Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Page(s) corrigée(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 1975-03-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" r y 20 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE MONTREAL LUNDI 24 MARS 1975, 91 o ANNEE, No 70, 64 PAGES, 4 CAHIERS \u2022 AB/TIBI/COTE-NORD 25c jj.t-fï METEO O £5 0 G Devenant plutôt nuageux en après-midi.Mardi : neige ou pluie avec risque de verglas.Maximum: 35° \u2014 Minimum : 15° Détails à la page A 2 gR } o y risau 3 L O irréparables y a eau r a s aeaaT il est clair qu'ils représentent, au total, une perturbation très sévère des écosystèmes en cause.Leur rétablissement pourrait nécessiter plusieurs années, même si l'on tente par certaines mesures de faciliter leur restauration.\u201d Modifier certains projets Pour se faire une idée des préoccupations des scientifiques fédéraux, soulignons que le projet d'amenage- Voir DEGATS, page A 6 par Claude GRAVEL de notre bureau d\u2019Ottawa Si on procède au contraire selon les plans actuels, le cours inférieur et l'estuaire de la rivière La Grande subiront des torts de plusieurs années: disparition des poissons d'eau douce: avaries géomorphologiques : glissements de terrain le long des berges: perturbation de l'habitat riverain et de la vie sauvage; destruction d'une partie de la faune aquatique; etc.\u201cIl est impossible de prédire de façon précise l'ampleur et la durée de ces effets\u201d, soulignent les experts du ministère de l\u2019Environnement.\u201cMais prendra de deux à six mois, ce qui provoquera de graves changements écologiques et la destruction de toute faune aquatique.Devant l'ampleur possible des dégâts et après avoir examiné diverses solutions, les scientifiques du gouvernement fédéral concluent qu'il faudra maintenir le débit de La Grande à 12,000 pieds cubes à la seconde, en aval du barrage LG 2, durant tout le temps qu\u2019il faudra pour remplir le réservoir.Ce débit correspond au plus faible enregistré en période d\u2019étiage.ministère de l\u2019Environnement et révisée afin de tenir compte de l\u2019entente de principe intervenue il y a quelques mois entre le gouvernement du Québec et les autochtones de la baie James, l'étude décrit dans le détail les ravages que causeront à la faune et à la flore le détournement de certains cours d'eau et la construction des barrages.Les chercheurs fédéraux, qui poursuivent toujours leurs travaux dans cette partie du Québec, s\u2019inquiètent principalement de l\u2019arrêt de débit de la rivière La Grande que nécessitera en 1979 le remplissage du réservoir LG-2: \u201cIl en résultera une destruction importante des formes de vie actuelles\u201d, précisent-ils dans le document de 54 pages remis au ministre Jeanne Sauvé.La rivière La Grande, longue de 500 milles et qui offre actuellement un débit annuel moyen de 60,930 pieds cubes à la seconde à son embouchure, se réduira alors à \u201cun mince filet d\u2019eau\u201d en aval du barrage.Le rétablissement naturel du niveau d\u2019eau OTTAWA A moins qu'on ne prenne immédiatement des mesures correctives, les dommages à l\u2019environnement seront irréparables à la baie James par suite de l'aménagement hydro-électrique de la rivière La Grande, affirment un groupe de scientifiques du gouvernement fédéral dans une étude qui sera rendue publique incessamment et dont LA PRESSE a obtenu copié.Préparée en 1974 par des experts du Cotroni: z.\\\\ i ISiSi h .j ¦i Sti \u2022: V \"it mm ¦ 1 m : ¦ £ s Y x.$20,000 P8PIIP fccl & hr A kf?r % i par Michel AUGER envoyé spécial de LA PRESSE BROOKLYN \u2014 Frank Cotroni a été condamné, ce matin, à deux peines concurrentes de 15 ans de prison, en plus d'une amende de $20,000 pour sa participation à un complot pour introduire illégalement aux Etats-Unis neuf kilos de cocaïne.Cotroni est resté debout, impassible.au moment où le juge Jacob Mishler prononçait sa sentence.Auparavant, le lieutenant de la Cosa Nostra montréalaise, de même que son avocat.John liannuzzi, avaient insisté auprès du juge pour faire valoir \u2022 que Cotroni était un- individu encore utile à la société et qu'il, ne fallait pas l'envoyer en prison.L'avocat de la défense avait aussi fait remarquer au juge qu'une quarantaine de Montréalais dont des hommes d'affaires et des représentants d\u2019organisations religieuses avaient signé des lettres faisant étal de la \u201cgrande charité\u2019\u2019 de ce père de famille de six enfants, 3 3! I V ?Æ i] ït.U\tV- : JnÆ,Æ s \u2022:4a Mi L.A W3T5 r 'M h- v.i \u20227 v'A îrÆm «\"'Y ' ¦m v ;*! 'Y m ¦ '¦ * X % >>: mm V- \u2018-\u201cI T- '\"X ï: V \\ y*j\\ X \"\" \"3 V/ It.-# p-Y ; ^ r :?T i- 4 ÿtsm yi t.\u2022< .y 1 : A 'mm* -à V ï JF i Z ïf.% X f «B v : » : ïïü |«j ?spoht weekend P ÂM;'' / m M *\tLes Flyers, avaient choisi leurs victimes ! *\tLes Sabres sèment le Canadien *\tLes Suisses champions du monde de curling *\tMauch réduit l'alignement et réfléchit *\tLe junior est prêt pour les séries ¦y % r- \u2022 \u2022\t'\t*\t(photo Prcnsa Latim) Fidel Castro au cours de l'interview qu'il a accordée à un groupe de journalistes canadiens, en présence du ministre de l'Industrie et du Commerce Alastair Gillespie que l'on voit au centre.