Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 4 mars 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Progrès du Saguenay, 1920-03-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
34ème ANNFE CHICOUTIMI 4 MARS 1920 LE PROGRES DU SAGUENAY ai» ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Lu .Syndicat des Imprimeurs du Saguenay.Incorpore.— I’hoi’kietmke Journal Hebdomadaire tir AGE : 4,650 Rédigé en colla»«»ahqw i.a «’«upciatbr doit servir « 1 ms HlîX CULTIVATEURS Dt-puis Ici jtmip- Pou* \ 4 * : i * prêchons île \*«ms grnuorr en a—«cia- tion professionnelle.Nous vous avons invitée'*.plusieurs fois à vous affi- .lier an Corn •!.r < % ,» 'raliC .pii est l'organisme central nature 1 .les achats I u'':uu‘l I**rsonnc.ttcions ne peuvent pas laisser pas «*r une session sans meitru la main û [ .• ( • ‘ ! ^u*l:\ l'inspiration qui a présidé à ia formation «le toutes les coopé- cette noble machine logée sur les tas d'ordures et qui s’appelle la I1 a.>«l» «.* .i.ini* ( 1 , ., ., , • « ‘•-¦muent •: plus v.t « le capital-action nécessaire au hou fonetionuement matériels «le la « la.*- e ugncoîe., , .1 .Nous avons invité trop .jurent nos cultivateur* :t s’unir sur 1«‘ ter- itioiml jio .r nous désintéresser «lu sort ’oopéralive de l'hlcouiimi M*nit»î«-éjouit « t nous voudrions inêuu* y C’est-à-ilire (.lie !• ; ioupemen: ac.ri' ée doit .oir '• earaoîère n généraux «le toutes le.oaivres .*« ici - eatlioliqm > i coop» rat.ve.l’ist-on sus ! iuipr« .%sicm que l’argent souse.rii à la c«L>péir.live « u .il.• • ,, .Hionne e:i pur «Ion / Ihen «e i» us faux: celui qui -ou s rit MO.» a la roo, .i i .?.ti-Miiiot-*.in* ! per.* 14ve est un veritable actionnaire cl retirera, nos que I institut ion lera )!e, fleversilice smv.ut le Inst pai ncuiic: a a.cm lie.„ .* -, .f.\n .i .i.,t, , , .i,.vudieut- (îii h.nu.e.s aflaues, un tlivukunle propoitioune au noml>re de ses actuals A‘S ec;*( us a « vite: : c i*st (.ahoril, «le.c»« ei u m».i «u .urniui., 41 , ., .i .i -, l'iU-itwm*! d’uf.««usentes.( «>: ainsi que le* cultivateurs ont un dounu* prolit a méra lives des couvres qui n en seron point ,«?('•» oi g* misai ions u ai* * * St agricol 1 de cooper: fai res sans perlée social .C'Vst ensuite, d-crée! :1:1e suc i :;>a!e ;;oliti(|i:c.l.àeuvre sociale «l«jit être établie ln*rs «les cadres de la politique active.Les gouvernants peuvent l’aider, c es* même !cu.«levoii ; elle ne «lu.t pas être leur chos •, d rectement ou iîidirectenient.l*ar le tenq * «jtti court.«#:i « iiei« lie à monter les « i:!ti*ateui> contre d’autres classes de ! « a t« : •.* ¦* j«»nrna«ix attisei.i 1** feti lia.>i.cun .it.On a l’air «l’avoir peur d'un parti fermier dans (,}uébe • et on paraît travaillera lier les cult i.items au sort d une j oiitique.(>U(* les cultivateu;.- le comprennent.S’ils veul.:/ êti.* toit , qti il.-se groupent, mais «la:., une œuvre i»dé| endantc.-ocial»* «*t catholique.Lt sur ces hases !A seulement, ils pourront tiivr «1 • I ur union tons î«*s avantages qu’elle « » «-apabh» «!«• donner, avantages économique et autres! .Lt ils pourront • xercer dan la \ i«* publique d«* l.ur pays une action autrement forte, profonde, cine s’ils >«• laissent embauc l*« r |»ar une raa-« liir.e à base politique ou r.e s’organi ent que sur la simple La ' Oruv res s« eia!e\ di«»cé-a;nr.s, « ni •*» L ia un prii.-ir «ie .*« .SK.MKKK JT La coopérative agîicola de Chicoutimi II ÎAut en f.\irc un succès Dimanche di’rnier.à la salle publique, avait lien une reunion de la Coopérative du comté* «I • (’hicoutinr a la pie’l • assistai-ri* ni* «-.ntpi tii-taine «le citoyens, pie.- pie tous cultiva «airs.Ann's la 1 ' - i.v du procès-verbal.ou a adopté le rapport :i;mu*l.puis M.t'a » * M” ’• ’• -r ” nome, a dit quelques mots sur l'utilité des coopératives .- ;i .• pro- vii.ee comme clans mus les autres pays, ceux d’tëurnpe * ir i1 M.l harl onneau, ne pouvant pins occup«»r le po>t • « « - • ’'••‘aire, a donné sa démission tout e:\ assurant son entier coucou.* aux ti.• nbros «le la coopérative.M.Diego \ ilhucMive a été m inin ’ >e ré nrc jtrn t> ni pore p«)tir d’ici 1» prochaine *j().,Hltï.< Vtte pretention n aurait absolument rien de «lépî.u é.f La «tosso didieulté «• u* rencont nuit !