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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 12 mai 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1898-05-12, Collections de BAnQ.

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Ça SaUo de^^LégUVaWtl Chicoutimi, 12 Mai 1898 Vo 89 -u.Le Progrès du Saguenay B4il.-Pr#p.: Lu Cie d’imprimerii» GDAT-GODBODT.Ass,-Red.ALBERT GAGNE ütf PillX DE L’ABONNEMENT .$1.00 £kc IM.°-30 ft* dfeWwatoaMt p««r moins 4s six vt*H\ Tàbif dm àitkoxom Frcmiièrs InnmXon, par ligio.IOsIs lM8er a*n tout $250.000, a em;i!ev CHICOUTIMI.12 MAI 1898 S.G.Mgr Bégin et Chicoutimi L'Oiaêau-Mouche, du Séminaire, nous apporte quelque» renseignement» inédits surles grandes démonstrations qui ont su lieu, il y a quelque temps, à Québec, à l’occasion de l’intronisation de Sa Grandeur Mgr Bégin.Nous laissons la parole à notre ch&imant confrère.“Mais il y a une chose sur laquelle les journaux delà capitale ont bien peu insisté : c’est la part considérable qu’ont eue la ville et le diocèse do Chicoutimi dans cette première allocution du nouveau métropolitain.Ceux qui ne savaient pas quel excellent souvenir a gardé Mgr Bégin des quatre années qu’il a passées au milieu de nous, ont pu l’apprendre en cette circonstance.Par une faveur singulière, notre diocèse avaient eu permission de mêler sa voix, dans celte fête solennelle, aux acclamations qui s’élevaient de la ville et de l’ar clitdiocèse de Québec en l’honneur de l’illustre prélat ; et, dans sa réponse collective à toutes les adresses, Mgr Bégin s’est longuement attardé, en d^s termes bien précieux pour nous, à témoigner de l’affection qu’il continue d’avoir pour nous.Puis après avoir cité textuellement un passage assez étendu des adieux si touchants qu’il adressa aux citoyens de Cb icon .„ „ timi lorsoil’ii "les ci ni t îm .>n Non» naurionn jamais peu.«c qui* U gomme *t augmente lapide.limit, tnni lor.qil 11 It.M1*11ta- ,-n de $s,O0° appliquée par 1° dépançL- eut a 1)0 18v2, polir répondre a I appel du l’intérieur, au ntpiilriouioiit et il 1 inimiKni- .cardinal laschereau, il ajouta : Vous qui représentez ici le clergé et le peuple de Chicoutimi, je vous charge de redire à vos concitoyen* que j’ai laissé a Chicoutimi une partie de mon cœur ; dites-leur que je suis avec intérêt les étonnants progrès de ce jeune pays du Saguenay dans les diverses branches de l’activité humaine ; di-tes-leur que si je puis jamais leur être utile, mon dévouement leur est assuré ! ” Sur In bill do M.Richardson autorisant la saisie du salaire do.omp'oyés civils us Prononce à la séance du Mardi 3 mai V V/ •• ~ • X |VW« » •> % V * # • I ' ' ' II ' | / * > • nor ce service plus satisfaisant 25o hou mes et à payer $5'fÛQo qui s’impose et qu’elle ne tardera guère maintenant a ie faire.Personne plus que nous ne désire que la Compagnie réussisse.Le succès pour elle, c’est un plus grand développement|tu» b* .«upcihc m-iu'in .tiauMiiise au nrotonotaire «b» la que i» de donner à noire législa-p'our qui a ém né la saisie et nu tui\ un pu dental un peu eu- jug»*m.*nt intervient >m cette viable, en s’» iforçuit d’établir^ tsie.Comun» i»u b* voi*, ai-qu vec d».‘s salaires de $4,000 ;« * un déplacent ni n'a » t requis.$.>.0' »!, ü ,.vf impossible A ces Quand le jug •m**ni est r**ndu,.inc si itrs (b* sold r leur> ju-te- 'copie ?n est Ir-n-ml-eA ce chef dettes iSi I état de choses signa-jdu uiiui^te •*, «*t ab*’.s le «.'Oiiip ]«• était réel, il faudrait vrai jt «bie traus ne! an créancier sai-ineni admettre un abus déplo jsis^aut la part de >ai dre qui d r» P fi.f j ItalNI •Af.Table, qu’il importerait de faire;vient paya d • A /expiration de di^p iraitre au plu* tùr.cha jue m«»i*>.S’il y a plusieurs \j'honorable «léjuiré (M cr anciers -ai.-i>s;un .la di.-tri Quinn) s’est aus>i f»rlement é - bution T.• t a , marc le livn» VI utie ce qu’il a appelé une! Tmir to il *- «•• •* raisons, M.b* in j* ttee et une nialhounèt.* p» *id ut.j« croi* «j Til serait iv dan c • projet de loi.parce qu’il g eit »i>i** «1»» voir ce projet coinicut une cl.iuso décl*ir.mi ho 1er, et ,*oui u » part j»* «J que la saisie m jiourra être fai -ire b a icoupqu’ii u - v i *mi n loi.te pour des doues passées.ISi ***-•*« ¦¦ ———¦1 ¦r»' Hr u" Pvu ôtomié.j >pj -j • ¦»{ i | ,J* r'/ et mciue amuse de l’indigna- - —^jj •***'- ^ tion de 1 honorable député.A; L soussigné i ilbnne scs amis son point de vue, il est ires in -jet b* pub le qu’il auia toujours JU>te, il est odieux mène* cie son- ‘*n indu-* h ou is fin, h irnais de ger à l’adoption d’une loi p.