Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Télé-presse
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (14)

Références

La presse, 1975-08-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Semaine du 16 au 23 août 1975 * PressT^ t Yvari Canuel .il a survécu â une disparition et un assassinat vs H % m » * _, , ü## ' V 1/.WmM A Xi ; K?4 toi-: ¦BP * -¦ r - LA Wf t .ftt- » Xx ¦ 1 « - -*\u2022).la script-assistante VAN CAN U EL, lui aussi, a été messager a Radio-Canada! Il venait de se rendre compte que, Hollywood, ce n'était pas sérieux! Mais que peut-être, le théâtre.En effet, quand on lui demande s\u2019il a eu la vocation très jeune, il commence par dire non, et il vous explique que.bien sûr, très jeune et déjà grand consommateur de films américains, il se voyait déjà star, à H oily wood, mais qu\u2019il a compris, depuis, que ce n\u2019était pas encore avoir la vocation.Y ASSASSINÉ RUE DES PIGNONS, Mais, après y avoir pensé, il est assez certain que quand il a demandé qu\u2019on lui fasse une toute petite place, à Radio-Canada, il était déjà habité par le démon du théâtre.En tout cas, c'est tout de suite qu\u2019il a découvert sa vocation pour le théâtre.Il se rappelle en avoir parlé à Georges Groulx, qui lui conseilla de se présenter à l\u2019Ecole du Théâtre du Nouveau-Monde, qui venait d'être créée par les fondateurs duTNM.Y VAN CANUEL I REVIT AVEC ROSA Il demanda à Jean Gascon de l'entendre.se présenta avec \u201cles Animaux malades de la peste \".et ce fut le dé- j sastre! Il se souvient que Jean Gascon fut très gentil, lui demanda de recommencer.mais qu\u2019il ne put jamais sortir de son état de panique.v; < .¦ # ' 11 avait dix-neuf ans.vingt ans.Les choses finirent par s\u2019arranger.Si bien, d\u2019a.Heurs, qu\u2019au début des années soixante, il bénéficia d\u2019une bourse des Affaires culturelles qui lui permit de passer six mois à Paris et un bon mois à Londres.3 ¦ f i > '¦W rt A Paris, il s en souvient, il a vu 2,000 spectateurs faire une ovation debout à Elvire Popesco, pour un \u201csilence\u201d.\u2018\u2018Je n\u2019ai jamais, depuis, oublié l\u2019importance des silences, pour un acteur\", me disait-il, l\u2019autre jour.\u2022 w.Y van Canuel est devenu, il y a une quinzaine d\u2019années, un homme de théâtre complet: acteur, metteur en scène, chef de troupe.Ceux qui allaient au théâtre, au début des années soixante, se souviennent sans doute de sa première mise en scène, même s\u2019ils n\u2019ont pas vu, sur la scène de l\u2019Egrégo-re, \u201cVictor, ou les enfants au pouvoir\u201d, qui fut un des plus grands succès du théâtre montréalais, et qui ré vêla une nouvelle facette du taler d\u2019Hélène Loiselle et de Lionel Vi leneuve: des dons exceptionnels piles compositions drôles.-! 