è o o S' O ricams ux Cahier D i r?S0MMÂ1EE O O ae faire pas 6S at \u2014 Fidel Castro Arts et sepctacles: A 7 Bandes dessinées : D 11 Cinéma : A 8, A 9 Décès, naissances, etc., D 14, D 15 Economie : B 6 Editorial : A 4 Etes-vous' observateur ?: D 11 Horoscope : A 12 Informations étrangères : C 1 Jardins et maisons : D 13 Les maux de notre langue : B 13 Loisirs et Récréation : D 11 Médecine d'aujourd'hui : A 10 Mon Oeil sur Montréal : A 11 \"Mot-mystère\" : D 11 Mots croisés : D 14 Petites annonces: C 2 à C 14 : D 12, D 13 Radio et télévision : B 12 Sports : DI à D 10 Vivre aujourd'hui : A 10 à A 12 \"MARILYN\" : C 3 par André BELIVEAU envoyé spécial de LA PRESSE LA HAVANE \u2014 Cuba est parvenue à une phase décisive de son évolution historique: au passage dé l\u2019état de pays isolé et ostracisé à celui de partenaire à part entière des autres pays légitimement constitués.Il semble bien que cette fois, la première république socialiste d\u2019Amérique mence vraiment à entrevoir le jour au bout du long tunnel qu\u2019elle a traversé.C\u2019est là le sentiment très net quix se dégage de l\u2019entrevue que Fidel Castro a donnée jeudi soir aux représentants de la presse canadienne.Le seul fait que cette interview im- à plusieurs reprises que les relations entre Cuba et les Etats-Unis ne pourraient être rétablies tant que les Américains maintiendront leur blocus contre vous.Devant les événements récents, et notamment les tentatives de rapprochement de M.Kissinger, maintenez-vous cette position ?R.: Oui, la reprise des relations doit commencer par une condition sine qua non.Le Blocus doit être levé avant .même que nous n'entreprenions des négociations pour régler les autres sujets de différend entre Cuba et les Etats-Unis.Et cela parce que l\u2019embargo est une action coercitive et unilatérale de la part des Etats-Unis contre nous.Nous ne pouvons négo- Veir CASTRO, page A 6 quinquennal d e développement de Cuba.aux journalistes.Et lorsqu\u2019il le fait, nous a-t-on affirmé c\u2019est toujours au moment que lui-même a choisi en raison de circonstances particulières.Cette fois, la circonstance particulière est manifestement l\u2019érosion de plus en plus sensible de l\u2019isolement de Cuba au milieu des pays de l\u2019Amérique.L\u2019embargo par lequel on a tenté de.l\u2019étouffer est maintenant devenu une passoire.Le Canada a fortement contribué à cet état de choses, et l\u2019une des choses qu\u2019on entend le plus souvent dans' la bouche des grands patrons de l\u2019industrie et du commerce canadiens depuis l\u2019arrivée à La Havane de la mission commerciale dirigée par le ministre Alas fair Gillespie c\u2019est que le Canada est fermement décidé à participer au prochain plan Nous publions aujourd'hui un résumé de l'interview que le Premier ministre et secrétaire général du Parti communiste de Cuba, M.Fidel Castro, a accordée la semaine dernière aux représentants de sept media canadiens, dont LA PRESSE, à l'ambassade du Canada à La Havane, interview dont notre envoyé spécial André Béliveau a déjà rapporté quelques passages dans LA PRESSE de vendredi.L\u2019interviexv s\u2019est déroulé dans un des salons de l\u2019ambassade, sous une chaleur étouffante qu\u2019accntuaient encore les projecteurs de la télévision.Elle devait durer 10 ou 15 minutes : elle a duré environ une heure.Pendant tout ce temps, Fidel, serré de près par une douzaine de journalistes, de caméramen et de techniciens eux-mêmes encerclés par quelques dizaines de diplomates, de fonctionnaires tt d\u2019hommes d\u2019affaires canadiens ou cubains, a parlé d\u2019abondance, s\u2019exprimant en espagnol et n\u2019attendant pas toujours que son interprète ait terminé sa phrase pour enchaîner.Voici l\u2019essentiel de cette entrevue.Q: Scnor Castro, vous avez déclaré com- promptue ait eu lieu suffirait d\u2019ailleurs à autoriser ce sentiment.Fidel \u2014 comme on l\u2019appelle toujours ici \u2014 n\u2019accorde que très peu d\u2019entrevues \u2022Cr\tA.fr :C, - \u2018f-v\u2014\u2014'ruV'-'-'.B-: .-.~v.uî:.V:.3v c\tLL.''-j-.y.Y.V .\tJ.r\t'\"-./U Yrr*?r/*»p*no~vryrr-x'î Des centaines de kilos d héroïne passent par la filière artistique par Michel AUGER Un des plus importants réseaux internationaux de trafiquants d\u2019héroïne, mis au jour par la police, en 1971 et 1972, avait largement utilisé des artistes et des personnalités du monde du spectacle pour faire passer des centaines de kilos d\u2019héroïne aux Etats-Unis.Parmi les artistes qui ont ainsi été utilisés, on retrouve les noms de la comédienne Danielle Ouimet, du chanteur Daniel Guérard, de l\u2019imprésario français Jacques Bec, qui s\u2019occupait des Chariots, du fantaisiste marseillais Edmond Taillet, de l\u2019auteur de romans policiers Edouard Rimbaud, connu en France par son nom de plume Louis Salinas, et enfin du groupé de musiciens du chanteur Johnny Hallidaÿ.D\u2019autres Québécois, dont une autre comédienne bien connue, ont également participé à ces opérations illégales.Les détails de leurs activités sont toutefois moins bien connus.Il faut remonter à Marseille dans les années 60 pour .découvrir l\u2019origine de cette filière \u201cartistique\u201d.A cette époque, Edmond Taillet, un fantaisiste français, est approché par deux des plus hauts personnages du réseau international, Antoine Guerini et Joseph Mari, dit Jo le Frisé, pour aider à transpor- ter quelques kilos dlhéroïne.lors de ses voyages au Canada.Taillet, était, à ce moment-là, un artiste assez connu en France.Ici, certains se rappellent son rôle à l\u2019époque de l\u2019Association de Pierre Roche et Charles Aznavour.En septembre 68, Taillet commence vraiment sa carrière de trafiquant.Mari lui demande alors s\u2019il connaît des artistes qui se produisent souvent à Montréal et qui accepteraient de convoyer de la drogue.D\u2019après Taillet, ces gens étaient apparemment faciles ù trouver.