Progrès du Saguenay, 9 novembre 1916, jeudi 9 novembre 1916
3ième AwNEE CHICOUTIMI, 9 NOVEMBRE 1916 No 19 LE PROGRES DU SAGUENAY ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL U SrxD.CAT pgliniun, „„ Sao»*.**,, I.vcokpohâ,—PrcfriétaiIit Journal Hebdomadaire TIRaVCÎT]: -i ,r>r>() REDIGE en collaboration.PourTunion La protection de la clause IKI «le l’Acte .le l’Amérique du Xor.l c l’nvis de leurs Seigneuries du Conseil privé, couvre bien le vmlo’ mis non les droits de race ou de langue, des catholiques qui ont nris atIndiques qui se prononcer .sur un de uirus ^ part nu pacte.fédéral.Les nobles juges avaient à m* prononcer sur un point précis* ils ne sont pour rien dans l’Acte de l’Ainérique du Nord comme dans le pacte fédéral.Aussi, nous inclinons-nous devant leur décision, contre laquelle nous n’avons pas le désir, ni probablement pas le droit de protester.8tnt ut u m est ! I \ôtant que cela concerne la jurisprudence, nous sommes défaits ;a constitution n’étnit donc q.i’un leurre L’interprétation, trad'i-,.,,, |:, K„erre nom,elle si longtemps en (Intar.o eomme dans t^uébec, était donc l.H-iétê e-t de quiu»- ans.Détail in nous reconnais.nu t l.i-b.is au-dcl.i de la lettre dos traités (no/.,, non iii't rat ion, di* eolleet ion et de distribut ioi scri/itn l>x., peuvent, H ru protégés par la lia naturelle, mais la législa- tribut ion supplémentaire des membres.de les mépriser turc ontarienne a le pouvoir du les ignorer.ititra vires.C’est décrété.Nous écrivons cela sans révolte, sans amertume, comptant, de bonne foi.qu’on nous laisse le droit de proclamer que nous savons maintenant à quoi nous en tenir.Nous avons le mot de l’énigme renfermée dans la célébré clause.Siegfried constatait, il a dix ans avec une nuance de regret peut-être, que la Nouvelle-France n’avait pas fait son I7N!).Non! maison lui fait prestement .sa clause !>:$! Ami close too] Nous sommes à un tournant do notre histoire.Kn parlant de nous-mêmes, n’allons plus on appoller aux clauses fondamentales pour justifier notre titre do rare aux droits égaux.Coin me élément ethnique, nous descendons juridiquement au rang des émigrés d'hier.L’heure est grave et porte des problèmes qu’il nous faudra résoudre avec sérénité mais sans forfaiture.Québec a gardé rigoureusement la foi jurée.Dans les autres provinces, une savante diplomatie, masquée de légalité, tend ses filets aux libertés que la haute politique nous avait jadis, reconnues.Et si on élève le regard: durant le dernier quart de siècle, les événements ont été dirigés contre le catholicisme et.naturellement, contre l’élément qui l’avait implanté en Amérique et en constituait le plus solide château-fort.Voilà de l'histoire.Nous avons commencé à comprendre tout dernièrement, et nous nous sentons le besoin de nous unir.Puissc-t-il n’étre pas trop tard! .Lunaison ne le redira trop; nous avons été roulés pour n’avoir pas voulu reconnaître à temps combien fratricides étaient nos luttes intestines.Les adversaires lançaient déjà leur avant-garde, nous, nous faisions de la politique rouge ou bleue.Nous nous contentions du rôle des Curiaees et nous étions renversés en.détail.La part isannerie 1 usait nos énergies comme.I offre grignote les forces allemandes.Au point «F vue .catholique, au point fie vue franeais —si parut maints] plus les partis changeaient, plus c’était la même chose.I n fait crève les yeux: c’est qu’un intérêt “supérieur” entretenait habilement nos divisions sous tous les régimes.N’osons donc plus afficher la candeur de nous étonner de ce qui arrive.Nous avons l’âge du sérieux : reconnaissons que le flirlayo.avec dame politique nous coûte trop cher.Unissons-nous irrévocablement, formons un bloc solide.Voyez les adversaires.Pendant, que nous nous invectivions les uns les autres autour des hustings, ils se consultaient, dressaient des plans.et les exécutaient.Apparemment divisés eux aussi, à l’extérieur, sous le porcin* de la jmlitiquc, ils tombaient d’accord aussitôt réunis dans h* secret «le la guerre au catholicisme et à ses pionniers historiques.Quant à nous, la |H)litiqtie ontraneière nous divisait jusque dans les questions les plus sacrées.La situation est nette; notre devoir bien défini, il me semble.1 hissons-nous.Formons bloc contre les attaques anti-catholiques, ("est le bon moyen d’arriver à l’entente cordiale, car ou n’attaque plus celui .I-.la Cardinal Farley, archevêque «le New-\ork, et Flion.Douglass lute, juge en chef de la ( oui* Suprême des Ktats-l nis.Le juge \\ hite est en tholii pic.Le but de l’association est de prélever une somme de $180.000,()(•() | pour supporter les enfants «pic la guerre a rendus orphelins jusqu’à ce ux-mêmes.La période d’action important: tous les frais d’admi-m seront couverts par une con-supplémentaire îles membres, a lin qu’il ne soit rien distrait d,,s souscriptions uete aux .,, ., i f ., , , nllMll|lii, nlltPn mon proprietaire d une maison qui ressemble souvent bien plus a nu ions.Le fait est nue les compatriotes (iiu ont porte 1 numide entre- "• « » .*.1 J i ,w.MwiiirJ’ln»; *.