Le journal de la rue, 1 janvier 1998, Août - Septembre
Illustration Victor Panin, graffiti Mathieu Boucher fie sensîbffee/t pou/t mieuK iM/te Volume 5 n° 4 Août - Septembre 1998 2.00$ BNQ de la R jOURNAj/Of’ 4265 Ste-Catherine Est, tél.: 256-9000 www.moulintemet.qu.ca/graffiti I T'".An* V'" nr \/Æk 'lii I ML" ¦ V, ijV- / am iijf illsiSg hum* rWl" ';àà***.™ UBWi'Niiii., g 'Æ ü, • i yirir:' \ m tir -g"' •«* I Ùn, ;i!i .Mm>«iit!IU!' rendy compte/ que/ pour t égler mow problème/ iwi régler mow problème/ de/ cowbommatiow, je/ initial/.Question pour les hommes: pourquoi se faire souffrir si longtemps avant de demander de l’aide et d’accepter qu’un problème existe?Commentaires pour les femmes: félicitations pour votre perspicacité qui vous permet d’accepter plus facilement que vous avez un problème et d’en parler rapidement à quelqu’un de confiance.Morale de cette petite histoire: maintenant que tout le monde est au courant de cette petite recette du bonheur, est-ce que ça veux dire qu’il n’y aura plus d’hommes qui auront des problèmes de consommation?Cette histoire n’est pas commanditée par l’association des tenanciers de bar!?! ' ' > _• ' ¦ , i ' Morale de cette morale: la vraie supériorité ne réside pas dans le fait d’être un homme ou une femme.En nous résident les deux polarités: masculine et féminine.Notre chance de goûter au bonheur est proportionnelle à notre capacité de toucher à nos deux polarités.Avis aux intéressés et intéressées! Là c’est vrai, avec ça, on a réglé tous les problèmes.5797 Hochelaga 251-1306 Spécialité Hamburgers Cadillac T Billard gratuit en fm de semaine 5697, Hochelaga Montréal, QcHIN 1W2 (514)55-9691 Ambiance Chaleureuse Activités et concours 5875, Hochelaga POP Vol.5, N°4 • Août - sept.1998 .Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ 7 Slg g/iQpü Qln aid ou du vandalisme Raymond Viger Face au graffiti, les positions individuelles sont très divergentes.Certains le considèrent comme un art qui ne doit pas être touché, dyautres comme du pur vandalisme.La liberté d’expression Certains graffiteurs revendiquent le droit de pouvoir s’exprimer librement, sans censure et sans contrainte.Le droit à la libre expression peut-il avoir préséance sur le droit collectif sur nos immeubles?Le droit à la libre expression peut-il venir à l’encontre de notre santé financière?Il ne faut pas se le cacher, les graffiti coûtent cher en nettoyage et en entretien du matériel urbain.Ce qui est public ne nous appartient pas et nous ne sommes pas autorisés à le grafifiter.L’usage des lieux est public, mais avec une limite, une réglementation.Le “trip”et 1’intensité Pour plusieurs graffiteurs, le besoin d’intensité est la motivation première pour le choix de cette activité.Le “trip” de se cacher de la police fait partie de ce jeu.Le “trip” de surprendre tout le monde le lendemain avec un graffiti ou un tag fait à différents endroits nous amène au besoin d’être vu et reconnu par ses pairs.Le besoin d’appartenance, de sentir qu’on fait partie d’un monde différent et spécial se rajoute souvent aux autres besoins.Nous sommes loin du besoin de s’exprimer.Sans entente et sans structure, le graffiti crée un délabrement qui favorise le comportement délinquant.Les opportunistes Certaines personnes qui se disent artistes vont venir rejoindre les graffiteurs et tenter de faire de grands discours.Artistes en quête de publicité, ils vont prétendre au droit à la liberté d’expression, vont faire des requêtes pour que les propriétaires n’effacent par leur graffiti sur leurs immeubles.Mais ces personnes qui prennent la parole sont-elles de vrais graffiteurs ou des opportunistes qui profitent de cette polémiqué pour se faire voir et se faire entendre?Puisque le graffiti est sensé être un art éphémère de la rue, pourquoi se vexer s’il disparaît sous le nettoyage des