Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (9)

Références

La presse, 1975-09-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Les chauffeurs entendent sortir les autobus par Jules BELIVEAU Si ni 1er trois groupes d\u2019employés actuellement en grève, ni le président Lawrence Hanigan de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM), ni le médiateur gouvernemental Roger Pi-lotte, ni la Commission parlementaire du travail et de la main-d\u2019œuvre, non plus qu\u2019une loi spéciale peut-être encore à venir mais non encore adoptée, ne parviennent à assurer très bientôt la reprise normale du transport en commun à Montréal, les chauffeurs d'autobus et les operateurs du métro, eux, s\u2019en chargeront.C'est du moins ce qu\u2019a affirmé hier, au cours d\u2019une conférence de presse, le président de la Fraternité des chauffeurs d\u2019autobus et des opérateurs du métro de la CTCUM, M.Normand Hamelin, qui a d\u2019ailleurs répété que les membres de son syndicat se rendront en force cet après-midi sur les lieux de leur travail attendre les dernières nouvelles au sujet de la grève des employés d'entretien, de bureau et des caissiers de la CTCUM.Si ces nouvelles en provenance de Québec, où le médiateur Laporte doit présenter à 15 heures son rapport devant la Commission parlementaire du travail, annoncent la reprise immédiate du travail, a dit M.Hamelin, les chauffeurs et opérateurs seront déjà là pour assurer la reprise du transport en commun à Montréal pour l\u2019heure de la rentrée chez eux des travailleurs.Dans le cas contraire, toutefois, a confié le président de la Fraternité, c'est-à-dire si personne ne parvient à décider de la reprise des opérations des véhicules de la CTCUM avant quatre ou cinq jours, les cnauileurs d\u2019autobus et les opérateurs de métro se proposent de la prendre, cette décision.Voulant prévenir toute accusation relative au travail des briseurs de grève (\"scabs\"), M.Hamelin a d\u2019abord indiqué qu\u2019il fallait bien s\u2019entendre sur la définition de cette expression.\u201cEst scab, a dit celui-ci, celui qui effectue le travail normalement effectué par d\u2019autres travailleurs lorsque ceux-ci sont en grève.\" Or, selon M.Hamelin, il n\u2019est pas question que les chauffeurs d\u2019autobus remplacent les grévistes puisqu\u2019ils ne feront que conduire les véhicules.Et l\u2019on sait que les grévistes sont les hommes de garage et d\u2019entretien, les employés de bureau et les caissiers.Mais qui fera le plein d\u2019essence des autobus?A cette question, le président de la Fraternité des chauffeurs a répondu d\u2019abord que la CTCUM compte suffisamment d\u2019employés cadres pouvant se charger de cette tâche.En cas d\u2019obstacle de ce côté, a toutefois indiqué plus tard M.Hamelin, les chauffeurs devront décider de la marche à suivre.La récupération des salaires Au fait, ce qui semble le plus im- portant pour la Fraternité des chauffeurs, c\u2019est la récupération des salaires qu\u2019ils ont perdus depuis le début de la grève des trois autres groupes d\u2019employés, salaires que le président de la CTCUM a affirmé qu\u2019ils ne seraient pas versés puisque le service du transport en commun montréalais est paralysé.Les chauffeurs d\u2019autobus et les opérateurs du métro allèguent également Voir CHAUFFEURS, page A 6 * Autres informations en page A 3 pour au moins 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTREAL MARDI 23 SEPTEMBRE 1975 91e ANNEE, No 227 106 PAGES, 6 CAHIERS Abitibi/Côte Nord 30c ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI 5140 la presse ( METEO Temps nuageux avec des averses Minimum: 8 Maximum : I8 Demain : Peu de changements Détails à la page A 2 1 #0 i mz ' 81 w I k # j; f .à m I#.1 s -, J 1 Ex 5# # *; ü \"mm# w 1 » - ¦ ' M *4 % ' i .' I K V': ' ' par Claude V.MARSOLAIS et Pierre OUIMET Le prochain dénouement dans le conflit du transport sur l'ile de Montréal appartient maintenant à la Commission parlementaire du Travail qui se réunit à 15 heures à Québec en présence des principaux acteurs: la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal et les représentants de ses 2.200 mécaniciens.caissiers et employés de bureau.en présence du médiateur extraordinaire.M.Roger Pilote.Cette nuit.M Lawrence Hanigan, président et directeur-général de la CTCUM.a mis fin aux rumeurs d'un règlement de dernière heure en déclarant à LA PRESSE qu\u2019aucune nouvelle offre salariale ne serait présentée jusqu'il la fin de la médiation de M.Roger Pilote.La CTCUM s'en tient toujours à son offre de 23 pour cent pour deux ans dont une hausse de salaire de 12 pour cent rétroactive au 12 juillet dernier.Cette proposition a d'ailleurs été rejetée à 96 pour cent par une assemblée des grévistes hier midi au sous-sol de l'église Saint-Edouard, qui ont plutôt réclamé la démission de VL Lawrence Hanigan.Il faut signaler que la section des \u2018'caissiers\" n\u2019était pas présente à l\u2019assemblée.Certes, comme le signalait hier après-midi le ministre du Travail Clé-raid Harvey, un certain débloquage a été amorcé mais il concerne davantage les clauses normatives communes aux trois syndicats affiliés à la CSX ou encore aux clauses particulières de chacun d'eux.Que fera maintenant le gouvernement' A moins qu\u2019une solution acceptable aux deux parties soit soumise à la Commission parlementaire, le gouvernement devra convoquer l'Assemblée nationale ou encore confier à un nouveau médiateur, peut-être bien au sous-ministre Cilles Laporte, le soin de rapprocher les parties.Les deux actions pourraient être entreprises en même temps, c'est-à-dire que le gouvernement convoque l'Assemblée nationale à une date rapprochée tout en chargeant le sous-ministre du Travail de tenter un ultime effort