«r.i h m taac suburbain ciua une habitation ouvrier»*.Au centre s olève une «le lv.L au decre de prospérité «ni elle atteint aujouru nui, a ira- " J ./ ., , Billet de.fantaisie Voilà le reste **.lf,»** »•'• (’«rn /.i*lnr fil.n tu' '* l «>ifi •;«“ fnnmt «lu* i **••»» mttr." ((ilNiill «h) Sais-je /«• jouet d'un reve, d'un éblouissement'! lUatrhud mm, uns taux m nn tnmijnnt pas: h• journal annonce bel « t bien (pu l'an va ino-biliser /« In au sixe «/ la rtscoussc dis recruteurs à bout (l\JJicacité.H ne manquait plus qm ci In.La querre notn querre va donc nous reporter par (b là la barbant tiulnnm jusqu'aux ài/es t/e la létjt ntic.lit in] mon In au Sri pliqut , toi qui rt vt iq u es tu doute l'existence dis a-mazoncsy tu di t ras bien ctaifesstrau moms fti possibilHt des amazones.honoraires, lorsque tu verras dcjiltr ceth nouvelle année du stdut impérial] i'.t vous autres, les Achilles qué- | aérais, qui, retirés à l'écart, tijftclt : b bouder l'Empire en touU sécurité, stnjez sur ras qnrdcs: /alloue lance à rtilrt n e/o relie la police (“mon-tu,]) des belles Hélcncs impériali-stmtcs, nanties d’un mandat tic contrainte par corps ! Le st xe faible professeur d'ardeur belliqueuse] Oui, t/réiet a la quern notre tpnrrt — nous aurons vu nia.Toi, Jumm, avais-tu jamais révé tie biles émules?C/l /philosophe tie nus amis, brait qarçon d'épicerie par ailleurs, raisonne tie plein pied sur h snjpt."M i si aids, dit-il « n jict tant un colis, que l'on cuti ml insinuer par là, nan-no ni dirais-je ?ah\ ta sainteté de l'enré^'emcnt, si vous me /permettez l'cx/irtssitni.Il pub prtiverbe: “(Y que femme vint.Dieu b veut]'' lL ias! if les femmes ne le traient qm lmp.Eérisse h jour oét l'homme t st né qui a formulé cet aphorisme.Car, nous allons tous tn porter la peint .Et ma foi, le sexe ftirl n'est plu-: qm faiblisse en t nnsat/ennt une si /nu souriante perspective."Liiez les bras au ntl, conclut l'autre, et consult z-vous en répétant: Ytt'dà le resti ! voilà le resti !.jusqu’à n qut la police en japon viemu interrompre votre /nivilctjt: d’iiabcus corpus.” flrVrl t ’ne voix intérieure me crie: )’,,n better join mue] TELA MOX.Du merveilleux dans l'industrie (Eut/) ami Eaper Majasine, Xcw-YorkA Pour len ocrivaiiiB ot les pootes qui, jusqu'à nos jours, ont chanté los gloires de la vigne, do la femme et do la muno, le mot roman n'exerçait son attruit fascinateur quo dans len milieux littéraires.Et il no manquerait pas de Rons tout disposés à noua soutenir que l’agitation fiévreuse qui caractérise la vie moderno no laisse plus do place au morvoilloux: un mercantilisme endiablé capte l'énergie des volontés ot satisfait toutos les ambitions dans notre monde actuel.Loin do là, répondons-nous.Disons Pour les cultivateurs LES FEUX DE FORÊTS Les désastres causés par les feux do forêts, comme celui do l’On-tsirio-Nord cet été et «ru\ qui s«» produisent de temps à^ autre dans Québec, peuvent-ils être prévenus tout eu colonisant c’est-à-dire on défrichant.Les uns disent oui, les autres en doutent.Quant à moi j«* pense que non, je pense qu'il y aura (.les feux de forêts aussi longtemps qu'on fera «l«* la colonisation, hormis qu’on ne trouve un moyen de délri«*lu*r sans briller et je pense tout à fait comme ce correspondant du Tumors' Adeocatc, qui habite l’Ontario-Nord et y fait «h* la colonisation.Il écrit: ••Tous les publicistes sont convaincus que les feux de forêts sont «%'iusés par la négligence ou 1 « * manque de précautions des colons et «pic ces feux pourraient facilement être prévenus.11 n est pas douteux que les désast reux feux de forêts du nouvel Ontario ont été allumés par les colons «1«* e«*ttc région «pi un bon nombre de* ceux qui ont péri dans cette terrible catastrophe y avaient contribué en allumant eux-mêmes dru feux pour brûler leur» abattis.Car on ne fait pas de colonisation sans briller les abattis.- lit un journaliste est d’opinion que ces grands feux peuvent être prévenus et qu’il suffirait pour cela d«* nommer un plus grand nombre «l«* garde-forestiers.Nous pensons, nous colons, continue l«* correspondant, qu’il y a déjà trop de garde-forestiers, que ces employés «loivent leur eiuphii aux influences politiques ot que la principal»* besogne de ceux qui les obtiennent consiste surtout à passer l'été près d’un beau lac et «l’y pécher le plus tranquillement «lu monde.Los garde-forestiers, quelque soit, leur nombre n’empêcheront jamais les feux r Ida i.hiàau *' c; ' S(UfC.\ oi;â une énumérât on rassiir dite hour ceux « «ni >«»iip,,< an* *Ê~ /! Li Chanoine Go3solin.Nouvelle Ifoutc des Congre.rar.ir.t *s.Opuscul de G sur •! pouces, relié en toile, l'éducation «k» ;.« tr* titre on or, sur le plat ït orné d’une | summont pratique gravure, ragea, 191.Prix C0 sous l’unité.Ce manuel m'a agréabiermnt impressionné à tous ies points de vue.Il 03t élégant ; les caractères sont nets nu superlatif, et imprimés sur un pa-pic (pie la crise ne semble pas avoir affecté.Mieux (pie cela, il rat tellement clair (pie lus enfanta our-mèines suu-ront so débrouiller sms apprentissa- ¦ m et, : Hiiti- Mirtout, d’avoir dans notre région deux éco-i»*s ménagère' florissantes, montre bien, «• 11 ce qui concerne IY«luca- ¦ :«>n féminine.le s »u«*i qu'ont nos • •: uieti-es «i«* donner aux jeune.- filie* une éducation appropriée et complète.s E M ! : i i; Pour les cultivateurs Cirez les coopérateurs Je soumets aux cultivateurs l,5 ¦ ts chiffres suivants, représentant résultats d'une ar.uéc de .coopéra,?tion.Les familles qui descendent de Louis Hébert a N»mis empruntons â la broehun» d«* Ii* *• * livante dus faniilit» i».su»*s «lu i.i / « /; pc.Le petit oflico «le la Sainta-Vicrgo | 'est ai bien jalonné qu'un postulant' L« peuple australien vient de ré- peut en réciter chaque partie san3 I'°i* *rr i)r*r v• • *x de majoiité A * cor.sultor personne.Son ordonnance I ».consultation que lui fais at son 'pu, pour ain3i dire, impeccable.«mis « t l«' * * encore ^ V 'f1»-Uf -i V7: u1' ,• • i .!,t ii iVi!»1* un Ii0 dy ao;i voir inspire par lo bon sens pruntôos ü lTncionne Hcuredcacon-' I".: ; , et le plu.élémentaire patriotisme nistes.•’ ' 1 1,1 ' t,r.,b,>’, st m^,ne c^ose 80 produirait ici en j L'opusculo sc termino par un sup- Canada 3i un plébiscite était pris sur plénicnt relégué à l'arrièro plan, par-cctte question do l'enrôlement force ca qu'il n'a d'utilité qu'à 1 occasion et obligatoire en faveur de l’Anglctor- daa retraites collégiennes.re* Quand au prix il ne peut guère être F.n tout cas l’Australio \ient do dé moindre qu'en distribuant gratuito-montro.