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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 17 mars 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1921-03-17, Collections de BAnQ.

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35ème ANNFE CH?COTIT!M7 17 WARS 1921 No 52 LE PROGRES DU SAGUENAY ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL LB Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorpore.—Propriétaire Journal Hebdomadaire TIRAGE: 5,000 Rédigé en collaboration SAINT JOSEPH Amour, confiance inaltérables à Saint Joseph, époux de la vierge Marie, chef de la sainte Famille.Patron de l'Eglise universelle, Protoc-ïur de notre pays.Patron île la bonne mort, Gardien de la pureté! Le Pape, nos Evêques nous demandent tie donner la plus grande* so- Concours littéraire t< PO UR LA FETE DK DOLLARD, LE 121 MA! L'exploi r m LonoSaui/i lennité au mois tie mars de cette année cinquantenaire du patronage universel de saint Joseph.Faisons-nous un devoir tie répondre à leur appel le P.l mars, fête* de saint .Tout en lui soumettant les besoins spirituels de notre âme, n’omettons pas tie le prier pour l'Eglise universelle, si persécutée de nos jours, pour notre pays et pour notre» peuple qui a besoin de protection phis que jamais.Deinandons-lui surtout tie restaurer chez nous Vcttpril de famille chrétien.Un confrère écrit: “La dévotion à saint Joseph doit, dans la |x*nséo de P Eglise servir à conserver el même à ramener dans une multitude de logis d'où elle est bannie, la vie.de famille, indispensable à la pureté tics niteurs et au bonheur des foyers.Elle doit montrer à notre génération, avide de confort, de frivolité et de plaisir, un modèle vivant de modestie, de renoncement, de travail et de joyeuse soumission aux vues tic Dieu .Heureuses les familles qui chercheront en Joseph un modèle et un protecteur!" (Pallet.Paroissial d, iImmaculée Conception, cité par le Messager de Si-Michel).» Honorons tie notre confiance « » t de notre dévotion le grand saint Joseph.Voici quelque?paroles autorisées, propres à exciter la dévotion à tSai n t-Joseph.“I! existe des raisons pour que les hommes de toute condition et tie tout pays si» recommandent et se contient à la foi et à la garde t lu bienheureux Joseph*’.(Léon XI! 1).“Que nous serions heureux, ri nous méritions d’avoir part aux saintes intercessions de Joseph, parce que rien ne lui est refusé de la part tie la sainte Vierge, ni tie la part de son glorieux Fils".(S.François do Sales).“Si donc nous voulons que Dieu nous pardonne, recourons à saint Joseph (pii, maintenant dans le ciel, est plus aimé tic Jésus-Christ qu’il ne l'était sur la terre’’.(S.Alphonse tie Liguori).“Quelques saints tint reçu le privilège de nous patronner spécialement en certaines causes; mais il a été donné au très saint Joseph de nous secourir en toute alTaire et en toute néeessitéale nous défendre, d'accueillir avec une paternelle affection tous ceux qui ont recours à lui.” (S.Thomas).“Connaissant aujourd'hui, par une si longue» expérience, l’étonnant ;l !:,H crédit tie saint Joseph auprès de Dieu, je voudrais persuader à tout le monde de l’honorcr d'un culte particulier." (Sainte Thérèse)).“Dans la maison tie Jésus et de Marie, les autres saints supplient, mais Joseph ordonne et obtient tout et* qu’il veut.” (S.Léonard de Port-Maurice).“Le pouvoir de saint Joseph au ciel est égal à sa gloire.Un père, un époux qui prie son épouse, ou intercède près de son fils, ne prie pas en réalité, mais ordonne.” ((ïerson).Dans t ouf le Canada fiançais, on s’apprête à célébrer dignement la fête lit' Dollard et de ses braves compagnons qui, en 1(160, par u:: geste île patriotisme audacieux, oit .auvé tie la haine iroquoise dévastatrice notre race au berceau.Partout, on veut honorer dignement la mémoire de ceux qui ont barré la route, eu un moment solennel, aux Huns d'Amérique Grâce à l'initiative*de l’.lc.ïo/i française et de FA.J.tinstitutions auxquelles revisit tout le mérite» du culte national pour Dollard, un grand pèlerinage s’organise pour le 21 mai, cjui réunira cent mille personnes sur la place même où huit cent Iroquois sont venus connaître à leurs dépens la va’citi' de dix-.xept jeunes Français.Lk iu't nt: contours les Eeoles Moyennes d’Agrieulture Serait-il décent que notre région, où vivent quelque soixante-quinze mille Canadiens issus de la race d.* Dollard, reste à l’arrièrc-plan dans fa célébration de cotte fête?Nous ne le croyons pas.Le Progrès du Saguenay veut faire sa part.Ft comme son rôle essentiel est tie mener les campagr.es d’idées, il s’efforcera surtout do préparer les esprit* à iVtt'» fête.Afin d'atteindre ce but, à part les articles qu’il publiera fréquemment pour tenir la question à l'ordre du jour, il organist», conjointement avec le Comité Régional tie l’A.C’.J.C., un grant! concours littéraire sur ’’exploit de Dollard, concours auquel ton?'• monde s* ns autre exception que les organisateurs, est invité à participer.Le but t!u concours étant de populariser le culte patriotique à Dollard, il importe que les concurrents soient très nombreux et sc recrutent dans toutes les paroisses, dans toutes les catégories sociales.Quand même on serait certain de ne pas gagner de prix, il faudrait concourir, ne serait-ce que pour servir la cause et pour s’instruire sur l'un des chapitres tie notre histoire les plus palpitants d’intérêt, lût, d’ailleurs, le concours offrent parfois d'agréables surprises.Nous faisons donc appel à tous ceux chez qui la corde patriotique est encore susceptible de vibrer pour participer eux-mêmes et pour amener les personnes il Toute personne des comtés de Saguenay, Charlevoix, Chicoutimi et Lac Sl-Jcan, quels que soit son âge et sa condition, peut participe! au concours.*!o Les eonipo.-itions doivent être adressées, avant le premier joui de mai.au Comité Régional de l’A.C.J.< ’., easier postal I I, Chicoutimi no Les compositions devront avoir au moins trois pages et pas pim que huit (format papier écolier).Go Chaque composition devra porter au dos dn premier feuillet—-et là .seulement les nom, prénoms et adresse du concourront.Le copies devront être écrites lisiblement.On écrira sur un seul côté de chaque feuillet, à pari la signature.