en vue d'en arriver à un reglement.Mais la situation au niveau du conflit demeure complexe.Le gouvernement pourra difficilement invoquer la paralysie du transport en commun alors que les chauffeurs d'autobus et les opérateurs du métro sont prêts à reprendre le travail et que les 2.200 grévistes n'ont pas l'intention de s'y opposer, à condition toutefois que les chauffeurs n'effecttient des tâches dévolues aux mécaniciens.Evidemment, les grévistes n'ont pas indiqué s'ils laisseraient les contremaîtres effectuer leur tâche.Un autre point reste obscur cl il touche l'offre salariale de la CTCUM.Au sein de la partie syndicale, s'interroge à savoir quelles sont les raisons qui poussent la CTCUM à n o 'rir qu'un maigre 23 pour cent a rs que les chauffeurs ont obtenu au d but du mois une hausse salariale de 36 pour cent échelonnée sur deux ans.En somme, il existe assez d'éléments susceptibles d'être solutionnés avant qu'une loi spéciale ne vienne définitivement régler le sort du flit.D'ailleurs, les porte-parole syndicaux ont laissé entendre hier, lors de l'assemblée générale, que la perspective d'une loi spéciale adoptée à la vapeur par le gouvernement libéral leur paraissait quelque peu hypothétique.y'M r S a * r-yg ; '' - ?- U % M g# g .' $ ,/v ÀV.il 1 SB - I m 1 ; .5 ü s m 53 : » K ¦'M?, m m m i L C ¦é ' mm ! g m phctD Fdul Henri Ta'bot.LA PRESSE Violeur Lapointe, agriculteur de Saint-Janvier, trouve encombrante la présence de milliers de troncs de pipe-line à la gare locale.Quelques-uns de ces tuyaux passeront bientôt dans sa terre, à moins que .Des agriculteurs malheureux d'être sur la route du pétrole par Richard CHARTIER ils sont une soixantaine d'agriculteurs de Saint-Janvier, Sainte An-ne-des-Plaines et Saint-Louis de Terrebonne qui attendent l'arrivée prochaine du pipe-line Sarnia-Mont-réal sur leurs terres comme s'ils attendaient le passage d une tornade.Mais ils ont peut-être moins à craindre d'une hypothétique tornade que du pipe-line qui, une fois installé, conditionnera l\u2019exploitation, l'économie et l'écologie de leurs fermes et ce, pour toujours.Une bande de terre de 60 pieds de largeur leur est soustraite de force, afin que le pétrole brut de l'Ouest canadien puisse être acheminé aux raffineries de Montréal-Est.Droits et servitudes Les procédures d'expropriation ont pour but d'accorder à ITnter-provincial Pipe-Line Ltd des servitudes sur les bandes de terres concernées.En d\u2019autres mots, les agriculteurs sont forcés de céder une partie de leur droit de propriété à Tlntcrprovincial, compagnie privée incorporée selon la loi fédérale.Les agriculteurs se consoleront peut-être de pouvoir cultiver au-dessus du conduit souterrain, mais ils ne seront jamais complètement rassurés.Le pine-line .(il s\u2019agit d'un tuyau d'acier à triple paroi de 30 pouces de diamètre) pourrait, qui sait, se briser et répandre du pétrole dans la terre.Aussi improbables qu\u2019ils puissent paraître, si de tels \"incidents de parcours\" devaient se produire, la fécondité et la santé des terres expropriées seraient atteintes, menacées à tout le moins.Le cauchemar du groupe d\u2019agriculteurs remonte au mois de décembre 1974, lorsque des représentants de T Interprovincial Pipe-Line sont venus leur rendre visite leur demandant de signer une promesse de servitude.de 60 pieds de largeur.Des conséquences Une trentaine d\u2019agriculteurs ont jugé sur place que ça n\u2019était pas grave cl qu'ils pouvaient y aller de leur signature.Le pipe-iine n\u2019allait-il pas.en effet, être situé dans la partie la plus éloignée de leurs terres?Les trente autres ont refusé de signer, ne voyant qu'inconvénicnts au fait de consentir à une servitude sur une portion de leur ferme.Ce n'est qu'au mois de février dernier que la Fédération de l'Union des producteurs agricoles IUPA ) des Laurentides a été saisie de cette affaire.L'UPA devait rapidement constater que les soixante agriculteurs concernés voulaient lutter contre les procédures d'expropriation.Les trente qui avaient signé ne demandaient plus qu\u2019à annuler leur promesse.D'ailleurs, il apparut bientôt que le pipe-line allait passer dans plusieurs cas au milieu des ferres ou près des bâtiments de ferme.A l\u2019instigation de M.Claude Taii-lon, agronome évaluateur de T UPA des Laurentides, un nouveau tracé fut donc proposé à l\u2019Interprovincial Pipe-Line et des pressions furent exercées auprès des gouvernements québécois et fédéral.Mais ce fut peine perdue.Des délais Les délais de contestations du tracé étaient en effet écoulés depuis les audiences publiques d\u2019octobre 1974.Le Québec n\u2019avait été représenté à ces audiences que par deux fonctionnaires du ministère de la Justice.Ceux-ci étaient venus s\u2019assurer que le pipe line ne passerait pas sous le lac des Deux-Montagnes.comme le voulait le premier tracé conteste par le ministère québécois de l\u2019Environnement.Au niveau syndical agricole, seuls des membres de la National Farmer\u2019s Union représentaient \u2014 en principe \u2014 les agriculteurs des paroisses limitrophes de Saint-Jan-v i c r, Saintc-Anne-dcs-Plaines et Saint-Louis de Terrebonne.L\u2019UPA est affiliée à ce syndicat.Des huissiers Après l\u2019échec de T UPA à faire accepter un nouveau tracé, les agriculteurs ont reçu au mois d'août dernier la visite des huissiers qui leur ont servi des avis d\u2019expropriation.Comme presque tous refusaient l\u2019indemnité offerte (aux alentours de $500 dans la plupart des cas i, l'Interprovincial Pipe-Line a doublé sa démarche d\u2019un mandat de prise de possession immédiate, appliquant en cela la Loi sur les Chemins de fer.Il convient de rappeler que la Commission de la réforme du Droit a déjà souligné le caractère désuet de cette loi.Si, jusqu\u2019au