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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 18 novembre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1915-11-18, Collections de BAnQ.

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jUème AnNEE \BONNEMENTS CHICOUTIMI, 18 NOVEMBRE 1915 ETATS UNIS ET EUROPE .Si.CANADA.$1 Strictement payable d’avance No 20 FONDE EN J 886 ot f ANNONCES Premiere Insertion .10 et* la llgti; Insertions subséquentes .5 ets lu ligne Conditions ip f La “Guignolée des livres (Du Devoir) Il y avait donc, pour parler comme dans les contes, un cercle de L'A.C.J.C.Ce cercle se composait de tout jeunes gens, quinze à peine, mais très convaincus qu’il n’est pas besoin d’être vieux pour agir et qu'à douze ou quinze 011 peut tout de même faire pas mal de besogne.Il y a six mois, lorsqu’on lan-vu l’Oeuvre du Livre français, nos jeunes se dirent: Voilà de la besogne pour nous! Il faut que nous contribuions pour notre part à la fondation et à l'en- richissement des bibliothèques françaises de l'Ontario.C’est une œuvre de salut national, essentielle à la conservation de notre langue.Fixons-nous un but, et au travail! Ils avaient décidé d'offrir à la Saint-J eau-Baptiste, et par elle à Y Association d1 Education, cinq cents volumes et d’en payer l’expédition à Ottawa.Au mois de septembre, ils avaient recueilli douze cents volumes, mais la caisse du cercle 11e leur permettait pas de solder les frais d’expédition.Que faire ?Payer en nature c’est-à-dire en dévouement, pensèrent-ils, et compenser par de nouveaux efforts, et donc par de plus généreuses offrandes,— le déficit de leur caisse.Et pourquoi, songèrent-ils encore, ne pas appliquer à cette œuvre de charité nouvelle la méthode et la tradition séculaire ?pourquoi ne pas faire la Guignolée des livres ?-:o:- L’idée trouvée, on se mit à l’œuvre avec ardeur, mais avec méthode aussi.On prépara l’opinion par un appel publié dans le Bulletin Paroissial, ou s'assura une bonne publicité à l’église et dans les écoles, on choisit avec soin la date: la veille du grand ménage d’automne, et l’on invita les ménagères à mettre de côté livres, revues, brochurcttes dont l’on pouvait disposerai! bénéfice de la minorité ontarienne.Le, ou plutôt les soirs dits les ii, 12, et 13 octobre—110s jeunes gens firent leur quête avec l'accompagnement ordinaire de la guignolée: automobiles, voitures gracieusement prêtées, lanternes, banderoles, liâtes, etc.Ils allèrent de porte en porte prendre paquets, gros ou petits, parfois très minces mais toujours offerts de grand cœur, déjà préparés.Résultat net: plus de dix mille livres et brochures, recueillis sur un territoire relativement restreint et qui s’en iront bientôt dans les petits villages de l’Ontario, prouver d'abord à nos compatriotes de là-bas que nous 11e les oublions pas, maintenir ensuite le goût, l’habitude des mots français, fortifier les traditions qu’ils portent en traduisent- Mais, pour pittoresque qu’elle soit, l’initiative du cercle Le Moyne—puisque c’est de lui qu’il s’agit est encore plus instructive.Ce que ces quinze jeunes gens ont fait autour d’eux, pourquoi d'autres 11e le feraient-ils pas, et avec un égal succès ?C’est tout simplement une question de bonne volonté et d’organisation.Le succès de ?Oeuvre du Livre français repose essentiellement sur ce fait qu’il existe, à truvers toute la province de Québec, des milliers