La presse, 8 mars 1977, Cahier A
[" 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE Abitibi/Côta Nord 30c AUONIMLMl.N 1.L.UNI )l AU üAiVILül $1,40 U METEO MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1977, 93e ANNÉE, NO 54, 64 PAGES, 4 CAHIERS Aujourd'hui: Ensoleillé et doux Minimum: \u20146 Maximum: \u20143 Demain: Beau et doux Détails à la page A 2 Quinze mille enseignants sans contrat Happé par un convoi du CN principal et que, par conséquent, ce sont les enseignants d'une école (élémentaire) ou d'une même discipline (au secondaire) qui doivent choisir leurs tâches respectives, ou encore que les tâches soient distribuées selon l'ancienneté.Comme à Le Royer, la plupart des commissions scolaires qui n'ont pas réglé ces deux questions ont présenté, ou sont sur le point de présenter, des propositions dites \u201cfinales et globales'; les enseignants qui leur font face, eux,devront décider s\u2019ils abandonnent la partie ou s'ils vont en grève au cours des prochains jours.Ceci dit, la question est d'une complexité telle que même un professeur de langues mortes peut y perdre son latin (ou son grec) d'autant plus que ces négo- Voir ENSEIGNANTS, PAGE A 6 par Laval LE BORGNE Environ 15,000 enseignants du secondaire et de l'élémentaire sont toujours sans convention collective parce qu\u2019ils ne se sont pas encore entendus sur la façon dont les tâches d\u2019enseignement et d'encadrement devraient être réparties à l\u2019intérieur de chaque école, ni sur la question de la suspension comme mesure disciplinaire.Los quelque 75 commissions scolaires impliquées soutiennent que la répartition des tâches est une fonction essentielle du principal de l\u2019école, un droit de gérance qu elles ne sauraient concéder aux enseignants, au risque de mettre en danger la qualité de l\u2019enseignement.Par contre, les syndicats d\u2019enseignants considèrent, eux.qu\u2019ils ne peuvent laisser une telle décision au jugement arbitraire d'un par Georges LAMON et Jean Paul SOULIE Une fillette de on/e ans, Andrée Laramée et le chauffeur de I autobus d\u2019écoliers dans lequel elle avait pris place.M Lasanié.ont été tués hier ù Cari gitan, en banlieue sud de Mont real, lorsque leur véhicule entre en collision V I Noel il * i m \u2022>\\v est k.' .r.K, , .aver un convoi nu I N.Le jeune frm» de la \\jv lime, ltniiald, a^v de huit ans, a etc grièvement blessé dans l\u2019ae ( ideni, tandis cju\u2019une troisième fillette de la même famille Use.âgée de II) ans.s'en lirait a\\er des blessures légères, tout comme un de ses camarades, Hobby Paullzyn.âgé de dix ans i>.-\u2014 3 ¦\u2014¦ Interlocuteur, est menuisier.II a neuf enfants.Ses plus vieux sont allés à cette polyvalente-là.Eh bien maintenant, il se soigne à blanc pour envoyer ses plus jeunes au privé.» Une enquête réalisée par lo Centre de recherche en opinion publique montre que le taux de satisfaction des parents est plus élevé à l'école privée qu\u2019à l\u2019école publique.Les «utilisateurs» du secteur privé sont «très satisfaits» dans une proportion de 8 sur 10, et «satisfaits» dans une proportion de 1 sur 10.Les «utilisateurs» du publie, eux, se révélent moins enthousiastes: seulement 2 10 sont «très satisfaits», et t sur 10 sont «satisfaits».«L\u2019enfant n\u2019est pas un numéro.» «Merveilleux, dit une mère de famille, on rencontre tout de suite, dès l\u2019admission, la directrice de l\u2019école.On sait à qui l\u2019on confie ses enfants.Quand les résultats d\u2019un élève diminuent dans telle matière, Il n\u2019est pas rare que le professeur prenne lui-même l'Initiative de téléphoner!» \u2022fjWr .\u201c»:.'m* 1 : T A MAJORITE des parents AJ ne sont, au départ, ni des «mordus» du privé, ni des .mordus» du publie.Exception faite d une minorité qui opte systématiquement pour l\u2019école privée, au secondaire surtout, la plupart choisissent entre les deux secteurs en fonction de la personnalité de tel ou tel de leurs enfants.Celui-ci a besoin de plus d\u2019encadrement: au privé.Celui-là a au départ moins de problèmes affectifs, ou moins de problèmes scolaires: au public.Ou alors-cette école publlquc-ci a bonne réputation, d\u2019accord.Mais il suffira c/un déménagement pour que la même famille change d\u2019idée: i A'- 4mgf h « * 4 é M ?t Æ mg: m & .17 WJ'-t BN T m % T % % - WÊŒm r PL : 61 sur ¦v ./:< igi 1 ü1 .RM «Quand nous sommes arrivés dans*e village de St-J., raconte un père de famille, nous nous sommes dit que nos enfants n\u2019I-ralent pas à la polyvalente de la ville voisine.Jamais: c\u2019est trop gros, avec 4,000 élèves et la dro-«ue ,9\"' circule là-dedans.jamais! (Notons qu\u2019il s\u2019agit ici d une famille d\u2019universitaires, parfaitement «évoluée», libérale d\u2019esprit, etc.) «Notre voisin, continue .v'T '\u2022#\u2022 + fe»#d#d*w'e\"w row » S*,» li.R.Poulin, prop.à / ?1 4 à V ZZ A 3 MARDI 8 MARS 1 977 page A3 6\u2014 Les soins dentaires aux enfants rendus gratuits d\u2019un seul coup: de $28 à $41 millions en deux ans Par Nicole BEAUCHAMP Il en coûterait approximativement à l'Etat entre $30 et $40 millions en 1978, pour étendre d\u2019un seul coup la couverture du régime de soins dentaires assurés pour les enfants du Québec jusqu'à l\u2019âge de 17 ans inclusivement.Les coûts d'une extension graduelle, s\u2019échelonnant sur quatre ans de manière à couvrir les enfants par deux tranches d'âge à la fois, se chiffreraient par ailleurs à $5.3 millions, cette année, pour englober les enfants de 10 et 11 ans, et atteindraient $31.6 millions (en 1980) pour rejoindre en dernière étape les adolescents de 16 et 17 ans.Ces chiffres ressortent d\u2019une étude préparée par une firme d actuaires pour l\u2019Association des chirurgiens-dentistes du Québec et indiquent d'abord et avant tout nn ordre de grandeur.Ils prennent cependant une acuité particulière.On s'attend en effet à ce que le gouvernement Lévesque annonce aujourd'hui, à I occasion du discours du TrOne, scs intentions quant à son engagement électoral d étendre le régime de soins dentaires assurés.En ce moment, ce régime touche tous les enfants âgés de moins de 10 ans.D\u2019après le dernier rapport annuel de la Régie de l'assu-rance-maladle du Québec (197576), le coût total du programme de services dentaires présentement en vigueur, gravite autour de $16 millions.Il faut évidemment rajouter cette somme aux coûts projetés qu\u2019implique une extension du régime.Durant la campagne électorale, le Parti québécois avait hasardé le montant de $12 millions par année pour réaliser sa promesse et cela au cours d'une période de trois ans.Depuis ce temps, la Régie de l'assurance-maladie a remis une étude au ministre Denis Lazure, étude qui tente de circonscrire les coûts d\u2019une extension du régime selon certaines hypothèses et selon certains facteurs.Le ministère des Affaires sociales oscillait alors entre deux possibilités: étendre tout d'un coup la couverture des frais dentaires aux enfants de 10 à 17 ans inclusivement, ou procéder par étapes.Le Conseil des minière., devait statuer sur cette question.D\u2019après les renseignements glanés par LA PRESSE auprès de sources fiables, l'une des possibilités soupesées par l\u2019équipe de la RAMQ débouche sur les résultats suivants.Si le gouvernement élargissait le régime de soins dentaires en deux étapes afin d'y inclure dans un premier temps les enfants âgés de 10 à 13 ans.cela entraînerait un premier déboursé de $25.6 millions.L'ajout des enfants âgés de 14 à 17 ans représenterait pour l\u2019Etat une dépense addition nelle de $23.5 millions.En projetant ces coûts, on a tenu compte d'un taux de participation éventuel de la nouvelle clientèle.On a ainsi émis l'hypothèse que 45 pour cent de la population éligible au programme de services dentaires assurés se prévaudrait effectivement du régime gouvernemental.Les données statistiques des années antérieures témoignent d'ailleurs avec éloquence de ce phénomène, et l'hypothèse retenue par la RAMQ ne tronque pas la réalité.Toutefois, les informations con- cernant les autres possibilités d'extension progressive du régime de soins dentaires étudiées par la RAMQ n'étant que partielles, il nous est impossible d\u2019établir une concordance avec les coûts évalués par la firme d'actuaires Blondeau & Compagnie, à la demande des dentistes.L'étude des dentistes Dans cette étude, on scrute deux possibilités, à savoir: les coûts d\u2019une extension graduelle étalée sur quatre ans au rythme de deux tranches d'âge ( 10 et 11 ans,12etl3ansetc.),àcompter du 1er mai 1977: et ceux d'une extension complète, à compter de la même date.\"Nous avons fait l'hypothèse, note-on dans l'étude, qu'aucun service additionnel ne serait ajouté à la gamme actuelle et que les tarifs actuels demeureraient en vigueur\u201d.On suppose également que le taux de participation moyen plafonnerait à 50 pour cent.Quant au niveau et à l'évolution du coût moyen par enfant qui recevrait des soins dans le cadre du régime, les actuaires se réfèrent à trois sources principales: l'expérience du programme de services existant, les estimations et prévisions des besoins des enfants de 5 à 16 ans compilées par un comité d\u2019étude de la RAMQ, et les statistiques portant sur les traitements dentaires prodigués à l'Université de Montréal.Les actuaires en tirent des observations importantes.L\u2019expe-rience des années passées démontre que le coût moyen croit l'âge, et les obturations représen-gression s'avère inconstant.I.'ex- lèveraient A $5.3 millions en 1977 pour les enfants de 10 et 11 ans.â $13.1 millions en 1978 en ajoutant ceux de 12 et 13 ans, a $21.5 millions en 1979 en ajoutant ceux de 11 et 15 ans.et à $31.6 millions en 1980 en ajoutant les enfants de 16 et 17 ans.Une extension complète du régime.des 1977.engendrerait des coûts de $28.8 millions, pour atteindre $11.4 millions en 1978.1.\u2019e cart tient à l'hypothèse que la population profiterait davantage du régime gouvernemental lors qu'elle serait habituée à son fonctionnement .Les actuaires vérifient en outre la vraisemblance des résultats obtenus en anal y sanl l'un des régimes privés d'as surance qui garantissent le paie ment des frais dentaires.Quoi qu'il en soit de toutes ces prévi sions.deux faits demeurent.Lit ceux-ci risquent de bousculer tes calculs.Les dentistes n'ont pas encore renouvelé, avec le gouvernement, leur entente, échue depuis le 1er mai 1975.Leurs prochaines négo dations s'inscrivent dans un ron texte change.D'une part, le ml nistre Denis Lazure leur a fail connaître son intention de s'orien 1er vers une forme de salariat plu lot que vers une négociation de tarifs à l'acte.D\u2019autre part, les deux parties ne se mitrailleront pas nécessairement de chiffres, mais les dentistes ne manqueront pas de souligner les carences actuelles du régime de soins dentaires (par exemple, il ne couvre pas certains degrés de carie dentaire affectant les molaires permanentes), carences qui s\u2019aggraveront du seul fait de I extension du régime.- ïMm a r .; \\ V' Les soins curatifs augmentent régulièrement avec l'âge et les obturations représentent environ 85 p.cent du total de ces coûts.plication réside dans la distinction entre les services de nature diagnostique.préventive et curative.Or, les coûts des soins curatifs augmentent régulièrement avec l'âge, et les obrurations représentent environ 85 pour cent du total de ccs coûts.Partant de là.le coût moyen par âge (de 10 à 17 ans) est extrapolé en utilisant le nombre d obtura lions comme principal indicateur.Les coûts sur 4 ans L\u2019exercice mathématique aboutit finalement aux résultats suivants.Dans la perspective d'une extension graduelle, les coûts Ve avec Sentence lundi Charron \u201cextrêmement satisfait\u201d du travail du comité Marsan ar Facultés affaiblies et refus de l\u2019alcootest: G.Kéroack coupable ,5 rusée avait une forte haleine de boissons alcooliques, portait un ensemble bleu passablement malpropre, et elle était dépeignée.Appelée à marcher, ces policiers constatèrent que sa démarche était hésitante; elle titubait.l\u2019accusée avait les yeux rougis, elle était très agressive et accablait d'injures tout le personnel du poste, les traitant de fascistes.nazistes, extrémistes, et d'insultes de toutes sortes.L'accusée criait et donnait même des coups de pied dans la porte de sa cellule\u201d, précise le juge Marier pour résumer la preuve.Cette preuve, selon le juge, lut permet de conclure à la culpabili té de l'accusée autant au premier chef d\u2019accusation, à savoir conduire un véhicule alors que ses facultés étaient affaiblies.Quant au deuxième chef, le refus de l'alcootest, le juge en a disposé rapidement en déclajant l'accusée coupable, \"après à voir entendu les témoignages des policiers.après avoir entendu ie témoignage de l\u2019accusée et recueilli son aveu même\".Il avait en effet été mis en preuve que Mme Kéroack avait catégoriquement refusé à tfois reprises successives de se soumettre à l'alcootest, dans le délai de deux heures prévu par la ldi, et à la suite des demandes réitérées qui lui ont été faites par 1rs policiers, \"avec en plus les explications fournies par ces mêmes agents sur les conséquences de son refus\".Le juge Marier prononcera sa sentence lundi prochain, le i l mars.\t\u2022\t; par Gilles NORMAND \u201c.il est bien évident que l'ai cuséc, conseiller municipal de la ville de Montréal, n'aurait pas agi de celte façon si ses facultés n\u2019avaient pas été affaiblies par l'effet de l\u2019alcool.\u201d C\u2019est ce que conclut le juge Marcel Marier, de la Cour des convictions sommaires, dans son jugement contre Ginette Kéroack, hier, la trouvant coupable d\u2019avoir conduit son véhicule en état d\u2019ébriété et d'avoir refusé de se soumettre à l\u2019alcootest.Les incidents à l'origine de ces tribulations devant la cour, qui avaient d'ailleurs pris des proportions démesurées du fait d\u2019une conférence de presse tenue le lendemain par le conseiller municipal de Notre-Dame-de-Grâce pour accuser les policiers de brutalité à son endroit, ont eu lieu dans la nuit du 15 au 16 juin 1976.Dans l\u2019après-mid précédent les événements, Mme Kéroack avait reçu les journalistes lors du lancement du livre \"le Dossier olympique\", à la Grange à Séraphin.Il lui a alors été donné de prendre des consommations, de la bière, selon la preuve.Elle a bu du vin et du cognac, plus tard, au restaurant \u201cLa Grenouille et le Boeuf\".La quantité des consommations de Mme Kéroack n\u2019a pu être déterminée.Il était environ 3h30 du matin quand le conseiller municipal a été arrêté, rue Vitré.\u201cL\u2019accusée, au volant de son automobile, passa sur un feu rouge à l\u2019intersection des rues Saint-Denis et Vitré, circula d'une allée à l\u2019autre sur la rue Vitré, freinant sans nécessité alors qu'il n\u2019y avait aucune circulation d'automobiles.Il était environ 3h30 du matin\", note le juge Marier dans son jugement.Il poursuit: \"A un moment donné, l'accusée bifurqua à gauche sans raison valable, et la roue avant de son automobile percuta la chaîne du trottoir pour revenir dans l'allée centrale, et de nouveau avant d\u2019être arrêtée par les policiers, son auto percuta la chaîne du trottoir à gauche.\"Suivant le témoignage des policiers Demers et Boileau, l'ac- I por Jean-Pierre BONHOMME Le ministre délégué au haut-commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports, M.Claude Charron, s\u2019est dit \u201cextrêmement satisfait\", hier, du travail accompli par le comité d'étude Marsan sur l'avenir des installations olympiques au sujet de l'affectation des locaux du village.Mais il a ajouté que si le Conseil des ministres devait mettre les recommandations du rapport en application, il lui faudra \"la très grande coopération\u201d des corps publics.M.Charron ne s\u2019est pas lui-même directement prononcé sur le fond des recommandations formulées dans le rapport déposé vendredi par le président du Comité d\u2019étude.M Jean-Claude Marsan.Il a dit préférer \u201cétudier en profondeur les Implications administratives et politiques\u201d du document et donner ensuite un avis au Conseil des ministres \"dans un avenir rapproché\u201d.Le ministre n insisté sur la nécessité, pour les corps publics, notamment le gouvernement fédéral et la ville de Montréal, d\u2019apporter leur \u201cgrand esprit de collaboration\u201d, particulièrement en ce qui concerne la mise en application des recommandations permettant à certaines classes de personnes, dont le revenu est inférieur à la moyenne, de s'intégrer aux classes moyennes.On sait que le rapport Marsan conseille au gouvernement du Québec de céder les locaux du Village olympique en location aux classes moyennes et moyennes supérieures par le moyen d\u2019une corporation sans but lucratif.Il recommande aussi que 25 pour cent des unités soient réservées aux citoyens pouvant bénéficier des programmes fédéraux d\u2019allocation-logcment ou de suppléments au loyer.Le ministre responsable des .installations olympiques a exprimé l\u2019avis que le gouvernement fédéral devra faire montre, \u201ccette fois-ci\", d'un esprit plus positif à l\u2019égard des Jeux olympiques.Il a également réclamé la collaboration de l\u2019administration municipale de Montréal.T1 a dit espérer que les administrateurs nicipaux feront une \u201clecture attentive\" du rapport Marsan.Il a précisé que des copies du rapport Marsan ont été envoyées au ministre fédéral André Oueliet, des ' ¦\\, m 1 n ' i Le ministre Claude Charron.Affaires urbaines, et au maire de Montréal.Jean Drapeau.Somme toute.M.Charron estime que les membres du comité d\u2019étude gouvernemental ont produit un rapport conforme au mandat qui leur avait été donné: celui de trouver \u201cune solution économiquement raisonnable et socialement justifiable\" en ce qui concerne les 980 unités des deux pyramides où les athlètes ont été logés pendant l\u2019Olympiade de Montréal.fit mu- pNjT L U de M négociera une révision du statut actuel de sa faculté de théologie Le Conseil de l\u2019Université de la note romaine avait soulevé un Montréal, lors de sa dernière\ttollé de protestations.