Progrès du Saguenay, 28 juin 1900, jeudi 28 juin 1900
13ème Année Ohicontimi, Juin 1900 TVo 43 ; wrrr «nrwr LA61E D’IMPRIBÎERIE ©ITAY-GODBOIT*?Prop, e Henriette i* !»•••' ¦T.».VSWJ CHICOUTIMI, 28 JUIN 1900 Un retard providentiel nous permet de publier “ Le Progrès quelques}), heures après avoir lu “ Le journal ” ^aujourd’hui et de démasquer comme il le mérite quelques-uns des nombreux ;wraênsongesde M-,' Belley.1er.mensonge “La votation, dit M.Belley) (sur le rdglèinent do $25,000,) est fixée au 4 juillet Pour voter mercredi, il faut avoir payé tes tuxes ”.;° .attac.hement 1 • m x^ i Ti et 1 tuf 1 on s f: ri t a n niques.louraesn a parfaitoraent ^ 11“ sentiment canadien- trauoais au suiet de la question sud-africaine.Bouc, a l’avenir, quand ou en* tendra l**s eou de la fanfare du séminaire du (Jhiroutiioi, et par* U;-.K HOUIIDINR AU .UKOOISMR L» f on le oonfrcdisantl , ; A fort vai- jj.uj.il>Ieün;/it, reproduit * >r p du 1 '! ’Oincle,cle Québec, 1’enîre- *" • * j fibM civanî—.numéro t î » 4 juin c?x‘*n!?t M *r:fm«du iSé-uii.i/iic de 11 Li*: MitiMi ont mord 6 loin ! loyauté, mercredi i-oh-.Lour J r® n i- ilje fanfare a joué des ioîiùuc.s rur •o • «i ne •;u:or do de* h’ .• mutine* au : , * Qa > HIGHEST AWARDS—St.Louis Agricultural and Mechanical Association, 1869,_______ COLD MEDALS and 6 DIPLOMAS-World's ColumbianlExpositior^Chicago^Jia^________ fc'SQMEST AWARDS—Wostorn Fair Association, London, Canada, IKS.’__________________ SIX GOLD MEDALS and Diplomas—Cal.Midwinter Fair,*91, SILVER MEDAL—Industrial Exposition, Toronto, Can., 1E05 345,684 Hone Comfort Haascw Hold to Jan.Inf, 18t7 farihingo Illustrated la sold only from our own wagons at a Uniform prlco throughout Canada aud the United Statu».Mado of opon hearth, cold rolled steel-pinto and malleubla Iron—will loot a llfo-tlmo with ordinary care.JPl?kj-u.*tt-s cis;t (lairee- Intéressante pour les culti vateurs et le public en ge neral.i PSaiNT.wf ¦5 M.THOMAS I'KMiU.V *r»W»r«.\««-S -1* JJ.I ro connaître an public qti** l *• «oiw n • ce des OELEHftKt- ISSTWLï M DK llUUEAUX • («:. .'K .*• m.•#' mm 4 J MM CorM!£ i y .tti m» | | J Avant d’acheter vos instruhaenfs __________aratoires • * • Points iatéréssaiitS'i' Chicoii- l ti f II \ Yoici venir les étrangers.Nous croyons que les charretiers ont grand intérêt à leur montrer tous les points les plus impor tants de la ville.Nous publions un petit itinéraire des endroits que l’on devrait signaler aux visiteurs.Nous allons donner à tous les charretiers des- cartes avec coxte iuuéraire.Puissent-elles leur être utile._ L’Hôtel Dit-Gelais a l’une do ces ui'acjimètf-éur la Ferme des Fougères.qu’il , q exploite.' Tous les matins,ioi«! Tes soirs, il utilisé ca Réparateur et il est heuroux de lo faire voit aux cultivateurs à qui cola peut faire-plaisit.- Ne vous gênez pas,à sept heures le matin, à 4£ heures le soir, le séparateur est ou opét».s tiôu.Grâce à cette machine, le lait chaud, qua l’on vient ds traire, est apporté.- âLrl^jljeyme/ sou et sur la côte à la ferme du1 et un quart d’heure après, la - .Ÿ ¦ # t a m A .a .Séminaire,.Les.chemi us sont, très praticables partout » .j _ i.* .: • • i ».