2 Depuis, Y van Canuel a fait bien d\u2019autres mises en scène, dont plusieurs furent très remarquées par la critique, et applaudies par le public.Mais le comédien est aussi que le metteur en scène, et sans doute beaucoup plus largement, grâce à la télévision, où il a beaucoup joué.Et si son personnage a été assassiné par l\u2019auteur de * \u2018Rue des Pignons \u201d, et si \u201cMont-Joye\u201d a quitté l\u2019horaire pour de bon, au début de l\u2019été, les téléspectateurs savent qu\u2019ils l\u2019ont retrouvé tout de suite dans un des principaux j personnages de \u201cRosa\", le feuilleton à j couplets de Roger Garanti, qui restera ¦ A l\u2019horaire, la grande saison revenue.Quand Y van Canuel fut pris de panique, devant Jean Gascon, il alla demander des leçons à Sita Riddez, comme beaucoup d\u2019autres avant lui, et depuis.Quand, au bout de dix-huit mois, il s'inscrivit au cours de Tania Fédor, il avait eu le temps de jouer dans trois spectacles, avec des élèves et des anciens élèves de Sita Riddez, qui avaient trouvé une scène dans la salle paroissiale de Notre-Dame-du-Rosaire.Il ne resta pas longtemps chez Mme Fédor mais il resta six mois chez François Rozet.Et puis, il alla chez Bouddah Bra-don, ce curieux personnage de notre théâtre.Il n\u2019y resta pas plus longtemps qu\u2019à l\u2019école du Théâtre du Nouveau-Monde.Il m'a raconté son aventure.Il s'était présenté avec un texte, mais le maître ne l\u2019écouta pas longtemps.Il lui prit la brochure des mains et se mit en frais de lui donner sa première leçon d\u2019interprétation.\u201cLe texte, Bouddah Bradon le savait par coeur, comme beaucoup d'autres ré les, et il se mit à le jouer en fonçant sur moi, avec une telle puissance, un tel réalisme, que je me suis littéralement sauvé! \u201d Y van Canuel est né à Mont-.Joli, petit-fils de cultivateur et fils de médecin-vétérinaire, qui mourut jeune, laissant sa veuve avec dix enfants.Il avait quatorze ans quand toute la famille déménagea à Montréal.Il était en rhétorique, au collège de Saint-Laurent, quand il se dit qu\u2019il était peut-être assez grand pour ne plus accepter d\u2019être à la charge de sa mère et de ses frères.11 ne sait plus très bien comment les choses se sont passées, mais il se retrouva tout de suite rue Saint Jacques.où il fit gentiment carrière chez des agents de change, pendant dix-huit mois.Mais il se souvient très bien de son départ, à la suite d\u2019une explosion de colère dont une machine à calculer sortit en fort mauvais état.Il était \u201cpeseur\" dans une carrière, quand il eut envie d\u2019entrer à Radio-Canada.Quand il était chez Sita Riddez, il se souvient qu\u2019il consacrait six heures par jour à \u201ctravailler\u201d sa diction et l\u2019interprétation.Il n\u2019a jamais cessé de consacrer plusieurs heures par jour à \u201cétudier\u201d \u2014 A lire des ouvrages sur le théâtre et des milliers de pièces.Comédien et metteur en scène, Y van Canuel a dirigé, avec Jean I)u-ceppe, d\u2019abord, puis avec Roger Garanti et sa femme, la comédienne Lu cite Papineau, des compagnies de théâtre.Par exemple, ce sont les Comédiens Associés qui ont présenté \u201cBousille\u201d de Gratien Gélinas, sur la scène du Théâtre des Variétés, et «Hier, les enfants dansaient», à Montréal, à Ottawa et à Paris, au Théâtre de la Renaissance.En ce moment, il travaille sur une idée de théâtre d\u2019été! Mais s\u2019il n\u2019a pas encore fait jouer d\u2019oeuvres de lui, Y van Canuel s\u2019est essayé à l'écriture dramatique, en traduisant et adaptant deux ou trois pièces américaines, avec succès.Mais il est très fier d\u2019une de ses mésaventures: ce Festival de Sainte-Agathe-des-Monts, qui devait être annuel, mais qui dura le temps d\u2019un