par telephone (jYo 56/) ou autrement à M.Marcham.à la serre de M.J.-E.-A.Dubuc.Oeillets, Cyclamens, pavots fougères, ctc.J.n., o.a.D.4333 Occasion d’affaires Si vous voulez vendre ou échanger votre propriété ou votre commerce, vous trouverez toujours des acheteurs.Voulez-vous vendre ou échanger votre propriété ou votre commerce ?Si oui, voyez J.-Edgar Tremblay, courtier, bureau, i ue St-Dominiquc, Jonquièrc.J.N.O.4463.CHICOUTIMI-OUEST Jeune homme demande Situation de confiante.comportant ».luire in:6 rvt£&ni, promotion rapide et avenir assuré pour j«»une homme de bonne {-duration, d'hppnrctioc diattneu^.d'instruction *uffii*r.te, et, de prfWicn.ce ayant quel-iue* moi» d'etp^ricnce pratique d*n* un bureau d'»1: nirvi.L'opportunité est orTert** aux famille* qui.ayant un fil» è lanoer iavnrnbîc-ment dans 1"» affaire-, peuvent investir un certain montant darw le Capital-Actions d'une Corapa gaie progressive dont les Directeur* sont cita pe t • onniJités en vue.- S'adresser aux ‘V.yaçe* HONE", 12 rue Du Fort.QUEBEC ou 05 nuj St Jacques.MONT.REAL.Soumissions demandées On demande des soumissions pour transporter l’école no 3 au centre.Distance de 6 arpents.Le di-vis peut être consulté chez le secrétaire-trésorier de la Commission scolaire.M.Armand Duchesne, Stc-Croix, Lac St-Jean.2 juil.D.4473.NAISSANCE 24 juin.Marie-Ruth-Gertrude-Paula.enfant de Georges-Henri Gaudreault, fils Johnny, et de Hé- dc lettres dans nos collèges classiques.\'o3 félicitations à M.Boivin, au Séminaire de Chicoutimi et à la famille L3oivin pour ce magnifique résultat.» FINISSANTS La classe des finissants au Séminaire, cette année, comptait 28 élèves dont voici les no ma: MM.Adrien Bergeron, Alfred Bergeron, Rosaire Croft.Adrien Desmarais.Emery Dubé, Augustin Fortin.Gérard Fortin, Joseph-Arthur Fortin.Lucien Gaudreault, Herrnel Girard, Hidola Girard.Louis-Plii-lippe Lavoie, Francis Lcmay.Henri Martel.Lionel Simard.Alphonse Tremblay.Charles-Patrice Tremblay, Joseph Tremblay, Rosaire Tremblay, Jean-Guillaume Dufour, Joseph-Charles Rossignol, François-Xavier Gobeil, Aimas Sa-vard, Philippe-Auguste Gagné, lène Larouche.Parrain et marraine: M.et Mme Patrick Larouche, oncle Ioussaint Bouchard.Joseph-Louis et tante de l’enfant.Notes Locales car du m ois.de juin 1925.Hoflbit* GAGNON, secrétaire- trésorier.9 juilftt'D.+478 A louer lents et bureaux à louer, dans Tcdifice Larouche.Pour ren-scignjfecnts.s’adresser à Mme Vve J os.l^rouchej Chicoutimi.D.4480.; nos.annonces Institutrices demandées La Commission Scolaire de St-Ambroise demande cinq institutrices diplômées.Gros salaires payés.Références exigées.Pour toutes informations, s’adresser à Art.-E.ASSEL1N, sec.-très., St-Am-broisc.Chicoutimi.2-9 juil D.4492.A louer Bon poste de commerce situé sur la grande rue.pouvant servir comme restaurant, épicerie, salon de barbier; etc.Aussi un grand logement sur la grande rue près du bureau de poste et aussi un burcay pouvant servir comme s ai on de barbier.A VENDRE 2 tables de pool en parfait ordre et un autqmobile 2 places ou à écbajiger poyr //importe quoi.Aussi .un ;Ooflre-fort • qui a coûté $240.Le Lout à conditions.S’adresser £ Edgar T/cjpbiay, courtier, bjurc&U* /UQ.SjtrPp/rdniquc.D.4463.' ’ ¦ *’ - - - ) co 1RS Garçons ou filles désireux de suivre un cours de quelques heures par jour, pendant les vacances, doivent s’adresser au No 152, rue Racine.Tel.321.HONNEUR AU.MERITE Mlle Marie-Jeanne Villeneuve, de cette ville, vient d’obtenir, du Dominion College of Music, scs diplômes de musique “Professeur et Harmonie” (Classe licenciée) avec un grand succès.Elle était l’élève des Révérendes Sœurs du Bon-Pasteur.Nos félicitations.VA-ET-VIENT M.D.-E.Morin, autrefois gérant de la maison Chs Bertrand & Cie de T Ile Verte et actuellement agent général et inspecteur d’assurance sur le feu, était dans notre ville, la semaine dernière, revenant d’une tournée dans le Lac St-Jean.Mlle Aldéa Lavoie, de la Station d’Hébertvillc, est en promenade à Québec et Montréal.Ellcr eviendra par La Tuque chez des parents et sera de retour les 8 ou 10 juillet.Mme Vve J.-W.Francoeur* ainsi que sa fiHo, Mlle Laure-Aline, sont retournées à Québoc, hier matin, après avoir passé quelque temps chez M.L.-H.Carrier, de cette ville.Elles demeureront maintenant à Québec.Mlle Berthc Fortin, de Québec, passe la semaine à Chicoutimi, chez M.J.