\tEn effet, séance, a autorisé ù l'unanimité le\talors que l'université\tavait fait recteur à prévenir la Sacrée con- parvenir à Rome un document gregation pour l\u2019éducation catho- bien fait avec des amorces de so-lique que le Conseil \u201cne juge plus\tlution, la réponse de\tla Sacrée indiqué le statut actuel de la fa-\tcongrégation semblait\ttout igno- culté de théologie\", qui reiève à la \u2022 rer des réalités québécoises et fois de l'Eglise et de l'Université.Cette révision pourra se faire à la lumière du rapport du comité conjoint archevêché-université, remis à l\u2019archevêque de Montréal et au recteur le 26 mai 1976 et déposé au Vatican le 2 juillet 1976.La résolution adoptée par le Conseil de l\u2019université considère que \"la crise qui affecte la faculté de théologie crée depuis longtemps un malaise sérieux à l\u2019université de Montréal\u201d.Et l'on ajoute: \u201cAinsi, le bien général de l\u2019université exige que cette crise soit résolue dans les plus brefs délais\u201d.fi # libs' ¦ ji/' gyâéS 3SM ,*r- .rejeter du revers de la main les solutions proposées.Cette décision fail suite au rejet.par l\u2019Assemblée universitaire de la note romaine du 20 août 1976 concernant l\u2019enseignement de la théologie par des prêtres laïcisés.Rappelons qu\u2019à l'automne 1976, Maintenant, à la suite de la décision du Conseil de l\u2019université.M.Paul Lacoste est chargé de négocier avec les autorités ecclésiastiques une révision du statut de la faculté.Cette photo a été prise lors dq la conférence de presse donnée le lende main des Incidents par Mme Kéroack pour se plaindre de la brutalité des policiers à son égard.\tn-ot*ArmondTto»™.,umssi Le conflit à Jérôme-LeRoyer Parents et enseignants réclament une intervention de l\u2019extérieur à Québec pour demander au gouvernement d\u2019intervenir afin de forcer la commission scolaire à déposer de nouvelles offres permettant la reprise des négociations locales.Au cours de l\u2019assemblée d\u2019hier soir, convoquée par le comité de parents, le syndicat a pu s\u2019expliquer pendant une heure(exposé plus période de questions) et la commission scolaire pendant une heure également.Cependant, les deux parties ont fait face aux parents séparément à la suite du refus du syndicat de participer à un genre d'assemblée contradictoire qui aurait été un \u201cspectacle\u201d.L\u2019attitude générale des parents était plutôt agressive envers les deux représentants du syndicat qui ont dû subir quelques foudres.Par contre, Raphaël Iadeluca, le par Madeleine BERTHAULT Les parents de la commission scolaire Jérôme-LcRoyer, réunis en assemblée, suggéraient hier soir, l'Intervention d\u2019un médiateur spécial pour venir à bout des quatre points en litige qui opposent la commission scolaire et ses enseignants.Ces derniers, de leur côté, qui en sont à leur troisième semaine de grève, se rendent aujourd'hui à l'Assemblée nationale président de la commission scolaires, a eu droit à plusieurs reprises à des applaudissements chaleureux.Après les deux heures consacrées à l\u2019information et aux questions, les quelque 500 personnes présentes ont fait une pause et ce n\u2019est qu\u2019après que les membres des comités d\u2019école et du comité de parents, environ 300 personnes, sont retournés dans la salle pour \u201cdélibérer\u201d et \"voir quelles décisions prendre \u201d.Tandis que certains intervenants tenaient absolument à donner leur appui \u201ctotal\u201d à la commission et à encourager cette dernière à \u201caller jusqu'au bout\u201d, d'autres ont souligné qu\u2019il valait mieux s\u2019abstenir d\u2019appuyer qui que ce soit et chercher plutôt \u201cautre chose\u2019\u2019 qui pourrait aider au règlement du conflit.C'est dans cet esprit, et dans un peu de confusion, qu'on a voté stir une proposition visant à recommander la nomination d\u2019un médiateur spécial, des négociations intensives, et la présence de parents à titre d'observateurs à ges séances de négociations.Ce qui fut accepté.L-, \u2022i r r S *> V i 'A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1977 éditorial ROGER VF,MELIN pih.'ileru cl éditeur PAULDESMARA1S pti'sideiM du conseil d-admini ,'rulion diicui'u' dr Vmlo\"\u2019 v i YVON DUBOIS ALBERT TREMBLAY set lOl.llIC fie - -Ail.i ' MARCEL ADAM AdltOlUllSlC en Chi'l ! > JEAN SlSTO till lent ad|0,\" t Pour un Conseil du référendum J net.Mais n'est-ce pas trop demander, du moins dans une première étape?A ce moment-ci du débat, les positions ne sont guère tranchées, tant du côté indépendantiste que du côté fédéraliste.Le Parti québécois propose un projet d\u2019indépendance politique assorti d\u2019une association économique dont l\u2019étendue et les modalités restent à déterminer.De son côté, le gouvernement central se dit prêt, à modifier le fédéralisme que nous connaissons mais aucune proposition concrète n\u2019a encore été formulée.On peut être pour l\u2019indépendance politique du Québec si le type d\u2019association économique nous convient, de même qu\u2019on peut se ranger du côté du fédéralisme si celui-ci est modifié dans un sens ou l'autre, mais comment peut-on se prononcer fermement sans connaître toutes les coordonnées de l\u2019alternative?On peut bien autoriser le gouvernement provincial à explorer avec Ottawa les possibilités d'un nouveau pacte constitutionnel qui comporterait, à la limite, un statut d'indépendance, mais on ne saurait guère aller plus loin sans faire un pacte de confiance aveugle qui ne serait ni raisonnable ni démocratique.\u2022 Le chef de l\u2019Union nationale.M.Rodrigue , Biron, propose, à la suite du politicologue Léon J Dion, la création d'un Conseil du référendum 5 responsable devant la seule Assemblée nationa-\u2019 le et dont le mandat serait d'établir les modali-] tés de cette consultation populaire en même |] temps que de statuer sur la façon dont la ques-tipn serait posée.i .L\u2019idée mérite sûrement d\u2019être retenue.Elle 5 devrait même plaire au premier ministre René '* Wvesque qui s\u2019est toujours dit en faveur d'une ¦ formule qui assurerait le plus haut degré d'hon- *\tnêtqté et d'impartialité possible a tout le méca-' trisme qu\u2019on mettra en place pour connaître \u2022\tl'opinion des Québécois sur le statut politique 1\tfutur de leur territoire.Avec un Conseil du ré-j férfendum, ainsi que l'explique Léon Dion, \"le j! gouvernement et le Parti québécois éviteraient |i de se trouver à la fois juges et parties dans cette \\ «tause qui leur tient à coeur et à laquelle il n\u2019est \u2019que naturel de s'attendre à ce qu\u2019ils prennent une part très active\".v \u2018 On ne saurait nier au gouvernement le / droit de décider du moment le plus opportun de 2\ttenir ce référendum.Mais, une fois que ce \" moment est décidé, il importe que les parties 2 impliquées dans le débat ne soient pas désavan-î tâgées les unes par rapport aux autres, et cela i .tant au niveau de la formulation de la question que de la définition des règles du jeu.Certains diront qu\u2019un comité de la Chambre pourrait remplir le rôle que propose M.Biron pour le Conseil du référendum.On a le droit d\u2019en douter.En général, ces comités reflètent la composition de la députation, donc avantagent le gouvernement qui est largement majoritaire.Mais, même si on le constituait en nombre égal de représentants de l\u2019option indépendantiste et de représentants de l\u2019option fédéraliste, il risquerait fort d'oeuvrer dans un contexte de confrontation partisane susceptible de paralyser ses travaux.Un conseil autonome par rapport à l\u2019Assemblée nationale apparaît donc souhaitable.11 ne faut cependant pas se faire d\u2019illusions.Il ne sera pas aisé de s\u2019entendre sur la façon de le constituer.M.Biron suggère qu\u2019on y nomme des gens reconnus pour leur compétence et leur objectivité.L\u2019idée est généreuse mais peu réaliste.Si l\u2019on peut assez facilement s\u2019entendre sur la compétence de certaines personnes, il n\u2019en va pas nécessairement de même quand il s\u2019agit de l'objectivité.Parmi les gens compétents, bien rares doivent être ceux qui n\u2019ont pas déjà, à tort ou à raison, une étiquette accolée à leur nom.Mieux vaut en prendre son parti et se résigner à admettre ce fait.Il s'agirait alors d\u2019équilibrer la representation indépendantiste et la représentation fédéraliste, en allant chercher dans chaque camp les candidats les plus autorisés et les plus ouverts au dialogue.On pourrait aussi poser en principe que les minorités ethniques devraient être représentées sur ce Conseil du référendum.Elles s'inséreraient normalement dans le groupe fédéraliste sans en augmenter évidemment le nombre.Mais leur présence serait amplement justifiée par leur proportion numérique et leur intérêt collectif dans l\u2019avenir du Québec.Ce sont tous les Québécois qui seront consultés, et non Ientent les Québécois francophones.Un aspect important du mandat du Conseil du référendum, tel que conçu par MM.Biron et Dion, a trait à la formulation de la question qui sera posée aux électeurs.C\u2019est un autre point où il serait bon de ne pas trop se bercer d'illusions.'lout le monde, à l\u2019instar de l\u2019ex-ministre libéral Raymond Carneau, souhaite que cette question soit telle qu\u2019elle offre un choix clair et seu- Vincent PRINCE ! bloc-notes NüOS SOMMES CA /\t> MA S&&TE AV hAvr Mfsr c 'ouffcieG.' 4 ' \u2022 Si NOOS I/o OC O/OS H4iWTEK/iQ.LE AA/'r FEANfA'S, il F4VT L '/M- PO- SE R .¦Mission impossible CESSONS DONC VE TOURNER AUrOUi?ou For./K» \\4LCGS.J -, ____- feerr B/'ln J \\^uga,\\ \u2019 Si le Conseil de la radiotélevi-» sion canadienne accepte 'Tinvi-Jtation\u201d que lui adresse le Premier 1|ministre du Canada à faire enqué-!ite Sut Radio-Canada, il se jette % dans un guêpier.:! It va sans dire qu'une enquête Ide cette sorte ne peut pas s'en !:tenir à l'examen d\u2019accusations ^globales ou générales, du genre i.suivânt: la Société Radio-Canada 2est truffée d'indépendantistes; ^'information est biaisée en faveur ||du PQ; le fédéralisme et les fédéralistes sont continuellement maltraités par un organisme qui est ;J émanation même du gouverne-\u2019iment fédéral.!; Il faudra des preuves; il faudra \u2022des dates; il faudra des noms.Et |e suppose, en bonne logique, 6iuüi'.faudra également des sanctions» ; Pour établir la preuve, il faudra ties exhibits.Les exhibits, ce sont jes.lemissions, si elles ont été conservées.Il faudra en passer corpiyen au peigne fin?Com-jnenl, ensuite, départager les Responsabilités quant à telle ^mission dans un programme, tiuant à telle erreur de perspective, quant à telle coloration dou-JeifBe'de I information?J A supposer, toutefois, que grâce à, un long travail de bénédictin, en arrive à établir la preuve d\u2019une tnaqipulation consciente et organisée de l'information, il faudra, çans une autre étape, que le (ÎRIÇ explique cette aberration.Car, que vaudrait donc une enquête qui n'expliquerait rien du qui se contenterait de ixahchjre: les choses sont comme on ne sait pas pourquoi elI Seront comme ça.s H faudra, au moins, savoir de-rt(Jis'combien de temps \"dure la yise habitude \", comme di-J les catéchismes de naguè-h c\u2019est a ce point précis que loses risquent de se compli-fcingulièrement.Ü>n prend pour acquis \u2014 ÎJjne hypothèse \u2014 que des esprits pervers ont voulu et ont réussi à promouvoir efficacement la cause de l'indépendantisme québécois, il faudra se demander si une ambiance générale, non seulement tolérée mais encouragée en haut lieu, ne portait pas Radio-Canada, depuis 1958 environ, à soutenir la cause de l'émancipation des peuples partout dans le monde.Car, il faudrait vraiment être d'un aveuglement total pour ne pas avoir vu que, depuis une vingtaine d\u2019années, Radio-Canada a affiché une neutralité bienveillante à l'égard de tous les mouvements dans le monde.Neutralité bienveillante qui, le plus souvent, était du parti pris.Ce n'est pas rêver que de rappeler que Patrice Lumumba, héros éphémère de l\u2019indépendance congolaise, a été accueilli triomphalement dans les couloirs de Radio-Canada, quand il y fit une apparition en 1960! Qu'on me nomme un seul héraut de l\u2019indépendance pour les autres (l'Algérie est un autre bon exemple) qui n\u2019ait pas été très généreusement traité par Radio-Canada.A ON epee.! -/w/ Poior \\ TOUTE.r-ï ) UE il mm Z 4 ih A CTS» H i ¦¦/.-E -» d'émancipation / S7~ CEC.B PAR.N'ÏmPûP~E CPüEL.Mo y EN .- AOmstioruP Will pou ! j .y compris PAR LA fûPCt .X a\" 1 ^ î\u2019.ASà - M li y -fX r?iM X AT \u2022*.:.< * } ' fciv- \u2022 \u2018 t J ; i! .r'C # / i X i ;-;.1V A l! ®P « :l F ® © 1 Cela était bon et cela était tout à fait conforme à la politique étrangère du Canada?Soit! Mais il y avait un prix à payer.Le jour où des gens,se fondant sur des analogies qu\u2019on peut juger extravagantes si on veut, ont commencé à penser que ce qui est bon d\u2019indépendance) pour les autres est également bon pour soi, la crise à Radio-Canada était commencée.Elle était latente depuis au moins dix ans.Le CRTC devra se faire historien.Et historien impartial, ce qui est un idéal difficile à atteindre quand on subit les douces pressions d un gouvernement fédéral qui, s agissant de l\u2019évolution présente du Québec, n\u2019est pas et ne peut pas être impartial.gp 'l I! it I é*A - v, v» i Droits rèiervés z-LETTRE- Gaston Lagaffe a un sérieux concurrent X !' r, \u2022 \u2022 \u2022 légers*'?Ou vous avez une vue qui laisse a désirer, ou vous pensiez voir des indigènes vêtus de peaux de bêles (COMME VOUS LE DITES SI BIEN).Et.sur la route, \u201cles limousines des habitants de Radisson qui roulent à cent à l\u2019heure\u201d.Pour Votre gouverne, les voitures privées sont interdites sur le site des travaux et les \u201climousines\" qui .attendent devant la porte des habitants sont en réalité des camions \u201cpick-up\".Enfin, regardez donc la definition de limousine dans le Larousse, juste pour rire.Vous n épargnez même pas Pierre-Esprit Radisson, né d\u2019après vous en 1640, année de ses quatre ans! (Il est né en 1636 merci!) Evidemment, comme tout bon Parisien en exil temporaire, il fallait bien s\u2019attendre à quelques réflexions politiques irréfléchies et ignorantes; \u201cLa baie James est un trésor de guerre, c\u2019est elle, et elle seule, qui permettra au Québec de gagner le redoutable pari de son indépendance.\" donc, avant tout, de vos problèmes! Quand on est incapable d écrire un article qui reflète une réalité, on ne se mêle surtout pas de politique, qui plus est, extérieure! Quant A Radisson \u201cla Jérusalem de toutes les délivrances, la Capitale de l\u2019espoir\u201d, c\u2019est du délire! Les pensées de PARIS-MATCH 63, av.des Champs-Elysées Paris Cher Monsieur.Déjà, votre publication s'élail mis les \"pieds dans les plais\u201d au cours de reportages sur les Jeux olympiques, sur Montréal, sur Indienne\" Carole Laure.Il semble que vous gagnez, le trophée des grands pieds de vol re hebdomadaire, croyez-moi.A l'avenir, on lira vos articles plutôt que les blagues de Gaston Lagaffe! Voici donc les inepties, erreurs et inventions contenues clans votre article \u201cLa Nouvelle Ruée vers l\u2019Or\u201d (numéro du 17 février 1977) qui vous vaut haut la main le trophée précité.Pour vous situer, Radisson est le village réservé aux employés \u201ccadres\" du chantier LG-2, desservi par l\u2019aéroport de LG-2, situé â 32 kilomètres du Camp LG-2, et non pas le nom donné au chantier dans son ensemble.Votre atterrissage sur une \u201cpiste saupoudrée de gravier chaud\" est.une invention subtile.Aussi, si vous pouviez nous fournir les plans du \"four à chauffer le gravier\", nous abandonnerions l\u2019équipemennt d\u2019entretien standard si coûteux.Que dire de l\u2019accueil des gens habillés de tissus synthétiques qui font \"des silhouettes déliées aux gestes Mao à côté de cela, c\u2019est de la petite bière.Fini Mail, place à Monsieur Menant, visionnaire politique du XXe siècle! Et le froid, si terrible.