Progrès du Saguenay, 24 février 1916, jeudi 24 février 1916
30ème?ANNEE CHICOUTIMI, 24 FEVRIER 1916 No 34 \»30N.nL.iiiN 1 b ETATS-UNIS ET EUROPE .$1.50 CANADA.••••••• $1 .CO Strictement payable d’avance FONDE EN 1886 * L- ANNONCES Première insertion .loctslalign.Insertions subséquentes 5 cts la ligne Condition* tpeaues pour aunoncct à long terme LE PROGRES DU SAGUENAY r.numéro • 2 sous.INDUSTRIEL u numéro : 2 sou» I.k Syndicat des Impkimedrs nu Saguenay, Incorpokk.—rucieiîtaii i Journal IIebdomadairt Rédigé en collaboration En ^j au milieu de la grande guerre, ils aiyont recours aux méthodes de 'fl fl fl^È fl guerre.Tls ont formellement décidé cet après-midi d’employer le I I s m m tà h | commcreiul et M.Morin les en a félicités—contre les en- & & w j nemis qui se servent de leur influence et de leur argent pour les ii * liîetrtfîa.ia persecutor.ET ILS SONT ASSEZ NOMBREUX POUR QUE Un congres historique CELA COMPTE/* \x quatrième Congrès des Canadiens-Français d’Ontario Rien de plus légitime.A la guerre connue A la guerre! vient de se terminer A Ottawa.La solennité de l’heure où la (pies- ! Mais l'effet serait presque manqué si lescanadiens-françaisde tion hilimpie va bientôt atteindre les limites du tragique de situa- Québec allaient continuer de favoriser le commerce d’Ontario.i*_it___;_____ .1 _ ___ ____• .* i ._____ .1.iA i____i.i_______i- .•_j*_____:___ portail1 u lll'U'l lijliv.) vv 'VJJV.1/1141141111111111 U 1 UlkLUUUU Ull V UWU- - -.».da tout entier la célèbre question du bilinguisme, que plusieurs | mercè ontarien, semblaient préférer laisser dans l'ombre afin de pouvoir la rélé- ! Est-il besoin de le rappeler ?Pour être efficace, le boycott < tu r plus vite dans l'oubli.exige de l'ensemble et de l’union, sinon, il risque de tourner au fias- On fa fait remarquer déjà, ce quatrième congrès ontarien coest une leçon de tactitpie et d'énergie.Il a groupé encore une fois C’est pourquoi nous espérons voir s’établir parmi les canales représentants de toute une race et ces représentants sont venus j diens-français des Ligues d'acheteurs au moyen desquelleson sera attestei au cœur même du pays, sur la ligue de front entre < >11 | certain d’assurer A la lutte mercantile son maximum d’étendue et tario et Québec, la détermination de cette race d'idler "jusqu'au ; de cohésion.bout” Cette réponse aux défis les plus odieux jetés chaque joUîj -— ¦¦¦¦: -,-——¦ ¦ i:-=r,~.T-r ,-rrrr ¦ ; : par le gouvernement et par les juges ontariens A notre patience, ip- g \ ps a .i montre que nous ne nous laissons point abattre et ne peuvent man- P ifs fl C f fi l i 5 ¦ H ii C/PfiQ fl I lltfiWÎÎ quer d’impressionner les ennemis: il n'y a pas grand faiblesse ou W b ^ ~ ^ ^ 9 l© 1 U lâcheté A attendre de gens qui sont partis-pour aller jusqu'au mercredi îc Déc.bout.Dans la mesure où le congrès décourage les persécuteurs il stimule nos espérances: il est impossible que les lils de ces vail- Tout le monde an iva de bonne heure dans la salle des séancos hior après-midi; on semblait décidé à faire du bon travail et à en faire beaucoup.La séance fut ouverte par M.l’abbé L.-C.Raymond, premier vice-président on l’absence de M.le sénateur Landry, retenu par ses devoirs au sénat.Après la prière récitée par Mgr Latulipe, M.l’abbé Raymond dit que certains négociations avaient amené l’inspecteur en chef Waugh à changer les dispositions à propos de l’inspecteur anglais protestant tel qu’imposé par le règlement 17.On a proposé que ce second inspecteur des écoles bilingues soit un catholique, M.l’inspecteur Swift, un anglais catholique.Le président demanda alors à M.S.-M.Genest d’expliquer un peu la hints lutteurs, de ces mères héroïques soient destinés A disparaître dans !i .grande fusion!.La défaite ne pourrai! venir (pie de notre propre reddition, puisque ce polir quoi nous nous battons est “immortel".Mais nous voyons précisément, avec Sa Grandeur Mgr Béliveau, dans cette immortalité du droit, la raison.de réclamer “jusqu’au bout”.“Nous réclamons un droit, dit-il.Et parce que le droit ne - , ., i • » i .• situation au sujet do ce double inspectorat.meurt pas, nos reclamations ne cesseront que le jour ou les autorités publiques auront enfin arboré au-dessus de nos écoles le drapeau de la justice” Ce congrès, nous voudrions insister plus longuement lA-dessus, a (hmontré la solidarité de notre race dans cette lutte du bilinguisme: solidarité Je droit, puisque la guerre soutenue ici et IA, sera est déjà ! portée ailleurs; solidarité de j a it.Ecoutez deux A PROPOS D’INSPECTION M.Gonost commença par dire quo l’inspecteur Summerby vint en ville ici pour fairo l’inspection des écoles l’an dornier 4 jours avant la fermeture des classes il la fin do l’année scolaire.Comme nous allions célébrer notre fête patronale, nous donn&mes congé aux enfants et nous offrîmes à l’ins-.-*-.»**• ,.— .;.7 s — , pectour do visiter les écoles vides.Il refusa et fit rapport que l’on avait re- vénérablcs évêques: “Frères, s’écrie Mgr l’Evêque de Ilaiieybury, fusé de lui permottre do faire l’inspection, vous n’ètcs pas seuls dans la lutte de géants que vous avez entre- M.Waugh l’inspecteur général des éc< - • — .ta • • « ¦ t ¦ i « l I prise pour conserver votre langue et vos écoles.” Et l’évêque missionnaire du Kccwatin, Mgr Charlebois: “Il est un motif de ténacité et de persévérance que je tiens A vous proposer: c’est que la magnifique lutte que vous faites a eu et aura des effets salutaires non seulement dans l’Ontario, mais aussi dans les autres provinces du pays, spécialement dans le Manitoba et le Nord-Ouest.” “Vous n’êtes pas sans savoir que, bientôt peut-être, nos Canadiens de là-bas auront A subir une persécution semblable A celle de l’Ontario.Témoins enthousiastes de votre courage, de votre union, de* votre admirable organisation, ils seront prêts A combattu A leur tour et A vaincre.” Puis c’est le groupe imposant des témoins de la solidarité qué-beequoise: représentants de nos grands journaux catholiques, délégués de l’Association Saint-Jean-Baptiste, de la jeune niais combien méritante A.C.J.C.! I ne fois de plus, frères de l’Ontario, vous constatez que vous n’êtes pas seuls.Et de notre côté, au contact de plus en plus intime avec vous, nous, du Québec, nous comprenons mieux chaque ^ jour quelle infamie ce serait de notre part de vous laisser seuls! vent le faire.-:o :- Nous non plus ! w inspecteur général des écoles, ajouta M.Genest, discuta la question do l’inspection avec la commission scolairo d’Ottawa.On lui dit que l’on ne pouvait pas plus accopter un inspecteur catholique au-desBus des inspecteurs bilingues qu'un inspecteur protestant.Cependant, pour aider la cause et les écoles on proposa à l’inspecteur on chef do faire l’inspection lui-même ou par ses représentants directs.Cette offre a été acceptée et M.Swift, choisi par M.Waugh pour le représenter se rendit aux écoles, dit qu’il était le représentant de l’inspecteur en chof et fut admis.Tout alla bien jusque là, mais ce fut tout co qu’il y eut de bien.Les rapports ont été envoyés au département do Toronto, sur du papier avec entêtes au nom de l’inspecteur anglais des écoles bilingues et il signa, non pas comme représentant de Waugh, mais comme Inspecteur anglais des écoles bilingues, titro sous lequel on n’aurait jamais voulu le recevoir dans les écoles.Voyant que les conventions n’étaient pas observées et que l’on nous trompait, M.Genest dit qu’il écrivit une lettre à l’inspecteur Waugh lui disant qu’il avait manqué à sa parole et que désormais on no recevrait plus ses inspecteurs dans les écoles.M.Genest donna lecturo do cette lettre et de plus il lut la circulaire adrossée A toutes les commissions scolaires par l’Association d’Education.Il termina cette explication en donnant à tous les conseil de prendre ontro leurs mains la direction de leurs enfants.Ce ne sont pas les maîtresses qui doivent diro aux enfants de sortir, mais ce sont les parents qui doi- Plusieurs journaux s’insurgent contre l’idée de soumettre les Cuisses Populaires A l’inspection