à la douane de l\u2019aéroport de Dor-val, en même temps qu\u2019une valise à double fond.Arrivé à Montréal, le fantaisiste marseillais avait instruction de rencontrer un certain John au restaurant Chez Clairette, rue de la Montagne.Ce contact était l\u2019auteur de romans policiers Edouard Rimbaud, dont le nom de plume était Louis Salinàs.Condamné à trente ans de prison aux Etats-Unis par la suite, Rimbaud a publié récemment un roman basé en grande partie sur son expérience du milieu de la drogue, sous le titre \u201cLes- pourvoyeurs\u201d.Voir HEROINE, uage A 6 8 Am m 1 ¥2 : -E x '' 10 .V; :£¦¦:¦ à.»a% bft?ma - : 1 / j * i # ## -X sÿ' I m* .'\"à Edmond TAILLET .le jantaisiste français devenu trafiquant d\u2019hèraiine.:2a Daniel GUERARD .Sa Barracuda bourrée de 80 kilos (l\u2019héroïne.Taillet s\u2019est alors procuré un amplificateur qui a été rempli de drogues et qu\u2019il a passé sans difficulté ==&_______________ & è ! x i -:-XTr .-'.trï\u2014*.-.-, ;\t, V -i .Vrà i'J-Tü .~ X LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 24 MARS 1975 A 6 Romuald Complexe pétrochimique r 120 mi ©je a o la société Monsanto, dc Saint-Louis, serait intéressée à la production des résines synthétiques et des plastifiants destinés à l\u2019industrie du meuble; o La société CIL,\u201d déjà présente à Bécancour, serait de son côté appelée à développer la filière des latex et des peintures.Selon le journal, le complexe BTX de Saint-Romuald approvisionnerait le parc industriel de Bécancour par navire-citerne au début, puis par pipeline lorsque la capacité d\u2019absorption des industries de transformation pétrochimiques justifiera un tel moyen de transport.localisation des industries à base de benzène, de toluène et dc xylène.Selon Le Devoir, le ministre québécois de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre, entrevoit des investissements de $500 millions et la création de 1,500 emplois hautement rémunérés au sein dc la nouvelle pétrochimie québécoise.Déjà, écrit le journal, trois entreprises ont manifesté leur intérêt à ce développement: o la société suisse Invents (filiale du groupe Baser Werke, de Zurich) construirait à Bécancour une usine de traitement de fibres synthétiques; Le gouvernement du Québec vient d'approuver la construction d\u2019un complexe pétrochimique dc $120 millions à Saint-Romuald, avec participation, à parts égales, dc la Société québécoise d\u2019initiatives pétrolières .(SOQUIP) et du groupe londonien Ultramar (qui contrôle la firme Golden Eagle), et le président dc SOQUIP, M.Bernard Cloutier, négocie présentement en Iran la garantie d\u2019approvisionnement en pétrole nécessaire au projet.C\u2019est ce que rapporte le quotidien Le Devoir qui précise que le projet est conforme au voeu du gouvernement fédéral, qui désire l\u2019établisse- ment d\u2019une certaine complémentarité entre les divers secteurs de l\u2019industrie pétrochimique dévéloppés dans les différentes régions du pays et qui cherche à contrer le déficit de la balance des paiements dans la mesure où ce déficit est causé par l\u2019importation des sous-produits du pétrole.Pour cette raison, le complexe de Saint-Romuald se limitera à la production du benzène, du toluène et du xylène, celle de l\u2019éthylène étant présentement disputée entre l\u2019Ontario et l\u2019Alberta.En donnant le feu veut au projet, écrit le journal, le conseil interminis- merciale des plastiques accusait un déficit dc $170 millions à la fin du troisième trimestre dc 1974, écrit le journal, qui souligne que le projet de type BTX (benzène, toluène, xylène) dc Saint-Romuald fut donc piloté au niveau fédéral par le ministère dc Développement économique régional.Des Investissements do $500 millions Le journal écrit par ailleurs que le gouvernement Bourassa a choisi le parc industriel de Bécancour, situé à 80 milles en amont de Saint-Romuald, sur le Saint-Laurent, et bénéficiant d\u2019un port à l\u2019abri des glaces, pour la tériel des affaires economiques au sein du gouvernement Bourassa a egalement approuvé l\u2019acquisition, par SOQUIP, de 30.p.c.des intérêts dans la raffinerie de la Golden Eagle.Quant à la raffinerie de Saint-Romuald, qui traite présentement 40,000 barils de pétrole par jour, sa production quotidienne serait haussée à 100,000 barils et elle sera alimentée par des pétroliers de 60,000 tonnes.Le Canada a importé pour $300 millions dc résines synthétiques et de plastifiants au cours du premier trimester dc 1974, et la balance com- bonnets de son organisation, do Signait et Roger Preiss, qui deviendra plus tard, l'un des plus grands bavards de ce réseau entraînant la chute de bien des caïds de la drogue, tant en France qu\u2019aux Etats-Unis.Puis, toujours dans un petit garage du New Jersey, Mastantuano aidé par ses collègues sort la drogue des différentes