\u201c+50 avec des vents de 100 km heure\u201d (c'est arrivé peut-être trois fois en trois ans) que l\u2019on \u201ccombat.avec des choux à la crème\u201d! Une pénurie de choux à la crème serait catastrophique, vous rendez-vous compte! On voit les titres dans les journaux: \u201cEt le barrage cessa, faute de choux à la crème\u2019\".Quel-leplaisanlerie! Puis vous devenez historien avec les événements de 1974 où \"les enfants et les femmes pleuraient à cause du froid mortel\".Quelle imagination! Le village de Radisson n'accueillit des femmes et des enfants que six mois APRES les événements.Sans compter l\u2019évacuation du chantier lorsque l'on \"mobilisa la flotte d\u2019AirCana-da\".Avez-vous une idée de ce que représente la \"flotte d\u2019Air Canada\"?Certainement non.De toute façon c\u2019est sans importance, l'évacuation s\u2019effectua grâce a NORDAIR et FECTEAU UNIQUEMENT.Et depuis ce temps, \"Les pompiers ont des colts\".Bien voyons, c\u2019est une ruse de Sioux, les pompiers ONT des colts et les policiers ONTdes boyaux d\u2019qi-vcndic (à moins que vous ne différenciez pas un pompier d'un policier.C\u2019est pourtant simple, le pompier c\u2019est le plus \u201cbrûlé\" apres sa journée, bref.!) Pour finir le plat, vous voici poète avec \u201cles courses homériques de moloneige à lu lueur des phares\".Un peu plus et ça aurait existé.Pour ce qui est des \u201cfilles qui s'élancent en ballerines et l obes légères sur les pistes de danse\", ça doit être une erreur avec les rats de l'opéra de Paris.Sachez aussi que le \"Canal de télévision loué spécialement Pour Radisson\" n\u2019est autre h r Guy CORMIER femme d'un jour %Unè «journée internationale de la.femme» peut-elle être réjouissante?Sûrement pas.^S'ü faut mettre tant d efforts djns une journée unique, c'est tÇte le reste de la semaine, du mois ou de l'année est injuste; oZesLque le passé est triste et que 18 réalité est décevante.Mais c(pand des gens veulent dire au rijonde qu'ils ne reçoivent pas ce qu'ils méritent, ils veulent au moins être écoutés un jour.ïSl'tiës gens sont des femmes et réclament I attention, des oreilles Sfc bouchent, considérant le fémi-rljstpe comme un travers de civilisation.Si des hommes parlent, qoçi'en leur nom mais simplement sur- un sujet qui les concerne dfcugâtage, ils risquent bien de se fÿrè'dire qu\u2019ils n\u2019y comprendront jetais rien.$Etj)ourtant, ce que vivent les humains concerne tous les hu-rèaWb.Ce qui touche le droit con-cjjraâttoutes les consciences.M$R)roblème est peut-être qu'il y a encore des femmes pour se satisfaire de leur dépendance.Et des hommes pour l'entretenir ou I alimenter.Il y a encore des lois discriminatoires, des préjugés et des faussetés.Des égoïsmes et des lâchetés.Il y a surtout, c est certain, une incapacité de respect de l'autre pour ce qu'il est.Un respect qui n a rien à voir avec l égalité de surface, mais qui touche la personnalisation de l'être, I appréciation de l\u2019individualité, la reconnaissance de l\u2019identité complémentaire.C'est sûr, c\u2019est la difficulté du respect de l\u2019autre qui fait problème chez les hommes.C\u2019est leur insensibilité à l'humain qui peut être mise en cause.C'est une ouverture à un monde plus riche de perfections, un surplus d\u2019idéal qu\u2019il leur faudrait désirer.Mais c\u2019est toute l\u2019année qu\u2019ils auraient besoin de voir des modèles à imi- ! que la télévision d\u2019Etat, captée par relais .satellite; que la Société Nationale de la Baie James est une invention (il s\u2019agit en fait de la SOCIETE D\u2019ENERGIE DE LA BAIE JAMES) et que \u201cles terrassiers presse boutons qui vont se délier les muscles au gymnase en soirée\u201d vous invitent cordialement ù venir leur donner un petit coup de main; c\u2019est si reposant.! Non.voyez-vous, Monsieur Menant, la prochaine fois, restez donc dans votre fauteuil parisien et écrivez donc un article sur la tour Eiffel: r !.i; i- m Mêlez-vous vous né gagnerez peut-être pas un autre trophée, mais vous aurez certainement plus de chance que vos propos soient plus sensés.- \u2022 ;l il 'I i' Alain RI EHL de WETKINDEL Longueuil y ter.I Jean-Guy DUBUC 4 X < ! r < r\u201c AS lettres * MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1977 - :% ^ ) DES LECTEURS ?;.i s L \u2019art de tuer le goût du travail !>% ! i*,6' Je ne saurais prédire quel sera le dénouement du débat en cours au sujet de l\u2019indépendance, mais quelle qu\u2019en soit l'issue, il y a beaucoup de choses dans ce pays qui sont bien plus susceptibles de l'cntraincr à sa perte.Ceux qui croient au Père Noël tvec l'indépendance feraient bien d\u2019y réfléchir; un pays, si riche soit-il en ressources naturelles, ne peut donner que proportionnellement aux profits générés par le travail de scs habitants.qu\u2019il pousse celle-ci à se moder-miser pour produire plus économiquement.Par contre, les syndicats perdent tout sens de la mesure quand ils essaient, par exemple, de nous faire avaler que ces pauvres travailleurs de la construction sont tellement exploités par des patrons sans vergogne qu\u2019ils n\u2019ont aucune autre alternative que de déclarer la guerre à outrance et que tous les moyens sont bons: chantage, saccage (chantier olympique, LG2).Il est juste de dire que certains travailleurs de cet- \u2022 te industrie travaillent fort; malheureusement, messieurs les syndicalistes, trop souvent ceux qui se réfugient derrière l'impunité que leur confère l\u2019aouarte-nance à un syndicat sont des \u201cpas bons\" qui seraient incapables de faire face à une concurrence loyale sur le marché du travail.ne sert à rien de posséder les premières à profusion.Les places avantageuses au rang des nations ne sont jamais acquises pour l\u2019éternité, il faut les mériter; l'Angleterre en fait aujourd\u2019hui la dure expérience.Tout le monde certes ne jouit pas des mêmes avantages, mais après tout le talent et le travail de chacun sont là pour faire un partage.On ne construit pas un pays en encourageant la nonchalance et, que ce pays s\u2019appelle Québec au lieu de Canada ne change rien au problème.Je crois que l'on devrait réaliser que la vache à lait, aussi féconde soit-elle, n\u2019est pas intarissable.Nous jouissons, d\u2019une façon générale, de conditions de vie que beaucoup de pays nous envient.Il serait peut-être temps d\u2019en prendre conscience.M.Michel PASQUIER ________________ St-Huberty/ Pensez-vous., messieurs les professeurs gauchistes de l\u2019U-QAM, que vous agissez pour que vos étudiants soient accueillis sur le marché du travail autrement que par un sourire narquois lorsqu'ils présenteront leurs diplômes?Pensez-vous honnêtement que vous leur rendez service?A moins que, pour une raison précise, vous ne préfériez en faire des gens frustrés.Vraiment vous n\u2019agissez pas pour que celte institution retrouve, devrais-je dire acquière, quelque crédibilité.Quelle raison sérieuse peuvent avoir les policiers de se mettre en grève avec un salaire de $20,000 et des conditions de travail beaucoup plus avantageuses que celles dont jouissent la plupart des travailleurs?Les risques du métier?Allons donc! Les risques d\u2019accidents ou de maladies industrielles sont autrement plus importants dans les usines ou dans les mines, à moins que l\u2019embonpoint ne soit considéré comme une maladie professionnelle.M.Charbonneau serait II assez honnête pour nous avouer ses objectifs quand il manipule le syndicat des professeurs comme il le fait?S\u2019il pense que le socialisme c\u2019est si bon, en bien qu\u2019il aille donc y vivre dans un de ces .beaux pays afin qu\u2019il puisse nous dire à son retour combien la vie est doute Québec.prentissage sur le tas.\u201d Sans aucun doute nous avons beaucoup de choses à améliorer mais ce n\u2019est pas en tuant le goût du travail ci l\u2019ambition que ce pays sera meilleur.Regardez plusieurs pays de l\u2019Europe occidentale qui n on finissent plus de sortir d\u2019une crise économique après l\u2019autre.Tous les prétextes y sont valables pour faire la gré- VC.Un pays, de même qu'un individu, ne s\u2019enrichit qu'en travaillant, en créant, et ici je ne parle pas seulement de l\u2019argent.Le Québec n'a pas seulement des richesses naturelles, il a aussi de très grandes ressources humaines; le dynamisme, l'initiative, le goût du travail sont des richesses que nous devons préserver encore plus que nos ressources minérales car, lorsque le potentiel humain est pourri, il Je trouve aberrant de voir avec quel acharnement des pseudo-syndicalistes qui ne raisonnent qu\u2019en signes de \"pias- ' tre \u201d travaillent à la destruction de ce pays.Le syndicalisme est sans aucun doute indispensable dans de nombreuses entreprises; il peut également être béné-\\fique pour l'industrie en ce sens Plusieurs se plaisent à faire référence à des pays européens où, selon eux, les conditions de travail et de vie seraient des modèles.A ceux-là je demande: \u201cAvez-vous déjà vécu, avez-vous déjà travaillé dans ces pays?Quittez donc votre bibliothèque rose, descendez donc faire l\u2019ap- I A ¦V - \u201cNon au nucléaire!\u201d pour reprendre conscience de la dimension temps-espace que les Hommes finissent toujours par oublier, alors même que s\u2019amorce la grande mutation; une manière de renouer avec les cycles de l\u2019année, du cosmos, de l\u2019univers, de notre organisme biologique aux plus lointaines galaxies.Entre \u201cDe McLuhan à Pytha-gore\u201d et \u201cIci.Maintenant\u201d, il y a eu à la radio un éclat de rire qui n\u2019est pas passé inaperçu, le rire d\u2019un sage dont la parole est maintenant devenue indispensable pour les yeux comme pour les oreilles! chemins\u201d pour les yeux! Aux lecteurs de choisir les insertions musicales ou la pomme juteuse à croquer à belles dents.Je songe aussi à ceux qui vivent intensément, jour après jour, le \u201ctrip\u201d de celui qui est devant la micro, tous les soirs au studio 19 de Radio-Canada, des tas de notes, de papiers, de livres devant lui: Claude Morin, le réalisateur, et Françoise Prud\u2019Homme, la recherchiste.La chronique du jeudi de ce nouveau collaborateur un peu spécial sera sûrement un voyage tout aussi fou et décousu dans l\u2019insolite; un retour aux sources indispensables à ce moment-ci En bref pu! de la France en lui vendant de l\u2019uranium, c'est scandaleux! La France s\u2019est trompée, les Etats-Unis aussi et plusieurs scientifiques français et américains ont dénoncé le recours au nucléaire.Monsieur le ministre, vous aurez la population avec vous.Les femmes disent non au nucléaire.Nous sommes prêtes à économiser l\u2019énergie plutôt que de laisser le gouvernement construire des centrales nucléaires.Vous avez le courage de nous consulter par voie de référendum; nous aurons le courage de dire non au nucléaire.Et moi, je suis fière de penser que le Québec sera le premier pays à consulter vraiment la population sur une question aussi grave.M.Guy Joron Ministre délégué à l\u2019Energie Québec Monsieur le ministre, Du fond de ma cuisine je dis, avec le Conseil québécois de l'Environnement, avec les citoyens de Ste-Croix, avec Michel Jourdant, dont je viens de lire le livre, et avec plusieurs hommes de science comme lui qui n\u2019ont pas perdu le bon sens, \u201cNon au nucléaire!\" Il n'est pas possible qu\u2019un homme sérieux et intelligent comme vous n\u2019arrive pas à convaincre le gouvernement et l\u2019Hy-dro Québec de l\u2019urgence de mettre une \u201ccroix\u201d sur le nucléaire.Si on avait investit autant d\u2019ar- * gent pour les recherches sur les autres sources d\u2019énergie qu'on l\u2019a fait pour le nucléaire, on se chaufferait aujourd\u2019hui grâce au soleil et au vent.* Ah! ces dentistes! A l'attention de l'Association des dentistes, Montréal Je désire vous signaler un abus \u201cmonétaire\u201d de la part d\u2019un dentiste compétent du bout.St Joseph.Pour l'obturation d\u2019une dent, avec anesthésie locale (sans information au patient qui, sachant que la petite injection coûte S10 ou $15, hésiterait peut-être entre la douleur physique à sa gencive et la douleur concrète à son portefeuille!) R.X.de ladite dent et prophylaxie (nettoyage de dents), le tout $73.00.Je connais d\u2019autres personnes qui auraient les mêmes raisons de se plaindre, mais qui, soit changent de dentiste ou négligent leurs dents, ou payent tout, en rouspétant intérieurement, ou encore espèrent que les dentistes deviendront des salariés, et alors personne ne sera tout à fait content ni tout à fait mécontent.A moins que, et là je charrie peut-être comme disait notre premier ministre, M.Trudeau, vous soyez en train d\u2019établir un très haut plafond des tarifs pour l'inévitable assurance-soins dentaires?En attendant, relui qui a mal aux dents continue de surpayer.Claire W.MAUFFETTE Longueuil Marcel CHARLAND journaliste, Hull ' \u2018Remorqueurs-charognards9 9 Monsieur le maire Hôtel de ville Montréal Au moment où j'écris ces lignes, un camion-remorque, stationné sous ma fenêtre, assourdit tout le quartier d\u2019un pin-pon électronique lobotomisant qui dure depuis plusieurs minutes.C\u2019est sa façon de justifier le $20 que votre service de la police va facturer à quelque automobiliste pour les quelques minutes qu\u2019on va consacrer à louer sa voiture sur les roues d'en arrière (verrouillées par la transmission) jusqu\u2019au prochain coin de rue.Il est évident que le \u201ccontrevenant\u201d n\u2019est pas là, qu\u2019il habite trop loin pour savoir que c\u2019est lui .qu\u2019on veut avertir.Il y a déjà plusieurs heures que d\u2019autres camions-remorques sont venus nous assourdir, nous, tout le quartier, pour suppléer au nomment un livre intitulé \u201cLa mqrt bre trop faible de panneaux d\u2019inest une naissance\u201d, écrit en collaboration avec Georges IChal, un fidèle collaborateur du mensuel Mainmise.Il a également d\u2019autres livres en préparation.\u201cIci.Maintenant\u201d, à l'image de son auteur, s\u2019est discrètement \u2022 glissée le 24 février dernier dans les pages de La Presse.C\u2019est merveilleux: un \u201cPar quatre concitoyens?Qui donne le droit aux remorqueurs-charognards autorisés de louer des voitures à l\u2019envers, endommageant ainsi transmission, différentiel et pneus?N\u2019y a-t-il pas des règlements contre le bruit: pourquoi devons-nous supporter le power trip de ces gens-là?Combien de gens sont morts cet hiver de crises cardiaques dues à l\u2019effort de déneiger une voiture deux fols par jour, contre les charrues, en attendant que les souffleuses que les dépenses Drapeau nous ont laissées viennent faire leur travail?Pourquoi n\u2019y a-t-il pas de recours possible contre les petits chasse-neige qui amochent chaque hiver des milliers de voitures?Rappelez-nous encore, M.Drapeau, le millions engloutis dans des entreprises destinées à assurer votre gloire?Rappelez-nous notre stupidité à vous réélire.Ça ne se reproduira plus.Une dernière note: les charrues sont passées, la neige est ramassée.Le camion de Duran-ceau passe ramasser les panneaux indicateur.Sa sirène, fonctionne encore.Allez savoir pourquoi.Provocation.Languirand, chapeau! .s II y en a qui disent qu\u2019il faut que le Québec s\u2019assume de l\u2019ap- ceneviève TREMBLAY Hauterive D\u2019aileurs, aurait-elle pu exister sans cela?\u201cPar quatre chemins\u201d ne se définit pas, ne se catégorise pas.Nombreux ceux qui sont demeu- .rés fidèles à ce rendez vous quotidien, tout aussi imprévu que spontané.Une émission trippatl-ve.Comme Raoul Duguay, Lan-guirand est un communicateur complet qui aborde toutes les facettes possibles de la communication.Jacques Languirand devrait aussi publier prochaine- Jacques Languirand, cette voix si sympathique, parfois mystérieuse, parfois délirante, qui arrive tous les soirs sur les ondes comme si elle venait directement d\u2019une autre dimension, d\u2019un autre monde! Jacques Languirand, auteur, puis dramaturge, metteur en scène et maintenant animateur, professeur en communications à McGill et chroniqueur hebdomadaire (le jeudi) dans La Presse.En ondes à la radio d\u2019Etat, presque toujours en direct, du lundi au vendredi, entre 19 h et 20 h, depuis septembre 1971.Nombreux sont les \u201ctrippeux\u201d qui ont été rapidement conquis \u2022 dès le début par cette émission qui sortait enfin la radio d\u2019Etat des sentiers battus, du traditionnalisme.Ce fut sans doute à cette époque, l\u2019une des premières émissions de Radio-Canada, où , toute publicité fut supprimée.Place à la droite Messieurs, De ce temps-ci, on parle beaucoup des tendances indépendan-.listes chez les journalistes de Radio-Canada.Quelques-uns voudraient faire une enquête, d\u2019autres suggèrent des congédiements.Un grand nombre de téléspectateurs seraient également d\u2019accord pour ajouter que le point de vue de la droite est presque toujours absent des émissions d'information.Ne serait-il donc pas beaucoup plus simple de faire embaucher un certain nombre de gens compétents, à tendance nettement ' fédéraliste, et de la droite, et de leur donner un programme à une heure de pointe de façon à ce que les téléspectateurs aient toujours un autre côté de la médaille?Si, de plus, ces personnes avaient la liberté de choisir leurs invités, il y aurait des chances que ce programme obtienne une cote d\u2019écoute tout aussi bonne, sinon meilleure, que bien d'autres programmes d\u2019information de ce réseau.nombre de terdictlon posés par les hommes de la Ville ou de Duran-ceàu & Co.Mais le tapage continue, signe de votre autorité et rappel de notre impuissance face à vous, monsieur le maire.En attendant votre chute, auriez-vous l\u2019obligeance de me permettre de poser par cette lettre quelques questions à mes Gérard PLOURDE Montréal P.S.J\u2019utilise les mots \u201cde la droite\u201d surtout pour décrire le point de vue des gens qui trouvent les excès actuels de notre société inacceptables.Léo CLOUTIER Montréal 71 / 20% RABAIS VENTE ; Suggestion à l\u2019Hydro jusqu\u2019à LES ÉDITIONS CHEMINEMENTS NOUVEAU MODÈLE! 