• 7o Les personnes qui veulent prendre .part au concours sont priée d'en avertir immédiatement le Comité Régional de l’A.C.J.C’.ou h Progrès du Saguenay.So La eoroclion des compositions sera confiée à un jury dont le* noms seront publiés la semaine prochaine.Go Les prix seront décernés en séance pùbliquc, le 21 niai, jour d.la fête de Dollard.I0o Les membres «lu jury ne ti uniront compte que des travaux cou formes à la vérité historique.lo < ’oiiiim» références, nous suggérons YExpb h de*J)ollard, que non publions en feuilleton, ainsi que Si Dollard rtruuiii, //Oublié, .1 PanlUo les beaux (’ouïes /tisùnupics d* la Sociii ' Si-Jeuu-Papilule de Mou rca •t toits les manuels il hi-'toire du Canada.A ceux qui voudront d’autre , nous indiquerons de nouvelles sources de renseignements.12o Voici un canevas que mus offrons aux concurrents, avec au 4ori.vation de le suivre ou de le délaisser: Montrer brièvctnei t la situation de la colonie en 1GG0.Faire l’ex posé du fait historique: préparatifs et combats.Appuyer sur la beaut du geste cl montrer que c’est lui qui a sauvé la colonie et, par suite, h civilisation contre la barbarie».Terminer en démontrant l'opportunité île faire revivre» Dollard aujourd’hui pour réveiller la fierté nationale.Pourquoi pasdécoupir cet article et sornette à l’œuvre immédiate* ment ?Jean RIDDEZ chante de façon délicieuse.Il a déjà remporté de grands succès en Amérique en 19121913.Sa tournée de 1921 va accroître la série de ses triomphes.Le premier triomphe à faire à un grand artiste, c’est de lui donner salle comble.probable-seul con- t ._ y t: r ¦ ' cert que nous aurons d’ici à l’été.Profitons-en ! C’est ment le JEAN RIDDEZ On commence déjà à retenir les billets.Hâtez-vous ! N’attendez pas qu’il n’y ait plus de belles places.Ce sera dommage, mais ce sera irréparable ! .M.Eugène LEDUC, tenor, directeur du conservatoire d’Ottawa, et M.Emile TRUDEL, pianiste de talent récemment arrivé de Paris, accompagneront M.RIDDEZ.Ne manquez pas de lire les ANNONCES dans le journal et les circulaires qui seront distribuées.Couclies-chaiides Le* mois île» mars est celui des 1 chaude», c’est un au développement il il.’forme et constante.Les gens tie* métier ont différents signes pour dégré propice f Tels sont les points principaux d’une chaleur à la confection d’une véritable cou- •ouehos-ehauclea.Le» Pullet in des reconnaître quand le fumier est.\gricuUe.urs du 2G février résume jà point; ainsi l’on dit qu’il est.en •liiiremcnt cette question il itères- ; bonne condition, ch le foulant, ante pour les cultivateurs.Je nne j l’empreinte de la botte reste bien lermets de* la transcrire et d’y marquée.jouter quelques notes.Il existe différentes catégories Boites Lorsque le fumier est placé, on le couches parmi lesquelles on i installe une boîte sans fond, fa- lasse d’ordinaire les couches chaules, le* couche»s ele*mi-chaudes sour- briepiée de* 1 madriers do deux pouces d’épaisseur; celui elc derrière* La première» école» moyenne d’agricuburo est établie* a Rimou>ki.Li double raison de» ce* choix est, parait-il, h» site « b» cette ville, on plein district agricole et l’absence» chez clic de*s niées subversives .qui minent les grands centres.L'initiative heureuse * Raphael./.’ n^rmplù-n m’a *’• ' im/ia .tenant) les Ancunat m'aldgi, m / (p u ./ u re d« h in lia .* \ -r truetion si solide et i elii'éticmu* ci I* l’é lu* • m lijiieu>e (pi’il donne aux jeune lili ,pu ' n • raie, aux fidèles de N.! b du I officielle les motifs «pii les a\ ii< it ;*i nastère québécois polir t ;:t • le lion si éloignée: "Ut: r.nm , - lionnes rtliqicusfs n'tan r'Un ., aux enfouis th fa ralht d t Lut >' .ha qu'elles distribuât Jmi/tn n * • .tfu.: nom z • hoir eomnn h s ar.t/ .r sa bonié ««' sa misericord*.lûw, ’ vous leur canJicn: m jeun » ta , les scivntv.es humane .la ¦c .r•• .sa in tri.V L’appel épiscopal n** tone .*.I d, lion: Hammnfji à }.!a / , ; le jour de l'installation.?ait un« , térable confiane» in tnif 1 d i x manifesté aux InMoupie r le a u • h\s âges.Avant de clore e< tte premr , ¦ ; : ¦ f •.t gnalcr au lecteur la eoinei(îer,ee e h* l«*r août itirlD que commença a ’• h ce fut encore le 1er août 1SS2 «pi* V* nvr mission de ce mona tèie '.‘ DEUXIEME PARTI K T‘J: 5592 - - - t.-.11 * 11 « A1, .J- :n ' A ManuKicturiers ce.î-Jois de toutes sortes - Qu.bec.- - Notre Marque de V'alîses .CLT.T-D:GESTION » curent un soulagement V r • « t prornj t pour la .’ • ' .u SCOTT & RO WN E .irl .rt Je t'Lm-îiioa Scott » 1 •• :^i rmwMBiLai u s- ,/• 142 rue d > f r cl ! au, as a vue n if,;> VaH.^ea îl toile, en la I., nidc les es de /gycÿ rfo rfl m] x .¦ -) » x> r i.¦ ru, o c* W «i on te: ut ipeau, «(arj.^uc CIL COMMCfîCC m * /.t r»rt En carton.: rail! rt VI & 7 ¦yf tri > * y Jf Wl.- T le Vil 11 ¦aux et.>nt tu nui « » er-t y' t v-v ç-».it-* ü-* J o a #/ «Ht V Cl c hcr.1 t n.1 ** h, v:ir> M.ii;c; tTiTI ** >(}• ^ * t «'i# t ' i; - tj * * br, à < et) .Ni :tni ne le r* ! ù< t h ré: : !.n-t yy>!toti mat Les besoins du sujet nous n:, f;il r il faudra bien, désormais, nous j .- «lu role de .Mère Sainl-Rapli.xel, 1: t à ILuiipletir qu’il convi«‘tit, tout ce «pu ; e l’i .• : R(*berval.La construction pteinière sulur;- a eu confusion '< a ;• précédents.J.es citai ions atuibia - :• I -id- i • ;.» , l'abbé b-K.Laflammo.* incendie^ tpii.nous le verront, ont iinpo-.* .1 • • sacrifices.A la première ronlré* *, en -epi pjlm» I>sj.* pagnes comptèrent une petite f .mille de d’une cinquantaine d'exUrues.t '«• ;; >11 .a .années.Vers 1S90, les pensionna • : d « * n» a r 1 •'>« Rappelons «pie c'> Le système de ehauîTag» ne v.n: d -.-ter *n rien De I8S2 a 1892.on - en reim -^ i* à O* n r*f -* d< maison.Mais il n’v a pa.» •-euh* • ai! , a» • piiqliés mais efficace.Par -uit" d’nn \ * * * * i ne timiont point.L.i fun ce r* '• ip; - à un moment donné, il i dUr oi:vt • , * fermer pour se.rcchaufîcr.1 .?rité cléconcertante, du moins en p • ( 'étaient le.- religieuses «pii.a ou.!•• 1 !.du matin pour allumer le- p«»c • • D» pnmiier inoiuustt rt oivii : .la .gnerur Rac.iia» h» jugeant in.• .fii-a ,1, ontr>.ev.— n • renient.avec la maison-mèu* et oLtmf la (!¦•.1 r « , J .d’un.voyage (pi’ilfit à (tih-bte.L* ; up* i rcr le» bénédictions célestes sur la v* di niio-i 01 ; _ j > P “• e w é ont Alaladr p\lis n i.!.e : S -au r ,t U1C ; s auedi après ! *i: (he.* on i c- furu-rai •li, à uen* hi?i % t H.Mir u(î .b inhumât ion tccta-uin > r >!i* eu •V !Y*rl .u mi 1ère Hn t «tu ,ikj 1 *< ne j o.v ’ourtn* y.,a 4**r, Ad *lj* il ‘ ?I t n.fUI n « v_/* I -’O r-' e -» y -IVi'i* 1 •, t ( O m \J I* cours do M.GaudreatdtJ M.