•»* i -j ,r îTi l î L§ séparateur Alexandra : Il y a quelques curtiva-teurs qui trouveraient profité faire leur beurre à la maison au lieu de porter cent à deut cents livres de lait à la fromagerie pareeque l’on n’a pas de glacis?» beurre.Le printemps’,réutomne, lorsque la fabrique ne va plus, _________________ ^____________oU fait du beurre, souvent de pelle ouvrière et si le temps le e qualité inférieure.Et cela "" d crème douce et do première qualité est séparée du lait eUexpé- >-dtée au Chateau Saguenay, à >o-‘?l’hôtel Chicoutimi, à la .pension no Simard, et.chea les principaux ' ’ clients de la villeA ’ "' * 5'1 *’9* Nous u’hésitons ~pa« à dire que bien dés cultivpteijrs,: ache- j A teraiont uu séparateur ,Alqran-s .r dra s’ils eu., connaissaient .les avantages.’ ’ a VL .« i.J » » ’V i.Bois de la .Baie James •MB « » i —-— .**•, nr«, f • • ' **«.»d kï : *.* .: |j ffrf W*»f| i PB0GB9I DU »AGU*f AT ¦000.pont «0» foiref : lepréqeuter, àTEiposition de Paris, , et, que lo pays n’aurait pas os cors lien de 1er regretter a prie avoir, .obtenu le premier prix pour tes 'bois.Lee bénéfices qui yont, réaul-ter de cet éuornie sùocèe du Canada à l’Exposition sont incalculables, C’eat.,yers,t .nous qaé$ïï'“foxf" tlM»x il ‘«J$“JH»1 pour^ ap|>rpv^ionb|0tneni!^ l de l i AHÉrfS qtfcà fQpge?,4»np.aux immenses forétsmnenoueavon# .enctTf’ë-,, itftac^è‘,f-iP'jr ’lujrnif-^™ que Ta région qui s étend rau Lac St-Jean i.la Eaîo James,” “C'est un terriloiro tout aussi grand que le reste do la province, boiié di-6 plus beaut bois et auquel personne,n'a encore touché ” Cette remarque de nos con-liùrv« ifct hier,vraie mais le Vta* fît f.lîImM»bl«ur*l*aB|« .; [J j ; Il était tonips.dimanche soir, après uns deraure journée de sécheresse à tout brultr, une pluie aussi abondante que-bien» faisante est Tenue nom icafrai-chit'et surtout faire revivre la végétation: Encore quelques, jours et le grain allait' êtrd dé-.truit-i’im grande partie V • Dojy puis dim anche il a fi plu;, ^oujs lès fo’itrs et la végftoïiog^: esL 'très belle.M j* f k f g’f l ! i’-l 1 i: TJ«.E«,er.M tafe * 3 Hier matin, la nouvelle se répandait tràji vita on notre villa qu*un crime avait éti !commi* à Todussac, qn’uno »jouno fille avait élè attaqriéo par un individu'.étranger, qu'elle avait été insultée et lamée mourante -""’*****' *»• —* wfc ~ ¦ «»*.f et .que plu*ienrs arrestations avaient été faites et Mes prison» niers transportas par le bateau LB MONDE ILLUSTRE F}t' te ¦*"> près un voyage do plu?de trois ' n.m -JBto *ujmH ~.moil.-., H\ h If “onde Illustré ànu 80 Sjuin T fcl’a&é sfctùart lest resté à renferme T gtindes,,c«m.poÉi-jQgébfcc au milieu1 dtf s» famille î^ons inédits# par lMf*4*éilk>ur» et 31.Boily noua est arrivé hier vaiijfôtir, ruiidio iaiBatftJJjunes.^IftipriBbu d* district, à la accessible* n’est pas bien.Évi- MàlbàiôT.dont, Le gouvernement/, local Nous avons immédiatement a montré tort peu de bonnes télégraphié au maire de Tadom dispositions » eu ènjtft et nous saie, sachant avoir à cette sour avons hâté uo voir ce quo le gouvernement fédéral va faire en face d^JU demando^Q, subsides qtu lui est proposée ‘ .Qn aurai^eît» bignnen/ peine n;nt,on a;;fXttgçT** l imppita.d'exposer a Paris du bois de la île l'événement Jjjie.limi-s.