gouvernementale.Nous n’en voulons pas, nous non plus! Chacun son métier et les moutons seraient bien gardés.Il y a une limite A nous mettre la politique partout.Notre province a déjA trop souffert de cette manie funeste.L’œuvre des Caisses Populaires est née du dévouement d un concitoyen éclairé.Elle a grandi A ses frais, en dehors de la politique.Elle a multiplié les bienfaits économiques et moraux et comblé une lacune sociale.D’autres pays, très pratiques, nous font empruntée et la laissent s’épanouir en toute confiance.Depuis plus de i.s ans, les Caisses Populaires ont atteint un chiffre d’affaires considérables, sans jamais accuser un seul sou de déficit ou de détournementI Est-ce qu'on ne trouve pas franchement quelles ont fait leurs preuves ?Pourquoi donc introduire leur inspection dans l’engrenage politique, quand on ne l a pas o.se faire pour les grandes banques ?Nous voudrions bien savoir d’où sort cette idée saugrenue de l’inspection officielle.Laissons A l’œuvre des Caisses le soin de contrôler elle-même ses opérations! Quelle raison pourrait-on invoquer pour justifier cette intervention directe de l'Etat dans une œuvre sociale ?.Il faut protester par tout le pays contre ce projet insidieux, et signer en nombre les requêtes que l’on vous présentera dans le but de combattre l’inspection gouvernementale.Chacun chez soil • -:o:- ^ Boycottons-les ! Sous cette rubrique, La Vérité du 6 février, cite et approuve le conseil donné par M.A.Lavergne au cours de sa dernière conférence à Montréal.“Boycottons les produits de l’Ontario” s’est écrié Lavergne.La Vérité ajoute: "Nous sommes bien de l'avis de M.Lavergne.>* est opportun, pratique et de bonne guerre de boycotter les produits commerciaux et industriels de la province—berceau du fanatisme." Nous saluons cette idée avec enthousiasme.L’argent à son influence.L’endroit le plus sensible de l’Anglais, dit La Vérité, c'est son gousset.Frappons-là, sans pitié.C’est d’ailleurs la décision prise au Congrès d’Ottawa."Contre la persécution brutale ou insidieuse, écrit M.Orner Héroux, contre les intrigues et les menaces, nos compatriotes sont décidés à se défendre avec une égale énergie." "Et puisqu’on le9 oblige & doutenir une guerre particulière ARRIVEE DE VISITEURS Un carnaval.sec ! Le Carnaval va battre son plein d’amusements et de folies.Que voulez-vous ?C’est la mode.Le jour et la nuit, on va mener grand-train, sauter, danser, “se patiner” comme dit Baptiste.Les uns vont s’épuiser; d’autres commettre des imprudences qui vont se résoudre en migraines, ou en rhumatismes ou en fluxion ! Que m’importe! dit-on, pourvu que je m'amuse.Du moins.—Du moins ?—Du moins, ne buvons pas.La boisson,c’est connu.affaiblit le système, prépare le “lit” A toutes les maladies en diminuant notre force de résistance.Four passer à travers les ex-travaganves des jours guis il faut une santé A toute épreuve.N’allons pas augmenter les risques en pintochant.Pas de petit coup d’appétit, pas de petit coup de “réchaud”, pas de petit coup de politesse surtout! Pas de premier petit coup qui, comme la première des quatre prunes, en appelle un autre, puis un autre, etc! Que vous restiez A la campagne ou A la ville, dans les rangs ou au village, faites-vous un devoir d’aider A détruire la mode de boire, spécialement à certaines époques de l’année.Ne commandez pas de caisses pour le Carnaval, déconseillez les autres de le faire.Vous ferez un travail très utile A tous les points-de-vue: économie, santé, exemple .Si on ne peut pas empêcher le Carnaval, donnez-nous, du moins un Carnaval sec! Pierre Boileau.Si ce n’était pas la peur de l'électorat, toutes les monstruosités du bill des Trois-Ri\ ières passeraient comme un lettre A la poste.Ne nous endormons pas, nous.catholiques, tandis que dans le silence et sournoisement un e-tit groupe tic législateurs r; di-catix et sectaires sont en devoir de nous forger des fers.Veillons donc au grain I Pendant que M.Genest parlait on salua avec enthousiasme l'arrivée des représentants do l’Association St-Jean-Baptiste de Montréal.La société nationale a envoyé six délégués, nombre desquels on remarquait M.Victor Morin, le président et M.Arthur St-Pierre le secrétaire.M.Camille Tessier, vice-président général de l’A.C.J.C.était aussi du nombre des visiteurs.LE CAS DE M.PRESTON.La voix publique demanda à M.Preston de dire quelques mots sur l incident dont il était Io héros.Il raconta sa visite à l'hôtel de ville avec p us de 3,000 contribuables canadiens-français.Puis, il fit voir à l'auditoire que ° émotion on ressent quand de bonne heure la matin, quand on goûte e*Jc°r0 un sommeil réparateur, on so voit réveillé par lo visite matinale d un o c er do police.Il dit que nous commencions à on avoir assoz du prussianisme ontar en.On commence par vouloir arracher la langue dos Canadiens-frança , on leur enlève leur droit do suffrages et l’administration de leurs taxos, et voi que maintenant, on va empêcher les citoyens anglais môme de murmurer leur mécontentement contre les lois injustes.C’en est assez.La mesure est pleine.Nous nous rappellerons que nous vivons sous le drapeau britannique, symbole des libertés du peuple et que o premier principe de ces libertés c’est qu’il n’y a pas de taxes sans repr son ta tion.LE CAS DE GREEN VALLEY Le président demanda ensuite au R.P.Charlebois, O.M.I, de faire un pou l’historique de la cause Breon Valley.Il dit que dans l'arrondissement scolaire No.1 de cette localité les Cana-dions-fronçais voyant qu’ils avaient 41 enfants à l’école sur 46, résolurent d’avoir du français.N’ayant jamais ou de maltresse diplômée à cette école, on crut que tou le monde serait satisfait si les commissaires engageaient une institutrice avec un brevet.C’est ainsi que Mlle Sénécal fut engagée.Les Ecossais de cet arrondissement so plaignirent du fait que l'on enseignait le frança s l'école et prirent une injonction pour faire changer les choses.L’inspecteur vint, déclara que cette école était une école anglaise et que le français n’y pouvait pas être enseigné, alors que Mlle Sénécal, maîtresse bilingue ayant un diplôme de 3e classe, no pouvait pas enseigner là.On dut remercier Mlle Sénécal et l’on engagea Mlle Quesnei.Cette nouvelle institutrice possédait aussi un diplôme bilingue, et l’inspecteur la r -fusa, alors elle alla passer des examens et reçut un diplôme anglais de 3e classe.Les injonctions furent plaid6es devant M.Falconbrldge qui condamna les commissaires & renvoyer leur Institutrice, à annoncer dan* la» Journaux de Toronto et le Catholic Record pour trouver une remplaçant*.Les commissaires trouvèrent préférable d’annoncer doni le ‘Droit .Ils reçurent des réponses, mais la seulo qui eut le diplôme de 2e classe ne savait pas un mot de français.Alors on garda Mlle Quesnei.Les commissaires furent alors accusés de mépris de cour et traduits devant la justice.Le juge Mastens après bien des délibération! vient de les condamner à $600.d’amende et les frais si l'on continue à enseigner du français dans l'école en question.Suite à la page 2 Politiciens sournois (De "La Vérité”) Dans une note qui peut être inspirée par l’esprit de parti, niais qui cette fois n’en renferme pas moins la vérité, VEvénement met les catholiques en garde contre certains députés radicaux qui niellent dans la députation libérale, à Québec.“Autrefois, dit-il—ees politiciens—parlaient beaucoup, mais, ne faisaient pas grand'chose.Ils ont appris depuis à se taire et à réaliser silencieusement leurs projets.On ne les entend plus, comme en 1897, jurer de reléguer les curés dans leur sacristie, promettre de réaliser un pro-grainme digne des radicaux français, courir les campagnes pour prêcher leurs soi-disant réformes scolaires.