et des milliers de livres et de brochures qui restent inutilisés, que leurs possesseurs donneraient volontiers et qu’il suffirait de transporter dans l’Ontario pour leur assurer une valeur active.Peut-être pourra-t-elle plus tard prendre de nouveaux développements, mais, pour le moment, elle ne demande aucun sacrifice particulier; elle veut simplement utiliser une force restée jusqu’ici inutile.La pensée d’ailleurs 11’est pas neuve.Lorsque nous la formulâmes pour la première fois ici, nous l'empruntions, et nous le dîmes, aux Danois du Schlesvig.En se chargeant de centraliser les offrandes et les transmettre à VAssociation d Education qui, à son tour, en assurera la distribution à travers l’Ontario français, la Saint-Jean-Baptiste assurerait le succès de l’œuvre.Elle supprimait les ennuis, les retards, les oublis qui naissent de l’action isolée.L’initiative du cercle Le Moyne, qui aura son pendant, croyons-nous, dans celle de certaines sections (le la Saint-Jcan-Bap-tiate, prouve qu’on peut aller plus loin, et très fructueusement.On peut aller plus loin en faisant la cueillette à domicile, en la faisant à jour fixe, de telle façon que tracas et ennuis soient réduits au minimum.Par la Guignolée—ou des méthodes analogues—on aura tôt fait de dépasser le chiffre de cinquante mille volumes et revues que s’était d’abord fixé la Saint-Jean-Baptiste.Et ce chiffre, il faut le dépasser.Orner HEROUX POUR LES CULTIVATEURS MACHINES A TRAIRE Par h.-S.A R( U lBALD, B.S.A, hlweur an Potninimi ¦ - :o :— Nous avons déjà «lit que nos essais de machines à traire ont été entrepris en l’automne de 1912; la première année nous nous sommes bornés à comparer la machine Sharpies à la traite à la main, bien faite.La destruction de nos bâtiments par le feu, le 11 octobre 1913, nous a obligés à interrompre toutes ces expériences.Les nouveaux bâtiment étant terminé, nous avons installé la machine Sharpies et plusieurs autres trayeuses mécaniques, et une nouvelle expérience a été commencée le ter novembre ii p Nous donnons ici un rapport sommaire «les travaux de l’année sur la trayeuse mécanique Sharpies, par comparaison à l’année précédente, et par comparaison à la traite à la main, effectués dans des conditions à peu près semblables.Le tableau «le la page sui vante donne les quantités de lait produites par vingt vaches traites à la main pendant la période «le lactation de u>i 1.traites à la machine en 1912 et la première partie Acres tie terre, vastes écuries, maison moderne.Avez vireauxf céleri ?Tout ce que vous voudrez.Mais d’où viennent «loue tous ces légumes ?- Du Québec.«v Ju partis convaincu plus que jamais que les cultivateurs do notre grande région agricole ont bien tort «lu ne pas produit e tous eus œufs, ce beau bœuf, ces légumes ut que pour envoyons notre argent à l’étranger au détriment «lus nôtres.VI EU X CU LT r VA T E U R.femmes ménagères s’en vont, faucillon à la main et hftchc de toile sous le bras, recueillir toutes les touffes d’orties (pi elles ont la chance de rencontrer le long des haies, des chemins, «lés endroits pierreux La cueillette est rapportée à la maison, hachée puis mêlée aux pâtes servant à l’alimentation des jeunes porcs et «les volailles.Pour utiliser l'ortie eoujtée, surtout coupée jeune avant la (hiraisfui, «m doit Diffuser pendant un jour dans l’eau chaude province de Quebec, deviendra puis «m la mélange avec les autres fourrages, auxquels elle donne bientôt I un des centres les plus un arôme d’un goût agréable.Elle constitue un aliment sain et j importants de production Irui-très digestif.Les animaux qui s’en nourrissent acquièrent tin tiére.embonpoint remarquable, une chair savoureuse et appétissante.