* qu’ello n’oat pas prête do se ment la nouvelle Heure des congrô-rumer pour la mûro-patrie, qu’elle ganiates.( ***t amour et |.*i propriété, e'e-t le bien «le 1 épou se c’est son joyau pt* f* ••'*.elle > tient plus qti’â la prunelle de ses Veux, plus qu'à la vie e|!e-»n«’*iU«\ L:i vie sans ee tr«# iur.s Laseliereau I )orion I )erveau t haussegros «I I bu lianne !•'« »isy «b! Stimativille « i * la ! Jurant ave » t • 11 a y Paradis I louehervillt! Ib llislf Lé rv M.l’abbé* \ ( «Miilfard-I)(*s*»rés premier ‘'halo! tnt ” canadien.Trot fier l'eau lieu l’otilin ( iosselin ( ilIV ( «Mitlire I .éiotirneaii I )am«Mir M i hou i iendron I.ada unie Piear«l des IVoismaisotis I > *s>aint dit Saint-Pierre IbMisseau Mercier 1 et U Paeon < iagn • la I bot La berge lad lé L(*mir«» i îingras liieil i h 1 ( 'lout ici* I h *gin «h» Peamnoiirhel Protilx t a n ier I ( nard Lei31 décembre 1012, la Coopérait-I.'IHMHIIK' |>«>j,ul.1tion :iif l:i , vo Agricole do Sainl-Théophile on cerveau bien luiancc.à sa facilité dé parole et.A sa présence L esprit.Honnête Ikmute, citoyen int«‘- t r«' en excellente r«*lation avnder la maison < îaudn*au A' *~r ’ *• [t* ave n gasin à St-( îédé- • n.I out en commerçant, il fut - irde-fon»stier.percepteur du I{u-" cr i u, president «in (’crelc agricole, d * i i t otntiiission Scolaire et Mai-i «m ( *ons;*il «|«* -a paroisse.En 1!H 2, M.( îaudreau fondait 11 t ompagnic à fonds social (îaudreau «V ( iagnnn, v«»ndait son ma-ra-in et -a fromagerie «h* Sl-Itruno et venait ouvrir, tout en maintenant la succursale «h* St-Dédéon, n grand établissement de co.n-.« i Ô’ i ' 7'0° U‘ Ôm .', ' ,n°' rouelle, également.Le défunt n’a ,ran(M *• Lu Cultivateur cc-sé un seul iustant de sa vie d’é- .- .actes i n ( nt préparée durant sa vio exemplaire.Que sa famille oublie 1 épreuve pour ne penser qu’au hef bien-moi» de »ouf- \ iuil Ami lois du Sacre-Coeur, Jos.(imu-i hier de I Hotol-1 ffeu, .1 *A.I r*1,1 M:,y.Tli*.Tr.-mbl.v.Kim 'l’rfin-l»j:iV.Oln->.i.Mrnil.ll'-.Chs.-l-.llg.Girard, André Uliberté, «lu •*< nn-imirr.M Il»l•»”- W l'r.-inhlay, «I.- Si.-Aniw.F.-.N Mhb F,re"t'l,'.,'1 !‘l I.i-in M:mr « (;as|(.ir,| (;u:lv.I.ucien I>:m-ble, bon perc de fiumllc, le Uelunt 1 phiiuilH, Simon-Henri Gagne'-, Har-lai.sso un vide profond « ans notre ly ,{nV ],;|i!is c;:iu(hit>r, Maurit-e région etd sera ditheile de le re«n- c:eur et 11 Superior appuient ia résolution suivante, (pu est adoptée unanimement : # L’association lii>éraie du comté d * ( iiicout imi : Déphue vivement la perte cpTelle vient «D faire par suite «lu décès «L* son président, Al.Pitre Dau-dn*au : R onnait les s ;r\ ices considérables assé une resolution décidant (h* «lotnander un octroi du f iouvernement, pour la construction «1 un cliemin ou tronçon de chemin qui reliera la Baie des lia! lia! à Jonqtiière, (*t -erait une route régionale: pour s’étendre jusqu'au Lae St*.ban, ee •hemin «levant ôtr«: construit en grav«»is ou en pierre concassée et les eé»tes abaissées; Attendu que n >tre preini«'rc ^solution n’a pas eu L effet dé-siié; Attendu que le meilleur moyen tain* aeeepter notre demande est «le la renouveler et de 1 appuyer «l’un engagement par les Municipalité s et aussi «i’eiivoy« i ui e délégation nuj r«’s du Ministre do la Voirie pour taire valoir les raisons qui militi nt « n faveur «le «ctte rc«piètc; ( ’« msidér.m t l’im; or an ce «le la question qui est «levciiue \ital«.* pour le comté jninv «pu* les chemins actuels sont dans un étal léplorahic, qui gêne la circulation « t ne t même la vie des gen*»' «n danger dans icrtaiiid cas.c** qui expose tous les jours les ( orporati »ns à des dommage-cousidéi abhs.Il e.-t lésolu: 1«», Que ce cons«-il, pour prouver sa bonne volonté et aider à a re ron-triu ti«»n de ses cliemii.s lans la pleine nn*-ur« «lu possible, s’engage par la nrcs« nte et talents transeemlants et le bon jugement «in eitoyen qui vient «!«¦ dc.-cemire dans la tombe et qui avait su se faire une position enviable dans le monde des allaires du comté; .I )ésir«* exprimer â la familh* affligée par la perte «le sou chef et a la mais«m d’affaires dont h* défunt était Dîme, ses plus profondes sympa l hies.ELIE MAîÿSICOTTE, Président M.-O.BOSSE, Secrétaire.Au Senjipàire Tableau d’honneur du mois d’octobre Au Couvent du Bon Conseil, e.-t décédée mardi mat in.sieur Agni's !«• Jésu-, né(* Mari«*-Ami(* ( outuii*, hll dcs «niwnston- , cos diflieales que?t raverse le* pays .et des dépenses qu i! est obligé «le .l?^.SO,r:VT.ÎÎO,,V* *s «h* 1 < té.! ii î,u1n‘s ,*on,|,l,ons a‘n“ Une I •JUNJU-, che à l’église, qu’au rostuurant avec des ami:!.Ils n'envisegent rien dar.r.l’avenir; ils x:e Rongent jias aux jours diliicilos probables qui les attendent et nu delà, sa iiingniüquc .ne-ur te s'atlresser à < îeo.St.-l'ierre, l’un il'enscinlil.',’ ii tous li*s tk'grCw I» >•'¦ » Chieoulimî.-MP.-i.'tr-: ri.,- allir» I.- si .ut IMS ou- Mousommi .-t .- -1 i¦ r ¦ li l \ * .V dre-Dame, i.iura ii < * T arn ’.u, (ju i ce.R i t )*t n as.S.M.\ *io i à l’u: ik»u inti.rii a n le ',» •* i *îj De» p'ix A VENDRE IM l.-.elirs jeunes coi lielets «le race IMyinoiltli Ibielq (Mijcts d’ex-positi ni à SI ÔO et î?2.(H)chacun.Ainsi, poul«*ts du printemps engraissés très bcatix ) (’oininaruiez **n «leux et vous nVti achèterez plus d'autres.S’adresser à Mlle ( VA ’II.K (U’AV I.a Vieille Maison.Téléphone f hâtcau-Sngiienny.fl VENDRE FLEURS fi vendro s’adressnr au jardinier de JVT.J.-E.-A.DUBUC.»•*, \» .fi tut c.ofssnrs ir*.* »r *• n '•¦Il I ASSURANCE-VIE a- I La “Sun Life au Oanad Cil f?C 04 pur FTMKS ) I e.*.a.t* l* i .i inoiii !r >::•! mt ) St-Cîé :iit:i'|U« •! , i .1 • -1 I, oitr.nnns Ihil.hIhun.Mou.et ol,rc* Si notre OÏlrC D HORAIRE 1 infanterie >on: a I ofire «I i jo.i.Le S «uvernin Pontife est h *ureir 11*1 »**rl, iiats distin- pas satisfaisant Le changement général d’horaires «Notaire P.