Progrès du Saguenay, 22 janvier 1891, jeudi 22 janvier 1891
Assemblés Législatif* 18 *out90 CrttCOÜTîMI, .TEtTDt 22 JANVIER 1S01.IT»» PKLXDE L’ABONNEMENT Un an.$1.00 Six mois.50 AST* Pas d’abonnement» pour moins do six mois.Abonnement payablo d’uvanco.* Numéro spôcimon envoyé gratuitement sur demande.J-1).GUAY, Rédacteur cl Editeur-propriétaire.- * TARIF DES ANNONCES i y i I Première insertion par ligne.IOcU tnseilion» queute».ticto Pour les an:tc.uc 1 (buts sa caverne son cœur bat- guère répondu que par de 1m* lait, et c’est en courant qu’il miles paroles.Mais Andrée s’éloigna, ayant dépose un lui tîit : doux baiser sur le front de! A quoi Daniel répondit : Suavita.t —Je n’ai tait que mon de- f dans le moine auxiliaire Fe-, Four avoir vendu céder il ton.1 done eonsidorauI tonie créa-lr«dlo, le diet des brigands.J tes les fantaisies d’Andrée, turc humaine indigne de s’en Elle seule était dans la eonti-1 pour avoir voulu traiter son parer.Mais dus! un gage dence.et elle avait peur dose j aine inquiète par les procédés de rédemption, le voici.r,n*,n’ ; pour ainsi dire homoeopathi- Et maintenant qu’allait fai- M AU DIT TROISIEME PARTIE Le soleil se .levait radieux, j voir, mademoiselle, mais votre —Soi; sans crainte, lui avait jques, s! mil in simili/m*, ses pn- re la cantatrice ?À.qui rmuet-les botes de Termitnsc* s’ap-1 reconnaissance m’est trop pré- dit l’ermite, FoireHo, averti ! rents et .son fiancé avaient trait elle son précieux dépôt ?.V M.Crisenac.de qui elle Ta* vait autrefois reçu V A Albert, avec qui elle avait lutté pour c conquérir ?A Andrée, la fiancée du collier, don! le nia- prCtaicnî paresseusemeu! aux cieuse ]>our que je ne l’accep- par ses espions, sera ici : mais j perdu la direction de leurs inoccupations de la journée, | te pas comme le gago de mou c’est pour toi (pfil vient.Ne l térêts ut allaient dépendre J lorsque la caravane lut signa- bonheur, qui ne sera, au sur-1 t'étonne de rien, ne parle pas, ou peu s’en faut, de la lée.Albert et le commun- plus, que l’émanithm du vf»-t écoute, comprends et obéis.qui avaient été un age dan ta coeval s’étaient placés tre.(’’était vague ; mais la jeu- solvant, et dont les un en tète, puis venait la voiture Andrée tendit lu main au ; ne femme était assez intelli- autres ne connaissaient (pii contenait la lauiillc de) jeune pnvsan et sourit à Sua- gente pour tirer judicieux»*- veinent les intentions.\ 11 leil ell VC-Sl Ivcnou t et Al.\ lt»l.««Ill Ijmi.V'-m f miîili'.mm 1 nitMif iHi'ii il Alt i iim m i ,>p m/Miiiin femme ;ent dis-tms ni les La Madone XIII posit i-; riage était subordonné à sa vement les intentions.découverte ?Au général, le Au premier moment, Al- chef de la famille vcmreres- ture, quelques-uns A cheval.; d’autres à pied.Le tout for- Albert, qui connaissait la niait mi peril corps de troupe route, aidé des conseils et le jet naturellement tous les hu-Fautorité du commandant, a- j bitants do lu ehapell vait pris ses mesures pour ar-isaient pour le river un matin de bonne heure ; il avait envoyé en éclaireurs des hommes chargés de préparer des logements à peu près convenables dans les hameaux épars sur la montagne et qui s’étaient repeuplés depuis f exécution sommaire des brigands, exécutions non suivie de