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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 22 septembre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1921-09-22, Collections de BAnQ.

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J>6èmc ANNEE ¦ 'Tf- • * .«J- • -•* ?*-4 Vy ¦ ¦ V V ••• 'nS’sTr J; ^HICOUTIMI 22 SFPTEWKOF 1Q91 LE PROGRES DU SAGUENAY' •*»§ •M ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Lb Syndicat dès Imprimeurs du Saquenat, Incorpore.—Propriétaire JOURN AI, Il EB DOM A I) AIRE TIRAGE: 0,500 Rédigé en colla» L’Aide Souscripteur de $500.00 r' ; Souscripteur île 8LU00.OO » - / V rfr&Tï* / 4 .*— : r»T • ' *4 w « •y-H! M.Krnest (îautliier l.lîeni.'ir Souscripteur «l«* $5(M).00 S8Œë M.lJigèno Lavoie I-:il ' IS iftS ;** JS \ji .-jftîj SIMMs®*:' ’* iW1'1 - ; W mm «@8 bSbbhi\j%«gsKi M.dos.Lavoie Laterrièn» Souscripteur de $.500.00 M.Tlis-Ls Lavoie Latenièrc A voir Souseripteur de $500.00 •tir % w,.ï$ ®t'‘Miæm.W >; Lv4 • 4> «ÇtHi •«• ••/ I * IMh v#: -•*$?.** : pf.% - .h:¦ f*.-, \ , : -, VJ • .V ¦’SCI*-, i»'*V .v « I - ; 1 I! >ousenptcur de $500.00 **• * fW p 3 : M.Wilfrid .Mungcj Laterrièn M.Krnest Lapomtt Laterrièn* \M>K \r si;mi x \11:i; n mis une seule chose lui reste à faire: enlever tout de suite ces permis aimer encore plut que Ifc __ joetrovés ufn's (/uc le Conseil * ûi ado/nt tu première lecîure le riVslenient parce qu'on la conneU mlMO^V : qu il vient d'adopter définit i veinent.I vaut-elle pas cetti petite “ J Nous comprenons qui* la bonne foi des ( Nmimissnires ait pu être [de §1.50 par année.mu prise p:\ce à une exposition par trop imprécise dos faits, mais le nuage est maintenant dissipé et l'onininn du Conseil comme de la population e>i devenue évidente < fliei *llement comme en fait: ON NK \ l d r LAS DK DKPOTS NI Dr.LlCKNCKS A CIIICOKTIMI.biles ClVIQUI] L’Aide au Séminaire ed.*(»-.Sl-(îelais itang de i'Kglise La t erriêro / i lit* (Si j! ) m V* .*•» ' ‘N* • De succès en succès i A STE-ANNE M.Honoré Petit .M.dolmny ¦ M.Adélard Tremblay I Micrrirre U .Souscripteur «! * $5 )().0o * >< X\>££:.W '«V, ,.WW* .‘.T& ^ ¦;&Ai ¦ ï.>.V.VJ»!'.* >T 4 A ?ms L g rùr*H Ai Ma>- Simard ] m f ; V M "mi de donner, ^ venu, Charles Fortin.H«nj^ \ blny, Albert Tremblay 'èè^ Ant.Savard.Admiratrice du Bolcbntlti^ >.Isadora TTunran, danoeuoii* ' bre, vient de s'établir à 1* où elle va enseigner la daim .t demoiselle se dit émerveillaia beautés du système eomtnamMK Evidemment, elïo a fait ua de trop, notre danaeusel VltéJ étourdie- comme bien flffifflT danseuse» d’ailleurs.« • Poignée d’exemples L' 1; n non 1:1.modei.i: ( j U » ce: te «!.« ision du Conseil e-t en parfait»* harmonie avec !•* désir ,D J; 1 populati ci, c’est la chose ht plus facile à démontrer de «l«*u\ façons Le propriétaire d’un hôtel dans une paroisse importante du Lac Sl-Je.m, oblige s«*s filles d(» table et de eha.iiibK* à se vêtir convenablement, chose nue nous aimerions à rencontrer dans tous nos hôtels.N’y aurait-il pas moyen d’imiter c»* geste chrétien partout où un patron emploie des jeunes filles, dans les hôtels, dans les magasins, dans K' bureaux, etc., etc?.On dit que le propriétaire d’hôtel mentionné plus haut reçoit, autant de voyageurs, gagne autant d’argent, paraît être aussi à la mode (pie les autres.Il ne perd donc rien?D’autre part, qn sait (qu’il gagne beiUf,oup par ailleurs.Avis à tous ceux que cela peut concerner.Retardée de trois jours ' * *' 4 * A la demande de nos amis du Lac St-Jcnn, qui voulant VMÜr.Bk se visiter notre exposition régionale et agricole, la dat# d» taU+é i reculée de trois jours.