-A.Hudon.Madame Arthur Rinfret cie Robor-?al est en visite chez sa mère Madame 8.Dumaiu.ge, * i * St-lîé*i!éon.a été* frappé* pai un convoi d«* mar«*handi>es par lequel elle fut trainee mu* une distance de KM) pie Im On trouva les «leu?I occupants sérieusement ble>sé*s, ei «l«*S'»»us d«* la machine.M.La *oi« soutire «le lésions int«*rnes grave «*t M.Ijtberge, relevé sans eoniiais-san«*«*.portait aussi «le graves blés sures.Le premier est !«* plus blessé- NAISSANCES 2 nov.Joseph-Ulysse ot Mario-Louise, jumeaux, enfants do Hor* man Audet et do Mario Tremblay Parraina et marraines: Ulysse Trom.,‘.’'rj I V «It-voiwrr-liuilpnlelalrtu pieuse ill guFw roniinv .MM.A.-A.Hrenux, nous vous retournerons pn* mira effet : tinnitus diuis lu.nt-r rlé*:m*s «*i ( *:iilIoii«*i, r.*;it liioiigh.L:mi»iaui«* bm.m- n,>t,*.r,.;i i j j »ré*s iU < :V,r.es religieux*- j ihil • ui.u ur nnsere et de .i.,.i.:.*.a .;.i *,n 1,11 !l ‘ » otur.igt .em* mortalité, ils atiuinentent mvo * *«‘!on |e i*ctinmunio »Niint-l »erz ( ., • • onimissant triait moments, ils ont devant °.^”insP°r^' Nous avions aussi «lu \ aast.Nc»us avozis fait clans ce v .vous m’ave2 ; .de régions immenses ouHÎÎÎ0* cn boca,,x s* ,,J* ,,f leur depuis lil«*ï" plus «le (>• 10 pri> *1.- • .*•.* .• • .• .1 : 1 si an,>n.- «.?.«*• I«* «hiuaiiche «*t lundi, pour Ke-IxTval, La Tuque, St-Kaymond.t^ué-be'* «*t toutes les Mations intermédiaires.Avec wagon-bullet ou wagon-salon.7 00 P.M.Le dimanche soûle ment, pour L’obervaL St-Raymond, (Québec et les stations int«*nn«'diai-res, wagon-lit.s.l‘orrespondanco à Québec, avec !«• convoi pour Montréal; â Rivière à Pierre avec l«* renvoi pour < îrand’Mère, Shawi-nigan, .loliette, Montréal; à Jolictte p .n*ie'isei:.ent «itjert, «*t je voie prie n ont point encore trouvé* «le p«,s-il’agiV'uio!i Ké.érend 1ère, a.*ee sesseur, «*t ils s'entre-.t'chirent U e f confirmé que l’ennemi au , félicitations per onnelles, mes pour un coin «!;• terre.Ravager i .- c«»ur> «1«* ses violentes «*«»ntte-aîta- ,n,-illeun- scnti.iients en Notre-Sei- répatulriMhi sang, détruire riiuma- l:l:’,naeiens et médecins, quos hier s ur nos posit ot - vire et 1 cane.Prix: :t fr.ÔO.d«»itlciir.Drftffrnr rin , te.* dans ia * allée l*’«*t «di, a é*«*lumé.Ce l.tc ra mile ia guerre en un j i'AREH.; ¦ I w|Jl üO DU UU?U6I13y miel -n i^Vx «i,- s,',2.' ô, S.^.Wr ll«wk«*sbuo-; «>«* 1S on,-CS et en < li:in«luTes «J,• •> «.( Inwa, Helli-ville, I nnintu «¦» l< s Ma •Ifini.«le A.111.:{(), « i «i(l livras* ti.ms ir.tcrnu-.liair.s; iiussi a - .IV.n spi'cianx aux marri,amis, i »»'«o !«^ umhs imm js et n- ' ! «lis pour l'orl Arlliur.\Vinnip«*K.Hé* uina, Saskatoon, Calgary, Ix.linon-ton Vancouver et pour tous les points à l’ouest «lu ( anada.Pour plus amples informai tons adressez-vous au chef p.ig«*e par sinon pour un coi innervant «!«• .pres«|ue tous les cas où la tigi>ris :) Haptisle que les pi- tiges.Comme la maladie vient «lu ),.,0ul,*nu dont on -«• sert.et un lulivs hhui-hlanc-rougc sont «l«*s pa- tubercule «le sentence (planton).j.(, n«mibre d'autres sont égale-nactVs universe!I«*s, « t on m* ron- elle finit pr«‘squ«* invariablement dent contaminé.' «h* la même fa-tentait tout Umnemcnt «l«* r«*mè- par atta«pier iôi ou lar«l toutes !«•- ,.(,n.L’infeclion.ainsi trausin«s«* à .trumeau form** par !«• des “sauvages”.Que h* monde a antres tiges «le cette mein»* plante, m, nombre relativement restn il i.ati «le- d«*ux «Toisi-es du pign«»n.marché «leptiis ees temps n*eulésî bu peut facilement vérifi«*r «•«• fait de jilanton, peut s«* jir««pag«'- I "mi *» «irgu**il «L* le labrhju r ode- que, devant les élèves «*n «das.-e.«*1 toqueds il font donc cnhccc toute to lienees qm* lorsqu** l’on gar«l«* «!«*- ia«*»ne.Lt «• «*st un tour «I habileté de l’air 1«* plus sérieux «lu iiiomle, hutte.plantons «*a barils pemlant deux .,mU'* fleur ou 20.ri;im;s calskks.I "ne* évaluât ion très modér«'«* plus «pi ordinaire qu*1 «i«* « ;iir«* a ü leur avait «lit; “Pn*n«*/.toutes h— Si «!«• nouveaux tubercules point une baîtec «!¦• sa\on.ine«ieciiie.s «lu monde; poudres, pas- forment Lmfcrtiou se propag«* à Les pauvres «I«• Ma ka, «l«* \ i« 1 «•- tilles, »irops, sin'qiisines, etc*., et « u\ egalement le long «le la tige Poche.m.nenr;at!t toujour.- au P'».ce::l «le la nVolh» totah», les l'amour «lu Mou Dieu.Aladame la étai«*tit rar«*- à n«>tre f«iy«*r.si j’en h«>ut «lu talon.A l’«*\téri«*ur.ravages o«*«*asioii!iés par «•«• fl«*nu; Moiirgi'oise*'.e.\«a'pte toutefois l’huile «l**m*s et ces UiUtcuIcs pntn- • IlirimT (tu«* je l’ai souvent vue ne- renient, alors quelles n 'on t enco- rissent pfe> |Ue complètement ; ils •-ocliée à cel eiidroil, car chez nous, reproduit que peu nu point de lu- fcunt inutilisahle» pour la planta- .soit ilit «'Il passant, "Ifs Noël» IhthiIcm.i ton, mai- il y en .« d'autre:!, appa- PDI330N> SALÉS MORUE, anguille, hareng, saumon, turbot, sardines.POISSONS FRAIS Ils seront très rares cette hiver et ces poissons so vendront très chors.LÉ j’J d Zi OIGNONS ROUGES DE CONSERVE, CHOUX, NAVETS, CAROTTES, PATATES, ETC.F/» JUS POMMES DE CONSERVE, DE TOUTES SORTES.BANANES, ORANGES, CITRONS, ETC.Tjji commandes recevront notre prompte attention.Demandez nos cotations.Tel.local 26.• _______________ 1 un *!