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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 11 novembre 1904
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1904-11-11, Collections de BAnQ.

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Du ©rçjane agricole et 3ntutstriel.J.-D GUAŸ, Rédacteur et Edit-Prop.Chicoutimi, 11 Novembre 1904 19e Annee No 13 Ls “ Progrès du Saguenay” Journal Hebdomadaire S1.00 0.50 ÀI10NNEMENT : Tn an.Six mois.Pas d’abonnement pour moin .î six mois.tarif des annonces : 1ère insertion, la ligne.10 Sein “ “ u .05 Au moins einqimnto élections se | pas devant les mô:nés autels/* feront par acclamation dans notre province, éclatant témoignage de confiance dans le gouvernement Paierie.Nous no voyons pas pourquoi notre comté no suivrait pas cet exemple.Les élections présidentielles Tari ¦if spécial pour les annonces à or.gs termes.Adresse postale : Le parti républicain l’emporte encore une fois aux Etats-Unis et Roosevelt est élu président par uuo majorité qui dépasse toutes 1^ ! L i*.st i\l.Price qui est allé recevoir Les amis de la bonne cause n ont pas manqué de faire valoir les arguments qui militaient contre de telles candidatures.M.Price, en outre d’etre un Anglais-protestant, est do plus un orangiste a plusieurs degrés, un iinuérinliste, partisan enragé de la doctrine du général déchu Du»ido-nald, qui voulait appliquer le régime militaire dans notre pays.i ,,p!J UjO prévisions de s N amis.Lt nombre de délégué» en veur du président Uoosevvlt est.de •325 tamiis que son adversaire l'tx- LAGoîoC* * ln£e Barker n’a réuni que 151 dé- Uüdlüü le fameux général lors r.e sa visite fa- Québec ; il l’a reçu chez lui, etc.Quant à l'aînour des Price pour eiMies.Ce ne *ont pus là des préjugés de race ou de religion.C’est l'affirmation stricte d’un droit qu’on no saurait nous contester.C’est l'accomplissement d’un devoir national, voilà tout.Avis Toute personne qui n aura pas payé ses taxes le premier décembre prochain ne pourra voter aux élections municipales de février 1905.L.J.Savàkd, Trésorier.les Canadiens-français nous NOMINATION LE 18 !T?T q 0 • ••• votation.InflaeiiBe françai La campagne nécessitée par lai (li-olntion des Chambres locales | se terminera plus vite encore que nous l’avioiis^auiioncé dans noir# derniei^lllûiupro.La nomination s>3 as D.in® plusieurs comtés de notre Province de Québec, l'élément Au- • r .i i uiuv: «ii.- i ru an ni .v.tD* candidats par tonte la province I ., .1 , .• glais a cherche a nous engmber.aura lieu jeudi, le 1«S courant et la * n .Nous citerons comme exemple, votation lo 25, soit dans deux sc- • .i Rimouski, Montmagny et Bonavcn- nuime-.L'hon.M.Parent vient de lancer un maurcito ail électeurs de la Province dans lequel il explique leu causes ds hi dissolution d’une manière très satisfaisante.Le chef d* l'opposition, i’hon.M.I1 lynn a ainsi publié un manifeste dans lequel il déclare que le paiti conservateur ne meUrti pas de candidats en opposition aux candidats du gouvernement.o Li plupart deselections se feront par acclamation le 18 courant.La lutte, dans les autres comtés, se fera entre candidats libéraux.^ '.m, .s.iy turc.Ces trois comtés étaiunt représentés dans le dernier parlement par trois cumiilDns-françaD catholiques.Trois anglais ont voulu prendre d’assaut ces comtés si essentiellement canadiens-francab, si franchement catholiques.Dans Rimouski et Montmngny, les deux jeunes Price, qui n’avaient absolument aucuns titres aux mandats de ces comtés, avaient décidé de nous Ds ravir.A Bonaventure, c'est un M.Crockett, un autre exploiteur de nos forêts, qui s était juré d'enlever le comté des main» de notre | brillant compatriote, Charles Mar-cil.Max O’Kell, un auteur français qui h’est tendu célèbre par ses livres remplis de sel sur le compte vous eu qu’à citer le cas de M.Wil frit! («odin, de cette ville, un citoyen intègie, honorable, devant le jue1 on s'incline avec respect, pour faire comprendre au peuple «le Rimouski de quel amour il.! Price aimait notre race.il.Cîo-diu a usé sji vie au service de la liaison Price, y mettant tout son dévouement, s'intéressant au succès de ses patron'* comme si c'eut été son a flaire propre, il.