Progrès du Saguenay, 2 décembre 1890, mardi 2 décembre 1890
tk,»1‘- itftbUo Ï.‘*‘8^VU^° CFfTCOUTTMT.MARDI 2 DÉCEMBRE 1890.L’KIX DE L’A BONN EM ENT lV.Un au.$1.00 Six mois.00 j fltfT’Piis ci’ftboiiiujuients pour moms Je six mois.Abonnement payable) d’avance.Numéro spécimen envoyé gratuite-.jrent sur demand**.y» g g» Tr n r A ri TARIF DES ANNONCES IVaniàru insortion par ligne.lOcte I il-*erî ton.H »nU««i|iir .r*rt?Pua; le- aniiwiireü «* long t cure cuudîtions Hpécialea M facib s.Avis do n iis-*auc-s, mana"»*», ou r'e déréa.50cts a^-cMuvn.1 j.-D.GIIAÏ, lléüacteiii' cl Ediienr-propriélaire.* x» tAW^u&wiucu.aanai ICM ; f-rx- J ( > Ü U N A L il E .B i )(.) M A1 ) AI R E \0 III.FEU j ET O SI Sio.:to.• • .w EE fl i esin>1111 ;iit toujour:* que par le luisant payer [>o.i, Ica second*) j lu paquebot transatlantique et gc ;]F* i al.Il .sixaii qu Andrée des sommes énormes.Mais il avait retenu les places.tous les matins les journaux COLLIER MAUDIT deuxieme partie était plus calme et que la jalousie, si elle était latente dans son esprit, ne se manifestait plus par des crises extérieures.L’un et i’aulro, le père et le futur beau-père, ils attendaient qu'Androe demandât à voir M.C.iiscnuc, fout était dispose pour que ces entrevues qui devaient se reuouve-J 1er tous les deux ou t rois jours, eu fab.sene », bien entendu, di publiaient le reçu de la caisse mu u ici pale constatant f usage que faisait la cantatrice de l’argent qu elle prélevait sur le public.Albert et Daniel se tenait â l’écart, assistant aux triomphes de la jeune femme et bénéficiaient de sa résurrection morale tous les jours plus marquée.Ils mettaient à prolit leur séjour forcé pour Sua vit a luiL Cœu* vieillanl (pi’on laissait, dans i aller dans les mines.Ils vi-I ignorance.Aï.IViseuac al- ' «itèrent les bords du Sacra- Suavita a.v lit, en euiséquen-e.e, fait ajouter aux affiches cette mention : ‘‘Dernière représentation ; cloture irrévocables de sconce rts.” Lanouvelle du départ dé- « part de la cantatrice et des de la colonie Irauenise.Ibiis jaunes Français s’était répau-jla municipalité lui lit romot-duc de proche en proche et jtre nu bracelet «for, orné augmentait f empressement du jdun superbe diamant, public A vrai dire, les débats] Suavita «’attendait â une couronnes de Heurs qui for-j L'enthousiasme devint a-nièrent à la cantatrice une {lors du délire.Suavita avai t odorante et 1 »riliante barrière, prémédité une combinaison Lorsque cette première explo-jqu: lui permit de s érli qq>er.sion fut un peu calmée, un ré- 1 n végisseur vint aimuoucer gisseur vint ollrira la jeunojqio la recette montait a 7.S‘> I femme une magnifique cou- dollars.Quand on la ruppe-ronno en or massif.:»u nom la pour la vingtième fois, elle pour était partie.Lu foule se porta devant son hotel et Daniel fut obligé de paraître au balcon et de supplier qu’on la laissât partir.Peine perdu» lait tous les jours au bois cîe lîoulogiic, cherchant dans t oil- men to et du Mercedes, les i tants se levèrent et un mur-montagnes de la Sierra Neva-' mure de sympathique regret tes le< voitures, dans tens les j (la.Ils assistèrent a toutes I qui valait bien les applaudis-groupcM assis, ii se promenait les opérations de l'extraction | cements du théâtre, Famieil-sur la belle pelouse de Passy, ; des terres aurifères, du lava-; Ht.