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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 21 novembre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1901-11-21, Collections de BAnQ.

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lOènie Année Chicoutimi, 2i Novembre 1901 lN"o 13 PROGRES Edit.-Prop, i LA CIE D^IMPRIMERÏE CTJAY-GODBOUT LA BANQUE NATIONALE ft None avons d/jà annoncé que la Banque Nationale se proposait d’élever son capital à $2,000.000.00 de #1 200,000.00 qu’il était.L’assemblée de» actionnaires a en lieu la semaine dernière à Québac et il a été décidé unanimement d'autoriser ce nouveau versement de capital.Les actions seront offertes d'a bord a»x actionnaires actuels au pro-rata de leurs action» Une somme de $300,000.00 a été immédiatement appelée.Nous désirons féliciter vise ment le président et le bureau de direction de la Banque pour la mesure tout-à-fail louable qu’elle vient d’adopter.La Banque Nationale, a pris aujourd’hui une grande Jmpor tanee dans notre monde corn mercial.Son bureau de direction inspire la plus entière con fiance aux actionnaires et au public.|, Comme conséquence .ses af faire» ont augmenté considérablement.Bile a établi des succursales florissantes, ct-s années dernières, en différentes locali tés prospères.Les dépôts, l’sscompte et la circulation ont augmenté considérablement et c'est pour faire face à ce surcroît d’affaires que lee directeurs ont proposé aux actionnaires de porter le capital à $2,000,000.Avec un tel capital, la Banque Nationale peut maintenant être comparée à la plupart de* nBtitutions analogues do notre province Le Projet des MM.Nordin Nous avons déjà dit un mot des démarches que les MM.Nordin font actuellement dans notre région dans le but d’y établir Une grande industrie et une colonie d’émigrés de la Finlan de.Le gouvernement de Québec, nous le savons, voit le projet d’un très bon œil et tout en son pouvoir pour le favoriser.Depuis quelques semaines appréhensions, publie les lignes snivsntes : 44 Nous ne partageons pas tentes les craintes ni les *répul-sion que quelques-uns disent éprouver à l’égard do l’établis sèment dans notre province de qsalque» milliers de colons finlandais, rasses ou polonais.44 II n’y a pas de danger que la colonie finlandaise de M.Nordin déborde iamaia les 1,500, 080 Canadiens de cette provin ce ; mais il y a des chance* pour que^nous absorbions à la deuxième, ou au plus tard, à la troiaième génération.44 Forcés par les besoins de La vis d'apprendre le français, les Finlandais du Lac St-Jean ns tarderaient pas à devenir de vrais Canadiens-français, prenant nos mœurs, nos idées, épousant nos causas, partageant uo« aspirations.Cette œuvre d’assimilaiion.le gouvernement do Qupbec pourrait tr aider en fondant des écoles"franco-fin landaises dans lesquelles notre langue serait enseignée aux petits garçons et aux petites filles Nos collègss.nos couvents, notre Université, com prenant lira portance de l’œuvre à accomplir, pourraient instruire, chacun, deux ou trois enfants choisis parmi les plus intelligents de la nouvelle colonie, dans laquelle ils iraient ensuite reporter la reconnais sance pratique des |bienfaits reçus chez nous.“ Il y » mainfenant le côté politique à envisager.La province de Québec étant la base de la représentation parlementaire fédérale, les hommes d’Etat qui dirigent les destinée de cette province comprendront sans doute que pour nous Canadien français de la province do Québec, la grande politique patriotique consiste, non à laisser notre province stationner sur la route du progrès, pondant que i Ontario, le Manitoba et le Nord-Ouest augmentent à grands frais leur population, mais à retenir chez nous tout ce que nous pourrons assimiler de bons colons étrangers d’ex directeurs, étaient à Chicoutimi dimanche et lundi.Il y a eu lundi assemblée importante du bureau do direction.‘ cellents «déments appartenant à des nationalités sympathiques à la nationalité françai- les MM Nordin, sont à visiter ,e* toute le territoire en arrière des paroisses de St-Alexis et de St-Alphonse.Nous voulons être sobres au sujet de ce £,qui con cerne leurs projets, vu que rien n’est encore définitif.Contentons nous do dire que le projet dee MM; Nordin est bien serieux et^que ces financiers-industriels out droit à la plus grande confiance Le J ov/rnal de Montréal croit qu’une concession d» terrain pour l’établissement d’ans colonie d’émigrés de la Finlande wrait antinationale à cause -4r - ÔU.o.l au i CSU i /or-• loi 8.10 A M.—Exprès» : cepto 1 ?s vtu'j L • f»our iCoiiorv^r .5 7.30 P.AI.—Eip.oit i * .u l pour îlol)?rv’ si ui r.v* •• chni do r.•• • , .11 un 20 MINUTE» mi »•« i'-« • .dre lu lunch.