«¦- «lic’fs «le la* >«»pc rative, eest, partit-iL l«* mancpn* d'un rapital sullisant pour poniter «les aubaines que le marché offre parfois, mais «pii pass» nt trop \ ite p«»ur P(‘>m •' ! r** «le c!rr-«•lier l’argent i«*i «*t là.La coopérative, pour bien f« met minier, aurait besoin d’un eanital d«* cprelques mille ou au moins quelques cents pia>- t res.(*«• capital, on le p »s>v ! -a qu.ui ! ou aura multiplié î«- nombre «les actionnaires, « n i «piand «»ti aura «lécidé les meuii>res a souscrit «• « hi-etn plusieurs actions, ou, encore, «pt ui l on .- ra «lisp >?*c a pa%« i 1< > •* -lions plus rapidement que jwr dix versements annuels d’une piastre, lît lorsqu’un capital appréciable aura été mis dans la caisse de la coopérative.les banques avanceront l’apiioint nécessaire pour former les* S' intue.*- nécessaires au paiement «««mptant des marchandises.faire* parti»* d«* la coopérative: c«»mm«* .s«»usc’ri|)t«uirs.iU recevront «les «lhidcndcs ou, au moins, lesteront les détenteurs d’actions valables • n autan: que ia co«)|»érati»«• fera «1«* bonnes alfaires; comme acheteurs, ils dimimaiont leurs déjn use> i*!i tout ««• (p*«* la «oopérative leur «»btien«lra au prix «lu gr«».-.Avant d< terminer • et arti« !«•, nous plions h-s cultivateurs «!«• lu* pas s’attarder à rlioisii entre une coopérative t « 1 »«* «pi’approu v «*e par les autorités i« ligieust > « t g«»u\• i u« mentales, d’une pari.t-«e pas «pua «l’avance, N* proj< t était b«’au, « ne les profils étaient mirobolants et yarnnits ! Pourtant, votre argent est parti et vous ne Pave/ plus revu.Les setih-s nouvelles «pie v«nis «ai av«*z eii«*s, « «M qu'il était jH'rdu.La cause «!«• « «’.s pei t«’s, «**c.st «pue !«*- eut repris»*^ aux publies vous aviez fourni «les foiuls «'omp«»rtaient «les diiliciiltéa imp mt très inielligents, nous aviserons ensuit «*:iux moyens :i prendre*.lin attendant, les ««lliciers «!»• I « (’oopérative de Chicoutimi peuvent « «•nipter sur notre appui h* plus sympathique.Nous ne demandons pas mieux «pic d«* seconder leur a« t ion.1 SI DORI*: L’ouverture du parlement fédéral (’eux «pii attendait ut i.v« 1 n seul article du discours du trône attire l’attention des gens sérieux, quoiqu'il soit déjà vieux, ("est celui «pii recommande la surproduction et l'économie.% M «nu* en ce qu’il fait «!«• mieux, notre gouvernement unioniste t naïve moyeu «l’être fautif.Le gouvernement unioniste a besoin «l«* ne pas cntüidiv l'illogisme pour demaïuier au peuple «le surproduire* quand lui-m* m*’ appuie, «lans la personne «h* son ininistr»* «lu Travail, M.Rob«*rt-son, l’imion «*uvrièr«* Internat iotiah*, « ; ni incite l«*s ouvriers à travailler le moins longtemps possible chaque jour «*t qui sape outre patrons et ou-vrit*rs la base d* 11 cm>, tout •* smpr« >• luct i«*.i >tV.li’meiii impossiljlc.11 faut, ni plus ni moins, être ins msé j.>u«* préférer tme organisât ion ouvrière 11 u i prêche IVvangih* du inoimlre i’JïojI à une autre qui n*com-tr.«:.«!•, • «lit (pie toute !« timon» «• *l •!¦ tu» «pii ! suivont les direction* de '«- a mtr "*• irr- pi i ji:•• • A n.b.>• mei'VjteJ que* la Fédération OuvicTe.s bipémmt de la même * t « * * t • i i • • • iv-.taiipte chrétienne «*î w«* font in •* l'Est pour st* frayer le chi :nln nu t» »,oi* entre *’*•¦«:»•- ! » - era m pot niés aux banquettes d’t >P au t.et cpie no- < v„ inn ,j- tpi- » cédant A l’exemple pir.irrdent hi.ai -voir• l’envie de < jui t f «t m*»mai* »-némont la eliarrue pom monter »u ( ‘ apit •! .aim - • i!«an r v • » ; - d ¦•couvrez l'hostilité et l’égoi-nr le*- ronev< îi i-'i * i» an lui dire; .ld dftts anaus.¦ i'* V ?+: \ J.N.U.1 I7.ll m f.vxwt r " ?J- r» • y»>*—V +« %• ¦ ¦— > - » .w,«.V *< dMé.¦ * -• * •» •» «¦ : » ¦ -» ?¦ ¦« •* B TV.V < ¦ Suit il |Mibîiaic*P iin commun!-pn des Trois-ltiviêr.^: ils le publiai»* it .ait s*i xdfn làiton de curitp naître S» rtez »h* là! M essieu r* Le ‘23 janvier, YtCidivm* i ‘ :cux.dénaturant la n* e soir que l’abbé Fort de*, ant ic ( omilv d’Agu^uiturc.Qhu: de lovant ' à rvb i trsen .-i u il’cspaco de tempcf Il fallait préjuger l’opinion « la prépnr r aux applaudis-cments des mciuhrcs hs: 1— - Il fallait discuter les termes de la n - dution, sans le r * trandi • ’est la première loi d«* la tliscussioï filtre gens intellectuellement honnêtes.2— Quant aux produits aiixqii .