è.audreaull h?dépiîîx* de ( hi* | • • ii - r 11 i a, a 1 î l.yia Constipation.c’cct l'ennemi de L: j v faut combattre efficacement avec 1" f r\ PTT»1 prf \ l’in : K-r J A tiible.Il a souligné l’imporraneo nom ! e ivornoment «Lent ¦ .¦ ci j de favoriser l’instniotion des en~| ;ant> dans les régionV.-rio Colonisa-! ion.Tout en approuvant le progiv ’ !•• loi miniuérj J, M.Gaurlniaul 1 fait preuve d une cér* .bie iuJd» Fil!e deman ée 1 / f : t — >: te-' «.¦ * A*.V ., .U remiJe populaire de ta Constipation, per:c f.V, r.-ii *# sûrement t promptement, sons causer aucun mut aise.El ntt! partout, 25c.I.i bdtitelilc.Scc:c?e tics P:.rp.it v«' R:.»î if» r r Pl-tcle u pirtottt, 25c.I.i twuteiilB.Société des Ec*jx PurgafT;: P;^, t.?, r.c Plasls, Kcntreai.Carlctà xn^muer pour «ikhre ur il?,.ir * • On d: m; ndc une fi!'-' ; ur m toi irnntédiaf.S \i* Irc'-.- cr r.: \1 | • d lu FO 11.propt ’I te! Me!! vue.l.n.o.D.1934 ;l f! • m : tour r.u meilleur h (pitdités comme au plus 1, h ur- défauts.Elles non* 1 ne 1 j ¦ : o! liées entre les mains , - b .o! Ait mire* pt extraor- ,i u , des héros et des traîtres : ou; ‘ • fnps et à tou les mcs brin défendeurs, nveo-toufc • i•, : ’• ::i u ' connait.au;, : o 1 * ., « h .* « ms pas, nous .\ - dans eirron *i me* de i]i hues mets d\!o- (; i , * v ¦ • N 1 *.au; "iis pour not*v argent î ;> • 1 le» era dép«»>é * e in (! N \|.v f ' r«, * t t i.’i- 11-111 »n A: \ il! MÇUs'C.TC t t a bille' d 1(1-i}\\ "n ne.1 • d retenir v *s placis , e *p*< l’on n*ou-ui a«*hôtt»ra un •('uienif 'it la oii** imu-.’ et surtout .c ntril.Hié à une • ; ' re- • ¦ : : t * j b e.’- S - ’1 entier !.i t î.irde d I lonnetir r.-e .;.u .IcS r p .n?.x an 7 tov.1913 Vîi •ehi w\ ,->•»» Lis '.Visphone Bel' hï il-lM PRINCIPAL: 1 :u •.;,î.irit-phüii» .i» ABONNEMENT: - ce .uî-és Ç2C.00 par an.' - - 130.CO par «n, ENTREPRENEUR ’ MA.CUAND DE BC'ÎS i • ’vr\au?acturie nu»* ;:m :r (li.v «ou-  LOUER Ain*, truetion de maisons TB VILLE DU AU DEHORS) ' ‘ qi es de portes et de fenèlrea .C* ‘.:J7E : poteaux de vé-ran ’as et d’escaliers .f.sortirnent complet de b de plancher, de bois à finir, et de bois t COYjU] >on.incLL ( icvk;.?u*v reii‘ p'i tf« t-’ \*îl!n 1 .J' , .XI* i ! .n.i-bVLL t.'n-R;; EI •• , .TIC ,M ¦ ____________________!_________________ obi Ddfl, \ -10-1 i -2 f-* 1 '"-ns.i) je.pi Riv.~ de1 charpente , • .‘ros prix défient la concurrente.ERNEST TREMBLAY Industriel ’du-Moulin 1 an D. LE PROGRES DU SAGUENAY A ST-GEDEON Uaptkmi:-4 le •) mars, tnv.( iarneai •OU’* 11- i i « • n.B U 1 i i r* î-* • 1 ?1 Mi i » !.¦¦ • \ • > mars.tr;i (r L< mieux M:.ï ii - h anne- j(l^ .ni * scar.|>;l i *: M.rt }.i lî h * a|qc, |)|« ! ! TlOt .UlpT.S ) C\'y:ige (le qitf*!«p:.-*; jours à Québec.• ETAT-CIVIL La;* : ::.n;s 1.1) mars, Jos.-lLtymond-Alon-zo-Ai :ct, fils de \ inias .•1 • !*• Lict -ta, Tbibe.1 lit.Parrain: Elias Sa-\.i: tarraine: Aime Ht ron.la* U mars, Mîcam.ita-Mn.gur-ri: .liiic de Fhiüppo f Arpent ici* lî Victoria Gagnon.Parrain, Jo.m-iïcorg«v* < oigné, mur» aine: Lucienne Carpent ier.l.a Id mars, .!o>.-.T(v*.n-Mnrie, fil® (la .1' »hî‘0> A * *11': '• 1 r• Î Mlancle* r; tu-dreindl.Parmi.!, Henri Martel, marraine.»: Lydia Dallai;*.*.le* lOiiiu.-', i.u *i vi.fils de Ludgcr Pim son et d • Ivuina Lavoie.Parrain, (.îomrd Pearson, marraine: llose-Alba Pe ns >:i.I.e I?mars, .Jos.-Pau!-Jean-Mari* .id: de I aie Girard r4 .y.¦ ¦ I !¦ .S ') I \kY- rÀlC' .; 1 ¦ Lundi le 2! mars 1921 et /es jours suivants jî., LES CHAPEAUX, LES MANTEAUX, LES COSTUMES, LES POLES AINSI QUE LES XOl ¦ \-EA l X T/SSl rS A l ’PONT LA PPE SEANCE SUIt TOUTE AUTRE MAP.(HAXDISE CAP IL BRILLERONT AU PREMIER PA VG.NOUS IX VI TON S RESPECTUEUSEMENT LES DAMES ET LES DEMOISELLES DE N01 S HONORER DE LEUR VISITE.L=li.Carrier Limitée Rue Racine.Chicoutimi.» .jjtSCEQülÜ sm •M Fn rhAîe gris laissé sur !*• train de vendredi matin.Prière d* D nam t.tre à Fred* 1 y .lean, Ste-Ann *.17-21 mars.1).1 dû ! (îaléo 1 A STE-ANNE i * A !*TKM K S L*‘ 7 fév., Josoph-Albort-David, eptr.nt de Paul (‘ouiüard et de Mari**-Louise Hrassanl.Parrain: Fran- .eni*-.?os o i (.’ouiüard:marraine:Hé- 21 fév., Marie-Annie-u*titn, en-!(jon; ,,t.*trrairie: Annie (Sauthier, j 2 mars, Louis-Joseph Oirard engins L'élangt*!*, oncle et tante de bint de David Gravel et Hébcrtvillo on n importe Kooiioinisoiis, car il n'est ptis bien ptmPs- ^“s adversaires d^po- .le temps où l’ouvrage se fera lft K0,»,»° «>nvenue de coté de plus on plus rare.'-1 d m,"'V (!l f|« feuÇlI,rs Dr i*\-®\« r ront gratis.C/est M.Henry qui Étaient 'dé passage au prosby- il, a«*f nr,d«re h 1:1 r®nc°nlre ère la semaine dernière: MM.les d,! Jonquiôre.(.e monsieur sou- abbé Aim.Larouche Eug* ne Frenetic, I/oii Maurice et Kdmour Simard.M.le docteur Bouchard est «h» retour d’un voyage chez son porc qui demeure A St-Félix d’Otis.Toutes les personnes qui ont en main des billets d’iyu* loterie de la Croix du Cap sont priés de les retourner le plus tôt possible a M.l’abbé Ambroise Tremblay, Stc-Anne de Chicoutim*.Car le tirage* aura lieu après Pâques.Mme Yve Emilicn Angers ainsi tient que ceux qu’ils défient pré-lemleiit l’avoir défait A la lutte, A quoi il oppose que c’est lui qui les a battus.M.Henry assimile son cas A celui de Delamarre par rapport à Cinq bonnes maisons il vendre* bien finies en bois.Au centre du village Ste-Annc.Pour plus de renseignements* s’adresser À BOJVIN *fc FRERE STE-ANNE 2 fs 17-24 mars.D.1ÜG2 ________ Décarie, et affirme ijiie les gens du Lae Saint-Jean sont fatigués d'étre traités aussi cavalièrement.Il défie Duchesne et Tessier non seulement A la lutte mais A la boxe, A leur choix.M.Henry cite les noms de onze témoins devant lesquels il a fait son offre de Joh-quière.(’es noms sont A la disposition du public.Nous résumons la lettre de M, Henry pour son propre compte, 'i la seule fin de lui être agréable en transmettant publiquement son défi aux intéressés.D* rôle que prend ici notre journal est relui «le pur intermédiaire.Notes locales Attention Nous désirons aviser le public (pu noire salon d'automobiles sera ouvert tous les soirs de.la semaine prochaine afin de permettre, aux pcr~ sonnes (pii auraient Civ empêchées d'assister d ierposilion de pouvoir admirer les modèles de couleur et les voitures fermées que nous venons de.recevoir.Aux propriétaires qui garderont leur machine celle année, nous conseillons de profiler de celle, occasion de faire leur choix de la nouvelle toilette extérieure de.leur automobile.Ouvert tous les soirs jusqu'à Itrs., EUG.JULIEN i{: CIE LTEE Eue Racine.CHICOUTIMI Distributeurs pour les chars: HT7-lys Knighly Overland Quaire, Olds-mobiles Quatre et Huit, .Cleveland Six, W inion Six, Chandler le roi des six; Camions: Kelly Springjleld^ Dènby, Bclhlchem cl Oldsmollile Economy.Eu CI IRE Lire en 1ère page, l’annonce des Chevaliers de Colomb et en tenir compte.A ST-GEDEON Dr cabbage .MM.Jos.Bédard et J.Gagnon de l’International Harvester Co.J.