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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 10 septembre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1890-09-10, Collections de BAnQ.

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crtrcouTiMt, Mfiucruom m septembre isôo prix DE L’ABONNEMENT Uu an.Six moi® .Pag il’aboli nom en U pour moins $1.00 .50 de six moi».Abonnomcnt payublo d’tivunco.Numéro spécimen envoyé gratuito-:llCntsur cleniun»îo.TA TARIF DES ANNONCES Première insertion parliguo.lOcts 1 insertions subséquentes.5ct« Pour les annonces ù long ci me conditions spéciales et faciles.Avis do naissances, umliages, ou de décès.f)0cU JOU EN AL UE B DO MA DA IRE P K Xo.l.H.LE COLLI] MAUDIT i > Vol IV.No.4.PR KM l K R K PARTIE j, A.FAMILLE SANS K EM MI' Mais, sacrebleu! que ne nonce, puisque je t’avertis ! Seulement je ne vois pas comment vous pourrez, vous mettre a I abri.Crois-moi, ne vas pas à San-Francisco.Ne pourrez-vous pas traiter avec Pierrette par correspondance, par un intermédiaire.—Non.Elle détient un objet de la plus liante importance ut dont il ne sera pas aisé de la faire se dessaisir.Tu comprends bien qu’on ne don- ) paraient du départ et formèrent, dans !e plus petit volume possible, un bagage confortable.Les Français n'ont pas encore pu emprunter aux Américains l'habitude de voyager seuls, se fiant à l'industrie du pays qu’ils vont visiter pour leur fournir le linge, les habits, les objets de toilette dont ils peuvent avoir besoin.Nous sommes un peuple sédentaire.Mais aussi quelles Albert aurait voulu agir ».loyalement, franchement ; il se proposait d'aller avec son ami faire une visite a l’artiste, et de lui offrir, en échange du collier, une somme qu’elle li xorait elle-même.Daniel combattit vivement ce projet.—Avec une toute autre ce serait parlait, disait-il.Avec Au moment où Albert (Jri-son uc et Daniel (.Sri mut ici arrivaient dans la capitale do la Californie, le vent de la inor Rouillait avec rage.L’utin >s-plière était obscurcie par lo sable soulevé qu’une raflale creusait clans un terrain et déplaçait.Ils eurent quelque peine à trouver un voiturier Pierrette, devenue Suavita Iqui consentit à braver la te:n- ne pas mille francs pour le plai- émotions au départ ! Comme le sir d’aller a deux mille lieues cœur des Français bat quand entendre chanter un opéra.Nous partirons, le jeune homme que tuas vu et moi, quoi parlais-tu plus tôt?Comment T1.*' doive arriver.pouvais-je me douter que du J aJnic \l (,roire que dans ton vouloir me rendre premier coup, au débotté, tu i av»l«urî‘ _ x ., .étais un homme avec lequel on sel Nlct/ exaSiailViUS sentl-vu que ce vieil usurier n’ait Iliei»t.la misère « 1 • • pas déjà dressé ses batteries! — Ob ! je ne le crains pas.—Tu as tort ; tu ne sais pas à quel homme vous avez affaire.11 vous a pris cinq mille francs pour un simple renseignement, il espère bien que vous lui rapporterez dix fois autant ; niais dès l’instant que tu veux entrer en participation avec moi, la situation vait révélé la présence de sa! fornie et San-Francisco ni run pendant, une minute de défaillance ; s’il pleura eu embrassant son père qui était allé l’accompagner jusqu'au Havre, c’est qu’il quittait sa pa-Floridor paraissait sincère, trio, cruellement frappée par son ancien ami ne lui tint pas la guerre étrangère et par la rigueur et serra sa main.guerre civile ; c’est qu’il allait —Un homme averti en | affronter lo terrible inconnu, vaut deux, dit-il ; tu n’auras Daniel, lui, avait mis sou pas obligé des ingrats.j temps à profit.Ll avait fait son Adieu, 'apprentissage dans ce Paris Daniel regagna l’hôtel de! où les leçons comptent triple, Crisenuc ; les maîtres n’é- et il se sentait de force à lut- il une des places principales de San-Francisco.C’était l’après-midi, vers quatre heures ; les abords de 1 hôtel étaient encombrés par la foule qui se pressait à la porte d’une des salles du rez-de-chaussée.A L intérieur.