- la «lottble signili» at ion peut 1 ter, prouve.: que la Convcntioh n’avait pas le droit, en justice e' »*n e inoniie sociale, ti»* les comprendre dans st tlctnantle.«hit i ititctd pai-tieiilicr eétler l'intérêt général, ou bien a,»»ue* prouv1 /.tpie les eu! t.valeurs n'auraient pas reçu amp! *onipens itiott t*a hencfn'iant de la mesure demandée tie multiple faco .3 -Consétpiemment, prouvez q a* la t on\»*ution a fait preuve d h til’ité, •1—Et même si c’était h* cas, \ >t;vcz qnti»*e! Je vous attends, messieurs.IV— M.Caron, dans une enviée' littérmr* reproche à la < m\ ent ion de tic pas avoir invité de cuit» a'eur ¦ .oir les citai ion* de 1 ai?du Soteity dans notre lettre précédente*.CetL' tniission, M.»it-il.ptouvt* et* mauvais sentiment tics ouvriers : I égard d* - »*ulri,a»eurs Voyons, M.le ministre, en prenant bien les chosesm’i -t-re pas : 'etèt ] bimlico que la convention ne snmieàtl pas à vi -t !cs culti.a?ns , jr i*e pas recourir à d'autres ex» » ! eu)es rai- *n, justlitant sa con lune ! ! : fa d se garder des arguments qui *c retour* eut! E» pmircjuoi en • loir aux agriculteurs «!»• la façon dont vous pub* ! I.< - nu tiers • • leurs aumôniers savent très bien que le* eultivatout ne -ont » n-s gratuls profiteurs d»' la hausse «lu crût «! i D .«!• i’.* ' » t r.> j * '! I’r« i - R i.i«u*c i • t « f ; i i T r« - :i i i t 11 » ’ h c: • : - T roi 11: vi.' veniez que ces journaux, lis plu- d»Vintép de i »:e * v .u.».) b d I ERE 1).1 : b Ue M eérr »'t Salie résidence I 1 u ut ! « u 1«- c la ili! s «*t «le r «‘••s pins u;p ment et IVx.um 'ait.\u g des Litniiii ppliniti *its.Or Henri-L.QUHAIME iiuc ri!i; in* .C t.tenu t imi ïPI Cl ALITE : MALADIES DE?YEUX DES OREILLES» DU NEZ ET UE LA GÜKGE.M.1?D* Duhîtimo est titulaire du département ophtalmique à l’Hôtel-Dieu Saint-Vallier, où il tient son bureau tous les jours, de 9 heures à midi» ’^excepté !e dimanche.Le Dr Duhaime tient son bureau chez lui tous les jours de 2 à 4 hrs p.m.1 ùn 7 fov.1019 t.l « i »:•*- < i i : ;< a » u ! i* u • -il'* j ?» • i.! • • « il ! r n ¦ : ' • ; **?: * v en i- Uic; e* -.-.* e! de ! ’anneau." ' a vendra ¦ 11 A ! * Mb b r biticacr* pri ée.2 • ! • i1 * pris • .• à l'extérieur «-; A ch t i ! *.*» a .-.* «*,; c ’,* » ripa fable.Sbtdî '-y r A Job .* \ i l t: repif im 1ERE f >1 2 fs !-l I m i .I ).M .} V J I >i« * i « M 0 •tnt *r inc a *.u- » »4 », », t'ir n1 S j f c ,\n: •ii i* Mi H IX « >• q’ll Docteur À.BARRAS d.d.s.l.d.s, ’ • CHI î!ÜBS( f.N-DENTISTE A J*.ni pie.-.¦ BI P.t AU : Rue KAC1N CIIIüOlITlM'.•Icv» !** r ¦.i n ' 11, d->.i;n p.* » « i\, :*rcie v» qu«* :• iN -ini' ¦ t : s t * I ! t” f : 11 « * hatlîe III 'ütlipc, ; .itim'-ü-*.; j f »rvc i» \ oi\.tu «mi ! évangéüs .*> .h/usai-n».’ AJgr R»; traité* < l’a bord do l'autorité .h i • v'eqili e: puis • i (Ui-sion.\ *)iV * le t 'm* lo.il y 'Ml j’ofi’t .m- (I) “Con&diïant rpir ta politiq jr t; n hai*)Str à de là vie par Vaugmentation d< 'it i sister au dernier soupir «le * »n .if > .*]«•.Mai.Y.liattiî P»tuîîae.e, \dé! trd .b b J » 1 r : » ' ai R » du «léf tm l »• chaut a y.* .Nous ’ai* î *s médéein, .Iran et Louis MrAuis, i v «os p.ur la n, r »':* • \/.b ; do.«fonquièn • * j ' Kéiiogimi: Edm »f d Trenirilay.'«*t d • not ré vlvesympj *lii«;.» .* • rt» y '"ï \ •I » * -onstvuction de maisons EM VILLE OU AU DEHORS) /ahriqv.cs de porl.es et de f enê très C : A ’ 1 ; : poteaux rî e vé - r- n.:s et d’escaliers V Tort i• ont complet de >is c plancher, de box.s à (inir, e.de bois charpente i O it rv-v ir ma i i* p:*a< I! pro rl.tm t Mgr Pu-.«••rab D.mdapnV.iidi, le p-Vdr du «i -• *n .d • .»• .* t li .!»*•mm t* * * *» Mgr !;•' «’t.ttd.» » • » ’ i u* !t ( «»n *t : r n» o.SRNEST 4 REMBLAY industri E’v.- ’-.î-Mou V t I mi I > Il ( i 3 JE CPI.-I MAftB 1M» ¦ A ME DE MANGER I Of) »c*»*p *> 0| ftll dipére* pas votre ¦••rrltnre «an» un rc J'scldtté douloureuse v M de plaisir à mar.»: : à vivre.r 'ç a »erdr ni r .ï Ki-HOIDS B I r,, une aide merveilleuse pour me qui souffre d’ariÜti ve.Agréable au goût — I prompt et certain p», SCOTT A ROWNE «ian dm l'Emulwon Scutt.• t: .( »n romptu i * inbre d’autre; • il t ^ 4 • h>.Müi> n • * n i tés s • ' • pris s e^goi : • otror le » • n> ITCS li t ) eilleux dével >ppeinent de { r.