mois de décembre 1974.les agriculteurs n avaient jamais pu prêter une attention commune à un projet aussi hors de leurs préoccupations que le pipeline Sarnia-Montréal.ils sont maintenant plongés tardivement dans un match judiciaire difficile à gagner et qui met en jeu des droits de propriété.La requête pour mandat de prise de possession immédiate par ITn-terprovincial Pipe-Line Ltd.a été entendue le 3 septembre, dans la cause type opposant la compagnie à M.Viatcur Lapointe, agriculteur de Saint-Janvier.Le juge Yves Forest, de la Cour supérieure du district de Terrebonne, devait alors rejeter sur le banc et sans explication la requête en irrecevabilité Icontre le droit à l\u2019expropriation i présentée par les agriculteurs.Le 9 septembre, dans un jugement de sept pages, le juge Forest accordait la requête de la compagnie pour mandat de prise de possession immédiate.Ce mandat permet maintenant à T Interprovincial d'entreprendre ses travaux nonobstant appel.Dans son jugement, le magistrat fixait T indemnité à mille dollars, soit le double de ce que l'Interprovincial avait jugé bon d'offrir à M.I-apointe.Dernier espoir Ix procureur des agriculteurs.Me Pierre Langcvin.doit déposer aujourd\u2019hui une plainte à l\u2019Office national de l\u2019Energie, à Ottawa.Il alléguera que la compagnie Interprovincial n\u2019a pas respecté les obligations que lui impose la loi.soit de faire le moins de dommage possible dans l\u2019exercice de ses droits et pouvoir\".Entre-temps, le Conseil régional de développement des Laurentides a fait connaître son appui aux revendications des agriculteurs en faveur du tracé modifié que l'UPA tente depuis plusieurs mois de faire accepter par l'Interprovincial.Pour sa part.M.Claude Taillon affirme avoir reçu l\u2019appui des ministres Denis Hardy et Jean-Paul L'Allier et du député de Prévost M.Bernard Parent, qui l\u2019auraient assuré d\u2019intervenir en faveur des agriculteurs à l\u2019Assemblée nationale.mi Dans un geste inusité, les maires des trois municipalités touchées par le pipe line ont donné leur plein appui aux agriculteurs tandis que les conseils municipaux concernés refusent à Bechtel Canada Liée i firme consultante du projet t la permission de traverser les chemins municipaux.Ixs agriculteurs, eux.gardent espoir que l\u2019Office national de l\u2019Energie épargnera leurs terres en acceptant de modifier le tracé du pi-pc-line.con- m» ¦m Circuler dans l'est par trous et détours K V.GRAND FESTIVAL MONDIAL DE \u2022 O O MAGIE SORCELLERIE La situation du transport dans l'est de Montreal n'a jamais été aussi mauvaise.Se rendre au bout de i'ile, depuis deux ans.représente un tour de force.La situation s'est toutefois envenimée depuis le début de la grève du transport en commun.Les hôtels de ville qui recevaient déjà, avant la grève, de nombreuses plaintes téléphoniques sont maintenant littéralement débordés.Toutefois, si les contribuables de Longue Pointe, de Montréal-Est et de Pointc-aux-Trcmblcs sont durement touchés, ce sont les citoyens de Re-pentigny et des municipalités riverai- nes du Saint-Laurent, de l'autre côté du pont LcGardeur, qui ont à souffrir davantage.Pour eux, les voies d\u2019accès à la métropole sont réduites à plus de 50 p.cent.sans compter la situation créée par l'actuelle grève des employés de la CTCUM.Ixs trois seules artères qui permettent de sortir de l\u2019ile de Montréal en direction de Québec, par la rive nord, sont bloquées en plusieurs endroits.Il y a tout d\u2019abord le boulevard métropolitain.Les récents travaux qu\u2019on y a entrepris obligent les automobilistes à emprunter les rues Sherbrooke ou Notre-Dame.Or.ces deux artères sont, elles aussi, bloquées en plusieurs endroits et leur chaussée est dans un état pitoyable.Les travaux du site olympique et du village des athlètes., à la hauteur de Pie IX, ont eu pour résultat de bloquer la rue Sherbrooke et de forcer un détour vers Hochelaga.Or, dès que les automobilistes quittent ce détour et reviennent sur Sherbrooke, ils sont de nouveau détournés à cause des travaux de construction des futures stations de métro.I ! Avec tous les grands magiciens, fakirej£>^^ hypnotiseurs et illusionnistesjJ^^^V I LES RESTAURANTS ! \"LE TOIT ROUGE\" UN TOURBILLONNE SENSATION Cours de fleuriste SPÉCIAL DE LA SEMAINE TOUS LES JOURS JUSQU\u2019AU 26 SEPTEMBRE DE llha 21b Atelier de Montréal \\ TOURNEDOS de FILET MIGNON inr.\u2022- 744-215» $595 \\ K cours donne par Pierre 1 Hebert, aule\\ir de fABC da Bonq\"et Meuslliede I (duc et-en GRILLÉ SUR CHARBON DE BOIS % Paimis ne MSSIS % CJlwe PmenneU# \\ \\ Soupe, salade verte, pommes de terre, dessert du jour et café inclus.E ^^^P^rrerbrooke, Place des Arts, Frères.Demi-tarif sur $7.00: tants et Âge d'or en vente à CCA seu- Menu spécial pour enfants de moins de 12 ans ___________INCLUS: SOUPE, DESSERT ET LAIT______ STATIONNEMENT GRATUIT \u2014 SALLE DE RÉCEPTION M (l\\ RL .ylaîbot^ W* OPTICIEN D\u2019ORDONNANCES 7168, ST-HUBEBT, Mil Tel.271-4868 M 1 le CHARGEA 932-2234 MASTER CHARGE ,355, boul.LABÉLLE / CHOMEOEV* 5440 est; SHERBROOKE MONTRÉAL iSfcine « mteieun del t wremideil THÉÂTRE MAISONNEUVE sa 259-3748 681 682g 4 *1 ' V V A LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 23 SEPTEMBRE 1975 f;- A 4 éditorial ROGER LEMELIN président et éditeur YVON DUBOIS directeur de l 'nlormation MARCEL ADAM éditorialiste en chef PAUL DESMARAIS president du conseil d administration JEAN SISTO éditeur ad|Oint Espagne: Ottawa devrait intervenir mun.Mais comme il se peut également que, dans les circonstances, des tribunaux sommaires aient condamné des innocents et qu\u2019il est impossible, dans l\u2019aveuglement des passions du moment, de distinguer les uns des autres, il importe que le chef de l\u2019Etat use de ses pouvoirs