perquisitions.Far petites journées la caravane marchait vers un but connu seulement des Français, mais aucune plainte ne se produisit les provisions étaient abondantes et le prolit devait être important.A la chapelle tout était calme.L’ermite vivait en très bonne iutelligmioe avec Daniel, la cantatrice et les soldats.Toutes les occupations de* uns et des autres consistaient à chercher et A trouver de quoi manger.Les soldats chassaient ; Daniel avait imaginé et confectionné des pièges grace auxquels il faisait de bonnes prises.Barnabeo disparaissait presque tous les jours, un grand panier au bras et ne rentrait que le soir; il allait voir le chef de brigands Petrello, lui portait des provisions fraiches et revenait u-vcc des salaisons.Cela suffi* sait pour l’édification des soldats ; à Daniel et à Suavita, il qui contenait la lauiillc de] jeune paysan et sourit à Sua- gente pour tirer judicieuse \ illeneu ve-Silvepont et Al.vita, qui baissa timide.lient les mont parti îles événements.Oriseiiüc.Les gardes.J orlè- ; veux, n osant pas intervenir,) L’ermite dit une messe lias-, bert crut à la complicité dejse?A Mme de Villeneuve- vre, les hui viteurs loi niaient émue, les yeux troublés, les j so, servie par Petrello, que Daniel et à la préméditation Si 1 vepont, intermédiaire sym- I arrière-garde, les uns en voi-| veux, gonllés de larmes, ras.su-; tout le monde Croyait un vén- de la cantatrice.Mais il lui ! pathique ?Le choix était n délivrée par ce dernier, moi .# .*c dernier, membres eu arrivant a l’autel ver en face d Auclroo, r*i- ! Barnalico seul souriait.{\* cfune voix grave et ferme cet-toire, il raconta comment le ; coup de théâtre était bien de te fois, j’ai été bien coupable, collier avait été consacré ù la ' son in vent ion et révélait, il | bien malheureuse aussi.Jus-madone; il dit dans «pud but tant le reconnaître, Tiiuugina-! qu’à lu dernière, heure j’avais d’expiation ce joyau allait «"tre tien italienne ennemie de la'espéré que la honte d’avmiei restitué.j simplicité et que les complica- mes fautes devant vous tue ho- — Suivant le rite, conclut-t- • lion séduisent.L’ému te jouis- ! rail épargnée; qu’ayant con-il, la restitution s’opérera en sait de Tell’et produit par ce tribiié à letrouver le talisman passant suecessi veine nt jus- qu il appelait son cérénumial ; j «le baille qui deviendra le ga-- initions et fut consacrée Tu-té par la cantatrice pour son uion definitive des deux la-expedition dans la montagne, milles séeulairemeiit enue-Ce l’ait même fut favorable au mies.rapprochement de la jeune til-i L’ermite s’était retiré dans h* chaste avec la femme qui a- la cabane attenant à la chu-vuit tant et tant d’impuretés pelle ; il expli«|iia ce «|u il A faire disparaî tre.C’est une] voulait faire au point «le vue étrangeté do nos mœurs cotte religieux, laissant à Albert le convention tacite qui enlève i règlement matériel.Daniel A T homme la contagion de la devait l\a>>i>ter A Tauiel, HWillure ; 1 habit en béniücie ayant été mis |»ar lui au cou-jusqu’A un certain point.i rant des usages pieux de Tl-Albert avait lestement sau- filie 11 demanda ensuite aux té de cheval et s’était ra p pro- jeunes homines de faire pa- — \ a, mais va donc ! ! bien atténue mes remords.