-r- ira ail, bru; \ ««rdeaux, « olliera, m Muni d sai-ir b* salaire des bourrur**s.scleUes et au-ei se employ s publics.Si l’honorable cliarge de faire toutes les répa-depute est sincère et si réelle- rations ci sous le plus court de mont son opinion a été mûrie, lui ci à bon m m h et pour : » si e».e s'appuie sur des raisou* ci liter ie> gens, pour le paie* va abies, il devra remercie! i’au- m *nt il prendra toutes sort«»s d< leur de ce bill, de diminuer de produit de la.f*riue.moine l'odieux de cette legisla-j ALiililiT A.l'r.LLiil’IiiK, tion, car si eile o.^t odieuse! ;St Alex i • de La Grande Baie quand la saisie s'opère pour tou 5 avril 1&‘J7.1 .au.U .H 1,1 ni' l o hngins ;i impi .:i’ .î«• -i\- fnrnscn montant.{’ll-l",i1 ' lêUMon , modi i .sut (înimlom-i.f * !« * ' !• DJiir .nCio .i«; is pouooH en montniu* i i ,i u\ i > K.»n !i-s avec Hoin niorH en ncior .• »•*»«¦- iiiéil^**, ,.|arierH«i»»li(»uveieursüt ni on leurs combinés 'ion in* .i fmnlunti 1 •*** plus améliorés I »M*p * mes do mo tiino p.ur irav»4iUcr le hoii .r faire la l’til,.a„-.,,.iqu.„« eWmU?J." .l,S°° *>**™"** '""ehiaerio, •:o: .VUHSI : 1 n*-'i - oom;»l.irtl'»iistruniontsaratoirc8.SùmocZ "y p i do mol 118 quo tout autroe.•' Y '! 1 i -* * • n u uers ur une surlace d’une bonne lieue carrée.La maison d’école fut emportée la première, pui* In maison, les srnmues.ct bâtiments de Tessier, puis la maison de Douville et ses sept bâtisses.Des masses de glaises, hautes de soixante pieds, descendaient vers la ri* vièse, glissaient sur ce courant mystérieux ; des arbres arrachés au bois que vous voyez m* bas, à gauche, gagnaient aussi la riuière et on le» voyait de loin, semblables à des mftts de navires sur une grosse mer.“ Je dis à mon fils de courir chez M.le curé Martin, et de lui dire de venir arrêter ce désastre.Mon fils se rendit chez le curé, et celui-ci avec la croix, l'eau bénite, et l’encensoir, s’agenouilla sur l’autre rivage et lit quelque- prières qui semfilèrent produire un fion effet.La famille Tessier avait, heu leusement réussi à se sauver, avect quelques effets : mais tout son mobilier, ses animaux étaient perdus.La famille Don ville 11a pas été si heureuse, Réveillée en sursaut par le fracas do l’cfioulemeiit, la plupart des enfants ae sauvèrent, mais des jeunes bébés qui donnaient au grenier ne se sauvèrent point si kkilemeut.Le jeune Donat Douville, courut au grenier, prit le bébé dans ses bras, réveilla la petite Regina (G ans), et lui dit de le suivre.Comme il allait tranchir le seuil, la maison roula dans l’abime et ce n'est qu’avec peiné que le petit Douât put se sauver avec le fiébé.Lu petite Régina était perdue.Les Douville n’ont donc pu rien sauver.Quoique l’ébouleinont ait cessé, la population de Saint-Thuribe et même de tout le comté f est dans la plus grande frayeur.-A J(C)'{JCVO)l ULS C’est la quatrième fois que sein- d il CoCilOtl A ROM TE TE JOS.-IXOPS” LET K RClUTtëOTK i:t Kvuluuteui, Nu 26 Y K110 Saint-Jean, en face «te la Caisse { d’éconômiu N.-D.,Québec.les champs ensemencés.Les]prix nominaux, dommages causé* par l’inondation et par l’èbouloincnt sont incalculables.La ferme de M.Philéas Douville, toute labourée et attendant la semonce, est complètement détruite, de même que sa maison, ses granges et écuries.M.Treille Tessier n’a pu sauver que quelques effets.Moins terrible par les pertes de vie que celui qui se produisit.à Saint Alban, dans le même comté, celui de Saint-Thuribe a cependant fait un plus grand ravage de terrain, et il est d’autant plus intéressant que sa cause est moins évidente.L’éfiouloment de Sunt-Alfia.11 sur la rivière Sainte-Anne, s’expliquait par l’action de l’eau minant simultanément les deux rivages jusqu’au moment où ces rivages durent glisser dans la rivière.Le phénomène de St-Thuribe est tout autre.L’eau s’infiltre ici sur un seul côté (ou devrons-nous nous attendre à nu autre éboulement sur l’autre rive), court sous terre et va faire des dégâts à l’intérieur des terres, à deux et même trois milles tout en laissant les rivages à peu près intacts.Aussi devons-nous nous attendre à des désastres encore plus terribles s’ils venaient à se produire en un endroit habité.Toute cette region est ainsi « houleuse si I on en juge par les cours d’eau, tous salis do glaise, qui !e traversent.L'argile est en grande quantité dans toute la n-gion et l’on ne dira rien de nouveau en rappelant la fréquence des éboulement s dans lus terrains argileux.commençant samedi,to 2 octobre 1897 les trains voyageront comme suit DEPART DE CUICOUTIMl ?OÜR UOUBRVAL h T QUEBEC G.30 A.M.— Lundi, mercredi et vendredi arrivant à Kobervnl ft 10.40 A.M.et ft Québec ft 8.40 P.M.DEPART DE KO BEU VAL 4.10 A.H.