cachettes pratiquées dans l\u2019auto, immatriculée au nom de Guérard.Les 160 sachets d\u2019héroïne avaient été dissimulés sous le toit, sous le réservoir d\u2019essence, dans le châssis, dans les montants des portières et aussi sous le plancher.Pour ses services, Daniel Guérard a été payé $9,000.Quant à Mastantuano il a réalisé avec les quatre voitures qu\u2019il a fait passer aux USA des profits de près de $150,000.Tenant compte du fait qu\u2019il avait été lui aussi roulé par ses \"amis\" et aussi qu\u2019il a été victime d\u2019un vol après son arresta-(ion, il aurait pu être très riche aujourd\u2019hui.s\u2019il n\u2019avait pas été appréhendé par les agents de la GRC qui étaient apparemment sur sa trace depuis un bon bout de temps.Les policiers canadiens, en effet, travaillaient en étroite coopération avec leurs collègues américains du Bureau des narcotiques et ceux de l'Office français de la répression des drogues.Avec le temps, ils avaient réussi à identifier et ensuite appréhender la plupart des participants de ces opérations illégales qui ont fait des milliers de victimes chez les habitués de la drogue aux Etats-Unis.lui aussi condamné, qui s\u2019était procuré une Ford Galaxie expédiée à Marseille, via Amsterdam, en décembre 1970.Pendant ce temps, Mastantuano et sa fiancée allaient passer des vacances en Espagne et revenaient en France au moment où l\u2019auto était prête à être ramenée ici.A la suite de divers embêtements, dont une panne de moteur, la Ford, contenant 80 kilos d\u2019héroïne, a été mise à bord d\u2019un bateau russe qui est arrivé à Montréal avec beaucoup de retard, ayant été retenu dans les glaces du fleuve.Un million En juin 1971, lors de la transaction de 70 kilos d'héroïne, transportée dans la familiale de l'accordéoniste Jean Cardon, Mlle Ouimet, son fiancé et le trafiquant français Félix Rosso, ramènent à Montréal $1 million en petites coupures.Ces personnes voyagent à bord de deux voitures.Mlle Ouimet prend place dans sa Corvette avec son fiancé, tandis qw Rosso se fait conduire par Robert Gauthier, un ami du couple Mastantuano-Ouimet.Ce n'est que vers le 10 février qu\u2019Arioli a pu aller chercher son auto au port de Montréal, avec l\u2019aide d\u2019une autre comédienne montréalaise, qui était sa maîtresse à l\u2019époque.Toujours accompagnée de cette vedette locale, Arioli s\u2019est rendu à New York, où le même scénario classique s\u2019est répété pour la livraison aux émissaires de la Cos a Nostra.A plusieurs reprises, pour ne pas attirer l\u2019attention, les deux voitures se sont arrêtées en bordure du chemin pour dissimuler les nombreux paquets d\u2019argent dans les portières.Les quatre personnes, y compris Mlle Ouimet, ont aidé à cacher ce million de dollars.$100,000 pour les dirigeants du réseau Par la suite, au début de juillet, Mlle Ouimet et Mastantuano, sont allés à Paris, emportant avec eux une somme de $100,000 qui revenait aux dirigeants du réseau.Le mois suivant, le patron Signait, dit Jo le Boxeur, et un individu que Danielle Ouimet connaissait sous le nom de Patrick, et Mastantuano se sont rendus à nouveau se rencontrer dans l'apparte-\"ment de Mlle Ouimet pour discuter d'une nouvelle méthode pour faire passer de l\u2019héroïne aux Etats-Unis.Le dénommé Patrick, qui se faisait passer à Montréal pour un décorateur intérieur, était en fait Roger Preiss, un des personnages clés de cette filière de trafiquants.Arrêté aux Etats-Unis peu après son passage à Montréal à l\u2019époque, Preiss avait décidé de coopérer avec la Justice américaine pour dénoncer ses nombreux complices.Les dénonciations faites par Preiss lui ont valu de nombreuses menaces et les caïds de la Cosa Nostra américaine ont même comploté pour faire sauter à la dynamite la maison où il était secrète- avoir refusé parce qu\u2019il croyait l\u2019affaire trop risquée, a finalement accepté d\u2019apporter sa collaboration au transport.Les deux personnages ont alors approché le secrétaire de Halliday, Jean Pons, qu\u2019ils connaissaient bien, et lui ont demandé s\u2019il pouvait inclure parmi les bagages de la troupe Halliday, les amplificateurs de Taillet.Pons, sans se douter de rien, a donné son accord et la drogue s\u2019est retrouvée en douce à Montréal.Quelques jours plus tard, à Montréal, Taillet a eu la désagréable surprise d\u2019apprendre que sa précieuse marchandise une fois arrivée à Montréal avait été immédiatement transportée à Sherbrooke, où Halliday devait donner un spectacle dans les jours suivants.Pendant que Taillet assistait à une réception offerte par le poste de radio CJMS en l'honneur de Halliday, un chauffeur, qu\u2019il avait payé pour ce faire, se rendait récupérer les amplificateurs et les 23 kilos d'héroïqe qu\u2019ils contenaient.La drogue devait alors être remise à Rimbaud, mais celui-ci fut remplacé par un autre messager puisqu\u2019il venait d\u2019être appréhendé par les policiers américains qui avaient découvert une autre partie du même réjeau qui introduisait la drogue directement à New York, cachée dans des boites de conserve de.