*s tout le connu 'tct mondial.Mai*» enfin il n’e>t pas l:i règle îles |>cu-plr< flont l’o>prit rmii *p>\ n»î e n* I*’!*»-' i"| »t’m •!»•* US (»"¦ | • .n ’ 1 r 'es *n* '‘êt*3 PPC; - * VV \ >• \V ¦- U, ,\\ s *\ T.C ‘4* .- - \rf :\\\ • \ , Ac ^ V.t A, >i > -» .*.r.»—-»*•»— r I S, .lit pouvons même dire dire qu’il n’oxis- I - • nnnn«rai‘(i î,: i111' riu*ori" ear nous ne voulons lUUPCldlII tromper personne sur la difficulté SON OEUVP r • P s a éc > i iq.ie fia.,aise, si jus meut reiionunée, bien qu’il dût inspirer là coinine ailleurs, chez les le il • i h ruai.s :• s, éciétu se, b i rat te à beurre et autre outillage utile sur la terre - maison neuve * n » -• -i .’t .it ie .u* .1 à ! »rga isation «lu médit par scs caisses le < omptoir coopéra lia ne son» • b / «lu travail de formation que nous axons entref ri.- :er.• - particuliers, d'ingénieuses ut sa- 30 x 30, cuisine IS x 20, grange, ét a- mémo pn- ’ entrer¦ d:ms ce d >m i - i w/^ Le Croup Jji pu1 * n t ioî de t n 1 • est i CI t» * I l • quera m e êta) e « : • parfois loi te.pnrf is « toujours constante, .mm; mec’ i;l IIM’ • entrepris au Canada frai» s en 11 •" * y11’111** twa .d.-, janvier 1913, par les promoteurs m< 1 1 : ‘ • 1 c Hu* !- • d de notre a livre.!!;l plus grande autonomie a p Ceux qui igimrei t la p* vantes o pa< dava C f aisons.11 ne peut const ire la né.•!i* 170 \* 30, prat go sur la tevr * ‘ \ 30, hangar à la plus fa da la nature de cette action au **• notre population agric 1 s dent peut-étii' en i Pour h* béné tics > cp i et, tlisoi.s-le fiant la ment, d’aboii et avant tout, pour po rsuiv r not je travail d’organisat ion et de forn a-tion.commei:çi»ns par n'» s; » n vene s's r vices, pies i • ** * r fifre I ' au 31 décembre r, » ssa le d •mi-million de st R A l'aube de l’ère OU/ le qui mener, “notre o uvre'' - com-• o devrait dire « laïque agriculteur .liez nous est plus active et n! i - pros htc que jamais.No ic association pmfossi amclle, qui nous a valu par son caractère et son avion morale le grand avantage d'a oir pmir président So i eminence le ( ’ardinn! liégin, et pour viee-•*ifirt t d’honneur.Sa (irandeur Aï sf'gi.eur Pru'hési, consciente rs sans nombre qu’ellr r: rut iriidfe à la lasse agri- i du (Québec, sollicite la collaboration de Ions les < 'ana lions qui croient à l’etlicacité des institutions socialés rt économiques, ici est celui qui voudra demeurer éloigné* l’une école q X , 21 Fabrication de machinai REPARATIONS >> ïE3S?Vis£.’•).Il n’y a pas de plus grande anxiété pour les parents que celle de voir les enfants atteints du Croup.S’il n’y a pas dans la maison de Remède de Chamberlain pour la Toux il faut attendre le méd a in pendant que l’enfant tousse à se fendre 1 i poitrine ri se tord sous l’action îles étouffements.Vous savez que le grand danger du Croup est la formation d’une fausse membrane dans le larynx, et tant que les flammes ne sont pas sorties le soulagement est impossible et le malade étouffe.Donnez lui à doses fréquentes le Remède île Chamberlain pour la Toux; il forcera la membrane à se detachci et à sortir de la gorge.Le Remède de Chamberlain pour la Toux est absolument sûr et efficace nuit re le Croup et s’il est pris aussitôt que l’enfant p uait enroué, même après que la toux a commencé, l’attaque sera évitée.” Au service Je votre santé, “Grand'Maman Chamberlain.99 n M Kd'iund Pot v in est de iv-tcur l'un voyage a ?Lie II »! Ha' • «à it était allé recoud ni-.* son frère .loscpli parî; pour ni voyage u march J’ai F agence V me nai- : 1.XU son oui •• •pn/î le:*.p ^2 43.! ».A « % 0 *.4 ., .: !.cri o ou téléphoner a Se^v nr mi > c :rrj- • r»ro::!vv 1 *.I ’ * • < .ÎN, _ i A H* / ;.• / - v v.: .• Geo- ; i r ï v:l T.\ i û > i .- D i i »: Casier21 r.il 1 l’-AY v ’ I ’’ loup l, j i » ; i z >• CMîcou î imi* ;|Fr zz>i La •¦r:3| f U~Z30C u ligule «tu Hait ile JhicouUnu 1 rj v.% Nous travaillons le bois : i €att«raflt( les Faite» fabriquer vos porte», fenêtre», wares ou tournants) a notre atelier de menuiserie, I' (droits ^ g i Nous réparons : Mrt travail ¦trite ¦ait coN-fiaice : fwrqaoi nos aires-nr aMtors?: no» mécaniciens sont compétents* confîez-leur la réparation de votre auto., g Tout** le* machines.Cultivateurs, industriels, vous faut-il à bref délai une pièce de rechange, adressez-vous à nos ateliers.N.B.Nous SOUDONS, TOURNONS les METAUX.Fabrique de machines, ateliers de menuiserie et de réparation: Cie de Pulpe de Chicoutimi.L.