-IL Falardcau, de la St-Lawrence Furniture, L.St-Denis, de Blatch-ford Calf Meal Co, J.-B.Blouin de Légaré et Moisan; J.Thivierge, de la Rock City Tobacco Co, T.Simard, do la Cic Tremblay-Simard et J.-S.Laforest, représentant du Progrès du Saguenay et Bouchard de Carotte et Leaieur.De retour Nos bûcherons sont A peu près tous revenus des bois, heureux do se retrouver parmi nous et leurs goussets bien, garnis.Tout le monde s’en réjouit.Remerciements Notre représentant a visité, cette semaine, la cinquième paroisse du comté I^ae Si-Jean.Partout un excellent accueil lui est fait et les nouvelles recrues que nous ajoutons hebdomadairement A nos listes nous laissent espérer un franc succès de notre propagande dans le Lac St-Jean.Bravo! Hébert ville Village, Hébert-ville Station, St-Bruno, Alma et St-Gédéon; vous avez fait admirablement votre devoir envers vos tre journal local et catholique.No-sincères remerciements A ces excellents amis de notre cause.C’est au tour des villages bientôt nous irons frapper aux portes de nos .braves cultivateurs et d’avance nous savons qu’ils ne so laisseront pas vaincre en générosité et en bon sens.AVIS Aux marchands de ne pas avancer A mon fils Roland Milliard, car je ne me renderai aucunement responsable des dettes contractées par lui.Louis MILLIARD KT-A LEXIS 1 fs 17 m 1021.D.I960.y i ., , , , .« , que sa jeune fille Emiliennc, sont Alonzo iremblay, L aos Boucher, maintenant' résidente A Ste-Annc, Phydimc Gauthier, Louis ( oulom- jm pri.shvtèrc.be, Charles Gravel.Le retour des chantiers Avec les beaux jours du mois de mars nous arrivent aussi tous A PROPOS D’UNE COMMUNICATION les gens qui étaient partis* pour les chantiers.En général A peu près .tous ont fait un bon hiver.H reste Défi a MM.Duchesne et Tessier Eugène Golxnl et «le Alma Ville-(donc maintenant A remercier la j M.Jean Henry, mattre-méeftni-iæuvo, décédé A lYigc de 1 mois.i Providence du succès obtenu et rien de la Station d’IIébcrtville Le 28 fév., en cette paroisse est ! A éviter «h» faire comme quclques-* décédé Armand Blackburn.Agé uns: passer le printemps A boire PR&TIQUE2 L'ECONOME «ystémfitiqucment: c’est la meilleure manière d’accumuler un petit capital.—Pour cela, ouvrer un compte à La Banque Nationale Süge Social : Québec Fondée en J SCO La plue vieille Banque Canadienne-Française, 310 Sue* «misaies et Agences au Canada» Actif: plus d« 333,000,000 00.Corrsspondanta dans 1s monde entier ¦ < *{**.’• B.LBFKBVM, QMraai, ;.| Chicoutimi, F* Q.nous écrit A propos de lutte.Voici, en résumé, ce dont il s’agit.1 •v 4 J iJUJJJ, 17 .MA KS HI21 LE PROGRES DU SAGUENAY LU SOCIETE D’ECLAIRAGE ET D’ENERGIE ELECTRIQUE OU SAGUENAY ! Z COMBIEN D’OUVRAGE DUR VOUS EST EPARGNE PARLE ‘‘SAUVE TEMPS” N’est-ce pas vrai que le lavage est le plus dur ouvrage de la maison?Laver avec la cuve et la laveuse est positivement pénible.Lorsqu’une femme lave avec une cuve, elle lave toute l’avant-midien commençant de bonne heure après le déjeuner.Elle est complètement fatiguée vers le midi, et, si la famille est nombreuse, sou vent, le lavage n’est pas encore fini; alors, elle a à peine assez de courage pour recommencer après le dîner.Il n’y a pas de doute que plusieurs femmes sont mortes pours’ètre exposées au froid, après avoir été penchées audessus de la vapeur de l’eau de savon et, en même temps, nous devons vous dire que le couvercle du moulin ferme juste, empêchant la vapeur de s’élever, et ainsi, vous ne devenez pas humectée par la vapeur.) .# .Vous employez peut-être un moulin à main.Ils sont d’une grande utilité, mais vous trouveriez le Sauve Temps d’une beaucoup plus grande aide, parce que vous n’avez aucun ouvrage à faire autre que mettre le linge dedans.Ou peut être, avez-vous été habituée à avoir une femme de lavage pour vous aider.Sans doute, vous avez de la difficulté à en trouver une.Le Sauve Temps épargne tellement de temps et d’ouvrage dur, qu’il vous rend capable de faire votre lavage, et à finir de bonne heure sans aucune aide.Le Sauve Temps électrique résoudra le problème de votre aide pour ce qui regarde le lavage.MAGASIN ELECTRIQUE, RUE RACINE La session fédérale Si M.Archambault n'avait pas rom porte'* sa grande victoire «le mercredi, nt.>i M.Drayton n’avait pas eu la bonne idée, mardi soir, de faire part à la Chambre et au pays des prévisions budgétaires pour l'exercice 1921-1922, la semaine écoulée aurait été des plus insignifiantes.Kn plusieurs occasions, les séances «h* la ( ’liambre ont traîné en langueur, tellement » qu’on se demandait si l’on devait ou non les lever et renvoyer les députés i\ leurs bureaux.Kn désespoir de enlise, on a traité un peu tous les sujets, sans ordre, selon que Pat tent ion était attirée d’un côté ou d'un autre.I/embargo anglais sur lev bestiaux vivants du Canada, les incidents de la politique européenne, le gaz et les les lois relatives aux compteurs à gaz, le creusage possible du Meuve Saint-Lament, ont tour à tour plis le temps de la députation.Il fallait bien qu'elle lasso quelque chose.Enfin, la semaine appartient au passé, et d'autres vont venir.< "est le cas de dire que les semaine.- Ottawa, se suivent mais ne se ressemblent pas, pas du tout.Le ministre des Finances a déposé le budget mardi.S'il n’arrive rien d'extraordinaires; si nos gouvernants ne jugent pas à propos de nous jeter dans de nouvelles aventures coûteuses, et si personne n'a la fantaisie de nous faire don d'une ou deux centaines de millions, il apport que le peuple devra sortir quelque 000 millions de sa poche, au cours du prochain exercice.Le grand total «les crédits demandés donne $582,002,098.20, et les détails relatifs à ces crédits sont les suivants: I tal’KXSKS K KM l/r.v.vr I)K LA GUERRE Intérêts $140,613,163.62 Pensions S 31,810,923.00 Etablissements de soldats sur les fermes Et al 'lisscmcnf « les soldats dans la vie civile 35,017.000.00 a Terres demandées Cultivateurs.2C0 terres demandée s pour clients désirant acheter.Essayez mon système.Vente rapide et certaine ù commission partie rachotable par vos services.Venez me donner des renseignements sur votre terre* ou écrivez moi.J.