——— Au reste, eus animaux sont rarement malades, ce qui fait croire Pnnpprf [1 ll(TII/)\f-T/tîlInfl «pie l’ortie possède «les propriétés hygiéniques exceptionnelles UUIluul L UUgUuJ IQIIIUII En tout cas, la décoction d'ortie est un breuvage stimulant pour les bêtes et aussi pont les gens, notamment « «mire l umétian lic«-chez les jeunes pci sonnes.En Lorraine et ailleurs, la décoction «Dm tic f< until la e«»ulem jaune «les œufs de Pâques.!?r “'le ,.Van ont hier» rêiis.>*iH.N frèa VA ET VIENT M I ‘«•Ih- Hi.l.ur.l TrcniWav , .hMiciui.re, était en ville hier * ’ *,e .«L ïfcSi .Mc?* amis.* 11 °ntrcr M.h* Notaire « îrenier.«),>o,./» .• «‘ nm-clIA «le In I- ,Io ’ " » "7.WormationSf.ville.CONTRATS I)E BOIS iintff Non** • Ii.^i«»riM hi ton- I»— bûcheron- ^•mairie « 1er n 1ère étaient ,,;irtis |( «|Ua “• * |h«,b.Voir?(lllehiijeH .|ét .il’ *'T- ,‘* I )e\ .1.1 un aïKlitoirt* •! .-ht.*, «|tu réunis- ^.ruIll ||11 le voit, Forth est une plante précieuse trop peu comme; elle mérite l'attention du monde agricole, c’est â dite d’être con-scr\éc et multipliée par la culture, eoninii* en Suède.< >11 récolte la graine en a«»ût ; «»n la >èmc en Si*ptenibre tin -ait.d.* imtuhr.Mix (l«‘*!it t alité** ,(«• « 'hicoii-timi, MM Dugua> et l’aillon, ont dunné mardi -«»i« un f.»rt intér.-ant progranniK*.M famille Duguav.très en voix, capta, dés oui apparit i«»n, l'auditoire, «pli ne «'essn jnsipi'A lu tin du pingraintiK*, «le lui piou-v«?i sa r«ni\ linoantc udmirution pur «leu applaudi—cim ni- nourris, «*t sincère-iii» nt r« |M*té- D«* sa \ **ix large cl -»»n«»rc, •Je barvt«»n, nù les ”cr(s*eti(l«**’(*t les “di-iiiiniK'iid.f", rivalisaient «h* pcrff« ti«»n.M .Ihiith.nnme) t.,,, -ix cents nulle billots pour h.u .::rk- M- «»«.-''7""" .la l '«u contrat »!.• 200000 h t l«*ls pour la U ayagani.ifh.A |»art wtla, lea coiii|inKiii.a out un gratnl iioinbre de «MMitrat- privée A •!« .petit-» eonlraetfiirs.peut aussi enlever les orties sauvages avec leur motte, pour les transplanter dans mit terre labourée et fumé.-.Cette plante! °'"1";' ¦vti.|.|.-« j.|i.- .1.procès termines IIm.I n'/ aim-/.'huMU'/ .,| \uî.t parout et en tout terrain.Inousl»is.src-i’’u *«h* mettre, comme mier choix.Ces vergers «loi-vent servir «le guide aux produc-i leurs «le fruits de chaque localité.Nous en avons actuellement sept qui couvrent une su -perficie totale «le 33 1 4 acres.Les dépenses «jue le Ministère 'j*' fait dans chacun de ces vergers, ne doivent pas excéder la somme >'il y avait .pn l.pic.-* point.- faibles il de Ss j>ar année, et embrassent ,|oit ('Xu' ,l*’,!l eriiicju#*; car quand un loyer annuel de $25.00 pari ‘r«-1« 1»" •'« ,i,,*il « «•» aere; le eut de construction «le qu«i, g'cn mt u(|miroblamciit acquiltd.clôtures; le cout d achat d en- Nous faisons de- vieux pour «111« rc- grais, d insecticides ou «les in- i «v\e«*llcnta artistes reviennent souvent nous grédients nécessaires â leur fa-; visit,'r ct nous l«*ur ^uhait(»ns plein suc- u .cès dans la carrière artistique, A laquolh* oncatioii, «le graines «le semence , ., .0 , il- eonça»T«*iit leur reel talent.de légumineuses, de 800 livres .xpropriatioiM p^r '!* V .