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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 27 juillet 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1916-07-27, Collections de BAnQ.

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- T^i .K Kl •tfi» KabuZQ » *; ü w W * ••!utu n ire rcconnaisance.A T.« Hyacinthe, ce: îéf'er.ion.nous venaient nat i vilement à l'esprit, : is .upo choisi de rôt ros éducateurs •lettre :o v-.c-trjf ic eu: ilr>ris uni• - sti: ulioii au pn h ûc la cause do l'a-griculturr.tu tholimre?•u:- Pi r i Eglise au bénéfice in ouvrière Voua laver.««»«¦ AU PREMIER “HABITANT.” t i pout or'te cia" c d s attentions truite particulières l'f/jlise.L’élan que nit-il point un Nous le cr Vous conn d’une ciawe u l'£di;,e Ji ; ' ¦ es unû Dans les tomj • : mi • le en Parler de la réhabilitation d< la profession agricole cela devient banal, .n toute asso 1er • éli roi il'on .jrmet l'enxployor cette expression pour dé oi un aussi noble leur sort, et n'a cesser de 1 ur rappeler le grand d< rd n onexitrt eux.objet.Eli bien .c n.mont u'est-il pu» venu, ; -ur vou.-*, do favoriser cotte œu- Tout le inonde en est.Proféré sans i.lerrupiion, depuis quelques années, par toutes ica hou* ¦ i * • r * •’ lal de troupeaux, do vaches et d'épreuves au Babcock .i , , , , .* Il p&sso on revue los grands hommes taitc .i pur 1er provaiccs on 1914.• .r ; qui ont eu assez «le genic pour so fairo moino et chartreux.!*lusiouis, dit-il, méprisant stoïquement leur întolliKmicc, ou craignant ; «le succomber j\ c«»tto vanité que donnent les couvres do l'esprit, ont pré-f état:» «io srrv.cn ée la classe ouvrière sont connus; il l’est point besoin do les énuméve;.En retour, les membres d-s ciaxr.es dirigeantes devraient saisir tout, occasion Qui leur est oîicrtc :î : favoriser par la par lo, 1c.î bons conseils «‘ par tous les moy us en leur pouvoir l'éducation syndicale de notre population ouvrière ot «i ï mettre leur inîl u.rcc au crédit d'une o uvro ciéée pour la classe qui fu;«porte une ; utio • prnible du travail dans la zociétô.Sans compter que '.iclarxc dirigeant y trouve non proiit: r.i une « la v est bien < r-janisée, îior:.au: e, heureurc, r«:nr.einble «le i.i société en b*>.>r:• ic.La F.O.M.N.fait appel i la chisie ou- ;ièrc (pi'cdle veut faire profiter de U force, de i'exp‘*riciicc et de l'inÜu iice qu'elle a déjà acquises.Son but, à la Baie des Ha Ha' eit, en vous groupant dans une union catholique, «le vous Production moyonno Nombre Nombre do do troupeaux vaches Lait Lprcuvo Ciras rî Ü i u i d U r uutï 5 Lù u 1^» î.ë 'L Ontario Québec Nouveau Brunswick Nouvel b* Ecosso Ile du Pi ince-Edouanl .Sa-.î.::tcl owan Totaux Pesées soûle m en t.Liv.$ li Liv.719 7,426 6,692 3 r» 200 1 ‘ 24 207 G.G2G 1HI 4,308 1,338 3 9 171 2 12 28 6,097 140 1,037 4,376 •1 0 170 0 190 9G0 4 637 4 1 188 6 117 023 6,606 3 7 207 3 • i 7 G,182 30 161 6,399 3 7 202 0 1,686 14,669 6,121 3 09 189 4 ’27 302 6,441 1,712 : 14,861 F?F P ® li Va il4 Mh*/ \] ^ 8-?AU CULTIVATEUR DE S.AMBROISE — :o: - Cher confrère, Votre le t rv ouverte du 11 juin dernier, parue dans le “Progrès” du 22, n Cette année, le nombre do troupeaux contrôlés pendant totitc la pério- collvorto.Il no s’était cru quo dor-«lo do