-G.CARRIER DIRECTEUR GÉNÉRAL ,ii (J.r* j m :si née sm.s intérêt.' îidiOM'r à Edgar TR KM H LAY, Agi lit d’imincnblo ,l< NQl U'RK •JM».î î at mn quo » * «II»’ î f.»\S e IP.C, CI i C 1,.f ••m r< no po«-i i o sort en - * ’» t • - où î’.n oi tenu do faire maigre I r.::\ tr»ée* ropos.1 es lundis, mardis, jeudis ot sali edi.-.sauf l>* samedi des Quati\-j Terni s il est permis de faire gri>’ a’ *.n^earx * j » ; .i mari u i\« s art n / .r .*‘t cK^ialiteurs \ SS».< i-L; HAtvl i I AL r • » legr Ipln | i« .q» e I* t ¦ Il O l ! Ill *.» b \ I » i ie ' lit i on K ne IttICin*', IRlteoiili mff llné.i niiiuhi.au repas principal.Ces joun-D, Pi ____.- ~.I |.l K .i, u on pl * ooD'Oaod* *t pin.êoonomlqo* q*'** ff« p**v un nitre Sn*f«.pou» f«Ir* *" .•.t tnulour* prM.• .hnn*», oit *.oour dttalU* %’nnm vendons toopmr» no» l»mp— .t«) rrot.toi qq'abboooIi PEOFITIB-B^ La Société .•> •/» a • ¦ ‘14* rfl i j’Lc 3 rags S d’Energie électriiji» D-J iVT’ENAY 1 v !/¦ Fc ï J! ( ) \ » .j x * 'y.< «ja» .« 24 »r r’Hocitvs ni SAGUENAY .1 HUD I, 1 MA i ;S 1020 4 *73 r .>4 y.y,i < |V_.I » ——7 —>* V"’’ f>%>4 .-•?r^rrr:r7\ xsni fsr-Xw : : '3 W ' V- >»( V% V\ n « 'I lion.* pus MPr* f :!!' .vo quo c|ni nous fit i«‘ Kl UiU.siqil»» gOU t «*»» do .1 î I'* chant - > *.Th • iir f in «!«• MlilO I > I )e*g »gl | Iiim :i!tr.v-i, Jis.AJirci aux organiser; < « » '4.1* /.¦r~ f ' » DtPUIS.j 1370 30™SSIAT0iiX N ti t* • • • an ww • ' viT' X' > #• • De rjtKTÎe et quVllys ‘ v n w c"~l — :—u— ¦ — | a'ibai*., jn ac ia sva* dans le paquet hermétiquement cacheté et à l’épreuve des impuretés.La réputation de la plus grande manufacture de gomme à mâcher au monde est votre garantie.k' t; » I »-Ç 1 Il ‘.*5 U* I «1- u tin -i(»î *•• ti* iin r in»*me* ro .: mai* o .* u* et il1 u?» - \< *i te i * v u JiRiGLËŸ! DOUBLEM *1 SOJPON A MACHFf» ;# ;i| 3HO w T+WRg6_I.EV5~ÿ FPIAMOIjC ^ WACHfgyy^*'" ^ Hermétiquement cachetée Se conserve bien La Saii/eur Esî ESius'afol&ï 2 13 il or * t miuhiiL, 9 • * i r*' Km Tableau d’honrerr de février »i ( i v -«( PJltjsttjt, ' M \l .L.Ang« r*.I ! •.gvron, ti *.S InurP.ih !’ Anici W.V pli ’ •••v.g(TOÎi, \! rP.» U.il) run, l Art.Kivrriîi, » l'i'i t îaui léor./> !l x-L, ttr< vim :.i , î 11 i i ’• -Ko| .:':rl Anî ou.ii.[/•v* sque, M gnou, Km.I .Si-Cr.M.1.i’c ineatill.I r) sfticAilinn tle« Travaux l* .t rn .aux ck'puis »»• ; • Itit* la présent • laiih l i ilifn »• m l.r nouvel l'iilli • !»• ntions «ilit 1 a • ogival eh est jil * u*.i.a ilisposit pns la même.i 1 i!n es.i-i ( haut re •!» ' oiam : *»!• Imiive à l’aile ga i«*11** et l t >uleurs varice.* a ! intiui* Ivtaieiit • |, | i • *ut - à la céivmuliie d’ou veil ure .juge- de la i uiir Suprême.!e> autorilés religieuses, en’.li'ili'jues et , ; rotestaute*.hls membre* du corps ¦a t ]< t h root v, lés T QJEBEC SCRAP METAL , rue Si-Va lier, Québec.i u le mou ie ni s * r i ss or.ii «a* tuelh* d: e; I *ei : ire les ic *• .t V »j'*l.-es.la irise du < hai.ge, l’ai.*e.lie lie crédits iiiternutioiianx et la surabondance du papier-monnaie jointes au bouleversement des conditions du travail ont ralenti la production dans la plupart des pays et causé* de graves crises économiques.Le di*coU!> du trône indique le remède à rette situation en encourageant tous les citoyens à produire davantage, et par conséquent à travailler et à pratiquer l'économie, ('elle épaigne devra ètn* pratiquée par l’indivi lu et par IT.’tat î,e dis *oui‘a du trônv tr* e mu »c .cera cjtie lundi, h* !< * eu-, à ( Lan.Lie « i » - < ’omumiii .t r* -ta ! » *t « a i?• ïiar i -or.-f ic i n 11 » i au sejo ,r a • s.e - 1 .chant et à la mu-•• in ité* on remari \.i • uidreauh.i • • t ! : frère * 1 î « * • ; i« i i - \ n f.aroti-r .*u .• « • ii- Il n'y a qu’une seule v i ab ¦ asüirhe don** ; as été inutile ou pernicieux I).u;a\ , Mil- - • ! ( - » d, !.Hnuehard, SG «L Lrr.T A3 LETT ES PORTANT comme a tant d'am rc.* homines po- L P mm in i.1.Hovnigion.1.1, l a ù a »' £il unOSS *>0NT DE LfAS- lititjiies canatliens.< »ti peut dire Pmi**' M ' ' iun l.