-A.Bilcdcau.M.Edgar Tremblay, de Jonquièrc, était de passage en ville, mardi.M.John Tremblay (Michaud), de Valin.est parti pour un voyage d'un mois à Montréal et au* Etats-Unis, où i’ visitera 303 frères, qu'il Brisson.Léonidas Marchand, Isidore Landry.De ce nombre, 19 vont â la prêtrise et 6 aux communautés religieuses: il y aura aussi 1 médecin, I ingénieur-civil et un avocat.Succès à tous.s'etait RETROL VE Le «jeune Tremblay qui noyé dans la réservoir de l’cclusc de la Cic Price à Chicoutimi-Ouest.il y a environ trois semaines, a été retrouvé dimanche midi, alors que NOUVEL INSPECTEUR Depuis le 1er juillet.M.Pafard, inspecteur du département de la Voirie pour le comté de Chicoutimi, est remplacé par M.Dessanc.Nous souhaitons beaucoup de succès â M.Dcssanc et il nous fait plaisir de reconnaître la maîtrise et le bon sens avec lesquels M.Fat aid s est acquitté de ses importantes fonctions au milieu de nous.M.Pafard entre en charge d'un* district plus rapproché de T Islet, lieu de sa résidence.CHANGEMENT DE LOCAL M.le notaire Girard, qui tenait son bureau au no 143, rue Racine, reçoit maintenant ses clients â sa résidence, r.o 315, rue Racine.Il en sera ainsi jusqu’à nouvel ordre.Quand les enfants toussent.Mme Chris.Jensen, de Rochester.Minn., écrit: “Je ne voudrais pas rester sans Novoro du Dr.Pierre.C'est le meilleur remède pour rhumes que j’ai jamais"cssayé pour mes enfants, i! arrête la toux dansjla nuit et est agréable à prendre”.Ce remède de famille bien connu préparé de jus d'herbe pur, adoucit les muqueuses, calme le système nerveux et régularise les organes d’élimination.On devrait le trouver dans chaque maison.11 n’est pas vendu chez les pharmaciens, des agents spéciaux le fournissent.Ecrire au Dr.Peter Parhney & Sons Co.2501 Washington Blvd., Chicago, Illinois.Livré exempt de douane au CaI son corps flottait à la surface de Lisez nos annonces c c Vendu sccOés Noir.wrt et mélangé SMP jn’a pas vus depuis lon^tcm?-.Mettez les patates dans la aux mite et couvrez-le» d’eau.VMMM U.(«raifln IimIIJm, uni #, pr.rn.4rf qa.liW.l'n.y tout to.wnup plu.*lu tu.4«m «mit S'.utrw marqt 1 Ml CMllM.f«lu* «Mlto r to* l'Hwiiilr.to pu**»*» NMtad.nl W mmrtli iMtrt ét rttouJXtasto.Ut tom a an* *to» à pUmt.tmm •f pwlilirmmi OmjIIMm.Wr,, Su I MARMITES*** 'A PATATES FR.I62A • ! Assurances : Feu et Vio.315, ruo Racine.Télépbore 688 N, O.D.3057.Le capitaine Marceau récitait ouvertement à table le Bénédicité et les Grâces.Quelqu’un l’engageait à omettre ces prières puisque les autres oflicicrs en plaisantaient: “Ils sont libres de manger comme les animaux, répondit-il; pour moi.je veux le faire en chrétien.Mais au moins contentez-vous de prier dans votre ccrur.Je suis chrétien par le cœur et par le corps, reprit Marceau; faut-il rougir de faire le bien?”.» do Now-York Spécialité: yeux, oroilloa, noz ot gorgo BUREAU: 191, RUE RACINE Edifice do la Banque do Montroil Toi.363 ARCHITECTES Toi.366 et 367.C.P.U ALFRED LAMONTAGNE Diplôiué de rAaflO^’atîon des Architecte do la pro lace de Québec.Membre de lT^dtitut Royal des Archi* tectca Canadiens, Edifice Banque d'Hocheiaga, Chicoutimi J.n, o.D.11129.MA) lx ai idsd: o Sous l’autorité de Sa Majesté le roi Edouard VII THE ROYAL GUARDIANS LIFE ASSURANCE COMPANY m O est particulièrement en mesure d'émettre des polices d'assurance sur la vie aux rv & l n sas * PLUS BAS TAUX POSSIBLES de façon à atteindre aussi bien Je pauvre que le riche.Ils ont assuré le confort et le cens à des milliers de veuves et d’orphelins.Arrangez-vous dès aujourd'hui pour protéger ceux que vous aimez.m ¦- vrl Agent Général de Robe rv al Y2i'iu i «présentée ci-dcssus, avec le thermomètre, la tête de cerf, nid dV.Hsiu, oiseaux, cto.Elle a deux portes et quatre fenêtres.Annoncé A $1.00—Notre prix pour un * A certain temps, arec ce coupon.($0.79 par la poste) Chaque maison devrait en avoir.Venez chercher le vôtre ou envoyés votre Commande par la poste.N/oubües pas le prix; $0.69 à notre blutai $0.70 par la poste.Adressez-vous *u “Progrès du Sagusnay’’ *7.4 ¦z - •t.y.-?•v.TL: i* Vi) \&r -, _ V» ¦ JEUDI 2 JUILLET 1925' LE PROGRES DU SAGUENAY c C’est le temps du Déménagement pour les Mites et [la Poussière .— — - C V Pas de place pour /es mites et la pous-j sière destructives: dans les Carpettes; Congoleum • Sceau d'Or.La su rr face unie est aussi hygiénique qu’une table* couverte de "porce-i laine—et se nettoie aussi facilement.Le Sceau d’Or vous, garantit satisfaction; ou remboursement.* Cherchez-le.La Démonstration au Monument Price ( Suite de la 1ère page ) L.-G.Belley.J.-D.Guay.J.-D.Mass, F.-A.Gauthier.Plusieurs discours ont ensuite été prononcés.Nous les résumons brièvement, mais aussi fidèlement que-possible.SIR CHARLES FITfcFATRICK L’orateur commente l’inscription, fait l’éloge de Sir William et présente un hommage ému et respectueux a Lady Price.Fils d’une lignée d’hommes entreprenants et droits, Sir William, dit-il, n’oublia jamais que “Noblesse oblige ’.Le titre qu’il ambitionna fut celui de travailleur.’Fous mes contacts avec lui ont été des occasions de l’apprécier davantage.Les nombreux témoignages de sympathie provoqués par sa mort sont une preuve de l’estime dont il jouissait.La fortune ne fut pour lui qu’une occasion de se dépenser davantage pour sa famille, pour son pays et pour Chicoutimi.Grâce à lui, le centre de l’industrie, ce ne sera pas Sha-winigan, mais Chicoutimi.Si ce monument rappelle les mérites du “Père du Saguenay”, cette plaque enseignera aux jeunes la piété filiale envers les ancêtres.Comme chrétiens, et catholiques, demandons à Dieu d’avoir pitié de l’âme de Sir W illiam Price.M L.