(«odin o>t le seul canadien français qui ait pu atteindre une place secondaire aux bureaux île M.Price.Lorsque M.Price ferma son établissement eu cette ville, tous les autres employés de nationalités étrangères furent placés dans d’autres établissements, mais il.Uo-din resta sans emploi, aprèi quarante années de bons servie-s.Sous le rapport religieux, leu antécédents de M.Price a Chicoutimi n’oflVent guère de sécurité aux catholiques pour l’avenir ; car bien peu de personnes ignorent l’histoire de la chapelle cathol que du Bassin.et a été heureux de constater avec quelle aisance elles y vivent.La Métapédia est une contrée très fertile, très riche.Le bois y est en abondance, les pouvoirs d'eau sont nombreux et le sol produit des récoltes étonnantes.Lt vallée est traversée par lo chemin uo fer Intercolonial qui contribue j our une large part mi développement exti«ordinairement rapide de toute cette contrée De nouvel 1rs paroisses surgissent tous Ds jours, sortent comme par enchantement de C 's belles forêts où iDurit l'industrie.Nos concitoyens établis dans la * vallée y vivent heureux, et d’ici a quelques amiC-es ils seront à l.i tête d'établissement» agricoles qui les mettront dans une position tout k fuit indépendante.Le Fromage Au Las St-Jean, M.Geo.Tanguay sera réélu très probablement par acclamation.Le »eul argument de des adversaires est qu’il est étrange au comté.Mou.avons Jfs An„,ni(lj ,1Nnifc eil U|C (]e„ appris nv.c plaisir cependant .«ls «l’Albion : “Où un Anglais s’é-1ü* électeurs du Inc St-J«au par- ( tub!it, c’est toute l’Angleterre qui «’établit." donneront facilement à M.Tanguay ce petit défaut en considération des éminents services qu’il a déjà rendus et ou’il est en ci at de i enure encore dans l’avenir à son comté.I ne délégation est allée à Qué- O w Luc hindi re.ncovirer l’hon.M.Parent, Elle était dirigée par M.Girard.Tous Ds délégué1» «ont re venus suisfaiLs de Québec et désireux de voir M.Tanguuy réélu par aie amation.Voilà une grande vérité.Cette phrase de Max O ltell peint bien tel qu’il est le caractère accapareur de l’Anglais qui veUo dourner en tout et parloir.L s mess Durs Pries qui sont Anglais et qui sont du .és des appétits naturels à leur ru:e, ne se contentent pas uViçenimilji* des millions à même no* i «chesses nationales.Leur vorae to exigeait que nous leur sa -uli ais deux de nos comtés c madiens-fruuç iis.Mais nos corn pt trio tes ont com- pris qu’il était temps d J mettre un frein h ces exigences désordonnées et depuis le 3 novembre 1 our Chicoutimi et Sagucnav, la „ • ^ 4 .» .immin-i»; .i- i r i.ces messieurs ont tout le temps nomination aura heu samedi, le 1# t i# t , .t.; novembre ti 1* votation mercredi le dernier jflur du moin.Lifioiimgc de St-Alphonse et »le St-Alexis sera vendu au joui-ri’lnr, vu la clôture de lu nuvigu lion Le fromage du rente du comté sera vendu lundi, a 2 heures après-midi.Cette vente est ht dernière de la saison.Connue nous lo disions il y n quelques semaines, la saison n’a pas été très bonne pour notre fromage.Ce n’est pas que la qualité en soit inférieure, car nos fabricants se sont donné de la peine et one fourni ail marché un produit très présentable, et qui aurait dû recevoir un prix plus rémunéra- A j \m t»ur.Nos «Morts [jour U produc-Toutes ces choses réunies fui-'1»01» d'*»» fromage de première Bans notre Comté M.Honoré Petit, député sortant, briguera de nouveau le» suffrages des •?levteurs, et a l’appui du gouvernement.Il egt porteur d’une lettre du premier-ministre, l’hon.M.Parent, 1 assurant do son ferma appui et lui •uuhaitant «uccès.* .^ Petit sera es outre supporté par - P«u-> impur tante» influences de notre comté ; ia réélection ne fait aucun oiry u (Ohi((tv( la füMl Ato hOMI.OI UCOUMIUX /‘ûi/r tou4*.i /as /n/c'vnj'/o/ys />ro //> circulaire Prix 60 « i a ! loi r c On» Bouc 3 Pour % 2 50 (Mil V.' .« N U m VI »»¦ % A M>kl| Cav.PA.TUt:.MâMCAt.12 MOW O CAnudfl., .èmlw \ I\»«-liu»ile euact d'uuc bollc (le l'iluUa Moro.Donncz-r.ous un honutte brisé par les excès, la dissipation, un irawtil trop dur, les tracas:, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité1, avec leu Pilules flore no»vi le rendrons aussi vigoureux on tous points, que n’importe quel homme de son Age.Les Pila ici fioro ae feront pas un hercule d’un homme qae la nature n’a pas créé pour être fort et.vigourcux, mais clic* rendronjpoct homme plus fort qu'il n’est.Qu«at à l’homme qui a été fort vigueur, clics i : feront aussi fort qu’il n’a jamais été.ar Lee Pilules fioro rendront & tout homme cc qu’il a perdu soit par la mnkidic, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou p«r Va mauvaise conduite.Un homme qui est