lactation, accuse une augmentation «le G2G sur le chiffre do 1913; lo m#nlr q reconnut parossoux.Tout nombre de vnchOR est de 4,770.La quantité moyenne de livres «le lait et do ^V0|H5 quqi étnit, il hésitait A qult-gias est un peu plus laiblo qu’en 1912.Lo pourcentage de gras dans le lait ont | tQf fitt (lure couchotto; il perdait bien do 09 plus élevé.une iniriuto à savourer la doucoui do .Si îo commissaire est satisfait de ces résultats, il n’ost pas ddlicilo.Moi, 1 re Bentjr au lit, refermant un œil ot je lo trouvo décourageant.Comment voici des annéos qu’on n’elforce par tous j jouant ù dormir.Cela demandait 1rs moyens possible:! «l'amener les cultivateurs à no rendre compte «lu rende- rôfonno jiC ro]igioux no sentait couinent cic do leurs vaches et il n'y en a encore que 2,109, dans tout le Canada’ Jmtjle ol !o mécanicien se trouvait hu-C'est 100,000 qu'il aurait fallu.Dans le district Chicoutimi-Saguonay il n'y a ,n,nô; le diablo avait trop l’air de nar-eu que 19 tvoupeaux soumis au contrôlo ei c’est au centre «le contrôle de Mé- KUor j.un ot l’autre, il fallait ropren-tabetchouan.La production moyenne u été «le 4,327livrer, do lait par vaches (|r(J lt} qCSSU3.Aussitôt uno lourdo et lo pourcentage «lo gros a été do 4 pour cent.Le district de Saint Hyacin- ! plancjie 03t disposée au-dessus du lit, de tollo sorte qu'elle tombe ruda-inont sur les piedu du puressoux, dix secondes après l’avortisBemont cha- protégerchez vous d’assurer du travail :\ chacun selon si:; aptitudes et râpa- ^ p v irt: n «i’af tirer notre attention e#t pourcentage «le gras a été do 4 pour cent.L«j district de Saint-Hyacin- aum ti ,'i.or en.'bauclier au i en ri'.vcî! îir agi i • IC OK du ÇU t i 02 u «c.sur es qu.lilti *.io en Oui lâttiraj ¦o ; ara • • » jU t, U\y c ’uni - ' i\.1 0 • .ado qu'il doit sa * » (V • • w • Jatbvrt traversin' .us: v * *• i es prcc -i Tl C E Cil f a i - _ *1.nte re lois l'océan pour an s te àCO Ite au C./.IJ) 1 *> irtnt nation du R.P.Jalbe • M'tio, ai la "Month” pu:aissalti.a«> ronto, grand i):*.quel bal n.ircraP 1s "Nows".PATRIOTE.« 11 m ri); bit Vid n f« ) L ".« I IVv t »• I « s , V * * f il ft f « La « i fe i * n ment, ou d’autres travaux de telle* nature*, ni mettre en operation «1rs machines portatives sur une distance de qqo pieds dim dois, entre le 15 avril et le 1er décembre, sans avoir au préalable obtenu une permission par écrit du partie forestier en chef mi de sou adjoint, l ue i« lie permission esl accordée, loi que le Rardc forestier pense que le travail peut être entrepris ‘'ans danger.L 1 Semaine < ouimcn i de).LE BIENFAIT D'Il PHYSIQUE SB N “ P-1* Lu une Heure de Maladie, depuû qu’il a Pris “FRUIT-A-TIVES".EClif QÇ 00 cultivateurs vl •i! • .« M ¦"«•Vl *V.* • WJw vvj if )inn dp lu C'o;is« r \ it:«'ii \ i* ut «I«* [iiibliwi u.i i.11> jm*: t .u lu ! ‘i«îlcrtiotl d«‘ l'nlèts .itl v’iiiudi.lui; lui/.«|«il vst d'un intérêt tout pur I ici i lit i sous rr üippoil.Il routient beau j rôti j» «!«• ii*n rii/iu*iiiruts air 1«* sieur le curé.Expliquez-vous, pout- lravaj| ,|.StTVitfS l'onstiors être aver.uur.airain ?Jos., connais u: dans ia paroisse *.1j:, jeunes gens que tu ne voudrais ; jam.a.s j#our mdr ?er.amine-! les bien: "« « ::c:it «h s buv urs”.Gr, .'