exceptionnels pour du moins interrompre le cours devenu excessif de la justice d\u2019ici à ce qu\u2019on puisse assurer un procès équitable aux condamnés.S\u2019il est vrai que le général Franco doit se retirer de la vie publique prochainement, un geste de clémence ne pourrait que le grandir aux yeux et de ses partisans et de ses détracteurs.Bien sûr, le Caudillo et beaucoup de gens modérés peuvent avoir raison de s\u2019indigner de voir tant de représentants de l\u2019extrême gauche se voiler la face et condamner la répression en Espagne.A la lumière de ce qui se passe en URSS et ses pays satellites, peut rappeler à ces gens-là qu\u2019ils n\u2019ont de leçon à donner à personne.Mais si le général Franco peut se croire justifié d\u2019ignorer les larmes de crocodile des extrémistes de gauche, il ne peut ignorer l\u2019invitation des modérés de l\u2019étranger qui font appel à sa compréhension et aux vertus inhérentes à son prestige et à son grand âge pour faire preuve de clémence à l\u2019égard de onze Espagnols parmi lesquels il y a peut-être des innocents.On comprend l\u2019ahurissement de la population et la nervosité des forces de l\u2019ordre face à des excès qui vont s\u2019intensifiant au fur et à mesure que l\u2019armée et la police serrent la vis.Bien sûr, quand des gens cherchent à faire triompher leurs ' idées en semant des bombes et en pratiquant l\u2019assassinat sélectif, l\u2019Etat ne peut faire autrement q ue de réagir.Mais, comme il arrive presque toujours, la réaction se révèle plus condamnable que le mal qu\u2019elle veut corriger.Des correspondants dignes de foi parlent d\u2019exécutions sommaires dans les ruelles, de tortures sans nom dans les quartiers de la police, d\u2019arrestations d\u2019innocents, de simulacres de procès, etc.En vertu du décret antiterroriste du 25 août dernier, la police peut fouiller toutes les maisons et arrêter des \u201csuspects\u201d sans avoir à porter d\u2019accusation contre eux; les avocats risquent des sanctions s\u2019ils cherchent à \u201cdéranger la procédure'\u2019 ou s\u2019ils expriment quelque sympathie à l\u2019endroit des suspects; les coupables d\u2019actes de terrorisme ou de collaboration à ces actes doivent obligatoirement, selon.la loi, être condamnés au poteau d\u2019exécution ou au garrot; les journaux risquent l\u2019interdiction ou la suspension s\u2019ils publient des bulletins jugés sympathiques aux terroristes.Dans les circonstances, on ne peut douter qu\u2019il se trouve, parmi les onze condamnés, des gens coupables de crimes relevant du droit com- d\u2019emboiter le pas, les autorités espagnoles et l\u2019opinion majoritaire de ce pays finiraient probablement par s\u2019émouvoir.Désireux d\u2019adhérer à l\u2019Europe des Neuf, les Espagnols se doivent de soigner leur image à l\u2019étranger.L\u2019Espagne traverse présentement des heures sombres.Les causes de son malaise sont complexes et nombreuses.H y a d\u2019abord, bien sûr, la perspective du départ du Caudillo (annoncé pour la mi-octobre), puis le puissant exemple d\u2019entraînement du Portugal (en train de prouver qu\u2019une révolution se digère).Mais les causes immédiates se révèlent encore plus déterminantes que ces causes sous-jacentes.Qu\u2019on imagine l\u2019insécurité et le stress intolérables que propage, dans toute la nation, le terrorisme nourri et tenace des séparatistes basques (ETA) \u2014 ces nationalistes marxistes qui rêvent d\u2019un pays indépendant formé de toutes les provinces basques, soit quatre en Espagne et trois en France.Qu\u2019on songe aussi que des extrémistes maoïstes se livrent de leur côté à des actes de violence en vue de faire éclater la révolution, et que leur contrepartie, les extrémistes franquistes en font autant sous prétexte qu\u2019il faut faire la chassé à ce qu\u2019ils appellent \u2019les rojos\u201d \u2014 les rouges.Il est à noter, -incidemment, que, contrairement aux séparatistes et aux maoïstes, ces derniers n\u2019ont pas d\u2019ennuis avec la police.Attendu qu\u2019un nombre de plus en plus grand de pays, d\u2019associations épiscopales, d\u2019organisations syndicales et de personnalités éminentes \u2014 y compris le souverain pontife \u2014 ont cru devoir faire pression sur le général Franco pour qu\u2019il épargne de la peine de mort onze Espagnols condamnés d\u2019une façon apparemment arbitraire, on se demande pourquoi Ottawa hésiterait à suivre des exemples aussi augustes.En sa qualité d'Etat désireux d\u2019abolir la peine de mort, et surtout à cause du crédit dont il jouit comme intermédiaire traditionnellement rangé du côté de la modération, le Canada devrait faire pression sur le Caudillo, lui fournissant ainsi le supplément d\u2019appui moral dont il a peut-être encore besoin pour contrecarrer le verdict excessif d\u2019un appareil policier et judiciaire visiblement surchauffé.Qui sait?Les pressions de l'extérieur finiront peut-être par se révéler plus contraignantes que celles de l\u2019intérieur.Le général Franco est un vieillard peut-être dépassé par les événements, mais ce n'est pas le diable tout de même.Les pressions venant du pape, des épiscopats espagnol et suisse, des gouvernements italien et néerlandais ne peuvent le laisser froid.Il faut les multiplier.Des groupes font pression sur le gouvernement français pour qu\u2019il intervienne lui aussi.Si la France, le Canada et quelques autres décidaient on Jean PELLERIN î bloc-notes Un outil à bien manier / / HUM.PSSST.mad\u2019mo/seuEj VOULEZ-MV 2 MûNTZB f / On apprend que.finalement, les centrales syndicales sont parvenues à mettre sur pied un Iront commun en vue de la négociation des nouvelles conventions dans les secteurs public et parapublic.On va donc reprendre l'expérience de 1972 en dépit des