Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (9)

Références

La presse, 1975-11-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" L'auto 7, Huîtres Crues ou cuites, selon les préférences, c'est maintenant que les huîtres sont bonnes, rappelle Françoise Kayler.La récolte est belle celte année, et si les canadiennes sent préférables aux américaines, il est également utile de savoir qu'on ne juge pas les huîtres à leurs coquilles : à l'intérieur, elles sont toutes de qualité égale.Et, pour le temps des Fêtes, quelques recettes.Violi ECONOMIE &FINANCES * jp i: ¦ Les convertisseurs catalytiques présentent-ils un risque d'incendie ?.Seulement lorsqu'une ou plusieurs bougies sont défectueuses, répond M.Emile Cuvelier, des Services de protection de l'Environnement du Québec, que Jacques Duval a interrogé.Notre chroniqueur révèle par ailleurs, en primeur, que la compagnie Ford a accepté de dédommager les propriétaires de voitures abîmées par la rouille.\u2014 pages F 10 et Fil Vincent Colroni, que l'on considère comme le \"parrain\" de la mafia montréalaise dans les milieux policiers, aurait-il été détrôné par Paolo, Violi ?La CECO ne l'a pas encore démontré, en dépit des nombreux témoignages recueillis jusqu'ici, peut-être même à cause de ces témoignages, dirait-on.Mois Conrad Bernier, qui suit les travaux de la commission, estime qu'elle n'en est pas incapable.% \u2022\tLa CTCUM et la CTL pourraient perdre l'exclusivité des charters à Mirabel \u2022\tLa coupure des $500 millions retardera une partie des travaux à la baie James \u2022\tStations-service : seuls les forts 9K 1 ., &***\" - il ' : t SB Ii Z i - - ¦ .mm .\" ¦ C'est ce qu'a affirmé hier soir le Premier ministre Robert Bourassa au cours d'une émission spéciale d'une heure à la télévision de CFTM alors qu'il répondait aux questions que lui posaient les journalistes.Sis m \u20ac (s : u.II w >~A .ja ¦ Ü s: i i \u2014 Reprenant à son compte la théorie du maire Drapeau qui déclarait qu'on peut combler le déficit des Jeux à la façon \u201cd'une baignoire qui se remplit d'eau si on laisse couler le robinet assez longtemps\"\u2019.M.Bourassa, qui jonglait facilement avec des termes aussi contradictoires que \u201cautofinancement\u201d et \"déficit\u201d, a cependant omis de préciser quels revenus le gouvernement compte tirer de la loterie du millionnaire après la tenue des Jeux.On sait que M.Julien Côté, de la Loterie olympique, a estimé à $25 millions les revenus générés par la loterie olympique au Québec, après les Jeux, chiffres qui ont été repris par le ministre des Finances Raymond Carneau en commission parlementaire, en janvier dernier.S i m* % m .j V;, % < ï WW'iâ # 1 -A F-.-\ti->ïï;:e:; R mm i wm ¦ ¦ i m 1 IH m X U#**\u2019 George V a assez fait reculer le cancer & - - - \u2022 # Wjm,& .\tphoto Rent Picard» LA PRESSE Considérant le fait que bien des instructeurs croient que \"stratégiquement\", l'inti midation procure derechef environ deux buts d avance à I équipe la plus musclée, il ne faut pas s'étonner des nombreuses bagarres, même des \"bingos\" comme celui que l'on voit ci-dessus.Il parait improbable, par ailleurs, que les neuf autres provinces canadiennes qui participent à la loterie olympique acceptent de signer une prolongation du protocole actuel avec le COJO et la ville de Montréal.On sait que ces neuf provinces ont accepté de signer l\u2019actuel protocole d\u2019entente relatif à la vente de billets de la loterie olympique partout au Canada après avoir obtenu l\u2019assurance que l\u2019argent ainsi obtenu ne servirait pas à financer les constructions et les équipements olympiques.La foule veut du sang et les bagarres sont orchestrées OTTAWA (d\u2019après CP) \u2014 L\u2019argent d'un fonds de lutte contre le cancer établi il y a 40 ans avec la permission du roi George V sera transféré à l'Institut national du cancer du Canada.Tel est l\u2019objet d'un projet de loi adopté