—Félicien 7.V Paris il avait conservé le prénom, et il y avait joint son nom de famille probablement, : Félicien Chabert.Je le vois encore au cercle, aux courses, aux premières représentations, se démenant, criant, attirant des cris, des hurrahs, des ap-i l’attention par tou» les moyens un tumulte j possible.— Etait-il estime ?bien-aimée.Il n’eut pas ce- ni l’autre.Les relations de voyage que j’ai lues font un tableau à la fois brillant et sombre de cette ville cosmopolite, où les splendeurs coudoient la honte, où la fortune rapide se heurte à la misère criminelle.Nous a rri verons à San-Francisco le vingt août, plaudissoments, dix jours avant l’ouverture i eflrovable.Le Français est officielle du théâtre.Pendant ! naturellement curieux; dès ces dix jours, les affiches dont qu’Alburt et Daniel furent sont tapissées les wagons l’an- inscrits sur les registres de noncant, il y aura trois grands l hôtel, ils demandèrent ce concerts dans lesquels figure- qui se passait.taient pas rentrés ; il les at-j ter contrôles éléments et ra Suavita.Nous aurons le! —M.le comte de Roischéri tendit et leur raconta la con- contre les hommes.C’est par temps de connaître ses liabi- j fait une conférence, dit le pré- ! versation qu’il venait d’avoir lies éléments qu’il dut coin-i tuiles et les agissements du ; posé aux arrivés.Vous pou-[ avec Floridor.Des enchante-! mencer, et il ne sortit pas à : Roischéri.De celui-là, vez voir par ce grillage.j c* spécifique peut «tr»i donné avec les racines du plateau réalité.Dus le letndemam d Agynes, rien n y lit.matin ils se mirent en quête d’un homme sûr qui pût demander en Californie des ren- 1/ahiiH des Iitration «Uce r«mrdv.Guérison» ^arau-tics.Dcjaan-lcz 1** circulaires et le» ren-stii;nrincnt«.Adresse privée: Golden Spécitir Co.185, U:tco St.Cinciunnli.O 1 au —28 tuai 1883—70:t.Compagnie (l’Assurance sur la Vie dit-il dune voix «ombre.’ dant leur réponse, ils activé- trop soulVert pour avoir d'au., - -1 r 1 - 1 tre désir que le sommeil.11 ne reprit sa bonne humeur qu’en montant en chemin de 1er pour la traversée du continent a- Tiens, j'mété un misérable ;! lei,rs de du- je t’ai livré .OU ! ee Clé* lmrt- ., ment-[1 paye bien, cW , M- ' '«enac «e promettait de mai, mai, quel Arabe ! Tu te Cane la.ro ool.ee aI agent n.ys- noyais peut-être tiuittenvec teueox.e a 11 o .o m, e croyais peut-Gtro quitte cinq mille francs.Malheureux, mais il va lancer sur vous un do ses associés qui est 'ù-bus ù San-Francisco auprès de Pierrette un homme de suc et de corde.—Que nous importe ! N’arriverons-nous pus toujours auprès de Pierrette ?Floridor haussa les épaules et lit une moue dédaigneuse : —Tu es un rudo gaillard, vigoureux et solide, dit-il, je te crois intrépide et courageux ; mais tu n’es pas de force ù lutter avec ces hommes ténébreux qui ne reculent devant rien.Le choriste se tut ; non suns une certaine émotion il regardait Daniel.—C’est trop tard, reprit-il.Jo n’ai qu’un conseil à te donner, mon cher ami ; re nonce à ce voyage.Il peut «tre fatal à toi et à tes protecteurs.Les barbes que j’ui saisies dans les combinaisons de Clement ne présagent rien de bon.Vous Cdea une proie pour cet homme.—Et tu devais avoir quelques-uns de nos lambeaux, sans doute ?