\u201cpaella\u201d.Des jeunes femmes célibataires .En, mai 1969, Taillet, à la demande de ses amis marseilllais, s\u2019est rendu à New York pour y cueillir une somme de $150,000 provenant du trafic des stupéfiants.Avant de regagner Paris, il a fait un crochet par Montréal pour venir acheter une participation de $10,000 dans le restaurant Chez Clairette, rue de la Montagne, qui était en difficulté financière à l\u2019epoque.Par la suite, il est revenu à Montréal pour y recruter des jeunes femmes célibataires assez libres de voyager en France avec leur voiture, qui pourraient ainsi être chargées d\u2019héroïne avant d\u2019être ramenées à Montréal, par bateau.C\u2019est à cette époque que Taillet a fait la connaissance Chez Clairette de Michel Mastantuano, le fiancé de Danielle Ouimet.Six jours après son arrivée à Montréal, au début de l\u2019été 1969, le fantaisiste français avait déjà fait la connaissance d\u2019une jeune divorcée, barmaid dans un établissement du Vieux-Montréal, qui était prête à amener sa Cornet décapotable en France, à condition qu\u2019il en assume tous les frais.Une fois cette auto arrivée en France, la jeu\u2014 Québécoise, mère de deux enfants, a constaté que son auto était endommagée.Accompagnée de Taillet et de Jacques Bec, elle s\u2019est rendue au commissariat pour y porter plainte.L\u2019auto a ensuite été conduite à Marseille où elle a été chargée d\u2019héroïne.Taillet avait été informé qu\u2019il y avait 20 kilos de drogue et ment gardé avec deux autres témoins et quatre policiers.Le complot a été découvert à temps et le trafiquant Preiss contre Louis Cirillo, le représentant des intérêts de la Mafia ainsi que contre Laurent Fiocconni, dit Chariot, qui ont tous deux été condamnés depuis.Lors de son arrestation, Cirillo était en possession de plus de $1 million en argent liquide.Quant à Chariot, il s\u2019agit, d\u2019après la police française, du plus gros trafiquant des années 70.Il aurait caché cinq ou six millions de dollars qui n\u2019ont jamais été découverts.Peu après son incarcération à la prison de West Street, à New York, il a réussi à s\u2019évader, en septembre dernier, avec six autres trafiquants dc drogue grâce à la complicité de l\u2019aumonier de la prison.Un voilier Le réseau avait aussi confié à Mastantuano, en août 71, la responsabilité de la construction d\u2019un voilier, dont la quille devait contenir une cachette pour y dissimuler des centaines de kilos de drogue.L\u2019organisation espérait aussi pouvoir y cacher des armes et les vendre éventuellement à Haïti.Pour cette opération, une somme de $35,000 avait été remise à Mastantuano.Ce bateau a été construit dans la région de Montréal par les Chantiers Nautica, entreprise à laquelle était intéressé Robert Gauthier, un ami de Mastantuano.Mais le voilier en ferro-ciment n\u2019a jamais pris la mer.puisqu\u2019il a coulé dès son lancement.\"Lo Caprice des temps\" La même organisation avait cependant eu plus de succès.ou presque, à Marseille, puisqu\u2019un crevettier, \u201cLe Caprice des temps\u2019\u2019, appartenant au capitaine Marcel Boucan, 57 ans, avait réussi à prendre la mer avec à son bord 935 livres d\u2019héroïne, valant plus de $250 millions.La chance n\u2019a pas été de longue durée puisque les douaniers français avaient arrêté Boucan et découvert la drogue, le 2 mars 1972.En mai 1971, Bec et Mastantuano ont décidé de tenter un autre coup important.Cette fois, c\u2019est le chanteur Daniel Guérard qui est ppnro-ché par Mastantuano.Il lui achète une Barracuda datant de 1968 et lui remet une somme d\u2019argent pour qu\u2019il amène cette voiture en France.Ce que fait Guérard, sans trop poser de questions.Par la suite, une fois arrivée en France, l\u2019auto est prise en charge par les spécialistes des voitures de ce réseau qui la modifie considérablement afin d\u2019y cacher 80 kilos d\u2019héroïne, valant plus de $1 million au prix de gros.' Le 21 juin 1971, peu.après l\u2019arrivée de la Barracuda à Montréal, Daniel Guérard est chargé par Mastantuano de transporter l\u2019auto à New York où un rendez-vous est fixé pour le lendemain soir devant l\u2019Empire State Building.Mastantuano, toujours accompagné de sa fiancée, se rend à New York, où il rencontre un des gros HEROINE m w / Suite de la page A 1 Dans la chambre d\u2019hôtel de Taillet, boulevard Dorchester, les deux hommes ont alors sorti la drogue de l\u2019amplificateur et de la valise.Il y avait 12 kilos et demi d\u2019héroïne \u201cCésari\u201d, ainsi désignée à cause de sa pureté.Cette drogue aurait apparemment été transformée par Jo Césari qui était renommé pour être un des rares chimistes à pouvoir produire de l\u2019héroïne pure à 96 p.cent.\u2022 Les musiciens do Halliday En février 1969, ayant appris que Johnny Halliday et ses musiciens venaient donner une série de spectacles au Québec, Taillet en informe ses fournisseurs de Mar- .seille.Joseph Mari lui propose alors de faire passer, avec les instruments des musiciens de Halliday, deux gros amplificateurs bourrés de drogue.A ce moment, Taillet s\u2019est souvenu d'un ancien musicien, Jacques Bec, qui, devenu imprésario, venait de perdre une importante somme d\u2019argent en tant que producteur de spectacles.Bec, après h pu .