été.Maisc\u2019estcetété-làquefurent créées deux oeuvres pour le théâtre de Réjean Ducharme: l\u2019inoubliable \u201cCid magané\u201d et \u201cInespérée et Inattendu\".connu Ce supplement est produit dans les ateliers de LA PRESSE et imprime par l Imprimerie Cana dienne Gazette Limitée @ CBFTIR-C.I Montréal (5)\tVidéotron __ Gatineau (3)\tWCAX(CBS) Burlington.Vt Scb LC Laurentian Câblovision Hull £1 OC Ottawa Câblovision Ottawa gT| SC Skyline Câblovision Ottawa (4)\tCBOT(CBC) Ottawa CFCM (TVA) Québec (5)\tWPTZ(NBC) Plattsburgh.N Y, O CKMI Québec CBMT (CBC) Montréal (6)\tGlobal HullOttawa O CHLT Sherbrooke (7)\tWWNYIABC.CBS.NBC) Watertown.N Y WM TW (ABC) Mt-Washington.Me CJSS(CTV) Cornwall (9) CKSHIR.C.I Sherbrooke [9) C Câble TV Montréal (9) NC National Câblovision Montréal CBOFT (R C.) Ottawa CFTM (TVA) Montréal CBVT1R C.) Québec (Q CFCFICTVI Montréal {Q CKTM (Fl C ) Trois-Rivières @3) CJOK (CT.'I Ottawa (fs) Radio Québec (Québec) (T?) Radio-Québec (Montréal) © WEZF(ABC) Burlington.Vt CFVO (CTO) Outaouais WETK(NET) Burlington.Vt.COTES DES FILMS * * * \"chef -d'oeuvre \"très bon * *\u2019 j bon * \"moyen *' 2 pauvre \"minable (% indique los émissions en noir et blanc O O Q ! Q Œ) m : \" 3D 2 remarquable Y van Canuel éclata de rire.\u201cSi vous racontez cela on ne vous croira pas, car j'ai l\u2019impression que tout le monde pense que je n\u2019ai aucune sorte de timidité, et que pour en avoir si peu, il faut que je n\u2019en aie jamais eu! Et si on vous croit on va savoir qu\u2019au fond, je suis très timide, et on ne prendra plus mes colères au sérieux.Ni mes colères, ni la belle assurance qui me sert bien, quelquefois, tout de même!\" sommaire Cet été, Y van Canuel a consacré plusieurs semaines à un long documentaire de la télévision anglaise sur les événements d'Octobre.Bientôt, il y aura « Rosa», et son activité à la Nouvelle Compagnie, et sans doute autre chose.La guerre des Boers aux Beaux Dimanches Los script assistantes .Juliette et ses recettes .Les p'tites vues.Les cinquièmes Jeux du Quebec pages 36/37 Fernand Ouellette A Rencontre .page 39 page 7 pages 20/21 page 31 .page 35 R -T.3 i Q ® Wild World of Sports 'Canadian Little League Baseball\" équipes de cinq réglons (Québec, Maritimes.Ontario, les Prairies et la Colombie-Britannique) se disputent le championnat canadien des petites ligues de baseball.ŒJ Celebrity Know Your Sport Avec Dick Irvin.Invités: Jackie Parker et Sam Etcheverry.QD Dessins animés 4:30 (3) 3) Sammy Davis Hartford Open and Travers Stakes (8l Grestest Sports Legend (2) NC Le Monde de monsieur danse © Wide World of Sports (Voir détails à 16:00 au Q et au (g, 09 Sam Cade SAMEDI (g) C The Checkered Flag @ NC 33/45 60 Other People, Other Places \u2022Fists of Fire\" Des 16 AOÛT I4\th.2:000 ®Qrr.Ambroise raconte Ambroise nous parle aujourd'hui des Esquimaux.Qui sont-ils?D'où viennent-ils?Comment et pourquoi l'homme blanc s'est-il aventuré sur ce territoire Inhospitalier?Animateur:\tAmbroise Lafortune.Réalisation: Michel Beaulieu.0 OC Music with a Difference (3) © Gunsmoke Q -Q -ffi © A la canadienne Avec André Lejeune, Monsieur Pointu, les musiciens tic Claude Roy, les frères Grenier, l'ensemble folklorique de Montréal.Invités: Serge Laprade et Monique St-Onge.