en première lecture, hier aux Communes, peu après sa présentation par le ministre de la Santé nationale, M.Marc Lalonde.Le fonds du roi George V pour la lutte contre le cancer fut institué en 1935, à l'occasion du 25e anniversaire du règne de ce monarque.Sa charte établissait qu\u2019il serait en existence jusqu\u2019à ce que \u201cle cancer soit suffisamment réduit\u201d.Le projet de loi présenté hier, qui prévoit la liquidation du fonds George V, estime que \u201cde progrès substantiels ont été accomplis depuis 1935\u201d, mais admet qu\u2019 \u201con ne trouvera probablement pas la cure complète du cancer dans un avenir immédiat.\u201d ! i punis pour cinq minutes mais on continue à jouer avec des formations complètes.En somme, on profite de ces réglements inadéquats pour aider le commerce, surtout dans les rangs juniors, en provoquant \"do l\u2019action\u201d, en mettant de \u201cla couleur\u201d.Etant donné l\u2019influence de la télévision sur nos moeurs, la brutalité au hockey junior attirera beaucoup de spectateurs quand le talent y fera défaut.L\u2019arbitre en chef à Pointe - aux- Trembles, Jean-Louis Lauzon, parle de cette influence: Voir \"BINGOS\", page AS \u201clâché\u201d son dur contre un adversaire talentueux dans le double but d'écarter ce bon joueur et d\u2019intimider le reste de l\u2019équipe rivale.Une sorte de bi de la réussite.Il est arrive souvent, aussi, que des instructeurs aient demandé à leur \u201cpolicier\u201d de s\u2019attaquer au dur à cuire du club adverse.Mais cette formule qui n\u2019est pas plus louable, a au moins l'avantage de laisser les bons joueurs sur la patinoire.En fait, les bagarres ainsi préméditées ne coûtent rien aux équipes puisque celles-ci ne perdent aucun joueur.Les belligérants sont ses attaques dont le but est de blesser, dans le hockey.Il serait même d\u2019avis que notre sport y gagnerait d'imiter les Soviétiques.Règlements inadéquats De plus en plus, en effet, on ne se contente pas d\u2019une violence occasionnelle et inhérente au hockey, mais depuis trois ou quatre ans, surtout depuis les succès de la \u201cgrosse\" équipe des Flyers de Philadelphie, succès qui ont un effet d\u2019entraînement, la violence est devenue orchestrée.Cela fait maintenant partie de la stratégie.Une équipe qui perd a maintes fois \u2014 3 \u2014 par François BELIVEAU \u201cQue le hockey soit violent, c\u2019est normal en quelque sorte.Mais qu'il soit brutal parfois, c\u2019est inadmissible.En URSS, dès qu'un joueur jette ses gants, il est rejeté de l\u2019organisation du hockey au complet.Et pourtant, les Soviétiques ont déjà prouvé qu\u2019ils ne jouent pas du si mauvais hockey.\" Gilles Néron, le président du Comité d\u2019étude sur la violence au hockey, croit que l\u2019on devrait se montrer dix fols plus sévère concernant les bagarres et les vicieu- Quant au gouvernement fédéral, il n'est pas question qu\u2019il débloque de nouveaux fonds pour les Jeux de 1976.Hier en Chambre, le président du Conseil du trésor, M.Jean Chrétien, a répété qu'aucune nouvelle législation pour aider au financement des Jeux n\u2019était prévue.Il a par ailleurs affirmé que s\u2019il devait y avoir un accroissement de l'aide fédérale pour les Jeux de 1976, ce serait très margi- i , i naî.i SOMMAIRE ¦ Alimentation : B 5 Arts et spectacles : A 9 à A 11 Bondes dessinées : B 4 Cinéma : A 10 Décès, naissances, etc.: E 7 Economie : C 1 \u2018à C 8 Editorial : A 4 Etes-vous observateur ?: B 4 Horoscope : C 11 Informations étrangères : E 1 JAWS: 09 l'auto: F 10, F 11 les maux de notre longue : B 2 Loisirs et récréation : B 4 Médecine d'aujourd'hui : C 10 Mon oeil sur Montréal : C 12 \"Mot-mystère\" : B 4 Mob croisés : D 9 Page des lecteurs : A 5 Petites annonces : D 7 à D 15, E 2 à E 4 Radio et télévision : B 6 Sports : F 1 à F 9 Vivre aujourd'hui : C IO à C 13 Pas avant l'automne 1979 Un an de retard pour le métro ¦ î poursuivre de façon normale