¦ : s Danielle OUIMET b hr payé en conséquence, mais ses amis y avaient en fait placé 46 sachets d\u2019un demi-kilo.L\u2019auto a été ramenée à Montréal, où c\u2019est l\u2019accordéoniste français Jean Cardon qui est allé la récupérer au mission Par la suite, Bec et la jeune femme l\u2019ont conduite à New York où elle a été remise aux gens de la Cosa Nostra.Au mois de juillet 69, Taillet est revenu à Montréal pour compléter le passage aux USA d\u2019une autre voiture qui se trouvait déjà ici.L\u2019auto avait été amenée au Québec par Jean-Pierre Bul.a, un jeune français qui a été appréhendé en 1972 à Montréal alors qu\u2019il participait à une autre livraison de drogues à des mafiosi locaux.En août 1969, Taillet se lie d\u2019amitié avec une jeune fille d\u2019origine corse et, en quelques semaines, une autre voiture effectue la traversée de l\u2019Atlantique et se retrouve à New York avec 50 kilos d\u2019héroïne.C\u2019est à cette époque que l\u2019association Taillet et Bec se termine.C\u2019est aussi vers cette époque que Mastantuano est mis au courant des activités de ses amis dans le domaine du trafic international des stupéfiants.Deux autres véhicules En plus de l\u2019expédition aux Etats-Unis de deux voitures, dont celle appartenant à sa fiancée Danielle Ouimet, Mastantuano avait réussi à faire passer en fraude deux autres véhicules vers la même époque.Une première auto avec l\u2019aide de son ami André Arioli et l\u2019autre, par l\u2019entremise du chanteur Daniel Guérard.C\u2019est en février 1971 que Jacques Bec, qui avait laissé tomber Taillet, s\u2019est associé avec Michel Mastantuano et un autre employé de Chez Clairette, André Arioli, pour faire une autre importante transaction d\u2019héroïne.C\u2019est Arioli, qui, par la suite, devait être appréhendé à Montréal et déporté aux Etats-Unis, où il a été.port moyennant une com-de $3,000.Une mise en demeure L\u2019avocat de Danielle Ouimet a fait parvenir à LA PRESSE la mise en demeure suivante: \u201cMessieurs, notre cliente, Mlle Danielle Ouimet, nous a donné instruction de vous mettre formellement en demeure de cesser immédiatement dc publier le ou les articles qui tentent de la relier à un soi-disant réseau de trafic de stupéfiants.A ce sujet, nous vous prions dénoter que les faits relatés dans votre édition du samedi 22 mars sont tendancieux, mensongers, li-belleux et diffamatoires.\u201cNotre cliente n\u2019ayant jamais participé à quelque trafic illicite que ce soit et n\u2019ayant eu connaissance des circonstances relatées dans votre article qu\u2019après le déroulement des faits, celle-ci vous demande donc de procéder à une rétractation formelle de toutes les allusions la reliant à cette affaire, et ce, dès a prochai c édition de votre journal.\u201cA défaut d'une telle rétractation, ou encore si d\u2019autres articles continuent d\u2019être publiés sur le même sujet en y reliant notre cliente, celle-ci n\u2019aura d\u2019autres alternatives que de prendre contre vous les procédures judiciaires qui s\u2019imposent dans les circonstances.\u201cCe télégramme vous est envoyé sans préjudice et sous réserve de tous les droits et recours de notre cliente et vous êtes prié dc bien vouloir agir én conséquence.Robert Mongeon, avocat as , Philip et Vineberg, 1 Place VillerMa-rie, Montréal.\u201d Il s'agit d'un autre criminaliste que Me Tomesco Par suite de .difficultés techniques, une partie du texte publié samedi reliant la comédienne Danielle Ouimet à un réseau de trafiquants internationaux d\u2019héroïne, n\u2019a pu être publiée.A la suite de cette omission involontaire, certains lecteurs ont pu croire que le criminaliste Nikita Tomesco était celui qui avait fait des démarches pour faire voler la voiture de Mlle Ouimet, une Citroën DS-21.Il s\u2019agit bien d\u2019un autre criminaliste que Me Tomesco qui a participé à cette tractation illégale.Interrogé en fin de semaine, Me Tomesco a dit qu\u2019il avait obtenu cette voiture peu après avoir commencé à s\u2019occuper du dossier de Michel Mastantuano, peu de temps avant que celui-ci consente à son extradition aux Etats-Unis.Le criminaliste montréalais quia utilisé cette fameuse DS-21 durant plusieurs mois s\u2019en est finalement débarrassée l\u2019an dernier, après avoir connu plusieurs ennuis mécaniques sérieux.les pays capitalistes entraînerait-elle une diminution de l\u2019assistance de l\u2019Union soviétique à Cuba ?R.: L\u2019aide que nous avons reçue de l\u2019URSS a été un facteur décisif dans le développement de la Révolution cubaine.Elle nous a permis dans une très large mesure \u2014 de résister au blocus américain.Nos relations avec les Soviétiques ont toujours été très satisfaisantes pour nous.L\u2019URSS nous a donné un juste prix pour notre sucre et nos autres produits, et elle nous a fourni, dans de bonnes conditions, des matières premières, de la nourriture, du pétrole.Elle nous fournit en outre une très forte garantie en ce sens qu\u2019elle a une politique très séreuse et hautement responsable qui nous inspire pleinement confiance.C\u2019est pourquoi nos relations avec elle seront maintenues même si nous établissons des liens avec d\u2019autres pays.Cuba et le tourisme Q.\t: De plus en plus de touristes et d\u2019hommes d\u2019affaires des pays capitalistes visitent Cuba.Ce fait ne risque-t-il pas'de provoquer une certaine \u201cérosion\u201d de la révolution cubaine ?R.\t: Nous n\u2019avons pas fait l\u2019expérience du tourisme de masse.