°?D"vclo|)iH0Dt Co., |,lu4icura ,Ica avaient port,: leur» eau .'Wvmoii Sur îi„,i|.,n .|.|u„ (j,.\ l{"|iu'raiilf, lu (.’«ur «I.- H,'\ h- appels J.e.s délai- p«i«ir s’adrc-scr à |a p„lir OipMmn i ù la Cour d’Ap Jrfuirc c&ët 1 Irs “ nT' es irbiti de sorte «pie eellc-ci r.-lent ce «,uV||^ étaient.dan« ccu eau es en cxjîropna- tmns ont rtr énorme.L,„ av«K*at- nmiiiK* d’habitude, y ont lawini-nt tn»u! Vt* leur compte.AUDITION DE LIVRES fmq auditeurs de la uiaNm, M 4Ï\vi.|, .Mitelioll Pcat A Co., de Xcw-Vori • .depuis quelques s< niaime .i i .ir,.l’iif.dition ilirs livri"* .1.I„ I .l’nlpe de < 'hicoutimi »-t autre (V* sont MM.fJurth Tliompson, de Montréal, < \ Vcwdall, M.!î.Oro-s.K l’ro-.-c Christian et S.p L(>«hir I ous sont au Château Sagm-n^v.i* «j f • • â • # t ^ .,,,, .ii,|’ :• nu&u Ik*au que bien interprète INSTITUTRICE DEMAND! j d'in de n«»s airs canadiens, imprégné d’un | fervent patriotisiiit**: “En canadien errant I.’auditoire le comprit, et le con- cert se termina dan- un délirant eiithou-ias-1110.M L-1* « îirard, avocat, a réellement fait un tour de force, en acceptant à la rnière minute d’arc ,(),5 2 fs.11 -18 nov.hallage, le tout d'après les ins tructions du surintendant «les vergers «le démonstration.Le propriétaire a droit A la .Di s champs d'expêricme ^!tC entI*rc des fruils* mais lc s confions ù des cultiva- Ml"!st'irea le droit d’acheter cet- te récolté, en tout ou en partie, au prix du marché.1 Jeux de ces vergers de démonstration ont aujourd'hui l’usage «le machines trieuses de pommes dont l’un PROCHAIN MARIAGE On annonce pour lc 22 novembre, le mariage •!(* M.Eugène Simard, fils «le Mme Yvo Ferdinand Simard, «le c«*tte ville avec Mlle M -A.Luflèclic, de Su-Anne de la IVrade.TRAVAUX IMPORTANTS La (’i«* l’rieo a décidé «le reconstruire « ot hiver Taiicieum* éeliiHe Swec/y, sur 1k rivière Shipshaw.Le but «b* e«*ttc écluse l* i l IllIgi llH Mt Il finit d**» art«*s .i ¦ Oui qiiVlh* ;i ____ .¦ ! 000000^0000000000000000000 San Francisco-^ San Diego Trux réduits jusqu ’au 30 nov.‘Y; vj €a i& Qj pvj ivj iQ Qj ivj ivj i£j ivj i»îh$hûj tyi QJ 'Ÿ wi uAl I?iQ 1$ POUR TOUS EN- lïfn DROITS.SERVICE Y, INSURPASSABLE ,/.! 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Lt nous lui «*• «mini?**«iis Myrtille nous-méme«?.,.Certainement.- * ijuelqiies h« un .•* apiès, le Pré Acre commence A «’animer.Kiu-niie anive, mal assis dans un tollm an x'erin «pi'il a eluprunté tout exjxèH pour la circonstance.Mauvaise idée! .disent «»•« iuiii.h en l'apercevant.Pourquoi n'a-t-il pas gardé lo bon cabi iolet dan« Utpiel,.depuis «i longtemps, ou a l'habitude de le voir .! Quelques instants, la conversation roule «ur le maire, et il a plutôt une “mauvaise presse" t est un excellent homme, Ktientie, mais il ne |*o.‘.sède pus une v«i-lonté aussi grande que “«m rieur: S» Jaeqiie* savait touti's leu complaisaïu es - pis qui' eela, toiiti s h s faibh*«-ses «jlle l«* maire a «|éj:\ p«»ur h s usiniers, peut-être |»oiirrait-il profiter de eetle cliuvu* pour parler très «»¦ rietlueilient son otliciel ami.Pauvre Ktientie! le* Harnuiist « r le premirnt par 1’junbitioM; et, en les ménageant.I il pense sauvegarder son fauteuil delà mairie,ce qui eut d'ailleur« une illuuion dosimplej l Puis, après le maire, viennent deux ménages du Val «l’Api, «pii eu usent entre eux I «le la possibilité «le la venue deu Mnrinmster: Alberte aurait, paralt-il, eiiteinlu eau- I sel «!