«•«(, 19(1» ï «1 4500 1 THUD' M v< VKMHRR 1 DIT! UC rRor.R f.;s nu s a r.r t- x a y r.La jambe noire de la pomme de terre \ è~' • te < Dfit» r la?onlfiu* j,û/irc ,nent cou» le nom (le quoique maître champ 3°n métier, muta il fait mieux I U Lî I lC«i u U 1 II 7 U lu UI O de la finance, ou par un article récla- se3 catauls et surveille du vantage me fclissé adroitement en bonne plu- ncs méthodes dans l'entreprise suite, dans un journal L fciaïul tirage.; vaxite* L'autour de l'Imitation nous 1 CVgt un véritable fléau, une peste.u*aure (lu’en corrigeai t un défaut Il fa it v.u à la ( ainpagno, entendre Par ajlIl®e* 0,1 arriverait assoz vite à I rs doléances dos victimes, pour on devenir un saint.Ce (pu est vrai dans ci: bra3ser toute l'étendue.Jo ne domaine spirituel est probable- j (rois pas ciagéror en affirmant cpic, lnunt 'ral aus8i dans le domaine « dt ns le seul comté où l'habite, 5-100, temporel: si on corrigeait un défaut , K 000 et plus ont été îiiés en pure perte !,ar onnée, °11 deviendrait vite un l de la bourse do lies cultivateurs, agriculteur modèle momie com- A î- s C i Ci j vé: • » (2) Snito tie lu )»n^o Avant s; \ ,1.i., .il ces «le pourriture, ms devenus un pays ex- ,1e terre sur uri sol ,.ui a i«- vil ce ^ Québec.Sur chaque ferme pui-tateiir.I! y a quatre ans seule-soin d’être drainé îall(^rait» dès cet automne, ruser- nous importions beaucoup Un sol humilie favorise le w 1111 coin 'lo t,,rro I>our d’u'uf.-.Notre production f'tait développement de la un- enter à la prochaine saison.Tous a!ors tout f.,jt insulKsante pour |;l(|„.j les sols lui conviennent, elle préfère -;ltnos besoins locaux, l ai cependant les terres franches; los tor- • nos importations se chiiTrnieiit j rc.v ablonneusos ot “grnvoiteuscs” |,|„s ,|r treize millions de doit-1 •uffisamment riches en humus lui vont encore bien.Le sublimé corrosif ucs.conviendrait très rosive sur les métaux; on doit donc,nen: UI>° application do IG à 20 mi- nots de cendre de bois à l’àcre est aussi ti conseiller de même que 1 ou 600 BOB-SLEIGH No 36 l’atins J, J bJ, .1 potiee**, bruiteur b pouces, longueur b pieds, hirgeur de piste .‘Ri pouces, liraneard P), l''.AI, bl) pouces.F».T.LEGAR BOB-SLEIGHS pont CHANTIERS MOULINS C0NTRACTEURS Pour tr:ivriillcr avec un elievnl ou doux chevaux.Vous avons une ligne complète, modèles fabriqués spéoiale-menls forts.En magasin pour livraison immédiate.PRIX BAS Conditions facile;.N( )TKS SEK I.A EHKEARATH )N l/r E’EMPI.OI DES DKSiN-l l'A 'T’AN'l'S.LIMIT 273-237 RUE ST PAUL 32-3Ô RUESÏVALIER /.lin* -.Depuis cette époque, la pro-1 durli* n a augmenté à un tel point (|tie i * ms avons exporté, cette an-i liée, un surplus de plus dt* sept I milia ns de douzaines.Ceci nous strictement à leurs qualités types ré- SUCCURSALE A CHICOUTIMI J.-A.H U DON, Gérant.se servir de vases de bois ou de terre.La solution perd rapidement sa force lorsque les |wuiiiiies de terre y ont été trempées.Il faillira (loue ne pas s'en servir pour un autre lm de pommes de terre t '«‘pendant, la solution (pii n’est pas employée se eonservr assez longtemps, t'outille le sublimé corrosif est un poison , mortel, même dans les solutions les plus diluées, on devra apporter amère à cette question; où trouve- °ht encouragé les commerçants rote-nous un débouché permanent Lulicrs a suivre leur exemple, lo porr ce surplus croissant ?L’an- eoninieree en a été complètement | née dernière, nous avons trouvé lin révolutionné et 1< - producteurs del lbs d'engrais phosphates.Los ronde- Ill; IvjK; ( M ( irande-Hretagne.niais rr> pays ont réussi à obtenir In pie-! ments varient de 12 à 35 minots à l’A- r»f |ajt principalement à cause de niièrc place sur le meilleur marché j cro.Cetto année sur la ferme do l'E- j t tr,!rrri.] ji t ininde-Hretagne ‘H’ l’univers.cole, nous avens expérimenté trois ;i ;ip H()iitï ecn- r i]*j »•.1 » .» t l'üi'i, c lit.cli la.».Pour toute autre infoi.i ation **’mlresser au botaniste du Dominion, ferme expérimentale centrale, Ottawa.till polxm, tait Vs pe t .lion.« m t on d • f .s « »( #ora venu.ANTONI LESACE, (it rant gitural.i:, • nt-ri.f; EDIFICE “DOMINION’’ I2G.RUE ST-PIERRE.QUEBEC Hu nui à Viontrûil.CHAMBRE 22.EDIFICE “LA PATRIE” E.LESAGE, Gérant.AGENTS A CHICOUTIMI : MADEMOISELLE M.-L.DESBIENS -SIMON LAF0REST 35CVT est sûre.I es pays fournissent d’im- tioti.et spécialement en vue de dé-n.onsos app;ovtsioimen.ents (pii vclopper notre coiir.nerce d’expor- i La fédération Ouvrière Mutuelle du Nord Corporation ouv rièrcautoriscc parc lia rtc spéciale le 21 décembre 1912 U SPECULATION inoindro mal.L’important quand on no réussit pas à son goût, n’cct pas do vendre Il se passe peu de jours où los for- aussitôt ta torre et de changer d’oc-miors,les jeunes et les vieux, ne soient cupations, mais bien d’examiner a invités à participer Ados opérations 11- vec soin comment l'on a fait son tra-nancières, à des spéculations d'ar- vail dans lo passé, de découvrir co gent qui font miroiter i leurs yeux qui était défectueux, do corriger sos avides, des trésors incalculables.Les rreurs et de mioux fairo à l'avenir, solliciteurs sont habiles ot tenacos.Colui qui évite de répéter chaque Ils ont millo cordes b.leur arc.Ter- annéo los mêmes bévuos et qui aîné-, rains de ville, terrains miniers, gaz, üore constamment les méthodes do pétrole, brovots, tout est motif de culture Unit pir réussir.Un conso pressions d’autant plus ulléchontea t moteur do ma son à qui il arrive do que l'aléa qui les accomnairno ost cou-mettre une erreur on levant une n ssqué plus ou moins honnête- bâtisse n'abci donne pas sur le, LE SIROP GAUVIN T RHUME Compo^ urt.iprompte et permanent«*de» Ithumm.Tout.Knruurmmt.bronchite.Coqueluche, rtc.Le* rlitimr* «!Yt* ».»nt traître» et entraînent souvent np et .: :,;u.;.»/s «;»r le b< n \'cn /ait 51 nfu.r .~-r BIPHOSPHATE DE CHAUX DES FRERES MARISTES Remède très efficace, contre la consomption, lfanémie et le?maladies des os.—31) tins tic succès— En yen to chez les Frères Mariâtes.TELEPHONE i ] If - QUEBEC Service Local et de Longue Distance SE RACCORDANT AVEC La Cie de Téléphone Bell Hl'REAU PRINCIPAL: HlieOM IUI.Téléphone OR .ABONNEMENT: Résidence Privéo $20.00 par an.Commorco - - $25.00 par an.i BOIVIN, WILSON & CIE.î.imitrc.