—Vous l’avez promis, atîir-j^m «‘étend devant la .Muette, j ge, et ils suivirent les durs! Pendant tout le temps que furent plutôt une longue sé-! manifestation, mais clic u’c- un attendit et bon nombre* de ance d admiration pour Sua- tait pas proparée à tant et.vie | fanatiques raccompagnèrent vita qu une audience.Dès | si pressants témoignages d’af-ijuwqifau chemin de fer.Lutin, quelle parut, tous les assis- fèction et tie regrets.De^ros-jhi jeune femme p:t rv i n ( â XI m a la jeune femme.Il espérait rencontrer, par ha- : travaux de la mine sèche ! prirent les interrogations et m — L’ai-je vraiment pro- sard.! i famille de \ îlicu.eu- poursuivant â coups de mur- les dépositions la foule n’avait is V dit-il, indécis, encore, vc-Silvcpont et se présenter ; teaux il travers les rochers le i d’yeux que pour elle.Daniel souhaitant d avoir la main loi*- luj-irême.ceo.—Oui, oui, Suavitq.t.—Oui, oui, confirma Da- i*;dt ; elle avail avec sa mère dit gaiement j se conlii.ait dans la vma, qu'un ombreux jardin eniou niel.Albert était vaincu, sinon convaincu.Suavita, qui avait décidément reçu le coup de de knga entre!ions interrompus par des travaux sérieux.1 et Albert, Daniel surtout, attirèrent l’attention par le ré-trer.SoullVaut la faim et la cit de leurs mésaventures, j gisement trop bien caché et Malheureusement Andrée le filon si cl i llici lo a reucou- soif, courbés toute la journée, ces malheureux mouraient quelquefois à la peine, sans avoir trouvé la fortune au *ri- La lil!*: Voulait être dig le de son mari ; elle consacrait les marteau de l'amour, devina jours de la sépiratiou â des les prodigues qui jettent ful-qu’uu dernier scrupule rcte- études approfondies sur tout lemeut ctà pleines mains l’or ce qu'elle avait un peu trop si pénible à conquérir, s'il leur mais c’était, Suavita qui était le point de mire et.la grande attraction.On la comparait à Maria : les traits liait Albert.talent cou la innés ! ~* Il est bien entendu, dit* négligé peut-ôt.re, ayant été était donné d’assister à ce elle, que je reste» ai cluisl’om- mie eu'dut gâtée, Soins du cruel travail, ou s’ils y é- hre.de Ici ai pai tie de votre méuag', histoire, littér ‘ ore, _ • • arnere-g irde ; je serai votre mtiMque, de-sein, elle s .tait suivante, votre conseil .•••« • relui- au t ravai 1 avec une ar-Libre à vous monsieur de Cri-] Jour qui arrachait des larmes senne, de me mettre sur l’ai-j de joie il sou nère.riche quand tout sera teriui-j Six semaines passèrent ain-ué.si.M.Crisenac, connaissant Cette fois, Albert iront tous ces details, souhaitai t ar-1 min le plus court, plus d’objection à opposer.11 j dominent de voir Andrée et redevint, comme par endian- de l’en remercier, ne fut-ce XII tenieut, l'aimable compagnon j que d’un serrement de main.et le galant cavalier de ses] y;lin espoir ; c’était un parti | Eut-il fallu faire un détour meilleurs jours.Quand les pris.A une timide insinua- j pour ailer ue San-Eraiicisco deux jeunes hommes prirent