-r.DESBIENS M.le maire de Chicoutimi adresse ensuite quelques mots.11 expri-prime d’abord la sympathie de la Ville de Chicoutimi à Lady Price et à toute la famille en deuil.1! attribue aux Price, à Sir William surtout, le développement du district.L’équité a toujours inspiré la conduite des Price dans le passé et nous avons confiance dans ceux qui poursuivent leur oeuvre.Nous souhaitons de voir la Cie Price grandir toujours en faisant l’honneur de Chicoutimi.M.LE DR SAVARD Le député de Chicoutimi-Sa-guenav félicita d’abord les organisateurs de la fête et présenta ses hommages respectueux à Lady Price et à sa famille.Depuis 100 ans, dit-il, la maison Price a symbolisé chez nous l’esprit d’entreprise.Dans ce panorama, jadis sauvage, les deux races se sont unies par un lien de justice et d’équité, rivalisant d’ardeur pour agrandir le pays.Le vieux William Price fut longtemps ici l'instrument de la Provicencc.Il s’acquitta bien des devoirs que lui imposait sa fortune, et scs successeurs ont suivi son exemple.L’orateur parle de l’honcralilité et des succès de Sir William et dit que la plaque commémorative lé-*-pond au vœu sincère de la population du Saguenay.Notre région a été particulièrement favorisée en *jjf(Sîources naturelles c t* en hoir mes énergiques au premier rang desquels est Sir William.• L'HONORABLE EMILE MOREAU M.lè* ministre Moreau présen'c #* sympathie à Lady Price pour la disi-trition soudairc de celui qui était l’orgueil de la région.M.Moreau se dit heureux de parler comme ancien serviteur de Sir William Price et en profite pour faire l’historique de la famille.Il remercie la maison Price d’avoir construit une usine à Alma.Nous nous consolons un peu.dit Moreau, de la disparition de Sir William en voyant l’estime dont il jouit et en constatant que son œuvre se continue par scs enfants.L’orateur demande à tous, au nom du Gouvernement, de veiller à la protection des forêts.11 rend hommage au colonel B.A.Scott, présent, qui a été l’acquéreur de la Grande-Décharge et l’initiateur des développements qui s’y font.Grâce â la décision du Gouvernement de girder l’électricité chez nous, la région de Saguenay deviendra l’un des plus grands centres industriels, dépassant Shawinigan et les autres centres existants.L’KON.L.-G.BELLEY Le président du comité d’organisation fit l’éloge de Sir William Price qui.dit-il, ne recherchait pas les honneurs, mais sc déclarait satisfait dès qu’il avait accompli son devoir.Nous devons décorer celui qui travaille à multiplier les heureux comme le soldat qui se distingue sur les champs de bataille.Sir William ambitionnait de couvrir la province d’industries, mais scs préférences allaient à la région du Saguenay et à cette rivière dans laquelle il voyait une source de prospérité extraordinaire.Il a pu sc tromper, mais on pardonne à ceux qui agissent de sc tromprr parfois.11 fut le plus grand industriel de la province et un bienfaiteur.C’est la maison Price en mcrr.e temps que Sir" William que noi 8 honorons aujourd’hui.Il y a 40 ans.\os pères élevaient ce monument p:urmarqu r le chemin parcouru.A la lumière des oeuvres accomplies depuis, laissez-moi vous dire que vous avez été fidèles.Vous avez continué de bâtir ici un pays; mais la coopération de ce grand capitaine d’industrie que nous pleurons vous a été une aide précieuse.Loyal, bon* sans rancune ni préjugés, ileut beaucoup d’amis pareequ’il savait aimer.Puis l’orateur termine en remerciant l’assistance d’être venue honorer la mémoire non d’un étranger, mais de l’un des siens.La foule se dispersa au son des airs God Save the King et 0 Canada.La fanfare des Chevaliers de Colomb s’est montrée à la hauteur de la circonstance.11 nous fait aussi plaisir de dire que le service de la police a été excellent, aucun accident ne s’étant produit au cours de ce trafic considérable et difficile.A midi, les principaux invités déjeunait chez M.le maire Desbiens.Accident Mortel Vendredi soir, sur les hauteurs de la Rivièrc-du-Moulin, est survenu un accident qui a coûté la vie d’un enfant et en a très gravement blessé un autre.Deux jeunes Ro-bitaille, habitant le coin des rues Montcalm et Cartier, sc promenaient en automobile avec un de leurs oncles, qui était au volant, quand une fausse manœuvre fit la boite fkiCmdCieLdchancc MONTRÉAL I verser la voiture.Les deux enfants, qui étaient à l’arrière, furent projetés sur un poteau.Les médecins arrivèrent pour constater la mort du jeune Henri et l’état très grave de Paul-Marcel.Ce dernier fut transporté â l’Hôtcl-Dieu sans connaissance où il a subi une opération.On compte maintenant le réchapper.Les plus grosses bîessu es de Henri étaient