^ Le fret no sera pto ro«, i *‘ Québec «pro-i 5 heures p.m.Excellente» torretf A v*ndro par lut» nouiont dans la vailou du Luc prit nouiinaur.Le chemin de for tr»nsnn*i.»M k» *>i-veaux colon» ut lourd i r•» *A« TW.Avuulagc# spéciaux oT 101 Rue St-*Tean» Quebec H ARB AN G8 Labrador, ET CAF BRETON\ Morue, Anguilles, Saumon, Truite, Etc., Etc.HUILE DE MAU BUE, LOUP MARIE,Etc.MM.DROUIN FRERES & CIE 52 RUE ST PAUL! 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a l'ancienne résideu ce d • 1 ère du comte do Linières.dans le premier moment d’exaltation, le chevalier passa du profond découragement a la la plus vive espéranc.Il ee voyait déjà libre et et volant au secours d Henriette.Sans se demander par quel procéd Picard parvien.-r il à se d'livrer et s’il Jne rencontrerait pas au dernier moment, d’insurmontables obstacles, il s’abandonna * la joie In plus vive.; Puis l'impatience s’empira de lui Dimanche !” se disait- il.‘ —Pourquoi pas tout do suite ?” Il no pouvait se rendre compte de la nécessité de ce délai qite lui imposait Picard. •4K PF^rjRES DUgSAGrTE 'r ' v La pensée d’Hemietle vint heureusement calmer son cerveau en ébulition* Il se représenta la jeune fille, rassurée par la visite que Picard lui avait faite et attendant avec patience qu’on Je vint délivrer de son horrible prison.Il se la figura pleine de reconnaissance pour la sollicitude qn’on lui témoignait, pleine d’espérance en un avenir meilleur.Il se persuada que la pauvre entant savait à cette heure, tout » » ‘ ce qu’il avait soufleit, tout ce qu’il souffrait encore pour elle.Et Jpendant que le cheraalier de Vaudrcy rêvait ainsi d’ave-mir tt de bonheur, Henriette si «3-érard subissait, à la Salpêtrière, la plus terrible épreuve q»i put lui être imposée.L’EGOISME DUf COEUR Dixième série de "Le* Deux ^ Orpheline* ” Dès que l’agent de la police Merest eut obtenu de sœur G-e- —« - neviève l’autorisation d’aller donner acte de la sortie des prisonnières désignés pour la déportation, toutes les persôn-nés présentes, religieuses, surveillantes, détenus, avaient entouré la pauvre Henriette qu’on avait fait asseoir sur un banc.L’infortunée avait perdn con naissance ; mais grâce aux soins qn’on Ini prodignait, elle ouvrit bientôt les yeux et jeta des regards effarés sur les personnes qui s’empressaient auprès d’el la Au premier rang se trou-vaientle docteur et Marianne.Celle oi profondément émue, ne parvenaient à exprimer sa douleur que par des exclamations ot des soupira.Le docteur tenait une des mains d’Henriette, consultant le ponls ; % —Ce ne sera rien, 4fit-il, rien de grave ; une Simple syncope qui a déjà été dissipée.La jeune fille, agitait ses lèvres comme si elle eût été près de parler.Marianne s’avança et s'agenouillant devant elle : —Comment voub senttz-voua, à présent, mademoiselle, s'informa-t-elle à voix basse.Henriette serra fiévreusement la main do la détenue, et, retrouvant le souvenir douloureux de ce qui venait d’avoir lien peu d’instant auparavant : | Ah ! je comprends,^mainte* naut que l’on veuille mourir ! dit-el le.• f A cette allusion à la scène qui s’était passée, sur le Pont-Neuf, entre elle et les deux jeunes, filles, Marianne releva la tête et-ses regards brillèrent ü’une- lueur vive.1 —Ne parlez pas ainsi t fit-elle.Souvenez roas des paroles que vous m’adressiez à moi-même.A son tour, lo docteur intervint.Et d’un ton paternel, il dit à l’épronvée : 7 * - — Si vous aviz une famille, pensez à elle.¦¦¦ ¦_ Henriette avait peu à peu retrovvé assez de force pour so redresser.Assise sur le banc, elle re tion ; —Oh ! ce n’est pas pour moi que l’exil m’effraie, ce n’est pas t-nas proore infortune qui ma désespère ! g Marianne crut devoir expli.quer an docteur : | ; —Elle a une sœur dont olla était le seul appui ! -^Ab -Î.pauvre enfantl tira le docteur.;jfiÿ©pi, une sœnr aveugla ! JDÜriette tressaillit ot sa main trembla dans colle du docteur.En-ce moment elle se souvenait, avec horreur, dos scènes qui avaient eu lieu entre eÛg et lo lieutenant ue police, lorsque ce magistrat avait ordonné qu’on la traîna à lu Salpêtriô-xe.Elle souvenait qu’a l’instant de l’arrivée du comte de Li-nières.elle avait été sur le point d’entraîner avec elle la comtes- mercia doucement les détenues’ rencontre de Louise, de é t j»j¦ • j | qui se retiraient discrètement; emmenées par les surveillante!.Elle (.dressa également des regards pleins de reconnaissance aux religieuses qmi lni avaient pre digué des soins.Pois se tournant vers Marianne et le docteur, elle dit d’une Voix pleine de résigna- la panvre aveugle qu’elle avait en vain cherchée pendant trois mois et que lo hasard lui ramenait, à l’improviste.Et, sa levant, elle s’écria en s’adressant au médecin : —Je l’avau retrouvée, monsieur, lorsqu’ils m’ont arrêtée.(A suivre) AUX DAMES Ifs Dames Trouveront k la Une modiste de première classe qui a passé plusienrs années dans un des premiers ateliers de modes kde Québec.Nous avons des prix très modères.X K $ à \ Confection de 4 ROBES, COSTUMES aOQUOiQ Ouvrage Garanti La Bonne Ménagère J • «
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