—Pour Chicoutimi le dimanche feulement arrivant ft 8.20 A.11.3.35 A.M.—Pour Québec, lundi mercredi et vendredi, arrivant ft 8.40 P.M.5.00 P.M.—Pour Chicoutimi mardi «'t jeu- di, urrivMitft 9.10 P.M.DEPART DE QUEBEC Poütt Rokhuyal kt Chicoutimi 7.39 A.M.—Lo mardi et jeudi unrivnnt ?» Robtrral ft G.55 P.M.et ft Chicoutimi ft9.10 P.M.7.00 P.M.—Le samedi Roulement ar- rivant ft Roberval ft 6.05 te dimanche malin et ft Chicoutimi ft S.20.20 MINUTES nu lac Edouard pour prendre lo lunch.Le fret ne sera pas reçu ft Québec après 5 heures p.in.Excellente* tories ft vendre par le CJouver-nnem-'t ilaui la vallée du Luc St-.lean ft des AVOCATS L.-G- BELLEY, L.L.B l ft O J AT.Bureau : Rue Racine, Chi- li XPutimi.Suit toujours le terme d’116- .bert vale.Le chemin do fer transportera les nouveaux colons et leurs famille/, et une quantité illimitée do leurs diets de incmgo < îKA-TIS.Avantages spéciaux ollertH à ceux qui établissent des moulins ou autres industries.Pour renseignements au ru jet des prix pour les passagers et pour lu fret, s’adre sser aux bureaux do la Compagnie au Terminus, ruo St-André ft ALEXWDKK HARDY, agent gcnérul pour les passagers «‘t le fret.J.-G.SCOTT, Secrétairo et Gérant.Québec, 30 septembre 1-97.(Il U \rÀ0iMÎ \I Oi , C - Bureau principal et manufae turc, Rochester N.-Y.S uec u rsa les dans toute s principales villes du inonde %VEi'} 'a ifil HUILES POUR CUIR HUILES A.MACHINES, HUILES PNWMnUK l)Y(»s, HUI LES POUR CKNTUIK,Icrl> HUILES POUR EAUCil NNK: ET MOISONNEUM-;- Vendues pal tous les pi i mu paux mareluuul dans les (.'ointe?de Chicoutimi ut du Lac St -.1 “an.L.ALAIN, L.L.B.\ ft O CAT.Rureau : < n face «tu Bureau i;l Je Peste, ruo Racine, Chidoutimi WOTAIXE DAVID MALTAIS, N.P NOTAIRE.Actes «io vente transporta i A protêts, obligations, etc.Bureau Ancienne bàtisso de la I! impie Nationale.«VîEDECilMS E.-A.CLAVEAU EDECIN Cil l.R U RG i EN.S'occupe aua si du plombage des dentr* Bureau chez M.Josup Brassard, Ruo «K ’a Traver so, Ste-Amirt.Téléphone No •!.Il L.-E.BEAUCHAMP « 4 ÉDECIN.Constituait m de 9 lira a.m »1 ft 4 brs p.m.Ruo Racine, Cliicoutimi OHARROWS LOUIS BOUC HA RU .HAUP.«)N,Chicoutimi.Spécialité ; Vol* v - turcs «le toutes sortes.PIERRE BOUCHARD / 11IAURON, Rue Stc-Aunc, Cliicoutimi ’ 1 Voiture de toute- lefl espêeea et ft bien bon marche.Conditions avantageuses.VETERINAIRE -O \ i \ L) K SS iS i)* U t u .VL(v\.ÿ'ît \Sl.l.St-Paul St.«entré»! * sent ilote! liian• chanb Utiéliet- T.-R.DUCHESNE • EPECiN VRTEKFSa I RE.Km- lUcii.o U Chicoutimi.Spéoliiüc : Muliulie de» vo es respiratoires r\ j IFISEBiE HS8L POUR LS 3 F Z7 :c5 Jouets do toutes sortes, deouis 5 «oentinsjusauW $5.00 Agen ts généraux pour le district de Chicoutimi,MM.Côté, Boivin & Cie.1 an, 1 ni n t)Ü.S bois ITAÏlüNS CARTtS DE NOEL ET DU JOUR DE L’A Le plus trrand assortiment de bonbons de la ville BO X 3*0 X X B K Ql BîS Pâtisseries do remier choii, -ANTOINE HAMEL, Confiseur ^ VT '1 .' t N 5IL i.' > — Dit— MONTRES, ltORLOC.ES FRANÇAISES, MOULINS A SOIIi SUR LE SAGUENAY .i Chicoutimi, A Halo, des ha ! J fa ! A St- /Menue, BIJOUTERIES EN OK, ARTICLES DE FANTAISIES EVANTAlLS, ENTOUCAS , CANNES, FOUETS, ON ACllKTK UïS 1* MR LES ira ai mm, G.SEIFERT profitas; « Allez tous en foule acheter au MAGASIN mmi Du BON Ill'll PAU ETA.VA,S,IAX.;K TE.XU B».VU E-H, BOILY C^$A 3154 LE PEOGBES DU SAQtlNAT Le Cercle Dramatique à Sl- Alpbocse Dimanche, lt 8 du courant, le Cercle Dramatique de Chicoutimi allait donner à St-Alphonse une répétition de la pièce intitulée 44 Yildac ”, qui a été si goûtée ici lors de sa première représentation.Nous avons été du nombre des heureux mortels qui accompagnaient les membres du Cercle, et nous ne pouvons résister au désir de faire aux lecteurs du Progrié du Saguenay la relation de ce charmant voyage.Le président et un autre membre du Cercle s’étaient rendus la veille à St-Alphon-se pour faire les préparatifs que nécessitait la représentation, de sorte que nous étions exempts de toute préoccupation et bien disposés à nous amuser dès le commencement du voyage.N ou* partimes à 1 heure de l’aprèb midi et, jusqu’à St-Al-phonse, ce fut un véritable con cert, en pleine air : )es chants, les rires, les bons mots, les cris, les appels s’échangeaient d’une voiture à l’autre, remplissait l’air et frappant de stupeur les personnes qui, sur le parcours de notre route, apparaissaient à la porte ou h la fenêtre, altérées qu elles étaient par un charivari qui devait s’entendre de plusieurs arpents et qui redoubla quand nous arrivâmes à l'Intel McLean.Nous lime» une ovation au président du cercle dramatique M.J.