• Bien que garanti contre; Vous entrez dans la vie avec* Parlant ainsi Termite s'a-1 toute émotion par sa vie d’a-jle bonheur pour compagnon et dressait a Suavita ; d ne «lé-i veinure, Petrello avait été pom guide ; le bonheur est in-tourna la t«"te que lorsque, surpuis lui-même du motive- dulgent.Vous daignerez a-par une inch misou, la ca.ita ment suscité par la venue par nice lui eut fait sa voir qu’elle j la venue de la cantatrice.Lo couifireuait.Oui, certes, elle brusque redressement des gréer avec ce collier, mes vœux bien humbles, mais bien sincères.Far une inspiration soudaine, après avoir d un regard aussi rapide «|ue ta pensée, vérifié le costume d’homme qu’elle portait et (pii atténuerait T humilia tion de son acte, elle plia le genou devais Andrée et lui tendit le collier.La jeune fille n’ava»t aucune expérience de la vie ; mais cette marque de respectueuse déférence lui parut excessive; une j elle comprit qu’il y avait dans I l'abaissement volontaire de la c’ié de la voiture.Sa fiancée venait de faire sa découverte : d’un ton moitié facile, moitié content elle lui répéta : —Mais il n’y a point de tienter les nouveaux venus*, parce qu'il attendait un confrère pour l’assister dans la cérémonie.Fendant qu’ils se retiraient, Barnabeo retint Suavita et lui dit quelques comprenait qu’on allait lui deux familles l’avait un ius-mettre le joyau eu mains, et I tan t troublé : il se remit bien-qifolle pourrait en faire Tins- t«V, et s’adressant A la jeune Hument t pour cutle raison qu'il #e faisait aider.[\\t le tenij*# montiouné par K gdi ot J an-dry, il est évident quo c'cht !i méin** occasion que celle mentionnée parLan-cliy.Kigali juru qu’il avait #a pleine 30iinr.i3»anco quand Dufour i*a frappé.Lu mé lociu a examiné Riga-li ut dit qu'il ne pouvait êtro ivre au moment du l'assaut.D’ailleurs, il v quatre témoins (pii ont vu l’accu u su.- Kigiui et (pii complètent boii ti-înoignago.Il est donc claii ornent étn-b.i que l'accusé a frappé illégalement et mulieiousuinoül Kigali.L’acctibé avait-il Finter.tion h* lutr Kigali 1 L'intention #o constate par la nature do l'acte, les circumstances qui raccompagnent et la conduite de l'accusé.«Jusqu'à l'endroit du l'uflunut, la conduite de i’accu-é a été paif.n**.Kigali admet lui-même que Dufour a été jusque là bon ch u-rotior.Si Dufour s'émit servi d’un il * t ic L n0crotix, il y aurait présomption d'intention do uiumtrc.«Si quoiqu’un par exemple ]>rend une arme mourir.ère, comme uno arme à fou, et tire délihéiemnicnt sur un autre, l'intention de meurtre osl présumée.Il n’est pu# prouvé que Dufour au suit sorvi d’un instrument dauge-roux.Kigali dit quo Dufour a pns quelque clioso dans Ig devaut de la can iule, main il no » 4 t pas ce que c’*st.Le docteur pense que l'accusé a du 90 soivii d’un objet dur, mais pas du preuve que c'étnit un instrument dangereux.Les blessure# étaient-elles graves l Le médecin déclare qu’elle# n’é-tftiont pas mortelle».I.li**# auraient pu causer la mort »i Kigali était resté longtemps au froid mais ce 11'ost qu’une supposition.La soudaineté de l'u»»aut et la hru-tdité »lo l’agresseur plaident contre Face usé.