1977 Je m\u2019explique.Il existe présentement plusieurs méthodes plus ou moins expérimentales de captation de l\u2019énergie solaire et de l\u2019énergie éolienne.Vos fonctionnaires pourraient sélectionner un certain nombre de celles-ci pour fin de standardisation au niveau de la province.Le propriétaire d'habitation intéressé se verrait offrir, ce choix (ou peut-être pas de choix du tout mais un mode prédéterminé) et l\u2019aide technique et financière M.Guy Joron Ministre de l\u2019Energie Québec POUR 7 JOURS SEULEMENT présentent \"gratuitement\" \u201cLES MYSTÈRES DOULOUREUX\" Honorable ministre, Suite aux auditions publiques récentes sur l\u2019énergie, il ressort que notre société nationale unique, cette chère Ilydro-Québec, sur un budget de près d\u2019un milliard (IREQ), n\u2019alloue que quelques centaines de milliers de dollars pour la recherche sur les sources alternatives d\u2019énergie.\u2022 comprendre'.llEiliiE mm mm n\t\u201ea \u2018 pondant aux habitudes de vie plus être un problème au- normale des citoyens et surtout jourd\u2019hui puisque notre gouver- tenant compte de la multiplicité nement s est enfin donné des des données climatiques de la cadres de coordination.\tprovince Pourquoi votre loi ne prévoi- En plus de favoriser l\u2019écono-ra.t-elle pas une aide gouverne- mie d\u2019énergie, un tel program-mentale au chapitre énergétique me aiderait la construction do-de la construction domiciliaire miciliaire, inciterait plus de ci-sous forme de subventions ou toyens à se préoccuper de la préprêts sans intérêts ou toute autre servation de l\u2019énergie et favori-forme adequate, aide qui incite- serait ia création ou la crolssan-rait les citoyens à installer des ce d\u2019entreprises Industrielles systèmes d\u2019appoint différents appropriées, mais, attention, avec obligation de rendre des comptes?FENETRES A ^\t(1H50) D\u2019ALUMINIUM HIVEA-ÊTÉ' niORRISE 6 COULEURS Flîil ÉMAIL CUIT 3 RAINURES MODÈLE No 300 AiiE Toutes les présentations sont à 8 h le soir dans 3 paroisses.SUPERBE MONTAGE SUR LE VENDREDI SAINT, DU PÈRE 7HIV0LLIER AVEC ENREGISTREMENT *35 \u2022 Fabriquées au Québec par des Québécois pour notre climat rigou- reux l.\u2022\tCONTRÔLE RÉVERSIUE tel deui côté! dei fenètrei m nettoient facilement de l'inférieur, \u2022\tCALFEUTRAGE Calfeutrage de laine troliée au lilkone.Pat de perle de chaleur et glinement pim doue des fenétrei.\u2022\tAUTOREMISAGE Elimine la paie el l'enlèvement loiionnier, del mouiiiquoiret et dei fenêtres.VIE DE JÉSUS\u201d EN BANDES DESSINÉES il Magnifique album en couleurs: 116 pages GARANTIE MORRIS $500 (frais d\u2019envol 50\u2019) Tous les ouvrages du Père Thivol/ier sont disponibles aux dtpuli plut de 52 ont .5 on» contre matériel défectueux \u2022 ALUMINIUM REFOULÉ Fabrication fruitée à chaud aiitrront long triage, tani ennui, antirouille, lolido.Ne pat confondre avec les e VERROUILLAGE SÛR Imitateurs.Nous avons déménagés de Côte-des-Llesse à un endroit plus commode.VISITEZ NOTRE NOUVELLE SALLE D'ÉCHANTILLONS Fenêtres te verrouillant facilement en pluilean poiitioni, à l\u2019obéi dei rôdeurs.ÉDITIONS CHEMINEMENTS Aucun intérêt ni charge de crédit TINMES FACILES ESTIMATION GRATUITE Téi.: 382-6811 Abbé Jean-Paul Bourret, directeur-fondateur 3934 est, rue JARRY\t727 9019 ÉVANGÉLISER c\u2019est l\u2019affaire de tous- SOIR, CONGÉ OU IIH DE SEWifilt 737-1960 UPiïïORRIS \u20ac> FILS LTFF.' Succursale A Ouébet 263.RUE SAINT-PAUl TéL «02-2127 Paul VI \u201d11 PlUSCiFAN» NOM DANS U DOMAIN! OIS POfUlSl î FF NI IRIS Gilbert R.BEAULIEU Verdimy .(entre Legendre.ot-Chabanol) 9162, BOÜL SAINT-LAURENT lv > i 4 » > : LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1977 A 6 i i Que Davis s\u2019en tienne aux faits f f L\u2019hécatombe de Dorion avait pourtant donné lieu à de nombreuses enquêtes Lalonde reprend ses accusations mile la responsabilité du transport scolaire sur son territoire.I,\u2019organisme préconisa également une politique rigoureuse d'emploi des chauffeurs, qui seraient soumis à une formation complète en matière de normes de sécurité notamment.En mai 1971, le gouvernement libéral présente un projet de loi faisant passer le transport scolaire sous la juridiction du ministère des Transports, mais la Loi 23 ne fut adoptée qu'en juillet 1972.\u2022\tCette loi prévoyait des règlements devant améliorer la sécurité des véhicules, mais aucun mécanisme de contrôle.Seule l'inspection annuelle est obligatoire.En août 1970, le ministère des Transports décide d\u2019offrir des cours aux 10,000 chauffeurs d\u2019autobus scolaires du Québec afin du leur rappeler leurs responsabilités ainsi que les qualités essentielles d'un bon conducteur.Récemment, des responsables du transport scolaire ont proposé d'avoir des surveillants à l\u2019intérieur des autobus d\u2019écoliers, ces surveillants devant être des parents.Des conducteurs de !.i Rive sud ont d'ailleurs fait une demande en ce sens le mois dernier, soulignant que l'on a trop tendance à blâmer le chauffeur lorsqu'un accident se produit.Un chauffeur a également fait renia rquer qu'il est difficile de se déplacer aux heures de pointe lorsqu'on transporte 66 enfants turbulents.Entre-temps, les accidents mortels ont continué à se produire.Depuis Do ri on, les principaux furent: \u2022\tle 21 novembre 1968, à Peterborough, Ontario, 2 morts, 35 blessés dans la collision d\u2019un train avec un autobus scolaire â un passage à niveau; \u2022\tle il décembre 1972, à Saint-Biaise, 2 morts et 17 blessés dans la collision de deux autobus scolaires et d\u2019un camion; \u2022\tle 1er juin 1971, a Saint-Joseph de la Rive, décès de 11 personnes âgées lorsqu'un autobus scolaire plonge dans un ravin.Cette année, onze écoliers ont perdu la vie dans des accidents d'autobus scolaire.par Francine OSBORNE La tragédie survenue hier à Carignan n'est pas sans rappeler celle de Horion en octobre 1966, lorsqu'un autobus scolaire a été happé par un train, tuant 20 écoliers et en blessant 23 autres.Cette hécatombe a donné lieu â de nombreuses enquêtes, soulevé de nombreux tollés et projeté au centre de l\u2019actualité le problème des passages à niveaux, d\u2019une part, et celui du transport scolaire, d\u2019autre part.A Dorlon, l'enquête du coroner a conclu â un verdict de mort accidentelle, tout en qualifiant le passage à niveau du Canadien national de très dangereux.L'autobus scolaire : e serait en effet engagé sur la voie ferrée au moment oii un convoi venait de passer et que les barrières de sécurité étaient levées.Il fut happé par un deuxième convoi, venant en sens inverse.Selon le Canadien National, les barrières fonctionnaient bien au moment de l\u2019accident.Cependant, il ne fallait que 35 secondes à un convoi circulant à 55 milles ù l\u2019heure pour franchir la distance le séparant de l\u2019endroit actionnant les barrières et le passage â niveau, ce qui explique que celles-ci n'aient pas eu le temps de se refermer avant l\u2019arrivée du deuxième convoi.Une seconde enquête du coroner, ordonnée à la suite de la découverte de nouveaux témoins, en arriva à un verdict identique.La Commission fédérale des transports fit sa propre enquête et conclut que les barrières avaient été levées manuellement.Des témoins avaient d\u2019ailleurs déclaré avoir vu des personnes circuler près des barrières à l\u2019heure de l\u2019accident.Aucune pectisation ne fut portée cependant.Cinq ans plus tard, en 1971, les travaux de construction d'un viaduc pour remplacer le passage a niveau où cul lieu l\u2019accident débutaient, après de nombreuses négociation entre les différents gouvernements et organismes impliqués.La question des passages à niveau fut alors soulignée notamment aux Communes.Le député libéral de Lotbinièrc du temps, OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, M.Marc Latomie, a vivement répliqué hier au premier ministre de l'Ontario, M.William Davis, réaffirmant que les droits des Anglo-Québécois sont mieux préservés que ceux des Franco-Ontariens.\u201cQu'il garde son sang-froid et qu\u2019il s'en tienne aux faits\", a notamment déclaré M.Lalonde, en réplique au premier ministre Davis, qui avait précédemment critique les remarques de M.Lalonde touchant les politiques de bilinguisme du gouvernement ontarien, comme \"étant malve- nues en tant qu'ingcrcnco dans les affaires provinciales de l'Ontario\".M.Lalonde a dit \"qu'en tant que Canadien, j\u2019ai non seulement le droit, mais aussi le devoir de relever et démontrer comme fausses les allégations des ministres provinciaux ontariens, suivant lesquelles les francophones de l'Ontario jouissent des mêmes droits que les anglophones du Québec\".Le premier ministre Davis répliquait ;l une allocution que le ministre Lalonde a prononcée en fin de semaine devant l'Institut canadien des Affaires publiques à Toronto.t ' CN \u201e Traverse privée Private Crossing t ; 1 Quiconque s\u2019en sert le fait à ses propres risques 9 Persons using crossing do so at their own risk # ! IP », photo Michel\tIA PRESSE Aucun leu cllqnotant ni sonnerie électrique n'indique \"privé \" à celui qui s'aventure sur le passage à niveaq.de la rue Albany à Carignari.Comme le précise d'ailleurs la mise en garde sur un panneau du Canadien National, placé a proximité, \"quiconque s'en sert, lo tait à scs propres risques\".I -% / I i sà l Me Auguste Choquette, réclama la construction de viaducs là ou c\u2019est possible, l'installation de signaux lumineux ou de miroirs convexes là où il n\u2019y a pas de barrières automatiques, ainsi que la diminution de la vitesse des convois aux passages à niveaux.Cette dernière recommandation fut mise en application au passage à niveau de Dorion, la vitesse des convois étant réduite .à 25 milles à l'heure sur la voie du CN, tandis que les trains continuaient de filer à 50 milles à l'heure au passage à niveau voisin du Canadien Pacifique.L\u2019enquête de la Commission fédérale des transports permit également de savoir que le fédéral dépensait à l'époque 25 pour cent seulement des $15 millions alloués chaque année à l\u2019amélioration des passages à niveau au Québec, contre 10 pour cent en Ontario.\u201cLe Québec n\u2019en deman- de pas plus\", de déclarer un avocat de la Commission, Mc Jules Fortier.Transport scolaire La tragédie de Dorion attira l'attention également sur la question du transport scolaire.Deux mois après la catastrophe, le ministère de l\u2019Education ordonnait la création d'une Commission d\u2019enquête sur le transport scolaire.Dès 1965 d'ailleurs, une verification du ministère provincial des Transports avait révélé que seulement 170 autobus sur les 62:1 examinés étaient en état de rouler et que près de 10 pour cent des chauffeurs n\u2019auraient jamais du conduire un autobus scolaire.La Commission d\u2019enquête remit son rapport au gouvernement en mars 1968 et le contenu n\u2019en fut dévoilé qu\u2019en avril 1969.La Commission recommanda, entre autres, de confier à chaque régie- U' I » photo Michel Grovel, IA PRESSE \"Le jeune garçon avait une profonde coupure qui lui traversait la joue droite\", raconte M.Roger Bélisle, en l'indiquant du geste.Un message inaugural en français \u2014 suite de la page A 1 Hughes Lapointe, qui lira le message.Historiquement, c\u2019est toujours le lieutenant-gouverneur qui avait été appelé à remplircette tâche, mais celte tradition avait été une première fois brisée sous le gouvernement de l\u2019Union nationale, à la fin des années 60.A ses débuts, le premier ministre Bourassa avait également accepté de lire le message inaugural, mais il avait décidé ultérieurement d'en revenir ù la coutume de faire appel au lieutenant-gouverneur.Même si, aujourd\u2019hui, c\u2019est M.Lévesque qui lira le document, M.Lapointe devra quand même étr\u2019e sur les lieux puisque sa présence est indispensable, au plan constitutionnel, pour inaugurer toute session d'un parlement provincial.On s\u2019attend donc à ce qu\u2019il prononce quelques mots de bienve- É i J\u2019ai aidé à sortir un des petits gars de l\u2019autobus nue aux 110 députés qui entreprendront cette première véritable session du gouvernement Lévesque.Mémo si ceux-ci s'étalent déjà réunis une première fois, à la mi-décembre, on ne peut pas dire qu\u2019il s\u2019était alors agi d\u2019une véritable session puisque l'Assemblée nationale n'avait alors été appelée qu\u2019à se prononcer sur quelques projets de loi de nature urgente ou découlant de l\u2019administration précédente du premier ministre Bourassa.Aujourd'hui, dès après avoir livré le contenu de son message inaugural à l'Assemblée nationale, M.Lévesque donnera une conférence de presse au Salon rouge de l\u2019Assemblée nationale, conférence qui sera retransmise en direct ou en différé par la plupart des stations radiophoniques et de télévision.Comme on sait, il a été impossible aux partis politiques de s'en- tendre sur la télédiffusion du message, ce qui fait que les citoyens devront se contenter d\u2019écouter les propos de M.Lévesque au cours de la conférence de presse.Hier, sur la colline parlementaire, à Québec, les journalistes avaient commence à affluer de partout pour assister à cet important événement.On s'attend à ce qu\u2019une centaine de journalistes prennent part à la conférence de presse d'aujourd'hui.Cependant, seulement 43 de ceux-ci pourront assister comme tel à la lecture du message en raison de la limitation des places dans l\u2019enceinte de l\u2019Assemblée nationale.De façon générale, l\u2019élection du Parti québécois, le 15 novembre dernier, a suscité l\u2019intérêt de bon nombre de media d'information qui ont décidé d\u2019augmenter leur personnelà l'Assemblée nationa- le.Dans certains cas, on a même décidé de faire accréditer à l\u2019Assemblée nationale des reporters de longue expérience tels Jean-V.Dufresne, pour le \u201cMontréal-Matin\", et Richard Daigneauit sr, pour le quotidien \u201cThe Gazette\u201d.Comme on se souviendra, M.Daigneauit ainsi que son confrère Dominique Cllft signèrent une chronique de prestige pendant quelques années, au début de la Révolution tranquille, dans LA PRESSE.Jusqu'à récemment, M Daigneauit était à l\u2019emploi de la Confédération des syndicats nationaux.Egalement, plusieurs media d\u2019information, telle la \u201cMacleans\", qui n\u2019étaient pas représentés à l\u2019Assemblée nationale, ont décidé d\u2019y envoyer des représentants permanents.J » * O « avec l'aide des pompiers de Chambly.\u201cLe petit gars était coincé entre le plancher de l\u2019autobus, précise M.Bélisie, une autre enfant et le chauffeur par-dessus qui se trouvait emprisonné sous le tableau de bord, lequel s'était écrasé sous la violence du choc.\" M.Bélisie signale encore que durant tout le temps que les sauveteurs s'affairaient à couper la tôle tordue pour tenter de sortir les occupants, le jeune garçon pleurait, mais de la part du chauffeur et de la jeune fille, aucune plainte, aucun gémissement, rien du tout.Ce n'était d\u2019ailleurs pas une nouveauté de voir passer l\u2019autobus à cet endroit \u201cL'autobus prenait toujours cette route, de la rue Albany pour tourner sur Gertrude\", explique M.Bélisie.Quant aux convois de marchandises, ils sont, selon M.Bélisie, quand même peu fréquents.Tout au plus en passe-t-il un par mois.\"J\u2019ai aidé à sortir un des petits gars de l\u2019autobus.Il pleurait et sa gorge était pleine de sang.J\u2019ai remarqué son oeil droit devenu tout noir et du sang qui s\u2019écoulait d'une profonde coupure qui lui traversait la joue droite.\" M.Roger Bélisie, qui demeure rue Gertrude, à Carignan, h quelques centaines de pieds du lieu de la tragédie, fut parmi les premiers arrivants à porter secours aux blessés.Evidemment, M.Bélisie avait biejjsèptendu le train siffler, mais nîÿ^vait pas prêté plus d'alten-tûnfÿu il n\u2019en fallait.Sa fille le prévenait quelques minutes plus l Katie l\u2019accident qui venait de se produire, rue Albany.En vitesse, il sStabilla et se rendit sur les lieuxau cas où on pourrait avoir besoin de lui.revue Des enseignants sans contrat de travail \u2022 \u2022 \u2022 L'homme raconte encore à LA PRESSE qu'il a fallu pelleter ferme pour enlever la neige sous l'autobus renversé et tordu et tenter ainsi de sortir le jeune garçon.