* v ("est donc les 30 septembre, L et 2 octobra qua l’axpoaifli#!.ij lieu.• ,-aMÎ sa] t mUé.' D*:d:('’«1.f.ti c rnpjv'lle «jue la majorité demandant 1** ra ijy:•! *1* 1: pr' hil iîion n'ét: »î (pu de 35 voix.Or, l«;s personnes cou-Tuant h meilleur «*l üc t- du vot(» aut iprohibitionuisU J nous 1 m* ! lunn*: !’!*(*•:ih '• ' ( *«! • dont tout le monde a été témoin depuis l’ouverture d , ; p.-ifxr»rs «; pots, «mi no v«*ndent encore, pourtant, (pie de la bière».(Jue ,-:ait- , >{• c "i i;ous avions le dépôt de liqueurs fortes, projeté dit-'»; juv ( V s dépôts ne sont ouverts qu * depuis deux s trnin ( e , déjà.î.ou F.ii dernière page, un article donnant dos détails intéressant s l’exposition régionale.M.Jos.T rein: lay XJ Latcrrière ^ ( ’es déj .# .t •.«•von- des pochards un pou partout, non- -omm *s îém «in «!» ba*a li" , constatons (pic «les chant i‘'•s sont abandonné p*» * ; ou v rie s nous Le découragement nos: jamais un remède.(pii sont allés boire «i«* la bière, nous voyons les ivrognes vider leurs bouteilles dans nos coin's, etc.Tout cela ne tue personne, nous répondra-t-on ave:* un aplomb imperturbable.Peut-être, pas pour le moment, du moins; mais ça nclic-niine 1 eaucoup de gens vers la mine, ça nuit au commerce, ça dégrade rhomti.e, ça enlaidit la ville.Franchement, est-ce (pie ce n’est pas a-sc/.aux yeux «le ceux qui ont «lu cœur au ventre, du plomb dans la ! tête et de la fierté dans l’âme?La majorité du Conseil ayant pu, enfin, voter ce règlement, et cetK décision étant conforme en tous points au vceu «le la population de meme (qu'aux intérêts supérieurs de la morale, «lu ptogres et du l>on goût, l'humilité (M*" î« secret de la noiw exposons humbl«*m« nt à la Commission des Liqueurs (pie, d i&prfc irlnire de Dieu.On est d’autant ^ plu- eonfant.qu'on est jdus humble.Le jour de l’ouvert me est, un vendredi et nous avons un *ÜÜ vaut h» matin partant h* soir.Le jour de la clôture est un dimanche; no» ami» flU I#S et des paroi-ses environnantes, arriveront par le train do toit*' sera le jour de la parade, des discours, de» trophées tout - Si Roberval, dimanche dernier.Lu Com t® Kl- ALBERT LARRIE1 Chicoutimi .: w/| Lundi, 26 septembre v Balle de l’Hôtel-de-Ville r * :•?‘ Les concerts Larrieu apport r voir ils nnU' Ucs du pays muai •/unitd ou tjif lo n.\'oilà un ho unie qm» les nécessi- .- r # ,!( îa vir 01: .otniuit loi. 'iw »«¦ leurraient luio.écrire.Tout le monde se rappelle 1 « 1 ix parents et dix amis lu mires- # # «ant chacun une lettre par semaine.cert intéressant de l année de C’est un moyen que j) auraient f - .__ prendre très ayantageuscnient les J Jü/il! D1CT1, Oil pfOlTlCt CllCOrO pères, mères, frères, sœurs, amis,) ^«4-4-^ etc, qui ont un fils, une fille, unjpOUlT CCtlC l01S« frère, une sœur ou un l»on ami au i loin, pour se conserver l’amit ié j de ces absents, pour faire mentir, en somme, le fameux dicton: loin des yeux, loin du caur.Et puis, la région, cette petite patrie d’origine que l’on devrait! Billets en vente chez L.