< hi »o demand • comment il se fiit quo Dufour se soit jeté tout à-cuup «an» provocation, # n- Kigali : il o-t li ifTicilo tlo répond io à cette question.Avait-il récllonmuL l'intention de tuer Kigitli I Après avoir examiné la preuve, la conduite de l’accusé et les circonstances qui ont accompagné l’as-8iut.je no croi# pas que Dufour avait La Couronne a-t-ollo prouvé qu’il ' L*nteiuiun do commettre un meurtre, y avait uu commencement d'exécu- §*¦ j'*PrJ)llvc un oraU|i doute à ce su-tiou.Je no vois aucune difficulté à «H*, L'est vous cej eudant MM.les eu sujet.M.Kigali avait erjragé le jurés «pii êtes juge# du fait ; m vous prisonnier pour le conduire à Chain- bord.Fies «1 Hcbertville, la prison-niur frappe tout-à-coup M.Kigali avec uu objet qu'il n’a pu reconnaître.Il tombe mujh connaissance.Heureu-Hoiueut pour l’accusé ut M.Kigali, deux vodmes arrivaient presqu’aussi-t*M après à cet endroit ; quatre porno nues surprennent l’accusé sur lu fait ot lo trouvent irappaut encore #a victime.On a prétendu quo los té moins avaient bien vil l’accusé lcv*#r lu bia» ot le robnttro dan» la direction *lo la figure mais qu'ils n’uvaient pu b vu le poing toucher la figure du Riga li ; la preuvo qu’il l’a biou touchée’* si que le» témoins ont vu, à la lueur d’une allumette, Allumée par l'un dViix, (ii était alors G heures,) (pie Kigali avait la figuro ensanglantée et toute brisée, suivant lour expression.Kigali était ban# connaissance.On omb.ir-quo Kigali dan» uno voiture et on lu transporte chez Néron sans connaissance.Lo médecin ost nppolé ainsi quo lu curé et tous doux constatent des blessures au front et à la lèvre au* péiifiiro.K’gili a la figure enflée et tuméfiéo ot portant les marque» d'un grand nombre d© coup# do poings.Il était méconnaissable ; le Kév.M.Lo-clerc qui le conn:iis»ait depuis troi» an» 110 l'a pas reconnu tant il avait la figure brisée.C’c soir là, l’»cciisé prétend qu’il n’a pas frappé Kigali.Four lo pioti v»t, il montre ses main», qui malhuu ron sou ont pour lui sont oncore tachée» do sang.Le lendemain il change sa défense.Accusé à l'enquête d’avoir frappé avoc uu corps dur, il dit qu’il a frappé, il est vrai, mai# avec son poing.II déchire aussi à d’autres qu’il est coupable et qu’il veut demander sou parduu à Kigali.H est im.croyez quo le# circonstances indiquent quo Dufom voulait tuor Kigali, vo.« devrez lo déclarer coupaldo de la première accusation.Mai» .si voua avez un douto à co sujet do:ine/ oii le bé-nificoà l’accusé ot rapportez un verdict do non coupable sur lo premier chef «l’accusation.Yoyot s maintenant pour lo deuxième chef d’accusation, jo n'ai p\# 1>,.-*oiu do répéter co quo j’ai déjà dit.Il e-l évi«li*ut quo Dufour a Uea»o Kigali féiiouscmuut et îiiuliciouso-mont.Supposant mémo Ja théorie la plu» favorable, on nrrivo à la mémo coiiclu^iou.D’un côté vous uv**/ vu Kigali ensanglanté et mécuimnissable.D’un autre côté Dufourneporlo aucune b loi Miro , aucune trace do coupa ; cula nu Miffii-il pas pour voir quo Dufour n’a pas du être provoqué do manière à ju#tifior son acte envers Ki-gaii.Gomme question do fait il mo semble qu'il u’y a aucun doute, mai# cY*st h vous qu'il appartient du juger la chose.Je n'ai pis besoin d’in-d-tur davantage, car la preuve c#t toute présente à votre mémoire.Il faut messieurs lu» jurés, que vous «oyez tou# d'accord pour rendre un verdict.Votre devoir est