et sans interruption.C\u2019est la ligne numéro 2 en direction nord-ouest qui accuse les plus importants retards.Certains chantiers qui devaient débuter il y a un an viennent tout juste de démarrer.La ligne qui desservira le sud-ouest, en direction de Verdun, accuse également des retards considérables par rapport à l'échéancier original.Les stations de l'Eglise et de Verdun sont au nombre de celles qui accusent des retards importants.Le directeur du Bureau de transport Métropolitain, M.Gérard Gascon, a attribué ces délais à de nombreux fadeurs, dont la difficulté de recruter des ouvriers spécialisés et non spécialisés.Il a expliqué que la main-d\u2019œuvre nécessaire aux travaux de prolongeaient du métro sc plus rare et que certains chantiers souffrent de grave pénurie de personnel.Il y a eu également de longs délais dans la livraison de matériaux, notamment l\u2019acier et ses sous-produits.Enfin, le BTM estime que les difficultés d\u2019excavation ù certains endroits ont entraîné des retards de plusieurs mois dans le creusage des tunnels.Les principales difficultés se sont produites sur la ligne en direction de Vtrdqn.L\u2019obligation de modifier certains plans originaux à la suite de l\u2019enquête\" sur la sécurité dans le métro est également responsable des délais.On sait que le BTM a dû procéder'à divers réaménagements de ses plans, notamment en ce qui concerne les hacheurs de courant, l\u2019intérieur des voiture^, le système de freinage, la ventilation, les puits d\u2019aération et.Vinstallation de point?d\u2019eau.par Florian BERNARD A l\u2019exception de la ligne des \u201colympiques\" et des stations du tronçon sud-est, le chantier de prolongement du métro accuse un an de retard.Prévue pour l\u2019automne 1978, l\u2019inauguration des nouvelles lignes n\u2019aura pas lieu avant l\u2019automne 1979 ou le printemps 1980, et ceci ù la condition que le programme actuel puisse sc ! fait de plus en informations nationales A 2 I.A PRESSE, MONTREAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1975 Québec fait une n offre aux fonctionnaires J.-Y.Morin s en prend à l'incurie de Bourassa m I Kl F ' m W.>>:W i \"S- fl * QUEBEC i UC i \u2014 Dans le dossier olympique comme dans la plupart des autres dossiers importants, je gouvernement Bourassa attend d'etre coincé au pied du mur avant d'agir C est ce qu'a soutenu, lundi, le chef de l'Opposition et député pe-quiste de Sauvé.M.Jacques-Yvan Morin, alors qu'il était le conférencier au club Itichelieu de la région de Quebec \u201cAvec les Jeux olympiques, le gouvernement a fait preuve dans ce dossier d'une indécision, d'une imprévoyance et d'une incurie qui, pour beaucoup de Québécois, constituent de plus en plus la marque de commerce de son administration\".a dit M.Morin.U chef de l'Opposition a rappelé que le Parti québécois réclamant depuis deux ans l'intervention gouvernementale dans le dossier olympique.En janvier 1975.le PQ a même présenté une motion réclamant la prise en main du dossier par les autorités provinciales, motion qu.fut battue par la majorité libérale, a fait remarqué M.Morin.\u2022 .Mais le gouvernement a refusé alors de s ouvrir les yeux et faisait lin acte de foi a l'endroit du maire de Montréal.M Jean Drapeau\", a-t-il dit.U- chef de l'Opposition a egalement soutenu que l\u2019imprévoyance du gouvernement Bourassa se ma-infestait dans plusieurs autres dos-majeurs: la baie James la mite a l'inflation, le chômage par Daniel L'HEUREUX de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 I.e Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec a reçu une nouvelle offre salariale \u2014 apparemment finale \u2014 du gouvernement qui assurerait aux fonctionnaires une hausse minimale de 28.84 p.cent par rapport aux échelles de salaires, c'est-à-dire une hausse réelle de 10 p.cent sur le salaire effectivement payé l'an dernier.Le président du Syndicat.M.Jean-Louis Harguindeguv, estime