nervetvx, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mnl, s’éveille pluj fatigué que lorsqu’il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin \ songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, t#ute énergie, recouvrera sa vigueur et son courage par l’usage des Pilutat fioro.3x3 PU trier» Moro guérissent les douleur» dans le dos, les jcinturesct les muscles, les douleurs intermittentes clans les épaules, la poitrine ou le*coté» ; 1rs maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le franchement dTm ne ; les affectieras do la vessie, les palpitations de coeur, et rurtout amènent toujours une bonne direction chez les hommes qui foui ont cîc lotir estomac.Elles donnent un racrr-üûLhrix pouvoir *4$: nerf*» afvaibüx cl fatigués.vous Oies malades, fatigué* faibles, nerveux, dyspeptigwes, patttiS, fouiïrantR, ne faites pas-d'erreur ; laissez de c*‘é boi.^for.s, fcÿyt, whisky, narcotique: les Pilules fioro sont le set;; remcde qui rfîee vous remettre à.la sauté.^loiui lea hommes peuvent profiter des lumières dca «A&jeems de* K.Valts fioro.Hommes, vous tous qui souffrez et n’avez pu trouver nwlle part soulagement à vos douleurs, écrivcr-leur ou allez les voir à litem bureaux, t.u No.1724 n»c Ste-Cutherinc, Hontréal ; il ne voua oc coûtera pas un §ou et vot* pouvez être certains qu'ils vous guériront, X.ra Piîuîsa Horo ne vendent chez tous les marchands de remèdes.3i verç-a ne j>onvez les trouver dar^j \*otre localité, nous vous les enverrons pm* la malle, »ur réception du prix, 5oqJ1a boîte, ou *ixbottes pour 82.50.Ackcaie* vos letr^ai: Con3[»3iik Médkalo Aloro» 1724 M.'lient lui fciisi vc.Les .japonais ont quatre puissants forts en face (Ds fortificaiion.s rns-ea.sur les monts Ri h lung i?i Shuushu, où ils montent dt*H camih.s de marine sur des • fondations »*n piene.Les dépêches de Moukden informent (|Uo 1rs commandHiits rii**ea préparent leurs sd latsâ apprendre la chute d* Fort-Arthur.AUTOUR DE MOUKDEN Mouk'Dn, 7 — T .a ininEK1E DK CJ! O UTIA1 J, Seule Agent.tfsæcsHSSVâ?*''' ! .«wO*.et Les meilleurs instruments que vous pouvez vous procurer sont les Pianos Willis & Co.(( Dominion Elizabeth H.Thompson, de Lillydale, N.Y., Grand Worthy Wise Tcmplcr, et Membre du W.C.T.U., raconte comment elle fut guérie par l’emploi du Composé Végétal de Lydia E.P-inkham.“Cnàn*.*»nn.Pinkmam : —Je suis une de vos m amies reconnaissantes qui ont • par l’emploi du Compose V y I/ydiaè-Piiikham, et qui .jouid'hui vous rcnicinricr de leur .•donné la santé.A l'Age de trente-cinq ans j'endurai des douleurs de reins épuisantes; de fait, je souffrais * d’une maladie de matrice, j’étais très anxieuse de guérir, et la lecture des guérisons que votre Composé avait opérées me décida à l'essayer; je n’en pris que six bouteilles, qui me guérirent entièrement de mes maux.44 Ma famille et mes parents furent na-turelfement aussi favorisés que.moi.Ma nièce liouflrait de maladie de coeur et do prostration nerveuse et était considérée incurable.Elle prit de votre Composé Végétal et il la guérit en très peu de temps et elle devint forte et à sa grande joie et à celle de son mari, elle eut un charmant bébé.J’en connais beaucoup d’autres qui ont été guéries de différents troubles féminins et je suis convaincu que votre Composé est Je meilleur remède pour les femmes malades.—M de.Elizabeth I L Thompson, Boîte 105, Lillydale, N.Y.— Nous paîtrons $5000 tl l'orlçlnâl de tu lettre et-dessus, prouvant $on auti*nilçit% «< puni utru produit.Argenterie Offerte à nos clients gratuite tne rit.?it a Bell *7 r r 1 Aussi Orgues pour Eglises ou Chapelle, ainsi que Pianola Avant de faire vos achats venez voir nos prix conditions ; vous sere surpris.ne V isite est respectueusement solli citée.Toute correspondance ou commandes par lettre recevra une attention spéciale.Noue avens aussi un lût de musique, chansons françaises, etc., que nous sacrifions de 15c à 25c pièces, à votre choix.V.G.GU AT Ag3üt, Rue Racine, Chicoutimi T’tr m» nrrntignncnt.^p»*» ial rt ex clusif rtpc “TH K CROWN SH.VER FL/TE CO.” U ï '1 O R ONTO, qui *Vm •usagée a nous j.n curvr un oaf irtiiupiit trc* \uri»: D'AR(tENTE RIE TRIPLE PLAQUEE, nous avoua l'avantage d’ofrir ce» magniil* que* oh;»q> à nn* c’ivnts d'une M ANIERE.À BS O FMI Ni’ GliA TU1TE L.\- enîeri*» fil.riqu* par ‘The Crown > Ivor Plate Co , rsi re ael au AU COM PLANT reçoivent d -s coupons ou billets ; vous jxmvez ac ju*'rir l’Argenterie, “uu montant il i dix nour cent de chaque achat,’* et non* sets’T.?