Progrès du Saguenay, 27 août 1908, jeudi 27 août 1908
23ème Année Chicoutimi, 87 Août 1908.¦JT1 ABONNEMIün * I CANADA ET ETATS-UNIS ^ Un an.$1.00 Six mois.* .50 STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE J r PONDE EN J88é * V t ANNONCES Première insertion .10 cts In ligne Insertions subséquentes .5 cts 1s ligne iplcUltl pour sanooccs à long terme * LE PROGRES DU SAGUENAY Le numéro : 2 sous ORGANE AGRICOLE ET INDUSTRIEL U Le numéro : 2 soui Le Syndicat des Imprimeurs du Saguenay, Incorporé.—Propriétaire.Journal Hebdomadaire Rédigé en Collaboration Le Chemin de Fer de St-Alphonse On sait l’intérêt quo le “Pro-1 Q.Etes-vous capable de prou-grès du Saguenay”, porte A cette ver ce quo vous avancez ?question de la construction du ^ous a,Y°n® cl* ,nft*ns ^cs documents qu il faut pour prouver tout ce que nous avançons.chemin de fer do St-Alphonse.' Il y a plus do 20 ans que notre journal existe et toujours, il s’est Q.Oonnaisssez-vous les dispositions de MM.McKenzie et Mann fait le champion des justes réela-’A l’égard de votre chemin de fer ?mations de nos voisins.Le “Pro-1 *>ar£l*î*:1,nent" ^our’com- Ja ne commit uas coin.De plus M.Lavoie n’a jamais! Parccqu il n’est qu’un Feu I.P- V.mentour et un calomniateur de I du'wi£mX cll“8er °* pont °°mpte I Lo “Travailleur” va-t-il se ré- premiôro force.Jfc jg *%" Y*™ {SS ItrftcUjr' J’c» douto fort, car c'est Etc., Eté., Etc.I vite que par l'autre chemin.La convention do dimanche Lftr RK'“ °0“9trUlt ““ ^ SAVABD choisira donc un candidat en opposition A M.Girard.On nous a demandé, A plusieurs reprises, quel choix nous favorisons.Le “Progrès du Saguenay”, Non, un pout pour lue piétons.Pour les piétons ?Oui.Q Pas un pont quo los vol tu r os pou-vent traverser ï U.Non.U 8 si peu dans ses habitudes ! Eu tout cas, voilà le donner mot de la vérité sur eette question.Lois Saguenay.Or, la vérité vraie, c'est qu’on pementdo notre région est resté voiture à deux chevaux.Les co qu’il a toujours ôté, n’a qu'un I cultivateurs de l’Anse St-Jean y Actualités Vendredi, le gins funèbre nous annonçait la mort do M.P.V.Sawird, ancien député des comté* le Chicoutimi et S iguonay.M.Savard c-st décédé à l’Hôtel que, avocats, L.Gouin, fds du premier-ministre, A.Lanctôt, lils do rnssistant-procureur-génôral, Elio Mussicottc, Albert Gagné et Jules-Arthur Gagné, avocats, Ls-Réné Gagné, Dr Warren, F.X.Gosselin, L.II.Carrier, Anthimo Larouebo, Alpli.Pcdnmid, Ths Blanchette, A.A.Grenon, J.E.Lomay, Philippe Gauvrean, Edg.LaConibo, J.0.Rouleau, J.C.TiCgaré, Elr.Dalla ire, M.0.Bossé, P.P.Paradis, Hipp.Dufour, Détail intéressant: Tous les résignation d’un chiétion.Dieu St-Valier, après nue maladie Savard, L.J.Savard, L.À/ j i • î.Cttsgrain, Jean rortm, N.Smith, de plusieurs mois Houlierco avoc la „.