surtout au crâne et celles de Paul-Marcel â l’cpine dorsale.L’inhumation de la victime a eu lieu dimanche après-midi et le service a été remis â mardi.Nos plus vives sympathies à la famille en deuil.raient â l’étranger pour les vendre et vendraient ici des bicycles volés ailleurs.La semaine dernière, deux ont été retracés qui avaient été vendus en ville.Dans le cours de la semaine, tout s’est passé très sagement au poste de police.Seulement deux personnes sont venues demander protection.Aucun appel n’a été reçu au département du feu.Savez-vous cela?C’est par centaines que Ion compte ceux qui cherchent les Petites Annonces du Progrès, chaque semaine, pour y découvrir ce qui les intéresse.C’est par milliers que les lecteurs lisent, en passant, les Petites Annonces du Progrès.C’est ce qui explique les succès des Petites Annonces.En effet, la liste des Petites annonces s allonge constamment parce que les clients sont presque toujours émerveillés des résultats qu elles procurent.Police et Feu Depuis quelques jours, plusieurs personnes sont venues rapporter au chef de police que leurs bicycles avaient été volés.D’après le chef, il y aurait une organisation de jeunes gens qui voleraient les bicvcles et les enver- Un Message aux Dames de Québec UEBEC est une province ou l’art du chez-soi est bien compris et sa valeur justement appréciée.¦>, Ceci est largement dû à la faculté des dames de Québec de tenir maison dans la bonne * vieille manière.- -, Les ménagères de Québec sont reconnues pour leur propreté, leur bonne cuisine et leur promptitude à reconnaître tout ce qui peut avancer leur tâche journalière.y : Voilà les raisons pourquoi la Poudre à Pâte s Magique, la Lessive en Flocons de Gillett et les Galettes de Levain Royal, se vendent si bien dans la province de Québec.Ils sont reconnus comme étant les ^principaux produits de la sorte.> Ges produits sont faits en Canada et quiconque les / achètent, non seulement se procure quelque chose digne de confiance, mais aussi, aide a stimuler une ides plus puissantes „ industries .du y Canada, i ; .: JF ' ; • * ; ï\ •/ i .«> .< ; ~ .kx Iv ' • ,k v ¦ V-.-:7» v • v j ‘ • • 'V>-liV -5 V'tv LA CIE.E.W.GILLETT LTEE v jr /MONTREAL TORONTO QUEBEC "V ‘S HFÜiii h; t /* t 11 ( ÎJÿlLLtTT COMPANY ¦ TOftOTO.CAMAO^ uïïl111 "h.V % N if: X* V ^ Ils!sontfdk'bpms produits W n •.i ; .; / produits Canadiens »¦> : InJ LOUIS VEUILLOÎ OEUVRES COMPLETES Les personnes qui désirent avoir en leur possession les œuvres complètes du célèbre polémiste ca tholique éditées par François \ eu il lot peuvent s’adresser au Progrès du Saguenay.Quatre volumes sont parus et il en sortira encore dix à raison d’un par six ou huit semaines.Voici le prix de chaque volume: broché, 16.80 francs; relié demi-basane, 28.80 francs; relié demi-chagrin, 3 1.80 francs.On peut payer d’avance la série complète au taux actuel du franc ou sur réception de chaque volume, au taux d’alors.VENTE DE SB m « i sa 4.\ SPECIAUX P®ÜR BETTE MAINE mm-aBMa ROBES pour clames et demoiselles, semi-toile et broadcloth, un choix magnifique de nuances, grandeurs assorties, valeur de $4.00 à $5.50, pour.$2.25 « » ROBES pour dames et demoiselles, en voile , imprimé, voile bro- \ dé ou uni, garni de ; dentelles de différentes belles nuances, grandeur 6 ans à 42 de buste, valeur de $8.00 et $9.00, pour.$5-00 ROBES pour da-m?s et demoiselles, tricot de soie, ou soie es laine quelque chose di bien nouveau, dans les teintes de pastel, bleu poudre, flesh, rouille, pêche et blanc, valeur jusqu’à $15.00, pour.$9.00 1 O douz.de chapeaux en paille, forme matelot, galatea et autres formes différentes pour garçons de 2 à 7 ans, valeur de $1.50 $2.50, pour.v a 98c Un lot de chapeaux en paille formes élégantes et flexibles pour garçons de 8 à 17 ans, valeur de $1.50, pour.98c Souliers pour Tennis Un lot de souliers et bottines pour tennis en canevas blanc, avec semelle en caoutchouc pour dames.$1.25 POUR HOMMES $1.45 HABILLEMENTS Pour garçons, en joli tweed de fantaisie pour les vacances, avec poches attachées, ceinture en 3 morceaux, grandeur pour 10 à 17 ans, à choisir pour.$9.90 Sacoches sous bras 52 sacoches-échantillons de manufactures, en cuir solide et garanties avec fermoir de sûreté, porte monnaie et miroir, teintes de gris, beige, brun et même noir.A votre choix pour.$3.90 Souliers paur dames et demch selles 50 paires de beaux souliers nouveaux,en cuir verni,suède gris, ou jaune,à la mode,a-vec une ou deux courroies, valeur jusqu’à $6.00, pour.$3.90 Voile à robes 1 2 pièces de voile à robes uni ou de fantaisie, nuances de vert, mauve, bleu poudre, flesh, rose et blanc, valeur bon marché à 60c, à choisir pour.39c H.Carrier SHieOFîTIMI J PROGRES OU SAGUENAY .EUDI 2.JUILLET 1925 5 ft ¦ A / 'J u r -1T- -• ^y'èlMffra:r «EftiS?£&' %wJrb i ¦ -~'a wm&i* .„ (.• j-rrr.