• Uiï’aurait été bien! " PicobnÊs* du NaottÈV! t\ srtistss canadiens*français, MM Julien, Brodeur, Labelle, Barré, Savard, Del fosse et • • Maaaiootte.I^n*si que leurs portraiU.• Cfeat uh nüitiéro unique dans notre histoire.On peut se le ^procf;, jjjer pour à cts, 42 Placé0ïaéqiSbs * Cartier, Montréal, et dans tout les dépôts .f [ i *J r-L© 1§1oiid bsUilIsu Is#usunjr Lundi soir, tro»s ( cerhté *miîr* tairoa soua coBtumes, formant nouveau bataillon 11 ;18ièiaf»* Saguenay ont pris lo train pour aller au camp de IJévT» Los abords do la station étaient couvert» d« parents ot amis do4 jeunes gens, vonuts pour leur wmhaiter* un* bon vovàoren ‘ i • ., ii .4li Li lSiomo bataillon.çstMftrri-vô .«.Québec zn^rdi.Il ost actuellement juu cfmp et un t»slé* gramme que .,nouai, recêvbn* .t _ nous'rapport^ qn’îi* Çsit oxcol-icatte fois la drague nous vieil I .(*' * ' » * t 1 J*.1-1 Tl II l'i Ligure II - dos* in format iotiM exactes Nous lont-» ügun» 11 ce compose ifo dra 11 y a ns*!i‘z lbugtÀin'iSs avons reçu la r-pôtike sntf.ODîhj.Te (^liicoùtiini Vi! ['quVlia ost à;'Québec, lfour quo oui d/iroutrik ouo cctt>', foi.; iv.Clncbut'uni'paroisse;'Sté-An-,;n»ns ayons notro tour.sou- ne.Sirj.-yôa»0, (Kob-rval et St 1 .J eu 4>.qiue, ayec le pxogrammo S ! I J f - * w I , actuel du gmréraêment, de dire que nous pourrons, .en ^exposer dan b cinq au?.- * , • - - ' »*r*.r r • »*.T* V J- V'ïMr* s ’.'.’'' T’Vs/Vt ?l-ToUt'a fié comjornu.o àjj^.y-OO, tV’Ar IJ U Oix.lJ ihlOi aiende et les irais.Il «et ropar-____ ti dimauchô.Boily noua est arrivé hier soir.M.Boily a pris lo steamer à Liverpool pour revenir à Québec.; : î.r Nous félicitons M.Boily »ur •PJU heureux retour.C'est ufi bien beau voyage quo notre distingué concitoyen vient de faire.Après avoir pris le steamer A New-York, il ja fait,la traversée ppr lo» lies Açorow, G-ibraltor, U Méditer-ronnée.Gènes et Naples De mi; Belly est revenu à Rome J# ville Samto, a~A#$utc-.à une récantion du St-Père, est revenu par le Continent, en visitant l’Italie, la Suisse, l’Allemagne, la ôeigige, la France., et Angleterre.• * H ; * * Ji * • * \ • % ' i Traruiu Publicn ' l « *t\|i r v f ?.i g 11 vient d’etre rote encore un montant pou ries TFaVA UX de creusage.ŸTtflVs LêsnériJHs nue r • i » t il/| i ¦ •1 IMithur.L- bataillon "eut soit- Ci,"l niillo^iiMtratponr notre les ordres du colonel Scott, ^,,1 bureau d > poste.Ce n’est nas î.frxtra »rainuire th'ïtî?trc^tr t:er • Ki ijor.I Jiz SAyard, de? Êta TROISIEME PARTIE “ENLEVEMENT ET DUEL” NUMVllO 19 YII Uélf'.s ! la décoption no sc üt attendre.Oétto voiture Ira vert u rapidement le peu !, et ui*a a fond de tram.La pauvre aveugle écoute eu- leur, j’ignore ce quo vous faites ici, mais si vous attendiez.Quoi?inteTrrompit vivement.Lui, dont l'existence n avait Oertes, il avait toute la bonne volonté possible d’êtro ntile à * mgir- cette onfant qui l'implorait.Mais que pourrait-il faire ?Quelle protection pourrait-il offrir à la jeune fille ?du cabaret où l’orgie continuait, Eu effet, la croisée était entrebâillé, et l’on pouvait entendre les refrains