Progrès du Saguenay, 10 décembre 1914, jeudi 10 décembre 1914
29eme ANNEE CHICOUTIMI, 10 DECEMBRE 1914 No.22 I, ABONNEMENTS t CANADA ET ETATS-UNIS *8 IM AN.$».oo Six mois.5° STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE / \ t i FONDE EN 1886 * V ANNONCES Première insertion .n> cts la ligul Insertions subséquentes .5 rts lu ligue Conditions specifics pour annoners A Ion,- terme LE PROGRÈS DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL Le numéro : 2 sour IjK Syndicat des Imprimeurs du Saguenwjt, Incorporé.—Propriétaire Journal Hebdomadaire L’ACTUALITE TRISTE L’obole du pauvre un grand nomln régiments.— _ m - * - ’ ' » — ' • » - » » ¦ » » * • » La e sont «Miipn—é* d'apport «t leur nualote «»I>««1«* pour la souscription intitulée: “Le Sou «!«• 1 ’ l’«*« »! i«*r*e «loutaieiit mêim* pas «pu* leur a«*t«* «1«* eharit •* serait rendu publie.Aussi c'est un vrai plaisir pour mois «!«• livrer leur nom à l'admiration «l«* nos lecteurs.tout L monde.Nous avons vaguement entendu raconter à l’école, (pie les premiers «léfriehiairs en «•«• pays, t«*l> «pi«* Louis Hébert et s«*.* compagnons venus «foutre-mer, inaiigurcreiit leur «ciivre colonisatrice «lès 1«* I a M • • • A t a ft , • ¦ » a j Saisirons «l«)ii«* I d'casion.DANS LE PASSE La r«*vue se d«*manre que d’être trait»'s difîé- a ijui «ait besoin ('eminent.Sur |.;s terres argileuses on adopte 1 assolement suivant- l-;/r a,nue:- Hlé ou avoine avec TU'1J ,'r,rrllc V ,ll> "V1- ent «les k»ptocéphal«*s devenant plu-tard «le» anguilh?».( 'e cycle «h- vie me parait admis par tous les na- turalistes aujourd’hui; et il faudrait sans doute «le bonnes preuves pnm *,V.,*l1^!'V1'1,1 " .*s *n- I f ! «.1 I*!- I * .1* » « • , •* * .J lit* Uaturage.de •ntre-la .par les champs de démonstration et les conférence» la plupart des cultivateurs récoltent eux-mêmes la graine «h- cette pré-••it-use légumincuso, ce «pii leur per-m«-t d’en faire un semis sullisant pour en olitenir une forte pousse, qui enrichit le sol par ses racines et fournit au bétail un fourrage riche en azote.De plus, les racines du tivtle augmentent la «pmntité do matière organique dans le sol, qu'elles rendent moins compact, par conséquent moins sujet à se dessécher outre mesure et plus accessible à la circulation «le Pair.(1) Sur ce» terres argileu-es.on » forcé de laisser la culture sarclée de côté paire (pi’elle demande beaucoup de travail! et on n'a pas pour l’effectuer la main-d’œuvre à sa disposition.La pratique «lu drainage eom-meni'e à se généraliser, depuis (pie 1«- département de l’agriculture de Québec mot gratuitement à la dk- les faire changer d’avis.Votre dévoué \.-A.Huard, ptre.Victor DeLamarre drainage, qui dirigent ec travail sur les ferle drainage, la culture des légumes deviendra per court â la vie carnavalcsqtieque nous menons un peu tous, dans notre soif fiévreuse de la jouissance et «les plaisirs.(‘es fidèles authentiques s'efforcent, durant l’Avent, de vivre un peu plus chrétiennement, de mieux remplir leurs devoirs religieux.Ils se privent de certains amusements et rayent de leur programme les folies «lu monde, s’ils ont eu la légèreté de les y inscrire.Ainsi, ils cessent d’aller grossir la clientèle des danses et «l théâtres.Et leur sens chrétien n’est pas en défaut.Si fou est catholique, et catholi- perfieie «loit atteindre près de dix milles carré».Au nord, à l’est, au sud et à l’ouest, de grandes et belli on dirait haf en huf (half and half).Vendons?Nous irons nous établir par en haut: dan» les environs de Montréal «>u «lans les (’mitons l in,*s Miel d’hui à Montréal, furent témoins «le ce fait et le racontaient â qui voulait l’entendre, le printemps dernier, après que Victor DeLamarre eut établi le record fameux dont non» parlerons plus loin.- -Les rails lourd** dont il a été question plus haut, en usage sur les ponts de chemin de fer, reprenaient de temps en temps son attention.En présence d’une trentaine d'hommes au Lac Bouchet te, il en mit un 'JôO lbs) sur son épaule et le porta, invitant les assistants â y ajouter un ( uout d’un autre rail qu’il désignait «*t qu’aucun d’eux ne se sentit disposé 1 iat ' à apporter.Dans une autre circonstance il prit deux de «•«'» rails à la On arrival at its destination the eel promptly change»frein tin thin! b!