“Mais, sans bruit, sournoisement, méthodiquement, ils commencent à passer des lois pour enrayer l’action ecclésiastique, pour empiéter sur les privilèges du clergé, voire pour récompenser les apôtres de /'émancipation, comme par exemple, üod-froy'Langlois.Ils agissent dans l’ombre à la façon de qui l'on sait."En même temps, l'influence des avancés des députés libéraux va croissant.Regardez les meneurs du comité des bills privés, et vous verrez lù exercer leur pouvoir, les petits radicaux canadiens-français tandis que quelques naïfs, qui ne savent pas au juste pourquoi ils sont rouges, subissent leurs volontés occultes” En effet, il se passe à notre Législature des choses, et ils se dit des paroles qui sont bien de nature à faire sursauter d'horreur et d’indignation les catholiques même les plus endormis.Il ne faut pas se faire d’illusion, Godfroy Langlois n’est plus là, mais son esprit sectaire, sa mentalité exécrable, ses procédés de fourbes et de dénigreurs, ont été légués en héritage à plusieurs députés radicaux.POUR LES CULTIVATEURS La culture la plus désirable au printemps 11 ne s'agit, ici, ni d’enseignement ugricolo, ni de culture intensive, ni de théories sur l'exploitation de la forino; mais, tout simplement, de la question pratique: "Que faut-il sen er au printemps prochain, en prévision d'une mauvaise saison?'' Nous voudrions mettre dovunt les cultivateurs quelques informations, à la lumière desquelles ils devront exercer leur propre jugement, et une perspicacité qui leur manque rarement.La première observation qui s'impose, c’est la faillite do la neige.Un vieux proverbe qui n’a jamais menti, c’est qu’"à la Chandeleur la neige est à sa hauteur".Tout le monde sait ce que nous en avions, le 2 février courant: dans les cours un peu larges de la ville, on voyait parfait emont le gazon.A la campagno, l'état des prairies permet de prévoir une disette de foin, car, il ost à craindre que los graminées n’aient souffert sérieusement do la gelée.Cette première perspective est aggravéo par les prédictions des astronomes Icb plus sérieux que nous entrons dans une période do sécheresse couvrant un certain nombro d’années.Si, après un hiver actuellement désastreux, nous devons avoir un été non moins difficile, quelle est la meilleure manière de passer à travers ces épreuves 7 Nuis quo les intéressés, tous hommes d’expérience, pourront décider de la question.Qu’ils se posent entre eux le problème sous toutes ses formes.L’automne dernier, nous aurions été convaincu que, dans la province do Québoc, les cultivateurs auraient tenté une belle affaire en reprenant, pour un temps, colui do la guerre, lu culture du blé.Lo Canada a produit, l'an dernier, 370,000,000 do minots de blé, c’est-à-dire, un excédent do 215,000,000 de minots sur l’année précédente.Comme on lo voit, malgré cotte abondance, en Canada comme aux Etats-Unis, les taux n’ont pas fléchi, ce qui prouve que la guorre est une élémont do certitude dans le malntion des prix.Or, nous pouvons prévoir, à coup sûr, quo la production sora, cotte année, bien en-dessous do 37G,000,000 de minots.Les labours d’automne ont été selon Ich différentes provinces, de 20 à 30 p.c.de moins, l’automne dernier, qu’à l’automne do 1914.Dans les provinces de l'Ouest, cette proportion est encore plus forio: 8,000,000 d’âcres contre 16,000,000 en 1914.Cette diminution y est due, surtout, à la difficulté du battage.Il y a encore du blé en moule, vu l'insuffisance des machines par rapport au rendement énorme de 1916.Puis, lo transport ont extrêmement difficile, malgré leB trois chemins de fer à notre disposition.M.Gu-telius, l'administrateur de l'Intercononlal-Transcontinental, a calculé qu’il faudra 200 jours de travail constant pour mouvoir la récolte do l’Ouest par les trois routes combinées : le Pacifique, lo Northern et lo Grand Tronc-In tercolonial, co qui veut dire sept mois do charroi ardu et incessant.Ce sont ces mécomptes qui ont ralenti lo zèle de l’Ouest, et il y aura, cette année, un écart d’au moins cent millions de minots, et probablement plus, dans la production de la cérénlo la plus indispensable en temps de guerre.Le prix du blé a varié, l’an dernier, entre $1.20 et $1.60.Il est certain que ce chiffre montera encoro cotte année, lornquo la Grande-Bretagne aura deux millions d’hommos do plus sous les armes, el quo le transport des produits venant de la République Argentine dovient de plus en plus difficile, vu la rareté des navires.L’Allemagne a réussi, avant d’être chassée des mers, à couler des containes de navires; et le Orande-Bretagno, qui contrôle, aujourd’hui, toute lo flotte marchande, la monopolise pour son sorvico militaire.Il y a dans ces deux faits connus, la certitude quo le blé du Canada sera lo plus recherché parce qu’il est le plus rapproché des ports anglais.Dans les circonstances, vaut-il la peine, pour les cultivateurs, do faire le calcul suivant 7 Quarante arpents de terre à 16 minots do l’arpent donnent un rondement do 600 minots.Six conts minots à $1.00 lo minot pour lo cultivateur, lo prix du marché étant de 11.26 $1.60, représentent uno vente au comptant de $600.00.L’orge ou l'avoine, avec los mêmes travaux do culture et de récolte, no fourniraient pas plus do 9C0 minots ou $400.00 pour l’un ot $288 pour l’autre.L’avantage de cultiver le blé dans un été sec, c’est que ce qu il perd en végétation luxuriante, il le gagne dans lo poids du grain.On nous objectera que si le cultivateur donne trop de place au blé, on no gardora pas assez d’espace pour la nourrituro (les chevaux, qui ost l’avoine.Nous appronons, à l’aide d’essais bien faits à la Station exprrimentale provinciale du Cap-Rouge, par le régisseur Gus.-A.Langolior, qu’on peut remplacer avec succès une demi-livre d’avoine par jourparune demi-livre de paille et do carottes La paille étant évaluée à un quart de sou la livre, et la carotte un huitiêmo do sou, tandis quo la mémo quantité d avoine représente un sou, on peut faite une économie considérable dans l’hiverne- ment des chevaux.• f, K .C’est bien accidentellement qùe nous donnons autant d attention à la culture du blé dons la province de Québec, qui, en temps ordinaire, ne pourra jamais concourir avantageusement contre )ob récoltes de l’Ouest.Nous le faisons, plutôt, comme pis-alier, on conseillant do tirer le meilleur parti d’une mauvaise perspective.Nous croyons que l’avenir do notre province est, surtout, dans l’élevage, et, peut-être, beaucoup dans la culture de la betterave à sucro, lorsquo cette industrie sera conduite d'après les règles du sons commun.La "Presse" a publié, dernièrement, des lottres importantes sur les animaux de boucherie, uno de M.Donald Munro, et une autre do M.R.Bickerdike, deux experts sur la question.Nous en profiterons pour revenir sur cet important sujet.Du resto, la basse-cour, la bergerie ot la porcherie offrent à notre province une source de prospérité plus grande encore que les produits si féconds de la laiterie.iLa Presse) ï,e Comptoir Coopératif La tâche assumée par les fondateurs et les directeurs du Comptoir Coopératif est immense.Il a fallu do la générosité pour entreprendre de doter notre province d’une institution ^ semblable, comme U a fallu compren- ( dre los services très grands qu e o j peut lui rendre et les besoins qu elle en a.L'existence du Comptoir Coo-pérlif ne date que d’hier, et ses bienfaits sont déjà très appréciables.S il a connu des ennuis, s’il a rencontré, des obstacles, U a pu los éviter; los efforts qui ont été dépensés, généreux et confiants, pénibles parfois, alimentés toujours aux sources du plus pur patriotisme sont déjà couronné de iuccè*.Aujourd’hui le» sympathie* méritée* «ont plu» nombreu»e», plu» cor- dhUe», plu» eflecti»*»- j'Mirai» roulu d» dir* 1 *- propo* du profriumM du Comptoir j Coopératif, montrer l’opportunité de l’œuvre qui commonco, démontrer combien l’exécution do ce programme répondra à nos besoins présents, détailler les secours qu’il peut fournir dès maintenant à la classe agricole et ceux qu’il donnera plus abondamment dans l’avenir, mais c'est une tâche que seuls pourraient accomplir des habiles spécialistes et des économistes avertis.Voules-vous plutôt que nous jetions un rapide coup-d'œil sur l'entête de son programme?Nous y voyons tout ce qu’il faut pour attirer et plaire, plaire même aux plqs indifférents et susciter les plus belles espérances.Le non de celui qui l'a tracé n’y parait pas en toutes lettres, mais nous voyons qu'il a M oonçu dans l’esprit d’apostolat et tfaasl’a-mour de la cla»e agricole et delà ter- Suito à la page 2 * 2 JEUDI 2J FEVRIER 1910 rttUURES DU SAGUENAY Pour vous mesdames Le Manitoba vient de se couvrir do ridicule on ae livrant au “suffraget-tisme".Les femmes y ont désormais les mémos droits politiques que les hommes.