Progrès du Saguenay, 11 décembre 1890, jeudi 11 décembre 1890
OiiîoOüffiÜ, Îl rm.MX DE L’A BONNEMENT Un an.§1.00 Six moi*.50 fi^rPa» d'abonnements pour moins Uo six mois.Abonnement payable d'avance.Numéro spécimen envoyé grutuîto-•uer.t sur demande.TARIF DES ANNONCES ! Jj£ i kj io DU n r n 1 i I Première insertion par ligne.llieu Insert ions subswfjuoit»*.5u« Pour le- iinuences u long t *i •> •.conditions spéciales et faciles.Avis de naissances, malinger., ou do décès.bOcle ,1-1).GUAY, Rédacteur cl Editeur-propriétaire.uv.vus un JOURNAL ilEB1H)MA î)AïRE Vol.No FlWll*B*Ï.K,a,OX x«».;ss.i tristéc.LE COLLI ESI MAUDIT TROISIEME PARTIE La Ma home I La traversée du continent américain fut pour la canta- | eiiirait de Parlent de la can-—Dui, j’approuve ses senti-i tutrice, et cependant inquiet inents et je l’en estime davan- j de cette reconnaissance qui tage ; voyons .naintenant ses ! lui paraissait un pen exagé-projets.’ j récê ' | Laisse-moi parler Daniel, Au milieu des mots confus MÜt la jeune femme Figu-j que proférait Daniel.Albert rez-vous, monsieur, qu'il veut lavait discerné ces lambeaux ¦ tenter le théâtre.Il pré-! de phrases : ‘‘Vous ne me détend que la communauté de ! vey.rien.% Pourquoi ne carrière créerait seule une m'avoir pas averti.Mon communauté do vie.Mais ! père.Berthepour mallicux ! tu ne sais donc pas! tonte réponse, il chercha dans c« que c’est que cette existe»- son portefeuille un dépêche ce! Lutter, toujours lutter, ainsi libellée : *SSix millo IV.se t raine?*, anxieux et san« ga- rente nominative pour Daniel; rantie, au milieu do basses in- fait dot Berthe, dix mille fr II lui-même Vaincu par cette gymnastique violente, il finit par rester inerte, n’ayant plus de vigueur et de vie que dans les yeux, qui étaient é-tincolnnts.Mme île Villeneu-ve-Silvepont le lit mettre au trigues et de ladies calomnies.! donné quittance père (irimaud I vitalité ; chaque fois que tel étaient recoi Et tout coin pour être cons-; vingt ans de ferme.” La fenil-! vieillard se trouvait avec sou j fille lui lit uéi tamment A la merci d’un De même qu’un grain de poussière peut déranger un mécanisme compliqué, de même une légère inadvertance détruisit la conspiration du si- lit et manda un médecin, lence formée autour du vieil- L'homme de l’art déclara que lard qui poursuivait de sa le patient avait été frappé par haine persistante l» famille une attaque de paralysie et de Crisemic.Le grand-père que la mort était imminente.d’Andrée croyait fermement j Le général et Andrée se que le jeune sous-lie itenaut, rendirent auprès de lui; il avait tué Tox-cœuinunilaul leur fut im paisible de discordes mobiles.Le duel simile lier quels sentiments éprou-lui avait donné un regain de jvnit le vieillard, si même ils connus.La jeune tnmoiiis une con- pu - 1 O MV •> .V.14t., IV > » v I, VU ' lut III VV/ DU'.¦••¦w .IIIIIJ'Mll.-, UlIVi V l.'ll* e crépitait entre les mains petit-fils, il manisfestait sa sa-] fess'on complète de ce qui s’é-remblantes de Daniel, qui, Réfaction par une pantomine tait passé et lui avoua son hlic impitoyable.Tu m’as ti vu fêter et ton cœur tressai 1- j suffoqué par les sanglots, se! animée.Le sous-lieutenant amour.Sans aucun doute, trice et pour Daniel un véri- lait de boniteur au bruit des , laissa choir sur une banquet-j devait lui raconter le comb.it.Icette confession lui eut valu table enchantement.appl ludissement ; mais que» te évanoui.Suavita lit.un Les premiers jours, tous les le pardon et la bénédiction de (Je mot : Je t’aime ! que dirais-tu, que ferais-tu si tu mouvement vers lui.Albert l’un et l’autre disaient isolé- entendais le ni filet strident la retint, mont depuis quinze jours, au auquel aucun artiste n’est cer- —Vous