-Edgar 'I KLMHI.AV, ( ’ou nier .IGNQriEKE ( asier 105 Téléphone Centre et Dubtic ISS._ J.n.o.D.1770» no 19,310.000.00 Total $220,757,087.58 Chemins de Lcr (comptes courants (S172.087.033.39 AI ai so i is 10,150,800.00 Administration générale 130,924,070.23 Dépenses A même le capital 27.459,127.00 I Vmobilisat ion $7,777,380.00 Total 8355.305,010.02 (îrnntl t « »taI 8582,002,098.2() Apparemment, le budget semble moins chargé que l’an dernier.Si l'on se rappelle le total des dépenses, pour l’année 1920-1921, était de $0(3,225,-111.02.Sans parler des deux sous île la queue, la dilTéreneo entre» les deux totaux oM encore de S31,102,722.80.Il ne faut pas se réjouir trop vite, cependant.Et ceux-là qui s'y connaissent en finance comme en routine parlementaire prédisent quelques petits budgets supplément Aires qui auront tôt fait «le porter 1«* chiffre «le nos dépenses à 000 millions ou à peu prés.La diminution constatée au premier abord, d’après les seuls chiffres ’fournis, « st attribuable surtout aux dépenses moins fortes dans tout ce qui touche, directement on de façon indirecte, au domaine militaire.Cela serait consolant si les défie uses n’avaient augmenté considérablement flans les autres départements, au point d'annuler pour ainsi dire l'économie réalisée.l’n fait qui m* laisse pas d’être décourageant, c’est que l’intérêt sur notre dette prend «les proportions dS0,100.Si l’on eon-tinuedece train-là,que dépenserons- Vaut mieux tout cas, la politique» «l’étatisation «les unionistes n'a rien cpii ressemnble à un succès.Ear mi les autres dépenses prévues, on remarque $10,850.022 pour le gouvernement civil; $1,215,039.pour les fermes expérimentales; $3,720,980 pour le service naval; $11,490,860 pour «les subventions aux provinces.La “Canadian Press” recevra aussi $58,000.VICTOIRE FRANÇAISE Le député de» Charnbly-Verchè-ros, AL Joseph Archambault bataillait depuis longtemps pour obtenir que les discours des députés français, prononcé sen français soient traduits aussi vite que possible en anglais.Les discours anglais sont tout de suite traduits en français, et il n’y a pas de raison pour que les discours français ne le soient pas en anglais.Les deux langues sont officielles au pays, et cela permettrait d'ailleurs aux députés anglais, qui ne savent pas seulement leur alphabet en français, «le prendre connaissance de la pensée de leurs collègues de Québec.AT.Archambault est mainte et mainte fois revenu à la charge, mais toujours sans rien obtenir.Le résultat est arrivé, enfin, «*t AL Archambault a le droit d’être lier.M.Archambault n’obtient pas que les discours de ses camarades soient traduits après chacune des séances de la Chambre, mais arracha au gouvernement la promesse qu'ils le seront au cours de chaque semaine.C'est toujours ça de gagné.Il est à remarquer qu'on ne s’est pas opposé comme dans le passé», cette fois, aux réclamations du député «le Cliambly-Verehères.Personne n’a osé élever la voix contre la demande «le AL Archambault, et M.E«1 wards lui-même, le bouillant Dr Edwards, lunn .fl 11 > Uf/p h ù Jam lutiumup {/ot' 11 uni!, sibfr il m ‘le i b ni ni n (fil n f\ M fus' >i n i u hw r/i/- | (Ji'rmi 0 s nu u bi mûri huit, | | A* ill' • /• mr J I toi 11 ,«’ n, f .f / l f f des nuit s ! // i es, i l Ul iu>; • r i SSt H t tin si ni nneni th f ' f / < e • 1 m li • f % * A Oji lecil ta liter (Muni ntt ioni.yù/i • fi • ., n * /«r7v /14iri IIf ,i ii Ht S 1rs , ru j.'les isiun aussi fi § f s i / f / m j bte\ i Ut) i /uni » h iK MJ' f s ' n t ¦ humbles (, S(f / /i 1 D 1 - q A LA MALBAIE Un u \itk Lundi, mardi et ncreredi, ont eu b*u dans notre paroisse, les exercices de la retraite.Si on eu juge par !< grand nombre de paroissiens qui ont assisté aux olfi-°s:.par l’attention apportée aux seine ns cl par !«• grand nombre* A nu n.- e du bel o Jbi ).Si Dollard revenait ist).10 13).L'histoire du Camilla (abbé Desrosiers) Sl.ôt) (!()).L’< tuhlié $0.90 (7*.•(fontes historiipies illustrés 80.50 (6).L h.ir-dcaux sont on grande demande vis à vis du public parce qu'ils sont permanents it vendus à des prix raisonnables.Se pose nu—; f.iriFin ni sur vieux clnboard et bardeaux de bois.Planche Murale Linabestos La planche n lambris incombustible est une composition d’amiante rt de ciment qui est absolument à rEFREFVE DF FEU.Elle s'emploie i»our parement in- Profîtez-en A\ez-votis des contrats ou de bons billets à vendre?Si oui.vovez ¦ J.-Fdg.TREMBLAY, ( 'ourt ier JONQiini; J.tt.o.I ).1770 Au cercle Labrecque Réunion intéressante et surtout fruetueu.-e au Cercle Lnhrccqiir, lundi dernier.Nos jeune- gens sont évidemment décidés à faire quelque chose.Si lu livre a tâtonné quelque temps, comme tout ce «pli débute, il semble qu’elle est sur le point de prendre un nouvel élan.11 y a quelques uns des membres «pii sont «décidés de donner au cercle l’impulsion d** leur énergie.i "est précisément ce qu’il* faut à toute u livre de jeunesse.A part la revue de la quinzaine, qui a ouvert des horizons nouveaux sur LA.( .1.t'.et qui a servi à démontrer l'importance de Ii discipline dans un !_, plusieurs questions d’ordre théorique et pratique* ont été étudié *s, quel-I q i • ‘S unes définitivement résolues La question du ftaneai- sur les chemins «le fer reste à l’ordre du jour, et on se réjouit de ce que le-marchands détailleur.s s** proposent d’exiger le fr.iinVais dans leurs relations avec.le (’licmiti de fer du gouvernement.I ne autre organisation est en marche, qui mu prendra agréablement le public de ( ’hieoutimi.La fête de Dollard .«era célébrée | brillamment à Chicoutimi.NOTKS LOCALKS M.Bossé* sera absent pour un mois mais Mme l5o-sé ne reviendra qu’à l’été.Mlle Bossé «-*.aussi partie pour demeurer chez -on oncle, AL l’avo-e:*t Boily.à Kol»ervaI, pendant l’absn a aussi autorisé l'achat d’un autre cheval reproducteur pour t hicoutimi^et Lalerricrc aux lut ines conditions que celui de Stc-Antie.On a traité longuement «le I.» question d'une ferme «ln a décidé de primer trois chevaux, celui du Betil Saguenay, celui de St-Alphoiise et «•«•lui « i* * Ste-Ai -ne.AL l'agronome ( 'harhonnenu a traité de la comntvbilité agrieole et a ofTert- gratuitement de la part du ministirc, dus cahiers île tenue de livres.II a été décidé de prendre part aux concours de grains sur pied.dris un, prière gu'c’Ic me faisait réciter Ions les jou \s.Je rais ma s- la dire.Ei d me récita la prière: Ave, Joseph.I oils la ddes gm b/m fois ?Je, n'ai jamais omis ih ht rt-nier chu jm soir ara ni mon repos.