“L'Action Catholique fait sur cet événement dos réflexions fort sensées.Les voici: encore un mot “Notre journal a dit ce qu’il faut penser de l'adoption du sulfrage féminin au Manitoba.“Un dernior mot sur ce point ne sera pas jugé superflu “A qui profitera, en fin do compte, la réforme qui met aujourd’hui en liesse les suffragettes du Manitoba .Aux éléments do désordre ot do perturbation sociale.“Voyez la Suède, où règno 1 égalité politique de l’homme et de la femme.Le vote féminin a-t-il servi à autre chose, dans ce pays, qu’à augmenter l'influence du parti socialiste, qu a faire élire des femmes-députés socialistes ?.“On réclame, aux Etats-Unis, le droit de suffrage pour la femme, sinon des philanthropes à faux nez, des femmes dégoûtées de la vie do foyer, des ouvrières imbues des faux principes précités par Samuel Gompers et ses acolytes ?“Et fatalement les choses doivent tourner ainsi.Croyez-vous qu'il va suffire d’un trait de plume sur une tradition universelle et vieille do tant de siècles, pour changer d’un coup la mentalité existante chez l’immense majorité du sexe faible ?Votez le suffrago féminin tant que vous voudrez: la femme soucieuse de sa dignité ot respectueuse de sa mission éprouvera toujours une invincible répugnanco à se joter dans le tourbillon de la politique.Seule ou à peu près, donnera de ce côté la tourbe des mécontentes ot des émules de Lydia Pakhurnt ! “Nous ne sachons pas que notre régime politique, si vulnérable déjà aux traits de la critique bien informée, se trouverait mieux de pareille transformation.” Donner les origines de ce mouvement absurde, on slgnalor los conséquences déplorables, Cost le jugor sans appel.Non ! non 1 restons choz nous.Ne refusons pas au bien notro part -aéphinc, fille de Thomas Simard, cultivateur et de Amanda Allard.Parrain et marraine: M.et Mme Achilas Siuiartl.GILBERT.—11 fév.Murie-Juliette-Lucia, filh* de Augustin Gilbert, boulanger et «le Claudia Girard.Parrain et marraine: Antonio Gilbert, et Juliette Tremblay.LAPOINTE 15 fév.M .-Cécile-Jeannine, fille de Kugèin* Lapointe, ingénieur-civil «*t de M.-DeeneigeBoivin.Parrain (*t marraine: Victor Boivin, oncle de l'enfant, et Diana Boivin.POTVIN—17 fév.Joseph-Henri-Jérôme, fils de JoBcph-IIenri Potvin, tnar-j chaud, et d«* Antonia Simard.Parrain et marraine: Uenriet Marie-Anna Simard.LAVOIE.-is fev.Mario-Th^rèso, fille do Edouard Lavoie, journalier, et de Eva Tremblay.Parrain et marraine: M.et Mme ICrnest Boivin.SEPULTURE Le 12 fév.a été inhumée dans le cimetière de cette paroisse, h.* corps de Marie-Louise Bouchard, épouse de feu Georges Tremblay, décédée après quclqm*» jours «D* maladie A l’Age «le S3 ans.Nos condoléances.A STE-ANNE DE STUCKLY M.Ferdinand Didier est définitivement installé sur une belle ferme des Cantons de P Est, A St ««-Anne de Stuckly.M.Didier, on se le rappelle, n travaillé longtemps comme chef mécanicien A la fie «le Pulpe de Chicoutimi et A Val-Jal-bert.Des raisons de santé le forcèrent A abandonner ce genre d’occupation, et M.Didier opta pour l’agriculture.du chemin de for du Lac St-Jean.Très bonne terro pour la culture.Conditions faciios pour un prompt acheteur.S'adresser à M.JOSEPH VACHON.St-Charles Boiroméo.3 fs 10-27 fév.1a* soussigné informe K* publie qu’il tient une usine pour la fabrication et réparation de icoriLLontts MAItl.MjS ET SI’ 1 I 1 f > V 41 K ES, Aussi porto foule pour bouilloires slalioiniulro ri grlifo.ItP.srrvoirs vi lut aux «V tous genres.Muelmie* el biaill! ilrrs de scroiides uuiiiis A de prix très modéré**, I XE VISITE EST SOUJriTEE.MICH.LATULIPPE FABRICANT DO BOUILLOIRES 294 rue Dorchester • - Téléphone 2878.Québec.5 f« 17 fév.-16 man* ®®jaiss®&fij©‘0'9.©©i © ©o ©o.©©©;© ©g • PILULES DE LA MERE SEIGEL Si voua loiascz dca impuretés » accu-muter duns votre système, elle* mineront peu h peu votre smité.Les Maux de Têfe, l'Insomnie lu langueur, lu nervosité, les éruptions, etc., et encore beaucoup d'uuitcs ma* ladies sérieuses suivent quand les intestins fonctionnent mul.-Vf vous souffres, essayes les Pi lu tes de la Stère Seiget, elles sont un remèJe excellent contre la Dim» le# pharmacies, ou envoyées franco sur réception du prit, 25c.J* ^ MITB (#.Limité#, Montreal C.9IS T Couturières demandées n Ou demande des couturières pour faire des habits, des vestes et pantalo s.Emploi immédiat.On demande également un jeune homme désireux d’apprendre le métier de tailleur.S’adresser à ULDERIC JOB1N Marchand-Tailleur Rue Racine • Chicoutimi.J.N.O.17-2-It» EILSON N’a qu’un objet en vue : LE MIEUX POSSIBLE ! NEILSON n’ost coûtent que lorsqu’il emploie les meilleurs ingrédient*.C’est en n’utilisanc qua lu substance du meilleur cacao que NEILSON obtient ^otle envdoppn consistante et riche qui fait le renom de ses chocolats.De la crème authentique ot.fraîche, des noix do choix importées sur aimande, dos essences de fruits et non des contrefaçons: voilà les éléments qui servent à la fabrication du chocolnt.NEILSON Le chocolat qui ne distingue dos autres en les surpassant tous.IMPORTANT: D'ici au 1er du janvier, 20'”, de rabais sur tout achat 4 mon magasin.BONBONS, CHOCOLATS.FRUITS DE PREMIER CHOIX Pierre Varvaresso G 3 moi» 23 déc.-17 tnar», 3 o n±tn][T—ZTi o z 1 OC 1 oc c non m JOE 3d [OE Résultat concours PROBLEME 27 Dans l’intérêt de ceux qui n’ont pas été assez heureux de gagner un prix, nous publions par la présente le résultat du concours“PR0BI EME«f7”.Cela n’a pas eTé une tâche facile pour les Juges, d’en arriver à une conclusion, mais après sérieuse considération les 93 prix ont été décernés.Nous félicitons les gagnants et remercions sincèrement toutes les personnes qui ont pris part a ce concours.Nous donnons ci-dessous copie de la décision des Juges.BEURRE FROMAGE OEUFS ENTREPOT FRIGORIFIQUE COUTE PEU EPARGNE BEAUCOUP THE CANADA COLD STORAGE CO.VOLAILLES AGNEAUX BOEUF LIMITED BUREAU I n parcourant le livre dca délibération» de la CornmifttdonB scolaire nous trouvons la lettre suivante: Robcrval, lo 10 fév.lUltT Au .Secrétaire-trésorier .de la M un-scolaire •le Yal-Jalbert.Monsieur lo Secrétaire.Ma visite du 3 février A votre beau couvent m’a permis de conutntor encore une fois, avec une grande satisfaction, que l’argent dépensé pour la construction de bonnes maisons d’école trouve immédiatement sa justification dans les progrès très sensibles que l’on remarque.Avec de bonnes maisons d’école, les commissaires se trouvent pour ainsi dire, forcés de n’ungagur quo des personnes supérieures i>our l’enseignement do leurs enfants.v f”est ce qui est arrivé chez voué, grâce aussi au bon dévouement do votre I as-tcur et permettez-moi do lui adresser mes sincères félicitations.Je lue ferai un devoir en mémo temps un plaisir de dire à Monsieur le Surintendant les sacrifices que vous vous êtes in>- joute fut exempte do b ni tali té et a grandement intéressé les spectateurs.Le 20 courant c’était au tour de» “Hébert ville Station” de recevoir les “St-Joseph d'Alma” aurla patinoire delà Station d’IIébertville.Le résultat, le dirons- nous était de.décourageant pour nos visiteurs.11 était de.v.9 à zéro en faveur des “Hébertville Station”, soit: 1er temps 2 A 0, deuxième temps: 5 A 0, troisième temps: 9 A 0.No» fervents en ont eu pour leur argent et sont très^ enthousiastes, comme bien l’on pense.Los clubs étaient composés des joueurs suivants: “Si-Joseph d'Alma “Hébertville Station R.Lavoie.buts.b.Dion E.Perron____point.J.-L.Gagnon S.Scott.couvert.L- Deschèncs C.Bernier.centre .J.-M.Moreau D.Leclerc., aile daucho.II.Gervaib H Boulianne aile droite.E.Hudon Substituts J.Gauthier de Robcrval, Ant.Gaudrcau N.Bouchard.