hésitations évidentes de p I u s i e u r s syndicats membres.Il semble, cependant, qu'on veuille être beaucoup plus prudent cette lois.Les trois grands chefs syndicaux ne seront plus mis de l\u2019avant comme il y a trois ans.A leur place, on retrouvera des conseillers techniques non élus par la base et beaucoup moins connus du public.On a vu également à élargir le base de la consultation, de façon à témoigner davantage du caractère démocratique de l'aventure.mène qui explique qu'on a dû limiter la bataille du front commun à un seul point, celui des salaires.Sur tous les autres sujets, du moins pour le moment, chaque centrale ou chaque groupement de syndicats n'est pas prêt à sacrifier ses priorités pour faire triompher celles des autres.De part et d\u2019autre.on pense d'abord à soi.La politique salariale qu'on va tenter de faire accepter par l'Etat-employeur a ceci d'intéressant qu'elle peut profiter à tous les groupes.Pour les moins bien payés, on réclame un minimum de Si 65 par semaine; pour ceux qui touchent déjà une rémunération équivalente ou supérieure à ce montant, on propose un pourcentage d\u2019augmentation très substantiel.Tout le monde y gagne et personne n'y perd.Un consensus, dans un cas semblable, n'est pas trop difficile à obtenir.Par contre, comme tout indique que l'Etat québécois restera, dans ses offres, bien en deçà des exigences syndicales, le Front commun serait bien inspiré de tâter fréquemment le pouls de ses membres pour savoir jusqu\u2019où ceux-ci sont disposés à l\u2019épauler dans son entêtement.Une grève non souhaitée par la majorité des syndiqués élargirait encore davantage le fossé entre la base et le sommet syndical tout en ternissant inutilement l'image du syndicalisme au Québec.Le Front commun, pour aider la cause syndicale, devra faire preuve de maturité.f( & \\ § f: «ira lx Mais, on a l'impression, de l'extérieur, que la masse des syndiqués reste assez apathique devant la formule.On ne sent pas d'enthousiasme délirant pour cette façon de négocier.Certes, la plupart des employés des secteurs public et parapublic comprennent qu'ils ont affaire à un employeur commun et qu'ils ne seront forts que dans la mesure où ils pourront réaliser une certaine unité dam; leurs rangs, mais beaucoup apparaissent réticents devant le type de leadership de leur propre monde syndical.Ils ne le contestent peut-être pas ouvertement, mais leur passivité et leur désintéressement ne manquent pas d'éloquence.C'est probablement ce phéno- 10 % to D~ X) y i ,'i Vincent PRINCE D'Oiîj réserves Il faut conserver la valeur de la O si mommane niste au Canada.Cette question a été pas mal débattue il y a quelques années, à une époque où le taux d\u2019augmentation des prix était relativement faible.Toutefois, maintenant que nous enregistrons un taux d\u2019inflation \u201cà deux chiffres\u201d, il y a peu de gens à mettre cette considération sérieusement en doute, et il y en a encore bien moins parmi ceux qui ont observé l\u2019évolution dans les pays où la hausse des prix s\u2019est accélérée jusqu\u2019à atteindre des taux de l\u2019ordre de 25fô l\u2019an.Néanmoins, je suis d'avis que beaucoup de personnes en sont, encore à s'illusionner à ce sujet et ne sc rendent pas suffisamment compte de la gravité du problème.En d\u2019autres termes, cette première considération est que la protection de la valeur de la monnaie est primordiale pour assurer le bien-être économique et social au Canada.masse monétaire si la banque centrale n\u2019est pas disposée à permettre aux taux d\u2019intérêt de varier.Je sais que cette notion est peut-être difficile à saisir, mais elle est d\u2019une importance capitale pour qui veut comprendre pourquoi les taux d\u2019intérêt viennent d\u2019augmenter au Canada.La Banque du Canada est tout simplement dans l'impossibilité de contrôler le rythme de l\u2019expansion monétaire si elle doit s\u2019efforcer en même temps de maintenir les taux d\u2019intérêt à un niveau donné.La raison de cet état de choses est que la Banque du Canada ne peut influer sur la demande de monnaie.Celle-ci dépend de la conjoncture économique et de la façon dont les gens voient l\u2019avenir.Si la demande de monnaie se raffermit, la banque centrale n\u2019a qu\u2019une seule alternative: permettre la montée des taux d\u2019intérêt ou empêcher ce phénomène en agissant de manière à laisser la masse monétaire s\u2019accroître davantage qu\u2019elle ne l\u2019aurait fait dans d\u2019autres circonstances.Banque du Canada a décidé d\u2019agir comme elle l\u2019a fait il y a trois semai- tionniste qui l'ait rage au Canada est l'idée très répandue que l\u2019inflation est appelée à continuer et même à s\u2019accélérer.Dans cette fièvre inflationniste, qu\u2019adviendrait-il si les gens voyaient la banque centrale se désintéresser de la situation?Avant d\u2019aborder un autre aspect de la situation, je ferai une dernière et brève remarque sur le récent relèvement de notre taux d\u2019escompte; cette remarque porte sur le choix du moment précis où fut annoncée la mesure.Tout d\u2019abord, les marchés financiers parurent surpris du choix du moment, mais je pense qu\u2019ils voient clairement maintenant les raisons qui l\u2019avaient motivé.Le gouvernement canadien préparait une grosse émission de titres négociables et sa nouvelle campagne de vente d\u2019Obligations d\u2019épargne, du Canada.Puisque nous étions convaincus à la Banque du Canada qu\u2019une modification de notre taux d\u2019escompte ne pouvait être longtemps retardée, il semblait préférable que les nouveaux emprunts fussent lancés après l\u2019annonce de la mesure plutôt qu\u2019avant.La date de publication du communiqué annonçant le relèvement du taux d\u2019escompte, soit le 2 septembre, ne pouvait