(A suivre) !.• singulier perso/, nage rom mm-en aussi,ù, h récit extraordinaire gm voici: "Je n'ai jamais connu mon père.1 i ng< de sept a/is je perdis ma mèn .Elle /naumi un soir.Unt procession vint la prendre.II /;ail d'abord a •'rie.' à mai so/, nn curé une des enfants habillés d* rung,, calot,,, ramure ci Tube rouges acte u/ii snn, d, ch< mise en di niellé par dessus.L \ la me frappa.On me dit plus tard g tu: c'était pour faire faire à ma mire la pn/nién communion."Ma mire mûrie, je pris h peu r ••*-* - • •,*;r- **.•.?.4-11 41»ÎS -, w;: C’est tout prêt Réchauffez et Servez SMÎCE C&TE6JJ - & 14 LE MARCHE 17-2! mars.D.1953 .Simon Gagnon portaient fe corps.Le deuil était conduit par son frère Auguste sa s oz.la dz.Saumon rouge 1 !b la dz.Saumon rose 1 !b, la dz.Saumon blanc I 11», la d/.Poudre à pâte Magie l(»oz.Poudre à pâte Pmitas 10 oz Vernis à chaussure ( îlyeerinc» Noir à chaussure 2 x 1, la dz Riz 100 !bs.A f é I ;issp ex t r: i F:mey.Sirop de sucre».Sucre granulé.Cassonade jaune.Sel fin 31 •» j|,s qt S0 s.Savon Comfort, es.Savon ( îobel, es.Savon Lux 72 s.es.Savon Bon Ami 3 d/s.Tabac canadien on feuille .Mme Ni! Tremblav, oncle et tante Louis AleXieoll et d’autres qui a-î icur «l’iiîibitation.villa*, chalets, hotels, p »ur lambris et plafond h «F cuisine, ’rtmrrbrès de buin, passages, aussi pour mettre le* ascenseur* ou cage* d’escaîieis à ,1 cj» cave du feu.Elle n?travaille pas, n«* craque pas, n’absorhe pas rhuinîdité.% • LA Cie MANUFACTURIERE D’AMIANTE i • 78, rue St-Pierre ** * * * * 1 A ' Al.et Mine Thomas Rossé sont partis mardi matin pour un long voyage, ils vi-itoront l’Ouest et si» rendront jusqu'à X’aticouvcr où j ils rendront visite» aux deux sieurs; QUEBEC j de Mme Bossé qui y réddent.«!*• l'enfant.2 » fév., M.-(’laire-Yvette, enfant de M.et Aime llcnrv Trem- % blay.Parrain: Ucrmias Rousclislf.J.-A.I n : ¦.Thomas Lamarre et Wilfrid ( ïagr.é.Le /Ai/r/.v iht Saf/ucnai/ réitère à la famille l’expression de sa pro- fonde .sympathie.I?T I .1.r » J.n.o.J).1U23 ON DEMANDE Immédiatement, 2 ou 3 nppa rt* meiits à louer, pour 2 personnes, s'adresser à AL A.(îaudreault, barbier, rue Marine, bloc Lamarre ou au rrofjrt's.I.n.o.I >.Et résolu: Que ce conseil se pronom*** en faveur de I idée émee par le ( ion -vernoment Provincial (pie la Législature p:i>-e, à > i î>réscnt° s* - r* ?r a a r i sion, une loi ix'i'iuetlant au (îou Ecoulement llO Stock ,î?U'cmpruntw, pour er.suite prêter par i intermediaire des Ayant décidé d'abandonner le commerce à (’hicoutimi pour aîlei m’installer de nouveau à Shipsli tu (Terrca-n>mptic‘sh je désire informer ma clientèle et h* public que d’ici à la fin d’avril j’écoulerai mon stock avec une réduction qui sera profitable à l’acheteur.‘ JOSEPH LAVOIE, Epicier Lue Racine (IIK’Ol T1MI 2 IO-17 m.D.1937 PERDU l u chien rnolir, jaune, de bonne faille, poit fine et pattes blanches, est disparu depuis huit jours.I«a personne chez '< «un.» Meubles Sc ulp tare Dessin .l’invite à venir me voir fontes les personnes c;ni désirent avoir: Meubles sur commande.Ameublement d’églLv.(h* bureaux ou d'écoles.Escaliers tournants, Dessins fournis sur demande.Réparation de meubles usagés.Sculpture sur bois ou plâtre.P.CROTEAU Station d'Hi.umk i villi: Lae St-.lean.D.1915 conseils municipaux ou «I une commission, les sommes néec '-saire , mais pas pin> de $23.0 ML0(10 pour la construiqion d.* logements ou nmiso)*- d'habitat ion.Lu une requête demandant (pu* ic pont sur la grande coulée du quartier Ouest soit construit sur la rue \n \ I! au lieu de la rue No I.Remise au printemps.Lu eu deuxième lecture k* règlement No.201.Proposé-par Amédéo Fortin, Secondé par J.Bélanger et résolu unanimement : Quo règlement Xo 201 abrogeant et remplaçant les règlements Nos IS3, 1 S.\ 192 et 193 ci concernant les taxes, licences et autre, droits municipaux soit et est udop-di .t dornièn ' et son lionm-tir le maire el le (îref-ficr autorisés à le *vrner.Lu le rapport (ic l’Ingénieur (’laveati disant que* le vitiduc sur la rue Xo 1 coûterait $S,5fK).Ib*férp.\*raie copie.i-suiÜBfûn su “pagres 6*Qi Ji OUbuykiM L’kxi'loit i>r: Dollakd , • (Suite) ! )«»'! ; • * i et les si< qui étai ni en prière lorsque rcnitcmi se pr'- ' »n( .se retiré rem au» sitôt dans le iv t rai k ‘hement, sans avoir le loisir d’( .nport» r avec eux leurs chaudières .qu’ils avaient misiv sur îc feu pout pré | ii un t r • *rr » J* ***h- 1 • Après i les huées et d(*s déel iinc*.- (le p; trt • •t d'autre, un capital s AU LAC BOUCHETTE Aime Gustavo Tremblay, de Chicoutimi était en promenade chez on pèi • M \lfn 1 Lan i th elle est retournée chez elle accompagnée de son frère, M.Pi < Larouclu.AI.K Aime Thomas De bien?sont partis pour un voyage d’affaire AC; • Le d ir E.L ny e I I,amy étaient en promenade chez MM.Pie *re G *lii .cl '1 bon î I Vsbicns.i AL Conrad Duma is est arrivé* [jeudi d énie promenade :» Rober\;n.(Innonfagué savoure sens arme j li.sc | il Vi la portée de i:i voix, pin: demander quelles gens étaient dance Fort et ce qu’ils venaient faire.( )n lui rép >nd quo ce nt .“At'endcz, réplique îe capitaine que nous tenions cous ,1 entre nous, puis je viendrai vous revoir; et, de votre part, ne faites aucun acte d'hostilité» de crainte que vous ne troubliez les bonnes p;.:•)!•“( que nous portons aux l’rançais d • \Üc*-inarie.— Retirez-vous donc à l'autre bord de la rivière, dirent alors les Français, tandis que nous pir-lementerons d't t'4tlon.» »n« diar- I rh6c.uni imllapclien, p.uK*mcnt tin r r;rti dî « le cow.T.ti intent.Av -* CROFAST CALF MEAL | \ , .«c trou cu»tn » veau * nti nu-mv coût d'un v au.élevé» avec le lait.Voir; marchand vetr.l rr.OT' '.'T *n ",c* ^ 2’* r,° .I.cf piV-paratlone 'Tnl-mai.i r.al** ont ((»• mamifacturC-.^ et vrndui-j de trente ans.MARCHANDS DE CHICOUTIMI GAGNON & FRERE COTE, BOIVIN & CIE J.-E.MASSICOTTE H.JALBERT saut.Los e.->iégés le* repoussent vaillamment, t 'eut et blessent un grand nouitu'o d'hommes sans on perdre oux-iut mes un seul.Les Ii(M|Uois rovien cnt.