® .A .;¦ .V ictor W arren, Pierre Gauthier, Joseph Gagnon, J.A.Claveau, E, grès ne s’est jamais démenti et aujourd’hui, en présence du succès de la cause si importante pour St-Alphonse et St-Alcxis, il est heureux de communiquer à ses lecteurs les bonnes nouvelles qu’il reçoit.L’un des collaborateurs de notre journal a rencontré ces jours derniers l’un des plus zélés directeurs de la compagnie du chemin de fer de la Baio des Ha ! Ha ! et nous publions avec plaisir l’entretien qui s’en ost suivi : Q.Monsieur, vous êtes, n’est-ce pas, directeur dans la “Compagnie du chemin de fer de la Baie dos Ha ! Ha ! ” ?R.Oui, Monsieur.Q.Voulez-vous me dire si M.le député Girard a fait une assemblée dans votre puroisso ?II.Il a seulement fait une réunion d’amis dans un des rangs de la paroisse.Q.Pourquoi, pensez-vous, n’a-t-il pas fait d’assembléo dans le village ?11.Parce qu’il a dû s’aperce-ccvoir que les amis y étaient rares.Q.Savez-vous s’il a tenu une grande assemblée à St-Alcxis ?Pv.Non.Comme à St-Alphonse il a fait une petite réunion d’amis.Q.Il me semble qu’autrefois M.Girard avait de nombreux partisans dans vos paroissos.Com-ment expliquez-vous le changement qui s’est opéré dans les esprits à son sujet ?11.C’est surtout la question du chemin do fer qui a amené ce changement.Q.Puisque vous êtes l’un des directeurs de la Compagnie de la Baio des Ha 1 Ha 1, vous pouvez donc me ronseignor parfaitement, et me dire où les choses en sont rendues et si M.Girard a favorisé votre entreprise de chemin *lc for ?R.Nous avons une compagnie légalement constituée, ayant des subsides votés on son nom ; trois grandes compagnies nous offrent de construire lo chemin, et une assemblée est convoquée pour lo 2 septembre afin de donner l’entreprise il celle qui nous offrira lo plus duvantages.Quant il M.Girard, il n’a absolument rien fait pour notre compagnie qu’il a toujours cherché A détruire, bien qu’ollo soit la seule en mesure de fairo lo chemin.Q.Est-co que ce n’est pas M.Girard qui a fait voter les subsides d’Ottawa A votre compagnie ?II.M.Girard voulait faire mettre les subsides au nom de McKonzio à Mann qui avaiont déjA déclaré no pas être prêts A fairo le chomin.Co n’est que forcément quo notre député a dû consentir A laissor mottro les subsides on notre nom tout en cherchant A embarrasser notre compagnie par uno rédaction nouvelle et insidiouse du statut qui accorde les subsides.Q.M.(iirard était-il capable do vous ompêchor d’avoir les subsides on votro nom ?11.Non.Lorsque le gouvernement de Québec voto des subsides A uno compagnie spécifique,il ost de règle que celui d’Ottawa on fusse autant.D’ailleurs M.Gi rurd avait affaire ici A plus fort que lui : M.Choquette, notre président, èt MM.McKenzie &Mann ont dit A M.Girard qu’ils voulaient quo les subsides fussent au nom de notre compugnie.M.Girard a dû s’exécuter, et c’était plus prudent.pugnie a décidé en assomblée g< néralo qu’il serait A propos de construire le chemin do fer jusqu’A St-Alphonse, mais qu’elle) n’était pas prête A le faire maintenant.De plus, MM.McKenzie et Mann se sont engagés suus leur signature A exploiter lo chemin uno fois construit aux conditions ordinaires, et ils ont envoyé un ingénieur rencontrer notre compagnie et l’aviser do fairo faire un chemin de première classe.Q.Mais alors, comment se fait-il que M.Girard prétende quo MM.McKenzie et Mann seuls peuvent construire lo chemin de fer ?R.Nous ne voyons pas d’autre conclusion A tirer, que celle-ci: M.Girard cherche A en imposer nix gens avec le nom de McKenzie et Mann.C’est ainsi qu’au Lac St-Jean