pratiquement iûEHEKîEH SS iss: t crE»p™ étaient de nature à nous dissuader de Au cours de la période de deux ans provoquer à ce moment une augmen-\tqui s\u2019est terminé avec le deuxième tàtion quelconque des taux d\u2019intérêt,\ttrimestre de 1973 et qui a été dans le et que nous n\u2019étions guère disposés à\tmonde entier une période d\u2019expansion les négliger.Mais nous devions oppo-\tmonétaire exceptionnellement rapide, ser ccs considérations aux conséquen-\tla monnaie et les dépôts à vue du puces qu\u2019aurait entraînées l\u2019autre solu-\tblic \u2014 principaux moyens de paie- tion qui s\u2019offrait à nous, celle de\tne\tment au Canada \u2014 se sont\taccrus à tenter aucun effort sérieux en vue\tde\tun taux moyen de 15% ou\tplus par contrôler le rythma de croissance\tde\tan.A titre de comparaison,\tmention- la monnaie.Dans une certaine me-\tnons qu\u2019un rythme annuel de 5% au sure, il s\u2019agissait d\u2019opposer des réper-\tplus aurait été suffisant, en régime de eussions immédiates a des réperci\u2019s-\tstabilité des prix, pour permettre à la siens à long terme, mais ce n\u2019était\tproduction canadienne de biens et de pas là notre unique problème.Un desj\tservices de maintenir son rythme de puissants moteurs de la poussée infiaT> croissance à long terme.La Banque est, il va de soi, bien consciente du fait que ces dernières années une inflation durable s\u2019est incorporée à la structure de notre économie et que cette dernière a atteint maintenant un rythme trop rapide pour qu\u2019on puisse l\u2019éliminer sans délai en réduisant brusquement le taux d\u2019expansion monétaire à un chiffre voisin de ces 5%.A court terme, une telle mesure perturberait beaucoup trop l'activité économique, de sorte que tout progrès dans la modération du taux de l\u2019expansion monétaire au Canada doit être réalisé progressivement.Un certain progrès en ce sens a néanmoins été effectué.Les deux années suivantes, soit jusqu\u2019au deuxième trimestre de 1975, le rythme moyen de croissance de la monnaie et des dépôts à vue au Canada s\u2019est établi à quelque 10% par an.Depuis, il est vrai, le rythme de croissance de la masse monétaire a de nouveau fait un bond qui l\u2019a ramené à un taux exceptionnellement élevé mais, ainsi que je l\u2019ai déjà expliqué, nous avons maintenant pris les mesures que nous estimons susceptibles de faire ralentir ce taux excessivement élevé.(.) Depuis plus de vingt ans, presque tous les pays du monde occidental se sont beaucoup plus évertués à assurer une croissance rapide de leur économie et un taux élevé d\u2019emploi qu'à préserver la valeur de leur monnaie.> Cette attitude a donné de bons résultats pendant assez longtemps, mais elle - a cessé de le faire.La perte de confiance en la valeur de la monnaie qui s\u2019en est suivie a atteint un degrc tel, presque partout dans le monde, qu\u2019elle compromet gravement le fonctionnement efficace des institutions économiques, sociales et politiques que nous connaissons .à l\u2019heure actuelle.Nous n\u2019avons maintenant d\u2019autre choix que de contenir l\u2019Inflation et les anticipations Inflationnistes, ri nous voulons entretenir un espoir réaliste d\u2019atteindre à une croissance économique soutenue.* Conférencier a l\u2019assemblée annuelle de la Chambre de commerce du Canada, hier, à Saskatoon, le gouverneur de .la Banque du Canada, M.Gerald Boucg, a expliqué les raisons qui ont porté la banque à hausser son taux d\u2019escompte en dépit du caractère inflationniste à court terme d'une telle mesure.Voici des extraits de son allocution: nés.Mesure anti-inflationniste Je me rends compte qu\u2019il est difficile pour beaucoup de gens de comprendre pourquoi il faut considérer une hausse des taux d\u2019intérêt comme une mesure anti-inflationniste, étant donné qu\u2019un renchérissement du crédit a pour effet immédiat un accroissement des coûts d\u2019exploitation et qu\u2019un relèvement des taux hypothécaires augmente automatiquement le coût du logement.Il est incontestable que ces conséquences s\u2019ensuivent immédiatement, mais il s\u2019agit là seulement d\u2019un des aspects de la question, et non du plus important.Ce qu\u2019il faut retenir avant tout, c\u2019est que laisser l\u2019expansion monétaire prendre des proportions excessives en période d\u2019accélération de la demande de crédit finit inéluctablement par renforcer l\u2019inflation.L\u2019expérience vécue au Canada et à l\u2019étranger confirme cette assertion sans laisser l\u2019ombre d\u2019un doute.En effet, les longues périodes d\u2019expansion monétaire très rapide ont toujours été suivies par une hausse marquée des coûts et des prix.par Gerald BOUEY Gouverneur de la Banque du Canada Au début de ce mois, la Banque du Canada annonçait un relèvement de Jt% de son taux d\u2019escompte, qu\u2019elle portait ainsi de 8\u2018A% à 9%.Antérieurement à l\u2019annonce de cette mesure, les taiix d'intérêt s\u2019étaient inscrits en hausse pendant plusieurs semaines tant sur le marché de l\u2019argent à court terme que sur le marché obligatoire.A la suite de cet ajustement du taux d\u2019escompte, les banques à charte et un certain nombre d\u2019institutions financières annoncèrent elles aussi une augmentation des toux d\u2019intérêt débiteurs applicables à leurs prêts ordinaires et à leurs prêts hypothécaires, ainsi que des toux créditeurs versés sur les sommes placées chez elles sous forme de dépôts d\u2019épargne et de dépôts à terme.De même, les taux d\u2019intérêt du marché enregistrèrent de nouveau une certaine hausse.Cette augmentation récente du loyer de l\u2019argent, et en particulier le rôle joué par la Banque du Canada en la matière, a bien entendu suscité de nombreux commentaires.J\u2019aimerais profiter