-Hî rie i- et chez Gagnon C& Ville Sièges réservés; $.100 ; 1» îpra V' i; «- •ft* 3 j JEÜDI, 22 SKPTKMR1Œ 1021 LM PROGRES DU SAGUENAY yysui wh* V fw; rrX » ;o.m' v _ 1_.1 f r,M fl'J'11 WMPV'WWW -flip- Information de Crédit La Hank of Montreal, sur demande, donne aux grants de ses succursales etramigres et à ses correspondants, l'information de crédit concernant ses clients, afin que les maisons de commerce qui font affaires avec eux puissent obtenir ces informations si elles les dusirent.I a Banque se fait toujours un plaisir d’obtenir, de succursales étrangères et scs correspondants, des Informations sur le crédit de maisons de commerce étrangères * que ses clients peuvent désirer.1 ù BANKi OF MONTREAL ETABLIE DEPUIS PLUS DR CEN I* ANS Total, de L’àctif plus de $500,000,000 Succüréale de Chicoutimi : J.O FONTAINE, Gérant.rrrvj Paletot perdu Un paletot iris fer, a été perdu jeudi dernier, le 15 scplernbro, à partir du magasin Massicot te à la Rivièro-dti-Moulin.Récompense offerte à la |>crsount i ucl ion et pour leur grande consolation, par le Père 1rs d«* < lépicul Jésuite et serviteur utile des Mi.v-iuns du (*anacin!ant«*-agruire.|,e> trois hommes «pii sont pr» posés ou «pii s** proposent ainsi sont sans aucun «i«»ut «!•• parfait.* gentilshommes, d'excellents citoyens: !à n'e.-t pa> la question.< ’e qu’il s’agit de connaître, c’est leur aptitude à lien reprçsnnter de toutes façons leurs électeurs à Ottawa.Or, il ne su Hit pas «h* vouloir «’•tu* député p«»ur être un bon député; il ne suffit pas non plus d«* l’avoir été déjà un temps plus ou moins long, il n«* -uliit pas, enfin, «t suit on t.d’avoir une vengeance à exercer, un nom politique à refaire.(.Quand «ni a sincèrement l’intention «l«* servir .scs concitoyens, on commence par voter tout borna ment pour les candidats qui paraissent 1rs meilleurs.Lri citoyen qui donne son vot«* présente pas a.'s«*z suuvent.On vote bien plus par emballement «*t par habitude* souvent même par corruption (pie par emvietioii édai- Sur l«*s millier- d** voleurs compris dans un district électoral, il s«>j!|,^(s ( 1 dl« i*** français de Gravel- trouve* (pie l'un d’eux est appelé* à représenter tous l«*s autres au parle- i ^ tttrmte ment.Kt, coinim* cette repré*s(*ntation est aussi importante «pie difficile, J“,,,na* vigilant et fran- ii faut avons joui traïupiillement «les avantages ih* la vie iuo(i,*rn( sans pa?;tag*r un |K»u avec un g-oiip • inqxi-ant de nos compatriotes c'«*sf (pie nous m nu mes des égoïstes; non pas tant nous-mêmes que 110 représ«*îHnn!s et chefs: l«*s gouv(»rr.ants canadiens et rpk»l>éeois.ant eci * tents.Voilà ce (pie nous avons à dire pour aujourd'hui.bonis VOTANT Au fii de la plume L* vsm t \ n « ¦ : : iTiti.iQt*;: Dans la rrapiété, ,»n domarde nu g«mvernement provincial de eon-îdérer la (piestion «lu point ,1e vue pratique plutôt que théorique, et, c,*la est très just,*.Sans doute, N* Gouvernement fédéral nous parait plus obligé encor,* que celui de (Québec d’assurer aux citoyens du Canada les communioa- 1 .