*.r-*-*'- î4A .l’K 1 NCI TAUX COLLABORATEURS M.Avila Charbonncau, agronome, comté de Ch:cou'îm M.Gustave Prince, agronome, LacSt-Jean, Dît."A* M.J.-L.Langevin, agronome, Charlevoix.M.J.-H.Bois, propang.en Industrie ovine et porcin) M.Henri Ploimie, agronome, I ao St-Jcan, Div."B* Pour Augmenter ta Ponte Avis ïmoortant Al ( 01 US m; L LT K Ces parasites externes -1 et les poux — sont l’un des grands ennemis de l aviculteur en tout temps, et généralement pendant la saison des chaleurs.Parmi ccs pet its êtres exécrables, la mite rouge est de beaucoup la plus terrible.celle qui fait le plus souffrir les volailles.Ces mites ne sont pas rouge nature comme pourrait le faire croire le nom qu’elles portent; elle sont grises et ne deviennent rouges qu’npiès s’être gorgées de sang.Los jeunes mites changent de peau plusieurs fois au cours de leur croissance, et toutes ces peaux dont elles se dépouillent paraissent sous forme d’une poudre blanche sur les perchoirs et le long des fentes du poulailler, où elles sont généralement déposées, billes révèlent d’une façon certaine la présence des mites.La nuit, dès que les poules sont grimpées sur les juclioirs, les mites sortent de leur cachette et attaquent leurs victimes dont elles percent la peau pour en sucer le sang.C’est une des principales raisons pour lesquelles la ponte diminue considérablement et cesse parfois complètement au cours de l’été.Il eut mieux valu prévenir 1 infection en dési:* .tant les juclioirs une fois par semaine avec une solution désinfectante, telle que l’acide carbolique brut ou la créoline.Si les mites ont envahi le poulailler,un nettoyage général s’impose.Il faut enlever toutes riantes et toute la paille des nids, balayer très bien et brûler te tout, puis frotter les murs avec un balai et à l aide d’un pulvérisateur—celui dont on se sert pour les vaches peut être utilisé on arrose toutes les fentes et l’ameublement du poulailler avec une bonne solution désinfectante.Quand aux poux, les poules en liberté s'en débarrassent d’ordinaire assez bien par les bains de f>oussiè-rc.On peut leur aider par l’application de souffre ou d’onguent gris.Gustave PRINCE.agronome.Nos Poulets Meurent Le téléphone est une invention commode: il avertit de ce temps-ci, 1 agronome que des poulets et des dindes meurent dans chacune des paroisses du comté Chicoutimi.Ces petits animaux n’ont pas de raison pour mourir si jeunes.On les tue tout simplement.L’enquête dans ccs cas, révèle les causes suivantes: va1 manque d’air: les poussins les dindonneaux respirent; il le r faut de l’air pur;lcs loges de uuit doivent donc être inunies dans le haut, à chaque bout, d’une ouverture. excès d%humidité: on semble souvent choisir à dessein les endroits les plus humides pour y loger les menues volailles; il est pourtant facile de placer la cabane à poulets dans un endroit sec et la soulever de terre de quelques pouces pour permettre à l’air de circuler et assécher le plancher.(0 La malpropreté: dans certaines cabanes à poussins, on n’en-lèvc jamais le fumier, si le vieil entrais ajoute de la saveur au melon et de la beauté à la rose, il produit un effet contraire à tous les animaux qui préfèrent encore dormir I out éleveur de Bétail Canadien, à partir du 1er juin 1925.devra aviser le Bureau des Annales Na» tionales Animales, Ottawa, clans es mites ; lcs t plus I rente jours qui suivront la naissance de chaque animal.Autrement la naissance ne pou ira être enregistrée.ni l'animal inspecté sans l’approbation du Comité Exécutif.G.P.Visite d’un Inspecteur de Ruchers L’1 lonorablc J.-E.Caron, ministre provincial de l’Agriculture, fit passera l’Assemblée Législative/ta, ex-président de "L’Association Le Cinquième Concours Provincial de Labour sera tenu à Berthierville Le bureau de direction de "L'Association des Laboureurs de Québec* réuni en assemblée régulière le (6 courant, à la chambre du comité des Bills Privés, au Parlement, a décidé, grâce au généreux octroi de $2,000.00 qu’a bien voulu lui accorder l’Hon.J.-E.Caron.Ministre de l'Agriculture, d’organiser un cinquième concours provincial de labour, qui aura lieu les 13, 14 et 15 octobre prochain, à Bcrthicr même.En l’absence de M.Eugène God-bout, dclSt-Eloi, etc de Témiscoua- cn 1908, 1910 et 1912.des lois favorables au développement de l'a-pricuiture dans cette province.En 1915, lors de la fondation du premier cercle des jeunes fermières à Chicoutimi, il dota notre région des deux premières ruches qui ont beaucoup essaimé puisqu’on voit maintenant des colonies d’abeilles dans presque toutes les paroisses des comtés Lac St-Jean et Chicoutimi.En 1915 également, le ministre de l’Agriculture choisit M.Cyrille Vaillancourt comme chef du service apicole, qui est maintenant complètement organisé et sagement administre.Le Ministère provincial ne néglige rien pour promouvoir l'apiculture dans Québec; les apiculteurs de Chicoutimi, plus que ceux des autres comtés peut-être, sont heureux de recevoir la visite d’un expert en apiculture et de mettre en pratique ses conseils appropriés.Cet instructeur, M.Rolland Dupuis,est le petit-fils d’un apiculteur remarquable de cette province, M.Luc Dupuis, de h Islet, qui, en l’année 1900.