propriétaires?Le graffiti non autorisé: Pur vandalisme I1 ne faut pas jouer à la veuve offensée et nous devons être réaliste.Le graffiti sur les endroits non autorisé est du vandalisme pur et simple.Les graffiteurs ont développé dans ces gestes une force et une technique qui peuvent être canalisées positivement pour en devenir un art reconnu et dans lequel ils ont le droit de se faire reconnaître comme artiste.Mais tant qu’on se contente de commettre un délit, il est difficile de gagner la reconnaissance publique et d’être endossé dans notre art.Les jeunes ont maintenant le choix: continuer à être des délinquants qui s’amusent à “triper” ou encore devenir des professionnels responsables et engagés.C’est une question de choix personnel, mais les règles sont clairement énoncées.Quand le graffiti devient un art Je crois au potentiel des jeunes et en leur capacité.À partir d’un geste qui est du vandalisme, nous pouvons les aider à canaliser positivement leurs forces et les reconnaître dans leur intensité.Nous avons le mandat d’aider les jeunes à actualiser leur force.L’avenir d’une société passe par sa jeunesse.Aidons notre jeunesse à s’exprimer et fournissons lui les outils nécessaires pour le faire adéquatement.C’est un travail d’équipe et ensemble, nous pourrons y arriver.Ecoutons ce que notre avenir a à nous dire.Commençons par respecter et écouter notre jeunesse, ensuite nous pourrons leur demander de nous respecter.Pour être respecté, il faut l’enseigner et le montrer.Être libre, ce n 'est point pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on pej|| Jean-Paul Sartre Vol.5, N°4 • Août - sept.1998 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 « Abonnement 20$ 8 H)cmoc/taüe et Qibite e^f>/tession en c/tise à ^e/tmont Raymond Vigor Congédiement de deux animateurs de la radio communautaire, mise en demeure pour rétractation, action en justice pour dommages moraux et autres, plainte au Conseil de Presse, pression politique contre le journal communautaire de Fermont «Trait d’union du Nord».La liberté d’expression pour le communautaire existe-t-elle toujours?Cette crise portant sur la liberté d’expression et sur ses limites mériterait possiblement beaucoup de recherches.Je suis limité à quelques lignes dans cette revue, même si le débat mériterait l’écriture d’un livre pour faire le tour de la question.Je vous ramène cependant certains points pour alimenter notre réflexion sociale.Congédiement Suite à la couverture du budget municipal de la Ville de Fermont à la radio communautaire, deux animateurs sont suspendus et ensuite congédiés.Une pétition circule dans la ville demandant la tenue d’une assemblée extraordinaire de la radio communautaire.Celle-ci est refusée et n’aura pas lieu.Un organisme communautaire n’est-il pas tenu de répondre à la communauté?Les membres n’ont-ils pas le droit de demander cette assemblée extraordinaire?Démocratie en panne La radio communautaire n’a pas voulu tenir d’assemblée extraordinaire prétextant que cela allait à l’encontre de ses règlements généraux.Lorsque la population demande une copie de ces fameux règlements, elle se fait répondre «qu’il serait trop long de les photocopier»! La démocratie est-elle proportionnelle au nombre de pages que contiennent les règlements généraux?A six sous la photocopie, la démocratie semble coûter cher à Fermont.commencent provenant de la radio communautaire et du maire de Fermont.N’est-il pas d’usage courant qu’un journal fasse paraître des lettres d’opinion de ses lecteurs?N’est-ce pas de droit public que de donner des entrevues à des victimes et à des gens qui se considèrent lésés par notre système?Menace politique Le maire de Fermont convoque à ses bureaux la présidente du journal et la journaliste.Il leur rappelle que «le journal opère dans des locaux prêtés par la Ville, et que si une