«• la eliause, et lie cachait plus hiei à son entourage l’envie folle qu'elle avait d'v Panifnl • î?rtOO 000 00 venir, ne fût-ce iiu'A bicyclette! • • .’ Capliai .UUU.VU Miiiiilcrimnt, les groupeu se font plus nombreux; les carrefours s'éclairent «!•• la Fübrit)Ullll(8 CXporlUlCIirs gaieté élégante* «leu costumes «le chasse.Jacques arrive, beau cavalier, ayant (Mille | Py|pe Mécanique Jamais la jeune lilli* u n paru plus gracieusi»: le bonheur semble vraiment la ca-r«*suer «h* son aile lumineuse! toute droite dans son amazone aux couleurs de la Ker-l.uulière, bleu «le rot et abricot, le jM-tit tricorne piqué en gnrdt'-frauvaise sur sa loiir-«le liait»* blonde, «*lh.* pèse à peine sur sa jument .buMptcu, «l’ailleurs ne lu quitte pas c’eut maintenant son «ln.it, son « lier «levoir, car cette jeune lille sera sa femme demain, « il plaît à l)i«*u, «*t nul autre que Lui m* p«*ut élever une barrière que Jae«pies n«* briserait pas.Mais «piellu ne fut pas leur stupéfaction, « n aper«*«*vnnt h\-ba>, sur le talus guzotmé, Albertt* «*t Victor «*n clmr«*tt«* anglaise Du e«»up, Jeanne arrêta s«»n çhcvul.— La juive!.nmrmur«>-t-eHe pr«*xpie à haute voix.Oh! maintenant, «lit Odile en rcganlant Jacques avw tranquillité parfaite, cela inYst «ximplètement inditlér«*nt.—Mais je ne l«*s ai pas invités!.observe Jarqm-s.—Tu sais , ces gens-lé* riposte J«*aime, quand on ne las invite pou ils s'invitent «*ux-ii»éni**u!.tij lQ tûi t» Grains, Provisions, Epiceries.Viandes fumées, • - • .• _ .Beurre, Fromage, 140, 150, Rue ST-PAUL, QUEBEC iw) $ i^j é «à à vj ivj IVJ IVJ $ s CiJ WJ tèJ IÛJ CAPITAL PAYÉ, 515.000,000 FONOS DE RÉSERVE, 513,300,000 COMPTES D’ÉPARGNE Un intérêt au taux courant est alloué sur tout dépôt de $1 et au dessus.Une attention soignée est donnée à chaque compte.Les petits « omptes seront toujours bien accuellis.Les comptes peuvent être ouverts et réglés par voie postale.lout compte pont être aux noms de deux ou plusieurs personnes ’171 Succursale à Chicoutimi, rue Racine, L.-P.BOURGOING gérant." K.J.IIKKKltT, 1 .- — ¦ Avez-vous déjà .'.' la Farirçe “Five Thistles” Sinon comniandcz-en de suite, et vous aurez ce qu’il y u de mieux, c’cat une des meilleures marques sur le marché et elle a toujours donné satisfaelion.DKMANDKZ-LA PETERBOROUGH CEREAL Co., PETERBOROUGH ONT.H Edifice, Chemin de Ter Roberval-Saguenay.Phone Sag.-Qué.63 Casier Postal 188 La Cie de Pulpe de Chicoutimi à 55 et 60% de siccité Production annuelle 90,000 tonnes La Société des Ingénieurs et Arpenteurs du Sageunay Ingénieurs, Architectes et Arpenteurs • ICI'E IUVIXK,.CHICOUTIMI, Q1K S'or r i IMM SI’KCIALKMEXT Hit Travaux Municipaux: Aqueducs, Kgoûts, Macadamisage, Ponts, etc.Installation d'Uslnes Electriques, Moulin à Pulpe, Pouvoirs d'eau, Travaux d*Architecture, Plans et Devis.Arpentage, Bornage, Subdivision de Terrains, Cadastre, Rapports sur limites à hole, etc.Veuilles adresser toute communication i J.-F.O RENON, Ingénieur en Chef.Voilé tout Cependant, il faut parler bas, «Tir Vlberte «'approche «l'cu\, et s'excuse île venir Jnsi sans en avoir été priée; mais elle a su hier matin, au Val, que M.de la Kcrintidu'-ro chassait 1«* saugliirr, elle n'a jamais assisté A une clmasc A courre, el elle voudrait voir.oh! .voir seulement!.«*t puis aussi donner une înanpu* do Hytnputlnc, ear l«*s sangliers sont «le bien mauvaises bét«*s-n'est-ce pas, Monsieur de la Eer- landièri l'as plus que d'autrgsl .interrompt Jeanne.