• -i • .vent, mais il a eu raison line fois; , c’est tout dernièrement, lorsqu'il a déclaré que le mouvement oti-j vricr international était sérieuse- I.a loi de l'Assist nice publicp:* nu‘nat'v l>ar capitaliste, est on vigueur depuis 1«* 1er "«•p- ^ par h* t,«b«,a!uiie national.Kn t ombre.( ’,* jour-là !,» (ïouvern**- 'Het.1 Internationale est bien en ment a choisi comme directeur de bais-,* dans toute 1 Amérique.L’I • •ancq ^ pas encore tenus (pie lui de donner ces communications.De meme que J CHASSEURS g* VOUS pftSfREZ VOUS PROCURER UN MON FUSIL OU BONNE CARABINE è Jm pui bon marché, tcrivri dcmand«nt notre Catalogue.FUSIL ^u*'t »p«'c{«| A un coup, garanti po«ir n ,.Poudre blanche.Prit Ift 35 è $14.1)0.Uubine» Savagc-Winchertcr Martin, etc.CARTOUCHES f?ou# •vmi d,T du loua let calibra», anciana * ou nouveau!.LUMIERES Sp^ct*t pouf ta ch*M« da nuit pour la chat, ale.cher ' BREGENT * QUARTIERS GENERAUX DES CHASSEURS W8 rue Slc-Calherlae Cet MOHTWAb af LE PROGRES OU SARVftN* Commission Liqueurs pour Hôtels d!Eté, Parcs d’Amusements, Banquets LES HOTELS D’ETE.\situès 'dans un lieu de/villégiature, et reconnus par la Commission, * r *ajvent obtenir, pour une période; n'excédant pas ôimois, un permis d’hôtel qui leur permet, à partir de 9 heures du matin jusqu’à 10 heures du soir (heure solaire), de vendre tous les jours pendant les repas, au verre ou à la bouteille, des Vinset des Bières que les visiteurs doivent consommer/ surplace, dans la salle à manger seulement; et un permis de Taverne, qui leur permet de vendre de fia bière au verre^seulement.à condition qu’elle soit consommée sur place, à partir de 9 heures} Qu."matin jusqu’à 10 heures du soir (heure solaire), tous les jours excepté les jours de fete.LES PARCS D*AMUSEMENTS/dansUes villes et cités, reconnus par la Commission, ayant un restaurant où il se doruu^des repas, peuvent, pendant le repas-que prend un visiteur, lui vendre au verre ou à la bouteille deswins et de fa bièreajue lui et scs convives doivent consommer sur place, / dans Ja salle à manger seulement.Les Parcs d*Amusements peuvent faussi avoir un permis de Tavernerqui leur donne le privilège de vendre de la bière au verretseulement, à condition qu'elle soit consommée sur place, à partir de ° heures du matin (jusqu’à 10 heures-du soir (heure solaire), tous les jours, excepté les jours de tête.< Sont considcrés*comme jours de'fêtes: les dimanches, le premier de l’An, l’Epiphanie, le Mercredi des Cendres.le Vendredi-Saint, l'Ascension, la Toussaint, la Conception et Noël, et, pour la circonscription où a lieu une élection municipale ou l’élection d’un député h la Chambre des Communes du Canada ou à l’Assemblcc Législative, le jour où il est procédé au vote dans cette* élection.J JEUDI, 22 SEPTEMBRE 1921.3 t L’EAU RIGA *.i [ v r \ l.A ( O \ ST I P A I 1 < ) N Une aubaine À/no magnifique collection de cinquftiite-ct-un livres anglais, reliure solide et très jolie», écrits dans le plus pur anglais et traitant un peu tous les sujets à la manière des encyclopédies.Prix $5.5 comptant.S’adresser par lettre à 1C.L.case postale 333, Chicoutimi.J.II.o.ETAT-CIVIL BANQUETS., Toute personne ayant charge d’un banquet peut ÿ vendre des Bières et des \ Vins.,pourvu que la consommatfon ait lieu sur place et pourvu qu’un permis à cet effet ait été octroyé» par la Commission sur paiement des droits prescrits par la présente loi et que ce permis soit.cn.vjgueur.