*>«• Simard A ST-C0EUR DE MARIE ACCIDENT Le g février, Monsieur Jos.Gaudrcault, charron-menuisier, était occupé à blanchir de la planche sur son corroycur, lorsqu’il h* fit prendre la main gauche sur les tranchants, et eut deux doigts de couper et arracher.M.le Dr.C inq-Mars jugea Pcmputalion nécessaire, qui fut pratiquée par M.le Dr Bouillé.DECES .Le 12, est décédée on cette paroisse, Madame Mario-Jcanno Murray, épouse de M.Georges Tremblay.Lo 16, est décédée Madame Eltnina Ménard, épouse de Alfred Rousseau.Son service et sa sépulture curent lieu lo 19 en cotte paroisso avec diacre et sous- diacre.Québoc, 19 février, 1916 AUX CONCURRENTS: Los présentes attestent que, nous soussignés, ayant accepté la charge de juges dans lo concours annoncé par la maison P.T.LEGARE Limitée, Québoc, terminé jeudi, lo 17 Février 1916; après avoir examiné attentivement toutes les solutions reçues au “PROBLEME VINGT-SEPT", décernons par les présente le Considérant quo les cinq personnes ci-dessous nommées ont, d’après nous, soumis les cinq solutions correctes ot les plus attrayantes, avons décernés les prix, par ordre do mérite, a ces personnes.PREMIER PRIX A DEUXIEME PRIX A TROISIEME PRIX A QUATRIEME PRIX A CINQUIEME PRIX A M.JOSEPH PAQUET, QUEBEC.MLLE.JEANNE LEOARE, Beauce Jnct.M.ROSARIO BROUSSEAU, Québec.M.ALBERT P.SAMSON, Québec.MDE.WILFRID ROUSSEAU, Québec.POMMES NOIX CANNE-BERGES 53 rue William, MONTREAL Les meilleurs et les plus grands entrepôts du Canada.Situés dans un d“S ndroits les plus favorablts, au centre du commerce de produits alimentaires.U I HUITRES POISSON LARD Et aux QUATRE-VINGT-HUIT MEILLEURES REPONSES SUIVANTES, un CHEQUE dont le montant varie de Trente-Cinq Plaatrea r$36.00) i Cent Dix-Sept Piaatrea $117.00 suivant l’ordre de mérite; ces chèques étant valables et acceptables a leur pleine valeur sur.l'achat d’un Piano ou Piano Automatique neuf, au magasin de a maison P.-T.LEOARE Limitée, Québec.De plus, nous décernons A cos Quatrn-Vingt-Huit personnes, UN COURS DE MUSIQUE de DEUX ANNEES (100 leçons en français) de la Northwestern School of Music, Milwaukee, Wisconsin, U.S.A.La', ’.ste de ces Quatre-Vlngt-Huit gagnant étant un peu longue à énumérer ici, ils seront immédiatement avisés par la malle.Signé M.JOS.PICARD, Prés., Chambre de Commerce M.JULES QAUVIN, Prés., Aae’n., Marchanks DétaUleur».M.EUO.-O.AUDET, Gérant Banque Nationale.,i£ 1 ; tes ' - • /¦« rwyj i.»’ - L^r-.fL*.- .-«es; H L'UTILITÉ Dll ® CI M ENT POUP CE CULTIVATEUR n - n T 4È I S m iP ill r a /X—^ JÙi Si P.T.273 RUE ST-PAUL LIMITÉE QUÉBEC fïEnvoyé'Mt rè\.r.m J 'r yi GRATIS h*’r?ïrfr r r p demsnae fV ' V 1^1 paiîcs d’informations concernant la construe: / tion 52 plans utiles—details complets pour faire des ameliorations sur la ferme, qui sont à l’épreuve du feu, de la température—et économiques, ainsi que beaucoup d’autres faits intéressants.O I*v rc caI le dernier mot *»»r le* construction* de U ferme, c# livre u épargné de* milliers de pis*trc* à au-delà de 75.00(1 cultivateur» Canadien», et peut ausai vou» épargner de I argent.Si vou s n’ave/ pa* une copie de ce livre ne retardez pa* è envoyer le coupon.Ce livra c»f gratte.Canada Cernent Company Limited, MONTREAL.Rempliuu m ctvpta «1 viittei-li a la «illt aujourd’hol CANADA CEMENT CiMPANT.LIMITED.BAti«# "Rarair.M0NTMAL 1 Mratirura: — Veuille» **n-Y«*u**pl#if *n‘fNVOVtr inlIfiiM ||2 ronir du livre—1”l.'UHlilà 4m Ciaanl pour I* CalUvateur .copie du llv Nom- Kuc et No.VIII*- 86868 LE PROGRES DU SAGUENAY 4 IEUDI 24 FEVRIER 19)6 n 7 * i*-» i £>.0 a a & & m 8 r/ Ull LETON DU DROGUES DU SAGUENAY LA GRANDE AMIE Par Pierre l’Ermite No 39 g o oo o Kl if vieux cnn' coiiHidcre la jeune lille, abattue comme mm Maître au jardin «!«•* t iliviore; et il la Iuimm» niaintetmut parler-Qu'elle dim; bien tout ce qu'elle a nur le ni.m .qiiVlle jette là touten «ce objection», toute* ne*révolte»à »«•» pied*!.\ de tela momenta, et pour certaines luit urea, l’attitude effrayante, c’«*t le silence: le christ lui-inAine, tout Dieu qu'il est, parla à son houredouloureuse et, devant l’un-poissant problème, ne put retenir riiiterioKtition du la nature affolée par la douleur: “Mon l'ère!.Mon Père! .pourquoi m’aver.-voua abandonin'.?” i;i comme le prêtre ne lépoml rien, attendant quelques accoude* encore, trouble peut-être lui-même dans sa sensibilité* de père, s’il ne l’était pas en son intelligence île prêtre: — .le souffre!! répète t Mlle en une intense interrogation.— (’Itère enfant !.— Mais pourquoi le bon Dieu .pourquoi ••Dieu” reprend-elle tout court -me fait-il souffrir ainsi ?Vous êtes son ministre Vous me devez, la répons.! —Klen-voiis asm*/ forte pour l’entendre?—Oui! Ma bonne petite t Mile, quand vous me posez cette question, vous ressemblez à un jeune soldat qui, tout affolé* sur nui premier champ de bataille, s’écrierait: •¦Qu’ai-je doue fait à mon général pour qu’il m'expose ainsi aux ehoses horribles tie la guerre ?” On lui dirait: “Vous êtes soldat, c’est précisément |iour cela!” Dans .mbat de la vie, tout le inonde est atteint: la plaine aujourd'hui a souffert du Ne leil qui dorera *es épis demain; et nous, pauvres créatures d’un jour, qui nous agitons une heure, nous souffrons de choses qui nous préparent aux splendeurs radieuses des éternités .( 'oniine le feu purifie l’or, la souffrance brûle en nous les alliages mauvais, et ne laisse au fond île son creuset que le meilleur «le nos âmes.Que «lis-je.Odile, dès ici-lms, la souffrance nous auréole.Je vous ai toujours beaucoup aimée, « t vous me prouvez à «*«• t f«• heure que vous l'avez compris; pourtant, dès aujourd'hui, certainement, j«* vous aime micuxVt davantage que jamais, car, sur votre cher front, si délicat pourtant, j«* vois se poser, s’incruster, le cercle rouge de la douleur! car vos yeux ont pleuré! .car, en vous voyant, j'ai senti que la souffrance passait «*t vous sacrait “belle” «le la beauté sainte «les malheureux, r«*s sucruiitiser! .C’est un effrayant mystère ?sans doute!.et pourtant c’est de douleurs que toutes les beauté:, h.lit faites .la mêle ne serait pas mère si elle ne souffrait pas, et sans h-s horreurs des guerres on ne connaîtrait pas l'héroïsme du soldat! Allons, Odile., «lit**s-nioi que vous ne vous révolterez pas, qu’après avoir accuse Dieu vous vous mettrez à genoux devant lui: Dui, «* mon ( lirist, vous n avez pas menti quand vous avez «lit: bienheureux ceux qui pleurent' Oui, j«* sais que vous êtes là! vous me regardez «le vos grands yeux divins, vous souffrez tie ma douleur! Kn étendant les mains, je pourrai vous saisir au travers du voile «les choses vi-mI.I.s .vous vérancü hu-iimme sur hupiclh*.par pitié, m raient «loaceiuiua quelque» rayons d’en haut.Puis, (*01111110 pour la rappeler ici-bas: “Odile!-” munnuru-t-il de sa voix «loii- eenieut forte d«* père.La jeune tille tressaillit, s«* leva, et avec un geste d’inexprimablereconnossance: —Vous êtes bon!.—Di«*u «*st meilleur.infiniment! —Von* n'|>éterez, n’est-«*e pas à Jacqui*» ce que vous venez de me dire.—Je le lui ré|»éterai.—Et quami je partirai vous serez là .Et “après”-vous l’aimerez, lui, n’est-ce pas, vous ne l'abandonnerez jamais .?—Jamais! —Adieu.Monsieur le curé; j'ciiq>orte vos paroles comme une douceur et une consolation.Priez pour moi, beaucoup pour moi! .Le jardin «lu presbytère avait une charmille qui conduisait à l’église.Odile la prit, entra dans la chapelle «le lu Sainte Vierge, et alla .**«* j«*t«*r à genoux sur le petit banc ch* l»ois de* orpheline».Encore une fois, elle essaya pendant quelques instants «le prier: par délicat«sse, l’abbé Hans la laissa toute seule pour ce dernier effort de la journée, s'associant de son jardin à la supplication éplorée qui, «lu cu*ur de la pauvre enfant, devait monter vers Dieu.Puis elle se leva; et lentement, comme si ses épaules portaient le poids d'un tnonr-«h*, elle sortit sur le cimetière et prit le petit sentier que, deux ails auparavant, elle avait descendu au bras de Jucque», le jour de ses lianyailles.Comme jadis, le soleil lui fit fête, mais un soleil plus chaud et qui dirait la moisson tou to procho.Dans le lointain, la Ecrlandière semblait attendre, dans lu splendeur du soir.Les yeux fixés sur les fenêtres du château qui étincelaient d’or et de j»ourpre, Odile s’arrêta; et là, dans le silence des champs, dans lu graude solitude amie, la jeune hile étendit les brus, et, avec un ucccnl déchirant, une dernière révolte d’un cceur qui, ce matin, espérait encore: —Jacques! criu-t-ellc.Jacques!.