® 0 O The Mary Tyler Moore Show \"Ted Baxter's Famous Broadcaster's School\".(5) Baseball (5) Goodtime Country Ray Griff reçoit Jack Bailey et The Goodtime Country Band.0 CB © The Ian Tyson Show Les invités sont: Jody Miller, Lorence Hud et Sylvia.Un chercheur est (D Newscircle Extra ffi You Owe It to Yourself \"Health Insurance\".22 h.10:00 0 LC Collage Communautaire (3) © Medical Center (6) Global News Les informations.0 CB © The Sweeney \"Golden Fleece\".(8) The Kopy Kats ffi Caribe ffi A Family at War 10:30 O ® O CD B Téléjournal Q ;Q ffi ffi Les Nouvelles TVA (5) Jokers Wild Jeu.Avec Barry Cryer.10:45 0 ® CD CB Nouvelles du sport 0 Dernière Edition et sports (8) ffi The Rookies \"The Shield\".\u2014 Six personnes sont unanimes à reconnaître un suspect, le seul qui hésite c'est Terry.ffi Special of the Week \"A Rachmaninoff Festival\".8:30 @ OC Sports on Tap 63 SC Golf Today O 0 CD ffi Médecin d'aujourd'hui @ \u20ac5 O This is the Law Jeu.17 (E) © All My Children O (Q) Secrets from the Kitchen L'art culinaire.(Q Summer Theatre \"Don't Panic Chaps\".© Pour vous mesdames (5) High Rollers Q Bonjour l'été (8) Dealers Choice O © Kareen's Yoga Avec Kareen Zebroff.(0 A votre service Avec Roger Delorme.|0 Doctor's Diary MARDI 19 AOÛT 13 h.i:00® ©OGKEÎ Croquons le verbe Jeu questionnaire en provenance d'Ottawa.Animateur:\tJean-Bernard Rainville.Dessinateur: Jean Blacne.Recherches: André Lap)erre.Juge: André Renaud.Réal.Olivier Caron.(3) One O'clock News 0 A votre service Anlm.Gilles Chevrette (3) Any Woman Can Fix It 11:15® © ® HD SB Pour les émissions d'avant 9h a.m.se reporter à l'horaire de la matinée du lundi 9:00 (g) Mlke Douglas 0 LC Le Chapelet f5) Phil Donahue Show 0 U.K.Magazine CD Captain Kangaroo (g) © Good Morning I New England 0 ® Pay Cards Jeu.Avec Paul Hanover.© Kareen's Yoga Avec Kareen Zebroff 9:15 ® LC Yoga 9:24 Q Musique Marc Legrand 9:30 Q LC ?Bonjour Happy Day © Bonjour comment ça va ?@ \u20ac3 Mr.Piper Emission pour enfants.Informa 7 0 © Party Game © The Community 9:45 @) Ontario School 10:00 Câ) ® Spin Off 0 Au bout du fil @ ® 0 Mon ami (§) Celebrity Sweepstakes © Les Bouts d'chou 0 © The A.M.Show 15) Bonjour Montréal Tile Lively Woman Magazine féminin.10:15 (4) 0 0 Friendly Giant 10:30 (3) © Gambit 0 LC Tout sur tout @ 0 0 Mr.Dressup (53 Wheel of Fortune #3 Sans détour (83 Not for Women Only © Magistrate's Court © PTL Club 10:45 © © {§) 0 © En Mouvement \"Poitrine''.Le marché pollue des formules de conditionnement physique.Participation de Christine.10:50 O © Quest 10:55 (33® News 11:OO0(§) O 0 ayez^recours a.l'intermediaire du temps CENTRES DE VIDÉO-RENCONTRES 583 est.Henri Bourassa.Longueuil.Au dessus Station Métro 176 ouest.St-Charles.¦\" Henri Bourassa Nord.\tSuite 106.Place du Cçrcle Station Métro Sherbrooke.Coin Berri, Suite 130.