¦»in^ doute 1 Anglete •• c nni , .,j arrivé?l’occa- heure d'angoisse; le PARABOMBE qui sj0n fu le iri >n.«bâte! fait !•: bu mettra les gens a l'abri del attaques «i»‘3 j veur.zeppelins n est pas em re inventé.Connais-tu clos femmes malhou-Mi« i;;, en Angleterre, il y :.tou*, d»?me- rouses on ménagu ?Regarde le ma- in y.oUMTiu 11 ; « ni lédér.il cl « ! 1,1 ai\ vru« im iil pî«A inviiiux ch;ir i/és du soin de*.forêts.1/i.iér Mciucnt l.i nivillviiM*.t est d'.iillvtirs la I««i u:iliirc*!!v.c*s rc *sr 1 ;» :iîlil« 1.b* :r.ni de î, t« rres 1 Af 1 UI c*s r* i r.r» furent e*îblies sous le régime français, cl uuaLrc nouvelles le régime anglais.Co système seigneurial c4ui dura jusqu’en I96i, facilita l’orgrmisi tion et le dévoloppcmei.t do ht popuà non rurale dont d assura ia stabilité el fa-! ", T.Y ., lue il dullcu scolairo ontanciino p, .fnnHrnvA< on nn«i • ., .n.aiüc.ie a touuroycs en qtui- .Wüi dans la "Month" no 024), revue moula fondation de ’a coloni : et i en 1.00.Actuellement, C75 familles sent con* .l0j»c fp.-, nuen comme v : core our les terre, occupées i .- : ., ., .E , 17' : ver.; u • a a 10 genet xtienr, «'o i energio dec ••»« - cjues jours?Connais-ludcr enfants malingres, rachiüqucs, qu&nd lej • .?Cnerche loi Vif l’erré» on n nient pert eauséc : :« t feux dont les chemins de ici v : emphtccuicnl > « s voies .( iiâee ù la *oopér:ilion, réu i à réduire .rande i 1«- niiniinuin de- ri^ejue de conta initiation extérieure; il ne- peut l’ahsoher i/loiitonneuient puiv que le débit oblige de se livrer un certain travail pom 1«- faire venir; c ul’iii «»:i sail ce tjui u « * fias sans importanc».* pour la di gestion) cjue le lait est notable ment plus riche en matière ;;ra depuis qiu: j .u e«>nimc*;K*«- ù prendre ‘‘l’ruii a tiv *s’’.W \ LTKIt J, MARRIOTT.T ¦ •• .d p-» >r i- p raideur Zeli.int : i !')î , — »•*.( li«-/.tous les |*Lar* ni :«-i« «i t «*u\o\ ' franeo «!«• port, sur : cvption d i prix, par i-ruilalhvi L.ins-.J, < iv.:i.DIVERS M.Od i Ion Piclié, «le Pont-Rouge, employé do la maison Eug.Julien & Ci»;, et Mile Bernadette Piclié «le St-Hasilo sont eu promenade à Chicoutimi.pour une quinzaine, chez leur frère M.J.-M.Piclié, payeur à la Banque Nationale.QUESTION ET RFPONSE Qu’y a-t-il eu ii Chicoutimi, tout 1c temps «le la rctiaite?Des vues animées.Que dites-vous «le cela?Peu «le chose.Les exploiteurs de cinemas se «lisent inspirés pir lei meilleurs vues, animés pur les plus droites intentions.Alors, Chicoutimi ne manque cl » rien?De rien du tout.LE TO UT-CHICOUTIMI Qu’est-ce que cela?C’est Chicoutimi non seulement avec son majestueux Saguenay, ses incomparables couchers «le soleil, sa grande rue en mucadum, ses bateaux de la C.S.L.quand il y en a et si malingre station du C.N.R: mais :’e.: Chicc utimi avec ses «TUES ANIMEES, son théâtro et les .: antes < ansons qui en spicent les entr’actes.P.4 ce dt-rnier caractère, ça se • .t j : r c Le du Tout-r ans.C’c.'it çâ, lo Tout-Chicoutimi, 4- ù ! i fin de la t».téc cjii’au rnm j Monsieur.HIC KVllK-n t.|A LA GUERRE l» lieutenant Maréchal, aviateur Si.en mitrr, !» jc-imc- tivüteurs ou colon: de langue anglaise.Communcée eu 177-1, cette colonisation prit quelque développement entre i/$i ot 17D9 et augmenta vigoureuRc uiguc rai;iî i .a’ mello et reconnu* z:nt quo les ., , , , I ali *¦.’