- xrvxm j-» i*o idre?do Savon Disinfectant do Lever Y i fWho Head) c.>t moülouro r4*.:o les nu: ri* pouitrc'»-.i.»rc*d3 est un dû^infoctunt ause! bleu qu’ua k.* von.3; Négociants en Gros Ne s’occupant exclusivement que du commerce (!• Tnbnc, nous no^a appliquons surtout à avoir toujour* en roain* lî* variétés lis plun reehor.chécs, et préparées de la manière la plus avantageuse pour no» (Menti Le.tabac BLUE No 1, n’est vendu que par nous, mi* th'/.-vous dt*« imitation* ! Nous avons toujotim en maims un assoi t iine.nt* Je pipes et de *ac* à tabac au complet, montés en argent ou en or, de tout germ*, pour satisfaire les goûts h s plus difficiles.Nous vendons le tain?Ang!ai» HUDSON ainsi qua toute» les marques connues de tabac en paquet* et en pin?, soit à fumer ou à chiquer.Les tabacs à chiquer BOBS, FA Y ROLL et .DIXIE sont en vente ici, ainsi que le* meilleures marque-» de Cigarette* de la American Tobacco Go.On trouvera Je phi* ici le» nmr.|tie» de Cig*r*s ”FOIXU “DIXIE", “EL PADRE”, “CABLE”, “LA CHAMPAGNE”, “ROSA Y ERA”, “F.F.P”, “IDA", et vendu* aux prix dea Manufactures.Notre voyageur parcourent régulièrctneut à l’avenir tous le» moi* les-coiutéa de Chicoutimi et Lac St-Jean.J.D.Eordolsmj & Oie.» » 6 1 SUNS.Les Organes Digestif* régularisés et rendus à leur activité normale par l'usage des .•• LULES DE NOIX LONGUE DE MeGALE.Pôar f«3 Maux de (M*.attaques btlle—m, Constipation, Désordre 4e l'Eslaïf, dira n’ont pa3 d'égalee.en vrNTC PAPeouT, 26C.ia »ott«, ou KxrcoïKce r*n la maui eus BCCCPTION DU PRIX* ST ANTON9 B PAIN RELIEF.¦«MSSS IMTSMMS BT BSTSMMS.Guérit lee Rhumatismes, Colique*, Eotosaea, Névralgie, Eta.tN VCNTI PANTSVT, P¦ Il 2 5C.LA SOVTSILLS.Senls propriétaire* î Tms Wimgatb Cm» mical Co.Um'umd, M*nu«*J, Csuada.VTJLZ731 A Vendre 2 )’> acres de i» #tine terre k ven dre dans le villag.* de llébertville n Sl:it' »n.Pour plus d’infurmation*.S'ad renter à TuEkinr.AT & Fusil vr.Hébert vi lie.LA aiîque Nationale Bureau-Chef, Quebec Capital autorisé.82,000,000.01 Capital souscrit.1,510,800.00 •Capital paré.1,500,008.00 Fonds de réserve.450,000.00 Pro tits indivis.82,481.57 DIRECTEURS : Il AU DETTE, lier., Présidant 4.P».DUPUIS, Ecr Vice-Président Ion.Juge Ch au- V.Ciiatbauvkkt vie a u.Ecr.K.RlOUX, Ecr.NAZ.F0RTIRR,ECr J.B.L AT J HE RTE, Ecr.P.1 AFRANCE, Gérant N.J«AVOIE, Inspecteur SUCCURSALES : «Québec Hyacinthe, Qué.St-Roch.Joliette, Qté.! Rae St-Jeaa, St Jean, P.Q.Montiéal.Rimouski, Qué.Rae St-L*nrent Ottawa, Oui.Merray Bay, Qué.ülherbroke, Qaé.Ifontmagny: Qaé.Hoaucevilla, Qaé., Feaservilist Qué.àt-Qasiniir, Qié.Kfce-Marie Beauce, Q.N icolet, Qaé, 'Chicoutimi, Qaé.Ccmtieuok, Qaé.Uoberval, Qaé.Baia SkPaal.fiéris, Qaé.Pleasitvilla, Quà Sk-CImrles Bell#, Trois-Pistolus, Qaé.Qué.AGENTS Londres.Angleterre: Tke National Rank of Scotland.Paris, France : Crédit Lyonnais.New-York: First National Bank.Bo«ton Mans.First National Bank af Boston Attention particulière donnée .aux collections.Nous iollicitors la correspo*-la-îce.Intérêt sur déput.Eugene G.Audet, (Jeravi à Chicoutimi $1.50 pour Mc La Bonne Ménagera offre en font** un grand assortiment du 'chaussures d'ouvrage valant $1.50 fxiur 90e.Ouvriers ! c’est le temps da vois hausser à bon marché.200 IV|atinées Valant $1.50 Pour 70 cts A VOTRE CHOIX La Bonne Ménagère T> |»nf.,rpp du S fjMfna 7.30 P.M.l^e et après dimanche le 18 septembre 1904, les trains voyageront comme suit : DEPART DE CHICOUTIMI Pour Rob?)'cal et Qui b té 7.00 A.M.,—Express, tous Ioh jours excepté le dimanche et le lundi, arrivant k Roberval k 10.40 A.M.et à % Québec h 7.40 P.M.(3.30 P.M.—Express, le dimanche seulement, arrivant k Roberval k 10.10 P, M., et à Québec à 7,00 A.M.le lundi.DEPART DE ROBERVAL Pour Québec 8.55 A.M,—Express direct, tous les jours excepté le dimanche et le lundi, arrivant,à Québec a 7.40 P.M.(Riccordement k Ui-viire-fl-Pierre avec le “Grand-Nord".Voir note ci-d .-wons.8 25 P.M,—Express direct le dimanche seulement, ar-vaut il Québec k 7.00 A.M.le lundi.Pour Clucoutiiihi 4.10 P.M.—Express le dimanche seulement, ai rivant à 8 00 P.M.4.20 P.M.—Express tous les jours excepté le samedi et U dimanche, arrivant à 8.10 P.M DEPART DE QU R BEC Poior Robcrvil éi Chicoutimi 8.10 A.14.