• .adieu!!Il CHAPITRE XVII Le lendemain, dans l’après-midi, Odile assise À sa fenêtre, brode, pour sc distraire un peu, la croix d’une chasuble destinée à la très pauvre église de Fumeçon, quand, sur la route, elle aperçoit Jacques qui vient lentement A pied, causant avec l’abbé Hans.A leur vue, le cœur de la pauvre enfant se serre.Ainsi le moment redouté entre tous arrive; elle est «ur Jo point de voir Jacques, Jacques qui connaît ia vérité maintenant.et, déjà, ollo est épouvantée du contre-coup que sa décision doit produire dans J’âme si entière de son fiancé.Les roseaux plient dans la tourmente, mais les grands chênes des bois cassent net sous l'orage.A suivre A VENDRE Maison avec magasin et vastes hangars.Sur la RUE RACINE aucen-tre de la ville, près de l’Academie Commerciale.Excellent poste de commerce.Prix modéré S’adresser au Procureur du Séminaire Claveau S Lamarre INGENIEURS-ARPENTEURS OOOOOOOOOOOOOOOOOQooo Travaux municipaux, Arpentages, développements HydroElectriques Rapports et estimés ooaoooaooooaoooo oaooo BUREAUX: A l’Hôtel-do-VUle et Bloc Adélard Tremblay Rue Racine, - - CHICOUTIMI.Téléphone SAGUENAY-QUEBEC Service Local et de Longue Distance BK K ACCOUDA NT AVEC Lu Ole «le Téléphone llell BUREAU PRINCIPAL: CHICOUTIMI.P.Q.- - TELEPHONE 53 ABONNEMENT Evidence Prlv*.*20.00 p.r .n Oomtuarc* 86 00 p.r .d DR.C.-C.WARREN Chirurgien Dentiste BUKKAUX A EDIFICE LINDSAY RUE ST-JEAN Bureaux à Chicoutimi Tous les deux moi», à dates fixos qui seront annoncées à l'avance.J.N.O.sritvi:vi:ic a hcm.ii> INOÉriltUNS consuls INSTALLATION B MvO»C II IC r*l«UI( KzperilM», Levi* «le I’Imh- ) Hiumuou» «*i Projet*, Rnmxiru I »•» hnlqme «*t Flium-Ii r» 68, Cote Beaver Hall - • Montrés •b 4- 4- t t -r 4- t 44-K + 4* 4444v- 1—1-4—I—I—I—I—I—I— F4-4—I—1-4—K-1—r,4-4-.j.q.q.j I Docteur La Caisse de Petite Economie ui: «'inconnu Bureau-chef: Rue Racine Ch coutüiil Heures de Bureau: Tous les Jours dt 9 hrs a.m.àOhrsp.m Le mercredi soir, de 8 hrs 19 pin Le dimanche, de 8 à 4 p.m.Succursale à Chicoutimi-Ouest: chem le R.&.P.P.Eudlstes.Heures de Bureau: Tous les Jours de 9 hrs a.m.à 6 hrs p.m.Autres succursales à Ste-Anne de Chicoutimi, St-Fulgence, Jouqulé-re, Hébertville village et Station, 8t-J6rôme, Roberval, St-Féiicteu, St-Méthode, Normandin.Malbale, Pointe au Pic, etc.Noua payons un intérêt annuel de 8% sur tous dépôts de UN BOU à 9900.00.A BECHARD.Oêrioi.i A.Barras D.D S.I n.s.CHIRURGIEN DENTISTE Bureau: Rue Racine CHICOUTIMI, - .P.Q.Livres Blancs Livres à feuillets mobiles T Etampes en Caoutchouc 4-Ameublement de bureau If Reliure de toute sorte Impressions de luxe ÿ.ÿ.Meure & %\e \ V LA BANQUE NATIONALE ( I nrorporée en 1860) CAPITAL.$2,000,000.00 RESERVE.$1,800.000.00 .Vous pay un* l iiiU rH n iiu.s 2 FOIS L AN ______ rrv A NOS 180 BUREAUX AU CANADA \oii> accrptons tifs DEPOTS dt* S 1.00 ci dt* plus.I/IMERhl est calculé sur la liuluiirc tir < II 1«S* forme.12 (K) Laine Toison du Canada p.1b.0 27 Noire par 11».0 Ot Peaux Prix payés aux bouchon* PEAUX INSPECTEES 0 14 1 10 1 00 0 00 MIS 0.14 I 4(1 3 r»o 1 60 22 00 0 30 (J 2 S Terre a vendre Uno terre do 200 acres, toute en culture, entre Jonqulèro ot Kénoga-mi.Bonnes maisons, étable et dépendances.Machines aratoires.Troupeaux d’animaux do la ferme, i Service d’aqueduc & lu maison et à l'étable.Conditions do paiement dos plus i laciles.S’adresser à , Adélard HARVEY Jonquiôres i 16 fois 20 jan-27 avril.Phone 6643 i 3E3 M DKT 73 3É3 31 un 27 00 2 00 2 45 13 50 0 un Il euf xalé Lrd short Unie car ' • .•/,{.J cWrt.¦ .v,’ |ï{ Saindoux cnuodici.~ *• ( |[|| ni .•- 35 Porc abattu, p.IM lbs.13 50 Cottoleûc - »ii 2U 11».-.0 12 .• .K) lbn 0 121-4 0 00 •• tin.5 Ibrt.0 11 .1-8 0 13 7-8 •• tin.3 Ibe.• 0 12 0 14 3-4 luituloux huudi*'M* libs 0 12 1-4 0 15 •• 1 5 Ib» 0 12 7-8 0 151-2 *« •• io lbn 0 103-4 0 151-S Pelleterie» Petits a ¦ oui* .0 17 1-2 0 18 Gro» * 0 10 0 15 Pic Nie ** 0 13 0 14 P.verte® No 1.25 A 00 IbsO ou (K) 21 1-2 1110111 fesorvo a notro représentant.~ Puaux vertes No 2.(i (K) (K) To 1-2 Catalogue ot littérature en français., *3 Peaux vert «u No 3 .0 00 00 18 1-2 P 11/ II* i * C Peaux bonf flat (Bans être Mone & Wellington j* Epaulet r* ul flacon, 0 14 1-2 O 15 0 17 0 18 Produits de la ferme Ileune'• Frai?do i { rie .• lbs.0 30 0 31 Crémuri.' ¦ >.llbfl.0 33 0 35 Seco»' 1 c ' .11)8.0 31 0 31 From», Coloré, \ i : o oo 0 20 Nouveau, .0 00 0 18 Divers: Œuf?frai?!•••*•• ^ 3*1 0 40 0 32 0 32 P Peaux cheval No 1 Toronto, No 1.Toronto, No 2.Montréal No 1.Montréal No 2 .Montréal No 3 _____ Hat musqué(atitomnc).Hat mu.Mqtiéfhivcr).rix un gorn (Kl (K) 21 1-2 nu (K) 1 10 1-2 (K) 00 ] 18 1-2 00 18 00 00 0 00 00 0 15 00 0 1 ! 00 3 (N) M 1.8 00 00 17 50 00 (K) 21 00 00 20 0(1 00 10 .0 20 0 10 .0 30 0 50 .0 40 0 00 00 0 00 00 3 50 .2 50 5 00 Un homme do confiance pour veu-ilro ù Chicoutimi et dans la région environnante nos arbres fruitiers vivaces et los produits do notro pépinière.Nous avons des listes toute prêtes des variétés acclimatées dans la province do Québec.Commission généreuso.Le territoire assigné est exclusivement résorvô 5 notro représentant.Herménégilde Paré fabricant de Poudre à pâte, moutarde française, Amidon de maïs, “corn starch,” sirop de fruits et eau de javelle.ifttimiiez le t^_:b_a_o ROSE QUESNEL BUREAU: 22, rue Kirouac, FABRIQUE: 186 J, rue Colomb QUEBEC.3 mois 23 déc-17 mart* DOUX ET NATUREL Rock City Tobacco Co.Ltd, Québec.® A U O G G G G G G G G G.j G G G G G.G G G G G G G O 15 lÔ 45' 15 45 45 45 45 45 HOTEL RIE N DE A U Le^rendez-vous des canadiens-français qui visitent la métropole 58 et 60 Place Jacques-Cartier - - Prévoyants Canada Pépinières Fonthell TORONTO, Ontario—(Etablie on 1837) 3 mois 30 mars.* - • \\ «r- i T H tf.r 4L*» * tf «3 - - Montréal La cuisine, lo service do la table et l’amén&goment sont de pre *ière classe.L’urbanité du personnel et des propriétaires es jion connu.Prix raisonnables.GERVAIS &?SAMSON, Propriétaires.11-11-16 J.N.O.ASSURANCE FONDS DF mSKN Capital AiUoriBé .$600 000 00 Artif du Fond» de Pension, le 31 décembre 1916 $772 698 99 i I P g & ¦ , ’.»!•' U'IAV ' » » h t-11 .' ¦» • ' ¦ • 7 J! 'T' ." T.'* ft La Cie du Chemin de Fer Renard rouge, suiv.saison.3 50 7 00 Renard argenté.$200 à $400 Renard croisé.6 00 15 00 Chat sauvage.-.0 25 2 00 Pecan, suiv.saison et grand.8 00 25 00 Ix)up-cervier, suiv.grandeur et qualité.fl 00 20 (Ml Oure noir, suiv.grandeur et saison.0 25 2 75 Peaux canadiennes suiv.sais.8 (Mi 25 00 Belette Blanche auiv.qté .O (H) 17 50 Loutre auiv.qté'et couleur.22 00 35 00 plantes d’appartements Snitr* l i'sain.—Ce nom derive peu; rempoter en mars.Les de fuseau parce que le bois d u-j heliotropes peuvent acquérir de m* e^pèct sert à faire ce petit hautes dimensions; on les élève instrunu H de tisserand.Le fu- en fuseau,en pyramide,etc, dans sain, de ! famille des célastri- j un sol très liumeiix, soit en plei-îues c**i prend des espèces à|ne terre, soit en pots si l’on défeuilles caduques et à feuilles, sire les hiverner, persista:itt >.ces dernières seu-j L'héliotrope d’hiver, dénommé lenient • U cultivées en pots ou j l'ussilago Suaïeolois, est une caisses • an le décor des habita- plante herbacée, vivace, traçante, tiom Cet arbuste vient en à tiges simples, dressées, d’un tout terrain, supporte d’assez pied de long; feuilles toutes ra-grand froids, se multiplie dejdicales se développant après la boutun s en serre pour les es-{floraison.De novembre à janvier, les lîeurs d’un blanc rose Toberval-Saguenay Si $&&£&£&&&&&&&&£&& - La Cie Générale du Port de Chicoutimi pùces à f- ailles persistantes.Les latifoliiiF et atropurpureus demande^ beauroup d’humidité; les ani' wus et inigitstifolins préfèrent la terre de bryuère; les ja: ’:iat> supportent bien le soleil dans U " sols secs et arides; c'est pourquoi on les emploie pour former des massifs dans les janlii.publics des villes.33- Ci URANIUM.