—Tu vois bien que j’y re- do mettre, s’il en était besoin, la justice à même de faire la lumière sur ses opérations.La dépêche du correspondant du banquier parisien à San-Francisco obligea les voyageurs à no pas perdre une minute.Elle était ainsi conçue : ‘•Suavita del Cœlo, grand succès au théâtre ; vie privée détestable : exploitée par un chevalier d’industrie se faisant appeler le comte de Bois-ehéri.Théâtre fermé actuellement, mais concerts de bienfaisance et de patriotisme français.Femmo dangereuse, entourage redoutable.” DEUXIEME PARTIE Suavita m:r.Coci.o 1 La vapeur a supprimé les distances ; le voyage de Paris à San-Francisco s’ellectue aujourd’hui en vingt jours, par la traversée en chemin de 1er des États-Unis.Albert et Daniel mirent à profit leu dix jours qui les sé- mércinin, qui dura sept jours.Co long trajet est rendu facile et agréablu par l’organisation des trains américains dont tous les wagon s communiquent oit l’on trouve des voitures restaurants, dos wagons dortoirs, toutes les commodités de l’existence.Le voyageur n’est pas casematé comme en France; il va et vient, libre (le ses mouvements et de ses actes ; de longs balcons lui permettent de jouir clés merveilleux paysages qui se déroulent de chaque côté île la ligne ferrée ; forêts vierges, lacs immenses, montagnes escarpées.Parfois des troupeaux de chevaux sauvages ou de gazelles se laissent surprendre par l’arrivée du train et fuient à toutes jambes ; plus loin c’ost une tribu indienne qui sc dissimule derrière les arbres et qui, impuissante à arrêter le monstre de feu, se venge en lançant des flèches qui ne sont pas toujours sans danger.Pendant, ces sept jours .de voyage, Albert et Daniel ne acquittèrent pour ainsi dire pas ; ils apprirent à mieux sc connaître et à s’apprécier.Il fut naturellement beaucoup rK» Nmiviiu /lui fWJ/-* cun inconvénient, tandis que les grands nous exposent à perdre toutes les chances de succès.,, Floridor est un misérable qui nous a exploités ; mais grâce à lui, nous sommes bien renseignés ; profitons de ses avis.Albert se laissa convaincre ; il reconnut qu’en effet il fa illait agir avec une extrême prudence.Mais les prévision» humaines, quand elles ne reposent pas sur des faits certain*, peuvent êtro détruites par un évènement en apparence bien futile.Il Capitaux.Si05,000.000.00 ictif ou Canada 2,011,235.93 Revenu total.S 29,lG3,‘JGb.24 Payé aux porteur» «1* police et à louri ayant h-droit» .189,544,05$.87 Nouvelles Assurance» souscrite».151,1 19,088.00 Assurances en vigueur.405,601,970.00 Payé aux porteurs do police et à leur» ayunt»*droits.12,131,121.60 P.-A.GUAY.si I ira JJ.SAVAM), Agent.San Francisco est aujourd’hui une ville magnifique, qui ne compte pas moins de 200,000 habitants, à demeure (ixo ; la population flottante, vario de 30.000 à 50,000.Vil- w » le improvisée, sans cesse remaniée depuis vingt ans ; vestibule des mines d’or de la Californie, et comptoir de retour pour les mineurs heureux ; débarcadère des fruits sec tt des incompris du monde entier, San-Francisco, malgré la régularisation de son existence par les lois et les.réglements, est toujours une ville extraordinaire, où la liberté dégénère facilement en licence, oii l’audace sc donne libre _ carrière, ne rencontrant pas question de iSuuYita del Cœlo,1 une sufilsaute répression.F.KIROUAC & FILS m\ UES Kl ES ST-PIERRE El ST-AMMIE, IIASSË-VILLK; -.1 VENANT D’ETRE REÇU : Graine do mil, do tièfio rouge et trèfle blanc, turaziu, avoine (récoltée dans lo comté de Chambly ), orge è 2 et 1 rang», Blé roug» du Manitoba, Blé blanc «lo la Kussio, Poi», fèves, etc., etc.AUSSI Flours dans touto3 loa qualités ot dans tous los urlx.PLATRE A TERRE A BAS PRIE.Sol, Guau, Barley, Lard, Saindoux, en seaux et on chaudières, cto., etc- Essaye/, notre MOULÉE DE GRAINE DE COTON, matière propre il augmouter la production du lait chez les va-etqui sert â engraisser lo bétail, cokkk:ni»oxi»axc:k hoi.i.ichtek P.Kirouac & Fils. LE PROGRES, DU SAGUENAY Le Proches du Saguenay CHICOUTIM10 SEPTEMBRE 1890.LE FROMAQE A ln fin do juillet, nous conseillions virement à tous ceux qui ^ont intéressés de près à lu fabrication du fromage, d’aller ontondro la confétenco donnéo ii St-Alphonse par M.J.