—Jlxpra.M taut la# jours excepta la samedi *t le disiaalh*, arrivait à Roberval à 6.15 P.M.at à Chissuliiai à 8.10 P.U (Raccordement à Rjtièrc-à-]berre avec U ‘ Grand Nord \ Voir note ci-dessous.) -JÊKprmm (avac rfiar dartair paar Chicoutimi) la aaiaadi taula-maal arrivait à lto berval à 0.05 A.M.at à Cbicoatnai à 8.00 À M.la dimanche NOTE :—Ces train* fout mccor-cordement àRivière-è-l’isrre Jonction avec la# trains da chemin da far la Grand-Nord, venant ou an destination de Montréal et autres endroits sur cette ligna.£ Le rae-aordamantà Rivierc-à-Pierre Jonc tioti, Qlébtc at Chicoutimi, avec les autras lignes n'est fias garanti.20 miniites au Lac Edouard pour prendre le lunch.Le fret ne sera pas retst acheté* du Shérif l'automne dernier, iir,f: moulin scie, maison grange et étable et entourant le ac f î ravel, Une partie de la terre est en foin, et l'autre en grain.Le soussigné codera aussi si oiï le désire, un roulant complet ani maux et intrumonts aratoires.Se réservera le Lie Crave! et les (trous de pèche au saumon sur la Rivière à Mars.'Pitres parfaits.Condîrî* »v« facile*.T, D.Ci av.irai Sept Emplacements Avec Maisons A Vendre CJ»t Lo Savon “Lifebuoy"—Désinfectant rocoriunainlé par Je.* médecins comme uno Hvuvcv.inlo contre les maladies contugiouaoa.Près de la nouvelle église des En*ii«tcs et des moulins de nui ne.Possession immcdiutc.(Conditions faede*.Prix spécial au comptant.S’adresser immédiatement à Israël Murin, au Cliâtenn-Sague» ny., J.D.GU AV.A.-C.MASTSL " Uïl St-AIozis Magasin de Chaussures Ohaiüssureset Harnais I BOIS A en conviennent »L »L Manteaux pour Dames, pardessus i pour Llommes et Enfants Fourrures, Chapeaux, Chaussures d ej tous Genres.Gants et Mitaies.' 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Le Propres du S?urti«w»av COMPTENT SUR PE-RU-NA POUR COMBATTRE CATARRHE, TOUX, RHUMES, GRIPPE.Périma for coughs ¦in droids in\ children.v ri 1 I» i! :*Wk (/t-IJ&TUZs 7it a/ici-iCi£ c/vLtdioi.£53gggjl \,/OVy^) M,;?-"w J» I m 111* «3J « * ; « rw *\l •i SŒURS DE CHARITÉ \\ i' LJÜl.Dans tous les Etats-Unis Emploient ru-na pour Catarrhe D'une Institution Catholique de l’Ohio vient larccommancatlon culvantc do la S coup Gu-prrlcurc s "Il y n quelques nnn£c» un anal de 4&»J ASéK* notre Incîîtutlon noua recommanda îc J'/f*cmrï Pcrura ci-* L*r.II a ri man comme un ex» ce'.îcnt rcmfctle pour l'Influcnza dont nous avion» alora plusieurs cas qui menaçaient de prendre une tournure sérieuse."Noua commençâmes h en faire usage elles résultats en furent cl mcrvctllcu que depuis le Fcruna est devenu r.otre médecine favorite pour l'influença, le catarrhe, 2e rhume, la toux cl la bronchite."- «#C2UI% SUP-IUCURE.Le Dr.Hartman reçoit un grand nombre de lettres de Sœurs Catholiques de tous les Etats-Unis.Une iccommandation reçue récemment d’une institution Catholique de Detroit, Mich., est couchée dans les termes suivants: w our i.i grippe, les, "Je traite maintenant ur.c autre malade j runa est une sauvegarde infaillible, dies t« rhuncs et les maladies catar: haies ! avec votre médecine.Elle souffre delà malaria et de leucorrhée.Je n’ai pas le moindre doute qu'elle ne guérisse promptement.”— M fc R K S U1 * fi RIK U K K.d;;tî -t 1*.i i '* Il y appc'.i j i r.c;iuiü le • ltr lu t.-:;., 1 .’V 1 c’.u lc:> (es •* Pour tout, il ;t < r.uict.c'c V lie 4 • .*4 " le 0 P Ve :\h m< ni :i c mrâ d- c L sonn* qt “De ï ' tarrhe c!< des messagères d'encouragement.Une moitié des maladies qui afiii-• gent l'humanité est due ;i quelque desordre catarrhal de la membrane muqueuse qui revêt quelque organe ou passage du corps.Un remède qui agira immédiatement sur la membrane muqueuse congestionnée, la remettant dans son état normal, guérira par suite toutes ces maladies.Un catarrhe est un catarrhe partout où il existe, que ce soit dans le cerveau, la gorge, les poumons, l'estomac, les reins ou les organes j>clviens.Un remède qui le guérira dans un endroit le guérira dans tous les endroits.Les Sours Trouvent le Peruna Une Sauvegarde Infaillible.I-c Peruna est ce remède-U.Ixs Sœurs de Charité savent cela.Quand les maladies j vieille maladie sont à présent si légères j catar.haies font leur apparition, les Sœurs Nouveau Barbier 3f.Charles Simaul a maintenant ouvert son établissement tic barbier dans lo quartier Centre, et il est en état de répondre à tou les les exigences de sa clientèle.P Son établissement est situé sur la rue lhicine, à la salle de pool de M.