—Muiu.si-pour les pointues «le terre-intervient Victor, dont la figure de viveur a, dans cette lumière cnio; (N'nnnie une teinte marécageuse.Mais Alberte veut avoir le dernier in«»i, et, dans la circonstance, ne voit pas qu’elle se mêle de chos«*s qui la r«*gar«l(*iU maintenant moins que jamais.—Surtout, Monsieur de la IVrlundiên*.ne faites pas d'imprudences!_ Du coup, Jeanne n’y lient plus, et, imur passer sa colère, cravache au toi !«*« bronchos busses tou tps chargées «le n«*ig«v autour d’elle était l’indiscutable roi.D'ailleurs, le temps passe et l’heure de la chasse va s«)nner: l«*s landaus, les charrettes anglais»*, les tilburys, toutes h* voitures se rangent «ur la neige durcie, autour la plupart A routes de cul-do nouveau le la maison «lu garde; lo« chevaux de rechange, belle bêtes, nées |smr a Ferlandièrt* ou A l’Abbuy»*.pialTent devant Ju petite grange «*t sur les r« iure: **t.A 2 heures précises, lo piqueur vient dire que le volet de limier a do nouveau Joit le unir «h* I enceinte, le solitaire gîte toujours là,uno rude bét«*, déjA inquiète, et qu’il est grand temps d'uttaquer, «i on ne veut pas qu’elle débus miers chiens.(1) Muuto spéoialiuuont drcss*‘*c pour la chosso au sanglier.A suivre ciHcorrnii a qi kijkc DEPART T.*40 A.M.—Tou» les jours, ox- copté lus dimanche^ pour Roberval et Québec, avec char parloir.7.00 1*.M.—Lee dimanches seu- lement pour Rcber va lot Québec, aveu char dortoir.QIlKItKC A ClIKOI^niI jUO A.SI.—Tous lue jours ex- • eepié los samedis et dimanches pour Roberval et Chicoutimi avec char parloir.8.00 1*.M*—Res samedis seule- ment pour Roberval et Chicoutimi, avec char dortoir.-F-î—F-Hh Le temps du grand ménage arrive et vous aurei besoin de réparer vos :.uri et planchers.N oublies pas qu'avec la peinture préparée RAINBOW tous épargnerez de l'argent e *.du temps; Demandes une feuille dr.couleurs afin de taire votre choix.mm COTE, BOIVIN & CIE, INC.ROBERVAL - HEBERTVILLE ~ CHICOUTIMI Marchands en gros Epiceries, Provisions, Ferronneries N’OUBLIEZ PAS DE DEHANDEB NOS PRIX AVANT DE PLACER VOTRE COMMANDE IXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX R.C.‘ ' & Co, Limited, Montréal.COTE.BOIVIN * Cl B, Ine, • / Dépositaires.Blanchette & Frère RUE CARTIER, .CHICOUTIMI.MARCHANDS DE BOIS § X ?.S *.& S, S.S S S S.X &£&&&&&&£&&&& H i 4 s X X X X X X X X.X.X.X.X.Le Crédit Munieipal-Canadien Bureau Principal : Chicoutimi, P.Q.SPECIALITE Construction d'Aqogâue et d’BfooU, d étal op peinent de Pouvoirs Hydrauliques.Entreprises de tentee sortes Plans evil fournis sur application.y.x.g et devis xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Téléphone lit De toutes sortes pour construction de bâtisses,etc.X GROS ET DETAIL S Bols sec préparé, pour portes, chassis, moulures, «nesdr#-mente, planchers, sic.-lkl uns trends quantité de barâeeux é vendrs S d#r oond.tlooi défiant toute eonoarrenee.Vines me voir avant de faire vos achats., .Depuis des mois un moulin é préparer le bol* a ét* sjoow » w rétablissement, ee qui met les propriétaires en mesure d'avoir touJours sn stock, cadrages, moulures, tringles, etc.JJ Aussi bols de chauffage sec et vert.JÇ xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx in "PBOtBES i MEUT % 3456 4 9434 LE PROOKES DD 8AOUENAÏ POUR LES CULTIVATEURS Le Marché Dernières cotations.JEUDI 18 NOVEMBRE 19’fi £l.O Grains et Farines Av.linaire 34 UM.0 55 Orge ont.par ^llia.11 J Orge 4 Dreche."J?Hlo-d in« «urine il • lin à • •Moi < qui v«»us .pui**; et (pu im nui.c do vou .ctmtl:iii• • A la » oiuption.EVITEZ LE DANGER PRENEZ DU “SIROP C l 'IN pour le KIIUMIi” EM VENTE PARTOUri 21 : LA » 1* .'UTCILLE J.A.Id.CîAUVIN, Pli.irmzo icn-CîiimiHle HBO, rue Slisl'ulherlnr K Mlle de M J«*-«'ph IH iublay, «h* notre paroi—e.Le -s*»!! il y eut grami *»»up« i « lie/ le père «!