à diverses reprises et sont toujours battus avec perle des leurs, et mémo à leur très-grande confusion.Ce qui surtout les*irritait et excitait en eux le dépit et la fureur c’était de voir que les Français osassent bien, en leur présence, couper les tètes des Iroquois restés sur la place et en border le liant des pieux de leur réduit ; et que malgré les transports do rage et de furie où les jetait im spectacle si humiliant, ils ne pussent en tirer vengeance dans aucune de leur attaques.Durant ce temps, iis brisèrent les canots des Français, ainsi que ceux des Algonquins et des 1 lurons et en firent des torches pour brûler la palissade; mais les décharges des assiégés étaient si fréquentes, qu’ils ne leur fut jamais possible d’appro *her du retranchement.Ils jugèrent alnr qu’ils no viendraient pis à bout de forcer le réduit, tarit qu i - ne seraient pas en plus grand nombre, et députèrent un canot pour appeler promptement à leur aifle les cinq cents Iroquois qui les attendaient aux îles Richelieu.Le canot étant donc part, ils ne firent plus T» r——- ' W - - \ ?! - *.' ' ’C ¦ r-'à ri «sL & -j ati>m • -r • - Lu w .n .sus .c-Lionuser © ?*> ^ J Yr r r.-: } , ¦ | .«'i a « Z- 4 .v j f rj** wt.± A r Y é i; i L N.- v .'.i-.i-^n" ; - * * v ' • - 'j.— V v iVy*.* i J dctlo aepaascrit bon l*( U'.l\! A 1 •• ¦ i / * 3 fr f f, j l : t a, 1 • ¦ \ .i,.t.( 'm ., 77- V«.r -:î k.©~4.7W._A .- •• -tewir , !.t.yoî A 2i ar.s H prend une police tlanu la 4 v-h* r-L T P * * vV.-' - • .JLS : .- - *id>»_______• -7 » f %.• I ¦ • /r V T.tf.V ._ -Xf b-nr.: ^ ’t.f-.- .* ,-r C .> i «L ¦?¦.¦•f < zy,?jAL.ans L’avis d’échéance de r»a prime rt'-t un frein à toute idée .» ?c c’.iic.v»! ?r.nce.’ •* ï- ,mi M| 1 1 ~ ‘X’, r~ .y y'Q f * - /?¦— rV ' • * • T V'i- / V fi .t7 r F» f ! B Jl A 50 ans—Parvenu au succès, ii peut sc payer un luxe raisonnable.- -’V.) Ui'jl i Jri# * «i r- ».i Hn tri mît D '¦¦¦ 11r* y V'- Jy ¦ •.'vq :•Y: .T'.* - * Jgfr- ULMa.Si- A CO ans II vit sans inquiétude du lendemain et surveille à loisir sc3 nombreux interets.L'homme qui mettrait de côte, tous les six mois, une somme de $200 pour accumuler à intérêt composé de 5j j î/cy aurait, au bout de 30 ans, un capital de Trente Mille Dollars Vous connaissez nombre de gens qui pourraient facilement mettre $200 de côté tous les six mois.Mais—combien d hommes qui eussent pu accumuler cette petite fortune, sont encore à “peiner" aujourd'hui.Pourquoi?C est que bien peu d’hommes sont capables d'écono-raiscr^systématiquement et de résister à la tentation de tou-ClU r a h*ur.> économies, La moyenne des hommes n’a.pas ccUî* force de volonté.Le problème à résoudre est donc de c i eer une brèche entre les revenus et les dépenses, et de savoir que faire de ses économies.Voici un Moyen £iace auquel vous pouvez anticiper les années, capitaliser, < n quelque sorte, voire bonne santé cl vos facultés de rapport aciueuYs, et vous assurer, dès aujourd'hui, le fruit de plusieurs années de labeur fructueux.Les contrats ci assurance de la "Canada Life" vous per- » * i a, ____ ___ .•.• , , » ?• metlont de vous constituer un capital, du chiffre que vous voudrez, cl dont vous jouirez à l’Age que vous aurez choisi, loul e** garantissant ce même capital à vos héritiers si vous veniez à mourir entre-temps.à 65 Ans telle c] 11 émise par la ( anada Life" est, sans contredit, la meilleure manière de placer scs économies.Une Certitude Absolue I.rs meilleurs placements «ont incertains.La Dotation, elle,* est placement cl une* parfaite securité.Le montant intégral de votre police sera payé par la Compagnie, que vous viviez ou que vous un mourriez.(Ki ailleurs trouverez-vous une méthode plus sure de protéger voire famille, vos entreprises et vos intérêts privés?Les Bénéfices Peuvent Hater L Echéance de ta Dotation * bac c Lvisc spéciale du contrat comporte que, si vous laissez les bénéfice , s’accumuler nu crédit de votre police, chaque année, au ii u de les retirer à mesure, ils serviront à abréger la période de Dota don.et vous toucherez alors votre capital avant 65 ans.Quelle que soit votre situation de fortune, plus tard, vous nppré-cierez certaine ment ces quelques milliers de Dollars qui vous trrri-veionl.(Jui sTiit ?Vous en aurez peut-être bien besoin^ Demandez des renseignements complets.Ii i »?•* —^ .*£^1 WA “2S èf\i çsv.CTh ife JUIVES SHUeiER Agent général CHICOUTIMI r * * r s / o o > •> V O » c1 ^ ^ .xo- ciNe:^% lC.* ^ bc 7° ^6' > y f d’attaques et .*c contentèrent de qui ne pouvaient suffire à la Débloquer Iç réduit ko tenant hors de erssité* de tous.fx?a IrcquoiH, té- i i portè(* (les mousfiuets ou ù e ai-, moins de cette nécefidté pressante, vert derrière lea arbres.j en prirent occasion de crier, cia Dans ci* retranchement, il n’y ! loin, aux Ilurona qu’ils eussent a avait point d’eau; (*t la soif, qui!se rendra, s’ils ne voulaient pas pr< «suit h s tssiégés les iucommo-1 mourir do soif dans trou aveô daît beaucoup plus que le feu (les le- Iô'ançais, (*t.qu'on les recevrait Iroquois.(’etU* disettr était un *ih | à bonne composition.Ils ujou-si extrême qu’ils no pouvaient jr»ts| (aient (pie, s’ils refusaient de se avaler la farine dont ils s’élnru* livrer à ronnemi, ils n’éehappe- pourvus pour subsister.Enfin à force «le creuser, ils p rviun nt rajent pas à la mort, attendu qu'un renfort de cinq cent* Inxpio's allait à trouver un p*‘lit til *1 d’erui < irr se mettre en marche, et que, dès bouse, mais tout n fait in.Mjflisan- leur arrivée, b* réduit serait pris té pour les désaltérer.Auy i, de et tous les as iégés massacrés.Ces temp- en b'inps, faisaie*it-il di-cours effrayèrent tellement les orti s par-dessus les pi *ux p r lâches Ilurons que tous, ii Lexccp- aller.à la faveur de (puntité de lion du brave Annhotahn, sautent fusil fiers qui repou-saient l’ennemi, parnlessiis la palissade, qui d’un elierelier de l'eau à la rivière, éîoi- côté, (\ ii de l’autre, ou sortent );néf?d»* deux cents fms du Fr.t ; la dérobée par la porte et vont ce qui pourtant no leur fournir ait leu •• en de sc d lté •*e (pi’aynnt pe'du leurs chaudières, ils ne portaient qu * de petits vases ABONEZ-VOUS AU “Progrès du C ENFIN UN SOULAGEMENT Je veux vous nider si vous souffrez d’1 léniorroîdes Baignantes, irritantes, Oaguenav r ( internes ou protubérantes» Je peux { vous «lire comraent, chez vous et sans l'aide de personne vous pouvez appliquer le meilleur des traitements.