( îatuli’cr, M.Simard tient tous les articles nécessaires pour la barbe, rn-zoir*, strappes, savon, parfum*», etc.Cet articles sont de première qualité et seront vendus à petit* prolits.Une visite est solicitée.Des bil'ets de retour seront vendus entre toutes les stations sur eu chemin de fer, et aux stations sur In chemin de fer le Grand Nord du C ninth*, au prix l)’UN SIMPLE PARCOURS DE PRE-MlfcUE CLASSE bons pour partir les Uî et.17 et pour revenir le ou avant 21 Novembre 11)04, par les trains réguliers.Les Meilleures Liqueurs Douces M.Edmond Clavea*:, informe lo pub!i(vou*il a fait IV%«|tiisiiion do l'établissement de M.Menry IJ'ack:-burn et qu’il continue la fabrication de toutes sortes les liqueurs douces tel que Cream Rorlft.Ginjvr Ale, Cidre Champagne, Eau Minérale, etc.etc.Ces liqueurs son*, sans* contredit es meilleure» qui soient oHnrtes sur le marché.M.Blackburn a payé une somme considérable pour obte- nir le secret «le fabrication.Nous attirons l'attention de nos* M.Claveau a aussi l'Agen» »• Voilà des échanliSon.*» .’•< lettres reçues ! réalisent que quand une maladie est de nature catarrhale, le Peruna est le remède.§ La dyspepsie et la faiblesse do U femme sont considérées par beaucoup comme des maladies entièrement differentes.Que la SCEUK SWÉRIKURB.: u Dr lUMastn t.c jifttreals or: «lenjirrs.— Ni.Wilfrid Des*mirai?, marchand, de celte v i 11 • aie ;i St- • .Alphonse, mardi.—M.!.G.B-dVy, avocat., c-t n*.rire dimnnch ï a Cliico'itiik'i, après une abs-uce rin cinq mimi- que la faiblesse de femme est dee au catarrhe des organes pelviens, les Sœurs le savent parfaitement, et par conséquent le Peruna est leur remède pour ces deux maladies ennuyantes et très communes.Si vous ne dérivez pas de résultats prompts ]"s\' # et satisfaisants de l’emploi du Peruna, écrivez de suite au Dr.Hartman, lui détaillant votre condition, et il ne fua un plaisir de vous donner gratuitement le bénéfice «le ses conseils.Adressez vos lettres: Dr.llarttnua.President of the Hartman Sanitarium, Columbus, Ü.marasu £lai«, marchand de celte ville.Mgr Bol le)'officiait assisté dos Bvds MM.S.Rossignol et E.Du-clmine comme diacre et nous-diacre.—M.Wilfrid Simard, maire «le St Gé«léon, Lie St-Jean, était en cette vîTî* hier.— M.Honoré Pstit.députe à la législature, est de retour d’an voy-“ • * Sa Grandeur Mgr Labrccquc n|*- ago h Québec, éstait et a chanté le T/bern.N'eM- —11.B.A.S ?ott, de Robcrval, L'Hiver Nous sommes en plein hiver depuis une hui laine.Il est tombé x JH, hangnr et ••tabli*.Oite mairon est bâtie sur ia i u t pi imîipalc, dans 1»! village d*- d/mqiiièrea.près del.station du ch«*iitiiid«2 fer et i\(piehpiesarpents de la manufacture de pulpe.Bonnes conditions, • i , S’adros-er a Edou'aud Simard., : * r , AVIS - EXTENSION DE TEMPS Tl est donné aris par Di présente» que le temps pour recevoir les soumissions pour l’achèvement du quoi de St-Alexis, P.Q., esc prolongé jusqu'il murdi, le 16‘ no-vembie prochain.Par ordre, FR El).0£ LIKAS, Secrétaire Ministère des Travaux publies, Ottawa, 29 octobre 190i.N.B.—Le ministère ne reconnaîtra aucune note | our la publication «fa l’avis ci-dessus, lorsqu'il n’aura pas expressément autorisé eettu puhlica tion- Ou faire réparer vos fourrures Lt maison Perron k Simard,mur-chand»-t ai Heur», font uneapéciAlité de réparer Je» fourrure», pnrdc8HU», colletp, casqueH, etc.L’ouvrage est garanti depreinio-ro cluasi*.Engin a Vendre Un Engin de 3ô forces, en bonne condition.' Conditima facile».S’adi e.-ser à Philippe Bercjeron, * _ St-Fulgence.Oompagms D’ASSURANCE - PUISSANTES Sur le Fea et la Vie Liverpool, London b QlcU” "Royd dÀttar/-.irs" Vie.E(j ai table- • "Pkea'jtçlIrtKlro Cjmm jjrial Uuki.‘ H >"•'« •»•## i fie; la Uwuua :*>.* M».l J os.E ri.SevirJ. Le Propane: du ?pjruenay Fc&iüsLoi INUTILE I V mi savez,la cote au nord do Bo-ton est merveilleusement belle, déchinuctêc, ornée do grands ro-ch *rs jet^s on disordre, mais bille nui".out de mi verdure,dos bois ir une maman aus*d charmante et dont les doigts portaient dos baguas >u contractèrent ; I devint très pâle.Lentement, il dit, — Je ne sais pas bien, Je cherche à me rappeler.Je ne peux pas, ou je ne me rappelle qua demi.et cela me fait mah J’ai travaillé.oui, certes, j’ai dû travailles., Allons faire un tour Mtr la glace, dites, Sam, J'ai mal à la tête, 1 Vite.Sam changeait de couver-nation, se mettait ;\ parlor des per-' iVctionneinents qu'il entrevoyait à l’aise, sûr de lui-même, joyeux aussi.Il avait des idée?, Il voulait agrandir les nlî’.iiivs des Jackson.Petit il petit, d’autns huttes s’étaient bâties autour de la Dur.Au bout de quelques années, cela faisait presque un vidage.Oh • Jack-Mil en était comme un chef liés écouté, liés respecté.De v.unies rumeurs arrivaient «-'in’n ce hameau perdu.ja raison, pendant si 1 jugtemps ! —IM® lu raison, mon ami.dit Sam.lui mettant affectueusement lu main sur lepaulo.L’homme qui m'a instruit, l'homme qui a taut contribué it changer notre mitère an une sorte de prospérité, qui beat ingénié à trouver dan perfectionnements à nos outils primitifs, qui voit »i clairement, si nettement un avenir brillaul, cet homme-îà a toute sa rai»ou.