\" Nous avons cependant accueilli ici beaucoup de touristes de l\u2019Europe de l\u2019est et nous avons de plus en plus de touristes en provenance du Canada.Ce tourisme est différent de celui qui existait à Cuba avant la révolution.Autrefois, les touristes qui venaient ici étaient intéressés au jeu et à d\u2019autres activités de ce genre.Mais le touriste canadien est très sain, tout comme celui de l\u2019Europe de l\u2019est.A vrai dire nous n\u2019avms rien à lui reprocher.Le problème que vous évoquez pourrait cependant se poser si un jour nous envisageons, la possibilité d\u2019accueillir un tourisme de masse en provenance des Etats-Unis.Si cette, perspective devait .\"\t\"\t*\u2019V- se présenter, nous devrions l\u2019analyser soigneusement avant de prendre une décision.Nous n\u2019avons encore rien décidé à ce propos.Quels seraient les effets de la venue d\u2019un flot de touristes américains ?Il y a là un problème de mentalités différentes, de coutumes différentes.Cela pourrait être positif, cela pourrait aussi être négatif.Il est possible que ces touristes influencent les Cubains.Il est possible aussi que les Cubains influencent ces touristes.Je pense que notre peuple est en train d\u2019acquérir une nouvelle culture, une grande confiance en lui-même, une grande sécurité politique, une sécurité idéologique.Je ne crois pas qu\u2019il soit très facile d\u2019éroder la façon de penser, les habitudes et les coutumes des Cubains.Mais en vérité c\u2019est une expérience que nous n\u2019avons pas encore connue.Nous nous posons ce genre de question nous-mêmes.Un seul peuple cubain fets nuisibles du détournement possible de ces cours d\u2019eau.Ils recommandent de garantir à ces deux rivières un débit minimum de 4,300 pieds cubes à la seconde pendant toute l\u2019année, ce qui correspond ' au plus faible débit à l\u2019embouchure de la rivière Eastmain enregistré ces 11 dernières années.DEGATS cations affecteront la reproduction des poissons anadromes et d\u2019eau douce.Ces problèmes, affirment les scientifiques, pourraient être minimisés par la préparation d\u2019un schéma d\u2019aménagement \u201cqtii comprendrait des mesures de protection et certaines mesures visant à mettre en valeur la qualité de l\u2019environnement.\u201d\t> Les chercheurs du ministère de l\u2019Environnement n\u2019apprécient guère, -d\u2019autre part, qu\u2019on submerge des centaines \u2019de milles carrés de territoires boisés en construisant -les barrages hydro-électriques.Ces futurs nappes d\u2019eau seront très dangereuses pour les bateaux et impropres à la pêche sportive ou commerciale.De plus, le lent processus de décomposition du bois affectera la qualité des eaux.Mais ces forêts ont une faible valeur marchande et les couper entièrement serait une opération trop onéreuse.Les spécialistes recommandent toutefois \u201cune coupe sélective\u201d des arbres dans certains réservoirs ou près de Fort Georges et de la ville de Radisson.Même si certaines espèces animales auront inévitablement à souffrir de la construction des routes et des barrages à la baie James, les spécialistes recommandent de minimiser, partout où c\u2019est possible, les dommages à l\u2019environnement.Exemples: les ponts ne devront pas empêcher les migrations de poissons; les environs des camps devront toujours être propres; les débris devront être constamment enlevés le long des routes; les herbicides ou les défoliants pouvant avoir des effets \u201cadverses\u201d sur la faune aquatique et terrestre de-, vront être interdits; les règlements de chasse et de pêche devront être rigoureusement appliqués pour les arrivants.CASTRO Suite do la page A 1 ment de la rivière La Grande comprend la construction de quatre centrales hydro-électriques.La plus importante sera LG-2.Les eaux retenues par leurs barrages formeront d\u2019immenses réservoirs d\u2019une superficie totale de 2,315 milles carrés et d\u2019une réserve utile de 1,470 milliards de pieds cubes d\u2019eau.Suite de la page A 1 cier sous cette pression et cette menace.Ainsi, nous savons qu\u2019ils ont besoin de sucre, ils en cherchent sur tous les marchés extérieurs.Nous avons du sucre, nous n\u2019avons aucune incompatibilité commerciale avec les Etats-Unis et aucune de nos lois ne empêche de leur en vendre, mais nous ne pouvons certainement pas négocier une telle transaction sous la menace d\u2019un blocus.C\u2019est eux qui ont rompu les relations avec nous, c\u2019est eux qui ont établi le blocus, c\u2019est donc à eux de faire les premiers pas et lever ce blocus.Q.\t: Croyez-vous à une ouverture prochaine de la part des Etats-Unis ?R.\t: Cela est toujours possible.De plus en plus de pays ont décidé de rétablir leurs relations avec nous.Plusieurs des pays membres de l'Organisation des pays américains nous ont maintenant reconnus.Les Etats-Unis devront bien faire de même un jour.Mais nous ne sommes pas impatients là-dessus.Q.\t: Au cours des derniers mois, plusieurs Américains oeuvrant près des milieux politiques aux Etats-Unis sont venus à Cuba.Certains, comme M.Holt, du comité sénatorial sur la politique étrangère, ont même recommandé l\u2019adoption d\u2019une politique différente à votre égard.Comment considérez-vous ces facteurs ?R.