< *\ Simaio.PIRiNE oüiJ o.j AJTRESÎ qu'il le parle Lien, de façon à être *' * “ur ’ • ’ ' * compris de tout, h* momie.Sir h:i ( îeorge s’est servi de la langue française pour prêcher l'harmonie et la concorde entre les deux grandes races (pli forment le peuple canadien.*’ll y a.dit-il.des différences entre ces deux races: différence.* J I ! * I 11 ! I hr.\ nmi n • i , Pliollt hard, \n:c -¦ i et quelque* .,u: r« Le I t I> :.:.Ml’ \ • 1 • î .a pointe < '• *n!ia ; .* iréc K.d«* génie, différences «l’origine, dif- 'l111 "li i’ccept ion.:i h* rj M • Cî( it u s i iv-’idi-iici \ I .e ?• ra iix .e m i J : i r f’hanais.a propos,» nuire, in vit - srx’eiau.x, le* t * n réj .» -.:*t evoiit «! uis l a venir, mat* i • ¦i f t u oublier le- c tu ;*s dé ce.» j( 1 difference-, et i! faut maintenant.14 l'èr !¦ terrible cl cruelle gie*:*::* o vient de» s • tcrndi; *r «pie nous Ifrontious l’a .e.iir ave • ios forces unies l’otuna» concitoyen* et habitant - d'un pays «.ui i ho ‘ r ’ ! : ' * ci |« : »u ui'.* clÏ M'is p »ur li» d- -«•1 i| >j «t, î unir I faire grand < I 1 n« » i * ! * * dans l’a venir.VI i!«• »ud a félin é sir 1 «< )t*g j 1 ' *-i« »* iom de to’ s les d put» i f ?I I V M ( în: i N o • ’ ô > VOUS Ile V • e * I sur les ta Mc Mes, i ne son* pas du ».1 IV.iro/ h * * * ' 1 ‘ i i .\ i'I1/, |( * ! au ' lient i.ojr.s pa*• f.MeM* oeii* ininrim e.-oix ‘‘Bayer" • i**• ’-les: ellei l'aspinne.- Bayer” .B.ivor” •»: m ‘ gtt- iepuiij * ' «v a « r JUS Ct » h* pt*r- .* ” uni 'UVue le dans les «j iciqn - jouit* mai* «m.* per* que ea* de maux cîe té;«-, de dents et j d'oreilles, t huiu , i-:,*.lu nbago, uuc, n r r • Les ner- ’ • !¦ uleurs en I au ein M.CI i fil • '•!*.u.ai liand ¦ rlit! ur.T) • -a W W Mm, I 1 K i liu e qv.er- A Ci '-I, i* • îae ! ¦ l .a inc, de rlotizc Ici * «le plus ' ri p icc» au : pie de fa- 1/0 la • “ lonoace-i id.” Asjiirine j »o ir proté»! ‘ ri f finie ui i*.-i.Mm.coll.Lrénéi» \ é/.im .1 (murais: tilist.P«»!fi u-, I .i.thier, ( iuv Lanctôt, l.lz.(oetion.- » • i *.I.ucifMi l.c.Mav, ,1.-11.l ortin, l*aul Kiverin.Léonard J.a\a»ic.t Mlh M - a oïl s f;t n e it aq g U l .)•*, t.i i lie t dation, le* • » u* en répondu*!1 i.•* le g" i er.r* à .« : «1» uiomèiK* •e.x i * r I.C ( Mil».d« ! * « * 7.mL Il ssc IV r d* -i diliicile de vieille «Tt atîoas d ;ï«'rcntes.Les uns cu- l.»nt «pie ie gouvernement Mlle Blanche Tremblay qui avec pas encore eu le temps «le ;u i *on talent connu de tous, nous lit quelh» serait la législation »t ;di*e Sifuta.n .1 MM.Bolaïul Kra-‘ «»ntendre un joli monologue int if u- j au cours «le la S'.ssion; «l’an .dette, Kmer> Oubé.L.-Th.Main, lié: "Le soir «les fiançailles”, et huit «pa* le ministère «le ant ,1.-1,.Brisson, B«»**ignol.A-; Mlle ( Vcilc Lajoie fut très rcinar-j po*itiou tns difficile,, cm he *» drien I) MM.l*i«l l.itulry, Franc.I/inay.I* -\ t '««iLril.< ié- iard Fortin.Pli.* Aug ( lagné./ » ’-{ I »a»;* h pr«»graîntne mu*i«*ale «• » ÏTU\ b *rr 'oudre à Pâtisserie La Poudre h Pithw-rie PKIML'S iVo.d ur, ertuace et H'âtun et rie ' tdute «ulic xubsancr i>rrjud.cüibla ^ 1., ut n- lét ‘CW|K»ui«jù*»i rïtr r«l la \ mi !.\ »c * préférer dr la n»/n i * *- • • I» iHAPUT.FILS & fin.Mroiu-e :: MoNTUI.'U -int —-»- ! verront en même temps sc «lév«?-! lopper le plan du gouvernement: i l, ran> aucun doute, la législation que pr«A-»*nt«»ra 1«* g; >uvrmoment .era plus considérable que ne le .la -se «‘tiîendre le dis aiurs «lu trône Pour ie moment la seule législation jm’»vm» «pii yai!l(» la peine d'attirer notre attention r>* un • •roje: «le loi éle’t- raie.u«\ s ra- t o’C* d • * ’ l*o’ •ii< ti»| lehj * n «• !’ r-.v.;• **c » M lis s’il fmi?o • (*i aif * am * d i gou v«TT?em ‘ peuvent t.t-e au i.u r:iu dr «ï« STE-FULGENCS c n i hure m le «! A.«r iiilc* aux Let* ’’Inspeciom « m Postes où l'on pou: •-à.r Ss ** • i IL: WÊÊM 9*X f , ¦* ’ I J-.* .55 *1.^.,.,- ?Tr «*.v ,* * i v- ' —.X« ffy • .» UiJ*i r; rii-is oïl sim, l« UH'llt étnuig *rs.ainsi qu’aux rcfractraiivs a la loi .î*- conscription.S’il u« lours Lvouàui Jia’DI I MARS J =========____ ¦-¦gbi R j; ¦î, >* % ; s Grâce à un arrangement pris avec une manufacture, nous vous .vendrons îa tapisserie à des prix | extraordinairement modérés.P 1 i h •nui i.o • • «1 » •têtu* nt\i> i utile i x varie.chiffre d'affaires « U- s.ié>0,(HL).0l).lut eiitnpuguie a fait, cotte un née, pour troi* millions d*UKHurniu*c.I 1 l* "M 1(0 c .