voyez,, mon cher vent qui passe, au papillon i tain d'échapper, et dont la me- ; ami.dit-il, que vous êtes libre qui vole, à la llcur qui embaume, ce mot avait débordé du uace constante sert de contre-! d’agir suivant votre inspira-puids à notre vanité proies-; lion, sans avoir à vous préoc- preoc* membres de la famille de Ville n eu veoilvo pont s’étaient prêtés de bonne grA.ce à ce* te fantaisie ; Le jeune oflicier était las de mentir, et Andrée son lirait d’en tendre le récit cœur de la jeune femme, et sionnolle.Dites lui cela, cuper de vos parents.Avec de lu mort de celui qui devait tous les deux, ils le common- monsieur Albert ; dites-lui taient maintenant par les mil- que m'obligera remonter sur le variations de l’espérance eî les planches, ce serait me si .» tuer.C était bon quand saucier de leur compagnon de mon coeur était muré ; c’était delà fantaisie, sans trop notre reconnaissance éternelle, vous aurez la bénédiction de votre famille.«.e Le jeune paysan fondit en ! larmes.Les quelques voy-bon quand je n'avais pas de j ageurs qui se trouvaient dans le wagon de lecture s’étaient — Vous êtes injuste et pour j retirés discrètement, fait sans route.Albert eut pu demander cœur ! grace, comme l’un des personnages, des Vaux /loHs/tomiius, • vous et pour le théâtre, ma précédent peut être en Amé-au quatrième acte de cette j chère, enfant, interrompit Al- rique, et que justifiait la pré-étincelente comédie, s’il n’eut bert.Le théâtre n’a pas pour sence île la cantatrice dont le pas été rendu indulgent par) les hommes les écueils que les succès avait été si éclatant, el femmes y rencontrent, lors- pendant les derniers jours, qu’elles sont livrées a elles- fci patriotiquement honorable, mêmes et qu’elles n’ont pas un mari porto-respect.Le projet de Daniel ne me payait l’amour qui remplirait son cœur.Amour chaste et pur qui n’avait point de tare el que l’avenir saluait de ses plus riantes promesses.l);i- Le jeune paysan faisait d’impuissants dibits poitf parler et ce ne fut qu’à un nouvel niel et Suavita n’avaient qu un point déraisonnable, s’il a de.arrêt du train qu’il [ml reprendre possession de lui-même.Alors il embrassa avec effusion et son ami et Suavita.—Plus que jamais, conclut-il, je veux me faire un nom, gon spécial de journaux, vit fort bien, ma foi, la plupart essayer tout au moins.revenir Daniel la tête basse ! des morceaux que j’ai clinu- ct Suavita visiblement contra-1 tes.— Je n’en suis pas étonné.regain de passion ; il cueillerait, lui, une jeune fille dans sa Heur, et sou lot était mille fois préférable.Le second ou la voix et s’il est musicien.—Hélas ! oui, soupira la cantatrice.• • • • tout à l’heure, pendant l’arrêt d’une hou- le troisième jour, Albert, qui j re, nous nous sommes arrêtés était resté à lire dans le wa-|dans le bois et i! a répété riée ; il ne put s’empêcher de sourire, croyant A une brouil-1 Artiste, Daniel 1 est dans 1 file passagère.C’était sérieux i me.d ai vu de lorts jolis au contraire.; morceaux d’ébénisterie qu’il —Monsieur Albert, dit la a exécutés sans avoir jamais jeune femme, voulez-vous être j appris ; il est doué ; puisqu il notre arbitre ?! a de la voix et l'instinct nni- Volontiers, mes amis.Jejsical vous écoute.—Vous connaissez notre histoire, «lit Suavita.Après une longue séparation nous revenons A notre point de dé- Le long voyage transconli- I ni donner son nom.Le général, pour couper court à cos pénibles scènes trop souvent renouvelées, mit à exécution un projet depuis longtemps caressé pour son fils.II obtint son envoi dans un régiment en garnison en Algérie.Le sous-heuteuant nnr- .