-L.-À God-l)out, au devant duquel nous étions allés et nous revînmes à l’hôtel, où.après quelques hour-rahs en l'honneur du propriétaire, on eous fit la réception la plus cordiale.U.McLean, dont tous les visiteurs vonnaiBsent l’urbanité et la gracieuse hospitalité, s’empressa de mettre son hôtel, un des plus confortables de la région, à notre entière disposition.Il s’est multiplié pour nous et a réussi, chose presque impossible, à satisfaire tout le monde à la fois.Nous lui en eom mes reconnaissants et lui savons gré de sa tolérance à l’égard de gens si turbulents.En effet, nous lions amusâmes à qui mieux mieux jusqu’au souper ; et je plaisir pour des jeunes gens tels que nous ne pert exister sans un peu de désordre A nos chants bruyants et capables d’assommer les sourds, à notre folle gaiété, il a opposé la plus grandê indulgence, "ün sou per de choix nous rallia bientôt dans la salle à dîner et eût seul le bon effet d’arrêter, sinon le rires, du moins les chants et les jeux, si 1»*6 canadiens de Chicou imi ont la gaieté-* facile, leur appétit est robuste, pour ne pas dire formidable.La repré séntation eut lieu à 8 heures et demie, afin de laisser aux gens le temps d’assister à vêpres.Au prône, M.l’abbé Henri Cimon avait fair, l’éloge de la pièce, qu’il connaissait parfaitement, et l’avait fortement recommandée à ses paroissiens en en vantant la moralité.Il voulut bien ainsi que M.l’abbé Néron, vicaire de St-Alexis honorer et encourager les ac leurs de sa présence.Mademoiselle Cécile Tremblay, dont le talent est connu de tous, prêta généreusement sou concoure, en se chargeant de la partie musicale ; elle mérite remerciements et félicitations.I! est superflu de parler du talent des acieure.On a déjà vu ces Messieurs à l’ceuvre et tout ee qu’on a dit alors de flatteur à leur égard trou* ait encore une fois sa raison d’être.Les rôles étant parfaitement distribués, chacun pouvait montrer ce dont il était capable.Zozo.Monsieur Godbout, et Brule-Moastache, Monsieur G.Martin, firent rire aux larmes.MM.G.Delisle, H.Drolet, E, O’Brien, H.Delisle, A.Rousseau et A.Ouellet remplirent leurs rôles r spectifs à la perfection.M.Uldôric Tremblay de la Défensci récita quelques monologues avec eon talent habituel.Il me servirait de rien de faire son éloge ; il est dans toutes les bouches.On ne ménagea pas non plus les applaudissements à MM.Barras et Saucier dans leurs chansons comiques.En un mot, tout fut rendu d’une manière qui méritait tout l’encouragement du public de St-Àlphonse en assistant en grand nombre à ses soirées, encourage 1© Cercle Dramatique de Chicoutimi, à aller donner chez nos voisins, répétition des représentation* de Chicoutimi.Après lo soirée, nous retournâmes à Dhôtel où nous veillâmes jusqu’à une heure avancée de la nuit, avant de gagner les chambres qui nous avaient été assignées.Plusieurs jeunes gens, cependant, retournèrent le soir même à Chicoutimi.Le lendemain, à quatre heures du matin, nous quittions St-Alphonse, enchantés de notre voyage, et désireux d’en faire de semblables aussitôt que nous en aurions l’occasion.Nous, n’attendront pat longtemps s’il faut en croire M.J -L.-A.Godbout, président du Cercle, car il se propose de donner cet été des représentations dans le* principales paroisses de la région C’est une idée magnifique et digne de l’encouragement du public.Qu’on ne l’oublie pas, le Cercle dramatique de Chicoutimi n’a pas un an d’existence, et d'jà, grâce à j’esprit d’initiative de son président, M.J.-L.-A.Godbout, à son activité et au désintéressement des membres, il s’est pourvu de costumes, de de décors, en un mot tout ce dont il a besoin pour jouer devant n’importa quel public.Grâce aussi à un professeur dont la capacité est reconnue et vantée de tous.M.Tremblay, de la Défense, il est en mesure de jouer presqu’à la perfection des pièces réellement très diffi ciles.C’est une œuvre patriotique.et qui fait honneur a Chi-eoutimi que celle du Ci rcle, mais elle a bescin d encourage-jment.Jusqu’ici, le Cercle a à peine payé le* dépenses qu’a nécessité sa fondation, ; s’il n’avait eu des hommes actifs comme M.Godbout, dévoués et désintéressés comme ses mera bres et M.Uldéric Tremblay, leur professeur, il n’aurait pu survivre, et Chicoutimi aurait perdu là une œuvre aussi agréa ble qu’utile et morale Que 10U8 les aident donc comme cela se fait dans les autres villes et nous no pourrons que nous en réjouir.Amateur.O.-J.OREGAN.EMBOUTEILLEUR 1STo 3 RTTE DE L’ABSENAL QUEBEC.(o).WM.UOTf * CO.HERB ET PORTER, M.nki.l, F.Q.Q.