( kitls Agents).468 sue St-Paul Ouest, Montréal.EASTERN L’KI G CO.Il» ti Daniel ne «•omprennit-il pas(pi’il rendait lui-même son «euvre vaine, en arrachant «lu cœur «les humbles les meilleures raisons qu'ils puissent avoii d'y sacrifier leurs égoïsmes: la foi et.la charité chrétiennes?( "fiait bien d’ailleurs cette idée si belle «lu renoncement «le soi-même à une cause supérieure «pu* les camarades venaient «1 applaudir.Mais tout en admirant Daniel, tout en se croyant peut-êtron rmm-li/'.rninirrirn.Ecole dnns In ocnlItF.’Cm |*I nco mont •> d’une retraite particulière et étaient presque intolérables et du- toute dévouée à sa délivrance, lui rèrent.ave»* cette intensité, ju- avait mérité d’adoueis-ement par qu'au milieu du mois.-.i g: unie ferveur et son In roiqU'* Le M au soir, eonma* la >»cur d« c La Su ur continua à interroger «3 ï eotieher, elle \ i?tout a coup venir son père, guidée par sa supérieur* | à elle, entre -7 çucIgüû tlorc fi" terrible .£ La S(i*ur vit en (*!Tet la citerne rn-tlainméc d'ofi sortaient d epai- nuages d'une noire fumée.L’impression (|u’elle tu sur moi.disait-ell«*, ne s’effacera |»lus de ma mémoire Comme le père disparabsait ef .-e replongeait dans la citerne, il s’écria à plusieurs repri-es.en montrant sa langue desséchée et brûlante: “.l'fti soif\ J'ai soif Y* A partir de ee jour, la Sœur continua de voir régulièrement chaque soir son père à peu près dans le même état de souffrance et «N* désolation.Cue fois, il dit à sa fille: **// y ft bien lony/cmps que je ne suis venu te voir! —“Pauvre père! lui dit la Sœur, tu es venu hier soir." Oh ! repartit celui-ci, si je dois rester en Purgatoire durant trois mois, c'est une éternité! .délais condamne à plusieurs années tie Pur-(I,Poire: mais je dois à la Tris Sainte Vierge Marie, qui a intercidi pour moi, **wr «•*>« dana cha«|U** rartouclie pour donner au « liaAN'iir •> c« * titudf •iti'll Htii'lmln mu t>ut.QuelW»M|iieM»lei»t le* condition» de U .;• ».Mrtoiirliea I•*»intiii«»n répondent A loin»» 1«- e*lir«*nee%.w rivi / ^ atijo'ird Imi Htlnd nvt.irnoireHitniyHun tjrHvnr»- AehtpQfthfVMUlurK DOMINION CARTRIDGE CO., LIMITED, />-•¦.• * .ifut» munUum /u- 761 Edifice Transportation, Montréal.t,rWu/eauCamuia.^zLes Marchandé de Chicoutimi vendent m __ • • m m Donnez aux petits enfants tout ce qu’ils veulent du SIROP DE MAÏS CROWNBRAND OORNSSïMJP Ainsi donne/ leur en «ir le* htocutts.mrjrf crSpe* ctdsiw leur gruau îl,r.««rie».nlacult* «ir le bUtic.manjce.*»r le*pomme» Non- I - « ' ! r „P(-.wt Jt.nwrt le meilleur BMirtié une v«»ua M-rutt* I« l*euiu .Klmcembr, Informations belges La crise alimentaire et le chômage en Belgique occupée a-vu;- £ Cartouches Un rédacteur «lu “Télégraphe” d'Amsterdam, ayant interviewé à la frontière IIollando-Belge des déserteurs allemands et une Belge venue du pays, envoit la note sui vante à son journal: "Les soldats allemands qui ont passé la frontière se plaignent du manque de nourriture.Us disent que les aliments sont mauvais.Devant une telle assertion, on se demande ce qu’endure la population belge, qui souffre avec un courage et uneab-négat ion remarquables.Une femme venue «lu village «le Stekene, raconte qu’elle n’a plus mangé de pommes de tern* depuis trois semaines.Il y a plus d'un mois qu'elle n’a savouré la moindre tasse de café.Pour so procurer un peu de pain moins dur que celui du ravitaillement, elle broyait en secret, chaque soir, un peu de seigle dérobé clans les champs.Le lait doit être porté, deux tois par jour, la laiterie où il est transformé en beurre, pour les besoins de l’armée allemande.De temps en temps, des délégués de l’autorité occupante se rendent dans les fermes atin de constater, de visu, que le produit entier «b* la traite des vaches est bien remis la laiterie”.L’avenir ne se présente pas sous de meilleurs auspices si l’on en croît les jouriimux paraissant sous le contrôle «b* la censure allemande «mi Belgique.D’après eux, dans une grande partie «lu pays, les pluies persistantes ont compromis la récolte.La crainte de voir surgir une nouvelle disette de pommes «le terre, plus terrible que la dernière peut-être, a poussé les administrations locales h prendre des mesures de conservation.A Wolmvc-St-Pierre, non loin «le Bruxelles, par exemple, l’édilité interdit aux cultivateurs «le vendre les pommes de terre de la récolte ou de les transporter dans une autre commune.Pour l’instant, la situation est telle que le correspondant du grand journal néerlandais "De Tyd” é-erivait «le Belgique le 11) juillet dernier: “Les enfants ne reçoivent qu’une tranche de pain sec le matin.Les instituteurs racontent, à ce propos, des histoires navrantes.Des milliers de personnes sont soumises à une lente dénutrition.” Il n’en pourrait être autrement, dans un pays où le prix «les denrées atteint des taux tellement élevés, que seuls les gens riches lieu-vent encore se payer un n*pas substantiel.Dans la petite ville quasi rurale d’Acrschot, tristement célèbre par les massacres qu’y tirent les troupes allemandes, la viande est vendue 12 frs le kilo, le lard 10 frs, le pétrole 3 frs! Une vache, qui valait quelques centaines de francs avant la guerre, se paie cou ruminent 1,900 frs! Kn Campinc dit l’auteur de ces informations, la situation est meilleure, mais Bruxelles et i\ Anvers, clleuueoup de trouilles, sont complètement éliminées.Vendu avec magneto Webs ter s eu lenient.:ü ü » v**' Nos Moulins a battre •««lit r«ui,tnin« »«*l l»u«» .«•» mm.lt*n«fnM*j • b* Ilot M* ri|^rii*|iii> n nwurvi-vmi* • » !*»»••«•¦ •Mul» U* U Ht* limrliiiir •infirment pr»— llif'Tr cIament.avec ce doigté de cer-femmes, elle cherche A faci-• les choses! “ nn dînera comme tu voudras A b h.J ou A 8 heures?.lui 0,1 le fixant dans les yeux.!)!ls â 7 heures, coinça habitude?." ^ Çst dans le cas où tu./.