chantés par dos (voix enrouées.Il avait maintenant la certitu-! C était un tohu bohu do voci-de qu’il se trouvait eu présence ^rations, d’éclats de rires s'ai- de quelque grande infortune, qu’il serait, bêlas ! impuissant à soulager.Jamais le bon naturel du ré-tnoulèur no «’était encore trouvé à pareille épreuve.vivement ia jeune fille que cet te question avait frappée e.: jusque-là qu’utio succession de mauvais traitements de la le vouloii ce.Aussi jx’osa-t*il répondre.-.r » ,(«¦' déià le roulement ne T?, , ., , core, m j< » l Lt comme il «Tardait"le silos- se fait plus entendre.ternant avec le choc dos assiettes contro les tables, et le cliquetis des couteaux frappant avec rage contre les gobelets d’étain.Do 1 endroit où il se trouvait, le rémouleur pouvait mémo apercevoir les silhouttes des convive de cet ignobe fc.iin sc dessinant derrière !a vitro, è la dee ombres ••’«ni- i ’s le bmvQ chaque jour, le prix, il ne corn- ffarǰ11» '1 ouf au L pins qui.?ierre craignit (l avoir.sans!*?' ^ J es siens, on recompense!*1 a « oui vouloir, oilensô son intorlotri- !,lva** dont on lui vol&îf.,K ‘ ' (tcœ.v L ait pins jce, ce fut Louisp qui entama .•itp ofet restée immobile et', .ouiaLK ^ ide nouveau la conversation par comme rivée à la même pla prenait qu’on pût le croire di d’aiiection et de respoct avait, parmi tous cos ivrognes, dbdïngné une silhouette ut* Aussi éprouvait-il un senti-, *eramc ce.JJTw frison iUÎ a cœur.I>a terreur s’empare La malheureuse sent quo la force l’abandonnera bientôt.Ses jambes tremblent sous elle.Elle cherche, en tâ tonnant dans lo vide, à retrouver lu banc dont elle s’est éloi- ae plu- Cf.6 motg ; ment étrange A s’entendre appc-j Et cette tomme jn était autre» Te >i’«d , .WaLi i.» rfmR -er monsieur,” comme s’il eut jqUÜ i!i l'roehurd.lace 10 , / , r été un homme comme tout lo Ceta,t bu more qui Jo irabo- demander si cost vous.Jo vous , * uul " u \\,%Ÿ •.- .- .Li.m n.,: Inonde.' let en main, repondau a quel- nie (reconnais bien à la voix___Oui, .i o delle- , ., ü avait eu, dans le premier ffH - c.Que va-t-il lui arriver ?S>on sang lui afflue au cœur ; et des battements sourds résonnant dans son cerveau.Elle n’a plus de?larmes.Do c est vous qui m avez sauvée j’allais être écrasée.—Vous m’avez reconnu.A la voix ?lit Pierre étonné.Et il répétait, comme en aparté : “—A la voix ! ” —HC-lûi ! Monsieur, je né pourrais vous reconnaître autro- ment.Je sms aveugle.—Je vous demande excuse, répondit doucement Pierre, je sa « ôlt ri nV "o p pressée s’éclmp- «’ai Pas voulu vous offenser.lui) qu’aiiait-il faire ?pont des ioupirs étouffés.Bien au contraire, je m’intéresse Ah , „Af Kf élan daub son cœur, la volonté d’être utile.A un inconnue, et il regrettait presque de s’ôtro autant avancé.Comment reculer mainte, nant ?N’avait-il pas dit : 41 Si vous avez besoin de quelqu’un pour vous venir en aide,.je suis je suis là, mam’zellie, et vous pouvez compter sur moi ?.Eh bien 1 elle comptait sur Elle ne peut plus en douter |« .ht s: '.'rm?avez b3‘jmailre !.S’il eût pu se de Dur- j, fuirait cille p.