il a réussi A fairo nettre A leur nom les subsides d’Ottawa pour le chemin de fer A ’Ouest de Roborval, bien que Mc: Konzie Jet Mann n’aient pas de charte pour construire ce chemin et n’aient pas demandé les subsides.Heureusement qu’il n’a pas réussi A faire la même chose pour îous, car nous serions encoro au vis-A-vis de rien.Q.Est-co le casque M.Girard \ dit qu’il pouvait empêcher votre compagnio de marcher quand il c voudrait on lui coupant les vivres ?R.Cola se dit.En tout eus, vouloir et pouvoir sont deux.M.irard ne peut rien contre nous.Les subsides sont votés et A gagner, et si nous les gagnons nous les aurons.Les compagnies de constructeurs ne pourraient jamais s’engager A construire un chemin si elles n’avaient la certitude do retirer les subsides.Nous voulons le choix du can- ^lcc f‘u Pays : des gens qui autrefois avaient 111 1U* un UCd députés ^ 8 P*u didat qui a lo plus de chances de I Mou honorable ami a p»rié d'un pont a I mis toute leur confiance en M.I pubdrcB quo nous ayons eus.atiswAa m.i Uni*.v A' I l'Ausn 8t-Jenn auquel il a trouvé moyou Girard succts, qui battra le mieux le dé-1 do motor uno questlou d'école.Je vais * .i • i perior, Charles Morin, M.Grenier, ~ ,,i , i.Joseph Blackburn, Edouard IjC- ., .M.Savard entra dana la polit.- Iniw|^ 1Sono Uouclmnl, Edmond puté actuel.Le patronage, pen- Pfty°r Job dépenses do mon bonorabie.ami Les temps sont bien changes, activo on 1800, alor»» qu il so pré- I^ouis Maltais, J.A.Grégoire, W.uant l'élection, sera employé con- PavLîuretdelàoonlrlenoe do’oeu^qui M.Girard qui a déjA eu près «enta aux élections locales contre Désunirais, G.A.Putoine, J.M.tre nous, on le sait.C'est un grosI dQu bureau^ |, qui se contenter de lu bénédiction.1 I ‘ Orund bien lui fasse ! mainedernière qui nous l’apprend.c'rcon8,llnco fut une 1108 plus UnOsnne ironmiay, J.A.MiLo notaire avait tant de gros bail'» q»e pouvait espérer un I chaud, A.Slurten, C.1.Duinuis, péchés sur In conscience ; son sac homme politique.™?U1Si ^'n JC.au K Tremblay, (\ calomnie était tellement rempli I Los adversaires do M.Sava.d ^'ovdomonts, enn Jalbort L.M.Girard et Le Patronage Comment il a fallu jurer pour sauver l’un et l’autre rapportent A des ‘‘ait**- que vous connaissez, de la vérité de ce que nous disons pour les autres endroits.Et nous en avons commo cela pour toutes les paroisses.PETIT-SAGUENAY lippe Guay, Gédéon Gauthier, V.G.Guay, Eugène Roy, Henri Ni-1892, contre M.Bel ley ; mais I murd et H.Lacroix, de Mont réal, grâce k une fraude gigantesque il Joseph Gagnon, marchand, AIT.fut Imitu pur 3 voix.Larouche, Simon Beaulieu, Geor- E.ep »pl.p,;tH.r.vnn- gc» Savanl, St-Léonar.l, Agésilas ,.rd I.tl«t M.B ,- Uu‘ut^>r üt EniC9t Simani- de Lu.ch.* • t .il.Savi (Suite) ¦Ht Le “Travailleur” n’a pas encore d’orientation politique.Ses rédacteurs attendent d’ètrc ^ .mis sur la liste de paie du quai Pnr ***>99 d majorité .I terrière ; Onés.Harvey, Ste-Anne du gouvernement ou du télégra- D D>90 ii l'JOO.M.S.i\at«i fut !e Lq Jes contai lies d’autres dont les plie de la Côte Nord.whip du parti Î.Léia.à Ottawa.Il noms noua échappent.t 0 .T , M.Girard et M.Taché lour ont jouissait de l’estime d«• .,, .admis à la pratique du droit.digne du rang qu’il a occupé pon- rlistniifin ,ln .inc ,lo trr.iJluur.’ cc 8cralt u>> cr>™° aboiiu-.5-.:.___.i., .Ki„ À I C’était un orateur populaire|diuit sa vio dans lo comté de Chi- une distanco do plus de trois! 11’ n»ns* nolir i0 cher un petit chaland de sable A.- - .i • i ^ _____.__jnuDic nesirco pas pour ie|mi________________________r ______r.:— .i.Iimr« llcrnA.I coutimi, ot commo dermoi honi- milles A parcourir pour venir A h‘Progrès” do t fausser la vérité^ Tadoussac pour faire du béton au hors ligne.| niaae en retour des nombreux l’église en faisant ainsi lo tour par Mais alors quo serait-ce d’un con- g°ût do notre ingénieur.Il est rr.ort jeune .i n i q I services qu’il a rendus comme le pont chez Benjamin Boudreault.h-ère qui mentirait effrontémont sixième pour aller, ai i^ temps 44 ans.homme publie, i r * i * * r • i I pour accuser l’autre do mensonge?I fêtes, remorquer A Québec la j{ laisse pour le pleurer Leurs enfante devaient faire loyoug sw “Storm King" étant trop Pourtant M.Taché témoigne bien assis dans «on ^.4 .)romener n08 deux comme suit : - T* “‘T?JL I» gouvernement a engagé •du papier sans même » occuper , faire ,0 service de savoir de qui on parle, eet-il ., 11 q Maïutonant, veuillez rogtnies *u aurnrenant nue tout l’article n’ait ! w .rapport do l'AudltourOénér^^iwWao#.surjironwn «juc wu».«C’est comme ça quM’argcnt 225Ü.Ÿ0,,f€B ‘,n0UVeftU poot1» i amo ni rimo, m sons, ni vérité, niais |g,e|l ya „ dit ,ft c]milg0II> h“Ji.moiteur., on revanche beaucoup de fiel.Q.II a à\6 dépensé à oe pont onTfron L homme dont 11 8 agit avait "tSdnU'S?-1averti do prendre un remplaçant SSKSnipSSr P°UrU tomïKJrair0 en casd’urgenoe, corn-H.Ouï, mouaiour.| me cela s est souvent pratiqué.— ran œ^ponf?0 d“ ,s:.ntc.s d m l'arpMitag*.- 5 Un propriétaire d’homestead désireux d i remp'ir ^e.s d .voirs de résident en concordances avec les articles ci-dessus, pendant qu’il habite avec des j ar.nts sur une ferme lui appartenant, devra noti (i r l’Agent du di-trict do cette intention.Avant do demander des lettres patents le co'on devra .HA.Mire*.Can.teveors et Fermiers Rappelez-vous qu'un remède appliqué à temps vous permettra sou-veat de sauver une Bête de grand pria.Les Remèdes du Professeur VinK • ont Jeur place marquée dans toutes 1st fermes et dans tous les ranches bien tenus ; ils répondent à tous les besoins du fermier et de l'éleveur.Poudrs Rsatauratlve du Prof.Vlnk Poudre Dépüratlve du Prof.Vlnk Vermifuge du Prof.Vlnk Poudre Respiratoire du Prof.Vlnk Bpavln Cure du Prof.Vlnk g le Cure du Prof.Vlnk iclflque du Prof.Vlnk ruent du Prof.Vlnk Huile Vétérinaire du Prof.Vlnk Spécifique du Prof.Vlnk Véakatolree (mouche* 4 chevaux) du Prof.Vlnls.fu ceefe/eee #• CtiMcilê «ffeefeif tm fmhmr de ce* AmWn epreeeee (•) Vin St-Michel contre la Débilité.Noaaaeoaa quelques poaitlonevacanteapour 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seulement, DEPART DE QUEBEC Pour Roberval, Chicoutimi et Montréal.8.15 A.M.—Ex pi ess pour Roberval et Chirontimi, tous les jour»* excepté le samedi et le dimanche.8.15 A.M.—Express pour Montréal tous les jours excepté le Dimanche.7.30 P.M.