* toutefois, si ce banquet a lieu dans un local pour, lequel un permis de vendre pendant les repas a été octroyé par la Commission, et si ce permis est.encore en vigueur, un permis spécial n’est pa* requis pour ce banquet.Aucune liqueur forte ne peut être vendue-dans.un Hôte) d’Èté, Pare d’Amusement ou a ült Banquet.Il est aussi défendu de mêler aux Vins et aux Bières une liqueur alcoolique quelconque* # Commission des Liqueurs de Québec Cette’ annonce n’est pas publiât dans te but dr favoriser la vente d’aucune liqueur alcooli-1 que.mais dans le but de /aire connaître au public cette nou velle loi et d’obtenir sa coopération*' atflQ g La Committion informe le public, Ht lu ¦ que tous ses employés sont porteur» des moyens d’identification nécessaires.\ Toute personne qui se présenterait sans être porteur de cette pièce officielle derra être , considérée comme un impostovr/ W .- .A- • -A .• - A.Lê~ prochaine tnnoste traitera des MUNICIPALITES et de la LOI DES LIQUEURS* r > 13 sept., .1 os.-Art .-Léon, fils do Hcrmenégildo Bergeron ci de M.-.Blanche Bouchard.Parrain: ense.s est promis»» à celui qui le rapport »rn à ce bureau.1 fs 22 sept.D.2277 M.( Imrles Savard, de l’Anhitibî, autrefois de St-Ambroise, est en promenade chez son père, Ludgcr Savard pour une quinzaine de jours.Une belle propriété de la ville sera vendue à l’encan, mercredi prochain le 28 A.Service Local «t de L eagle Diftaacfl sikacooSbast avao ?, La Cie de Tdldpkasé M BDBEAD PRINOIfAL* CHICOt TIMI.Télé; Aïonmmti IIMittN WN# $S0.M Oo La maison, emplacement et dé-pendanccs, de feu Jos.Blackburn, fils de Thom.ancien charretier bien connu et victime d’un accident mortel, il y a un an, seront vendus è l’encan, en bloc, au plus haut enchérisseur, inereredi de la semaine prochaine, le 28 courant, A 10 heures a.m.au bureau du notaire St-Pierre, à Chicoutimi.Cette propriété est située sur la rue Cartier et est voisine de l’emplacement de M.William Giroux gérant de la maison Côté et Boi-vin.1 fs 22 sept.D.2279 ENTREPRENEUR MARCHAND DE ROlfe Manufacture , Construction d* (EN VILLE au AU flOMM) Fabriques de porteà et de fenêtres .¦ PECt ALITE : poteaux dé (jft-rsndss et d’eflCsUflpfl;^ AHortlment complflt d* bois de plancher, de halo A finir, et do boifl * -do charpente U n pris Mint ll HMinslk ERNEST TREMBLAY Riv.-du-Moulh»l in Oit a j •• » .•.—i* : U .i •«I .1 .v i i \ini # .t A .* 'rfa •t f' '*4 t ?J h « ¦ » A 4 j t • ¦•ii .r.2 .C.A 3 r* *—n.' •Anci -su ; t.f » • M 0.^879 9^65 « .1 ICI III, 22 SEPTEMBRE 1921 LK PMOUItKS DU .V\C.U.N'\ , IHltl e a ï :l a .es Mches Voie i : A ssombrisser la pièce autant qu'il rat possible de le fane, fermer les fenêtres, lever un store d'environ huit pouces afin de laissât pénétrer le soleil» mettes dans une assiette une Hondelle lut Mouches tie Wilson (ayez, soin de bien Vhumectvr d'eau suis toutefois la recouvrir), placer sur le boni de la fenêtre, l i ou la lumière est vive, autant d'assiettes que vous Je pouvez, y.at it * la pièce fermée pendant deux ou trois heures, pais MH» ’ • ' ' btule/des.Voyez l'illustration ci-dessous.Mettez le.assiettes loin de la portée des enfants jusqu’à ce que vous en ayez Jesoin pour une autre pièce.Lû vraie maniw/f d’employer la Rondelle Tue-Mouches de Wilson r.s Hanau t i cléricalisme, mijonrrl*hiii désuet **t périmé que la Trance u pu rayonner sur b* monde.C'est plutôt *on retour à ses vieilles traditions ! • n* 11 «pli s«*S I i!I«* :tïn«'« #|«¦ i i g;n-« une influence lior- «I* titres.Crin est -i vrai «pie • ntcralons maintenant Lettre de France 190!