-W.Robertson, conférencier envoyé par le gouvornemont.Ceux qui n’ont pas écouté notio avis le regrettent vivement aujourd'hui.M.Kobertson, dans so» conférences, a enseigné à son auditoire beaucoup do connaissances nouvollos sur la fabrication du fromage et a vivement recommandé le nouveau procédé du pressngo du lromago.Ses conseils ont été suivis par los fabricants «le St-Alphoii3o qui ont obtenu huit coûts pour les «lcr- ot les plus petits, vu le peu «le développement «le nos ressources, dû à notre grand éloignement «les grands conlros commerciaux.O”ont pourquoi nous osons solliciter votre concours et votre haute inllucnco pour noms obtenir «lu gouvernement dont vous faite partie, los subsides néoess aires pour l’extension «lu chemin do fer «lu Lac St-Jean jusqu’à Bagoivillo, Haie «les lia ! lia ! Car, pour «pie votro œuvre soit complète, il faut, Honorable Monsieur, que cotte voie ferrée se rondo à un port de tuer «pii hi motte un communication diroclo avec les pays étrangers, avec l’Kur ope surtout.Or, notre magnifique Baie des Na ! Ha ! présouto cet avantage quo les bâtiments do tout tonnage peuvent y arriver ii quchjuo heure que ce soit «le la marée.Quand le échos «le nos rives retentiront «lu siHlotde la locomotive, une ère nouvelle s’ouvrira pour les habitants «lu cette partie «lu pays.Jjo com- mères ventes tandis que nos fubri cants on général, n'ont vendu quo G nierce «st 1 iinlusti ie prospéreront, 1 a— cents, parcoquo leur fromage n’étaitagriculture fl eu ri ru, et 1 aisance pas fuit suivant le nouveau procédé enseigné par M.Kobertson.Nous espérons «jue l'expérience aura profité à tous et «pi’à la prochaine vente, tout le fromage «lu comté sera de première classe.Le marchéc*t assez bon, à Montréal; le ton est ferme pour le fromage à Québec.Lundi de la semaine der- ]«;- gnora à nos foyers.Un cri s’échappera do nos cœurs reconnaissants : “Bonheur et longue vie au gouverne-mont «pii nous a fait ce que nous summon ! Koconnaissance en particulier à Sir A.-P.Carol) et Sir Hector Lange vin «pii nous ont obtenu ces faveurs ! ! ! ” so livrer à ce plaisir si simple et pourtant si amusant, la pêche.Il vous a sans doute été permis, cher lecteur, do vous tenir «les houros entières assis sur un cailloux, ou accroupi dans le fond d’un canot, bien souvent «lans l’eau à moitié le corps, pour le seul plaisir «le tirer do l’eau avec force gestes et contorsions, un «le ces beaux animaux aquatiques a qui les hommes ont donné différentes dénominations.Pour moi, je voifB avoue en toute sincérité «pie j’ai déjà eu la satisfaction de pécher bien longtemps «les fois, et.le ne pas prou- dro beaucoup de poisson.Il mo faut cependant vous dire «pio jo no suis pas un pêcheur émérite, comme nous on rencontrons a Chicoutimi, ceux qui, par exemple, font rgunil, contompler aveo cumplaisance rotraito dans ces parages, retranché t«*uip» à 9 cents ; une marque spécia- î le» paroisses que sillonnera co chemin ! dans «piel«|u’ondroit inaccessible aux lu a mémo réalisé 9 1/S c.j de for, et «lire avec raison : 'Voilà hame«;ous des péchours lus plu» expo- Tout lo fromage «lu juin ««t juillet j11,011 œuvre ! Voilà co «pie j’ai fait ri men té».Si jamais le Kévd M.Ths Pr*rou© du Labrador.Pour revenir à est vendu ; le» fromagers d'Ontario, • pour mon pays ! ! ! " i Kobergo vous donne cette permission ( lûcoutimi vous avez 10 millo» à faire «pii attendent uuo hausse, reluseut «lu I La roconuaissuce, cotte mémoire du ! qu’il accorde si généreusement, et vendre celui d’août, et il» sont on bon- |c«mir, nous fait encore un devoir, ù ; que vous ayiez le bonheur «lo tunii au no position pour priétaiios «h* fromii de même et la perspective est excel-j d’être l’interprète «lu nos sontinieuts lu garder ; Ins pro- , nous citoyens de St* Alphonse, «levons bout «lu votre ligue il no «lu ce» holies iag«; «le Québec font i prior d'accepter pour vous-même, ot truites qui pèsent «lu T» à G livres, te- lonto.Lundi, certaines quantités considérables «lo fromage d'août su sont vendues 9 1/H c, l u certain nombre «le propriétaire» ont refusé ce prix.D’autres ont pû obtenir 9 3/8 c.; on auprès «lu gouvernement fédéral et surtout «le Sir Hector Langevin pour le» subsides accordes à notre quai.Beaucoup «lo travaux nécessaires restent encore à fairo, mais si la reconnaissance attire le bienfait, nous espt- SIR A.