tion de sa mère, elle répondit â Naples qu Albert n’eut pas Ponge de la cantatrice, ils é- en fronçant les sourcils : 1 hésité a dévier de la ligne di- tfiiant tous les trois les meil- —Sans lui, Albert n’aurait recto et à passer par Paris leurs amis du monde.jamais connu cette femme, j La dépêche de son père ne lit De retour à Sari-Francisco cette femme qui détient le que le confirmer dans son Albert et Daniel sivs- spéculer, bien certainement la l°rte amende ; le châtiment demain du jour oit il avait re- «aient.Cette opération éta t plus-value eut été considéra- ullectil ressortait de ses actes! çu la première, M.de Crisemicmélicate, bien qu elle ne pré- ! ble.Mais elle préféra un de même qui 1 avaient condamné fut très loin de partager lajseutât pas les dangers qu’a-jeeux qui pouvaient et von-j a une mort imminente, confiance de son fils.Il igno-! vaient dq alVrontor à San- laient payer comptant afin de | La cantatrice s’était rail le changement radical qui Francisco.A bert et Daniel, ü était produit dans l’esprit et Ceux-ci n avaient plus qu’A le cuuir de la can ta trice.Aussi, avant de communiquer sa dépêche au général de \ illeneu-ve-îSilvepont, télégrapliia-t-il i attendre le procès de Boischéri fixé aux premiers jours de septembre.Comme l'avait prédit la cantatrice, cette tlfi»- réaliser sa fortune.Le jour du procès fit enfin fixé définitivement au «S septembre.Jamais on n’avuit vu à Sau-Francisco une afH i-ence pareille, à l’audience du Albert .‘-Suis iiKjme1.Crains que Suavita te trompe.Femme dangereuse.Fai—moi connaître tes garanties.” En réponse, Albert télégra- avait décliné leurs oilres, et.plnait à son père ces simples comme ils comptaient surtout re avait désorganisé le théa- grand jury.A partir de mi tre.H se présenta bien des uuM, la queue s’était formée, spéculateurs pour tirer parti de la situation.Mais “suavita pore ces smq mots ; * “Suavita, amoureuse de Daniel.’* Puis, voulant donner à son père une preuve surabondante de confiance, il retourna au télégraphe pour lui et Fou se livrait â une spéculation efïrétiée de vente, d’achat et de revente des places.Fout, le monde voilait voir la cantatrice et la comparer avec l’accusé qui, sous «on nom, grace à sa re.-sembUnce.mu* la curiosité résultant du seau laie des débats, ils s e- taient retirés.Suavita était devenue m\ lavait joué un role si odieux, personnage, Lu réac ion on] Pour ce même jour, 8 sep* >a faveur la mettait à même tembre, un grand concert é-mauder ; ^(Jonfidentiell *.Sua- d’imposer sa volonté.Elle tait annoncé depuis longtemps vita part pour Naples avec en p»olifu pour réaliser sou j déjà au bénéfice de l’œuvre nous, absolument incognito, p.qjetde Venir en aide aux f française des orphelins de la employés et aux figurants du guerre.Eu consultant les théâtre; elle donna presque indicateurs et les ailicues AL pour faire preuve de ses affirmations.” Dès lors RI.Crjsenap put faire des communications à sa nais les soirs des concerts publics ou particuliers, mettant bert avait combiné qu’en partant le soir même on pourrait pour les premiers le prix des] arriver à New-York assez à dérobée à l’ovation