• jjj« nte *• « tin *r- i * I I DIS.oubliez p •_ .Zi O.C S R F ^ *è» J.A fi -O e».IGS \ j -v w i J.j .n r*.O t S a* # I! Il C L ^ C », * ^ î t fl ‘ ï A ?> " a?U/ c *•¦ l; \ V : I « s A -t t f0 l t 1 s«r : ^ t d fi B b s i J/ t T3 Coin des rues Kacine et Montcalm $ \» 1 il > , 1er damier « • » t dece je .tu n âtfc »i vieux ci!»»* 4 o»i*vi:-e -i sipulturc ont • «i* vainalhic*.à i .i’amiih*.f- - i, elle 1«* !:• police * >ù l'ordre 0 \*IM to- .ce ' •*,•( lr.^ ecus » j* t eon-n t re« qui I e« i a ?u- • vptQ i .p i » «lu nu> ale 1 partout des i* • ;»•• nalaises.I*ar- i> > iu«h_ènes se trouvent évili- ires .-aïs unir » ot j ¦ t < di*s sul - t *y, I |,,i) 14 < :: • l’hor t * fer ,,,,, • :« «1» fé à c hi»-outiini «*4 -jours ( • :W5.M 'ine t îuav, «h* St-.Mé- tlio»i< inedi, en vi.-it** « lie.M.ih'iila Savnrd.A ST-CYRÏÀC XI -4à«* .Mpho * ( iaiinoil, «h* >tr-(*i4»ix 4 venue fain* mu* j nuiicna- !' d t ‘4M" .-f!.' ¦ 44 “ 4 1.4*/ ;• " tides Aime" ! hs-l,*iuis 1*4» vin » LSEz Où vous atlresser Je] Ciî • t*»nt» ; 23 un MC sion rv renier *i*’ I; " 4 Mitant s < 111 en .sVxpos'int ait' plus grands d:uu^(*rs.iq en I:V ÜS a »ij ".4»ir.iie'i» ‘«i* » ion ii river av:• r.hs-us, '.11 ¦.re • ’ f * ¦ .t 1 i j • '• x f • * h* rent m* j.:t a i.r • • fjir.m.* 11 Signé : Thuidv OIRABI) è f- I m/.r-* 1 avril I ).1 l LJ.-^1 9a d « • POUR IA FASWCATlDW 0U3IKOP GAUVtN^.• o^ •« d e T /-• i ,r»3 % a .rot r.H .( fl * ! 4 | « , i • % 4 JL 1 i ï i j t i ¦.?¦ y Ai i w * • V ; .Jd i ' ::n 6 jeu ni » * : • • It's Time lo i ut\ !, A lo \ o O \ ' r» i ^ « a r i,r PRorinrs nv s.uut.wt i Oi, • ; c • 1 • 4 r» i** tio«i vcg« * .«••« 1 gently \ * t *.•«• r» / » '•¦ 1 ' ' nn M M i'ulill>;il C a naa i /i jeune.1 >( parle, c’« / / * • .r *,// mi.n* .< iun dc.a»ir s'annonce d, quur.fl f'J* pill Ifiin.]: n: pïlr, » !.• dans i p!n rc, rV.c/ que ?:.:• Vefficacité (If * n uvrt *• c.»;/ .*.»/- d l I» a • ; .!»¦ f a*- !.14 ti ouates ft nl,.A u ¦ • p« : »• *.htio ns aujnuvfl'hu '• ; r •’ • tint mix, eel i a ï ;»r*»L rf - indu * * el, me.M ille!- M’tr l rompu :• r ires, et a •« , :is titio fï»rte * r.i- t * I ».< r I !éi • a • ville a ; .é (pi I f ! v 1 » n.1 m e va 1 fanr i ; 'ours à ilei aière.I V \ IK 1 r I : air »:0il Il .ie.: •ï-tn* 7 mont , inum i A MT : JI.U I ne»; eftr LES R/USONS PC U \ ES QUELL: A rCMOÜ l ,V f.J C • i » 11 nu .(lin la mi * qt:e r::i> 1 «i u uvre* a % i* « •1 iint •» w * i a Lu » » lilt t « III’* 4 i • .a rôt.* de la |v|; nui .1 • 1!' n-.e » »ln < Ce4' .11 vue ccono- 1 i.;E,ue cl financière de j Québec, sera envoyée î sans fiais sur deman-i de.i CR ED T A NC LO- 1 ‘ c ê ./va i .ce Banc»;te cT * îo- a («.mua*.' !• 11 • - r?\ p:i an» »ri: •a i • - •*.tr- 1 » .enfants qui * ' ~o?e, deman-larchand une boîte d-.’e-moug: de rf a*« • .f.V - 1 • • .\.• W ! 1 i î a \ P»v 1 > ?,-B.OP' ! •:o uni* 1 » • 1 un «i - i*'H \ et it» s « oTwnc 1 a; ¦ e \ a nu»n iitin 1 * * avn-gmii-m*- uni* élite do lut toi et met Imcle a été In pu 7- ( « : .• convict ion « ;»r .à • « t • 7 « i ¦ i ?.1.r.emi pot ;v c .P.O.i A-œ .v*.:n* numéro \ a it i!e uai ait re.roui fini.« ( i : » » m .• .•al r »our Chevaux, Bcitiiux et autres animaux de la ferme, éprouvée par les culllvatcurs «tr e niuandéc par les médecins vétérinaires du Canada d puis 30 r.n .Pmj !oycz-le et vous verrez comme vos animaux se remet tr I \Pe de !«*urs fatigues, comme ils mangeront bien, digéreront bien tt ch vendront forts, robustes et c*'bordant 7 * Votre Marchand ven » îr Tonique u nat î.onnl Stock Food, en paq.» !*• Je ».- *1 L ain»i .•• qu’en chaudières ù 51 75 chacune .•*'*' j International Stocit Fond Co.Ltd.A Toronto, Can.tia.^ ' International Env«ntop»r - S10 f k F O O J r, v'îvon’Iv *^i’v ,n Co.# Limited, ïcronto.• rtiivnv j rni-1 I' Vmajr» m'adreMer GRATIS unt copie de I Vu• • '» w>- • Cii C 4 .AUX ° ri que C'cs.chez HENRI JALF.ERT < ue vou : Articles ' .* *;v , graines de semence ct ' • y epiteric.tr.bocs, cigare* et uonbonr, zurrt, fnr ;n^ • ’ n:’o, nv ine, snouiée, son, rîa.1 r :or: anthracite a* à vapeur.o i ; • M »f U O n : « » (C • ’ ACLUCirONS VOS COMMANDES !j| 22r.=^B=d^s t LF.PROGRES DL1 SAGUENX* SIXIEME Ul 3 z ul > < • 1 • .1 1 hue Ul 3 Z ui > < —1 ul 3 Z ul > < — r 1 ¦ » 1 1 -A j j j FT-1" .i 11 ,i.