\u2014 suite de la page A 1 dations se déroulent à plusieurs endroits à travers le Québec, entre des commissions scolaires qui ont trois genres différents de structures et des syndicats qui regroupent des enseignants d'une ou de plusieurs commissions scolaires d\u2019un ou de plusieurs niveaux: De plus, tous les syndicats et toutes les commissions scolaires \" n'ont pas choisi la méthode \u201cnormale\", traditionnelle, de régler une convention, soit la négociation, suivie, s'il y a lieu, d\u2019une grève ou d'un lockout; trois groupes, la régionale Louis-Démon, au Lac-Saint-Jean, la régionale de l\u2019Amiante et celle de Verdun, ont décidé de soumettre ces questions capitales à l'appréciation et à la décision d\u2019un tiers, qu\u2019on appellera \u201carbitre\", par analogie au processus en vigueur dans le cas de règlement de griefs.Tant du côté patronal que du _ côté syndical, on est scandalisé, offusqué, renversé qu'une telle démarche soit acceptée.Du côté patronal, on trouve\u201d tout à fait sacrilège qu'une question aussi importante que les droits de gérance, en l'occurence une partie des pouvoirs du principal, soient laisses à l'appréciation d'un arbitre; du côté syndical, on est tout aussi scandalisé que les membres d\u2019un syndicat aient renoncé à leur droit strict de déterminer eux-mêmes leurs conditions de travail, comme cela se fait généralement depuis déjà un siècle.Cependant, les enseignants et les commissaires d'écoles de la région de l'amiante ont eu leur arbitrage et leur sentence.Et malgré cette manière sacrilège, anachronique, de procéder, les enseignants de celte région ont eu plus que n'en demandent les enseignants de LeRoyer, en grève depuis plus d\u2019une semaine.Si l'on regarde la question par l\u2019autre bout de la lorgnette, les principaux d\u2019écoles de la région de l'amiante auront moins de pouvoirs, de droits de gérance, que n'en auront ceux de Le Royer, en supposant que cette dernière commission scolaire cède au demandes intégrales du syndicat après six mois, un an ou doux ans de grève.La décision de l'arbitre dans le \u2022 cas de la région de l'amiante mérite qu\u2019on s'y arrête.Il a décrété qu\u2019à l'élémentaire, lorsque vient le temps de la sélection des postes (entre mai et septembre, selon les décisions de chaq-ue commission scolaire), les enseignants de chaque école élémentaire choisiront à quel niveau (1ère, 3c ou Ge année) ils désirent enseigner, selon leur ancienneté à l'école.Le principal n\u2019a donc pas un mot à dire dans le cas du choix du niveau.A LeRoyer, on n\u2019en demande pas tant; le syndicat se contente- rait tout simplement de la notion de la \u201cpriorité\" au poste.Par exemple, s\u2019il y 2 trois professeurs de troisième année, et que l\u2019an prochain, la commission scolaire n'en a besoin que de deux, les doux plus anciens demeurent titulaires en 3e et c\u2019est le plus jeune (le moins ancien) qui lui doit aller occuper un autre poste, en fonction de l\u2019ancienneté qu\u2019il a accumulée par rapport aux autres enseignants qui sont dans une situation similaire.Par contre au secondaire, l\u2019arbitre a réglé la question d\u2019une -façon originale, qui s\u2019apparente un tantinet au jugement de Salomon.Les enseignants de la région de -l'amiante choisiront, à l'intérieur de leur matière respective, la spécialité qu\u2019ils voudront enseigner pour l\u2019année scolaire; s\u2019ils ne s\u2019entendent pas entre eux, c\u2019est le principal qui décidera.A Le Royer, le syndicat demande que les professeurs choisissent leur spécialité en fonction de leur ancienneté dans leur champ de matières.La référence au \"champ veut une vulgarisation d'une réalité fort complexe, puisqu\u2019il y a en tout 25 \"champs\" de matières à l\u2019élémentaire et au secondaire, et que bon nombre de ces champs se divisent en sous-champs; par exemple, le champ des sciences exactes se subdivise en mathématiques, chimie, physique, etc; le sous-champ des mathématiques se divise iui-méme en algèbre, en trigonométrie, en géométrie, en mathématiques modernes, et ainsi de suite.Par contre, les deux commissions scolaires (et les autres aussi d'ailleurs) demandent que le principal puisse choisir le professeur qu'il juge le plus apte, le plus compétent, le plus habile à dispenser l\u2019enseignement dans une classe (à l'élémentaire) ou dans une matière donnée, l\u2019ancienneté du titulaire n\u2019entrant en ligne de compte que plus tard, si renseignant rencontre les critères subjectifs premiers.En résumé, la bataille que se livrent présentement plusieurs commissions scolaires et leurs syndicats en est une qui ressemble étrangement à celle qui a donné lieu à un conflit de plus de 4 mois à l\u2019Université du Québec à Montréal.Dans le cas de LeRoyer s'ajou-f.eJxc fait que le syndicat avait déjà obtenu les principales régies de distribution des tâches, en fonction de l\u2019ancienneté, lors de la négociation et de la signature ci\u2019un protocole qui s\u2019ajoutait au décret provincial en 1973.Un des articles de ce protocole Ue 8.801-f) dit, entre autres, que le partage des postes disponibles se fait en accordant la priorité du choix aux professeurs qui le plus d\u2019ancienneté\".Happé par un convoi \u2014 suite de la page A 1 sifflé à deux reprises.L\u2019autobus, sous l\u2019impact, a été projeté dans les airs, et les premières personnes arrivées sur les lieux ont vu des enfants qui en sortaient.Les sauveteurs ont dû pelleter sous l\u2019autobus pour dégager quelques enfants.La violence du choc, qui a projeté le lourd véhicule à plus de trente pieds de la voie ferrée, a complètement disloqué la carrosserie et a arraché le moteur.Outre les deux victimes et les trois blessés, il semble que quelques enfants aient pu se tirer indemnes des débris de l'autobus.Los premières personnes accourues les ont dirigés vers le restaurant qui se trouve au coin de la rue Albany et de la rue Henriette, à cent pieds de là environ.Le convoi du CN se dirigeait de Granby vers Saint-Lambert.Après la collision, il s\u2019est arrêté à quelque deux cents pieds plus loin.Un important service d'ordre du CN avait été dépêché sur les lieux, ainsi que plusieurs voitures de la Sûreté du Québec, les pompicis de Chambly, et plusieurs ambulances.Les blessés et les morts ont été transportés à l'hôpital Charles-Lernoyne et le jeune Ronald La ramée, le plus gravement atteint des survivants, a été dirigé vers le Montreal Children\u2019s Hospital.Un porte parole de la Sûreté du Québec n\u2019a pu confirmer le nombre exact des enfants qui se trouvaient à bord du véhicule au moment de l\u2019impact.\u2018\u2018Il est possible, a-t-il dit.que plusieurs s'en soient tirés indemnes et | qu\u2019lis soient rentrés chez eux à pied.\u201d Il semble cependant, bien qu\u2019il ait été impossible de le vérifier auprès des responsables des transports d\u2019écoliers de la Régionale de Chambly ni auprès de la compagnie de transport, que seulement quelques enfants étaient encore dans l'autobus, qui terminait sa ronde de l\u2019autre côté de la voie ferrée, au coin de la rue Gertrude et de la rue Albany, Cet autobus, selon la directrice de l\u2019école Jacques-de-Chambly, transportait les enfants de deux autres écoles, en plus de cette dernière.se a < i f y i / nne Pointe Gloire Tel 695 0730 x AVEC \u201cSHARP\" C\u2019EST GARANTI LA u.m / %.CALCULATRICE IMPRIMANTE MODÈLE EL-1052 / A 8 pleins feux SUR L'ACTUALITE t MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1977 k f le sommet économique Q a! les Caisses pop i : x ! PIERRE VENNAT LAURIER CLOUTIER %» , -zll Nouveaux défis et grand saut dans les prêts industriels Une invitation qui déchire le mouvement syndical intitulée \u201cnon à la collaboration, non au sommet économique\", dans le dernier numéro d'\u201cUnité ouvrière\u201d, organe du CCSNM.Les opposants ont d'ailleurs réussi, lors du dernier conseil confédéral de la CSN.à prolonger les débats sur cette question assez longtemps pour qu'il n\u2019y ait aucune décision de prise, ce qui fait qu\u2019à l'heure actuelle, les dirigeants de la CSN n\u2019ont été autorisés à participer qu'à la rencontre bilatérale de lundi dernier avec le premier ministre Lévesque, conjointement avec la CKQ.A lr CEQ, la situation est sensiblement la même: seule une rencontre bilatérale a été autorisée mais la question sera réétudiée à nouveau le 25 mars, lors d\u2019un autre conseil général.L'aile gauche de la centrale, pilotée par Pierre Lemaire, de l'Alliance des professeurs de Montréal, s\u2019oppose à une participation au sommet pour sensiblement les mêmes raisons que le Conseil central de Montréal.\u201cCe que les gouvernements et les patrons ne peuvent plus obtenir par des lois, ils veulent l'obtenir en offrant aux directions syndicales l\u2019illusion qu elles auront leur mot à dire dans la direction de l\u2019économie du pays\u201d, explique l\u201cUnité ouvrière\u201d pour justifier son opposition à la participation à un tel sommet.Bref, comme l'a expliqué Norbert Rodrigue, \u201cle contexe politi- Que le sommet économique que projette le gouvernement Lévesque ait lieu ou non avec la présence des centrales syndicales, le simple fait d\u2019en avoir lancé l\u2019idée aura eu comme effet d\u2019amener les centrales québécoises à se poser tout haut des questions qu\u2019on n\u2019était pas habitués à les voir se poser.Bref, non seulement on assiste à l'établissement de liens nouveaux entre le gouvernement et ces \"agents économiques\u201d que sont les syndicats, pour reprendre la phraséologie du premier ministre Lévesque lui-même, mais on assiste au sein des syndicats à des débats d\u2019un type différent de ceux qu\u2019on a connus depuis le sortir de la \u201cRévolution tranquille\u201d et la fin du règne Lesage.\u201cDécider de participer à un sommet économique avec le gouvernement et le patronat est une opération bien différente de celle de bàtirun front commun contre un ennemi juré\u201d, a lancé à la mi-février le président de la CSN, Norbert Rodrigue.Les Caisses populaires Desjardins se préparent à relever de nouveaux défis et à faire ie grand saut dans les prêts industriels et commerciaux, jusqu\u2019ici la chasse gardée des banques.C'est un revirement sans précédent des caisses pop qui se sont spécialisées durant leurs 77 ans d\u2019existence dans lo\\ prêts personnels.Cette évolution du Mouvement Desjardins prend en outre une importance capitale au moment où on assiste au déménagement de sièges sociaux et de centres de décisions d'institutions financières prêteuses vers Toronto, phénomène qui se poursuit depuis 1052-1933; au moment aussi ou les Québécois ont besoin de capitaux pour la croissance des petites et moyennes entreprises (PME) autochtones.A Toronto, les sociétés pretenses s\u2019installent au coeur d'une industrie manufacturière développée qui semble à priori détenir plus de chance d'obtenir des prêts que les PME du Québec: proximité du centre de décision, rencontres presque quotidiennes avec les dirigeants et taille de la compagnie.Prudence et détermination aussi à 1 occasion de crédit direct à une compagnie.\u201cLes prêts aux agriculteurs (de véritables hommes d'affaires maintenant avec leurs investissements de SI00.000 cl plusi, les prêts commerciaux, le financement de stocks, ce sont des choses qui nous intéressent ', pour reprendre les propos de quelqu\u2019un de Lévis.Par exemple, le gérant de la caisse populaire de Mascouche, M.André Chaput, s'est lancé depuis six mois dans les prêts commerciaux et dans les prêts personnels à but commercial pour un montant d'environ $150,000 jusqu'ici.Mascouche ne compte pas de banque malgré les affaires de plusieurs commerces locaux.Cette nouvelle activité permet aussi aux caisses pop de gruger une part du marché des dépôts des compagnies alors que le Mouvement Desjardins a déjà réussi à accaparer depuis quelques années à lui seul plus de dépôts personnels des Québécois que toutes les banques a charte ensemble.La Banque d\u2019Epargne pup vu mon (dans lin sous-sol d'vglise de village sans doute), il voulait sortir scs compatriotes des griffes des usuriers.Les banques se limitaient aux prêts industriels à l'époque et aucune institution financière ne s'occupait des besoins de crédit des individus.Seuls les usuriers oeuvraient dans ce marché mais a quel prix.Les débuts dans les milieux ruraux et semi-urbains surtout se sont révélés difficiles.En 1932.l'actif de toutes les caisses n\u2019atteignait que $8 millions, même sans la concurrence des banques.Par la suite toutefois, le mouvement coopératif a essaimé un peu partout au Québec et rejoint aujourd'hui quatre millions de Québécois adultes dans les secteurs les plus divers de l\u2019économie comme l'épargne, le crédit, l'agriculture, les pêcheries, la consommation et l\u2019assurance.Dans le seul secteur de l\u2019épargne, plus de 3.7 millions de Québécois ont confié plus de $6.5 milliards aux caisses.Des caisses partout De 1915 il I960, les caisses pop ont connu une poussée et une pénétration fantastiques dans tous les villages et même dans les villes, quoiqu'un peu plus lentement.Le clergé y a joué un rôle important comme dans à peu près tous les secteurs du I Québec d'alors.A Montréal, ce fut plus difficile à cause de la concurrence, de la politique et de la minorité anglophone (qui ne se sentait pas attirée par un Mouvement francophone et catholique).Notons seulement qu'un jour Duplessis a voulu avoir la tête des \"rouges'' dirigeant ce.groupe finan- s î ^ I 1 - ¦ C.m V \\ ! ?V' f; i V SSi il ?% \u2022> I - - a * s ni * L*' .i photo PC René LEVESQUE Se serrer la ceinture A la FTQ, où Von a décidé tout de go de participer au sommet, sans qu\u2019il y ait eu besoin de tenir de congres ou de conseil général sur la question, on vient de publier un numéro spécial du \u201cMonde ouvrier\", organe officiel de la centrale, où l'on pose brutalement à la une la question suivante: \u201cque penser entre au- \u2022\tles militants croient-ils possible que leur centrale s\u2019engage par exemple ,t réduire certaines revendications pour \u201cdonner sa chance au PQ?\u201d \u2022\tpeut-on aller jusqu\u2019à prendre l\u2019engagement de restrictions volontaires au niveau des revendications salariales?Si oui, à quelles conditions?\u2022\tquels sont les engagements minima réciproques que nous exigerons des employeurs et du ' gouvernement?L acquisition de 15 à 20 pour cent des actions de la Banque d'Epargne de Montréal parles Unions régionales au cours du mois dernier est une nouvelle indication, et non la moindre, de l'orientation que veut prendre le Mouvement Desjardins.Aucun dirigeant ne l\u2019a encore confirmé officiellement mais lu Mouvement Desjardins aurait acheté le bloc le plus important d\u2019actions de la Banque d\u2019Epargne non seulement parce que c\u2019est un investissement rentable mais aussi dans le but de fusionner un jour la seule banque a charte fédérale d\u2019épargne à la .\t.\t.\t.\t, Banque Provinciale du Canada, , ^ tenta'tïcsontabouUe'n 1945 à une scission de l\u2019Union régionale de Montréal de la Fédération de Québec (le Mouvement) dont une partie s\u2019est transformée en Fédération de Montréal.Le Mouvement a retenu qu\u2019il ne faut pas mêler politique et caisses, ce qui ne l\u2019empêche pas d\u2019être nationaliste: il n\u2019a pas le choix puisque ses membres (sociétaires et propriétaires) sont des Québécois; il a tout intérêt à faire progresser le Québec.sscs pop entrent avec prudence dans ce nouveau marche.le temps d'acquérir de l\u2019expérience.Le président du Mouvement Desjardins n'en a pas moins affirmé sa volonté bien arrêtée de percer dans ce secteur lors d\u2019une conférence récente devant un club social.M.Alfred Rouleau a en effet déclaré en substance que les institutions financières du Mouvement \u201cs\u2019orientent de plus en plus vers le financement et le développement d\u2019entreprises industrielles et commerciales\u201d et que déjà détenue à 25 pour cent par les caisses pop constituent un' .les caisses pop.des outils des Québécois pour ,\t.\t.prendre le contrôle de leur éco- La banque Provinciale nomic.Le déménagement des sièges sociaux et la fuite de l'épargne québécoise vers l\u2019extérieur, qui l\u2019accompagne pourraient même favoriser la reprise en main par les Québécois de leur économie s\u2019ils arrivent à prendre conscience de la nécessité impérieuse de concentrer leur pouvoir d\u2019achat dans les entreprises et institutions du Québec et d\u2019épauler concrètement le Mouvement Desjardins.Trop souvent, certains se sont peut-être limités à lui pousser dans le dos en paro- i ¦ i h Les hésitations de la CSN et de la CEQ Lundi, le premier ministre Lévesque a tenté d\u2019amener le CSN et la CEQ à accepter elles aussi son intation de participer à ce qu\u2019il appelle un sommet pour établir un consensus sur certaines \u201créalités\u201d que le Québec a à affronter\u201d.Le premier ministre, qui s\u2019était fait fort de souligner à ses interlocuteurs que la FTQ a déjà accepté de participer à un tel sommet, leur a fait valoir le danger que cette dernière soit alors la seule à parler au nom de tout le syndicalisme québécois.Le comité exécutif de la CSN, qui recommande à ses membres d\u2019être présent au sommet, partage ce point de vue, \u201cSi nous ne voulons ne voulons pas perdre notre indépendance et notre pouvoir de contestation, nous voulons par ailleurs, par notre politique de présence, continuer d\u2019influencer les décisions de l\u2019Etat dans le sens des revendications des travailleurs, sans pour autant é|ue notre présence soit une caution de la politique finalement adoptée par le gouvernement\u201d, a déclaré publiquement à ce propos, M.Norbert Rodrigue.Ce point de vue du comité exécutif de la CSN est vivement combattu par le Conseil central des syndicats nationaux de Montréal et l\u2019équipe de Michel Chartrand.Celle-ci a exprimé son point de vue dans un message d'une page m 1 ¦à ûé i i/.3 m ¦ à1 i.8k F# H .S3 V « m MM» k-T'i; .sr Par l'intermédiaire d\u2019une Banque Provinciale plus forte, le Mouvement pourrait s'implanter solidement dans le marché des prêts commerciaux et industriels à la PME autochtone.Avec un peu moins de $1 milliards d\u2019actifs, la Banque Provinciale doit aujourd'hui se battre pouce par pouce sur le terrain des prêts commerciaux contre les banques pan-canadiennes depuis longtemps si bien ancrées dans ce marché mais aussi si souvent contrôlées de l\u2019extérieur du Québec.Renforcée du $ milliard d\u2019actifs de la Banque d\u2019Epargne concentrés à Montréal, la Banque-Provinciale pourrait affronter d\u2019un pied plus solide la concurrence extérieure, pour peu que les Québécois continuent de l\u2019appuyer.Cette percée du Mouvement Desjardins dans les prêts commerciaux, par rapport à sa spécialité dans les prêts personnels depuis toujours, ne signifie pas une dérogation à sa vocation première mais respecte l\u2019évolution récente de la société québécoise et des caisses populaires.Lorsque M.Alphonse Desjardins a fondé la première caisse Ni % : .Jàik c 6$, rvj; ; A r & v- i B H Avec la revision de la Loi des banques en 1967, ces importantes institutions arrivent dans le marché des petits prêts et le Mouvement doit livrer la guerre et s\u2019ajuster à la concurrence jusqu\u2019en 1973.Depuis lors, les caisses pop ont recommencé à croître plus vite que les banques dans les dépôts personnels.Mais voilà que l\u2019urbanisation et l\u2019industrialisation du Québec par les autochtones (éducation, création de PME) forcent le Mouvement à relever de nouveaux défis.Les besoins viennent de changer.En plus des prêts personnels, les membres devenus commerçants et industriels ont besoin de prêts commerciaux.Le Mouvement Desjardins ne peut se dérober.Son sort est lié à celui du Québec et de son économie.