-1921 (Fur l *i aiiçois \ i uillot) Paris, Kl août 1921 Deux événement*, durant roloDg(Tnents le» pills étendus, 'augure interrogé n'aurait pas hésité une minute à mettre au pre- mier rang, de très loin, le départ dll Nonce”.“Mans quelques animes, eût-il répondu dans dix-sept ans par exemple, « n 1921, la France établit solidement sur le bl«»e anticlérical aura suscité «le nombreux imitateurs et la diplomatie poriiihcale sera réduite à quelques rares ambassadeurs aupiès «h* quelques nations de troisième ordre.Muant à votre assemblé** «le catholiques, à ectt«* réunion «pie vous noiiitnex.je «*r«»is, une Semaine Social* .«*11«* se renouvelcrn p* ut-être «Tieore, si « promoteurs ne sont p:i artsleipité eu bas av«»e la iii'teliiii**.Dan- jt 1«* < !«»rgé, «huant la guerre en lui I y étaient repr«‘,.- très bonne terre avec -an- solution, les requérants sous-| i .» * .• ’T Iml.itunt l’uni! ou r,u- T™!™1 c ba.t,88C8' ?'tuee des huit pamiss int 4ji- « yenboiika, a un mille de 1 • ***t « t 11* t « t : Ta* !« «lissai*.Saer«*-t ’« 1*111.[ 1 église, de la fromagerie, >!«•-( .iiln iin**.L* - B«*rgcroiine.-, !«•* K-«*oiiniain>.Saiih-an-Mouton.h-Mille-Vaches et l*«»rt-n«ut.«•onsi-«lérant «ju«* l«* .x*ul moyen pratiqin* pour trav«»rs«*r «l«* Tailoussae à Sf«•-€ :\th«Tin«* serait (coiniii'* la ehos«* m* pratiipiait avant il y a trois ans) «l’avoir un p« tit bateau à vapeur (lugl pour «huilier un HTviii* \n r'iu.in4*nv ; «Tvi«*«* sans en«*«»urir un déficit, «leinniidcnt à \«»ti«* < îoiiverth'Iii* n» • h* leur \«*nii* • n aid«* par un octroi «l'uu moins s.VJOO.t «ui-i«l«Tmit les rcvi'inis important- 'o»>ki«vàtion ai* Itov.u Ml M S.Vil KNAV Kl I# \« Sr-.li; an Partis «h* la Malbaie le 10 juin à boni du Sugarnatf, nous arrivantes v«T - î« * - » »?r à Ta« hai^sac.I.e bateau lai-sa h* «niai niai- bit n-t«*u il eoinineiK/a à ph uvoi*' «*t une brume ép:ii-er«Tité.Mnfm nous arrivâmes sans 0*1-eoinbre vers h* matin au cpiai d« >t-.Mph«ui-«*.Là, nos primes I* Rolwrv.il-> igu«*na>, pour b«»l exhibit «le elioux.(îagné par M.( ’harles ( îravel.$0.00 à l’élève-jardinier qui a !«• plus beau couple »l«* poulets.(îagné par M.Robert Grave! «lit Fortin.Par M.Adélard Fortin, directeur «!«• la Société d'agrictiltlire.si.no à Pélève-jardinier (garçon) «pii a remporté 1«* plus «l«* prix.(îagné par M.Robert Crawl «lit F««r-t in.s LOI) à rélève-jar«lini«*;re (fille) anl lo, dADtiol 1 Ida milliard J 5, Arthur Simard 2.L>.I Mari»*-rh«*r«V«* Beaulieu IA, Etienne Bérubé 0Û, Rob»»rt (îravel «lit !• or-tin 11.10, .Iules Lamy 50, Philo- ATELIER DE DESSIN Laferrière & Cie Edifice Laberge, rue Racine Chicoutimi Casier postal 237 Téléphone 157 mène l»ra>*ar«l 70,.l«*an-.Mari« Bra> t«»nn*t t«* Simard.