—Express pour Roberval et Chicoutimi le jeudi et le Samedi.DEPART IM MONTREAL 9.00 A.M.—Express pour Québt c tous les jours exc.pié le Dimanche.Le fret ne sera pas reçu à Qué bec après 5.30 homes K M.Excellentes toi res à vendre pa le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jean à des prix nomiuaux Lo chemin de fer transportera les nouvaux colons et leurs famil les, et une quantité limitée dt leurs effets déménage GRATIS.Avantages spéciaux olferts ceux qui établissent des moulins ot autres industries.Pour renseignements au sujet de-prix pour les passagers ou pour le fret, s’adresser aux bureaux de la Compagnie, au terminus, rue St André, dy A G.P.et F.C.do F.Q, et L.S.J.Guy To ai iis A G.P, n F.Chemin de fir C.N .Q.Montiéul.CELA VOUS PAIERAI _, de" PÉ/*\vWPER no>PR|X* C“DÂUVENTS°‘'MARCHANÙM .2&-Z29.NOTRE-DAME, tSTu é.Tout Cahadim-Frâncaiâ • «st interassa I • Plusieurs de ceux qui n’ont pas approfondi la question s’imaginent qua la Sauvegarde ne se recommande au public que du fait qu'elle est la seule Compagnie essentiellement canadienne françaises exploitant toutes les branches da l'assurance-vie.C’est là une erreur profonde qu'il faut redresser, car la Sauvegarde a bien d'autres raisons à invoquer pour réclamer la clientèle des Canadiens-Français et en l’encourageant nos compatriotes ne font pas seulement un acte de patriotisme, ils font surtout une excellente affaire.• ^Tout d'abord, cette compagnie est régie par les lois de notre province, lois édictées pour la protection spéciale des citoyens de cette partie du pays, et lois qui sont conuues ou peuvent l’être facilement par tous : de plus, la Sauvegarde est soumise à une disposition particulière qui oblige à accumuler la réserve nécessaire pour garantir ses assurés.Voilà deux points qui méritent considération, n’est-pas ?Mais ce n’est pas tout.Ceux qui désirent s’assurer peuvent transiger, en toute sécurité avec les agents de la Sauvegarde, car ccttc compagnie les choisit avec un tel soin que le public est certain de ne pas être trompé sur la nature des contrats qu’il proposent.Ajoutez à cela fue les polices sont très libérales, puisque toutes les formules dont ou se sert sont eu français précis et intelligible et vous comprendrez qu’aucune autre compagnie ne peut voua donner meilleure satis* faction, • • Aucune autre compagnie non plus, ne pourra se vanter d’avoir un bureau de direction supérieur & celui de la Sauvegarde, car il est impossible de réunir plus d'hommes distingués et honorables, plus d’homme9 solvables et compétents à la tête d'une Institution.Maintenant, comme la Sauvegarde est gérée avec une sage économie, ainsi qu'on peut le constater en comparant ses dépenses auso celles des compagnies dont l’état est publié dans les livres offi*: ciels, les assurés ont le plus grand1 intérêt à l’encourager : vu que le» bénéfices qui leur reviendront seront d'autant plus élevés que les frais d'administration le tôttmt peu.•En résumé, 11 est évident, comme nous le disions au début,-qu« celui qui souscrit une assurance à la Sauvegarde ne fait pas qu'accorder sa clientèle à une institution nationale, mais aussi à une Institution oui présente des garanties do premier ordre tant par ses systèmes vartf» ot sdeutftqxes d'assurance quo por tes bases solids».