\u2014\u2014 384-4970 670-5180 845-0206 19 Comment se fait une emission de télévisioni Quels en sont les principaux artisans?Comment travaillent-ils1! En une série d\u2019articles, Pierre Ouimet se propose de montrer l'envers du décor de la télévision.Il a rencontré les tiens qui exercent \"les métiers de la télévision\" et les a interrogés sur leur travail.AUTREFOIS, on absorbait le nar- \\ guilé et on fumait l'opium dans de sinistres antichambres, à l\u2019arrière de petits restaurants miteux.C'était un acte rituel, présumément ignoré de tous, qui retranchait l'opimane dans une vie douce et sans angoisse.Aujourd\u2019hui, les effluves de la dope télévisuelle se répandent d\u2019une façon ininterrompue.Dans la ville de New York, par exemple, il y a plusieurs dizaines de canaux qui diffusent, le jour et la nuit, les puissants messages intoxicants avec des formules et des emballages à peu près comparables.Le choix d\u2019émissions est immense, bien entendu, mais qui filtre, qui effectue la sélection, qui dirige?L\u2019immense angoisse de la foule solitaire a été manipulée, et la société de masse s'est elle-même aménagé tout un réseau de cellules gourmandes qui bouffent la drogue.En 1959, l\u2019écrivain américain William Burroughs disait: \u201cLe trafiquant ne vend pas son produit au consommateur, il vend le consommateur à son produit.Il n\u2019essaie pas d\u2019améliorer ou de simplifier sa marchandise: il amoindrit et simplifie le client.Et il paie ses employés en nature \u2014 c'est-à-dire en came\u201d.De nos cellules télévisuelles, la biologie pourrait peut-être nous appren- dre quelque chose, mais, il faudra que nous découvrions la forme de notre oeil.Il faudra que nous puissions voir sa façon de regarder.11 faudra que nous puissions comprendre nos propres canaux récepteurs.Il faudra les profiler par nous-mêmes pour comprendre les émissions que nous regardons et les métiers de ceux qui fabriquent la télévision.Et il faudra nous décider un jour à être des voyants et des écoutants.Car rien dans la télévision n\u2019est innocent.Cette télévision nous aide notamment à repérer ce que Christian Metz appelle des \u201cimages-types\", ces images très simples qu\u2019un citoyen de la société industrielle ne saurait ignorer sans se retrouver brutalement déclassé.Metz donne l\u2019exemple des billets de un dollar dans les films western.N'importe qui doit savoir ce qu\u2019est un billet de un dollar pour regarder un film western.Si un Soviétique n\u2019a jamais vu des images de Lénine ou de Trotsky, il pourrait difficilement aller au cinéma du coin.Pour regarder la télévision, et nous débrouiller dans la vie quotidienne, nous devons plus ou moins savoir ce qu\u2019est un cheval, Maurice Richard, Cher, la tour Eiffel, les Beatles, Pierre Elliott Trudeau, Mao Tsé-toung et Lise Payette.Il n\u2019est pas même entièrement inutile non plus que nous connaissions le nom d'une ou deux marques de savon pour laver le linge et la vaisselle, Remplacement exact d'un restaurant et le prix réduit des nouvelles chemises hawaïennes.Malheureusement, il est difficile de décrire avec une précision même relative les effets qu\u2019ont eux le stockage de l\u2019information dans le temps, la diffu sion hystérique des idéologies, les modifications dans l'idéologie dominante, la ceinture électronique des banlieues planétaires, la salivation des foules.Et d\u2019ailleurs, qui s\u2019en soucierait, sauf Big Brother?Les grandes cours des téléspectateurs sont entièrement silencieuses.Repues.Les enfants jouent, les parents surveillent tandis que la télévision les surveille tous ensemble.L\u2019oeil n ignore pas tout ce qu'il voit, mais peut-il encore distinguer, filtrer, choisir?Car, pour