que ce gain additionnel est de l'ordre de $4 millions.Et c'est sur la base de ces nouvelles offres que le SFPQ, qui n'a cependant pas encore établi s'il en recommandera l'acceptation ou le rejet a ses membres, entreprendra de consulter ces derniers à compter de la semaine prochaine.En vertu des premieres offres faites aux fonctionnaires, le gouvernement offrait une hausse moyenne de 31 p.cent, cependant que plusieurs fonctionnaires n'obtenaient que 26.5 p.cent d'augmentation sur, les échelles de l'an dernier, ce qui (en tenant compte des montants forfaitaires versés en 1974-75 pour contrer Vinflation) correspondait à une hausse réelle de huit pour cent.Le SFPQ avait présenté une contre-proposition en demandant d\u2019assurer à chacun de ses membres une hausse réelle d'au moins 12 p.cent.Le gouvernement a accepté de porter ce mi-' rimum à 10 p.cent, sans modifier ses offres aux autres catégories de fonctionnaires.Québec accepte en outre que ses offres soient rétroactives au 1er juillet dernier, date d'expiration ce i ancienne convention.La semaine de 35 heures Par contre, en acceptant de formuler cc-tte nouvelle offre, le gouvernement aurait exigé que les fonctionnaires portent de 32 heures et demie à 35 heures leur semaine de travail, ce pour quoi il leur propose toujours une majoration additionnelle de 7.7 p.cent calculée sur le nouveau salaire offert.Ce qui équivaut à rémunérer \"à temps simple\" les deux heures et demie additionnelle.Pour illustrer concrètement comment ce dédale de pourcentage peut se traduire en dollars, on peut prendre ! exemple d'un salarié dont la convention collective prévoyait l'an dernier une rémunération de $100 par semaine lun des plus bas salaires payés dans la fonction publique i.Avc-c les primes d'indexation à l'indice du coût de la vie, ce fonctionnaire a reçu l'an dernier 17.13 p.cent de plus, c'est-à-dire $117.13 par semaine.Un lui offre celte année un minimum i certains \u2014 à cause des réaménagements d'échelles plus i de 10 p.cent.Ce qui porterait son salaire de $117.13 à $128.84.Pour compenser la majoration de ses heu- Donc.pour une semaine de 35 heures, les fonctionnaires sont assurés d'une hausse minimale de 18.5 p.cent.Le gouvernement ayant signifié au SFPQ qu'il était rendu \u201cà la limite de ses possibilités\u201d, le Syndicat entend maintenant consulter ses membres.Ce sont d'abord les 750 officiers du Syndicat qui seront consultés et les réactions de ces derniers serviront à inspirer le comité de négociation, composé de 37 personnes, quant à savoir si le Syndicat recommandera à ses membres l'acceptation ou le rejet des offres gouvernementales.Les membres (22,000 fonctionnaires et 11,000 ouvriers) seront consultés par scrutin secret entre le 3 et le 16 décembre.Advenant leur refus, ce n'est pas avant le 15 janvier, reconnaît M.Har-guindeguy, que des mesures de pression pourraient se faire sentir, car de telles mesures seraient d'une efficacité douteuse durant la période des Fêtes.Une acceptation des offres gouvernementales de la part des fonctionnaires serait par contre susceptible d'influer considérablement sur la poursuite des négociations avec les autres salariés du secteur public, notamment les 186.000 membres du Front commun CSN-FTQ-CEQ.I ! : » a % 5k:; r ,.# pS'y.Âii: w* # C'est le // %.pouvoir que veulent les syndicats\" I * i \u2014 Mackasey M.Jean-Louis HARGUINDEGUY res de travail, on lui accorde 7.7 p.cent ne plus, ce qui lui ferait un salaire hebdomadaire de $138.76.Si on compare $138.76 avec le montant ce $117.13 que ce même salarié recevait l'an dernier, on peut voir que sa hausse globale est de l'ordre de 18.5 p.cent.par Claude-V.MARSOLAIS de notre bureau d'Ottawa OTTAWA \u2014 Le ministre des Postes Bryce Mackasey a déclaré hier que le programme anti-inflationniste pourrait être bénéfique aux syndicats en ce sens qu'il leur évitera une bataille rangée avec le grand public en gêné- recevront ral.