à l'Exposition Universelle de Paris, ainsi qu’à celle de Glasgow en 1901, décrocha les premiers prix.C'est le temps, apiculteurs, de demander tous les renseignements possibles à M.Dupuis,®qui parcourt présentement la partie nord du comté de Chicoutimi et qui fera une visite chez tous les apiculteurs de la région.Quelques-uns de nos apiculteurs gardent encore des abeilles noires, sujettes à la laque comme l’on sait.Espérons que les abeilles italiennes seront admises et bien reçues dans chaque rucher tout comme la visite gratuite de l’instructeur nommé à cette fin.Avila CHARBONNEAU, agronome.à l’aise sur de la paille sèche.(d) Lcs parasites: ajoutons au manque d’air, à l’humidité et au fumier, et nous aurons les causes principales qui tuent ces petits êtres découragés de vivre pour un propriétaire si négligeant.Blanchir les cabanes à l’intérieur et à 1 extérieur.désinfecter les poussins et les poules à l’onguent gris, ou avec une poudre insecticide, telles sont les opérations, qu’il faut renouveler au besoin.A ccs causes principales il faut ajouter les changements subits de nourriture, l’absence de charbon de bois, de gravier, de matière calcaire.Ces conseils mis en pratique, donnons, en tout temps, du son sec et du lait soit écrémé, caillé.sûr, petit lait de beurre ou de fromage, etc., et les poulets en liberté profiteront à vue d’œil au lieu de pé-réclitcr et de mourir en grand nombre.Avila CHARBONNEAU.Agronome.des Laboureurs de Québec", M.Oscar Lessard, secrétaire du Conseil d’Agriculture, a présidé l’assemblée.Lcs directeurs présents étaient MM.Albert Sirois.J.Deslauriers, R.-R.Ness, J.-A.McCIaru.J.-E.Montreuil, Zénon Bérubé, Arsène Denis et W.-L.Chauvin.M.J.-O Guilbcault, secrétaire de la Société d’Agricultu/e de Jo-licttc et M.Chaput, secrétaire du comté de Joliet te, qui étaient venus rencontrer les directeurs de "L’Association des Laboureurs de Québea’ .afin de démontrer les ava-vanlages qu'offrirait l’organisation du concours de labour de l’année 1925 à Joliet te n’ont malheureusement pu, malgré leur forte argumentation.convaincre les directeur! des avantages prétendus favorables que leur offrait le comté Un Grand Pas DANS LA BONNE VOIE C’est bien ainsi qu’il convient de qualifier l'initiative récemment prise par la Société des Eleveurs du Bétail Canadien.Cette Société en effet, lors de sa dernière assemblée, a décrété entre autres choses que le bétail canadien de race pure, peut être enregistré, devrait être "inspecté et approuvé pour enregistrement entre l’âge de 3 à 12 mois, par l’inspecteur de la Soeié-te .Par cette mesure, la Société des Eleveurs met en pratique un des principes fondamentaux de la Zootechnie: la sélection.Dans toute race, il y a des sujets très recommandables et des rebuts.L’enregistrement j isqu’ici ne comportait aucune garantie de la qualité.C’était une anomalie facile à exploiter pour des éleveurs peu scrupuleux, faisant affaire avec des acheteurs peu renseignés.C’est tellement vrai qu’un cultivateur de nos connaissances a réussi à faire enregistrer un veau canadien dont la robe était rouge et blanc, tout comme celle des ayer-sliircs.Cet animal offrait-il un type de variation, était-il de sang pur ou croisé?Nous n’avons pu le vé-lificr.A tout événement ne représentant en aucune façon le type de la race, il n’aurait jamais dû être enregistrer.D’autre part, un animal de race de mauvaise qualité vaut moins qu'un croisé de bonne qualité, et correcte est souvent plus grave qu’on ne s'imagine.Lorsqu’une récolte se compose de types mélangés.on constate souvent que lu majorité des type» étrangers sont, d’une nature inférieure et déprécient sérieusement U* rendement et la qualité de la récolte.Par expie.sur deux lots de betterave fourragère Blanche Demi-Sucriêrc cultivés à Lcnno.wille en 1924, un 'lot dont quatre -vingt-quinze pour cent étaient identiques au tvp< M» m £ % % i u a.K I.> TbLR/Y Ed .Fue d'J!ssa s .Fjwîs IIEUH* i En vent: au “Progrès du Saguenay" à SO «ou* S JEUDI 2 JUILLET 1925 LE PROGRES DU SAGUENAY LE eHRIST Il est sous chacun des toits de nos bonnes campagnes un crucifix perpétuel, le seul objet qu’on ne change jamais de place, auquel on ne te urne pes le des et vers qui bien des prières naïves montent.Qu il c.l'air bon.le C hrist de chez nous! Quelle compassion dans son repaie.Avec quelle instance confiante n’interccdc-t-il pas pour nous, le visage tourné vers son père! Quelle douleur dans tout ce corps divin! Oui, on serait tenté de le détacher de sa croix pour coufx.*r court à ses souffrances.Mais non: laissons-le s’immoler volontairement: c’est nous qui en profiterons.Et, pour Pen dédommager, aimons-lc seulement.