rétractation n’est pas publiée, l’utilisation des locaux du journal pourrait être sous étude».Quand la Ville prête des locaux à un journal communautaire, est-ce que cela lui donne le droit de faire de l’ingérence dans la rédaction du journal?Un local prêté par la Ville oblige-t-il les journalistes à ne parler qu’en bien de cette Mlle?trfRf h Journalisme de sensation Certains citoyens ont accusé les journalistes du Trait d’union du Nord de faire du journalisme de sensasion et de jouer au «Jean-Luc Mongrain du 53e parrallèle».Ces commentaires ont paru dans une lettre ouverte du journal communautaire.Ceci semble démontrer qu’il a suffisamment d’intégrité pour donner les deux côtés de la médaille.Droit public à Vinformation Le journal communautaire publie une entrevue avec les deux animateurs pour avoir leur point de vue, fait paraître des lettres de citoyens.Le journal reçoit des demandes de rétractation et des procédures judiciaires Guerre de média fai 1U C’est toute une guerre de clocher qui sévit dans les médias communautaires de Fermont: la radio contre le journal.Tout cela a commencé par l’annonce d’une coupure de 15 000$ dans le budget de la Ville pour la promotion de la culture et de ses artisans.Vol.5, N° 4 • Août - sept.1998 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ 9 Quand Q’inteitdit devient tabou Danièle Carrier t 1 * : * '« iA » - * » HT 1 1 j-* * ~ 2 ‘ “i* ?aï** * u “ - ü ri ~ *2 • ~ T ~ iJ " *“ * f •,,n!,i”r « « h » j * •«i - 5 ii « 1: s«r » \ tw * n s 1 ii*“ “ j ¦* * .• - * * - •* jî H “i» * *i ,r * h “ s.seots-p* ‘ * • T-t* ?-•£»¦* - Nous savons bien que Vinterdit crée la tentation et Venvie.La censure de toutes sortes a marqué notre sexualité à travers toutes les époques.Que ce soit les règles morales, sociales ou religieuses, Vinterdit et le blâme nous ont souvent amenés à la culpabilisation et à faire de la sexualité un sujet tabou.N’est-ce pas là une atteinte à nos droits et libertés les plus fondamentaux?Dès l’enfance, l’interdit fait partie de l’éducation que l’on reçoit de notre famille et de l’école, une balise pour nous former et nous aider à devenir un citoyen à part entière.À l’adolescence, l’interdit devient vite une frustration, une preuve de non-confiance de la part des adultes, une barrière à faire sauter, le début d’une crise, la confrontation entre les adultes et les adolescents.Certains l’appellent la crise de l’adolescence, mais dans certains cas, c’est aussi la crise des parents qui ne savent plus où donner de la tête face à cette rébellion contre les principes et les valeurs qu’ils tentent d’inculquer à leur progéniture.L’interdit sexuel devient-il la source de nos fantasmes, l’objectif à atteindre ou à dépasser?Et qu’en est-il de la différence sexuelle?En sommes-nous contraints à être jugés et condamnés comme étant sexuellement déviant sous prétexte que nous ne sommes pas conformes à une norme sociale?Qui peut être détenteur de la vérité pour nous dire ce qui est sexuellement sain, normal ou maladif?Entre adultes consentants, on peut se sentir bien dans certains jeux sexuels ou dans certains fantasmes.Les seules règles de base ne devraient-elles pas se limiter à cela: être des adultes consentants, se respecter, respecter notre partenaire et ne pas faire de notre sexualité une affaire publique?Ouverture d’esprit et compréhension nous demandent de faire l’effort d’accepter de remettre en question nos opinions et nos valeurs personnelles.Ce qui est normal $6Ùr moi peut être anormal pour mon voisin et vice-versa.Un manque de compréhension, une vision trop étroite et des croyances trop rigides ne risquent-ils pas de faire en sorte que les générations futures se moquent de notre actuelle étroitesse d’esprit et de nos peurs face aux perversions, aux déviations sexuelles et aux fantasmes?Nous n’avons qu’à nous souvenir de