de l\u2019occasion qui m\u2019est offerte ici pour examiner avec vous les raisons pour lesquelles nous avons décidé de relever le taux d\u2019escompte.Cette décision se fonde sur deux considérations fondamentales.La première de ces considérations est qu\u2019il faut, au nom de l'intérêt pu- Mailriser l'inflation La seconde considération est que, quelles que soient les autres mesures qu\u2019il convient de prendre pour maîtriser l\u2019inflation, il est absolument indispensable de maintenir le rythme de l\u2019expansion monétaire dans des limites raisonnables.Tout programme qui ne tiendrait pas compte de cette exigence serait voué à l\u2019échec.11 n\u2019existe aucune formule qui permette de sauvegarder la valeur de la monnaie quand on en crée à l\u2019excès.Dans notre pays, il appartient à la Banque du Canada de maintenir le rythme de création de la monnaie dans des limites raisonnables.Je n\u2019ai par l\u2019intention de m\u2019écarter du sujet pour vous décrire les techniques utilisées pour y arriver, mais je tiens à vous assurer que la Banque du Canada, encore que son contrôle sur les variations à court terme manque de précision, dispose de moyens généralement suffisants pour s\u2019acquitter de cette responsabi- Cette considération me ramène à la situation récente.Au cours des derniers mois, la demande de monnaie et de crédit est devenue plus forte au Canada, la demande actuelle et la demande prévue de crédit \u2014 notamment par les secteurs publics, qui ont de gros besoins \u2014 menaçant d\u2019excéder les fonds que les épargnants semblaient disposés à prêter ou à placer aux toux d\u2019intérêt en vigueur.Parallèlement, la croissance de la masse monétaire s\u2019accélérait jusqu\u2019à atteindre un rythme annuel supérieur à 20%, rythme qui, s\u2019il n\u2019était pas contenu, finirait par provoquer une accélération de l\u2019inflation dans notre pays.Dans ces circonstances, la banque centrale, à moins de faillir à ses responsabilités, n\u2019avait pas d\u2019autre choix que de laisser les toux d\u2019intérêt du marché s\u2019ajuster à la hausse sous la pression de la demande de crédit, et de modifier son propre taux d\u2019es-blic, arrêter et renverser la tendance Je tiens à souligner qu\u2019il est impos-\tcompte en conséquence.Voici, en rôt à l\u2019aggravation du processus inflation-\tsible d\u2019exercer un contrôle sur la.\\ï: E r%=:: t In .m i Il P K' i Ti 143e®® ' \u2022' 1/ i i l A I .: ' SL.i i ! f?I , '\u2022 i a 11 I Rabais % ; : I C4! .il Murs Lok-Wall faciles à monter Extérieur: 113 x 76 x 85\" haut au sommet Ouverture de porte: 671/2 x 671/2\" haut , il - T1- i a i (fi L ?! » Pratiquement aucun entretien Remise acier de 344 pi.eu.enduite de zinc, d'anticorrosion et de fini Stelcolour avocat ci blanc.Sans plancher.60-0027 .«\u2022 8 X m h- Jours de m : % r ¦; V s à P.» sa f V e -à îlî \"'% ei # \\ E ¦ #] F î PINTE d\u2019automne # 59 i 3 Achats spéciaux en vente lusqu'a épuisement des stocks.Canadian Tire s'engage a faire tout son possible pour fournir les articles.mais se réserve le droit de limiter les quantités 8 ÉPARGNEZ! Huile à moteur Nugold 10W30 i Cour.69C ¦ - : - 3 % % § ' i f\\ !' ÉMAIL pour MOTOS-NEIGE SPÉCIAL! SAVONNETTE ! ' ' ! il» Jergens - ^ J 1 Huile économique pour rouler toute l'année par toute température.Formule améliorée conforme aux classifications SD-CC et MIL-L-?ck l'A.P.I.Idéale pour autos ou camions d'ava,.; ,x» économisez! 28-8231 , « / w .T( tcgcz vo'-e moteur et i \u2022 CHAC.WËHmWi r\\ m ,c:\t- A ¦ g 4, § Rabis c jgpj i # 20% m 'i.#%,.i mÊÊm M 't, Mit | : ^ ¦ X *TRE à HUILE VOTOAAASTER 0,L FILTER 17-1704 pC 15 p £ ; Vs 0 i - V * .* % Grande savonnette 3.25 oz parfumée, adoucissante Profitez de cc> épargnes! 99-2075 a % 8 i f# i *' en ¦ Nv \\ 08 s>.& K':.ml m m SUS \\ 1 : ! * T \", V 2# m EL r BOMBE 5 OZ.Xf ft-\"** ï 1 : [ B m 2% h ' fi lu m fl! £7e L .\t, \u2018I A RABAIS 20%, FILTRES A HUILE MOTOMASTER Filtres de qualité conçus pour remplacer veux d'origine.A visser.17- 1704.X.Cour, depuis S2.19: en réclame, depuis Filtres pour autos importées, cour, depuis 51.39 B CLÉ À FILTRE À HUILE, COUR.$1.19 Pr filtres cour, et grands.C.FILTRE À AIR MOTOMASTER Pour autos canadiennes.Se remplace tous les 10.000 m.Cour, depuis S2.35 depuis Filtres pour autos importées, cour, depuis $2.29 to Cassette Scotch5 I75 Cour.S1.19 m depuis SI.11 Choix de: \u2022 Blanc \u2022 Noir \u2022 Rouge \u2022Bleu Snow Jet \u2022 Bleu Polaris \u2022Bleu Snowcruiser «Jaune Skidoo \u2022Mandarine Moto-Ski \u2022 Gris \u2022Gris argent \u2022 Vert Ski Roule Pour métal, libre Je \\erre.Grand voir couvrant: durable 47-4401\\ Siège en bois E I .98 ft 3.88 1.44 CHAC.58-8623 > 60 MINUTES Cour.SI.99 Courant $4.95 .-% m ¦ pi s 1 Vs U 1 ' A bas prix pour cabinets chez vous ou au chalet.En composition massive .1 fini luisant, blanc.63-5118 Cassette bande vierge SO mn, c S2.99 S2.33 Cassette bande vierge 120 mn.c S3 99 S2 88 fidélité.44-1638 X m 1 m depuis $2.06 pi'll - i & I m « s Emplâtre pour moto-neige Kl 3 i : i i ' \u2022 Mill! I AM Cour.¦ -S5.19 i a ¦ i R» \u2022«t-ieomam *525ïï£Âî2£L.« CMAnZûe \u20ac Aa^n \u2014\u2014.- \u2014 \u2022\tOKEimiLDPAU \u2022\tLMUJEUIL JT-\u20actf$TACH£ VxSSStSSSSrn*- *nan *|ScHATH-ACAbi^ *£HOMEDEY ?mOUTVîAO IWlrliXÉlL^-.* VERDUN \u2022SiSKü».\u2022SRS» *iacmwe *7t 7Ukmm St-Hyarinttee .773-6081 Witertee.539-3801 .378-9884 Cowansville.263-4232 Valle Yfisld .582-1636 .328-3360 .75H044 SmI .743\u20148818 .417-0235 .348-3851 La chuta Ste-Agathe .Juliette .l'ftinn 27S-I1H m IM \u2022\u2022 * DOUARMU-OKM EAUX rank *WU ST-iASBEIT iiutMkiicm.?HUE LA SALIE me \u2022Cw*ef Tissu fibre de verre, résine, catalyseur, pâte 3 oz.applica-1 leur.47-5848 \u2022Mie ua Granby \\V .7SMM1 _____«*471â 8» _______wntn 721-1881 .M94MI _________*wm At BEACONSflELO -«7 41H x .X 371-2470 St-Jesa -X I nin»M««i\u2014\u2022 omn a CHARGFX ACCEPTE Ouvert jeudi et vendredi soirs Le samedi jusqu'à 5 p.m.N t ,V k A LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 23 SEPTEMBRE 1975 A 8 Réclame Prector-Silex de vente d9automne \u2022Vf '\t.