^(,ui.compris!.Ah! je te v* nir avec tes petits sabots!.! • T,,uto la famille mangea A 7 'j^: connue d’habitude.• jour de Pâques, on partit de jf 1!mhn pour une promenade " ul01,iobilc.< )n devait rejoindre, ^nquante kilomètres, deux fa' finies f entendre la messe r4Un (*os v*Hagos qu’on traver-14 t manger des truites exquises •• o tjonl d’une petite rivière qui * P*a|! .a1l,^0,,r (Lun vieux mou- L-niJ’ ° t°TnPs était beau, on ?‘‘/Taiî plusieurs jours dans la loin des microbes, des 17e8 et des affaires.v* n 1 ^mn"10 de Pâques fut ad°: >n aPa sentir les amnn-¦\‘V - .Pêchers en fleurs; on ait da,>s les fermes, et du Ft „?Ur , cs grandes routes.iJUîlml 0Ii revint A la fin de la i4 ëw '°*n ava,t tellement avalé n,‘tres, on était tellement i’wa ' ^^iéreux, fourbu, que Î.L.,ul JDate si Monsieur eut la ^iniLxlo ^CUrc' dimanche de r«^0rs' ce ^it la revanche de Pa- i\À prirent avec inten- éur toutos It» heures du Ù ÏÏi lc's rcKards des yeux, rié 01m , rentrait le soir si fati- ln r A femme n’osait pas ris-6vtea: uostlon lui brûlait les ^is tes Pâques.mon pau- Puis, d’une voix haletante, l’abbé commence quelques mots d’exhortation; mais, là-bas, A l’autel, la sonnette retentit, appelant les fidèles à la sainte Table.Léonce interrompt: — C’est qu’il faut absolument, mon Père, que je communie A cette messe de 8 heures!.— Alors.acte de contrition!.Du confessionnal A la communion, une minute.Voici Léonce NULLK part nu C’îiiuvta.1 i ouPuro dcb ifinimw **st-'llr ptiw pnv que tl.uu* la vallée «TAim:if>oli.«*n NouveUe-lù'utkk*.Ou en trouve la raiaun doua 1«* fait qu’A part la f«.*r:ilité du aol et l»*t« conditions cliiuatér qti* •* favurublcH, lea vastuh et iuiiurnl.i I»!•-Vergera bon t |trotii>éH eimriubU* mir un loueur chai ne iniiit(‘rrotnpue.La v Ulê a en effet SU uiillea de long « t 9 mill.h large et eut pratiquement couvert • île •U|>erbefl potninicrH qui charpie automne.iiroduiscnt de« milliers de minois de ruita Havoureux.Comme la vaUé** est effectivement d«-Miervi dutteuis |M*uveiit efTeetu rl Tfts evp ut a lions uvee toutes |.faeiiit.> jm.*.- i! 1 > Il y u ee|M'iHla!it une mitre rais »n i*.u* -«juol l'industrie fruitière n ntt.irit hoi?développement actuel #'U Aeudie, la nmiilère rtVHtéifiat ique avee l ieu- : Uh fruits de la région sont mis u I.marché.Pli ut de la moitié h» produc-! lion est «‘litre l«*a mains de soi i.u.V coo|Hhuliv« s et chaque section «! • la Viulée il* A lltia|H>liS |M*Shède HOU ftHSMla- tion cooperative i B|Hiiis;ible ft un*» organisation centrale, la l’nite*! lVuit*-('oinimnies Tous les fruits mis s ir l.marché par c«*tte organisation eniit empaquetés de la mémo manière .t portent tous l'étiquette «le ln United rruita lt pa’ l«»t;t iu- pu* i u lia* s ;«•< | I s d« t « *r i iliape*nu vole* la a în te* .éi le' | » \ ¦ r l t I l.'«»rgc «*st le* sv in bole* 1 « t.t uiMlileill ut tic ta llbulté! (Itîs) Mauriei* M( iRLSSKT.LE C'!èl 0F.LA FE'4IEPE Cin tuante façons Varromo-d°r es l‘gurnes huit'.«1111 M*ront ainsi plus gros ut , , plus .«leux ou trois sul- " on haehe les legumes, on iwur- futages iiar la bouillie Ih.rdelaise ra eUaidre «lessus la ration «le con- sont très souvent mVessaircs et ja- 't"lrt‘s; ' une trcs »'a* mais «l«>mmng 'I'1 "" ' ImiU.-te ¦ les partK-S les Nantîmes 11• .t:11.1« - de la (aille l.i.-i.'"llritm-s, e esl-a-«l.re lis feilll- ; faite.Nos ex |K*rii ne 111 a lioi is «le e.>t- ' ct.les «nangeront.Ile aimée «lèmoativi.l al.solmne.u , ‘I"* :un'1 Vi"!'lr:l de un.- -iisi.ierahle «les plants ,1" »*on foin.Le reste qui constitue létêté»; mais la maturité a surtoiil """ '"'é l*«»vro nourriture passc- ?i / Nos milliers de clients satisfaits sont la meilleure garantie ^ que nous puissions vous offrir en ce qui concerne la qualité et la durabilité des sleighs “JULIEN i, in moyi*n « b* l’eau be »u i ll:i lit e* «tu I » v:q»«*ur.,., , , t .f l\mr stérilis«*r l'eau I »i i i I l:i n t pieds < 111 i ont l'î" I,,r‘‘s ,'l*> wu Iiu> «• ; on choisit le m«»d«* l«* plus exped - subi tr«»is taill«*s aven* ébenirgcon- 1 !,lr,r* , % ‘ tif.nn « lemdmn, «,u un bassin ins- nage «*l « tétage rais«*nn«I.auteur «le «•«*.> n«*ic' trop u«*- 1 tallé sur un poêle, ou sur un four-, lNuiir M*ur de Xootuedmie, ICeolc* ! auri«*ult lire* d«* Ste-Alllie.'* V ' ”, ' p ‘ ’ .1 , ^ ; néee‘ssair«*in«*nt : l«» selon la natu- plantation.Profu ' i ' ' ' .i, ru «lu hocal, la stérilisation étant I I^es plants de tomates qui avaient d’agri ¦ ' ' ' 4 ' M'.* plus ditli«‘il«‘ élans 1«* verre «pu* dans «*tc* arrosés avec la bouillie bonle- / * u i • .|.i:r- m • - «* nnx «*n «••*! si « i >«»uf- UC LIMlTtt 1228 A 1232 RUE ST VALIER QUÉBEC , .apaeiti* «ni taise n ont pas ou pivs,,, !; 1,4 1,1 4,0,,,,“ ,,V *’1 primeurs, celles-ci étant générale*- Ce*tte b«niillie b«»rd h'guiin s .'••a* ut lmp mm s.«»o tr*»p durs, «»u ayant -111 > i un e«mimeiie,e»nent «le e h*«*e nil j ••»'*.t *»n.I.«*' J* unes leg* - nie*', un général, '««ut 'iipeneiiis par le goût «•! par la t«*\lun*.aux légUiia*' (pu '«ml lmp mill's.Le*' lug.joi*’' .'««lit on*il'(‘lit s b»!*'*-(pl’lb '.»nl elle.il s du boll malin, alors «pi il' sont (•nn'ic couvert' (Je r (.«'«e.> il e-t unpo'.'.ble à la leimieie de me: i n* lt*« ie*gumu' «*n e«»lis«*rve, i i.i «i ilnliciil apiu' «a eil«*ill(*tte, (*.!«• .,;la«’eia au fond, atm «pi ils n • su ramoli"uiit pa- ut testent en»-«piaoL'.i.tant lia* aille! «Lins une «’uisi-lie lui'li l ml iyee et bien upoil'-'Ctee a 1 .rince.» «*ia ré«l i t «h* t»«*:nn*«»up t«*s gel on*.' et lu- iu:«*lobe^ «jUl M « * t -lent «iaiis l’air, toiijoiii' en si grand lio.ilbic.t ho.sir «!•*' bocaux en verre de prêté.«*nue aux boites de fer blanc; it est vrai qu'ils coûtent plus cher, mais i!' ont i ;uantag«* de durer in-« léliii iuici 11.Il siilht pour cela de changer la londulle de eaoiitcholic quelques boites ou remarqué qu«* la maturité était ae- (««operation pour obvier aux incon-,M ’, * *’ ' ,! ’ • " 1 • 11 mi i i.