-T.LAliATT, « « « Pr.ivott, Oui.DUKRAX, QILMOUR k C’0’3 HOP HITTER BKV1RAGM, Lir.rpool, ABSOLUMENT SANS TOXIQUE NI ALCOOL CIDRE DE POMMES NATUREL ET CIDRE RAFFINE ESPRIT DE VINAIGRE ün escompte spécial donné aux Commerçxnts 7 avril 98—1 au.Grains G -0- », Ayome, Pois, Orge, ©te, Mils, Trèfles, Navette, Dactyle, peletonnes.Graines de legumes, etc Encrais cliimiaues, TPlatro a terre Spécialité de coles.graines pour les Cercles Agri- J.-Ba Renaud & Oie ITSGOTZJLETTS 126-14V Rue St-Paul (Juébjc eu FOURNITURES ÎE F8IH6ERIES IT RE 1EDRR1RIES 0 COTO.^ \ FROMAGE, W- C- 4:*3 pouces de largeur raye FEUILLUS :E SOIS.American scale Boards- T.H P SEN.SSL VV1 P^OR, A fromage» ordinaire fin- PREMI A DM » S?DE CM Barils de 40 £4 LO et H galions- CO L D DANOISE PO IR F OMUGF DE CH .m*SFS.Bouteilles de 1 galion- N.B.NOUS AVONS AUSSI EN MAGASIN UN ASSORTIMENT TRES COMPLET DE CHANTEPLEURE3, COUTEAUX A DECOLLER,BALANCES,TU YAUX EN CAOUTCHOUC TUYAUX EN FER, THERMOMETRES, LACTOME-TRES, BRIQUETTES, ETC., ETC.COTE, BOIVIN&CIE Gliieontimi LE PROOREb DU SAC U KN AT NOTES LOCALES Personnel» L’hon.juge Gagné tst arrivé dimanche de Québec et de la Malbaie.M.V Kœnig, dt l’Islft, Etudiant en droit, est à Chicoutimi.w M.Rolland, agent-général de la Compagnie d’As6urance 41 Imperial ”, est à Chicoutimi.M A.-A.Grenon,conseiller de ville, est de retour de Québec depuis mardi soir.nous tenons à faire disparaître./public qu’il trouvera constain- La Compagnie a acheté les droits de pêche dans tout le lac ; les anciens propriétaires, le Rcv.M.Barabé et M.Joseph Savard se sont réservés, mais pour eux seuls, le droit de pécher dans le haut du lac.On remarquera que la Compagnie n’a pas acheté le lac Kénoga-mi uans un but privé.Elle fait à la Fointe-au-Sable des dépenses considerables, elle y tiendra un véritable hôtel et si les étrangers s’y portent en grand nombre comme nous l’espérons, ce sera une véritable manne pour nos charretiers et nos guides.La Compagnie a doue toutes Les révérends MM.Kerouac les bonnes raisons possibles et Aimas LarouJie étaient à Chicoutimi mardi soir.Au CliAtenu tfttgucnny Des instructions sévères ont été données aux employés de la buv * tte du Château Saguenay.Le public doit être servi avec toute la courtoisie à laquelle il a droit.D'un autre côté, aucune boisson ne doit être vendue a une personne irre et les tapa geurs ne sont pas admis à la buvette.Le désir des parents La farine est montée considé-qui ne yen eut pas que de la raV,|,>mont depuis un mois.Les pour être très sévères et réserver le lac pour ses pensionnaires.I.e Marché Nos cultivateurs prévoyant ont acheté leur blé de semence à Chicoutimi il y a un mois, à raison de §1.80 à $1.35 suivant la qualité.Le même article vaut aujourd’hui §1.70 à Montréal.ment à mon établissement toutes les fournitures de bourreries et fromageries, tels que boîtes, tinettes, couleurs, r^ésure, coton, parchemin, thermomètres, laclodensimêtres, ho ses à vapeur, pièces de change pour réparateurs Alexandra, de l'aval et Russian, ainsi que dos courroies, bassins, presses, barattes, malaxeurs, engins et chaudières de toutes grandeurs, Electeurs Penperthy et chauffeurs silencieux, etc.On pourra aussi se procurer du beurre de choix, fromage et œufs en gros et en détail, à des prix très modérés.Du beurre moulé depuis de lb.à 70 lbs.et le fromage de 10 à 70 lbs.Les commandes recevront la plus parfaite exécution.F.Paradis, Avenue Bégin, (ex Rue du Couvent) Chicoutimi.28 avril 08.tî ms.PETITES ANNONCES DN GARÇON—pouvant p#rtcr les paqueta à domicil» et bo rendre généralement ntilo trouvera de 1*emploi au magasin do M.!• Morin.BARBIEBCOIFFEUR—Eoattendant l*in« lallation du nouveau salon barblor enf feur, au Chateau Saguenay, lo soussigné son iü la disposition ilu public ayant b*w>in de ses services, au pied de lu cèto B0330, anclea magasin de M.dis St-Lanrent.OCTAVK COüTOBE.FROM AG 1ER—Un bou fromagier, capa blo do garantir bon ouvrage, trouvera^ do l'emploi four la saison on a' r irossmit par lettro.telephone, ou vorbaWiwuit a l.a-zarre Vaillancourt, St-Cyriae.QUCCESSION—Les «.èouteura tostamou-O taire* du Rev.D.Roussel priunt tous ceux qui ont des reclamations envers eu qui doivent à la dite succession de s’adr* i*r au souisigné immédiatement.L.N.Trrmblay.Exécuteur tc»tu»ontairo.Ste- Anne.4 RG EXT A FRETER—S’adresser au notal-‘q re Cloutier ou à sou l»l», Chicoutimi, Rue do la prison.