* ti, il ne fut plus parlé d’Albert, si co n’est dans les conversations intimes d’Andrée avec sa mère.Or, dans une de ses lettres, le sous lieutenant avait écrit : ‘‘A-t-on des nouvelles d’Albert de Ctise-nac ?” Le vieux grand-père entre autres infirmités, était agité parmi tremblement si violent qu’il lui était impossible de lire.On lui donnait de lecture de\i lettres de son petit-fils, et c’e>t à Mme do Vblleneuve-Silvepont que ce soin était dévolu ; elle s’en acquittait fort bien, accentuant chaque mot avec une netteté que le vieil- son aïeul, si celui-ci l’avait entendue et s’il avait pu unni-f ester sa volonté.Andrée avait été éloquente et persuasive ; son cœur ch isle et pur sa reconnaissance, avaieu t donné à sa voix îles inflexions touchantes auxquelles un barbare se fut laissé fléchir.Mais le vieillard avait-il compris?C est une question qui restera éternellement sans solution.La science est réduite à des1 suppositions.La paralysie ne lui a pas livré ses secrets.Ce qui est positif, c’est que le moribond ne fit pas un mou-J veinent, n’articula pas une parole ; ses yeux étaient démesurément ouverts ; La.vie ho retirait par degré de ce corps inerte ; le pouls était seul perceptible.M.de Crisenac fut averti, son fils devait arriver d’un jour à l’autre ; il proposa d’aller le chercher et de le ramener directement h la villa d** l’assy, ali .de provoquer, nar sa présence une crise qui s*» tait peut-être favorable.Les médecins consul tés ne ,>’o >po saienl pas ;'i celle expérience qu’ils croyaient d’ailleurs complètement inutile, en ad n *t-tant même que la mort fut assez lente A venir pour la rendre possible.A tout événement.M.Oisenac était allé a Rrest attendre Albert ; ils retournèrent A Paris p u* les voies les plus rapides.àssgfcOR PLa«ô;i SGilDE.i- fJifcVT/l At i «' m*'ü •cm* lu* • • tre?•i>»T x*.i .pour C0 jr.tif» ji UO Orcuc mtirr tld _________ tans •utrift chirgut notra pmiul routing .de montré* et Rljoiiti t ic • Ac.t»-.t: Ocs l» rm-.trô^ -«.tt.Utgcuv nu< Agent*.Ce joue d’une qualité trè* fine et tftta* «le durer d**$ années et soutenir l’essai Uo l’ac dp.« offert poufU < : : : «»'ir to jour -«• il *• im-iM , l'iuvnvi/ votr « * «î •• immé-liatemcnl et rcit v.*./ ur.io'jo vnlsinl 00 |iour 32 cent.C-WAIMAN U All’ll AM)JKWBI.RYCa Cq A 71 A.ii l.iiJe 5»*.Toronto.Ont.a \ IjUh lots «lu (*nil:t**tro nunuiroA 535, 53G, 3G3 ot 370 *itu6s •l'in* In quartior contre «le l.t ville do Chicoutimi.(’on-ilitious faciles.S'adrosBor à M.-O.BOSS K Compagnie (l’Assurance sur la Vie nenta! s acheva sans incident lard appréciait, et grAce A la- notable clans une intimité A trois, cimentée pa** une triple reconnaissance.La situation changea sur le paquebot.Com- quelle il ne perdait pas une phrase.Lire ainsi est un travail pour ainsi dire mécanique ; les yeux et la voix y inc il l’aller, Daniel fut mala-, sont employés; l’intelligence de pendant toute la traversée ; I joue un rôle tour-A-fait secon- Capitaux.$105,000,000.00 Actif en Canada.2,011,235.93 L'ovomi total.$ I' »yè aux porteurs n parlait de taxe directe, ou parlait do tous cédés d'administrer les afliiires du Dominion comme on administre les affaires do nos municipalités.Nos contribuables, déjà si lourdement tax rts pour leurs affaire» municipales, allaient être appelés à contribuer de leurs deniers à l'administration des affaires «lu pays.