—Une raison partiell», seulement, je m’en remis parfaitement compte, dit John.Un nuage très éj.aisjeiuit sur ma mémoire; il commence à so lever,—et voilà combien d’aunées que je fuie partie de de vetre famille ?.J'ai oublié, je ne *ais plu#.Je ci ois que jetai* tout jeune »lor* Pilules Rouges c -— r Femmes Pales et Faibles; POUR LES Y // tfi.\QV£ S’'*'»»* "O tm /A i >;A:r nCMKüC EmCACEOUERlV 7CUTr.S LES MALAUtrk -htPVru-.ES l 7 C0MPlltfur.C3 ‘'ARTlCUllfsCO AUX ffMMffiR [%:fC0WCT»rU£ ir SYSrfME UEL1ÜEU.T If TEINT H Pour toutes tes irJcrmùttcns t/rs to c/rcuteire Vau 10 L2iiU Su bo\Uo 3 2 50 l • n o v L C u w y A COWKACTsiM CV.MAMÿJt l VUAÎ1C0 AWtR\CA\WL \ï(\^ Pa«i3 Irant.,,8o3tom.us — —«iW V 3 '// rac-Similw* exact d’une boite de l'ilulcs Kouges.Nos Pii u les Roascs sont une spécialité pour les maladies des femmes seulement ; c’est ce qui fai: leur force et leur popularité.Ii est impos- m Rouges.N nos autres, au:-: remèdes liquides qui ne doivent leur cfîct stimulant '•••’l’alcool qu'ils renferment.I>le à un remède de guérir tous les maux.Jamais, dans l’hiitoire de la édecine, un remède u’a obtenu auume do guérison”, (|ue nos Pilules >ugcs.Nom demandons à nos nombreuses clientes de ne pas comparer s Pikitej Rouges aux autres remèdes guérissant tous les maux, entre qu à Nos Pilules Rcüges difTérent de tous ces remèdes en cc qu’elles sont une spécialité d'une puissance qui tient du prodige.que tontes de faire disparaît!.* i- prieur de votre figure, de vos lèvres, ainsi que ce cercles autour de • yeux qui rendent si laides les jeunes filles qui pour* raient être jodes ; .vous voulez que vos périodes soient régulières et sa:i j douleur ; ., .» voulez que vos enfants soient forts et vos maladies sens rechute ; r.! vous voulez que le retour de Yr.y:$ sc passe doucement, sans soufVrj.vr, sans paralysis ni Iiydropisie, faites un usage consciencieux c':.:iuloj.Rouges de la Cio Chimique Franco-Amé-ricainc.Eïîcs; fc.«ut pour vous ce que ne pourront faire la plupart des médecins.(4 g* NosPUiAiw* bouges guérissent ics palescoiüeurs, 1er, régiesdoulou-rcuses, les irrégutarités les pcite* blanches, ie mul de a^ns, les douleurs dans les côtés et le bac ventre, les palpitations do cœur, les étourd foments, h perte d'appétit, la rr.auvaiso digestion, les gonf!en:entJ et les liraiïlcniantr.d’e.sic'înisorprc!» les reprs, ica fibro-wnes, les hémorragies, le.» migraines, les névralgies, tous les troubles de la circulation et eniin, tous leu symptôme** amenés par le beau mal.Nou Pilules Rouges guêriVcnt aussi la froideur des pieds et de* mains, Ica en hure j des jointures, les hydropisie*, le* paralysies et tous îcs maux amenés par les troubles du retour de l'Age.Nous conseillons aux femmes qui emploient nos Fibiieo Routes, de les prendrcavcc r>orsévéraucc, car elles saveutqu’unc maladie qui a.mis des années à se déclarer, no peut pas sc guérir dans quelques jours, Les femmes qui souffrent doivent prend renoj Hiuîcr; !toii£04 jusqu’à disparition complète de toutes les douleurs qu’elle* endurent, et jusqu'à ce qu’elle* aient recouvré leur bon appétit, leur bonne digcition, leur teint frais, leur humeur gaie et toutes les forces qu'elles ont perdues pa* la maladie.Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous lee marchands de remèdes.Elles sont aussi envoyés par la made, dans toutes les parties du Canada et des Etat3-Unis, sur réception du montant de 50 cts pour une boite ou de £2.50 pour six boites.Noa nédoclna 5péclallste* donnent tous les jours, excepté les dimanches, à toutes les femmes cherchant la santé, des consultations gra~ tultee, à nos w.lons, 274 rue St-Denis, Hontrfeal, Las femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnellement nos Médecins, sont priées de nous écrire une description complète de leure maladies.Nos Médecins répondront le même jour donnant des conseils qui guérissent.Toutee consultations, soit personnelles ou par lettres, fent Absolument gratuites et strictement confidentielles.Nos Médec4** (aaralistes qui, depuis des années, ne traitent qne ics noeladies de® lemmet, oni atteint la perfection, et les cas extraordinaire» guérit par eux ne doivent surprendre personne.Sc méfier des contrefaçon» ou des impositions.Nos Médecins ne pas-se«t jamais de maison en maison pour soigner no* malades.Nos Pilules Rwifce» ne sont jamais vendues au 100.Elles sont toujours vendues en petites boîtes de bois contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-similé de la boîte ci-haut.