«ut favorisa Mlles An-Boldiu* «*t Marie-Emma I X TEMOIN A J0NQU1ERE 1)«* plissage en vill«*: Etig.!3oi- vixi, .1.Tremblay, ( ’liicoutimi.Ls Fortin, I lébt-rt ville, .L-A.Tremblay, St-Alplion.se, Ed (îagnon, St-(î«'riéon, l)r J « »s.De va renr.s Québec, Pli.Néron, St-Juseph d’Alma, J.-A.Cagné, Station d’Ilé-I M‘i*t ville, Ad.Lapointe, St-Am- sarri 20, Julietti* Pa«*attd *20, Al-jhroise.nhonse Bo!«lu«* Paid-Emil«* Bol-, \ ,\ r/i vn;\r 1.05, ( ’éranline Lemay 1.70,! M.1.-Emile Brassard, étudiant plu due Germaine Boivin .*3.05, Cérarri Le- j en médeeinn après *.I Mavnard 20.Louis-.lo*5.Villeneu-, né reprendre ses cours à 11 niver- Succursales a Bagotville , 50 M.iri(.BI:itl,.ht.|);l|iair, Mllt (i(.li.n.li .I.-rnior.ct;^t-Felicicn« 45, Jean-Mari»* Délaunière 20.| M.et Aime A.(îiranl.«I lléberl- J.N.O.D.l20S Ta’lleur à la STATION D’HEBERTVILLE JO.Louisia 'freiiiblay S5, Ar-j ville, étaient au e , l'erdmarid (.vage est rll-l.inis «ayons «lu • olril, iijouiéf u l.i tirs rimcrri.m» r/n->|o>< H.VX I » I llllltMl i ruufiRi«*nts.lu séance «,«iiiiiiu,iii,r «*t .tant pip.pour les retardataires.jNotis1 allons étudier «lans le rouis dâ l’année “La «pH'sti«m «iiivriêre".question aussi vast(» «pi intén*ssan-t® et.c’est bien «•«* «pu* nous a fait remarquer notre d«»voué aumônier régional, (pii avait bien voulu s«* joindre à nous pour cette séance d'ouvert lire.{Daiis un court aperçu du sujet, ttprÿs avoir t’ait l’historique «l«* hvl!'(|bti0tioiiM (pii a toujours été et sera toujours, il appuie sur la hécé^ftj&do la bien étudiet à cause de * son importance primordiale.J/éduçation de la class«» ouvrière et même professiomielle «*st à faire.Il est doue «l«* toute !ié«e>sité «pu» des laïques étudient >éric*usemi*nt retto ¦•question prs «l«* l’in-lluetK'c de l’Eglise.public détail n’est pas une “vétille".Paille aux yeux «les persécuteurs mielleux ou «les transfuges nail's, c'est la poutre aux yeux des broyeurs Le commerce entre l'Allemagne et la France a fortement gagné d'ampleur au cours du premier tti-m«*str«* 11)21.!.’exportation de l’Allemagne en France s’est é|e-vée à SIS.!) millions de francs contre dP-’LÙ millions d«» franc* pendant la période eorrespon«lîint«» «le Patiné** piveédente.I.exportation français»* en Allemagne, (pii n'avait pas «lépassé I millions «l«* francs*, s'est accrus a t».{().I iml-linas «l«» francs.En dehors des groupes (pii ont grossi par suite «les livraisons imposé**- à I Allemagne, il faut not«*r comme particulièrement remarquable «lans l’exportation allemande l'augmentation «les category's suivantes de marchandises: verr«*ries «*t ar- ticles céramiques, outils, bijoute-ri *.L’Allemagne «i** son côté s'est procuré en France, dans «les proportions croissantes, des cuirs et peaux, de la laine, du coton, du fil d** genres divers et «lu vin.Le groupe* des tissus de coton a«*«*us(* une élévation extraordinaire: «le ôS.| millions de tonnes il a passe à I 12.ô millions de tonnes.Le Crédit National sinaès «lans le.- études qu’il entre- prend.( bieoiitimi pr.120.000 fr«ie jirêts nouveaux au ( *omiii(*rc*e et à Tlndustrie des régions déva-t«M»s «•«» «pi' porte l«* total net des prêts eons«»ntis à I02.I12.ÔOO fr.- E.L.Hardy, «V (’oiupagni*» 08 me St-Piem*.(iuêbee.Une visite au train-exposition France-Canada Le projet d*» M.!
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