« I m m *a u x en verre et on les ouvre a- eéléri'e* pour la p«*ine.venients «l«* la crise actuelle du pa- 1 < 1 -.« t puu > *‘ p.v.s ([iiehjues jours pour s’assurer ( ’«* légume est assez «’puisant et pier, les membres de cette asso- «pie l’opération a réussi ou non.on le fait revenir dans le même sol cint ion se* sont réunis en couvent ion ?r r qu'il près trois ans.à Sherbrooke», la semaine dernière.: f On rentre avant l«*s froids, dans t est très bien à eux;ilscompren- V une serre ou dans un autre local lient «pie l'union fuit la force.w “c/ieiujFé”.les rameaux portant des Seuls nos cultivateurs vont-ils ^ belle apparence, mais on sera plus fruits verts mais bien formé.': en retarder a comprendre que leur Pour la consommation doinesb-I e u *, il vaut mieux stériliser plus « «»r t.ou plus longtemps; les conserves seront plus défaites, de moins certain d«* leur conservation: a quoi l’on vise surtout lorsque les eonserv«*s ne sont pas destinées au commerce.l u |M>int essentiel dans la mise en conserve: il faut que; toutes le s opérations se suivent et s’efTee-t lent sans arrêt, la préparation «les fruits ou légumes, la mise en bocaux, la stérilisation, la fermeture hi*niiéti(pi(*.L’inobservance d’une «le ces règles peut ocension-m*r un fiasco ou des pertes séricu- S1VS.• » La ménage'*re doit encore avoir '«»in de ne pas mettre les doigts en dedans du bocal en appliepmnt la rondelle «le caoutchouc: les doigts n étant pas stérilisés pourraient apporter «les microbes.Après la stérilisation, la ménagère doit conserver les bocaux en verte dans un local obscur et froid, La lumière a sur la couleur des !ruits et «les légitimas la même in-Miicnee «pu* l«* fer blanc.truand un bocal s’ouvre ditlici-lement.on le place dans une casserole profond»* ri'inplu* «l’eau froide; on amène au point el’ébullition.on lai*"** bouillir «piehpie minutes.Le bocal s’ouvre ensuite facilement.Dans un prochain article, nous doi!!!t*rons les règles particulières .•onceruant la sérilisation el«*.s principaux légumes de nos jardins.Kcolc Normale, Saint-Pascal.X octobre lîl HL .- 11 .- l«*s suspendant ils finis sent par mû-j clause y gagnerait énormément à ' rir, la plupart d’entre eux tout au pratiquer la coopération?j y SEMEUR.y >|S r O * I * réduit le danger des conflagrations au minimum 'r A 4 A \ tnoiiis Kt les résultats satisfont.Votre humble serviteur, J .-A.Létourncau, pire.-:o :— - (1/Action ( 'ntholiqio ) —Il réduit également les pertes actuolles.—Le taux des assurances.—Il attire les industries dans la villo.—Il marque le progrès de l’administration Ô'A municipale.A Les villes qui n’ont pas ce système —mais réalisent la présence «lu danger—devraient nous écrire r«;lnt ivement à son bas prix, à sa facilité d’installa- r., lion ct à sa grande efficacité.I A drossox-i/ou s a notro bureau I o plus pros X T A x \ Les racines dans l’aliirentation des QUEBEC SCRAP « METAL COMPANY Y i Northern E/ectnc Company LIMITED * MONTREAL, HALIFAX, TORONTO, WINNlPEC, REGINA, CALGARY, VANCOUVER T \\ T A MARCHANDS-GENERAUX QUEBEC.V ’a:- .v.V , ! Nous achetons et payons le plus VarhPQ hltlprpç haut prix pour vieux cuivre, plomb, VaUllUO lui Uül CO einc, claques* crin de cheval et bête -:o:- à corno, cordage, barils vides d’hui- Notis rurevons l:i lettre suivante: te et peaux vertes.Monsieur, DEMANDEZ NOS PRIX.t an mai 14-lfi EAU PURGATIVE RIGA L’ANNONCE Les marchands qui annoncent qui rend la l«*i iiumiik* licrméti«|ue; beaucoup, sont ceux qui réueeleeent «*» «h» lu ir faire* subir une boum» sté- le mieux.Tenes constamment votre rilisation., nom devant le public en mettant \ oi«*i u** que* «l.t lu “HulU'tin no.une annonce bien faite dans votre 10, le» “l\)tager cnnadion ”, ù pro- journal local.Tout le monde à pas de la stérilisation «*n général.1 Chicoutimi Ut “LeProfrès du Sa-“On |H*ut op«*n»r la ste»rilisnt ion fueniy.M .!«* viens aujounl’liui vrais «!«*-mander quelques conseil.' sur la manière «!«• soigner nos vache.' lait ières.( 'omine nous avons beaucoup «le légume».* pour donner à nos vaches, serait-il suffisant «lu leur un donne*!* le matin et le soir avec «lu hou foin ?t )tt faudrait-il ajouter parmi «•«•' légumes du^son ou du blé V Ou encore guérit Constipation et mauvaise ces moult'e's doivent-elle*> être don- digestion.nées sèclies ?Les anciens se purgeaient souvent t est pour le lait que nous «l«*si- et vivaient vieux, rons leur donner «•«•> bons soins.La liberté des intestins assure la Alphonse Rélanger, santé.L’eau “RIGA” est excellente St-Antonin de Téniiseoiinta.pour les enfants.C’est un remède de Nous nous p(*nncttons «le publi- famille, er cette lettre* «U* M.Bélanger, par- La Compagnie MASSICOTTE & TREMBLAY CHIC0UTIM ce epic la demande de* renseignements qu'elle contient, intéresse les nombreux cultivateurs qui comme M.Mélanger, — ont cultivé des légumes, cette année.distributeurs pour Chicoutimi et le Félicitons ces intelligents et va il- district.lants rultivateurs «,ui avant «le S0CIETE DES EAUX PURGATIVES «plot nourrir leurs vaches, pourront leur faire* donner beaucoup «le lait.; RIGA Ils profiteront ainsi — beaucoup mdmtrfAl plus que les autres — «les prix ex- MUMlntAL trêmement élevés qu’obtiennent lan 17 août 10 Un bon placement LES PERSONNES QUI, DE TEMPS À AUTRE, ONT DES FONDS  PLACER PEUVENT ACHETER AU PAIR DES OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT CANADIEN AU MONTANT DE $500 OU DE MULTIPLES DE CE MONTANT.Cwpitnl remboursable le 1er octobre 1919.au oair"win»1 rSü.?(.')*,c !cr nvriI ct Ie lcr octobre, pnr chèque (payable un commpAn.ïi >rJcu” jJc cc* obligations auront le privilège de les offrir au pair plus l’intérêt
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