•• la mariée BAPTEME Mardi, le 'J, M Kugènc Tremblay, «lu bas des KbmilciiH’iit.s, a fait baptiser un garçon Le parrain était M l’abbé Amé-d«*e Tremblay, curé «l«* D Point(*-à-Pie onde de l’enfant et la marraine, Mme ib'imcl I i«*mbla\ viand tnèn'de I etifallt ETAT-CIVIL ter pendant «pu I«pn*s moi- 1«* bonheur '!«• la vie familiale.A ST-FELICIEN NAISSANCES LAMOTHE 1 « I .1 iioveinhre, Joseph- ^ I .In-, (ils «h J Lamothe, eharr«*tier, et «le l)\a \uh«* Parrain et marraine: M.et ( Md«* Louis Lanioth«*, gratels parents «le l'enfant.GAUTHIER Le 1 I imvembre, jo j s«*ph-Alfr«,*l l à in *t-Jni*-—I.adisl:i-«, fils Jos» tioui et marraine M et M«|c l.rtu-t (îatlthi'T.oilcde et tavte «l«* l’enfant.SIMARD Le II novembre.j«».-epll-\drien-SiI\ t«».til- d«* Ku«l Simard «-t • l«* An.ii>« N'illetuuve Parrain tia-paol Mergci'on, uiartaiiie l'Ji/.iheth Mluteau.MARIAGE Lundi dernier le là «lu courant, M.Jeali-Haptiste D«*gagn«*.«le Roherval, con- lène Mi U3.MId.Parrain et marraine: Lug Miassard, e«>iisin «le 1 ••nf.iiit et Wiltheiinie La rouelle BRASSARD 11 » noveiuhre, M -J«,aii-m*-lieriiadettv; Mlle «le ICI/ Mr.iàaard, fromager, et de Augustine t ioheil Parrain et lliairailie: M et M«le Dorillu Gobeil, omJe et tante do l'enfant Notes Locales EN VILLE M.L«»ms I.efebvn*, «h* Québec, représentant la maison Alphonse Racine, Ltéc, d«* Montréal, est à < ’hicoiitivni dans l'intérêt «h* se- patrons.PERDUE I ne montre en «*r pour «lame a ét«* p»*i-due hier soir sur l’avenue «le l'hôpital ou sur la rue Cartier Prière de la rapporter à no- bureau LE PARLER FRANÇAIS Mullet in de la Siriété «lu Parler français au f ’atLela (àuirotmé pal I Seadémie I raliçai-e.- - Sommaire «le Novembre.La voix «lu glas f Poésie', .A11fuir Laçasse, pire; .Votre patriotisme littéraire «•u ist;u (suite et lin .(’amilJ«* Roy, pire; Poèmes d«* la guern*: L«* vieil, tîiisiave /.idler; La Société «lu Parler I rauçaitt, Deux langue-su ur-, L Lejeune, «* rn.i : f 'toqilis canadiens.La inai-on (Poésiei, Mlnnehe Lamontagne; Les Livres, A.Il; X’ocabulaire anglai—français «le la Photographie, Alfred Vcrreault; (questions et réjsmses.A.R; Revue.*» et jàtiirnaiix; Lexique eana«iien-frai»eai- (suite), Le Comité dut ilossaire; Parl«»n-mieux.Ftieli-ne Miuuclianl.P.S.S.Réduction «*t Aduiiuistration: La Société du Parl«*r Français au < 'niinda, Fnivcisité L aval, (Québec Ahonneineiit: D«*ux pia-tren pat an: au numéro, ju sou-.SOUSMISSIONS Dos soumiasions cachetéos ot adressées a Monsieur le Curé de St-Honoré, seront reçues et ouvertes le 23 courant, pour la construction d’une Eglise en pierre et en bois, sans sacristie, dans la paroisse de St-Honoré, Cté Chicoutimi.Les plans ot devis sont visibles au presbytère de St-Honoré, et au bureau de l’architecte Alfred Lamontagne.Edifice Robervai-Sague-nay, rue Racine, Chicoutimi.Un chèque égal à dix pour cent 10 Avis public LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER ROBERVAL-SAGUENAY.Avis public #*t par le présent donné que La ( ’oiiipagnie «lu Chemin de f et Rohcr-vaJ-Suguenny, j'iieorporée par lo Statut «le Québec 1 Geo.Y (2iènie Session PJ11), Chapitre 81, tel (|U’uinemlé par 1rs Statut*» Il f î«*o.