••.d;:.t .ont ment de 1800 A1817, : * • établir réelle nu t la foi» e\ ¦ aux côtés des familles anglaises fond 'Townships.” Kn 1878 1« “ta campa*.contre la lai*.lc fran Canadiens-f»unçu io trouvai nt déjà «:»i nonibr.c jusidérablc dans 36 ci canton » • n, •; ».rin » an 1) »\vc* a au* a étudié la situatii»! > i• u\ î^ «in ba¦ ci seul amii i { Irécjuetice de re- pas modérés lui en asMire tint bonne et eomplètn digestion ::«• lac'iÜt» « n«*ore 1 c \« reiee i«’• !*orc •li,-r »Iu Doiuininti, r.i^c*.Lo premier cheval a» îené à Québ-îc, en 1617, lut présenté au pouï i ncur,, L'écrivain anglais, à di.itance, n’ose Vi.de Montma»îny.Il y « :t i: ut.iti >r s en 16C6 !6 .* et lc70 «1» che- Pa i tu On y viendra peul'être bien, Monsieur J > curé.M.de Montmagny.Il y i it dc3 i: 1G65 IC70 do che- pas résoudre la question.Nous le corn vaux envoyés par ' * r.*i d.I .c* L« i: XiV, ?•- qui furent c jnliéi aux soins prenons sans peine.Pom nom; qui «les habitants, à cc»r« iin« a nd lions.sommes sur ion houx, comme pour lui, Le cheval canadien luî* r*v .lo acquit une grande réputation pondant la guerre que nous font les catholiques un siècle et demi ot fut c »n id r« connu»* le meilleur cheval du Canada, ce anglais do l'Ontario, "constitue un qui fut cause «le sa ilisuar mn, c.tr t *u : \cz xi « illours é’alons cio la race furent achetés par 1er.Ann a ins et il n’on roc: .qu'un petit nombre qui ont permis de reconstituer % peu près la ruer, grâce au travail persévérant «l'agronome» dévoué» ct de la société des éleveurs «i** la province.! i**n cuiiitv les iiuvuun rcbois* im m et •n mystère de ruicoméquence humaine" pour ne pas «lire plus."t«j put it mildly ".La division quo sèmo ccttc quostkn scolaire, cela ne fait aucun doute pour Sir F, Grey, o R grandement prejudiciable à l’Eglise en Ontario et dans le Canada entier.Et l’iisuo?"Les Conailicns-françaii EN ACHETANT DE LA LEVURE EXIGEZ CE PAQUET ITHf WHITEST IMPORTATIONS PLUS RECENTES.La vraie race de bétail Canadien a son "herd-book" depuis 1886.Aujourd'hui Québec compte en outre huit autres raco» de bétail.Les Ayrshire» et les Shorthorn» vinrent en 1830.les Galloways et Herefords en 1860, les Jersey» en 1806, les Guernseys et Polled Angus en 1878, et les Holsteins en IbSl.d'Ontario, se demande l’auteur, vont-Pour les chevaux, A part la race Canadienne, le Clydesdale a été introduit ils pouvoir jouir des mêmes droits ct •n 1840, U Percheron en 1866, le Suffolk en 18»58, lo Shiro en 1883, l’An- privilèges, garantis par une même lé - Juaqu’A il y a une quarantaine d'années, le cultivateur ci*i Québec r.e gislation impériale, que .’a minorité gardait jamais assez de bétaH en proportion de la terre cultivée; ma », pur anglaiso de Québec, ou biex:, vont-ils contre, v l'élevage du cheval était si exagéré que l’intendant Raudnt «n 1709 être prives av«c lap.*: ration, la avait dû lancer une ordonnance pour diminuer le nombre de chevaux et en-.connivence et le «u ico ir» «!c leurs co- WSM\ ' * L ' l ^UlTniC !.«• (lépmUiiit'iii (Us terres »!«* I I C «UllnlJIU* |:»J»JM*IΫ- «pif |r*.J Uux «ic* lmêts ont «lévuslé en [ *» iron «!