™ confiriuca en ,a enlevé ^Henriette.Sa «om de quelqu'un pour vous!, lui avaieut *«• amsi >“ Iui «purest maintenant peut-être accompagner , je suis la, maa - h Mn ^ j ues et M * ;/ , • 4w: ftoît p.i idle la zeile.et vous pourrez compter; -• , r bien loin.feal1 61 Lilt .1 1 mere, il eut pas husiLe a eiame- •___• i Isar moi.f Ah 1 s’il eût été ton propre due propos graveleux, ot t-fiai : tète à tous ces garnements, i irres, titulant et puant lu vin.Pierre détourna les yeux d ce spectacle qui lui taisait monter le rouge au front.Lt, pi ns quo jamais, il se dit, qu’il fallait empêcher que la Fro-charcl se trouvât avec la jeune fille.Pour commencer, il avait: pris doucement la main qu’ii fit mine de vouloir passer sous son bras.Louise n’opposa au- cuue résistanc e N’avait elho pa^ confiance en.retrouvera ïamais (jette pensée la rond folle.Et.dans l’horrible situation elle se trouve, elle ee deman- ou Il avait parlé (Pane voix émue, nue Louise eut confiance de s'il lui reste un autre reluge avait envoyé è son secours.Elle allait tràs probablement dit ?- Où allouerons ?demanda* t-ello simplement, car vous consentez à rae secourir ?Pierre était sur lo point do ré.pondre.que la mort.La malheureuse aveugle en arrivai I.u un toi (logic de d é s e > -poir.qu’elle oubliait jusqu’aux des* pieuses leçons dont on l,a\uit m i berco son enfance, jusqu aux g a arc s paroles qu’elle même ner cette inconnuo en quelque lien sur, où elle eût put convenablement passer lu nuit.on cotte étranger que le hasard j El, dos le jour voua, il se se-, rait occupé de savoir qui elle ^ als* au moment ou il so ilis-était, si elle avait une famille Posait I,arlor.U ^’i-rouva une et, en tout cas, de !i indiquer cv qu’il fallait faire pour obtenir un secours.Mais le pauvre Pierre était lî lui semblait 'qu’elle était|ioia de pouvoir disposer de iui-|ment Pour ‘L'gftgev, de dossou:» en sûreté auprès de cet homme j :aêiue bras la mai n que la jeune (fille ! ùi avait ahaulonnéo suri > racontera Pierre tout c?qui lui à était arrivé depuis qu’eMe était descendue, avec Henriette, de monde du coche d’Evrcux.commotion violente.La parole expira sur ses lèvres.Et il fit un brtirquo motive- adressait, tout à l’henro à Ma- ^ui n0 lui parlait cependant m un ^fléchissant qu ¦ ln!mie llU aVfllt r‘bailioIin'5e 1 rioiino Vauthier.que depuis quelques iustauts : |Frochard n.aHail pa, tarder.|la“0,udr.fl , Elle qui, naguorc'cucore, s’é- -Ja’i «lonfiance en vous,Mon-1 doat0t a ,u.rivor) Fiürrü svj K vxveumnt, il s éloi criait : “ Le suicide £est un en sieur, reprit-elle, quoique chose 30ntit tont tronl)|é< iu ^ln* , clic su ^demandait s’illmc dit quo vous êtes honuêlo * vjtom.ée de ca cbancrAw g na ,11 ij (k L* i I O, Eionuée do o changi-moit; * J ne viili*’ .miovix w Iniaerjot bon !.Oui, ajoulu-t-cile,: ¦ août, inclusivont.rour.QurcriKO / 10.40 P.M.—Exprèsj direct avec char dor* loir tous les jours extopié le sa« meul, arrivant li K.50 A.Al.DEPART DE QUEBEC roa» roiismvai.kt ciiicoctimi ^.40 À- M.—Express direct \iivto char parloij arrivant à Robe r val X 4 55 P, M.et h Chicoutimi X 9.55 P.M.tous les jours,oxci*pic)n diuinii- OUI), 2ô M1NUX ES au Inc Kdoutird pour pren* dro lo lunn « • «
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