-i—.I ’( • " : .:.: ' "T J™ ul I I 3 1 ! ¦ ¦¦ ¦«¦¦¦¦¦ ¦ I l - ¦ - f - 1 1 Cl NQU1EME lu f - ¦ - .j ^ ^ T T« Wt^ z ul > < k\' li_ M w Ml üin; .\S'.N-, >vs* •-V' RUE * * f II mre J - - 1 //* | t r J*i ! /o/ ~1d s Ha! IIaiBay Sulphite Co.Ltd.iil _____l ¦ QUATRIEME, RUE — — 1 1 - J .T — | 0 \'\ i ZZJ l 1 I i TROIS! EML ‘ A’, .ill £ 5- , a____HMg phi i i___ M àl_ cvv -vN II ELi r,,,r* ¦ ¦ Ms 'NVv'N ; SXsNX vX -v X J J\SSS$$SSSf>St N'S'V ÿlXV U »i.u* .Wu i .j» MlL_ 1 T*P~7 i Z2& ; Y ^>1., / 11 RUE.f^a B _ -UWuVtu>»- ^ x r \SSy> .* ! a DE.UX1LME.tt — * ¦ .'VT' 'l / ! v; w ¦ » 1 I •1 AVCO- WA' Hi r^- ¦¦¦"¦Vi '\ F- T ^\ TV TV^MV - .-, A'Sv, \\N\vSv ,'aa\v \^V*\ IMiL I'AliU $VV*.RUE.r:,?ARC r •¦ »mi,mi,v x\ S.v V^N^X^X.I !\vv\'v u*.sm it-*.* CnâiiRPf m EcoFcr.un» louilleitcs MOULIN Port de/Chicoivtim i LaCieuenl PREMIERE “cH\^JSL THL HA!HA!BAY SULPHITE CO.LTD., S* '¦• &4*.* * - < *¦ >>’ PLAN -Sr __UKt LOTS A-VFXnilE ?r 4 a » PORT-ALFRED — - ¦ ¦ pAR.La i ¦ — Socinx»» construction Ouvrier»: —1 rwynri rw.Mti / JJ a/ V, JEVPI 4 MAKS 1920 ' r r-nnnUF.S OU S A Cl IT.N '^À- ¦’"mi, Mu* I.a Province de Québec possède 1!P4 rnî’îlons d’arr de réserves forestières évaluées à 415 millions de piastre et pouvant fournir une quantité de bois de puipo estiia à 6UÜ million:; de cordes.fcttr W 'Où*;1 v.Sa qualité est le secret de sa popularité r$t,* H&2 ÜCv: \if"^ imr» ix’v.$-;»N ¦,XV ; ’ : T# au'UiJ reAJBft; res, qui ve; e: de subir les épreuves de In ri’oubliez pas que vous êtes encore des t( s,ne résumez pas trop de vos forces,red ble ¦ cai V( :e condition est qrave et il vous faut ¦ .nen \ i derepr ndre ci»* b uct votre convalescence ,-J.! i' •>* le promit r jo.u de snn « :n]d n .« midi»! Taux très avantageux pour Victoria P«ndroit de vüléi'intui i d’iliver Cnnaciten par excellence VANCi )U \ K K > A N - FU A N CISCO - LO.S A N eu i > •t uuir«t points sur ia ( «d du Piuulujuu LA FLOHrm*;~ LA Nt >1 -VELLE OlvLKANS LES t MU U INES F*rvice des plus appropi it * par ia I*îiciii»pio t nnadie! .Wagnn?-Lit^ “t restaurant de?plu* modem» Détnils^u pplénu ntnin >\n demande à Ci IS.A LA Ni i 11-VIN, agoni du riatio-Xi vn-gatir*, 30 nm St .i»*an.( ii;ï-Waa Frontennc et Gare «b Palaif, Québ» *c.A g» lice ( î é • éralo de chemins »L* fer • t lijn(?M de p:\ipnbots orraui- «pm4.VOYAGES OliG \M SES roi U LES lîEU.Ml DES, LES INI» MS ()((.!-DENTALES.fCHA.DANA MA et l/El );< )PK.u ej j t de la récolte; ."i h* grain oulir» d** maladies, il • st facile d v r»*mi Ver « ; r un hoinrin averti en vaut 1 tîeux.( * lue, lisent réfractaires A tout pmirns et la scier.cc agricole, pour eux, i- ! LA ! .BANQUE MGLSONS i .H A\.A JONQU1ERE De p.î— ig’e ( v ! V » .-t t'* - ir *m , ?i .VL J.-N.I Dur.lus, ( iaguoji, Lolletier, »h t’uélg*, Antiéme I ! « -1 i do >t-!*( icien, I ¦mile ! r»iii-; *y.1 v: • • ! * ' B •.Vutoiia* Trcmbiav.d’I iéb.i {viü *.M.•' - X.de: cas (M a lé A < 7.1, gnj>-j-«'|jt à vil'* «1*4eil.• 1 | .aujour- ! d'hui.J.-A.GUILMET, gerant, m Sjccursale de Chicoutimi.M Ld i - rgemn, M.D.es» ffaire a Oiié-I f «audreau ««-t aussi ! ' e t.i N -ht - > Inc ,1.-f-;.\# 'l’remMay.Milo Antoinette Asselin était, aussi 2a xutaiue d» rnière d* p.i.- sa.à Ko' et .a! « t à '¦•t-Kédicicn.Mnc* «.sont de U v «Va.e de n»n-e» i‘i»inblay, forgen»n, e** à (.tuéix-c et aux Une Oraüdeur_|g [j Courtier Agent cl ’Immeubles H.-C.F0RT1ER Argent vendeur - - Montréal.! STATION D’HEBERTVILLt; h Tj*'^iS |l CONQUIERE jj Maisons, magasins, Fermes, fromageries, boutiques ; j cas^* postale 94 i î Tel.CENTRE PLAZA ” Nouveau et modem 52 cl 54 Flac* Jacçueî-Cail n MONTREAL Liait Em »q »N n.$1.50et | »?i Llan A inci i» ain.$3.00 et plu- Tel.Main f839 L.-A.COTE, Gérant tion it.renie, ('ointno le cc*ut employé » u* | • ; tuber le i a*;t ; - : à ?: ! é un b )co l » ?• ' • t ' ; i * * • la - ! et u ( ul ‘ -, il » je : < bora Ni »>n eott ¦ a » .» • t.i mala 1 *.t rMi ¦ •• u *• u d.st.t ; se s * t dat.s le !.; I * t » iq 1< \ • j l’aut • ’ f ur !»* tu1 i k a: ?J!é Pc \ n'm\ ‘ 11.M : .•••*• - :i La Banque Nationale A ST-COEUR DE M.tRiE V (CAPITAL AUTORISc CAPITAL PAYÉ ment normal que la production et la qualité en seraient sensil lenient réduites.I n fait, le rapport tidal d’une ré< dte « u-1 *»»n«iur ju ur-r:.it être pin *t nd si l'oii enqdo- vait de la s
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.