qu’elle prévoyait ; mais reconnue par les curieux qui se pressaient au dehors, elle fut acclamée et suivie jusqu’il son hotel, qui n’était pas, on le comprend, celui cl’Albert et de Daniel.M iis cet enthousiasme n’est rien corn se pass» artiste* nrésonts cisca avaient prêté leur concours â la cantatrice.La salle était comble.A son arrivée sur la scène, les ainsi ciens de l’orchestre se levèrent, et agitau 11 m s instruments crièrent : Vivo Suavita ! E le public s’associa â cette ma lifestatiou reconnaissante par trois salves d’applaudissements et de retentissants bravos.En même temps, de toutes les loges, de toutes les baignoires, de toutes les places, pour ainsi dire, par FARINES - FARINES F.KIROUAC & FILS €01X DES RUES ST-PiEllllE ET ST-AXDRE.KASSE-V5UK.Farines dans toutes los qualités et dans tous les prix.-A USWI- Plâtre à terre â bas prix, Sol, oi uau, Barley, Lard coupé court et mess, (notre lard est toujours inspecté par l’inspecteur du gouvernement â Québec avant d’être livré) Saindoux en # % .seaux et en chaudières de 3 il 5 livres, pois, fèves blanche np.uv a ce qui allait Son, Orne, Moulée d’avome,Moulée de Blé d’Inde, (Cornfeed) •r au theati Sk’W.V.V’*' -* • • £?* -• -.Yr; ••' '.* iw ¦ U/OT • LE PROGRÈS DU SAGUENAY wmai Lï Progrès dû Saguenay CHICOUTIMI 2 DECEMBRE 1890.UN QUAI so pour lo dévoué c*tré de Tadotiosnc, I niînr, St-IIy.icintho.un petit morceau destiné à son bazar.I Second vice-président : M.«U La-Quo chacun fusse son aumône «i hum-1 broquerio Taché.DIRECTEURS blo qu’elle soit ! LE COMMERCE DES OEUFS District d’Artlmbaska*—P.-C.Carrier, doDurhatn sud.District doBoauce.—Ph.Veilloux, Nous avout reçu la traduction fron- Lj0 Stu-Marie.ç»i»o «lu premier bulletin, ot, Hans J^istrict do J3eauharuoi(.—D.M.plus attendro uous vouons faire part Macl’hursou, du Lane istor.à nos lecteurs do ce qu'il contient.District do Bed for J.—T.-A.Fisher, Voici ce que nous prouve le bullo- Uf.i>.( ,tu Knowlton.gènos, toutes cos actions épouvantables sout do naturo à jeter la terreur on Afrique, à faire considérer les Les condamnés à mort.—Blanchard, qui sera exécuté lo 12 courant, a été baptisé le 28 novombro.Bond Lamontagne sera pondu le 19 courant.blancs comme do vrais démons.L’am J D,iy> qui tl tU(i *a fonimo> sera pen- tin : District de ChtrUvoix.—Chs Mar- Eu 1889, l’Angleterre a importé tol> tlo ja Bll-le St-Faul.pour sa consommation 94,325,030 Districts do Chicoutimi ot Stgue* ilmifiuina il Van Pu uulmif ft 1 V ')Ofl (lOQ .• .« ¦ .I • • douzaiuüi d’œufs valant $15,220,938.Ufty______l»aul Couture, M.1*., do La- L’ostiniation movonno do lo douanu j terriÀr1 p*»i: pour LbieL^c poseur et du sncondtmr 1«3 Dili acté v«*:i ’rj«ti, au lieu do dimanche, cour adopté à Piinanimt é, au milieu d«*s I uto non» Pavions aimonct*.M mm \«.k.—Ltt 2Ô novembre d**i-nior,t\ l’égliso St-Fiançois Xavier «le|^' M*** • Wiuooctki, Veimont, M.do-ejdt Ni-quett«! coiiiluitait à l’.uitel Dullo /é-n.«i-«5 (Henoii, till.- de M.Tltomus Crenou.«le la Ii ti * d« s Ha ! Ha ! comté «!