ce que disaient les parents des adolescents qui étaient en admiration devant Elvis Presley dans les années soixante.Que dirons-nous dans les années 2040 des parents d’aujourd’hui?Si la maladie commence lorsque notre comportement devient une fixation ou une obsession compulsive, une perte de liberté ou de contrôle, une dépendance dans notre mode de vie et de fonctionnement, alors ai-je le droit de m’exprimer sexuellement à ma façon tant que je n’en fais pas une maladie?Mettre de la fantaisie dans notre vie sexuelle n’a rien d’inquiétant et ça peut aider à rester éveiller! Mieux vaut une perversion sincère que l’hypocrite sainteté.André Moreau.Aux Champêtreries Produits fins du Québec * 10 % de rabais avec ce coupon * Venez découvrir le terroir québécois.Vous trouverez des gelées de fleurs, confitures de fruits, vinaigres, vinaigrettes, pestos, pâtés, fruits et légumes déshydratés et bien d’autres produits.Exclusifs!! 3606, rue Ontario E.Montréal, Qc tél.: (514) 529-5974 10 Vol.5, N°4 • Août - sept.1998 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ âP’industftie du tabac, bouc émissaiite de noble mcobé/tcnce?Raymond Viger Les fumeurs sont de plus en plus restreints dans leurs espaces pour consommer leur drogue.Une drogue légale, pendant longtemps publicisée et socialement acceptée.Un virage social radical qui nous amène à exclure de plus en plus les fumeurs.Pendant longtemps, notre société a accepté de publiciser directement ou indirectement Vusage du tabac sans trop nous parler des conséquences possibles de celui-ci.Même les émissions récréatives et documentaires nous donnaient des exemples que fumer fait partie de nos moeurs et coutumes.Dans les années 1980, René Lévesque se retrouvait devant les caméras avec sa cigarette.Encore dans les années 1990, certains ministères ont créé des documentaires de prévention contre les drogues alors que les comédiens fumaient pendant le documentaire et mentionnaient que la cigarette est moins nocive que la drogue! Toute une sensibilisation que nous apportons à nos jeunes.Chasse aux sorcières Au lendemain de ce virage radical, malgré toute l’histoire qui nous relie à la cigarette, on veut maintenant voir disparaître et éliminer les fumeurs.Une vraie chasse aux sorcières du Moyen-Age.Malheureusement pour moi je fais partie des sorcières! Incohérence d’une société Est-ce que notre société est cohérente dans ses réflexions et ses prises de position sociale?Le jeu, les loteries et les casinos ont longtemps fait partie d’un monde illégal et défendu.Depuis que M.Jean Drapeau a cherché à financer «Expo 67» avec la première loterie officielle, le gouvernement provincial s’est mis de la partie et est devenu le fournisseur officiel de cette drogue.Un fournisseur qui vend son produit, le publicise et cherche à raffiner sa mise en marché pour nous faire consommer encore plus, prêt à conter des mensonges pour préserver ses bénéfices (annonce de faux gagnants).Le gouvernement répond-il à notre besoin ou tente-t-il de nous en créer un?Jusqu’où est-il prêt à aller dans ces loteries où, en bout de ligne, il est le seul gagnant?Deux poids, deux mesures.Si le tabac peut être nocif et coûte cher par ses effets secondaires, en est-il de même avec le jeu et les loteries?Je suis un intervenant de crise auprès de personnes suicidaires et j’ai eu à intervenir régulièrement auprès de joueurs compulsifs qui, après avoir tout perdu, cherchaient à perdre la chose la plus précieuse que nous avons: la vie! Des entreprises ont fermé, mettant en chômage des parents, laissant des enfants sans rien à manger parce que le Casino de Montréal a fait main basse sur tout ce que les dirigeants d’entreprise pouvaient avoir de liquidités et de potentiel d’emprunt.Si le tabac peut vous tuer ou vous rendre malade à petit feu, le jeu peut vous enflammer et faire