\t, : .photo LA PRESSE photo LA PRESSE Michel CHARTRAND Norbert RODRIGUE tre d\u2019un \u201ccontrôle volontaire\u201d de l'inflation par les travailleurs eux-mêmes?\u201d En fait, la FTQ, qui tiendra des congrès régionaux de tous ses conseils du travail à travers la province d'ici peu afin de dégager les priorités de la centrale \u201ccompte tenu de l\u2019accession au pouvoir d\u2019un parti social-démocrate au Québec\u201d, peut-on lire dans le \u201cMonde ouvrier\u201d, posera à ses membres les questions suivantes: \u2022 pouvons-nous prendre des engagements globaux face aux grandes politiques économiques du parti?les.que est modifié.S\u2019il est vrai que nous sommes toujours dans la même situation face au pouvoir économique, nous ne sommes plus, sur le plan politique, placés devant un gouvernement qui a juré de nous détruire\u201d.Et cette simple contestation provoque de vifs débats, pour ne pas dire des déchirements, au sein du mouvement syndical, plus habitué et plus à l\u2019âise semble-t-il à combattre des gouvernements antipathiques qu\u2019à dialoguer avec des gens qui avouent, au départ, avoir un j \"préjugé favorable\u201d en leur I faveur.\tJ Déjà des jalons Ce n\u2019est pas tout! Les Unions régionales de la Fédération de Québec des caisses populaires (le réservoir de capitaux du Mouvement) et des caisses pop font déjà des affaires depuis quelque temps, au moins à titre d\u2019expériences, dans les prêts commerciaux et ' industriels.Déjà plus d\u2019une centaine de millions de dollars ont été consacrés à ce marché.Il s\u2019agit très souvent de prêts personnels à des membres qui (par hasard) ^possèdent une entreprise mais -Carter et l\u2019URSS-.Pris dans un dilemme entre la faucille .et le marteau Comment expliquer ce revirement de situation à première vue inattendu.La réponse n\u2019est pas simple.Dans les années cinquante, le lions démocratiques; n\u2019énervons pas nos nouveaux alliés par nos velléités idéologiques; ne compromettons pas un accord potentiel par ce qui pourrait être considéré comme une interférence dans les affaires domestiques, ne cessait-il de répéter.L'empreinte de la diplomatie kissingéricnne pèse encore lourd sur la conscience américaine.Ainsi d\u2019ailleurs, et beaucoup plus qu'on ne le croit, les trau- par Jean POCHET collaboration spéciale Etats-Unis vis-à-vis de la formidable Chine populaire.ment, vu la légèreté avec laquelle la troisième partie du document a été commentée, ni M.Brejnev, ni M.Kissinger ne lui accordaient beaucoup d\u2019importance.Tel n\u2019a pas été l\u2019avis de M.Carter.A l\u2019inspiration de M.Brczlnski, son conseiller à la sécurité nationale, il a fait de cette partie des accords la pierre de touche de sa défense des droits humains.II s\u2019appuie sur ce document, signé par 35 nations y compris l\u2019URSS, pour s\u2019exprimer aussi librement et courageusement qu\u2019il l\u2019entend.Il s\u2019en tient strictement à l\u2019esprit d\u2019un document officiel et estime pouvoir en mutismes laissés par Joe McCarthy.Les accords d\u2019Helsinki ne sont pas vus avec beaucoup plus de clarté.La première partie \u2014 qui reconnaissait formellement les nouvelles frontières de l\u2019Europe de l\u2019Est \u2014 a été considérée comme un abandon pur et simple.La deuxième qui mettait la technologie américaine à la disposition des pays de l'Est, comme un marché de dupe.Et la troisième, qui paraissait ajoutée comme un remords de conscience, affirmait la promesse de respecter les libertés fondamen-, taies, y compris \"la liberté de pensée, de conscience, de religion et de croyance\u201d.Apparem- demander l\u2019application atissi rigoureuse que dans ses autres \"attendus\u201d.Ce qu\u2019il cherche en fait, c\u2019est rétablir un équilibre entre la vieille dualité de la diplomatie des Etats-Unis, le pragmatisme et l\u2019idéologie.En termes plus prosaïques, la possibilité de faire à la fois du commerce \u2014 ou préserver la paix \u2014 et défendre l\u2019idéal démocratique.La dimension que M.Carter veuty ajouter, c\u2019est d\u2019être libre de négocier, avec des pays guidés par des options politiques différentes, tout en se réservant le droit d exprimer son opinion sur leur manière de gouverner \u2014 sans toutefois prendre des mesures « coercitives.Le prix qu\u2019Henry Kissinger avait fait payer au peuple américain pour cette reconversion A PRÈS la vague (l'indigna-.vX lion qui a soulevé les Etats-Unis, quand le président ####'#### semaine, M.Bukovsky.\tmauvais.Une vingtaine d\u2019an- II n\u2019en fut rien, l\u2019accueil fut\tnées plus tard, avec la bénédic- des plus mitigés.Ce fut de divers lion de MM.Nixon et Ford, Hen- côtés, conservateurs ou \u2018Tibé- ry Kissinger avait fait de la dé- raux\u201d, des avertissements solen- tente, le sésame de la paix, et nels, des mises en garde alar- mieux encore, avait mis fin à la mées, des prédictions sinistres., politique de l\u2019autruche des _y < b 1.i ; QQ A 9 pleins feux SUR L'ACTUALITE MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1 977 Les défauts des grosses polyvalentes poussent Ses parents vers les collèges du secteur privé Suite de la page A 1 Autre phrase qui revient vent: «Là, au moins, on sent que \u2019 notre enfant n'est numéro! » C\u2019est pour des raisons de eet ordre que Mme V.a retiré son fils d\u2019une polyvalente: «Quand ça vous prend six mois à faire changer l\u2019adresse de la famille au dossier, ou sur la carte perforée, enfin, dans la paperasse d\u2019une école.» «Le triple horaire, tout est parti de là dans la région, dit un administrateur de la régionale Le Gardcur.Notre polyvalente était, à ses débuts, un véritable monstre, et les élèves étaient bousculés.Les choses ont changé depuis, mais allez donc enlever cela de la tète des gens! Chaque année depuis trois ans, je perds 160 finissants de 6e sur 800.Leurs parents les envoient au Collège de l\u2019Assomption, aux deux institutions privées de Rawdon, au séminaire de .Toilette.» Il saute aux yeux que c\u2019est d'abord la dimension des polyvalentes\u2014 et la dépersonnalisation qui s\u2019ensuit dans les rapports humains, qui fonde la plupart des reproches que l\u2019on adresse au public, et cela même si, en réalité, les polyvalentes ne sont pas toutes aussi «grosses» qu'on le croit: au plus fort de la fréquentation scolaire au secondaire, le Québec comptait 89 écoles polyvalentes (sur 159) de moins de 2,000 élèves.-18 écoles de moins de 3,000 élèves, et seulement.\u2014 mais c\u2019était déjà trop guments de groupes jugés aupa- évidemment \u2014 22 écoles de plus de 3,000 élèves.N'importe.En premier lieu, ce sont les «grosses» écoles qui ont le plus fait parler d'elles dans les media d\u2019information, et à partir d'elles que tous les épouvantails sont nés, y compris ceux qui reposaient sur de simples ragots.Une population frustrée public, les élèves sont classés par le système des voies.Alors?Au public, les élèves du général et du professionnel ne se mêlent pas les uns aux autres.Qu\u2019est-ce -qu\u2019ils partagent au juste?Les toilettes?» Pour un certain nombre enfin, le public est le lieu de toutes les perversions, de toutes les pro-._ miseuités.Une certaine imagerie populaire décrit l\u2019école poly-va lente comme une vaste alcôve enfumée par le «pot»: couples enlacés, blouses transparentes, «pushers» innombrables, et les virginités qui se perdent à jamais.Rien de tout cela, croit-on, à l\u2019école privée.Nous verrons dans nos prochains articles si l\u2019école privée répond en réalité à ces attentes.Mais il faut noter tout de suite que les écoles publiques qui correspondent à ces aspirations des parents reçoivent elles aussi beaucoup de demandes: c\u2019est par exemple le cas de l'école Louis-Riel, dont le directeur, M.Emile Robichaud, a fait une école «traditionnelle», axée sur une certaine discipline et des rapports très personnalisés.On nous dit en outre que les écoles publiques montréalaises qui sont le plus courues par les parents sont souvent celles qui n\u2019ont pas d\u2019ateliers (pas de secteur professionnel).Notons aussi que cette préoccupation de la discipline, chez les parents, n\u2019est pas unique au Québec: aux Etats-Unis, pour la septième année consécutive, des enquêtes montrent que c\u2019est là le problème numéro un des parents.probabilité d'autant plus réelle que les deux secteurs coexistent dans les mêmes locaux et sous la même direction.En opposition, la quasi-certitude qu\u2019en passant par l\u2019école privée, l\u2019adolescent sera plus facilement admis à l\u2019université.\u2022\tSi la peur du «professionnel» touche particulièrement les familles les moins instruites \u2014 qui veulent «plus et mieux» pour leurs enfants, ce sont elles aussi que touche le plus vivement la peur que le public ne fasse des «drop-out» de leurs enfants.(Un enfant de milieu bourgeois qui «droppe», c'est moins grave: la pression de son milieu et ses propres aspirations l'amèneront tôt ou tard à reprendre ses études.) Au privé, moins de risques de «dropping-out»: l\u2019adolescent sera «mieux tenu», se trouvera entouré d'élèves plus sages, il aura moins de «mauvais exemples» sous les yeux.\u2022\tOn croit enfin que les signes apparents de la culture (la qualité du français notamment) seront mieux transmis par l'école privée que par l\u2019école publique.L\u2019école privée: pourquoi?sou- pas un n En second lieu, il faut bien voir que la population n'a jamais profondément souhaité ni le système polyvalent, ni la création de ces énormes institutions, même si.dans chaque village et dans chaque ville, les élites locales se battaient dans les années GO pour avoir «leur» polyvalente.Mme Adeline Mathieu, présidente de l'Association des parents catholiques, rappelle un événement significatif: «Pendant trois ans, des centaines de parents ont lutté contre la commission scolaire sur la Rive sud de Montréal.La commission scolaire voulait bâtir une polyvalente de 3,500 élèves ù Laflèehe.Nous, on voulait une école plus petite à St-Bruno, et une école plus petite à Laflèehe.Du porte-à-porte, des pétitions.Ça n\u2019a rien donné.«Ils» ont construit l\u2019école Mgr Parent: 3,000 élèves.Et c\u2019est là que le privé a corn-_ mencé à s\u2019implanter sur la Rive ' sud.Ce n\u2019est pas encore fini, il y a de nouveaux projets en marche.» Il est frappant de voir les ar- ravant intégralement réactionnaires, comme justement l\u2019Association des parents catholiques, repris aujourd\u2019hui par des pédagogues beaucoup plus jeunes et (les critiques beaucoup plus à gauche du système scolaire.Quand on dresse la liste des raisons pour lesquelles les parents se détournent du public au profit du privé, ces raisons-là font l\u2019effet d\u2019une immense gifle â ceux qui ont conçu et mis en place l\u2019école polyvalente, indépendamment même de 1 aspect «promotion sociale», qui reste l\u2019une \u2014 mais parmi d\u2019autres \u2014 des motivations des parents.Une école sans «drop-out».et sans secteur «professionnel» \u2022 D\u2019abord, le climat, l\u2019aspect humain.Contrairement ù l\u2019Association des parents catholiques, qui insiste sur la dimension «chrétienne» de l\u2019école privée par rapport à l\u2019école publique, il semble bien que la qualité ou la quantité de l\u2019enseignement reli- gieux soit l\u2019une des dernières préoccupations des parents.(Le caractère confessionnel d\u2019un nombre appréciable d\u2019institutions privées ne tient en réalité qu\u2019au fait qu\u2019il y reste une direction religieuse et un certain nombre \u2014 toujours décroissant \u2014 de professeurs religieux.) Ce qu'on recherche plutôt, c\u2019est un climat plus calme, plus discipliné, plus personnalisé.\u2022\tAutre raison, qui revient souvent: la «qualité» de l'enseignement, cette qualité s\u2019évaluant à la lumière de ce que les parents connaissent déjà eux-mêmes.Peu d\u2019innovations pédagogiques, des méthodes plus traditionnelles.\u2022\tL\u2019attrait d'une école sans conflits, sans syndicat ou alors, car le secteur privé s\u2019est syndi-calisé dans une bonne proportion, avec des syndicats moins militants.L\u2019image de professeurs plus dévoués, plus compétents aussi, n\u2019hésite-t-on pas à affirmer dans bien des milieux.\u2022\tLa peur de voir son enfant se faire diriger au secteur professionnel s\u2019il reste au public \u2014 Une vaste alcôve enfumée.Sur la qualité «démocratique» du système public, nombreux sont les parents qui ne privilégient pas cette valeur-là, et qui, quand on les interroge sur le sujet, se moquent allègrement \u2014 et pas toujours à tort d\u2019ailleurs \u2014 des prétentions du rapport Parent à cet égard: «Au RT\" -\t' \" \"\" \" i Bsa I \u2018v\u2018 ,.s s fâri É#m ' m n/ -\u2018\u2022v ?m /.jU /¦\u2022t - $Wl \\ = % .tT K: ,rfj ! LTl j pT: ï i.JÊÉiià ;JÊà -% [S SO û ü *a:: H E, yr y\\Il * * * * * * * X i#, \\ | ::V ff% r,.L Ü~\u2018 < - ' SS! .^\u2022C Entre deux cours, décor tout blanc avec des plantes.\"On étudie bien mieux quand on est pensionnaires\", estiment .certains élèves.Dans l'immense cafétéria d'une école géante, les étudiants ont souvent à peine le temps de casser la croûte entre deux cours.Chaque conflit au public favorise le privé La même enquête montre que les raisons pour lesquelles les parents choisissent l\u2019école privée sont plus positives que les motivations des parents du «public».Ces derniers optent pour le secteur public en général parce qu\u2019ils n\u2019ont pas le choix: l\u2019école privée coûte trop cher (37 p.cent), il n\u2019y en a pas dans le voisinage (15.6 p.cent), l\u2019école publique est plus proche du domicile (9.3 p.cent).Seulement 14.8 p.-p cent ont choisi le public parce < qu\u2019ils considèrent qu\u2019ilfournit «une bonne éducation».Par contre, les parents qui ont opté pour le secteur privé l\u2019ont fait, dans une proportion de 43 p.cent, à cause de la qualité de l\u2019éducation et, dans une proportion de 21.2 p.cent, parce que l\u2019on y porte davantage attention à l\u2019élève.