— du mot grec t1 u>s, grue; de la forme du trait li urant une sorte de bec, comparable au bec de la grue.Liante ••mi ligneuse de la fa- on t une odeur de vanille qui parfume les appartements, il faut è cette plante une terre substantielle, meuble, fraîche; une exposition mi-ombragée; ou la multiplication de boutures et d’éclats alors que les feuilles sont desséchées.Ne pas confondre YhCliotrope arbrisseau, avec celui herbacé décrit ci-dessus.35.Hortknsia.— Vulgairement nommé en Canada Les quatre-saisons”.Son vrai nom, en botanique, pour l’espèce eu milled* , ^ranhcâcs, à Heurs ré- général, est hydrata, du grec gulièn simples, dcmi-dolibles, I ' ni.et ag , v ; « 1 î« *: 1 del doubles, excellemment variées 1 habitat de ces plantes, appai-1 en couleurs; blanche, rose clair, tenant a la lamille des-Saxi-fra- Jcs.Ces beaux végétaux de j vraient être cultivés un peu par- ! tout ; la plupart des espèces américaines croissent dans les vallons humides, aux bords des eaux; elles sont rustiques, désirent une terre humide, substantielle et une exposition couverte.A défaut de ccs conditions, on peut les cultiver au nord, dans la terre de bruyère.Lorsque lc| sol contient du fer, les hortensias, surtout le Ju f\ niiii, donnent des fleurs bleues; ou obtient artificiellement cette coloration en mêlant à la terre des détritus d’ardoise.Multiplier les toutes au moyen de boutures, de marcottes et d’éclats; 011 doit bien se garder de tailler certains hydrangéas, cpii ne fleurissent que lorsque les pieds sont déjà âgés.Tout au contraire, les variétés 0/u.vii et tlmnibcrgii se mettent à fleurs presque aussitôt après la taille.Principales espèces: arboresci’iis, de la Pensyl-vanic; cordata, de la Caroline; uivca, des rivières du nord des lîtats-Unis; qucrcijolia, à feuilles fie chêne, de la Floride; hortensia des Jardins, C hine; Ja- \ pou ica, des montagnes du Japon; involucrata, de la même provenance.HORAIRE EN VIGUEUR LE 10 OCTOBRE 1916 LE DIMANCHE SEULEMENT Départ »!o Bftgotvillc pour Lo-torrière, Chicoutimi-Oucut ot Hal Bay Jet.5.15 P.M.Dépai t «le Ragot ville pour Chicoutimi et lia! Ha! Ray Jet fl.25 A.M.Départ fie Chicoutimi OueBt pour Laterrière et RagotviÜe.7.35 A.M.Départ fie Chicoutimi pour Ra-gotvillc.7.10 P.M.Départ «le Laterrière pour Chicoutimi-Ouest et Haï liai Bay Jet.6.20 P M.Départ île Laterrière |>our Ba-gotville.8.30 A M.Départ du Ha! lia! Ray Jet pour Chicoutimi-Ou est, Laterrière et Bagotville 7.50 A M.Départ «le Ha! Ha! Ray Jet pour Bagotville.7 25 P M.TOUS LES JOURS EXCEPTE LE DIMANCHE ET LUNDI Départ «le Bagotville pour La-terriôre, Chicoutimi-Ouost et liai lia! Buy Jonction .6.1,1 A.M.Départ de Chicoutimi-Ouciît pour Ha! Ha! Bay Jet.6.20 A.M.Départ «le Laterrière pour Ha! Ma! Ray Jet et Chicoutimi 6.20 A.M.TOUS LES JOURS EXCEPTE SAMEDI ET DIMANCHE Départ de Chiêoutimi-Oucst pour Laterrière et jtagotviUe.7.3n P.M.Départ du Laterrière pour Bagotville.8.30 P.M.Départ le Ha! Ha! Ba> Jet pour Laterrière et Bagotville 7.50 P.M.Pour toutes autres informations a'a- •IrewHor à J.-E.ROBITAILLK.Controleur.BAtioHc Uoherval-Sagueiiay, Téléphone 60 Annexe.€» & tf & Si tf B tf 5» , eÂ* t**' B OORE8SION DE LA COMPAGNIE JUSQU*AU 30 DECEMBRE 1916 8octloni Sociétaires Pensions 1909 46 1 880 6.206 $16 461 94 1910 149 8M0 19 289 72 217 04 1911 224 14.228 30 910 170 670 80 1912 294 19,320 39 211 284 366 82 1913 S49 24.492 47 967 428 745 SI 1914 S99 28.089 68.67] 884 188 43 1916 466 32,166 61.468 772 698 99 B ENTREPOSEURS ET COURTIERS MARITIMES ARIMEURS ET EXPEDITEURS ASSURANCE MARITIME Adresse Télégraphique: "Speed** Chicoutimi Code A.B.C.5ème Edition Rue RacLno, Chicoutimi.Quê.Canada fA' | 65 s! a B S5 SJ Continues cette progression pendant vingt ans.vous suret une Idée des sommes énormes dont disposeront LES PREVOYANT DU CANADA, lorsque le tempt «le payer les rentes sera venu ANTONI LESAOE, Oérant-Oènéral.Bureau-Chef: 120, rue Balnt-Plerre, Edifice "Dominion**, Québec.Bureau à Montréal: Chambre 22, Edifice "La Patrie" Agent à Chicoutimi: J.-SIMON LAPORE3T.Rue Ranine, Chicoutimi La Fédération Ouvrière Mutuelle du Nord Corporation ouvrièreautoriée par charte péciale le 21 décembre IQ12 Société de secours mutuels, de prévoyance, d’é-conomledomesti-que et sociale et d’organisation du travail.OBJET DE LA SOCIETE : protection, défense et développement des intérêt#» religieux, sociaux et économiques de sen membres.g POUVOIRS ET PREROGATIVES des plus étendus pour atteindre ses fins, notamment: d'établlrdes caisses de secours des coopérations de production et de consommation, des écoles techniques et des arts et métiers, des bureaux de placement, etc.SUCCURSALES à Jonqulèro, Réno g a ml, St-Alphonse st Ouiat-ohouan.La Caisse Populaire de Chicoutimi Société Coopérative régie par la Loi des Syndicats de Québec CONSEIL D'AMINISTRATIO:: Président M.F.-X.Gosselin Vice-Président M.Johnny Brassard.Secrétaire-Gérant M.?.Bêchant Directeurs Mgr Eng.Lapointe, Rév.Père Courtois; MM.D.-V.Morrler, A.Wagner, J.-O.Carrier, Basile Villeneuve.Eugène Fortier.F.-X.Gosselin, Johnny Brassard, et A.Béchard.BUREAU PRINCIPAL: Salle de In Fédération Ouvrière, rue Montcalm BUREAUX SECONDAIRES: Au Bureau de la Cie dos Eaux et de l'Electricité, rue Racine, de la Cie du chemin chemin do fer Roborval-Saguonay, Ruo Racine, Siège Social : Chicoutimi, Qué.BUREAU DE PLACEMENT TM.Sag.-Qué.T6 L.D.Coin des ruas Cartier et Montcalm.JOSEPH MENARD, Président.DANIXL-E.OUELLET, Secrétaire •Trésorier.Mgr EUO.LAPOINTE Aumônier.Lo montant de* actions est de $5.00.La Caisse Populaire pale un Intérêt do 3 pour cent sur les moin- dres dépôts, lsi Pour plus de ronsolgnemouts, s'adresser au Secrétaire-Gérant, ép< La Caisse Populaire prête à dos conditions exceptionnellement avantageuses; mais à ses actionnaires ou sociétaires seulement.aux directeurs ou aux chefs de Bureaux.1 an-mars 1914 NOTA: La Compagnie de Pulpe de Chicoutimi garantit 3% d'in-supplêi _ ses ouvriers dans La Caisse Populaire de Chicoutixril.térêt supplémentaire sur le montant des actions prises par es BlBmasBsnimximsia gg g GGGGSïiass uæ rouge incarnat, rouge brique, rouge vif, bleu violet, violet purpurin, cto.Ucs géranium sont très employés en massifs et plate iiaiules, ne craignent*'pas la séclu resse ries terrains rocailleux.• plaisent bien, en terre ordinahe un peu substantielle et un peu fraîche; en un mot, cette plante rustique, facile à multiplier de graines et de bou-bires, ; répandue dans tous le- parterres, décore les fenêtres c’e 1 humble mansarde comme les vitrines des appartements princier-.I.cs variétés sont en nombre inconnu, parmi lesquelles unemonejolium, palmatuni et ««/variai c (des Canaries), se recommandent par leur aspect ornemental, leur feuillage et leurs holies fleurs.Ne pas confondre les géranium avec les pélargonium dont nous donnerons le description en son lieu.34- Heliotrope.Du grec hé-Uos, soleil, et trope, action de tour ner, des fleurs qui suivent, en tournant, la marche du soleil.He la famille des borraginées.Sous-arbrisseau à fleurs petites, disposées en grappes denses scorpioïdées, ressemblant à la queue d’un scorpion.Semées au printemps sur couche, ces plantes fleurissent d’août aux gelées.Multiplication facile en septembre; les faire hiverner sous châssis ou en serre près de la lumière, en le9 arrosant un Graines jardin GRATIS Nous donnerons absolument gratis à toute personne qui nous enverra 2G cents pour un un d'abonnement uu grand journal agricole mensuel, LE BULLETIN DE EA FERME” 3 Paquets de LEGUMES ©rgane de l’Association des JEUNES CULTIVATEURS Graines de Jardins à choisir dans la liste suivante • 1 11 Nouvelle Carotte "Dery’s Main Crop.Cornichon prolifique de Heinz.Oignon "Gros rouge Wethersfield Tomate "Labrador Extra Hâtive Betterave No 2 "Détroit rougo foncé ".Nouveau Blé-d’Inde sucré "Lo Saguenay Carrotto "Fantaisie Améliorée Céleri "Winter Queen.” Choux-Fleurs "Boule de Neige Choux "Saint-Denis • t .