«• boi pen < Ian t 1 dim*'** un; l na^ r.Ri-:s i>r sac.ikxay Co irrier de la région JKl Dl 20 IU1U.RT 1910 :* Le 13 avons eu une A LA BAIE ST-PAUL m \RlAfKS yUnU le i '• du ' >urant, M.Lô tu - courant nous ._ miii magnifique conférence donnée par M.oi tier, aviculteur.Une giamle foui'- de vieux et de jeunes s’y ôtait ren-nos jeunes cultivate.ire mettre à profit cette conférence.sembla se calmer, et l’on put mesu rar le travail accompli par l'élément dâvast iteur.Pas une seule maison n'avait ôté ciulmnm i» é?.Après la ¦ Providence, notre villa '0 pou*, renier A MISTASSINI Vu les beaux temps «jue MARIAGE Lundi, le 17 juillet, avait lieu dans l'église «b* Mistasiini, I * mariage de LéonIdas Lapointe ri de Mlle m niilvmA Mân ni H ; lux i • • U3 ttV Ménard, i »' M “ ’'j.depuis un mois plusieurs étrai untos.it sa destinée K sont .a promenade dans not“ Marie Fortin.1.10 «le M.Zomlld rolMB( c.0#t jutt8 , noua avoua ger3 pa-ayons Fortin Le tné .notro pait de gaieté dons ces b iux uc .me jour et’it célébré dans le- )c„ s (,.été cli30 do cotte paroisse le marlago do .i ;>bbé, tils de M.François , LES j .i :.i.L»ooluu.ij i.loimi! e» ue lu r t .ü ceux qui s ¦ u lé à L ., , , combattre le f u.Tou; le:; ouvriers , ., bénédiction nuptiale lut donne nu I • constru-tt do l'é- .* .i : • • y, curé d'A FOINS.Ubbéet D A igéline Simard iv Piusle lrg *de Mlle Alice Fortin, fille«loM./imihiu commence à lai • mm (lininr.l nos cultivateurs ont a.«• .» i - l’aire leur foin, (pii sont Fortin et de M< .anie oimurd.assez abondants cette année.SEPULTURE EN VILLEGIATURE N )tro village \ o\ a !T .: .!>!• dan Ter.DECES Nous regrettons d'avoir à annoncer la mort de Mad une Méridê Pelletier, de notre paroi •».Elle est dcc'di'e samedi .matin, après une î -u : ue et cmcll* malr.di**.Nos coud !êir.j .fair.:U*\ par t.gliso, u:ie (ma:a itame env;r< n, nous ., ha • Les m uvea .% m ; iéi sont p i ont oté u un trm grand secours.^ , t : ** en vi y: yo de n »cex pour Ottawa.Non souhait r» do bonheur à l'heureux couple.tjirrai* thU Situai Soi service et sa Rôpultutu r* ou nii nous, heu lundi au milieu d'un ftrand cou- en PROMENADE coun de parents et d amis.M Théo] .Martel, de la paroiaso NAISSANC do « • Ba ; Mille Vttclu i < : .DESBIENS.11 juillet, Mario -Hormis, .— • ¦ .„ ^ ip*.1 biens et parrain et dreault cl PILOTE - .u.v Vit - ' visite à l’Anse St Jean, chez ses pa se-Alma-Lucie, tille de Joseph Des- • - A HEBEBTVILIE EN VOYAGE M.et Mme 1 opi Dut' d’Hé tvill iuo leur 111! •.; • • sont • n:t pour un vo;,.» d'une quinuainc de j » ;rs : la M lbaie et Chicoutimi.1! ; seront les hôtes de M.et Mme J .iseph Suulnier de la Mal AVIS COUPE FOURRAGE A ENSILAGE MACHINES PROVINCE DE QUEBEC District de Chicoutimi No 1352 - Louis Jean, cultivateur, do Chicoutimi.demandeur vs Johnny Barrette, cultivateur, ci-riov.rit de Chicoutimi et maintenant de Newport, dans l'Et it de Vermont, l'un des Etats-Unis d’Amérique.détondeur.Il est ordonné au defendeur de corn- A BATTRE Mme Guillaume ainsi haie et M.et Mme Thomas Abe! do ! paraître dans le mois.Chicoutimi.dette et de Elise Bradotte.Parmi» et marraine: Joseph Lawrence et Corinne Dufour.Monsieur Hippolyte Simard e;.t décédé a la résidence de non til3, monsieur Joseph Simard, marchand de la Baie St-Paul le 17 courant a ! ‘ e de 91 ans.Les funérailles ont eu lieu co matin, le 21 juillet.Um nombreuse suLe ne coinpugnait la dépuoillu n.ovteilo ; l’église paroissiale ou un inannitiq*.» servie î a été chanté.Nous otlrons ?» 