«) Cliiioutnni.eu -on viv «ut coin-merç mt do bois.Après 1» cérémonie nupliabt le nouveau co«ip!e *uuneus«* double, à boit marché.Cue faucheuse double, Patterson, [Payantservi que pour une îécolto; en très bon état et à bonnes conditions.1 ’n cheval «b» £ nnv Cn poulain «le 1 S mois.S'adresser a VICTOR OIT A V, < ’lilt i valeur, !îang St-Tliom CIIKOITITKB.BUREAU DE 9 H.A.M.A 4 H.P.M.A VCtMllT Un emplacement piltté eu airièr*» «lo la rue «lu Couvent av«*o ma:8on cn bois i\ 2 étages, ot nolsgo en pierre.Conditions Defies.S’adresser à M.-f).ItüSSÉ.L.-A.L A N (i I.A I S, Avocat M.l.aüglnis a ouvert bureau à ll«i boit ville où il \ lix*» lé&idoucO.I» suivra les tenues «h* toutes ! es Cour/ du district et, «’occupera «î» jnets 1 » y • potéoairo» et «b» vent# de t**rres.AVOC ' T.llurv.au : l>àti«se «lu Progrès du Saguenay, ru» R urine, Chicoutimi.AGENTS WANTED It you want to make MONEY, take hold and -••Il ou » dunce Nurscy -to« k.Now is the linn , write us nt mice fur i«*j in-.MAY EROTUKRS, X u vu y men, RiadlMHler, N.Y.A ^ eiulre Cn smpl «cernent portant, les nu* méroi 174 ?*» 17*» «lu «m«I.\ tre «l ins U me du Couvent «*!• oec pû pu M.Tlmdéo J)«Mbiei)f.Pour conditions «‘ailrasser à M.-o.ROSSÉ, 4 sept.90, st.l a iv at *•: \ 41 fi : i a s a ë.h .vos.n::.LLTw:iL A vo«* 4 r.Ruiouu : l)ans h* has do la maison «le M.On«D.Tnuiiblay, ct •i«'cV|.L-,o.»uiu était intact.i, dit-on, et Sou, >.ouleo et Grntuo do samedi, sans «l'io les suhsi- nv »ît rnniliA Coton, matière itronro Iv auermontur la L assemblée ._ _ mtui ; »«» m»»"»» *>*•**.«««•••wi, «uu-imi, prorogée samedi, sans quo les suhsi* feeulomtînt pliVgeut avait été fouillé, «les aient éto volés.I ne motion a j n JIÎUIlit ,1UM i0 voleur a aussi remis h-s clefs perdues au ciné- cetoÜ'eta été r*jetée par un vote «lu 15 contre Ç.V,ugt «ppitt'e projet*» «l Juin 00 TERDU l n chapelet cil n;»cr«» tl sept.90.OUVRAGE! OUVRAGE! 200 hoimin* trouveront do l’emploi4' «lans nos chantiers durant la saison «lo 1890 91 • Bous gage* seront paye* pour bons hommes.St-Lawrancb Lumber Co Litd.IHtswi*.LOUIS « 0 U C II A R D CHARRON CHICOUTIMI it£ : ^oiturcii de l KEümiKXT DE 1/1I0TEL McEEA.V Haie dee Ha I Ha ! Les rovngciira qui «e font conduire à Phn-»*l par du* cliarreu *r* koiu priât do uc j.sn introduire eiix-méiuc* ©eux-ci dans PhGtel ; ai, il* ont boaoin de lt« faire entrer, ils doi-ven* en prévenir lo propriétaire qui Irsjern entrer hil-niAmc.Le» cbnrreiivvs voudront i»ien aws«i pien-dre note de cet *vit et ne conduire en cor», séquence.Pitre life Lean.Chun dell o» «lo fuiitnipju do Y inline.Marchandise» françaises de goftt.Article© |taiion* dp goût.“ plaqués Anglais Monties Hiiisfccs et améiicair.e*.Marclmndisès do gortl on cuivre e; en bronze.Aiticle» de tublo on argent eoli- rie.a.ShlFElH, EUROPEAN RA Z A R •t*, Hue «lo ht Fahriqiie L» uéhee.4 IC IJ K NT QUÉIIEC.« MAKCHNDS P’IT |J IT RE S MALPEOUES l’iux MPKCTCUX, IMIIIKIMRHH.I>oNKÉ9 A I.'kXPOK l’ÀTlOV D E JLi CONTRE XiIC FEU CAPITAL: 5,000.000 u.tu ¦a A H K\T, ¦RWB RACIKK, CJJICOnTIMt.— I un — 14 nmi îli).marchand,s de bois HUITRES FRAICHES REÇUES TOUS I.ES JOURS.10 o.t—90.Moulins àsclo sur lo Sapuenay.“ “ fi Chicoutimi." “ Bnie des Ha ! Ha! “ “ St-Eürone.If SaultrftU^CoohûIH “
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