reprendre Metz, c\u2019est dans les mécanismes perceptifs que \u201cse cachent en fait toute une culture et toute une société\u201d.Mais la télévision n\u2019est pas la nature, et il faudra bien un jour que quelqu\u2019un se lève courageusement pour dire qu\u2019une partie de hockey à la télévision n\u2019est pas une vraie partie de hockey.Les joueurs sont des images de 20 I 35 r > ois ^ IM a CD CD e/> ifj CD O ej (/» u Wl) LJ CD & My;; H m G en O CD Cn ' CD' > 0)F 0) o m I AH PIERRE OUIMET G CD M ou do Martin |pp comme d\u2019autres scripts, il est décevant qu\u2019il n\u2019y ait pas de bons cours de réalisation.\u201cJe trouve que c\u2019est trop facile de dire que les émissions sont ennuyeuses, que c\u2019est pas bon, que c\u2019est scandaleux, que c\u2019est affreux\u201d, dit-elle.\u201cJe pense, affirme très sérieusement Maude Martin, qui faisait des émissions dramatiques, que Radio-Canada est une trop grosse machine pour que nous nous demandions si nous sommes exigeants avec nous-mêmes.C\u2019est une grosse bureaucratie.\u201d \u201cCe n\u2019est peut-être pas intéressant à écouter, une émission dramatique, mais c\u2019est intéressant à faire\u201d, ajoutait-elle au cours d\u2019une conversation avec d'autres script-assistantes.Un sceptique, professionnel celui-là.Arthur Herzog, écrit, en parlant des États-Unis (bien entendu): \u201cLa réticence à se coltiner au problème de la qualité de la télévision est positivement sidérante.L'imposture a été utilisée avec succès pour éviter cette question au moyen d\u2019un langage aussi glissant que le corn starch, en ajoutant le recours à des mensonges évidents\".Cette opinion ne déplairait sans douge pas à des professionnels de la télévision et sûrement pas.à beaucoup de leurs consommateurs.LA SEMAINE PROCHAINE: les comédiens 21 Hélène Robert Hélène Saint-Martin Ss joueurs avec lesquelles les fabricants de télévision peuvent faire tout ce qu\u2019ils veulent.Les script-assistantes, qui travaillent avec les réalisateurs, doivent par conséquent connaître plus ou moins le langage de la télévision, mais plus précisément les modes différents de ce langage, et notre propre perception des données visuelles.Il y a un certain nombre d\u2019opérations que doivent maîtriser les script-assistantes.Ce sont des trucs qui servent à mouler l'image.Au cinéma, ce sera le retour en arrière («flashback»), le montage parallèle, le fondu.A la télévision, on utilisera des termes plus durs et factuels, moins \"poétiques\u201d: \u201cprends un\u201d (utilisez l\u2019image de la caméra un), \u201csuper\u201d (ajoutez quelques mots explicatifs à l\u2019image), etc.Le mot \u201cscript\u201d lui-même vient peut-être du cinéma, où les \u201cscript-girls\u201d sont les assistantes des réalisateurs.Mais à la télévision, elles font un peu de tout, selon la personnalité des réalisateurs: le courrier, les téléphones, etc.En studio, par contre, elles doivent effectuer avec une grande précision le chronométrage de l\u2019émission, exécuter les directives du réalisateur, tenir souvent des feuilles de route (\u201cshot lists\u201d), travailler avec l\u2019aiguilleur, le régisseur, les cameramen.Pierre Rochon, un employé de Radio-Canada qui est appelé à assister très fréquemment à l\u2019enregistrement des émissions, me disait: \u201c l\u2019étais ahuri par le travail des script-assistantes.Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019aimer ou de connaître la musique pour faire une émission musicale, mais le travail de la script-assistante exige une versatilité assez rare.Il exige une bonne mémoire, beaucoup de vitesse et de synchronisation mentale.Il faut être capable d\u2019exécuter 10 choses à la fois.La script-assistante tient tout en place, même si elle n\u2019est pas responsable.\u201d Les script assistantes elles-mêmes voient ainsi leur fonction.\u201cNotre métier, affirme Hélène Saint-Martin, c\u2019est d\u2019essayer d\u2019être le plus efficace possible.Mais on ne connaît jamais nos tâches vraiment et on les définit soi-même.On ne les définit pas uniquement en fonction de notre dynamisme mais en fonction de ce que l\u2019autre va nous laisser faire.\u2019\u2019 \u201cIl existe des réalisateurs qui n\u2019ont pas confiance dans leurs script-assistantes, souligne Hélène Robert.Il y en a peu, cependant, et généralement, ce ne sont pas de bons réalisateurs.\u201d Les script-assistantes, même si elles aiment leur travail, éprouvent parfois des frustrations face à leur métier.Pour Hélène Saint-Martin, qui voudrait un jour faire de la réalisation.ih* V * * ¥ V, '/\ti M S photos Jean Letourneau LA PRESSE X m l ¦ 7 m- ! tp Elliott Norton Review! 7:30 X O LC *5, C (0 G3 La Chaise-galerie MAROt 7 M I Q LC X c © Q) Le Rai Arthur lui»* 6'\t\u2022»\ti*/**r» j» VX Até Z' S-.4\"\tî»j \u2022 Ar>nAteur .V cr< r.i'^*'\t= «ty ' '¦>»' »: 3 ^\"4 *-*i*i\tîC\u2019-.'io» T 4 .\t-i.\u2022-4 \u2022\t\u2022» > ; v *r^ v.i.r .< \u2014\t*-\tl ' \u2022 \u2022 ' Mcmc » 4\t*»\tt«* v/ y1'» 19 AOÛT O O CD Le Mende merveilleux de Disnty O oc College X Let's Make a Deal O Q CD 03 Hawaii 5-0 13J @ O Adventures in Rainbow Country .»\t\"i-.r-.r-*\ti i 4 i* \":f A .fft ;.ry ;\t1.»^-»< \u2014\t»\u2022 ïrtr*-\\ V,'//» Q CC Scwi^re ar RA 0 SC Soor*\"i art Tac 0 LC Yaga \"A.Thés Day % NBC Ne-ws 0 Around the Crty «\tî.4 \u2022»\t\u201d*i *fi v - î cc'.'A; \u2022*' *1 irn *»r* - 1** :r \u2022'IMTITI 0 CC Craft Shop 3 CBS Me-»-* 5 Va ley Sites O A.jj cur d'hui 19 août 0 0 Reach *c< the Top fi \u2022»'* -« r-s \u2022*« - \u2022«**¦ «\u2022\t»er les accîJerfs avec i«\ta feu Animateur J»CGu«5 Jean Leu s 9*!ar.~i ~.e-*\t»- :e\t:e Sears avec -\u2022T 4* ** Ace e Je-gcns \u2014 i \u2022: * y; e\u2014» *\tBrjt 1949 Film o aven*ures de F Launder avec Jean Simmons.Ocra d Houston et Noel Purcell déserté vivent oendant du ans u^e existence de Robinson ( 1h30) i '4'it \u2022 : :fc-:er Deux ado escen^s oe'dus su* une île ¦r.-y.5 X 9 Q 1 a Afriq.e\" \"Sous les mers 2 \"Les miracles n'crrr lieu qu'une fois\" S*«**e\t:.4 te * 11:05 Q 12 \"L'Homme qui tua Liberty Valance\" (The Man Who Shot Liberty Valance) :\t\u2014 : 4\tte G R-ccardi 4 M\tSi : .*« -te* » .'/M et rab o Mon- .*4*\t\"'44 : 4* '.'4 :4 4 A De*./ 4 \u2014 4 * * : y.-* * -.ec-4' 4 : :4 - î.4* A 14 *r.: Am 1962 Western de J Ford avec James Stewart.John .Vav-e e Ve'a V es \u2014Un icune avocat tente de débarrasser 0 un bandit une ville terrorisée (2h) -:'C4 e es «'\u2022\u2022'i>1çe dans : :
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.