Çe sont ces attitudes qui expliquent que même dans des périodes relativement calmes au secteur public, comme cette année par exemple, les demandes d\u2019in- > scription se font encore très nombreuses dans les écoles secondaires privées.Tout au plus a-t-on constaté, dans l\u2019ensemble, , une très légère baisse par rapport à l\u2019an dernier.privée.Mêmes remous dans la Maurlcie, à Shawinigan particulièrement, où les négociations du parapublic ont été particulièrement dures.On remarque en effet que dans ce genre de conflits, les parents \u2014 y compris les plus perspicaces et les plus articulés \u2014 n\u2019analysent pas les causes du conflit, et n\u2019essaient pas non plus de départager les torts.Ils en veulent également au gouvernement, aux commissions scolaires et aux syndicats, et la seule chose qui compte c\u2019est de tirer leur propre enfant de là quand ils le peuvent.Devant cela, l\u2019argumentation plus rationnelle et plus sophistiquée du directeur général d\u2019une commission scolaire d\u2019Arvlda a peu de poids: «Cette année, disait-il à la même époque, nos enfants ont appris la vie.Ils ont appris (avec les grèves d\u2019enseignants) qu\u2019il faut parfois contester l\u2019autorité, qu\u2019il existe des contraintes, qu\u2019il est temporairement impossible d\u2019obtenir certains services.» (Notons que «la contestation de l\u2019autorité» est en général la dernière chose que souhaitent les parents: et si c\u2019était la leur que leurs enfants allaient ensuite; se mettre à contester?) Car à y regarder de plus près, on volt bien que l\u2019argument des «grèves» et des «jours de classe perdus» n\u2019est souvent qu\u2019un prétexte (la montée des inscriptions dans le secteur privé s\u2019était d\u2019ailleurs manifestée avant le dernier conflit du parapublic), mais c\u2019est un prétexte qui recoupe très exactement des préoccupations plus profondes, plus latentes chez un grand nombre de parents: la discipline, le climat des écoles.Un conflit de travail ne vient en somme que rendre plus aigus «l\u2019absence de discipline» et «le mauvais climat psychologique» que ces parents croient être l\u2019apanage des écoles publiques.Ainsi, dans une enquête effectuée en juin 1975 par le Centre de Recherche en Opinion publique (CROP) pour le compte de TAIES, on note que 78.4 p.cent des parents interrogés estiment que, pour ce qui est de la discipline, le privé est «supérieur» au public; seulement 12 p.cent estiment que les deux systèmes sont d\u2019égale valeur à ce chapitre.Pour le «climat psychologique dans lequel vit l'élève», 55.6 p.cent accordent une supériorité au privé, seulement 8 p.cent l\u2019accordent au public, et 20.7 p.cent disent que les deux systèmes sont comparables.domicile en domicile, pour moins de $20 par journée d\u2019ouvrage.«Eh ben, ça ÿ est, dit-elle, ma fille est à l\u2019école privée.Fini le trouble! \u2014 Quel trouble?\u2022 \u2014 L\u2019an dernier, en secondaire IV, elle a manqué la moitié de l\u2019année.Des grèves, toujours des grèves.Le secondaire V, ce ne sera pas pareil.\u2014- Où l\u2019avez-vous inscrite?» Mme B.cite le nom d'une école privée de Montréal, un nom parfaitement inconnu, mais qui apparaît à l\u2019annuaire de l'Association des institutions d\u2019ensei-.gnement de niveau secondaire.Il serait fort étonnant que cette école soit «meilleure» que les écoles publiques de la même région.Elle est peut-être même bien inférieure en qualité.N\u2019importe.Mme B.est fière et se dit que sa fille s\u2019en tirera mieux que son fils \u2014qui, lui, a «droppé».Presque une mode.Dans d\u2019autres régions du Québec \u2014 et en particulier celles qui ont été touchées par des lockout, des débrayages ou des mesures de pression, même ruée.A , Joliette, le Séminaire recevait 700 demandes d\u2019inscription pour seulement 125 places-élèves, et des parents d\u2019élèves de l\u2019élémentaire se plaignaient amèrement ¦ dé de jeter les bases d'une école du manque d\u2019établissements privés de ce niveau dans la région.«Il y a seulement les «Mélèzes», disaient ensemble trois jeunes mères de famille, mais on va faire des pieds et ries mains pour y faire entrer nos enfants.» Dans l\u2019une de ces familles, le petit, inscrit en 3e année, n'avait pas eu de classe depuis des semaines, et ses parents notaieht qu'il avait complètement perdu le goût de retourner à l\u2019école.A Varcnncs, le Pensionnat St-Paul (secondaire) recevait plus de 1,200 demandes d\u2019inscription en secondaire I et III, pour seulement 375 places.Dans la région dé Québec, comme ailleurs, comme partout, il suffisait que deux ou trois parents se rencontrent pour qu\u2019iné-vitablcment le sujet de l\u2019école privée vienne sur le tapis.(A un point tel d'ailleurs que l\u2019on peut presque parler d\u2019une mode.Un père de famille vous dira: «Enfin, mon fils est au privé!», et vous avouera ensuite qu\u2019il ne connaît rien de l\u2019école publique où l\u2019enfant aurait pu aller.) rf\u201d1\u2019EST une ruée qui se fonde VV sur bien des illusions, mais une ruée quand même, qui atteint toujours de nouveaux sommets chaque fois que des, conflits de travail viennent perturber le secteur d'enseignement public.A un point tel que les démographes du ministère de l'Education ont pu prévoir pour l'année prochaine un accroissement de 15 p.cent pour la clientèle du secteur privé, tandis que le réseau public, lui, devrait subir une baisse d'effectifs de l'ordre de 16 à 20 p.cent.(Cela veut dire aussi que les transferts du public vers le privé empêchent le premier de compenser la baisse de clientèle due à la diminution de la natali- té.) Il y a un an, au moment où les écoles publiques subissaient, dans plusieurs régions, les contre-coups de la grande négociation du public et du parapublic, LA PRESSE faisait état d\u2019une augmentation remarquable des demandes d\u2019inscriptions dans les institutions privées métropo- litaines.Dans plusieurs cas, Il se présentait deux fois \u2014 parfois trois fois \u2014 plus d\u2019élèves qu'il n\u2019y avait de places disponibles.Pendant ce temps, Mme B., femme de ménage et soutien de famille, continuait d'aller de .C\u2019est peu après le débutdc la seconde guerre entre l\u2019Etat et les syndicats d\u2019enseignants que des parents de Scpt-Ues ont décl- DEMAIN: La sélection'' des élèves.^ / h X LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 8 MARS 1977 A 10 Les minotiers refusent une offre de, récupérer leurs 40 cents Les représentants des meuniers en ont profité pour faire voir aux journalistes le document qu'ils ont présenté la semaine derniere au ministre Munro lequel, en plus des thèmes connus, fait remarquer que bien que toutes les meuneries de Montréal tombaient en même temps sous le coup de la loi, il y a d'autres groupes de l'alimentation dont le montant d'augmentations obtenues dépasse de loin ceux négociés pur Pierre VENNAT Le ministre fédéral du Travail.John Munro, a offert aux quelque 500 minotiers en grève de la métropole de récupérer les iO cents que la Commission Pépin leur a enlevés sous forme de bénéfices marginaux.Plus précisément, le ministre, selon les porte-parole des quatre syndicats de minotiers affiliés à la CSN.aurait offert aux grévistes de verser les in cents \u201cdéfendus\u2019\u2019 dans leurs fonds de pension mais les grévistes ont refusé.Ils semblent convaincus que leur caisse de retraite est une \u201cattrape \"et qu\u2019elle consume une occasion pour leurs employeurs de s\u2019enrichir à leurs dépens au point que les travailleurs ont même déjà fait, dans le passé, une grevé contre une des minoteries afin de \u201cravoir\" leur caisse et s\u2019en créer une eux-mêmes.Itref.ce que les tra-xailleurs veulent, c'est leurs II) cents en \u201cargent .sonnant En attendant, les meuniers qui donnaient une conférence de presse, hier, conjointement iivec leurs collègues de la FTtJ de la compagnie Mussens afin d'annoncer une manifestation pour les appuyer qui aura lieu jeudi soir, sous l'egidc du Conseil central des syndicats nationaux de Montréal et du Conseil du travail de ¦Montréal, ont réclamé hier la nomination d'un médiateur dans leur conflit.! Mais cette nomination.ils l'assaisonnent des conditions suivait- 1975 jusqu\u2019au 30 avril 1977.Le salaire de base de ces travailleurs est passé de $4.55 l\u2019heure au 30 avril 1975 à $6.50 dans la deuxième année de la convention.Alors que chez les les: les représentants des quatre compagnies et des quatre syndicats devront être présents et les discussions devront se faire sur la base du règlement négocié l\u2019été dernier dans les minoteries et rien d\u2019autre.l'heure à cause de la décision de la Commission Pépin.En effet, les travailleurs prévoyant des augmentations de l'ordre de 20% par an dans une convention qui est en vigueur du 1er mai meuniers, le salaire de 1 base qui variait de $5.29 ; à $5.39 avant l\u2019entrée en ; vigueur de la présente \u2022 convention a été rame- ! née par la Commission Pépin h $6.15 à $6.28 dans les quatre meuneries.dans les meuneries.Ainsi, les meuniers, qui gagnaient entre 7-1 et 81 cents de plus que les travaileurs de General Foods de Montréal, par exemple, en 1975, en gagneraient dorénavant de 22 à 35 cents de moins En 1977, FAUCHES - 7 m ¦ .LE SEUL ROI DES BAS PRIX PROPOSE AUX FUTURS MARIÉS UN CHOIX DE 23 ENSEMBLES DE TOUS STYLES./, ¦ Les prix de ces ensembles sont fixés jusqu'au 1er juillet.De plus, ils seront livrés gratuitement jusqu'à une distance de 100 milles, Vous pouvez également les foire réserver, sans frais, jusqu\u2019au 1er juillet.Faucher vous propose aussi un service d'ébénisterie à domicile.Tout cela, sons aucuns frais cochés.Seul Faucher est en mesure de vous faire une telle offre.N.B.i CHACUN DE CES MOBILIERS PEUT ETRE ACHETÉ SÉPARÉMENT.') AMEUBLEMENT COMPLET DE STYLE COLONIAL ____ENFIN BASANÉ 22 pièces PRIX SPÉCIAL DE FAUCHER L\u2019ENSEMBLE \u2022\tFacilité! de paiement \u2022\tStationnement gratuit aux porte! du magaiin s- *3# # i 1 \u20222595 , # L i m P \" m i Enquête sur le saccage de Laval ai i w / I ! C.1 v i V SD Mobilier de chambre à coucher 10 pièces ; ! il XL, i L'ensemble comprend une commode basse (dimensions: 66* 18 * 32 po) pourvue de quatre petits tiroirs dans le haut, de deux tiroirs très spacieux ou centre et, à choque extrémité, d'une porte dissimulant des tablettes.Elle est surmontée d'un grand miroir dont le cadre est pourvu do petites étagères, la corn- -mode-armoire mesure 36x 18 x54 po; elle est munie, dons sa partie supérieure, de deux portes dissimulant ' -des tablettes; du centre, de deux tiroirs, et, dans la -partie inférieure, de deux tiroirs, la tête et le pied de lit II assortis sont sommés d'éléments décoratifs type \u201cbou- * let de canon\": Deux tables de chevet à deux tiroir! -complètent l'ensemble qui comprend également:\t1 M mmmâ i M i- T/enquéte relative à J'incendie qui a causé pour environ $1 million de dégâts a l\u2019Institut Laval (ex-pénitencier Saint-Vincent-de-Paul) commencera le 21 mars, au centre Parthenais à \u2019Montréal, sous la direction de Me Cyrille Pelage, commissaire aux incendies.Rappelons que la mutinerie avait été déclenchée le 27 septembre ¦l!)7(>, à la suite de nombreuses négociations qui s'étalent déroulées entre Je comité de détenus et 3a direction, la fin de Semaine précédant le saccage.Les détenus is'étaient plaints de conditions inhumaines et malsaines du leur détention.\u2022 JÂu cours de ce saccadé en règle 117 cellules avaient été endommagées obligeant ainsi 28(i détenus à coucher à la belle étoile durant deux jours.y I A lAj, II \\ r \u2022 UN ENSEMBLE MATELAS ET SOMMIER TAPISSIER : SINGER, MODÈLE VIMONT \u2014 Suspension à res- \u2022 sorts, gorni-.soge feutre blonc, coutil damassé pi- -qué.Ensemble garanti par le fabricant et Faucher.\u201c hi ¦i VENEZ VISITER NOS 3 BOUTIQUES LES PLUS RÉCENTES: \u2022 UN CHÂLIT EN MÉTAL MONTÉ SUR ROULETTES : -\u2014 Permet de déplacer facilement le lit.\u2022 2 LAMPES assorties ou reste de l'eqsemblt, finies cuivre et pin.\u2022\tBOUTIQUE DE MEUBLES DE STYLE COLONIAL \"CANADIEN\u201d \u2022\tBOUTIQUE DE MEUBLES MODERNES FÀUCHR PLUS \u2022\tBOUTIQUE DE STYLE CONTEMPORAIN \\\\ Mobilier de cuisine 5 pièces s % i L'ensemble comprend une fable à plateau rond pourvu d'un tablier octogonal découpé, le plateau mesure 45 po de diamètre et s'agrandit à 57 po au moyen d'une rallonge escamotable.Le piètement de la table est de type piédestal gros format.L'ensemble se complète de quatre chaises dont les dossiers galbés procurent un confort exemplaire.v\u2019 MW Depuis le 6 Déc.1976 LES GRENOUILLES ONT DES Ai LES.A y//^> Mobilier de salle de séjour 7 pièces i s» L'ensemble comprend un grand canapé et un fouteuS \" assorti, les coussins sont amovibles et pourvus d\u2019enveloppes munies de fermetures à glissière.Ils sont également 'embourrés de mousse très épaisse (5% po) et recouverts de tissu de polypropylene pratiquement inusable.Les bras et les pieds sont en pin basané.& L\u2019ensemble Comprend également: \u2014\tUne table de centre en pin sculpté \u2014\tDeux tables de bout à plateau hexagonal, en pin sculpté.\u2022\u2014 Deux lampes cuivre et pin qui s'harmonisent parfaitement à l\u2019ensemble.WW y/\\96» \\\"V Y BY Wii % /A L^ gag j fv Vj .Xy^ M ANNONCE ENLÈVE LES CORS À RACINE PROFONDE SANS EXCISION Les cors ont ceci d'en-nuvpux fju\u2019ils poussent sur la peau et en dessous.Les traitements sous forme de coussinage externe ne suffisent pas.Un bon traitement doit s'attaquer aux cors en surface et en profondeur.Freezone agit ainsi, Freezone renferme sous forme liquide deux agents kératolyques qui détruisent le tissu corné jusqu'en profondeur.En quelques jours, Freezone dissout littéralement les cors.% Vous n'avez plus qu'a % vous laver a l'eau tiède ( chaude pour vous en défaire.Le Freezone liquide fait disparaître les cors en surface et profondeur sans douleur.sans^xcision.__________ 1 8 > L'amnblemtnl comprend igalmtnl:\t; Un service de table de 20 pièces que Faucher offrira à ' tout acheteur de cet ensemble.V'; «fi I IL m LIVRAISON GRATUITE DANS UN RAYON DE 100 MILLES 48, bout.DES LAURENTIDES PONT-VIAU, LAVAL Tel.: 384-0590 w, : WË I m 1 i i T i ! 1/ 1 S ,VV 'T \\ V ¦ m - ! ¦m i S s ii G: ' K* _\t; sn=rv~v,-::.^ Roi DES BAS PRIX »«' -nw et MQN'tlti i*m arts et spectacles LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 8 MARS 1977 A 11 MUSIQUE/LÀ SEMAINE,__,_____ Vishnevskaya à l\u2019OSM Le dernier passage de Vish-nevkaya à Montréal remonte au 21 février 1975: ce soir-là, la chanteuse avait donné un mémorable récital de mélodies russes, avec Rostropovitch comme pianiste.Quelques jours plus tôt, soir les 18 et 19 février, Rostropovitch, cette fois dans son rôle habituel de violoncelliste, avait été le soliste de l\u2019OSM dans le premier Concerto de Saint-Saëns.Le chef invité était Andrew Davis, actuellement chef de l\u2019Orchestre Symphonique de Toronto, qui avait dirigé notamment la suite de Pelléas et Mclisar.dc, de Fauré.Ceci m\u2019amène à parler du programme choisi par Michel Plasson pour compléter ce concert de débuts montréalais.En plus des trois airs russes chantés par Vishnevskaya, Plasson dirigera des oeuvres françaises, ce qui est Intéressant.Il dirigera le même Fauré déjà mentionné,La Valse, de Ravel, et la Symphonie en do majeur de Bizet.Le choix de La Valse est acceptable: c'est l\u2019une des grandes oeuvres du répertoire français et sa dernière exécution à l'OSM remonte à janvier 1974 \u2014 je dis bien: exécution.Decker en ayant donné une lecture catastrophique.Plasson a donc toutes les chances de son côté pour redonner à La Valse son mouvement et sa couleur.Quant au Fauré, c'est une page attachante, mais le répertoire symphonique français est-il donc si.limité qu\u2019il faille la reprendre après deux ans?Mais il y a pire: la Symphonie de Bizet.C\u2019est une petite chose anodine qui appartient au répertoire des concerts populaires et c\u2019est prendre les auditeurs, pour des Imbéciles que d\u2019inscrire une chose pareille au programme d'un grand concert de saison.\u201cPorgy\" et la SA4CQ Puis, ce sont deux événements d\u2019importance le même soir, à la même heure, i.e.jeudi à 20h3l).À la salle Wilfrid-Pcllcticr, c\u2019est la première de quatre représentations de Porgy and Bess, de Gershwin, dans la production du Houston Grand Opera.et ceci, pour citer la publicité, \"directement après une performance fracassante à Broadway\u201d (! ).Au Pollack Hall de l\u2019université McGill, c\u2019est le concert habituel de la Société de musique contemporaine du Québec, avec un programme très varié de six oeuvres données en création ou en premières américaines ou canadiennes: oeuvres pour guitare et ensemble instrumental, pour ondes Martenot, pour clarinette et ensemble, pour contrebasse seule, etc., signées Otto Joachim, Milan Stibilj, Jacob Druckman, Antonio Tauricllo et autres.L\u2019imprésario montréalais de cette production de Porgy and Bess nous informe que trois interprètes alternent pour chacun des deux rôles-titres.Autrement dit, on pourra voir et entendre trois Porgy et trois Bess.Parmi eux, le couple Donnie Ray Albert et Clamma Dale.Soit dit en passant, Porgy and Bess, malgré une ligne musicale très proche du jazz et de la chanson populaire, est un opéra authentique, presque entièrement chanté, et non une \"comédie-musica- le\u201d, comme le répètent encore les informations provenant de la Place des Arts.Jeudi soir également, ce quIntel te spécialisé dans le théâtre musical et qui a nom Gropus 7 donne la première de trois représentations au Conventum.centre d'essai situé au 12:17.Sangulnct.Gropus 7 reprendra lo Pus de 5, de Mauricio Kagel, qu\u2019il avait donné lu saison dernière à la SMCQ, et complétera son program me avec un autre Kagel, A-tem, ainsi que Song of Sixpence, pour voix, piano et gestes, de David Burge, et Sequcnza 1, pour flûte seule, de Luciano Berio.Plus tôt dans la journée de jeudi, Gropus 7 sera l'invité des rencontres qui ont lieu le midi au Piano Nobile de la Place des Arts.Jeudi également, à 11h30, à la salle Maison neuve de la même PdA, les membres du Ladies' Morning Musical Club entendront un jeune planiste connu par quelques enregistrements seulement: Craig Sheppard.Son programme: les Waldszencn (Scènes de la forêt), de Schumann, la Sonate op.Kill de Beethoven, des Etudes de Chopin, Liszt et Debussy, ainsi que les Estompes de ce dernier compositeur.Une grosse semaine! La liste des concerts, récitals et spectacles musicaux occupait presque une colonne complète de poire page hebdomadaire d'horaires, samedi dernier.sc de Maria, au troisième acte de Mazeppa, de Tchaikowsky; et la célèbre Scène de la lettre, de Yevgeny Onycgin (Eugène Oné-guine), de Tchaikowsky également.Galina Vishnevskaya a enregistré ces trois pages isolément: elle a même gravé l'intégrale de Tsarskaya Nievcsta et de Yevgeny Onycgin.Vishnevskaya et son mari, le grand violoncelliste Mstislav Rostropovitch (qui est également chef d\u2019orchestre, pianiste et compositeur), séjournent depuis trois ans hors d\u2019URSS, avec leurs deux filles, et tout porte à croire qu\u2019il s\u2019agira d\u2019un séjour.prolongé.cela est bien irritant pour tout le inonde, à commencer par celui qui s\u2019est donné la peine de préparer une information précise et complète pour des lecteurs qui ne l\u2019ont pas reçue.Je précise donc que \u201cle Mozart\u201d et \u201cle Brahms\u201d joués par Bouchard et Morisset étaient, respectivement, le Larghetto et Allegro en mi bémol majeur (sans numéro de Koechel) et la Sonate en fa mineur, op.34b, deux oeuvres pour deux pianos \u201e .