^ ^ Refusez sévèrement toutes les autres Pilule* Rouges qu'on pourrait vous offrir.Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine soit bien sur chaque botte.Ce sont .*3 seules véritables Toute correspondance doit être adressée comme suit : Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue 5t-Deni», Montréal.plus p«nt être.que vous «n semble 1 Obe hochait la tête.Les veux (le John reprenaient l’e.xproHsion de peur vagus, d’inquiétude ausei, que le vieux couiminsuit si bien.Alors, il «a mit ;\ parler des «ne» d’or.Il n’y croyait pas tout à fait.Cela lui semblait une imagination d® demi-fou, mais de demi-fou qu'il ne fallait pas contrarier.Et il fut convenu que Us deux jaune» gens iraient à la recherche de ce trésor.Dè» que las journées firent d® nouveau très longues, ils s’ei* allèrent en effet.Le* souvenir! de John s'étaient yrécisés.Avec sa boussole, il ee faioait fort de retrouver l'énorme rocher ai pied duquel U bitte de ¦neère avait été bâtie.Longtemps ils cherchèrent, fouillant le désert morne ou commençait à fendre, par endroit#, U neige profonde.Les années avaient fait leur lent travail ; U neige de# nombreux automues e’etait amun-rt maintenant je me sens honun* j celée ; la hutte ne devait former fait.Je doit avoir la trentaine,— j qa’un amas informe tous la crcùte durcie, comme une roche quelconque,— comment alors la reconnaître au milieu des monticules tous pareil» ?L’été ne fondait qu’à demi les neiges et 'os glaces dans celte région montagneuse.Alors ! Découragés, rompus de fatigue, les deux amis rentrèrent sais avoir rien trouvé.Le vitux Jackson haussa les épau’ev.Il h était bien attendu à ce résultat.Après tout il# n’étaient pas en plus mauvaise paese qu’avant.Puisque la jeunesse tenait à faire du commerce, on pouvait toujours s'y préparer.On n’était pae eau* le sou, n’est-ce V*s ?Cela prendrait plus longtemps sûrement que si la poudre d’or leur était venu en aide, mai.* en eou for intérieur Obe restait tree sceptiqu* à l’endroit de cette pondre, à tirer lce moineaux, Li première choea à faire, c’était de construire des hangars, delai* gir U cabane ou de la détruire.Ce* travaux, chacun les faisait pour soi, bien entendu.John proposa de sérieuses amélioration» dans çette primitive architecture, Le Progrès tin.répondra ai et :p.*at ultentent ù tontes les lottros cj 1 • i lui seront iu.pcMvH ; des lenimes maladct».wife/ W «K ^ & i s •• Lr'&pzXjt T(X >ai «Sons $5000 ?l nou'» ne ppumn» r.ro ’ulrc 1ri» lettre* r* 1^-» .J _ , ».¦¦•.Ht l.'iir ;iliIM •w.>• M POU1 ;iç w r ”ii' .« - .¦ ¦ i .- — , ., , .'il nalcH des tcuioiKua^es lUlmsiM, | », Li jeun ; blond î eut un sourire et regarda I i grosse «I une uni ai-niait tant ses aise*».Kde s * s«mv« -naît «l’un t • m :> ; où Its un-,s « t ê autres, elle* a rai«Mit p«MI connu le eonlorlubl *, bien moins 1» lux»», ij'H voy.ig *11 *"S Vap:>* ai ••»{, M •« Mm Xorris «.t il ss Kv.i Harlem.I.î monsieur au chaoean gn-.«Y*» i «, tro»iipc : 1 n jeun îs tille-*, qui Y limaient comma deux su mîrs.ii’.i-vaiuit poirtaut aucun I en •! • pi-routé, Em ap î fiait Mrs N >it * "aunty/ mairie n’étsii qu’une tante d'adoption, liiles ne «.Uscen- dâient pas à l'hotel.mais ava.viit comme la plupart ds * fan «tiquas «i** Wagner, leur “billet de iogemen?.’ A travers 1 *s rues siUrndc im*-, au < mai ««.*n< basses, on airivaeiiim à une grande bâtisse.l)an-« le pas-é loin* ce palais avait abrité les m « •*-graves «I * D.iyreutb.Ici, la s »mi* «lu grind Frédéric avait véc t i» mi blcncMit, pauvrement, prisï «v j» • daut par l’étiquette d'un : er*»* *.»-miscul.» et maussad»».K:s«i l’a/.u pis le?» tcil«*ttn« qu’il eut 1’.» P'»nr aller roc -voir la c«#nr '»• •*' r «elie où elle avait tant souli « m compagnie «le son l’rèiv, niair «die «levait pourtant se poser en .>o«»v
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