('o cri de “taxe di-îocto” était clans toutes les bouche» et effrayait avec raison tous ceux «pii su rendaient compte de la situation.C’est alors que Sir John, l’éminent homme d’Etat qui préside depuis luis aux destinées du pays, proposa nu peuple du Dominion la politique protectionniste.Ce parti coiisoivaleur vit outrer «ou» son drapeau tout le groupe du parti libéral qui s'était alarmé de la situation faite au pays sous l'administration libérale, et le lésultat des élection» générales do 1878 fut favorable au nouveau programme de Sir John.La protection fut donc mise c»n force et ce système a fonctionné pondant 12 ans à la grande satisfaction «lu pays.Dos excédents «le plusieurs millions do piastre» ont reri placé los déficits dos dor nières an nées de l'administrat ion précédé nie.Nos manufacture» of nos iudustrio» ont rc»Mi une nouvelle impulsion et Pou no voit plus des centaines d’ou- - _ i Lo système protecteur a ooU d’avantageux c'ont qu’il pè»o mtr le» dit-féionto» classe» proportionnelle iont aux bienfait» et aux avantage» que ce» différentes clauses reliront do son fonction no mont.Il au (lit do ho rond r o compte de co qui so porno autour do noue pour nous ou convaincre, Quoi» sont ceux qui bénéficient lo plua de» amélioration» publique», chemins do for, quai », phare», etc t Ne sont co pas le» ville» i Les campagne» Bout certainoinont favorisée» par toutes coh amélioration»,niai» il n’y a pas à le nier, c’est dan» le» ville» que se dépensent le» plus fortes houiuiq», quo lo» ouvrier» sont recrutés en plu» grand nombre et quo le commerce reçoit uu plu» grand développement.Aussi, sont-ce le» villes et non le» campagne» qui contribuent le plu» dan» les pays protecteur» aux fond» oublie» pareeque ce sont le» habitant» de» ville» qui font la plu» grande consommation de» articles frappe» par lo Lo déficit des dépense» ordinaires sur le» recette» a été de $311,060 88.unira flottante ni: t,\ ejtovi.voE L'état do la dette flottante et (les obligation» de la province, tel que constaté jusqu’à co jour, est comme suit : Total do la dette flottante.• ,4 £0,762,033 80 Dan» co montant sont comprises U dépense spéciale do £912,183 00, votée pour l’année courante, ainsi quo la Homme de $115,448 74 demandée dan» lo* estimât ion» supplémentai rus, et 8558,555 00 attribués à l’exercice prochain finissant au 1er juin 1892, déduction faite do» revote*.ACTIF F.T PASSIF Lo passif olfro ii peu pria le même est permis d’entivtenir de» crainD.fi sérieuse» sur l’avenir de notro province, en face de la situation financière qui lui est faite.LA REGION OU LAC ST JEAN (Suite*) la région traversée par le chemin do for du lac St-Jean est ontréo dans uuo ère de développement oxtraoidi-naire, giAce aux communications ouvertes ot à l’initiative éclairée do la Compagnie.La ligne principale do Québec à Itoberval comprend cent quatre-vingt-dix milles, et il est décide de l’étendre à l’est jusqu’à Chicoutimi et à St-Alphonse, c’est-à-dire ju».qu'à la téta do la navigation océnui- Vou» n’en avez pas d’idée et vous ne devineriez pas.La moyenne est évaluée à cinq million» do piastres.Cinq millions do sacrifiés pour damner les hommes, pour ruiner les familles, pour ravager la société ! Avez-vous jamais songé à tout lo bien que l’on pourrait faire avec cet M «pie do la rivière Saguenay.St-Al-chiffre quo celui «lu 30 juin 1889, phonso est un maguifiquo havre que mai» l'actif, qui était de $12,813,960.50 accuse une diminution do 31,682,175 36.à la date correspondante de 1890.La dette qui était «lo $21,510,960.- t.mf dûiuui.t'i.130 «au 30 juin 1889 ust tombée à $21,- n nous dit qu’une autre pluinto so-r.i fai to aussitôt.PEïlïE^AziTTE pour un voyage de chasse lo long du chemin St-Urbniu.Les billets sont bons pour revenir jus ju’au 7 tie jiliviei inclusiveiii» nt Unix.EMPOISONNÉ n /, » rt.\ Ce uni in, v,rs nenf |.|>, Q"*}™ > lm* e,!ll*"> *-Vm •Savavd s est empoisonné ni al mrbatit .« un pou tie strycliiiio qui c’ait resté i eRcerous la semaine prochaine^ i lotira t dttaw^ vient «!«' remporter une I drosser à nos abonné* •pii n’ont pu® «l’arrérages, (’eux «pii ne le re\ce vront pas u'auront qu’n payer l«?urs arrérages et nous nous omprc».scioiis «le le leur envoyé»*.18 sept.90.VICTOR ( î U A Y, ( ’ultivatour, Bang St-Thom rs.r.