ï-.I l ui lIl'S lie* .* 1 » lîii: II.¦ \W -i grande- «liMn-iiInV-M*iil roup.NY-an- avait luit iIms p.fs établi- uvr*- hVrtn»*|'lui,'nl ' "|r:,ït.avec toun* su h tnollis.il ni /.«ait l«* plll- Htti'illt par éieTg)»-, » jî liiu.lr .in trati-fiige.v/x^uw ;*t 1 ait l'i, smivi.it à I .lotit '• -,N *iippnï1«-r le* ooItTvs.I,* défend** pas Map-, mon perc.reprit .Iran.j«* veux nd/Mirir voir.- P«m«‘-> il a «*«*•« h* à uni1 tentation.il •• V -iicenii)-«•«•rtniiienn-nt pas une pria et seroislr lui Tu fais loi! n ia l.ainb«-rl.1 •» ' '»* jouer au p.slivatiMir.nVst-n* pas.La iéHimution* la lWhhnco.vmla «;«• qui-MU,, tir t’avoir lai»*- au >nnmaiir! si m sentais VMinme moi, toi qui es ro-lni-tr, toi qui «’s jeune.I u pari irai.-a I ans.Ml .lirais à ton frète que jr l|.u« pas »l al-que je lie V«-W\ pa- «|U «1 «leslmnnrc in.n nom ! ., Je Sfiitillient «le l llii|mHsan«-«- -*• liriii-f;i,it fontre la volonté «l'agir |»r«»voqua un .|fs«'siH»ir navrant, mêlé «le plaintes p'»1- r'\ioisv.*iil avait rejeté sa eoiivertute et elierrliait à se dresser sur ses jambes, repoussant l'aule tie .lean.t >h! je m'ennuie, je m ennuie «l«- ne travailler, «le ne plus pnu- “enuuyer”.qui.«laII- la > était .*i au-«h-.—«*n- «b- la pas jiouvoir \«nr pa^ner! Kt |r verbe langue «•«•tirant* «lotiletir «1«- —« * «Tois«*rent, formant un -eu! «mi I.a |>oign«*«aottrs.N avait-il pas «les cliaim** aux mains, I des entraves aux nicdn?Cet» clmhies «t ; «•«•« «‘titrav«'s, inoraies plus étroitement t i- ! vée.* «pi* «b - • : «leff r, plu-serrées que » i bqis dtirei! ( »m.muiti il avait 1 âme Iil»r«-, libr«* «!«• la liherl«* «lu f'hri.-t, libr«* «-ouiiik- les âmes «b\- « «.nb-s- j -••Ills au |»hts pr«»toti«i «b-s cacliots! L'âme «pii vibre à toiit« - les émotions lui-maiias «-t n'obéit qu’à Dii'ii, l«*«|ii«*l seul donne la f«»r«‘«* «l«* vaincu*.!!!!«• puis«*-tait sa f«ji«•«• aux mêmes «Aittn-i-s l’assaut l«* bra* sous «•«•lui «l«* la \ ieilh* fi'inme «|ui levait sur elle un r«gnni «lr t ••tuI n* l•‘(* actions «b* «-ont piastres (?ItHi iK».) chacune.La principale pl.-nv «TalTaii»- «b la «'«’vr-poratioti sera à C 'hicoutinii.Daté mi l»ur« au «lu secret ai r«- «h- b» pro-v inpe orté Té|»r«‘»tv1 •») I» • tt«*W ,'ll'N If I Vente extraordinaire de Chapeaux garnis et non garnis 1 I MUMN & Co.ao,Br- - - New Ye •.* .t;.* k h» .v • • «• Machines peut travailler le bois A VENDRE 1.4 A vaut bout iqtio fait l’a«-ti «!«• l.-« «h* incmiiérrio de M Adolphe Ihanlieti, je «1«-mi«- veuille “en 1 * 1 «»c:* «ni en détail, Unite* les mm-hines qu’il y a dans eetle boutique, - macliines à jdniur.1 mûebiue pour taire «lus moulu-'« ^.un rnjjin à vapeur d«* *J.'« lores t\*.un enj;in A ^a/.oliue de x l«»rees t ' W, f-te., .* te.Le tout à très bon mendié et n • 1rs «-onditb ns laciles.S’a«1 rester à Wm Blanchette, NOUS INVITONS TOUT ES LES DAMES ET LES JEUNES FILLES.QUI VEULENT EPARGNER OE L ARGENT.A VENIR VOIR NOTRE IMMENSE AS SORTIMENT DE CHAPEAUX PLUMES.¦ÇMKTS; ~V?NITURES ETC A L OCCASlcVx nrs ffjfs NOUS VENDRONS TOUTES CES MARCHA^ DISES AUX PRIX COUTANTS.NOUS OFFRONS ENTRE AUTRES.DES CHAPEAUX NON GARNIS.DONT LE PRIX REGULIER EST DE $2.50, POUR LA MODIQUE SOMME DE S8 CENTINS.SPECIALITE: NOUS CONFECTIONNONS DES CHAPEAUX EN FOURBU RES.DES ETOLES ET DES MANCHONS.A DES PRIX RAISONNABLES VENEZ NOUS CONSULTER AVANT D ACHETER AILLEURS.* * b + * * * b i A** + 4* \ ou- accept nus ths DEPOTS tir ÎSI.OO et plus.I/IM l’ICK I est enleiile Mir In luihiuee de < il t4M i: .loi i: et «-fHi.pté fin joi i: unn; i eluii|tie flépfit.Nous a\mis tli's ( «ii i f-spoiiiLtii(s pur h- monde entier rl nos ll tMmSile VO> lODsimt p.tynhles AI I* i11C pur tous.Niniiv bureau île TIKIS, (IT, rue Auber) «lire fies ,-nmitages exceptionnels an PI RLIC IOTA OKI K.Les virements de tonds, les collect ions, les paiements, les crédits romtiirrciaiix el Its placemen Is sont eHcctncs en HT KO Tl), aux K’I'ATS-IMS et au 4 AXADA, aux PU S IMS TAI \.F.-A.GAUTHIER, gérant à Chicoutimi.-i- -b -b ?% t -b ?b ?b -b -b -b -b + t y ! à- Melle HftRVEY Ruj Racine - Chicoutimi 'VJ & iv’ «ôj iûj rûnOj tûj rOj ^ r^j iv; ¦! i $ i&j i
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