1j famille nos smeer - syxnpaihics.tcc-le do suite.20c.par année ou $1.00 pour b ans.1 Le Bulletin de !a Ferme.IL EST ENCORE TEMPS, de nous envoyer votre 2b c.pour 1 an ou ! J .00 pour l ans et no pas manquer la r.crie du cours agric ole que rions , coinniemicror" » publier dans notre j numéro de .uni! t.Faitea votre on voi de suite.I Di’CLî; Le 25 co.ira o;î dêcé-h ii l'Afto de ‘j* Chicoutimi, 21 juillet 1910.F.-X.GOSSELIN, P.C.S.2 fois AVIS ’71 • * G n.) lu.Léamlrc, ci lti oiinuJil i - ' .• .ipult u e ont eu Le therxnoiuôtro •» marqué 09 .c.i » #: 111 »_• j /.L'é et remplie, c *» nés à 1 ombre ce matin à la Baie d.1J10 ,.n un j0llr de onnanche.C'était Paul U y ;» longtemps qu i n .* pa.u;., - un ancien aitsichaud.^ j cultivateur, et un dos premiers de I Mademoiselle Marie-Paule Côté e , oisse.Il la sso pour pleurer :eretour de l'Ecole Normale la o t , némgère de St Parc 1.I fants.A la famille aflligôe nous oflroiu Mtdexm 11 * té ziou ¦ ; Mno3cond on .vec un (iiplômo n.»dèlo, un du hune yL • -ti.dGK l’enseirncmcnt intiiuger, et un Lut; éit en muFiq».; do Doiuiinon Col PROVINCE DE QUEBEC Ville de Chicoutimi Avis est par c présent donné, que je soussigné, Onésimo Tremblay, Greffier de la ville do Chicoutimi, ai préparé suivant la loi la liste des Eloc icipaux de la Ville de Chi cette liste est maintenant ans mon b arc eu à la uispo pour l’info mation de toutes .et sonnes interess ;**s.Donné sous mon seing .à Chicouti papiers à mouches enduits do colle.,ni* cü viugtsixièmo jour do juillet Mo manipule sans danger do coilor io-.doigts.Onésimo TREMBLAY, En von te.partout, dans les phar- Grcflicr.meet as et las épicer e.i.1 fois 27 juillet.TT?l N G I N S A GAZOUNE /Ira 1 tfnffti V^wnrmrmi i i NOUVEAUX MODULUS 1016 PRETS v AÎ ivV ÏTT32&# prepare suiva " .y'm.^Ep£ teurs Mux coutimi, et c« / \-5d-(1‘ :>o ce dans ^ ‘ it ion ( t pou Le beaucoup plus etticaco quo le* M-i-, il£4 » — &gft • nM m.: j j I i m *-*m _, “T!i.; lew.Nous f •’•licit « » Mademoiselle Côlc l’avoir obtïiiu ces trois oeiles rocou enseï qui lui font honneur a elle 11 couvent qu’elie vient de limer.Pptite Riviprp Sl-lrancois «famille pou-aile-r.^hl«ràChi reme nivitrt oi i ran^uis ©ment d a o AISSANCES BOUCHARD.13 juin, Louis-Pli: PRs fil.v du Atnahle Bouchur l et d* Le 17 cr urunl » •! 1; n ?c mi;i de M.Uiyar.e B' : »*i n avec Ma' .•«.î • L OU • < : I C \ part." 1 *1 v«.;v c de :i"ic .VA ET VIENT N j r • vieil a ni ! r ca d M.Erie t Boud u vi -i • icou- l3U 1 3 malheur • *ndo;ntnagor son bateau ¦ lîliui h ot «i 3 pordn u n >:Thomas Boucha: fonde do l’en nt, et Marie 1 rcuiLlay.BOUDi: ri.T .1 ihi, n nx • s de Cha-les Eoudruuît et de Maria ivoifs.Parr.iin oi- marraine Rémi ivo:e, one!' d** l’enfant et M.-Anne (voie, cousin, de l’anf ir.SIMARD.6 j .liet, Josîph-Chars-Gabriel, fils do Charles Simard ol 1 Mathilda Luvnic.Parrain et marina: L’abbé J.Racine, ôscl.oncle de mfant, ot Virginie Simard, tante île snfant.ARIAGE.Le î juillet.M.llloi L'hitcr.’