* » .» t Citrouilles "Grosse Champêtre.” Concombes "Emeraude”.Fèves "Webber”, (Nouvelles).Laitue “Grands Rapids”.Melon Musqué Netted Rock.Oignon "Mammoth Silver King' Persil à feuilles de fougère.Nouveau Poireau Géant d’Italie.Nouveaux Pois de jurdin Potlatch.Pois gradua "Petite merveille’*.Radis étincelant "rond rouge à bout blanc.Toxnate "Nouv.Globe de Livingston' Tabac "Parfum d'Italie.” Tabac "Quesnel”.Tabac "Connecticut”.FLEURS 11 * Ancolies "Dames gracieuses".Chrysanthèmes "Coronarium double".Dahlias "Double” beau mélange.Gaillarde "Picta Larenxiana”.Oeuillets de fleuriste "Sweet William”.Phlox Vivace.Reseda ou mignonnette "reine d’or”.Scabiouses (rose d'Egypte) grande double.ClK"ï.e la'^nno^est le journal le mieux r^gné*.'«“a.quwUon.agricoles.Il compte parmi »e.collaborateur., le.agronome, le.plu.Autorisé.Uu « .h Ha nrécieux conseils qui vous aideront à augmenter les revenus de votre ferme.CallEnvoyez tous de suite 20 cent.- en timbres ou en argent, et 2 cent, et voua recevra, notro journal pondant un an, et en plus le.graine, do votre choix.LA CIE DE PUBLICATION DE LA FERME, 1231 RUE ST-VALIER, QUEBEC.5 ANS D’ABONNEMENT POUR $1.00 COUPON POUR GRAINES UE JARDIN GRATIS rrsi Ponsée.—Saint Thomas d’Aquin déclare, après saint Augustin, que lo fou du purgntoiro aura plus terrible que tout ce quo l’homme peut souffrir en cctto vio; La Cio de Publication du Bulletin do la Ferme, 1231 ruo St-Valier, Québec, Can.M03VeüiÛe.trouver ci-taclu» la somme de 25 cent, et 2 cent, en plu.pour ainsi que le.trois paquet, de graine, mentionné., GRAINES CHOISIES • • • • • » • • • • • • #«•••••••••••• • •••••• Nom.Adresse.frai, do poste, pour laquelle veuille, m’adresser le Bulletin de la Ferme pendant un an !«•#•••••• • 0 000 •« 0 0 , 0 • 0 I ( ( I • • I » • * ' 0 0 0 * 0 *0 • ••**•• • 0 • • • 0000*0 *0*** 0 0 0 • • • « 0 0 0 0 * 0 • ' 0000*0*0 .•»• .10 000 0#0 • • 00000*0 **••••••••••• 0000000*«*0 • 0 * • • 0 0 .0* • C IEUDI 2'1 FEVRIER 19ia LE PROCURES DU SAGUENAY POUR 90 CENTS A partir du 28 courant jusqu’au 11 de mars Plus quatre coupons de “Quaker Oats”—Voir ci-dessous “Ue Quaker Potager” 700,000 familles i*n (Jruncli* llivtaj'he et aux IStats-Unksont aclie-tr ni1 nous eus potagers spéciaux pour préparer “Quaker < >at>’’ et'font cuire cetti» avoine d’une faeon idéale par laquelle le goût et l’avoine restent instaets.^Durant ces quelques se-marnes de février a mars nous voulons que tous les canadiens se procurent potager si perfectionné.\ uns ave/ l’avoine dans ce qu elle a de plus sain et ses délicieux Hormis sont tirés du plus pur grain.Non- n’en obtenons que dix livres d'un minot.Nous voulons vous aider à les faire cuire eon\enablement.détail K?• « «I “ - • x * : • •.r fc-* -, r ^ , - zJ", 1 %: Pur Al selon no de.Trè pesant.2 I-4 pin tes m Avez-vous le Catarrhe?Vous avez sans doute lonslaté cjuv le rhume • ave le « utairhe nasal et vou?von c*ies étounJ de ce qu’une aus-u ;;r.ni«:e qu.intilc tie inuscoMlcs j et de matières obstructives puisse ( l>«ri«mno 'juliura''la quitrlè.i»., lu somme BEUQüK | OTOKQTN [ rxîTlTB" Avwî l«w l Kroupo*de lettre* inMMicl-drssiu».pouvt7-voin fnln* !.Non.- voulons faire connaitre eombien est bonne rette avoine et remire eette nourriture -i délieieiise*ptnir les enfants, un plat toujours goûté et désiré.Voilai pourquoi nous faisons cette ollVe spéciale* pendant deux semaines à chaque famille du Dominion.90cents POUR DEUX SEMAINES SEULEMENT L'Aluminium est dispendieux de nos jours, le prix «lu métal a presque triplé récemment ; aussi si ce potager était vendu au détail, il coûterait très cher et peu de foyers pourraient se le procurer.Durant les deux prochaines semaines nous comptons fournir à chaque famille «lu Canada un de ces potagers.< Vtte offre n’est que pour vieux semaines.KllVove/.-noiis ojliat le coupons des paquets de Quaker t bits.(.’Inique gros paquet contient deux coupons.( Inique petit paquet contient un coupons.Knvoyez-nous avec ces quatre coupons, ÎM.) cts- chèque ou bon postal piélé-rés, et nous vous enverrons le potager par colis postal Nous ne ferons droit a aucune demande à moins qu’elle ne nous soit adressée entre le 28 février et le 11 mars.Des milliers d’épiciers du t'anada ont ce potager dans leur vitrine durant eette semaine, vous y verrez en même temps des “Quaker Oats*’ allez Voir ce potager et si vous le dés rez prenez les moyens de vous h* procurer avant deux semaines.THE QUAKER OATS COMPANY PETERBOROUGH, Ont.La plupart des épiciers ont maintenant en magasin ce potager pour vous le faire voir.ALLEZ CHEZ VOTRE EPICIER ET VOYEZ.JOS.PAQUET Marchand-Epicier Roe Racine - Chicoutimi Epicerie, Fruits, Roulions, Primeurs «le la saison, Patisseries assorties, Ourles postales pour les fêtes Patins et Hockey «les meilleures marques.L’annonce n’tst pas une dépense L'annonce est un “Placement" non pas une dépense, ot dovrait être considérée comme tello.Parce qu’il ost entré dans l’usage de la considérer comme une déponse, on en est arrivé à un faux point de ?ue.Cette fausse conception est uniquement due au fait qu’en comptabilité, on considère tout déboursé comme une dépense.L’annonce "produit" des affaires nouvelles, elle "augmente" le volume des affaires et les profits qui en découlent; par conséquent, l’annonce est un placement.Seul l'homme qui considère l’annonce comme une dépense, qui en a peur, qui est préjugé contre elle, perd de l'argent A faire de l'annonce.L’homme qui considère son annonce comme un placement, et lui donne toute l’attention qu’il accorde à ses autres placements, sait que chaque dollar sagement placé dans la publicité, rend à intérêt composé,— et même davantage.Une annonce permanento dans "Le Progrès du Saguenay" obtient toujours un résultat heureux.CHAQUE ACHAT VOUS DONNE DROIT A UN BON QUI EQUIVAUT A UNE REDUCTION DE 10% SUR VOS MARCHANDISES.QIJ’ON SE LE DISE.3 m* 23 rjtn -17 n*sr* Encourager le commerce local, c’est s’aider soi- Harry LingiSING LEE & FONG HOW Buanderie de première classe ANGLE DES RUES RACINE ET MONTCALM :o:- meme.© h Voici le Remède A CE1TE TOUX REBELLE «ux autre** traitement*.Le SIROP G A U VI M pour le RH U M E contient tous les médicaments éprouvés, po ¦< rits^jj par lus meilleurs médecins, pcin le t»*ni • tient » scientifique des Affectîcns cre^ piratoires: Maux de Gi.ru.i 'î.T - f>t~ * s Lavages reçus tous Iob jours et livrés le 3me ou 4me Jour suivant.Costumes de dames et habillements de messieurs nettoyés et lavés promp-tomont et à des prix modéréi.-:o:- DONNEZ-NOUS UNE COMMANDE D'ESSAI.3 mol» 23 tl6o.-17 tn*r.Buanderie de première claise RUE RACINE (EDIFICE LAMARRE) (SUE LA COTE) Livraison du LAVAQE le mercredi et le samedi de chaque semaine.Blanchissage pour familles 60c.et 76c.par semaine.Noui donnons satisfaction.1 an déc.1916.?Tj- IrS M VJ .da- me, Bronchite, Grippe, Coqueluche.Ct ! in -d sou cousin, b* porteur» étaient: MM.L.-A.Du-I.I> i., bien», Léotiidna Lnroucho ^jo*’ Dufour.U croix était portée M i;d.i’otvin.1 1 V r,,.: 1,.MM.I’M.Dumas, Vnt!ers 1.-A I .atmlai-, NNilfn'l N- .l> ) , L.-A.Ihiboi», J.*D., ,| P*«tvin.I.eon Larourhc*, va n • r .M .Puma ! couwno do J.-C n.apais.b* St-i)fi»is Av Katnourasku.%• w|t, •«* • - fontj.t|ram ‘*s a la famille CA ET LA Les congressistes d’Ottawa ont résolu de demander au gouvernement fédéral le désaveu du règlement XVII, d’avertir le gouvernement d’Ontario que les canadicns-français vont plus que jamais ignorer le dit règlement et les mesures adoptées à son occasion ! Bravo ! La propagande en faveur de nos frères va s’étendre et gagner on intensité.On va même aller demander aux citoyens des autres provinces d'n; 1 tiycr les revendications canadiennes-! rançaises.Déjà le Manitoba s’agite.Là, tous les catholiques, jusqu’aux Irlandais, se disent prêts à grouper leurs efforts en dehors
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.