\t.\t'\t% ' mm m i ' Il 1 mm s 1 y » » y- i mnflDinn r Si y.-V® > î (% .s y KJ .i i ¦ vmii ill » # g s P) Courant $19.99 y 1 : / h V; *%* Grille-pâtisserie de luxe.Grille gaufres et aliments congelés.Sélecteur de nuance pour obtenir automatiquement le degré de grillage ¦ désiré.Plateau à miettes, à charnières, très facile à nettoyer.Joli corps chromé s\u2019agençant à toute pièce.43-0817 = 8 sbb .il ¦jsL, # s iff » %r # ¦ tfe^?r' v MŒ fas â sSÈL= ' Hi Fer Westinghouse » %\" m O ïÜ j.''\u2018¦¦J.& P Vlfri # : x X ' \"vr.x.v A I \\\\ Collants Areal à carreaux Raq.de 10 Fer à jet/vapeur/sec.Semelle à 30 trous pour bien laisser passer la vapeur.Bouton-poussoir pour jet de vapeur aux réglages vapeur ou sec.Indicateur du niveau d\u2019eau; talon permettant de poser le fer à la verticale.43-2532 ' w 0.39 Courant $2.89 Sis x| asm Pour agrémenter toute surface lisse dans votre maison Radio-réveil AM/FM XL _ Très décoratifs sur murs revêtus de carreaux en céramique unie dans la salle de bains ou la cuisine.Robuste couche de vinyle résistant a l'eau, à la sapeur, a la lumière Motifs variés Mpasisp 3Q.« JÊB $49.95 M 68-8937 IPSOT de gljjg C.G.E.m / i xt! z 3 X.to f 2:^ A lecture directe.Eveil en musique ou par sonnerie.Endort jusqu'à 1 heure en musique puis s'arrête automatiquement.Boîtier à fini noyer.44-2079 Z m/i VJw'j \u2022 : X.K Z ' ' L \u2022< As.'**?W X./ > . E \"P I J I j B r \u2014 B ^ y.:\\ mn B QU \\ «@F *s?A i .\u2022 / 1 L \u2022\"li4*\" e m j 4 Î .JS®SaP, üæüü WÊtl ' '\u2022 Bec pivotant B : N ^ '''W/ 15.99 I fry~r~M&g Courant WMm0r $21.89 ¦spm Elégante base surélevée; manettes couronne.Bec 8V2\" à brise-jet.En fonte de laiton.Certifié ACNOR (CSA).Superbe achat! 63-3884 :u m E t.?i am // .' ms&.W&Æk.& r- u V; ! ¦r ¦ ' , -i '¦ A'vÿu ' .T, fi ¦ A\" .'«tas ¦ -safe; F m.-1 m jit m smE^ Ss », mg 9 a V 'z , v .\u2022\u2022\u2022 ¦ \u2022* \u2018 y**'?i'-sj ^.xv.L4.x^aj 'i.H ¦ ¦ S wm MÊBm mm S* ¦ mm : il s : - ü ¦ ' » ; i S \\ a A: & I B '¦;:ï < « C* i > ?> \\ f® ! y m m im mm * \u2022 ' Zi J V i.I I X .1 1 ?X 4> I ¦- I I## j | \u2022 K ! # T ¦m Li.rex* a LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 23 SEPTEMBRE 1975 A 15 msmm m EATON .: dm Chambre à coucher au fini chêne espagnol Prix Baton 8^\" M 8gSH ; Si- rens.(569) Profitez de la Vente Transcanada pour meubler votre chambre à coucher d\u2019un mobilier de style méditerranéen sans grever votre budget.Cet élégant ensemble «Princeville» est composé d\u2019une commode triple avec grand miroir uni, d\u2019un chiffonnier spacieux et d\u2019une tète de lit 54\u201d ou 60\u201d environ.Beau mobilier construit en chêne massif et plaqué.Table de chevet assortie 799S en sus Eaton Centre-ville (septième étage) et à ou par tous les autres magasins Eaton.Y compris Sherbrooke.Ottawa et Ste-Fov.Rayon 270.Achat en personne seulement : >¦:' -= : PB V : Wl m MBS 1 & m m i : : : # Vous trouverez des centaines d\u2019occasions exceptionnelles pendant la vente Transcanada jusqu\u2019au samedi 27 septembre.is & t Wi ,T I* lillii x m ¦¦ m : \u2022r 8 t % ft - I m h ! I V x x J v m & r ; ( *.Traxersm en trapèze U environ l\"xS\"\\ 11!\u201d x SiV (.MS) .(*.Vlut-on» de mousse, en sacs de l Ih ¦ #0 il :A:.' .65 r .: B 11 le sac .2.89 .0# K.Coussins B.ronds ou A.carrés (2 par paquet) le paquet S 'V (518 519) Bien choisi pour vous permettre de créer toute une gamme de coussins décoratifs pour enjoliver votre foyer.Eaton Centre-ville (sicième otage) et à ou par tous les uau-très magasins Eaton.Y compris Sherbrooke.Ottawa et Ste-Fov.(267 et374).¦ f.* A.: :: V t K LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 23 SEPTEMBRE 1975 A 16 k .[ L !?>¦.:> : V:*' \u2022 \u2022 B Vvivf ¦-: v\u2019:-\t.B \u2022 * %r - V» 'V' i ¦- y i ¦ ¦p J.i ¦ I ' EATON 31 : , 11 â m , & , ' \\h / X; & 1 H m 8 : .¦MP ?i ¦ 1 \u2022 :\t-i\t¦ I L-ftI M-' il .V./.V.- -¦- X *V.O.V.A .: i | Les prix spéciaux resteront en vigueur tant que le stock ne sera pas épuisé jusqu\u2019au samedi 27 septembre.Ces articles ne sont que quelques exemples des centaines d\u2019offres exceptionnelles de la vente Transcanada.; i i % ' fi a I r.3 Vi AT i ¦ : ¦ Bm L mm 8» 1 H i ï- g:;# .m m H > V .s ml & # \u2022 \u2022 F i ! .BS ; 9K v i» e.: g y: B %:.: AJ r B ' §m i i V Z k m -V r w ¦¦¦¦¦ y su m \\ ë % X 1 r \u2022 : .'.A.'.¦\t\u2022 .A i*wL fv \\ \\ En laine peignée Paletot en cuir 119\" VENTE TRANS CANADA le 2-pièces ( 138) Veston droit 2 boutons avec revers large P;, italon à jambe un peu evasée.Passants à la ceinture.Choix d'unis, de rreaux.de rayés dans les couleurs de cet automne.Tailles 36 à 46.pour la plupart des statures Rayon 229.Prix Eaton Prix Eaton ( 130)Modèle en cuir \"Cabretta\u201d a doublure amovible.Paletot a devant croise, doublure amovible en laine.Fixe en acétate.2 poches a rabat et ceinture bouclée.Brun et noir.Tailles 36 à 44.Environ 36\" de longueur.Achat en personne seulement.Ravon 429.ch.Achat en personne seulement.g : v È' ' B :'Æz i .-i'-'.\u2022 v Æî M EATON m 1 :VS K *> 4# % $ Profitez aussi de rabais non annoncés chez Eaton Centre-ville, Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval.Egalement à ou par Sherbrooke, Ottawa et notre nouveau magasin Eaton, Place Ste-Foy.Magasins et catalogue U2v .¦LI.Jpk - T^.ML-r l :' ;ri AS« tr- tim .\u2022 4 .-¦ f g & ¦ I % i % -, mfâu .3 x \u2022 ;\u2022 w & 1 \u2022 \u2019* \"A ;s M§§ mm ï k' ' X - ' s 842-9211 t! ¦ EB iwr % im - - Wr*.g»! \"X.' V;
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.