.i c« n-lisait à l’autel Mil- Eli or.a Tremblay.M.Jacob Bluteau et Cnésiine Trem-ay, servaient (le témoins aux noueux époux.SPULTURE.Le 6 juillet, s’éteignait on cotte pause Artîu.rnis • Trrtrblny, épouse (le u Philibert Lavoie, à l’.ige de 03 uns.Son service et sa .pmturo ont eu eu samedi mutin a 7 heures.ERETOUR M.et Mme David Bouchard, sont d*' tour d’un voyage à i'.t -Co ur do Ma e.Lac St-Joun, où :1a étaient allé lister aux funérutllca du leur fr ru, .Isaac Bouchard.ETE DIEU.La aolei into de la fête du Très ùnt-Sacrement a été célébré avec >nipe.M.le Curé assisté de MM.Racine et J.-M.Bouchard, ecclé-astiques a officié à la graxid'messe a présidé »•.la procession du T.S.parti tn son ménage ro qui repr^s^n arie Bouchard.Parrain ot marrai-11 .jour u .ine pert j assez cousiddra- ble.ivî.lidou.rd Harvey, March.in«i e*.Janvier Martel, forgeron, c i l’iieurcusc Gvir.ce de faire ur.o \v une , pjche le jour do la Saint-Fis rc, ds ont rétnsi à c apturer 20 !bs du h dlea truites au Lac Rond.¦: “MADE IN CANADA” Le Coupefet Ford 1 *IvIX : s J 1 • à i> 1 r.a •M.et Pdde Louis Hudon ont !*• plai sir r.innoncei .1 leurs parents et amis ! » .ai:sauce d im fils, né le 2L juillet.II a ; t u bnpt 'aie le nom de Louis P.oberl Jean-Mario.M.et Mdo f'hy-dime Gauthier grands pareil t3 cl f l’enfant en ont été le parrain et la marraine.RETRAITE La retraite que prêchent les R.R.p.p.Barolet et Dumont, Kédempto-r:3tcs, s'est ouverte mercredi soir.MALADIES La chaleur qu’il fait actuellement | est fatalo à pluiicurs enfants.Qucl-(jucs uns ont déjà succombé.DISGRACE il setnhb qu'un règlement municipal d-.¦Guidait les baignades dans un certain rayen do notro quai.Voilà que la modo revient.cop«*ndunt, d'aller prendre ses ébats autour de l’embarcadère public, et mémo d'utiliser les bateaux pour "planter la cheville".C’est on ne peut plus disgracieux.Si ce règlement municipal dont lo j.;* tPM.i îc ••ru; 1 1 ¦' .1 dehors, mais è !’]•’• • • • du 1 I yi lu confort A la proivrn:.îe, : u u :pnrts le t«:n*:• Et pour les joura nlus dour, on lève la cou " rturo en un instant.Deux autos en une ave - lu Coupole* Ford vous faites de l’autoinob*!: :11e toute l’année.La voiture de foui isme Ford coûte $G30.Le Coupelef $730.Lo Sedan $890.La voiture do villo $780.Tous cor.prix *\ O.B Fi •(! 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' i an » ! N .- .-?.SÜTL2*T."E ¦ *.• • ' V- s « • * • 'W.tmzsrj&ïrzFï 'zi• ; branches, et généralement t urc !• M.ii commerce «le tons produis ; rovi .ici la p is la soi énitc < ii* lo troulili i it la col» i H T# *' v.v.- \ ^ Mrr.iT-?:- ".:;vetsw.rr: * i • , ¦ — — • ¦ ¦ .* •• • f TîT* »• - 1 - ' • ucquos Gerard ne so ; i en; it pi touri vor i n .1 n d km: -'ü-: :X;3 captefé la v./ ü 10 ;o sions, matériau:, et marchandise do toutes cnpêce-.; Acquérir et peu •» Irr.ur les tin de nos affaires, de.! bien:; meubles * immeubles qu'cllo \ • vondt aliéner, échanger ou lo i i ; Avoir 1«.droit do payi r le:; proplié tés mobilières et imn i i i e;.p a ^ôriel roulant c* i : i;îa\i;: «le toute sortes, iprello acquierra, p.*r «le; :»r lions acciuiltécs « no; appel ; Acheter ou autrement actpiérir «»u posséder l'ensemble ou parti» du commerce des biens de l’r.ti ‘ d** tou tes personnes ou «:on:t agîiier; faisant un genre d'affaires, quo !