\ (PJI2), chapitre SI, et I < ieo \ ( lit 1*1) ( 'hapitrc 1(1-1, h'adrea.*>i*ra à la législature «h?Québec, ô sa prochaine si—ion, «lemafldant (ju’unc Loi soit pas-.-• «• p‘»ui lUtiemler «h* imtiveau sa chatl«* et lui accunler les |ioiiv«iiis aihlifioimels suivants, savoir: A Lue prolongation d«* trois uns des délais aceor«lés par les statuts précités pour eomiiieiieer et Imir les ttuvaux do const met mil d»?cette partie «le sa voie I« n•'•«• qu'elle c-t déjà autorisée à COflatmile et «h* ceux nientiotuiés au paragraphic M ci-après, les dites tr«»i- atinées eoinineii- 9 -* — • ^ 1 'M I.• B I)o continuer et teirf*;.*.- « H-lius « i-d.-.ssns I,.tftran îj“ , les ©©©©«©ÔQ.O.OO.OQ! ©©©©'«.©,£ m ii rame ii-.\iii' noms gfoyrajCliques «/« la Provinct d( Quitter jijir P.-CL Boy.p 2S3 N B La seign«*uri«* «l«* Nairn s'étemlait «lu Cnp-A-rnie A la rivière Malbaie oit moi qui vous accueille ! N est-ce pas que vous acceptez d’êtn l’organiste le meilleur de S.Antoine, et que vous nous ferez demain matin goûter de votre musique délicieuse, céleste, afin d é lever les âmes jusqu’au ciel! Avec le plus grand plaisir je contribuerai de mon mieux à voire cérémonie.Puisque S.Antoine s’en mêle, sûrement elle sera belle.Mais, dites donc, il a d'énergiques moyens de conduire ses gens, votre Ron Saint.L'orage est terrible et l’obscurité coin plètc.• Mais il sait, du moins, les choisir.” Le lendemain, la cérémonie de vêturc des Sieurs de S.Antoine avait lieu dans leur petite chapelle si pieuse détruite lors de l’incendie du Séminaire en 1912.t Tie assistance distinguée et très nombreuse la remplissait totalement.Mgr ITivêque présidait lui-même.Le prédicateur choisi par S.Antoine parla admirablement des grandeurs de la vie religieuses et de la belle mission des Sieurs de S.Antoine, et produisit une profonde impression.Au reste, l’assistance elle-même avait sans doute été disposée par S.Antoine, et par son “organiste” qui vraiment se surpassa U nous semble encore entendre le sympathique et sensible vieillard penché sur le modeste harmonium.L instrument sembla en un istant se transformer sous ses doigts habiles.M prit une voix qu'on ne lui avait jamais connue, lit entendre des accords délicieux, des harmonies célestes où l'Ame si noble et si enthousiaste de l’artiste vibrait toute entière, transmettait ses sentiments à ses auditeurs et leur communiquait lu douce émotion dont elle débor-j dait.L’assistance était clans le ravissement.1 S.Antoine avait bien choisi son "meilleur” organiste.M.Gagnon garda toujours un bon souvenir de cette cérémonie.Vous souvenez-vous de notre belle vêturc des Sœurs dy S.Antoine, me disait-il, en nie revoyant ?Quelles bonnes émotions elle m’avait données! C’est la plus impressionnante cérémonie à laquelle j’aie assisté de toute ma vie.” Et voilà comment M.Ernest Gagnon devint l’organiste de S.Antoine, son “meilleur”.{Le Messager de St-AtUoine.) Bois chauffage M n C’est le meilleur temps pour faire votre provision de ROIS DE CHAUFFAGE.Nous recevons toutes les semaines des cargaisons de ROULEAU et de MERISIER de trois pieds.Nous avons toujours en mains du bois sec.Bois de construction Nous gardons et manufacturons tous les bois de construction, que nous vendons à bonnes conditions.Nous vendons également! 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