* 7 QUEBEC Pkiiso.vnet, Mil- Cfrluüe Losj.'u»!, dos Grandes Bcigcron.nes, Saguermy, élève du pensionnat des IlvVles Sis St-Lguiade Fianeeâ Lorct te ville, vient de.quitter le monde pour suivre les n iis-ions de eot ordre.Mlle Lcs-wd compte déjà une sonir en religion, Mère Marie di Divin Cœur du Couvent St-An-toine de Padmtc de Chicoutimi.HEMORROÏDES Je promets de vous envoyer un essai GRATIS du nouveau traitement par absorption et des références de getis de votre propre localité, si vous m'écrivez et le demandez.Je vous assure un soulagement immédiat.N'envoyez pas d’argent, mais faites part de cette offre û d'autres person u es lie rivez MRS.Al.SUMMERS, Box *75 Windsor, Ont ’*#î rOUPRK 8AFIIO x.I L £ nfir.it »- cOQuercflct.,.i r poux, punattr*.etc.I*a« t'¦ J voyf- t « *• » 16 cti.en timbtr IJc.uUlo Sapho—Mcrvotlccre mr mile» r».punali-*.Détruit pou lltMCtr et «c9 ortift.N> tarhr pa».Ktrtifi Mtj.Cs.• 515 Her/JrUfl 4»*, M»»rKl par la port( se livrer aux Iroquois, à qui ils' apprennent^ qu’il n’y a dans loi Fort que dix-sept.Français, quatre Algonquins et leur pyopre capitaine.(Quelle douleur pour ces braves de ‘c voir ainsi abandonné*» et.tr?.-1 his, et surtout cjnel désolant spectacle j-)our AnaliQtaha! Aussi diton quo, dans sa juste indignation, voyant son propre neveu, appelé la Mouche, s'enfuir comme scs compatriotes, il déchargea un pistolet sur lui pour le tuer, mais qu’il le manqua.L MICH.LATULIPPE INGÉNIEUR-MÉCANICIEN 303, RUE DORCHESTER, QUEBEC.Kl Ta* (Suite à ta {taja 10) Fabricant de Bouilloires, Réservoirs et Tuyaux» Appareils de Bouilloires stationnaires* SPECIALITE : — Scuiure Otogène de tous les snitsiuc et Jy aohico à couper le Fer» w» m Y- •æ, i t/.T* • :< .• Tel.2878.UNE VISITE EST SOLLICITÉE.• .• ' Kfm Ab LK lJU«K,HKS 1)1' SAGI IlNAV 8 JEUDI, 17 MAKS IÜ21 30C HU tt ioz jj[u] COTE, BOIVIN & Cie, ( INCORPORÉE) CHICOUTIMI - - - - ROBERVAL MARCHANDS DE GROS E P I PEINTUREZ d Peinturez afin de protéger vos planchers, vos mui:; et E vos inachinos.Economisez eu diiniuunnt j le ; coût des ^ reparutions pur le bon ontretion en pointure.R E Opposez aux intempéries une coucho do peinture qui j protégera la boiserie et le fer.Employez les peintures E g préparées £ s RAINBOW s Ferronnerie - - Matériaux de Construction o : in*s «»l les «'toiles uut.pâli.Les °( ’hieoutimi” ont.tenu en j éehee les oitig< o: - ” : final a été 1 à !.LecFie n enregLt ré 11 V l’.RK M.l’abbé O, Larouçhc, ancien Curé «le notre paroisse était, et* » jours derniers de retour «l’un voya-g«* â (Juéliec.; m .'•j VT»!*'’ - ibt ¦ fo neurasthénie.1 s atelîc rs encombrés res n< cives; ;tant des machines, par la devient vite la pi ou il zii*g i (ipjaui » surcliau fiés, rornpi is ses nerfs sont vite éb précipitation et la fatigue.il peiu ccpetKPtiU réunir contn.déoilitc des nerfs et maiiueiVi; ii t?iii nr.u, contre cette ab ndant et pur en rnen JS -fch ant* appauvri, i eillcur recons È3 w SS fcà âcaîi hgec ionique par excellence des :uaiu et fortifiant connu.ie reconstituant facile à digérer lUdC ?ncn â vin le besoir b en tait ve.•ire pahrour ot.-*-* y ) r'szrï POîVIN, WILCON X CIE, Limitée , -uc Si.Pïkwl Ourit .^ !»•¦ a :t 1’ église «,xorri‘*rs «lu m ois «le St-Jns« •pli aux fin t i«'i i forest ivre du < at r «la.Les ontro prises i «1 ! < • 1 ière s sont sur le?p >int «h* s2k A 1 ^TTv7 *¦'— 5 : '/¦ •• •»¦¦' \.:'rti RiS y « ”1 • .1 I ¦»T « • * i s i,‘ ¦ » ) .SIXIEME rue: 1 — — 1 2 U > < ~i—¦ UJ Z ui > < uJ 13 Z ul > - ¦¦ -¦ ¦¦ ¦ ¦—- ! • CINQUILMt U! D Z L.1 rr~ I |—1— U] 1 kJ T” > > < < i.i,.1 THE : * t • i Ha'Bæt Sulphite » o t - ; \ 4 Co.Ltd.V-.• ‘.v* i \ \ V 'A ' • I >1 \ v V V V - lii ; Ü p» tw " SS^SSS S§§ : • x .: QUATRIEME! / i 1 L 1 X X 1 X X X v-v!x ;v\x X t'"?I ' \>X 4 LÜ X X X X • X X X X • Avvvvl x; naJXS^- X iÉÉ RUE P H1 j nil ^ L:,;j_ Les lots marqués d’un X ont été vendus depuis que nous avons fait faire le cliché de cette annonce.rr^f" : ' .\> N' V ' .'NI \\ x \ ^23— H ‘ 'T» ••¦X* ' 4$p ____LEa_____ X -A X * X X mmm x X X VvvXVvYX\v\ X , s ^^1 1 - X X TT~-' * 5y v“X < sv5vSX TROISIEME ui Dd uJ dJ ce Cl .9 X X .".w.'.: v\ .• - P® X jpsX; X _._XJ X A X ) û r* K RUE ;;.i ÿv tH.rri.ii .Lb*»' « MS \\ V ' V iSii tt~: T '• • «r» i\\Y '>\YA'Yv LSïï-i& RUE DEUXIEME 7 a isre «s«sl.:.PARC .» — i- - - •.*¦»¦ S\W\W\Y\' RUE w,PARC Vl 7r-r; — V.V.VC\I.V\YY0 ' » i.J A'>W RUE PREMIERE N ¦cHCMJSL P.ÜfîJl' * Mil 'Xf^F > ; fCMAUCPC tC'„ U0*CtUR4 j «-» .—____________ .< THE, HAIHA’BAY .SObPHïTE, CQ.i/TD.« MOULIN < Portde/Chicou^imi LaCIL1 3 ENE / L / * -'&¦ PLAN 4sr MPNTWANT UM Lots jlVendre ;».rzM a «æzc — PORT PAJf.Ï/A £ «tv'iO a £*•• S0C1CT> CONSTRUCTION OUVRIERS CHiwrnM^ Tf.fr.ws.yiîïAiU rrr 10 JEnni.IT MARS 1921 LE PROGRES DU SAGUENAY LA BANQUE MOLSONS Incorporée en 1855 Capital et fonds de réserve $9,000,000.PLUS DE 130 SUCCURSALES lui situation aciiicffe «h* la Huiique 'Xlolrmiis a été olitcnilf pur lin lion mt-/ioc en supprimant 1rs formalité* mutiles et en donnant au publie l'iuipn**-(ion qu’il a dans la Banque Molson-, un véritable ami et un coiiM'iller.17-1-1 J.-A.GUILMET, garant, Succursale de Chicoutimi.L’union des classes autour de l’Eglise (Par François \TuilloD ^ Paris, 5 février 1021 Dimanche dernier, sc tenaient, à Paris, trois réunions simultanées, qui de symbolisent une grande vertu tie l’action catholique.f|I.b‘, perdu vendredi soir, le II mars «lans Magot ville ou Port-Alfred.Communiquez toute information au soussigné: S.-E.HACHE Y, IV>rt-Alfred 1 fs I).1SB7 La bonne manière Ivch compagnie* indiiHirk'lles ci-dctwous ont fait les bénéfice* suivant*: •Sugiiciinv-Pulpe, en BBS, S1.11.j.170.SO < n | tipi « t sa,ô7 I t en l îrJO.J Inin «Tic frontcnnr (limitée), S17i 1 iigâ.ag « n bus rjBi .v.s in « n tom et 5:12s.I Iti.tW en lieu ( ’i«* hydraulique «h* S.-François, $2S-• *.71.1 >7 en B.»B* « t .K u rn: \Tndredi soir, 1S mars à la salle ih1 l'hôîel «:•* ville, de t hieoiitimi, grandi1 lutte au genre1 libre entre •loi1 Meil, ie fameux lutteur indien, champion poid-moyen, du Canada et Henri ros.-ier, champion poi«!s-j léger du Canada.Match *2 «lans à finir pour un enjeu «!e siuo.no.« ( 'ommunitpié'; ; Courtier et Agent d’immeubles ' LOUIS BOUCHARD JONQUIERE Divers ! • , La plupart des jeunes gens de * n»n iiaix maim.\«.1.| notre* paroisse (pii nous avaient ntmonce pour ! • !u: di uej (piiltés l’automne deriiier.pour les Pn(pi ‘S le manage de .\i.Aiexa::-j chantiers sont maintcnniit «!
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