* — - - - - .i u» l'oimru do înivoii llLHlnfooiuur.ih.JT-Z (W’Iho Howl) est moi'.luuru quo lu* mitrofl poudre», cnrollo mit uiidCriiufocUuituuhHl bioQ nfaNivi iULUfkiL FEUILLETON No 16 CAPITAINE Casse - Cou PREMIERE PARTIE LES BLANCS-BECS Près de l’ambulance, un superbe cheval d’officier piétine, attaché par sa longe de cuir à un piquet.Cette portion d*i toi rain réservée au b’osses est presque déserte.La tentation devient de phis en plus forte.Un cri terrible vibra da s l'ambulance.Mistress Adams vie at du .s’arrêter devant un lit, au morne, t où l’infirmier de garde remonte le drap sur la figure d'un blessé qui vient do mourir.Ce cadavre, aussi blane que la toile qui le recouvre, la mère infortunée lu reconnaît.O’eat celui de son fi Is que la gourre déchaînée par les tripoteurs anglais vient de lui prendre.D'une voix qui n'a plus d'hu main elle cric son nom et s’abat comme foudroyée* ••Richard ! —Pauvre mère !" murmure le docteur.” Un confrère vient d'entrer.Douglas lui dit brièvement, pendant que l'infirmier allonge sur un brancard mistress Adams évanouie.—Lo capitaine Adam* était mon ami le plus cher.Comment Lst-il raott.—Une balle énorme qui n'est pas un projectile de gourre1 l'a traversé de pai t en parfcu ••On dirait !a balle d'un de ce vi ux fusils hollandais appelés Vrœrtit.• \ • • "Li plaie était incurable 1" De * cris it le bruit d'un galop • furie ur coupent i’entretion.Profitant de 1 inattontion générale, Casse Cou s’est approché du cheval, a débouc é la longe et d’un 8 nit malgré la jupe qui l'embarasse, a sauté en selle.Le pur sang, excité par une claque vigoureuse ot par les coup*» de talon sournoisement administrés sous le couvert de la rob*, s’élance au triple ga’op.Los premiers qui \ oient cette femme sur un cheval paraissant emballé comprenant 4’autaut m ins que Ca«Bo-CoJ hur e d’une voix de fausset ; "Arrêtez !.arrêtez !.j suis la servante.la torvanto de nr stress Adams."Àrrêtpz !.,jo vous en supplie arrêtez !.Mais nul ne se souciait de tenter l’expérience ot l’on riait plutôt en voyant i't Rarement et les contor sions de l'étrange et bur'esque atna zone.Cramponnée au garrot du cheval sautant à chaque réaction, menacée à tout instant d’une culbute terrible, la fausse servante hurle de plus belle, tout en dirigeant, avec habilité consommée, sa monture qui s’excite et gagne au large.On attend, mais en vain, la culbute qui semble inévitable, et dont s* réjouissent par avance les Ions tics.Le cheval d'ailleurs, pusse comme une trombe et va frauchir bientôt les dernières lignes, car il détable de telle al lare qu’en uno minute il a parcouru huit cents mèfcrep.• Casse Cou s'enroue toujours a crior : Arrêtez 1.je suis la servant* .la s^rvunte*.mais arrêter donc." Il passe non loin d’un groupe Forgeron-V oiturier ¦f 4- 4' • RUE RACINE, Près du pont de la Rivière aux Rats (Ancienne boutique de M.Henry Tremblay) Ilopatntlnn du voitures do tous genres.ATTENTION SPECIALE POU U LES V01TUBES DE CHAKUETT EUH.Ouvrntfo do toute sorto ou for faite proprement ot nv«
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