-P.CARON A ST-ALPH0N SE voit que lu marché est bon et promut rons que l aide «lont nous avons huitième do devenir meilleur.Hoin nous sera encore accordé à l’ave- nir.Veuillez, Honorable Monsieur, assurer à Lailv Caron «lo nos nu* il leurs w souhaits «le bonheur, ut pour vous, vuuilluzcroire à nos .sentiments distingués et à notre dévouement.Lia r.\n«»issik.vs in: St-Ai.iuicnse.Bagotville, G septembre 1890.L’Honorable ministre y rcpomlit un tonnes émus ot avec tout lu talent qu'on lui connaît ; après quoi, accom pagne «lu son ami, C.Pent laud.Lcr, avocat, et «lu M M.Abel Tremblav et Alfred Pot vin, citoyens «lu St-Al-phouse, il lit visite à M.lu curé et à quelques-uns des principaux citoyens.A midi, lu petit bateau à vapeur «le M.iSlurtuu, amenait do Chicoutimi, un grand nombre d’amis «lo l’IIo-norahle Sir A.-P.Caron, venus exprès pour lo saluer.A «leux h o mes précises, «lai.s l’après-midi, sur l'invitation «lus paroissiens «le St-Alphonse, tous se routli-rout à la C»ramie Buie, oil une adresse fut «le nouveau présentée à l'IIo-nornhlo Sir A.-P.Caron qui y répondit avec beaucoup «l'éloquence.( Vite journée «le fêle se termina le soir par un magnifique f«*u «l’artili-ce, en face «le l’hôtel McLean.Lasoi-réo était splondnlo ; l’air tiède, pur et embaumé ; la lune prêtait ses ro-llets d’argent à l’inmienso nappe d’eau claire ot limpide cl o la Baie «le» lia! Samedi dernier, G ««qdombre, était un jour de fête pour les citoyens «lo St-Alphonse : ils avaient l’honneur insigne de recevoir la visite «lu l’ho-norablo Sir A.-P Caron, miuistro do la milieu «lu la Puissance «lu Canada.A l’arrivée «lu vapour (Jauni!a au quai, lo canon su lit entendre et une salve d'artillorio fut tirée.MM.\V.Lovempu*, P.McLean et A.Pot vin reçurent leur distingué visiteur rt ses ami», et l'nucoinpngnùront jusqu'à 'h ôtol.A dix heures et «lomie, lo Kév«l M.J.Sivois lut l’adresse suivante on présence «l’nu moins doux cunts personnes accourues pour saluer Sir A.-P.Caron ot protester «le leurs sentimouts à son égard.A l’ilonorublo Sir A.-P.Caron, ministre «lo la milice «lu la Puissance du Canada.Honorable Monsieur, L«?« citoyens «lu St-Alphonse sont heureux aujourd’hui «lu pouvoir so réunir pour vous souhaiter la bienvenue ot protestor «les sentiments qui jeu animent pour vous ot pour l'administration «lont vous «“'tes l'un «los membres le» plus distingués.Qu’il leur soit permis en mêmei,, , .»., .^ 1 Ha ! «|m so «loiuulait a nos pieds.A temps «le vous exprimer leurs regret» , • 1 .° la clarté «lu cet astro «lus nuits, nous «lu nu pas avoir été préveius «lo votre ., • , ,, , .1 1 ^ lavons pu admirer los cap» olovés «jui visite lors «lo votre passade à Cliicou- .44 .• t , 1 ° entourent cotto baio «1 une hurduro timi, car ahifs, comuio aujouiil’hui, ils , % ., .• .4l .* J ' «les plus jutturesques, ut «pu tonnent lo uuruiont tenu à honneur «le vous présenter leurs hommages, «• t vous exprimer louis sentiments «lo respect et recoilnaissancu.Nous if ignorons pas, Honorable Monsieur, quelle part active vous plus beau panorama qu’il soit possible «1 «• contempler.Avant la séparation, 1*Ilonorable Sir A.-P.Caron ndie»>a uncoi«* à l’assemblé»* «piebpH's paroles bien sentie» oil il avait mis tout sun cœur.Puis Pn Spkctatecu.NOS PLACES DE PECHE UVÜ/.priHü, (lü collent uvue Str llnetor ollucull su ,1)u.hlulU; l(u cultll Ungovin, ilium la ouUHti-uctiou a«lj„uriléo tluut lu «ouvm.ir vivra loiig-nutn, chemin du 1er,U, «juubou «u Lac U.ui^ jaUh eœul.
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