\"Le pouvoir et la fonction publique ne sont plus sur la même longueur d oncles Parlant devant le club Rotary d'Ottawa.le ministre a précisé sa pensée en soutenant que les syndicats avaient abandonné leur combat traditionnel pour l\u2019égalité, si populaire au XXe siècle, tentant maintenant de s\u2019arroger le pouvoir à eux seuls.En agissant ainsi, il estime qu'ils s'engagent tout droit vers une lutte contre le public.LA METEO Presque toutes nos régions recevront de faibles chutes de neige, aujourd'hui.Elles seront apportées par une perturbation située dans la région des Grands Lacs et qui passera au sud du Québec.Une autre perturbation qui remonte la cote Atlantique, celle-là.affectera la Gaspésie et le bas du fleuve au cours de la journée egalement.On y attend des quantités de neige un peu plus importante.Les températures resteront sous la normale saisonnière, pour les doux prochains jours.\".Vous sommes à un tournant, d'expliquer M.Mackasey: ou bien nous nous nous dirigeons vers une démocratie dans laquelle les électeurs ront plus de poids dans le gouvernement et les travailleurs participeront davantage au niveau de la direction ou alors nous allons vers un monde de bureaucratie, une législature et une économie contrôlées.\u201d Faisant un rappel historique des négociations collectives, le ministre des Postes, qui a déjà occupé le portefeuille du Travail de 1968 à 1972, a indiqué que les négociations collectives ont servi les intérêts des syndicats et du public en général jusque vers le milieu des années I960 alors qu'ils obtenaient des augmentations salariales sensiblement égales à celle de la pro-ductivisé.Or.selon lui.depuis la fin des années 60.tout a changé alors que les prix se mirent à monter cl que les augmentations de salaire ont doublé, inaugurant une nouvelle ère dans les relations de travail, alors qu'antérieu-rement pendant les périodes de chômage extrêmement élevé ies demandes d'augmentation de salaire demeuraient à un niveau très bas.au- \u2014 Yves Martin à Montréal libéraux à l'égard d'une fonction publique \"engagée\u201d.M.Martin s'est demandé si une telle crainte \u2014 à moins qu'on fasse la preuve d'un manque de loyauté \u2014 ne s\u2019inspirait pas à la limite de la négation d'une réalité, celle de l'Etat du Québec.\"Un ministre fédéral a évidemment tout intérêt à trouver là son inspiration quand il se permet un jugement sur la Fonction publique du Québec \", a dit M.Martin.Ve cachant pas ses inquiétudes quand à l'avenir de la fonction publique québécoise comme instrument d affirmation de notre collectivité.M.Martin a posé carrément la question: \u201cLes détenteurs du pouvoir politique sont-ils conscients de ce qu\u2019il advient de cette institution?\" .Cela lui apparaîtrait extrêmement sérieux qu'ils ne se la posent pas \u201cà moins que l'on ne renonce à l'affirmation du Québec comme Etat\".Interrogé par les journalistes, le recteur de ]\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas caché que l\u2019on pouvait dégager une orientation politique de exposé, allant même'jusqu\u2019à dire que l'affirmation à l'intérieur du régime confédératif canadien.S\u2019il croit important que cette question \u2014 celle de la souveraineté du Québec \u2014 soit tranchée le plus vile possible, il n'est cependant pas dans ses intentions d'entrer dans l'arène politique.par Daniel L'HEUREUX rie notre bureau rie Quebec QUEBEC \u2014 Le gouvernement Bourassa n'associe pas suffisamment la fonction publique québécoise à la recherche des solutions aux problèmes qu'il doit résoudre, la cantonne dans l'administration des choses et tarde inutilement à donner aux gestionnaires les possibilités d'exercer vraiment leurs responsabilités.C'est là la sévère critique qu'a faite hier devant l\u2019Institut d'administration publique du Canada le recteur de VU- en décrivant \"la marge de manoeuvre des gestionnaires\u201d comme étant \u201csi