-V.SAVARD, L.L.L.- L.ALAIN, L.L.B.BUREAU : UUK RACINE, CHICOUTIMI.«JTVOISIN DU BUREAU DE FO STE *4* , tllA n:%., -j me iM\inu «les moutagne» veitca.Dr L.-E.IIKAUCHAMI* -«>- CoN'M'I.TATlüNB UC i* t\.A U.i -4 H fV U.Rue Raeiue, ChieoniBiii.cliel Kigali, âg«5 d’une cinquant lino j uatiou, apres avoir obteuu trois .>ur- • d’années, partait pour promire les ! «“omeiu de monter sur l’échu-j chars «lu lac St-Joan pour Québec oit il était appelé pour nos affaires.Kli«> Dufourd, charretier, mon «il M.Rig.ili à ('hunbord oit ils devaient *e ronîro pour le départ dos chars, mu di matin.Dufourd prit «le ! i boisson sur la routo et un charretier qu1 nouvelle division.M.Paradis, est élu ' a Nupiei ville par .'U voix de majoiité.Aux'leruiotos élections locales, deux comtés fuient abindouiiés par lours j représentants oppositionuistes àOtta- l'a rencontré à 0 milles en b\» d’il *- 'Va 'lili û*'Out éliie pom Quebec.Ces bertrillc rapporte qu'il filnit passable- doux ^bouUnoreucy .t Na, , ,, ,, .iuor ville, sont m lourd nui roprûseutoes Rum! chant 1 o»qu il I a vu.O" | i.ar ,1,-nx cou.-;,u v.it,ur,.dit que Dufourd i dîinando à plu Kn France.—Les c.itholbpies voient n I .sieurs reprises à M.Kigali «L: dcsccu dre do voituro ot do marcher en ar- i„,.J# ., i ., , , .a\»ic satisfaction les ivsultiî i h**iiroux rîère de la carriole pour moi us fatiguer soil choval.( )u suppose que M.Rig-di a refusé de se tendre aux demamlea injustes «le Dufounl «*t a mdcontenté ce dernier, «pii s’irrite sms raison lorsqu'il est sou- l'influence «le la boisson.Toujours ost-il qu'un pou avant (l’arrivera Ilébertville, Dufourd est descendu de voiture et après avoir marc lu- pendant (|uclques minutes en arrière «le la carriole, il s’en est approché et a frappé M.Big ili à lat«te Le coup a été tellement loi t quo M.Kigali a été assommé Du M.Kigali ot a perdu connaissance.des changements qui s’opèrent ou L rance.Dupuis quolqiiu temps, la Képirdiquc fTau«;ai.»u, tout eu roco-vnnt «lo uouvuiux é.émuit* «le force, b’amélioro «Luis lo sens de la tolérance et .semble vouloi»* discjutinuer los entraves qu’oiloa mises jusqu'ici au progrès des idées consuivat rices.l.o racalismo a stt i des échecs assez .sérieux et qui «ont «lo bon augure pour ceux qui s'intéressent à notre mère patrie.EST pai h* prisent donné «ju’il est défendu «lo pêcher dans 1«* lac lluard * «t Décharge nous peine d’être pour-s*ii\ i par h* propriétaire.De* pci mis peuvent être obtenus en s*:uî:ess m4.à dosv|di Tremblay, Kropriétl ire.t/îio ii î il do St-Urhain, piès de la u:t*ji ie *1 Map.( iuuthier.2î juillet 90.— I an.C/ahu» don» liqueur* enui-% raute* po*il i veinent guéri par UiuS mini* Iralioia ilu sp^ei/i-€|ise (III l)r Blaines Ce 'ipécitique p«jut étro «tonnô flan» une fasse de « *fû onde tlié,kuiim lu eounaiisHiice de lu personne qui lu prend, quo « et te per ionne soit un giund i v rogue ou seulement adonné ù tu boirison.Do» inillioi'H «l'ivrogne# «mt été «uéiis e«» pruimut ce remède dnn» leur eufé l««ir»i «I»» leur contiimissuri* e, et ftiijoiinl'liui, ils croient qu'ils ont almn-donné lu boisson griVe ù I« nr énergie.Au cun dlit vicieux n'est produit pur l'mln,.déjà Poursuivi plusieurs abonnés ou- 1 nlstrution de ce remède.Guéris.,ns gurnn- 'tics.Demander, les circulaire# et le# renseignements.Adresse privée: G.d.lon STANISLAS CARON MEDECIN RT CHIRURGIEN GRADUÉ A LAVAL Rue Racine, rhicoiilimi.TERME DS LA COUR Le terme «Yst ietmi» é -1 msli.Lu [cour a cepeu'lant été njouniéo i mat |dipour «|tiel«pp*s j»fg.»muuU dana lu alibi res ex-jiar/e.AUX RETARDATAIRES Nous ietiuiich«*r
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