( ar.lui, que ne donnerait-il pus pour le moindre de nos actes vertueux ?Que n a-t-il déjà donné?Il est de bois, ce Christ.Malgré tous les soins que lui ont portés les pieuses générations de notre famille, la poussière lui a fuit perdre s» couleur naturelle.Dans la grande salle, le vrai musée des familles canadiennes, il occupe une place prédominante.C e n’est pas dans le salon qu’elles iront.les choses du passé; il y aura bien là un c rucifix plus luisant.plus riche, autant que l’autre protecteur et modèle des familles, mais il lui manquera ce cachet de tendres»?et de familiarité qui nous fait recourir à l’autre avec tant de confiance Et, quelles mains ont taillé un Christ aussi expressif ?Nulle tradition.nul document, nul indice ne nous éclaircit ce sujet.Que d’artistes dorment au fond de leur tombe, inconnus! Leur œuvre reste «t provoque l’admiration, quoiqu'ils n’aient jamais eu la prête ntion de créer des chefs-d'œuvre.Il en est ainsi pour le ( hrist, de: C ha ries Quint, et.pour le nôtre accioché au mur «le la grande salle.C’était, sans doute, un ancêtre, colon dans une paroisse nouvelle.Pendant les premières années de son ménage, il n’avait point d enfants à élever; l’été, point de foins à faire et l’hiver, point d’animaux a soigner.II vivait ainsi, tranquille avec son épouse et avait imaginé, pour ne ja-muis perdre de temps, de tailler, pendant ses moments libres, un c rucifix en bois pour remplacer la croix noire et enrichir ainsi son mobilier religieux en même temps que celui de toute* la maison: un rien parait dans son foyer de colon.Toujours qu’il travaillait ce ( hrist, souvent, avec un soin infini du détail.Il avait de bonnes idées, ce vieil aïeul.Quoi de plus absorbant en effet que de sculpte r au couteau.et dans du bois, quclqu’objct délicat! L’image du Christ, il l'avait constante dans son esprit.C'est elle qu'il cherchait à rendre dans ce bois et il I a rendue sûrement.Quand il l’eut achevé, il le fit bénir et après lui.scs enfants nous l’ont transmis .Quelle reconnaissance ne devons-nous pas à ce bon aïeul pour avoir xi bien répondu à sa céleste inspiration ?Il ne s'est jamais imaginé tous les fruits que ce bon grain rapporta à ses descendants.L’image qu’il nous a laissée de notre Sauveur maintient notre foi, notre espérance et notre amour; devant elle, tous les soirs, monte l’encens de la prière en famille.C’est elle qui veille sur les traditions, sur les traditions qui sont le rempart de lu foi d'un peuple.C’est elle qui veille sur le sort des nouvcaux-ncs, qui écarte des aînés l’apput des villes, en leur faisant goûter le vrai bonheur de garder les vieilles coutumes et de vivre comme les ancêtres.Oh! ne lui en voulons pas d’être vieux, terni.S’il est si usé.outre sa vieillesse, c’est qu’il en a fait de l’ouvrage.le Christ pendu au mur de la grande salle; c'est qu'il en a arrêté des fléaux à la porte par où tout entre; c'est qu’il en a écouté.des prières, et qu'il les a multipliées, ses démarches auprès de son père! F.-J.B.AU FOYER * » Une Petite Prostestante qui sera Catholique Marie et Lily sont deux petites amies de neuf ans.La dernière est protestante mais elle aime les catholiques.De toutes ses amies, c’est Marie qu’elle aime le mieux; elle l'appelle sa petite sœur.Mais Lily excite parfois notre compassion; savez-vous pourquoi?savez-vous quand?./es jours où Marie l'a communier: Lily la regarde avec des yeux pleins d’eau et lui dit: “Ah! si maman voulait, je me ferais catholique comme toi et j’irais recevoir le bon Jésus dans mon cœur, mais maman dit qu’elle le voudra rien que quand j'aurai 21 » » ans .Un jour.Lily, sans le vouloir fit une sainte leçon à Marie: ce jour-là la maman de Marie partait pour aller se confesser; elle dit â sn petite fille: “Viens à confesse avec moi.Manchette, tu dois avoir plusieurs petits péchés à te faire pardonner par le petit Jésus!’’ Marie n'Lvait pus envie d’y aller; elle ré- pondit: “Maman, je les dirai lu semaine prochaine, mes petits péchés.Aujourd’hui, j’airne mieux jouer avec Lily’’.Alors Lily regarde su petite amie et lui dit: “Ah! Marie, vas-y donc à confesse., je serais, moi.si contente si je pouvais y aller!” Marie fut surprise, et partit pour se confesser.En chemin, elle dit à sa mère: “Lily, elle, il faut qu’elle les garde, ses péchés; et moi je suis si contente de savoir qu’ils sont pardonnes les miens! On est chanceux quand on est catholique!’’ Depuis ce jour, Marie demande au petit Jésus que tous les petits enfants soient capables, comme elle, de communier et d’aller à confesse.Puissent ses prières obtenir que le petit “Iis” protestant aille fleurir à la Table sainte et que la maman de Liliy, convertie aussi, accompagne l’enfant: “Laissez venir a Moi les tout petits!” Fernande MARTIN (Le Bulletin Eucharistique) A i’ünîrss des Vacances i Yiioionnats et externats, dans quelques jours, se retrouveront silencieux et presque déserts.L’activité fiévreuse des examens de fin d’année va tout à coup s’apaiser; la tapageuse exubérance de ht dispersion va s’éteindre avec le départ de la dernière voiture; et les élèves, enivrés soudain d’une liberté impatiemment attendue, vOnt se croire nu seuil d’une sorte de paradis terrestre.Les maîtres, au contraire, tout heureux qu’ils sont du répit qu’on leur accord** se défendent mal d’une certaine mélancolie, parfois même d’une véritable anxiété, en voyant s’échapper de la vûlièie tant de jeunes êtres encore inexpérimentés.si curieux de tout voir et de tout entendre, si avides tie ce qui amuse et de ce qui flatte et si souvent livrés à toute rencontre et à toute aventure.Les maîtres sont inquiets.Et comment ne le seraient-ils pas ?Est-cc que tous les parents sont bien avertis des malheurs qu'un défaut tie surveillance peut occasionner dans l’âme de leurs enfants ?Est-ce que tous les parents se doutent qu’un compagnonnage incontrôlé |>eut être parfois mortel et pour tie tout jeunes enfants surtout ?Des Commandcmerits La St-Jean-Baptistc a la Baie St-Paul Qu’on habille les enfants en automne.hiver et printemps, et M.le Un mouvement patriotique vient docteur aura moins souvent â près-1 d'être lancé par nos gouvernants crire les bains chati 1s pour rliuina- qui ont déclaré le jour de la St-Jcan-tisme.Un grand nombre d’enfants Baptiste fête légale.Le mot de Fa souffrent de rhumatisme cause pari trie parle plus fort que jamais au i le froid humide.Les petits Cana-Jcœur ties Canadiens français.Aussi! diens n’avaient pas tant de rhuma-, un bon nombre des citoyens de la lismc lorsqu’on les habillait chré- Baie St-Paul se sont fait un plaisir j tiennement ! Qu’on les habille encore en été de prendre part â la parade d’autos organisée par M.Ernest i rot-nos beaux enfants! Plus légèrement tier.Il y eut réception chez M.le sans doute; mais encore tic la tête'curé Girard et chez M.le maire, aux pieds, ne laissant â l’air que !e le Dr Euloge 1 remblay.De .feux visage e*t les mains.Iis n'auront d'artifice ont terminé la démons-pas plus à souffrir de la grande cha- tration.leur, mais ils seront moins exposes j A yanivic er-du son parapluie, un dimanche à l’église.11 en était fort marri, car c’était un parapluie neuf, en soie, acheté trois jours auparavant.Plein de foi dans l’efficacité des annonces, il courut à son joui-nal et rédigea quelques lignes, promettant une superbe récompense â qui lui api>orterait son superbe parapluie.Au bout de quelques jours, ne voyant rien venir, il vint sc plaindre à l’administration du journal d’avoir perdu, en sus de son parapluie.le montant de son annonce.De quoi vous plaignez-vous?Votre annonce était stupide.Comment ?Promettre une récompense A un voleur! Vous n’y songez pas.monsieur! Voici comment il faut procéder: Et Tudministratcur libella l’insertion suivante: "Une personne, dont le nom est reconnu, a été aperçue, diman- che à Téglisc Saint-P.au mo- ment où elle s’emparait d’un parapluie qui ne lui appartenait point; si ccttc personne tient à garder sa réputation de bon chrétien et a éviter une affaire désagréable, elle est priée de rapporter le dit parapluie, High Street.No, 10.” Dès le lendemain matin, le volé trouva dans son antichambre, non pas un, mais douze parapluies, en soie tout neufs.Embargo ou Banqueroute Monsieur, Dans une lettre récente, j’ai attiré l’attention sur le fait que les nouvelles constructions, en cours d’installation, dans l’industrie du papier à journal, du Canada comportaient une augmentation de 65% dans la production de cet article.Le bois de pulpe requis pour cette expansion dépassera le volume total des exportations actuelles.D’où tout ce bois va-t-il venir?A part du danger d’épuisement de nos ressources forestières, la mise en vente de cet énorme tonnage additionnel de papier sur un marché déjà encombré peut avoir pour effet de faire baisser les prix à un niveau inférieur de celui qui permet à nos moulins de fonctionner et de rester solvables, à moins ique Ton puisse imaginer un cor-roctif â cette situation.La prohibition immédiate de toute autre exportation de bois de pulpe brut, tout en procurant du i)ois pour nos moulins, aura pour ctfet de stabiliser la situation du marché â papier.Le Canada doit.soit imposcrl’em-bargo sur le bois de pulpe ou bien décourager tout projet de construction de nouveaux moulins à papier.Quelle attitude prendra le gouvernement ?La solvabilité du Canada est liée â celle de l’industrie du papier.Le peuple canadien attend une réponse, Frank J.-D.BARNJUM Montréal, le 2 juin 1925.Vient de Paraître GiaiLU (Mgr).IA FRANCE CA-TIIOUUIE ORGANISEE.I vol.in-12 do xxxiv-3.ro pages.Prix: 10 fr.Franco!.10 75 Table des Matières.Introduction: Sur la nécessité, y
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