\tjouées il y a un mois par d\u2019autres tait le onzième recital de 1 inté- \u2022 duettistes, les frères Kontarsky, grale Bach de l\u2019organiste Ber- et que cette Sonate de Brahms nard Lagacé.Mon compte-rendu est identique au Quintette pour sur ces deux récitals a paru le piano et cordes.En fait, l\u2019oeuvre lendemain, i.e.hier.\t:\texiste dans trois distributions Pendant que je suis sur le su- instrumentales.La version pour jet, je dois signaler une irrégula- piano et cordes, la plus connue, a rité dont \u2014 on l'aura facilement été jouée récemment par le deviné \u2014 je ne suis nullement\tQuintette de Varsovie (au La- responsable.A cause d\u2019un évi-\tdies\u2019 Morning Musical Club) et dent problème de mise en page elle le sera de nouveau prochai-de toute dernière heure, les don- nement, cette fois par le Quintet-nées techniques concernant ces te de Vienne (à Pro Music a, le 20 deux événements ont sauté.\tmars).Au total: une trentaine d'événements, n\u2019ayant pas tous la même importance, bien sur, mais tous dignes d'être annoncés.Deux de ces événements ont déjà eu lieu, dimanche.Dans l\u2019après-midi, c\u2019était, à Pro Musi-ca, le duo de pianistes Bouchard et Morissct; dans la soirée, c\u2019é- I.cs \u201cdonnées techniques\u201d, i.e.tous les détails relatifs à l\u2019événement lui-même: nom du ou des exécutants, jour et lieu, noms des oeuvres et des compositeurs, numéros d\u2019opus et autres, bref tout ce qui permet de situer sy-noptiquement le lecteur.Je suis toujours très fidèle à donner ces précisions, qui sont d\u2019autant plus nécessaires que les programmes imprimés fournis à l\u2019auditoire ne sont pas toujours conformes à ce qui a été effectivement présenté (en particulier les fameux programmes-maison de la Place des Arts! ), d\u2019autant plus nécessaires, encore, que, pour éviter longueurs et répétitions dans le compte-rendu lui-même, je n\u2019y redonne pas nécessairement le titre complet de l'oeuvre et y réfère simplement par le nom du compositeur (\u201cle Brahms\u201d, \u201cle Mozart\u201d, comme je le faisais, justement, à propos du récital Bouchard Mûrisse!), sachant que les détails complets paraissent au début de l\u2019article.* C\u2019est la deuxième fois consécutive que cela se produit.Mercredi dernier, dans mon compterendu do l\u2019Orchestre Symphonique de Montréal, ce sont les noms des oeuvres et.des compositeurs qui ont sauté.Hier, ce sont les données techniques au complet qui ont disparu.Tout Vishnevskaya et Plasson Ceci dit; revenons au programme musical de la semaine.Ce soir et demain soir, à l\u2019OSM (salle YVilfrid-Pelletier, 20 h 30, dans le cadre des \u201cConcerts Gala\u201d), nous verrons de nouveau à l\u2019oeuvre urTchef invité.Cela est devenu une habitude, depuis quelque temps, à l\u2019OSM (le départ de Rafael Frühbeck de Burgos y est évidemment pour quelque chose), mais ce roulement de chefs différents, de semaine en semaine, a quelque chose de stimulant, pour les musiciens et pour les auditeurs.Cette semaine, le chef invité est Michel Plasson, qui, semble-t-il, a obtenu beaucoup de succès en dirigeant récemment l\u2019opéra \u201chistorique\u201d de Poulenc, Dialogues des Carmélites, au Metropolitan de New York.A l\u2019OSM.Michel Plasson restera un peu dans son élément puisque la soliste de ce concert double est le célèbre soprano soviétique Galina Vishnevskaya, qui a choisi trois airs d\u2019opéras \u2014 russes, bien sûr: l\u2019air de Marfa (et non \u201cMartha\u201d, comme on l\u2019a vu écrit partout) au quatrième et dernier acte de Tsarskaya Nicvesta (La Fiancée du tsar), de Rimsky-Korsakov; la Berccu- K- 'j A ceux qui s\u2019intéressent aux nouvelles tendances artistiques actuelles, je signale le festival, présentement en cours, organisé par la revue Parachuted l\u2019institut d'art contemporain, Intitulé 0.1 33 03 (i.e.du ,'l au 2:1 mars), et qui se tient dans l\u2019ancien bureau de poste situé A l'angle Ste-Ca-thcrinc-Amhcrst.La musique a sa place, avec les autres arts, dans ce programme dont les détails ont paru dans notre cahier Arts et Lettres de samedi dernier.Onpourranotammentyvoir A l'oeuvre, dès vendredi soir, ce musicien d\u2019avant-garde qui fait présentement beaucoup de bruit A New York et qui s'appelle Charle-magncPalesline.& Ma ' j - k 'X B );m,m«*o|N : H42-il I !'\u2022 Universe! P,f,.n.(WjnV7 Un spectacle fS& L /T ES RADIO FM CFOR 9?,5 CKOI96.9 C6F 100,7 CKMF 94,3 CHOM97.7 CHLT Î0?,7 CBM 95,1 CJFM 95,9 demain m CHRC98.1 CFDM 104.3 CINQ 102.3 CFOL 105.7 1'.! 18 00 CINQ PROGRAMME PORTUGAIS Emission en longue portugaise.CKOI L'INTÉGRALE 19:00 CINQ PROGRAMME GREC Emission en longue grecque 20 00 CINQ PROGRAMME LATINO-AMERICAIN 20 30 CBF CONCERT INTIME De Quebeci Jacques Chondonne», Claude Goqnon et Paul Gerrtfi, guitaristes.21.00 CBF DOCUMENTS Hommage n Roland Giguère.Participation de Gilles Marcotte, Robert Marteau et Roland Giguere.22 00 CBF LES PETITS ENSEMBLES Oeuvres de Boccherini.E«rtr.du Quinte* ?e no 2 Alirio Dior, guitare, Alexander Schneider et Felix Golimir, violons.Mi-rhoel Tree, alto, et David Soyer, violon celle.Symphonie en do mineur- Solis\u2019i Veneti.Extr.du Quintette no I I : Orch.Paillard.22 30 CBF JAZZ ET BLUES Zoot Sims, Sonny Stitt, Keith Jorreft, Dove Brubeck.\u2014Les joueurs tic scrabble soul invites tous les mercredis, à liih-311.aux Loisirs Saint-Gaétan (école Evangeline, 11185, boulevard de l\u2019Acadie), l\u2019rière d'appor-ler ses jeux.Renseignements complémentaires: 872-1121 ou 3317131.après 15h.\u2014Le Ciné-Club du collège l.io-nelGrnulx, a Sainte-Thérèse, présenté demain, a 13h et à 20h, \"Les Camarades\", film de l\u2019Italien Mario Minicelli.à l\u2019auditorium du collège.Billets (II!) cents) en vente 30 minutes avant la representation.\u2014Une exposition affiche sur le (berne \"Une soirée ovec les uni versités\" est présentée demain, a partir de I7h, nu Faculty Club de l\u2019université McGill, 3450, rue McTavish.Entrée: $3.\u2014Aux \"Concerts midis\" de la Place des Arts, demain, au Piano nubile, \"La Guitare\" avec Mario Duschenes et les musiciens de l'Orchestre symphonique de Montréal.Entrée, SI; buffet (facultatif).$1.5(1.23 00 CBF VIENNE IA NUIT la vie et l'oeuvre de Morfinu.\"Mené de plein air\": Teodor Burbor, baryton, Vo-dov Jon Sykoro, piano, Mirotlav Kan-pelihe«mer, orgue.Quatuor no 6: Quatuor Novak 23 04 CBM A LITTLE NIGHT MUSIC Oeuvres de Berwold, Elgor et Grieg.Les services culturels Sophie-Barat présentent une conférence du R.P.Georges-Henri Lévesque Intitulée.L'argent maître ou serviteur ', demain, à 20 h.a I auditorium Notre-Dame-de-la-Merci, 555 ouest, boulevard Gouin.Renseignements 3884751, 334-0344 ou 334-3927.MERCREDI plais.L'entrée pour chacun de t es films est de 5(1 cents pour les étudiants de l'Université de Mimes et VOS CBF ANNIVERSAIRES Oeuvre» de Barber.Adagio: Ore h.de Philadelphie, dir.Ormondy.Knoxville?Summer I 91 S r Leontyne Price, soprano.Dover Beach' : Dietrich Fiicher.Dieitou, borylon, el Quatuor Juilliord.10 00 CINQ L\u2019OUVERTURE Musique du Québec de tous genres.10\t04 CBM MID MORNING Floresfan and Eusebius\".11\t00 CINQ CENTRE-VILLE CE MATIN Activités de quartier d intérêt nouloire.I ! 30 CBF LES MUSICIENS PAR EUX-MÊMIt Jacques'Froncis Monzone, violoniste.Ire,il: SI ptiur les crnploj S 1.50 pour le grand public.Protection des animaux Visite de centres de la nature Le Conseil regional de Montréal des cercles des jeunes naturalistes organise une visite des centres écologiques et des centres de la nature du Lac Saint-Jean et de la Mauricie, au mois de juillet, pour les naturalistes adultes.Le voyage se fera en autobus, du 9 au lfi juillet lit y a de la place pour 36 personnes).Le coût est fixé a SI Ill par personne, comprenant le transport, les services du guide, les couchers et les déjeuners.Renseignements et inscriptions: M me Jeanne Sylvain.1311.chemin du Lac Saint-Louis, ville de I.ery (692-2109): Mme Loiselle.819-8111 (le jour), ou M.Simard, 381-1589 Iapres Ihili i.Demain, jeudi et vendredi, le Collectif pour la liberation des animaux, avec la collaboration du Fonds international pour la protection des animaux, la Fondation Greenpeace et divers autres groupements, présente une exposition intitulée: \u201cLes animaux à fourrure: quel avenir?\u201d, au College du Vieux-Montréal.Au moyen de documents audio visuels et d'objets divers on fera ressortir divers aspects de la chasse et du piégeage.Entrée libre, de fl 11 à 211».les trois jours que durent l'exposi-.lion.commu- THE AUJOURD'HUI ?) Win at the Races O G) ® The Bionic Woman S ©Jinny 0\tSport atout S NC Lea Metiers d'art au Québec © Sport détente ti.SC On the Line | ©©Histoire sur le vit © The Education | 01\tMike McManus © Vermont Report 07:55 ©Clues Ot ©Westslde Medical © Faire et défaire 10 30 O T O © © Telélournal (X O O Barney Miller O O OT © CD Les Nouvelles TVA OC C Enquête sur le crime organise © Magee and Co.10:45 ©The Olympic Profile: Hockey 10 47 £3 Nouvelles locales et sports 10:50 © Rock Follies 10:55 O {$ Nouvelles du sport O Nouvelles outaouileee et sports © Nouvelles régionale» et \u2022porte ©Le 13 vous informe 06:00 OO ©Ce soir i 5 Conseil d'ami ($ Channel 3 Newa Hour OO OT©© Parle, parle, jase, jase if, Bob Newheart Ct Eyewitness News O O The City at en vrac .- \u2014L'Association Sauvons Mon l real annonce que les 42 mémoires présentés aux audiences de la Commission des citoyens pour l'avenir de Montréal\", en mai dernier, sont maintenant imprimes et mis en vente au prix de $5 pour les particuliers et de $10 pour les entreprises ou associations.Sauvons Montréal a son siège au 2101 ouest, rue Saint-Jacques.Montréal J13J 1118; téléphone; 9:17-7701.Les Loisirs Salnt-Pierre-Claver célébreront leur 30e anniversaire samedi prochain par une soirée de spectacles et de danse précédée d'un diner canadien.Les billets ($0.50) sont en vente au bureau de l'organisme, 1850, rue Delorimicr.Renseignements: 526-1331 ou 5274883.' Collecte s de sang Des collectes de sang ont lieu aujourd'hui aux entrepôts Eaton, 1505.avenue Hickmore, à Saint I a tirent, de 9b à midi et de 13b?,0 à lob: au magasin Eaton, rue Sainte-Catherine.de 9h a midi et de t:ih:io a 10hl5; a Nicole!.Institut de police, 350.avenue Youville, de Mil à 17h et de 18h30 a 21b.Demain, des collectes auront lieu au college Dawson, 350, rue Selby, de 1 lh:m à 20h: au magasin Eaton de la rue Sainte-Catherine, rie 9b à midi et de 13h30 a lob 15; à Pierreville, école Maurault (avec la collaboration des Chevaliers de Colomb), de 11h30 à 17h et de 18h-30 5 21b.Su tD Global New» CD WWNY News '9jfD ABC News O® Newsline ©Puise ® OC The Ottawa Film Council 1® All About Animals ©© Mol, me» chansons © Polka Dot Door ©Zoom 06:30 GDThis Day (DOD News CD The Gong Show (D Hogan's Heroes O Actualités CB NC Zoom sur Laval ©Ce soir De Quebec ® OC Spotlight on Concert des Jeunesses musicales A la Polyvalente Pierre fonds, 13.800.boulevard Pierrefonds, samedi prochain a 20H30, les Jeunesses musicales présenteront un concert donné par le Quatuor de saxophone de Québec.Repertoire: de Jean-Sébastien Bach à Scott Jopline.Prix d\u2019entrée: Adultes $3.00: étudiants $2.00.Billets en vente à l\u2019entrée ou en réservant auprès de Hélène Boulard, tel.626-5182.72JL 08:00 ©CB©©© Grand-papa (DGDWho'e Who CDOOOD© Happy Days O O ©T © © Parlez-moi d'humour CD CD Billy Graham Cruaade CB NC Histoire dé a comprendre ® OC Récital ©Four To Four ©The National Geographic Special 08:30 O CB © © © Vedettes en direct O LC Les Témoins de Jéhovah O Chantons Bar (DOOThe King of Kensington (DCBCDLaverne and Shirley OOT© Montréal en parle O©® Julie CB NC Conseil d'ami ®OC®SC Kaleidoscope © © Bien dans sa peau ©S.W.A.T.08:55 © Women of Ontario ?3h 11:00 ® Nlghtbeat (DOQThi National O O OT © CD Emission spéciale (Repris#) CD News ® ©Mary Hartman, Mary Hartman CD WWNY News CD News Final CD C Tonight with \u2018 Harry\tZ o © ® ctv\t; National News % 1105 0OO Rencontras CE Clné-aolr ¦ L* mort sonretcu.oura deux fois \" © Clné-aolr ' Le Bfortd# défi# |# F B I.\" 11:15 © Here's Why Not 11:20 Q® Nlghtllne 11:21 © Puise 11:22 ® The Local O The Merv Griffin Show O The City Tonight\t* 11:30 .is V.M.Roberts ne croit pas que les objectifs du l\u2019Q dépendent du résultat du référendum.Il se dit d'ailleurs assuré que les Québécois battront le référendum.Mais il croit qu'une fois réélu, le gouvernement du PQ pourrait prétendre posséder l'autorité morale pour réaliser la séparation, à l'instar de n importe quel gouvernement qui peut prétendre avoir reçu le mandat de réaliser son VENTE SE TERMINE LE 15 MARS M H Gouvernement du Québec .j>* Toute personne dAnrent Assister h l'ouverture des soums \u2022usmentioi 1 0 Les travaux devront être terminés pour fin avril.Les travaux sont faits par des experts qui aiment la perfection.* se presenter é T adresse ETt>r '# et « le date Indiquées.Le directeur général Gaston Ouimet .g .! MINISTÈRE DES TRANSPORTS i i i Projet 663-090?-7 \u2014 Terrassement, fondation.T>avnge et éclairage des collecteurs nord et sud de l autoroute 640.du collecteur de I autoroute 1 9, des hour les et rampes sud-ouest et nord-ouest de I échangeur, dans a municipalité de Bois-dns Filions, comte de Terrebonne.Longueur de 4 29 milles.i Not experft peuvent te charger de: \u2022\tNettoyage de lapis \u2022\tNettoyage de mobilier i progra m- I mv.1 I Plusieurs centaines de personnes assistaient à cette assemblée de l'association de la circonscription représentée aux Communes par le premier minis!re Trudeau.Avec une pointe d'humour, M Roberts, nommé ministre il y a quelques mois, a souligné qu'il n'avait pas osé refuser transmise par son chef.Ciaccia La période de questions qui a suivi l\u2019exposé de M.Roberts a permis au député de Mont-Royal, M.John Ciaccia, Sont admis A soumissionner ceuv qui ont leur principale place d affaires dans la province dm ACCEPTER AUCUNE DES Quebec et qui auront réquisitionné les plans et SOUMISSIONS.MÊME LA PLUS BASSE devis 6 leur nom.LES MINISTÈRES NE S'ENGAGENT A I r* :A 1 SERVICE GÉNÉRAL DES ACHATS Un Versement dn $125 00 non remboursable.A I ordre du'mimstre des F man ns est requis pour I obtention dns plans et devis du projet.DÉPÔT de soumission ewigA- cautionnement de soumission: $340.000 ou choque certifié $1 70,000.La venin des documents est *a-le aux adresses suivantes Service des Contrats, ministère dos Transports.Rla: e Haute-Ville, ZOO est bout 31-Cyrille (20e).Québec.Que .G1 R 4Y9 ou 255 Crémazie est.Montréal.P.Q H2M ILS.La réception des soumissions est faite A l\u2019adresse suivante: 255 Crémazie est, Montreal, P.U.fcv\t\u2022 Lavage de murs ^\t\u2022 Nettoyage et sablage de planchers \u2022\tPeinture d'intérieur et d'extérieur \u2022\tEtc.NOUS NETTOYONS ÉGALEMENT APRÈS UN INCENDIE \u2022\u2022 i \u2022 : Ê if E Livraison Projet\tDescription 8093\tImpression de programmes de cours 49,427,500 pages u: r- ; s Quebec et Montréel Clôture de la soumission: 22 mare 1977 A 15:00 heures rinvilulinn Les Conditions d« cet appél d \"\t' t Ont#» nues dans des documents disponibles a I endroit suivant MINISTÈRE DES TRAVAUX PUBLICS ET DE L APPROVISIONNEMENT BUREAU DES APPELS D OFFRES 150 EST.BOUL.ST-CYRILLE 4e ETAGE QUÉBEC.QUE G1 R 4X8 TEL : 643-5438 SERVICE DE RÉNOVATION MÉTROPOLITAIN 482-0600 I Clôture dm la réception dee soumissions à: 15 00 HEURES LE MERCREDI, 6 AVRIL 1977 Le sous-mmlsiro, Claude Rouleau, ing.ESTIMATION GRATUITE r I* T DARLEZ L\u2019ANGLAIS DES LE 30 avril S -X- CHEZ SIMPSONS AVEC PLAISIR EN VILLE PAIRVIEW LES GALERIES D'ANJOU LE CARREFOUR LAVAL s».___ _||r 13» EüiE5i L Vous voulez parler l'anglais* le mieux possible et le plus vite possible Chez Berlitz vous commencerez à parler l'anglais ovec un professeur experiment# des la première mi- LL / m.© BERLITZ v le: ÉCOLES DE LANGUES r 50 PLACE CRÉMAZIE 387-2566 î 2055.RUE PEEL 288 3111 Services de traduction et d interprétation, 'espagnol, allemand, italien, etc.Mmni.i» At I Idutol'un du Ouibtt.réfrigérateur sans givre cuisinière largeur 30\" congélateur genre coffret CHAUFFEZ-VOUS À L\u2019AIR CHAUD?c- Prix Simpsons rrix Prix Simpsons 39958 28998 28498 Simpsons \u2022\tRéfrigéraleur \"Coldspot\" sans givre, 13 pi.eu.\u2022\tModèles avec 3 clayeltes coulissantes.\u2022\tTiroir hydratant pleine largeur; 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