•1 ma.B UREA U—M.Adélard F.obéi, focrfUTro du Conseil d‘* U paroisse, informe 1ns intéresses qu’il tiendra son bureau il son poste d'uff lires, »rre.près de lard, llsont en outre une cargni- ,,VIIf1,1,1 1,1 Etriere-dn-Uu»! .a «i^ Hou-is^ n son de 400 tonnes de sirop ache- y°uhn- dans le pondes P«-R^'on i m.jm».sirop té aussi avant la hau>se.Le fromage, le beurre sont aussi mi hausse et obtiennent actuellenn-nt d’excellents prix Nos exportateurs, MM.Côte ¦/Exposition Il y a eu dimanche soir réunion du comité changé de s’oc eu per de l'organisation.Le pré giclent de la société d’agricultu* re à « té chargé de «’assuivr les services d’un bon organisateur et on l’attendra avant de décider l»*s grandes lignes du programme.L’exposition durera probablement une semaine.A la pêche M.François La touche, de cette ville, parti lundi matin pour la prche à la Rivière Métab t chouan, eut revenu mardi soir avec 45 ouananicheseï plusieurs do K s ; nous avons rarement vu aussi belle pêche.Les dorés pesaient jusqu’à 12 livres.raton lierre, n >us certifions que nous n’avoiic rien trouvé dans hoir procédé qui ne soit conforme aux données scientifiques.Ceux qui désirent faire installer sur leurs bâtisses de bon» Bofv i n n’ont pas ét é~ très ~chai7- paraumiurre, peuvent fl’adre*-ceux avec ce produit Tan der-r*^5 0,5 IlD-s»ieur« yI1 toute su-nier.Après avoir fait quelques VENDRE—Une miiDon «1 leurie, Run lu rnthf**lral % da lonn*- coiiilitiouH.Rergfïrou, Portago .Guny.1 ruai !)», milliers de piastres de profits an commencement de la raison, il* ont dû laisser vendre en mars Signé : J.Edm.Pottin, Ptrt, Professeur de Sciences.1 avril, G pn«.ce qui leur restait de fromage a „,.4ir l’enchère publique avec une! ‘ » VENDRE—Deux maisons, rue Laurent, ^ près «le V Av*nne Régin, à proximité do la cathédrale.For talion* un pierre.S'il dresser A M.Fttrdin.tml Jean, taqnenr ou à M.J.-I).GllSJ.1 mai 93.D< D OIS CARRÉ - Cèdre, pin et ^pin^tte depuis 12 pouces carres en il**«*udnnt, par long-, nrs do 20 pieds et au-d^esuf.S’adrrt«a»r Joseph Tremblay, flli Alexis, Ste-Annt, verbalement ou par téUf>h*tie.aux de première communion /1LACIERE—A vendre, nuo ü'ftfièi* ik* ' J P root i£rc ulat«e p*»nr une grand* fnniilh» ou jioiir moi tnu.ito pension.• I _ *1 •'11* • perle nette de §1,900.S’ils Pour cetu* circonstance nous S'adrc^r* \Uriu avaient aujourd’hui ce fromage* en mains, loin d** perdre, ils feraient des profits considérables.Noureau vapeur M.Epiphane Gagnon est ar avoiii en mains un as*orlimciit coinphd et.un choix considérable meut d’objets de pieté tels que : Livres de prières, imageries, ic h »s ch ip h is, étui-> de tontes rivé dimanche avec le nouveau «roaleurs, ricapulaires de toutes bateau à vapeur destin1'* à faire (couleurs.r» mai PS —2 fa.la traverse entre Chicoutimi et Si e-A une.AUSSI A rdoises, plumes, manches On dit le nouveau vapeur Me plumes, crayons, gommes .1 i * .?._ .___; _ „ .! Le gérant du Château Saguenay \i.Roméo Houlé ei M.J.A Côte, phoiogiaphe, ont accompagné AI.J.-D.Guny au Inc Kéiiugami, dans le but d y visiter les travaux de cou.'truc tion que la Compagnie y fuit faire.Al.Côté a pris une quinzaine a P,îl|,lJM i!.Ul de vues du lac, de la Pointe-nu *un nouvel , k ioui \-%*• ifl » à des prix decs annonces de MM.Martin & toucompaiou.fils, embouteiHeurs S nichati v» la villi- de < liU'aoii- sai 1 V-)i.z \oirces articles avant jd aclit'tcr ailieu.*s.Fscoiupie libéral accordé aux Lu requéti- do Truchon vs L-.d- la nilo et de Ja ville de Chicoutimi ne '“la sou-î1' 1 m « ordre r* ça sera rempli mise que demain à la cour, à la demande de M 1.N.Belleau, cons'ul dans la cause, q\v « tail à plaider à la cour supérieur ave «oiicl liai lté.Une usité est instamment soi lu lie- .Iju Lih ai il * Gü.vr-GüDROUr On semble croire en certains gBn| t0Hte C0lnp,-, endroits que la compagnie du Château Saguenay n’est proprietaire des droits de pêche que dans le bas du lac Keuoga-lûi.C’est là une erreur que Aux tVwiimKier* ; >.v I |.jV .= n .i îfin»*i( •» » s.ment très complet de foumitu-r« s de fromageries ei b«»urrerie» qu’ils vendent à des prix dé Voyez l’an nonce.F«iirnllnr cette ali «ire, j-» te refuse- Dans cede maison où un hoin - j xfenri ; vous croyez voir que, irais.M.de Pontaris ma olfeusé.me de votre sorte n’aurait ja-’ Aco à hl tftnte lsal>.-lle.ma XVI deux.De cîtte maison, Mon- .j L'olTenae que je lui ai faite ne me sullit pas ; mon honneur est Lorsque Rodolphe rentra chez ,.h„.î3 r> mais du etre admis, unis a\« z m|0 gydonio peut devenir un je.r ie dt-Miunneur déjà et bien - ()|>stîtcU» à ce mariage.tôt le désespoir.Mon frère ei j _AssrZ.Voulez-votu partir,!Iui» 11 faisait nult* Cependant! fl,ras.tu (.roir(l moi, nous 11e pouvons être heu-Lni; r,M ,irfcll 7 |on lui «lit que son fière était vt roux l’un sans l’autre ; nous n’avons qu’un honneur à nous 1 - v un ir/.