restreinte qu'ils ne peuvent déplacer une cloison sans mobiliser jusqu'au Conseil du Trésor lui-même\".Il y a donc carence sur le plan simplement administratif où l'on tarde à donner aux administrateurs des pouvoirs à la mesure de leurs responsabilités.Mais il y a plus encore: \u201cl'impres-sion que pouvoir politique et fonction publique sont de moins en moins sur la méire longueur d'ondes, qu'on partage de moins en moins une même conception du sens de l'Etat, que le dialogue sur les contenus politiques est moins ouvert, la fonction publique étant invitée plus ou moins expressément à se cantonner dans l'administration des choses\".Et M.Martin se demande si cette \"distentiation\" entre le pouvoir politique et la fonction publique ne s\u2019expliquerait pas fondamentalement par \"l'absence de plus en plus manifeste de projets politiques clairs\u201d.Cela se voit, a-t-il expliqué aux journalistes, dans plusieurs secteurs: les relations fédérales provinciales, les communications, les affaires municipales, les affaires sociales, l'éducation.L'Etat du Québec Dans une allusion évidente aux craintes exprimées par des partisans AUJOURD'HUI DEMAIN Minimum : \u20146 Nuageux avec quelques chutes de r.e.p» Maximum : \u20143 Nuageux avec des éclaircies au Québec Vin.tttt DEMAIN Gén.ensoleillé Nuageux avec éclaircies Ens.avec pass, nuageux Nuageux avec éclaircies Généralement ensoleillé Plutôt nuageux Plutôt nuageux Plutôt nuageux Plutôt nuageux Nuageux Nuageux AUJOURD'HUI Nuageux \u2014 éclaircies Nuag.chutes de neige Nuag .chutes tie neige Nuag .chutes de neige Nuageux \u2014 éclaircies Nuag.chutes de neige Nuag .chutes de neige Nuag.neige pass.vent.Nuag.neige pass.vent.Nuag.neige pass.vent.Nuag.neige pass.vent.REGIONS AbitiLi Outaouais Laurentides Cantor,; de l'Est IJ Mauricie O-ebe: Lac-Saint Jean \u201413 Rimouski Gaspesie Baie-Comeau Sept-lies \u201420 -12 \u2014fi \u20143 -6\t\u20143 \u2014à \u20142il \u201412 -7 \u20147 \u2014fi \u2014fi -7 -7 \u201413 Mm -12 \u201412 \u201417 -17 P s ü m au Canada Inflation psychologique M.Mackasey est d'avis que sommes devant une nouvelle situa-psychologique qui se caractérise par une augmentation des salaires en même temps que le chômage.la récession et une stagnation de la productivité.\u2018\u2018En somme, cela veut dire que nous pouvons tirer de l'huile d'un mur de sorte que les syndicats sont mieux armés pour faire la grève alors que la résistance des compagnies s'est affaiblie.\" Pour lui.l'équilibre des forces est consécutif en un changement dans l'économie alors qu'il n'y a olus que 4 travailleurs sur 10 qui sont employés dans la fabrication des biens, alors que tous les autres oeuvrent dans le domaine des services.S\u2019en prenant aux chefs syndicaux, M.Mackasey a dit qu'ils savaient très bien qu\u2019une augmentation du coût des salaires provoquerait une augmentation correspondante des prix et que plus ils usent de leur pouvoir pour rattraper le terrain perdu, plus ils contribuent à l\u2019inflation.En somme, le ministre des Postes croit que nous obéissons à une économie axée vers les services où l\u2019éthique professionnelle n\u2019a plus sa place U où l'autocorrection n'existe plus si bien que les syndicats peuvent ter un ascendant puissant.\"Ils ne revendiquent plus une meilleure part des profits de l'entreprise mais plutôt un rang plus élevé dans la hiérarchie sociale au détriment du public lui-même.\u201d - a ï Aujourd'hui Ensoleille Ensoleillé Nuageux Nuageux Neige Neige Neige Neige Pluie Min.Mix.Vancouver\t\u20141\t7 Edmonton Régina Winnipeg Toronto Fredericton Halifax Charlottetown Saint-Jean\t\u20141\t3 Colombie Britannique Alberta Saskatchewan Manitoba Ontario Nouveau Brunswick Nouvelle Ecosse Ile -du-Pr inc*- Edouard Terre-Neuve nous .son lion: l'inflation \u2014 18 \u201410 \u2014 18 \u201410 \u20143\t\u2014I wà ta m ï m i m ¦¥ si vous partez ¥
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.