disparaître toute dignité humaine en peu de temps.Notre gouvernement est-il prêt à réglementer les loteries et les casinos aussi sévèrement qu’il le fait avec l’industrie du tabac?La pression de citoyens contre les abus des casinos est au moins égale, sinon plus grande que celle contre le tabac, jiiu Conflit d’intérêt du gouvernement Le gouvernement peut-il, en toute équité, être le fournisseur et le moralisateur en matière de jeux?Peut-il faire une autocritique de ses faits et gestes tout en ignorant les millions de dollars que représente le jeu dans son budget?Le gouvernement se sert-il du débat contre l’industrie du tabac comme bouc émissaire pour éviter que nous mettions plus de pression contre le jeu et les casinos?N’oublions pas qu’un bouc émissaire, par définition, une personne rendue responsable de tous les torts et qui sert à cacher les vrais responsables de nos malaises, une façon de détourner l’attention de la critique et de la réflexion sociale.A la suite de plusieurs recherches démontra#!^ nocivité de l’usage du tabac, le gouvernement en l’usage.Combien de nouvelles recherches devrons-nous attendre pour que le gouvernement limite l’accès aux loteries et aux casinos?Pourquoi publiciser aujourd’hui ce que nous voudrons défendre dans 5 ou 10 ans?Vol.5, N°4 • Août - sept.1998 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ 11 tu wie surveilles MON^etACK BCOK" 5 MINUTES?liiiRfff «OCtmfiS Ml MITÉS ÊS je penses ©œ Ta T'es f»îS voler tow h____LIVRE W/Ù'i ^tyrn^ I-« $U6ilr! NWS JE T'A Y ai s Dffi LE a we t u en / je sws,mnvV_ rif«i ai in vu,» ^cr '«ST *FUM.#D§ M6N0£ %KWÜn^tt mmb mmmR -—.Illustration Duy Tran, texte Raymond Viger 12 Vol.5, N#4 • 7 Août 1998 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ Comment ça se passe l’ami?tous quelque chose de positif à nous apprendre.f ,V Mac est très fâché! Il a à faire le deuil de son “book”.C’est important un “book” pour un graffiteur.Ça peut être long et dur à faire comme deuil.Peut-être qu’en défaisant le kiosque on va le retrouver?Tu t’accroches encore à l’espoir de le retrouver?Un “book” c’est toute notre vie qui est dessiné dedans! Comment te sens-tu dans tout ça?J’ai peur de perdre l’amitié de Mac.Son amitié est importante pour toi?C’est celui qui m’a encouragé le plus dans le groupe.Ça t’es déjà arrivé de perdre quelqu’un ou quelque chose qui était très important pour toi?C’est la première fois.J’ai l’impression que je ne m’en remettrai jamais.Qu’est-ce que tu peux faire pour t’aider à exprimer ce que tu ressens?Je n’ai plus le goût de rien.Tu peux prendre le temps de dire à Mac que son amitié est importante et comment tu te sens.Il n’est pas vraiment en état de m’écouter! C’est vrai il n’accepte pas encore sa perte, son deuil.Je vais aller le rencontrer.Le temps peut aider à arranger les choses.Exprimer ce que l’on vit vraiment peut en faciliter le processus de guérison.Les événements, aussi pénibles soient-ils ont %! C*€5rr JuSt6 tm CRemi, Ub4 tNCARABte.Ils se passent quoi dans ta tête Mac?Ctegf UUt Qui Derrière ta colère, ta frustration, que se cache-t-il?Parle moi de toi, pas des autres.J'AI PERDU.MOW V 6ook Derrière chaque acte ou parole de violence, se cache une peine profonde.En exprimant notre souffrance, on évite d’être violent envers les autres.Illustration Duy Tan, texte Raymond Viger Vol.5, N" 4 • 7 Août 98 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ 13 Sees tkois casseufts de picft/te P®$ gravdi cKose crhneftltauç St To7Z [2 vois bîew ôô cV C H Husjtfue ^ fiu*\ Godzilla aa83888888«(88888^^^ v.^1, jvaji Xeuu mum mmt Vol.5, N°4» Août - sept.1998 • Le Journal de la rue • C.P.180, Suce.Beaubien, Mtl, Qc H2G 3C9 • Abonnement 20$ En magasin i ¦ f lima \« immn v% * h mm cmimi John Forté i toi, $Ci Street C(hstr,a Sporty Thïewz
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