*vtnis vous 11:11 i r»» i * _ - ¦ ** i ri i - p — il ni a iimnae.e d un sonlitet.oui ou non : —Non.—Voulez-vous vous battre!110 Pas Sii coucher sans lavoir! qu un , .‘4 !pareil ress uitimei t a pour eau- nu le chercher et le priait de , , 0 1 se un choc dan- une loule i favec moi, oui ou non ?sieur, je vous chasse ! je vous! _jtqi1 chiuN-e ! vous entendez ! —Alors, n’eu parions plus.Pou taris ricana.-Volontiers.-.Ic vous chasse ! je le répè- EMes deux adversai.es se te;j.‘iie vous permets pluB,!séparùre„t comme je vous le disais tout a l'heure, de rompre graduelle- ment : je ne vi*ux pas qu.vous retouiT.i» z chez mon frère.— Et que feriez-vous, Monsieur, m je 11e tenais aucun coin p te de vos ridicules .odomon-tiules ?—J’espère qu’il y a des insul- XV De ce moment, Rodolphe se fit avertir do tous les mouvement de Clodomir.11 s’arrangea pour le rencontrer aux Tuileries.11 l'aborda, et tout a coup les personnes qui se trouvaient près d’eux vu.Rodolphe alla chez Albert qu’il trouva dans son salon, les —Mai.-s lu u.* eu as donné deux coudes sur la table et la un * ^r°yo11*» Rodolphe, M de tôle dans les mains ; il dit à 1*° ,;îl:is acceptera tes excuses ; Rodolphe: j’ai obtenu de lui c* sacrifice —Je t’attendais, j’ai à te par j° ^vou * que si tu Jer étais à sa p ace et mi à la lien- —Je t’écoute, mou cher Al nyl% i° 110 1 aurais i>as demandé bort, dit Rodolphe.11,10 pareille abnégation —Je sais ce qui se passe, dit —Ne me d«Mïiande plus ii mi, Albert.mon ch *r Albe»t, j'ai le cœur Rodolphe fut e 11 rayé.—Quelqu’un qui se trouvait navré de t-* refus* r — Eh bien, lu ne te battras tantôt aux Tuileries m’a tout! pas: Clodomir est mou ami, je dit.Comment t’es-tu laisé allerjle suivrai, pai tout ; quand tu li- VV '8 LE PROGRES DU SA G U rerus sur lui, je l'entourerai do meB bras.-^-Maiç tu veux donc que je l'assassine, Albert ! —Quelle horrible haine ! Qui eût pensé quo Rodolphe aurait jamais cette férocité de bête sauvage ! Tu ne dis rien ?tu 11e rédoncL pas ?Mais au moins dis-moi la vérité, dis-moi la véritable cause de cette animosité ! - Je 11e te répondrai plus : au nom du ciel, ne te mêle point de cette affaire.Rien ne m’empêchera de tuer cet homme, à moins qu’il no me tue lui même.—Aors, je devine, et Cécile a raison.—Quoi ?Qm* veux tu dire ?—Tu crois avoir une offense plus grave à veneer ; mais alors pourquoi netre pu* venu me trouver ?Si la chose était vraie, |e serais Ion témoin, ton second, ie tuerais le misérable ! .Et Albert mit la main sur ses pistolets restés dans le tiroir.— Je ne te comprends pas.—Tais-toi, Rodolphe ! Va-t’en! Pas un mot do plus ! En ce moment Cécile entra.cher un médecin, ancien officier de santé, fort habilo dans ce qui regardait les blessures.Le —Ah 1 vous voilé, Madame, domestique devait laisser son s’écria Rodolphe ; écoutez donc ce que je chargeais Albert de vous dire.Albert voulut mettre la main sur la bouche de son frère, mais celui-ci le repoussa.—Je vous défends, dit Rodolphe à Cécile, de jamais souiller cheval au docteur et revenir à pied.Aussi, en l'attendant, Ro.dolphe, après avoir lui-même bandé sa blessure, réveilla doucement le père Dauphin, et lui dit qu’on déchargeant imprudemment un de ses pistolets, il s’était blessé, et qu’il avait fait kmm de F#rtnno LOT PRINCIPAL tV.so»,»»» MARCS, SOIT 095.000 FRANCS EN OR LH» LOTMSONT GARANTIS PAR L'RTAT PiMm Timiaa H juix Agathe d’un seul de vos regards, chercher un chirugien ; que la —Albert, votre frère m’insulte ' • —Va-t’en, Rodolphe ! va-t’en ! s’écria Albert, pale et hors de lui, —Mon frère me chasse de sa maison, Madame, et vous savez pourquoi.Je n’y rentrerai plus.Je suis vaincu ; mais je vous le dis.—Va-t’en, Rodolphe ! - -Je vous le dis, vous êtes une infâme ! blessure lui semblait très-peu grave, mais qu’il avait quelque chose de plus sérieux à lui dire: c’est qu’il se battait le matin môme, ?t qu’il avait besoin de prendre quelques du positions poiir le cas où, la chance lui é tant défavorable, il devait laisser sa femme et sa fille sans au tre soutien quo le pore Dauphin.Dauphin voulait faire des observations, mais Rodolphe lui dit très-sérieusement : Albert, ivre de colère, devint —Ne perdons pas en dis- fou.Il prit un de ses pistolets et îe déchargea sur Rodolphe.Puis il tomba pâle assis, sans — Mais c’est une calomnie ! mouvement.Les domestiques Est-cequ’on ne m’a pas écrit â moi aussi une lettre ! Pardon ! j’ai cru ou moment qu elle venait de toi ; pardon, car cette lettre esL une horrible lâcheté.Mais jamais Clodomir ne va chez toi Agathe ne lui a pas parlé dix fois dans sa vie.