d’agir «ans crainte, do juger *aii9 faveur ^ct sans partialité \'ou# devez laisser do côté toute sympathio et antipathie pour l’accusé et tout ce que vous avez entendu dire eu dehors du pro-cè«.A ou# n’avez à juger que p.u- p* prouve f’aito devant vous.Si vous agissiez autrement, vous manqueriez à votre serment vou# coin mettriez une grave injustico envois l’accusé ou un-vsï» la société et bien grande serait votre responsabilité.possible que le» hlossures de Kigali’ Vou# êto» tou# dus citoyens honcra-oiont cto causée# par accident/ en j U®* clÎ* n'ai pas do doute que vous tombant do voiture, par exemple; Je ! 110 vous laisserez guider quo par le médecin dit la choso impossible et 8j * sentiment du devoir d rendrez un toi avait été lu cas, l’accusé nu l’aurait- .verdict conforme à la preuve, il pas dit à l'enquête p*éliminairo.Au 11 est hmm*#, le# juré# te rcti-uoii de parler il 'accident il admet ! K‘nt JJU1S lour sallo.qu’il a frappé avec »on jioiii".complèiemunt remplie et no pouvait «ou.Je no «ai* pu co qu*ÎU out '.lU I î"?te,"ir t0Ul” !“ fütt> V" f/'1'1 no'"-d«u.la voiture.Jo ÜD voulai.ï I/i defense a voulu prouver quo M'chel Kigali au iiminent do l'assaut ctait ivre ut qu’on ne peut ajouter fui a »on ténioignnge t Clioz Jcaa J)e-cbên * il e»t bien.A un mille plus loin Léandre Gaudroault dit que Kigali ost en fête ; forcé du s’expliquer, H uo peut donner aucune raison sutisfiisun- ^ t, elle doit tenir compte de la recoin* man dation f.a i t u pai le jury, recommandation à la clémnucu do la Cour Pout ces raisons tllo vous cundnm' a* «eultmont à six mois do friaon, Lfi PROCUES ntî 3AOUENAV ^srM *-•* DE LA REDACTION NOTES LOUALES it a iuks: ovum: iionkk KOTAI UK Noun consair ins umo gnndu parlio.DECÎ8 cio notre journal à la rubllc.liou do, j '?W-Ho.•' >¦' ddluils du procès Dufour.GolU nf | «£« ^ 1 * connaître Ions le* détail* *lo la prcu- |IIr< de U ironu do 0 lus A M.U 1ns 1\ M.j CHEZ ! ve.M.Michel Kigali nous ptiodo faire conn.’iitn* au iiiblic, «jn’iï a «le lioa* antisfail île la inauîoro clV^i* île Prtvo- lure ont eu lieu mtrJi mitin.t ., , ____ Aiuhi :—Ag«'UL pour le comte «le PERSONNEL •* Chicoutimi, de la eclèlno compagnie; M.T.H,.Hi du Uei-THK M AN i ' FAUTUR F.K'S II FF.- - —and— I v unrç « r l v «u i vs : î.Fit net.Sî-Jenn •limant lu*.M.Paul f'uutiue, M.P.«pii iViiilc FLEERS, GRAIN- I-rr PROVISIONS BM CIIA.MR >RD JONCTION, LU! ST .1 EAN VKX.t^T n>f j ; A' ii E-: an: Juin 90.r.- - FARIN ES- SDV [UNES f.« I.V.U j.iiH tardé à dé.-îaror ni o» 1 >*V“«‘»«rvi.que pour uuo récolte ; Tp TT" T H T T A O PI T O* ne s'était pus aperçu de I.chose à ; .untril l,jU üt'1 ul A lwnnM coudi-, | V 1 jL \ UU LJ L - (X T 1 1 n A COIN DKS H IFS Sr-IMKimi: MT ^T-.WDHK, Il VSSE-VILLE.lions., 18 sept.9 I.VM.TOK (il'AV, ( ’ullivatour, I%aus St -Thomas.temps.Comme i’atFuiu* parait mysto ricUM*, co hurwau n’étant jaunis • ohanllo, Imhérif a averti ininié«l ialo ment lu procuioui général «les circ*«m>-; tan«:**s « I une «?n«]iic*te «l «it étr«i f«itc par Pinspectour dos prisons.MAISON DE PENSION ELECTIONS MUNICIPALES \t , i , .m .M adame Neuve du I *1 icklii ru est l.a votation u «ru lieu lu ru! pour les .* ,*i.t .1 j.%,« ., ./ revenue i\ Luaiulord ou ellu a o .voit élections de la ville Un «;es non* veaux candiJat-*, M.Pierre Tallnt a i / • » , \f .