«' c«>«lant «les biens pouvant servit ;t attein r» 1 r» lins de la compagnie; Acheter, vendre, louer ou éclnixu cr toutes propriété.: imn -u'iure , «lroit*; ou privilèges «pie la « nnp.: erni ra nécessaire ou utile i our attenulr l'un «le ses «lruitT ; Emprunter et hypothéquer tout ou partie dos terrains ou propriétés immobilières de la compagnie, trans porter en garantie «le tous emprunts toutes hypothèques »*u autres droits ‘ ! / nunnnz-votis au T.¦ rPÛ Qt Qlllniao ' * rude faubourg de la Guillotière.Ot attendait pourtan t lâ-i;a i • - \i, Uê O i Oul'.-iUCi li'liillltt-1'' .• , ,, « * not: uvi cmin itinjcf .* \n.! • :c «»*: .a, deva: “ pr«.?rès fin Sagueoav ” °°ùt>r•'r,’>3«*»Baonoo‘;raCPnBOC «rn, «• - «41 r:rr %• #4|U * i*/M f r—- - ' ->{fr ioirr AN iS AUX Ci IA i\ A i'Cl'R N.ni U V ntl: « h IN U : : îissoU i * I » • i : 11 » f • * « i » m i « • 11 i i •.antioiiv «l« » * » • i 11* T11 «1)11 l'iirc:.L F u cuscs lieuses, Rüti •».v.i ¦ • d ri et \\ • pour entreprenrurs, Mael.incs \ battre, Distributeurs «l'en-g aïs.Danes «!*» sci •.E« n-n; u.v*:; < üitrifuge, D ilanc à ti U«:i .Voit lin ; «!») j»roin«nfido i« v« i ^ .ouvelh .IicI.ls ! Triait un* .d e nouvelle qu i» ajqx»ru It, i n, au .»yer, W ,* «î n ;en::c i n':I , i » • : .*• r.e .h Audi e, r.n ««•«« , *j : • .mpi-i: ; - •>' «n-| »< :.«»! t)* :d*cur «I eu; ut n.rai l* a.i Demain, l’homme «it «r, t i !'n lue, ilavait jet«; à terre d uno poussée d ; i *j main .retrouv rail .- a*t pour lo iairo chass r il l'ns le.Et >arn \ s a cnjnaMidcs qm applaudi .tient :• ra colère, et l’e.,-citaient d*.loin v.dx, | fi ¦ :• i.orai o 1 • .: .-D c îérard no son lu» il pas, .1 .te I i.••.« n a o.u .vi.( j.• .i.*.i"i n«lro «P* • -ir:; p: • t ; .-r .r i« ^ jr • b r> h* s ^ V* Æ IJ.1' t O.f- i T**- '» ¦x « ., î V p la ville, d r»r.sentait plus déc«»ura • et plu* • i .vc n i r d i -, 1* al t end ai en t d y o ux d e von ou i*n i v t >i:rm ».Vr.i ¦•et i• prit onsqueui f-:rn(n«l:; «1 jvo céci»*, *:r 1 • plus, à l'un de .¦ ill ouda .fun uz qui le soulèverai .p - loij d'une forco irrcsistiblo.lad il »it .zo ans d cela, sa vit * : •« .:, en quelque.-, t!.tes, boulev î.éo, v V*.; ::i CUî’il y pordoi! c* ' • r.: fo i LiilliA .aw-.'u:: 1?.' t^U., ('XTr.RXGkODüH ONT.'/UWSÏSC/r, *-.T0T*iTATxr* ; sr.TTO '* ,X23^ y’ - ' —' ^VA•*.if £5 31 H -V i S bc O ^—?i—-r QUCRü ^ >-— - - C1) ill ’ M ça* ne j lin c* r.u i'.vrnir.Tu :ucmo t ;i«|»r>, il »««;: .r.« - ur ïà j c» Tfit ~r*>s .lit' \«ilf«î » i* «•• ».- -mt .1 u.ur- T.-L.BRASSARD & Cio.yj 0 IJ ' *\ i n.nt t il* J >1 et garanties apparLeiiaut à la comp.i gnio, et lui provenant « o la vento «h» terrains ou d’autres sources; cm pruntor «le l'argont île personnes ou _-corporations en «Mncttan*.«les billet ^ obligations ou dél • • • lonnor 9 | *' c p et passer «les hypothèques pour lo ï ^ M - r\ 1 fi-prix d’achat ou achats d'immeubles r] par la compagnie :uir l«‘s terrain.» fi achetés ou sur t ont autre tcriaiu ou propriété appartenant à la compa gnie et ce, aux conditions et à tel taux d’intérêt, qui pourront être convenus nous lo nom «b- "I.u Gompa gnio Simon Tremblay «V Fils Incorpo réo-”, avec un cajiit il social «le quinze :n: nnt o r o n iu ' \:(vJ !»¦•« ?• * .ir» • ¦« -V « - ^ ¦ * ’ - • * '»* •^••4 - • - .* * - t « , i •- • •» **• f 53 /
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