—Que vient faire Agathe là dedans V —Voyons, mon cher Rodolphe, dépouille avec moi une dissimulation inutile.On t’a dit, on t’a écrit que Clodomirest l’amant de la temme?On m’a bien 6cri\ à moi, qu’il était l’amant de la mienne ! —On m’a bien écrit de cela.Qui a pu te donner une pareille pensée ?accoururent, la tante Isabelle les suivit.Rodophc avait repris tout son calme et dit froidement : —Vois, Albert, comme c’est imprudent de jouer avec des armes à feu.Tes pistolets seraient chargés à balle qu’ils partiraient de même.Ce n’est rien, cours très-connus, et que je sau rais faire aussi bien que vous, mou cher père Dauphin, un temps qui n’est pas trop long pour ce que j’ai A faire et pour prendre ensuite quelques heures de repos.Rodolphe écrivit en quelques lignes son testament.Il instituait le père Dauphin son exécuteur testamentaire et lui confiait, ainsi qu’à son frère Albert, sa femme et sa fille.Puis, coin- Iiritat-ton à 1» partitipatUn aux «haJjT-cri Di «lias aux grn««li tlragei de» primes garantie! par l'État de Hambourg dam lesquels 11 Millions 519,315 marcs seront sûrement tirés.I)au« ce3 tirages atastaobux, contenant S«lom le pro*pectus seulement 113,000 billuU lea lots suivants, doivent xthe rotiop.-ii«nt CHONfci en 7 tirages dans Vespa* e do quelques moil, savoir : Le LOT PRINCIPAL est év.50ü,000 marcs.1 prime 1 lot à Ilot à 2 lots à 1 lot à 1 lot k 1 lot à 1 lot i 2 Iota à 1 let à 1 lot à 2 let.à 20 iota à 50 lots à 10* lots à 296 loti à 812 lots à 1513 loti%à .,„p.pui-que les pistolets «‘étaient jbie r pilig concha ct dormU> çonnais la cause de ta nain • eon- pas chargés à halle, ainsi quej r tre Clodomir.• votre frère le disait lui-même.— Ta 1‘ mm»* est une vipère! i —Vous our Rodolphe, il s’endormit aussi • i ne se réveilla qu’au 155 marcs 184.104, 100 umrcfl 73, 45, 21 marcs En nom aie : 50.180 lots parmi 113,000 billets.«le »ort« qnc îe nombre îles uuméros eu-gnanU t do y.50,000 ; celui «lu 2c tirng* Jf.f»5,000 ; 3o ir.00.000; 4e U 05,000 ; 5* J/.70,000 ; 00 il 75,000.celui du 7o U 200 000 et uvc • U prime «le J/.300.000 éventuellement -If.500,030.1/émission de» billet» ac fait on billets cu-tier.*, demi «t quarts de billet*.L*» demi, respect i cernant ie quart de billet ue douno droit qn\\ la moitié, respectivement qu’en quart de la sam me gagnée par U numéro dit billet.L« prix de flonicription aux deux promiora tirages est otficiftllem ni fixé à $4.50 le billet entier $2.25 lo demi hilici $1.13 le quart «le billot.Le» rime* des tirages suivant* (S« jujqu’aa 7o) et la distribution dus lots sur les divers tirage» tout indiquées dans lo ruofipscTOS orpiciRL qui sera erratui foment expédié \ chaque partioipaut uia.ii qu’à tous ceux qui en font la demanda.Chaque participant reçoit do moi immédiatement après le tirii^e la Hst-o officielle des Iota, Lo paiement et l’envol «les soin nies gagnée» s«î font par moi diractoment ?t proinp-temont aux intéressé* et sons la dikoek iojf U PI.P8 Ar.sLUK./S^ Chaque commande peut se fairo en un mandst poste ou en note de Raa~ que.par lettre recommandée.zir* A cause «le l'époque rapprochée dn tirage on est prié «l'adresser les ordres immédiatement, en toute Continu ce à am-iel Jlctteliei’, sein*.Raiiqiiiur k 5!umboilt'x, A lern igno.21 avril OS.—S fs.P.* v r OLOZZ *# * Fou ni turcs pour Oh nui» cl Forgerons Peintures, Per, Charbon,etc.Charbon : $S.OO la chaudron 11e.Fer : 2 cts la livre ; par "Tos ois, 1.85 le 100 livres.° O11 trouvera toujours à ce ma emit XVII —O mon Je lu» veux plus revoir ta fem- nuit, me ! c’est une infâme ! —Rodolphe la douleur féara- O ro ; j ‘ 1 ordonne do te taire, ou n .i * , , , 1 ., ’ I * 011 cla.111 ce temps Rodolphe fois de chez moi ! t .r .1 , , 1 i»(î»» |> jusque chez lui, en - , on lions s.qmro .Lh |(.mUit )a mai„ serrée sur le cô- bien ! eehv devait arriver, mais ,6 de ,a poitrine.Là il avait j-vais tuer ton chevalier d’in-;li.il monte, un domestique à dust rie de I’outaris.Pour ta fem- cheval, et l’avait «nvoyé, A un quart de lieue du village, cher- m •, dis-luii.sortit avec lui.11 avait prévenu de son côt un sous officier eu congé.On s'arrêta dans une clairière d'un bois,les deux témoins, avertis qu’ils «’avaient qu’à régler les conditions du combat, partirent dos à do-, marchèrent chacun pendant quinze pas li rent une raie sur le terrain.(/I suivre) :) assjranges PUISSANTES SUK LE FEU ET LA VIE Liverpool London Ac Globe Uoyitl d’Anglotorro Vio équitable Vhœuix of Lonaon BT AUSSI-.ri I Vf>.S, Il Alt 1/ OMUM l AV la s y.JQS.-ED '6aVâRD9 ao j jvr.
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