« .• .U ., , 1 ne réfidunco «le M.Paustiu Home.olO «In et a memo obbnu le plus1 .• 1 .: 1 m » • .1 ! port** voisine «lu magasin ilo M.Louis 1 , , U .Sgraud nombre du voix.I mm.- ., » .* vier le réfensoment de chaque uviuicr- b yüioi d’uillours l«ï résultat officiel I , llIn ct ;iJlU I.i gj-sl« r.-15 NI.* mon.4i une inaLoîi do pension «lans l’ancienne r« port* on et à quelquod pas du «1 pour Ni.i «ognon.«'I•« a NI.ClaveMi.38 M M.Boucliard.32 “ l.es trois p minors candidat-» «»nt é- déc««mbro 1890, distinguant dans «!«*.*« coloinnH hôpai60s le nomhto de familles, le nombre d'hommes et do famines mariés, ceux et celles res pue tiveulent «pii ont leur domicile légal dans la municipalité.Le secrétaire-re-trésorier «lovra ii.scriro comme rôsi- j P'^clames «dns.- - «lant «Ians hi municipalité tous les CHICANE habitants «Ficelle, mémo malgré leur Lo soir «lu Involution pour 1< s «doc- absouco temporaire, incln.i»!»!»» hom- : munïcM';*1**- >* •'* ««• «»•« .il- clucaiio ptes «lu bureau «le po*lu; « inq mes «pu «5ont dans les bois, partis üU fiix- jJuinaUcrs, tous plus on moins , pour les ch intiers et les personnes c a boisson, su sont pris de querelle’ .4 , .1/., 1- » *i .» • .1 • suivra le» terme* de toutes les Courr qui sont allées aux lUats-l ms et aj- et plusieurs ont r«« u des coups ^ | iW district et s’occupera «le prclsl.j- L A.LANG LA U Avocat M.l.auglai* a ouvert bureau à Hébert villo ou il a fixé sa ré«idauco.H leurs teni]>orairemout.Nou s nu corn pi «; nous guéro poui quello raison le gouvernement peut obliger les secritaires-trésorior^ u un neux.SERVICE ANNIVERSAIRE Jeudi le 27 Janvier aura lieu à !u cathéilralo du Chiconlinii aPA heures toi surcroît do boso-oo, à 1 •.veille du ‘ll1 nuUin'.un .«en-ico luiuiyorsairo pour roceiHomont fédéral ; les secrétaires I le repos «ln l’Amu «!«• feu Mgr Domini-j quo 1 Fi cine.vaut ètro ubligé.a do parcourir h leurs • Evêché do Gliicoutimi, -JOj inv.IS'Jl frais et «b>pons unîtes 1Ati»Sf du Prutjrhê du Sdÿtignay, rue Undue, Chicoutimi.Marines dans toutes les qualités ct clans tous les prix.-11SSI- iMûtreiï terre à bas prix, Sel, Liruau, Harley, Lard coupé court ut mess, (notre lard est toujours inspecté par l'inspecteur cl 11 gouvernement a Québec avant d’etre livré) Saindoux en seaux et en chaudières de à f> livres, pois, lèves Idaucho-, Son, («rue, Moulée d’avome,Moulée «le Hlé d’Inde, (Cornfeotl) Farine de ]llé d’Iiul«s, lîlu d’Inde cassé, (Cracked corn) Blé d’Inde rond, Bain de lin, etc., «to.Foin presse', Poissons, Huiles, etc , etc.Nous attirons spécialement l’attention de messieurs les marchands sur le fuit, que nous avons récemment, accepté l’a- j ftJ18 puisque toute lu puoi.v« Halifax et St-Jean (K.- prcs.i direct.).] 0.4d De Curnpbulton k la Rivière- du-Loup.12.85 Le char dortoir attaché au train ex-pie?s quittant la Pointe-Lévb*a 14.30 so r^ml jusqu’à lUllfax.Tous les chars sur cetto voie «uni édairéasi Félec tii cité et réclmufVés onr la vapeur de U locomoti\o.Lo train arrivant k Lévis ù 10.4U vovogora tousles jours do i.\ Rivière-.du-Loup à Lévis.Tous les trains circulent d'après le Eastern Standard ’J ime.On so procurera des billet* et
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