\t: Cela résulte de l\u2019action de certaines personnes au sein du comité des affaires extérieures et ne fait pas partie de la politique du gouvernement américain.Nous considérons tout dc même ce mouvement comme très positif il est l\u2019expression d\u2019une tendance de l\u2019opinion .publique américaine favorable à la levée du blocus, et l\u2019amélioration de nos relations.Q : La reprise de vos relations avec Autre source de préoccupation: le détournement probable d\u2019une partie des eaux de la rivière Caniabiscau vers La Grande afin de grossir le débit des futures centrales.Cette ri- nous Déjà, prévoit-on, ce gigantesque projet comporte des risques pour la sécu- .vière, qui se jette présentement dans rité et même la survie de certaines\tla baie de l\u2019Uqgava, est.très riche en populations de mammifères terrestres\tsaumon (exploitation commerciale an- comme le caribou, le castor, l\u2019ours nuelle: 25,000 livres), polaire, en plus de perturber la vie aquatique, les migrations de certaines espèces d\u2019oiseaux et d\u2019accroître les risques de feux de forêts dans toute la région de la baie James.Les experts pensent qu\u2019il est improbable que le saumon soit affecté par la diminution de débit (28 p.cent) de la rivière Caniabiscau.Mais, devant l\u2019absence de données sûres, ils conseillent la prudence: \u201cIl faudra donc effectuer certains travaux qui permettront de recréer, au besoin, les milieux nécessaires au succès de la migration et de la reproduction du saumon\u201d.\t.Pour Tins tant, les études se poursuivent; des.solutions concrètes seront bientôt proposées.Un schéma d'oménegomcnf Les effets possibles du changement de débit en aval du barrage LG-1 sus-, citent aussi \u201cde grandes inquiétudes\u201d chez les spécialistes fédéraux.Le débit annuel moyen du cours inférieur de La Grande sera doublé, ce qui amènera de nouveaux cycles d\u2019érosion et d\u2019ensablement, ainsi que des changements de salinité et de la température de l\u2019eau.Il est fort probable que ces modifi- Mais, prédisent les chercheurs du gouvernement fédéral, les dégâts à l\u2019environnement seront plus grands encore si certains projets, qui peuvent l\u2019être, ne sont pas modifiés.Ils englobent dans ces projets le détournement ou l\u2019assèchement de quelques rivières secondaires qui viendront éventuellement augmenter le potentiel énergétique des réservoirs de la rivière La Grande.Q.\t: Beaucoup de Cubains ont quitté votre pays pendant et après la révolution.Une réconciliation est-elle possible entre ceux qui sont restés et ceux qui sont partis ?R.\t: Ceux qui sont partis l\u2019ont fait de leur propre gré.S\u2019ils veulent revenir aujourd\u2019hui.nous n\u2019avons pas les conditions nécessaires pour les recevoir.S'ils sont partis, c\u2019est qu\u2019ils préféraient les coutumes des Américains; ils ne pourraient pas facilement se réadapter aux conditions existantes à Cuba.Nous considérons d\u2019ailleurs qu\u2019il n\u2019existe qu\u2019un seul peuple cubain: C\u2019est celui qui est ici à Cuba.Les autres, ceux qui sont partis, ont rejeté par le fait même la citoyenneté cubaine.Ils sont devenus des Américains.Si un jour la question se posait, on devrait donc se demander si une réconciliation est possible entre les Cubains et les Américains.Ainsi, le détournement éventuel des eaux de la rivière Eastmain et Opl-naka suscite chez eux \u201cles plus hautes inquiétudes\u201d: quantité d\u2019habitats fluviaux productifs seront irrémédia- * blement perdus; la faune aquatique pourrait être gravement affectée; la faune sauvage et certains mamnifères castors, rats musqués, loutres) subiront des effets nuisibles; etc.Jusqu\u2019à maintenant, notent les scientifiques fédéraux, aucune solution n\u2019a été proposée pour réduire les ef- t \u2022 -A ! X arts et spectacles A 9 LA i'RESSE, MONTREAL, LUNDI 24 MARS 1975 'ONP produira film des eux tds 18ans ! par Guy PINARD L'Office national du film et V > $900,000 des frais de produc-\tsera d'une durée de 90 minu- lion et ION F.la différence,\ttes.Il sera en couleur evi- ¦ le COJ O signeront demain le\tMais on peut dire immédiate-\tdéminent, et il s'agira d'un protocole d'entente qui fera\tment que le budget- est ac-\tfilm en 35 millimètres qui de l'ONF le producteur offi-\tIncitement fixé à $1.2 million,\tsera distribué mondialement ciel du film des Jeux de\tde sorte que la part de\t(dans au moins 80 pays) et 1970.\tl'ONF se situe autour de\tqui sera traduit en cinq lan- D'après celle entente, le $300,000.\tgués, en plus, du français et COJ O s'engagera à payer Le film produit par l'ONF de l'anglais, les deux langues officielles du Comité interna- mais sera autre chose qu'un entre les deux parties, l'ONF tional olympique.et du Ca- reportage télévisé.\tassurera tant la production nada.\tD'après l'entente concilie que la distribution du film.Le film assurera de l'cm- i \" ploi, à quelque 100 personnes, ' et l'industrie privée héritera ! de prés de 50 pour cent des I investissements.D'après l'entente qui sera \\ conclue avec le COJO, l'ONF jouira de positions privilégiées dans les stades, sur un même pied que l'Organisme de radio télévision des Olympiques (ORTO).mais après le réseau américain ABC évidemment.On se rappelle que le COJO a signé un contrat plus qu'avantageux avec le réseau ABC, contrat qui encore aujourd\u2019hui n'est pas\tj sans lui imposer des restric-\t\\ lions.Le producteur exécutif\tdu\tt film est\tconnu.Il s\u2019agit\tde\tP M.Jacques Robot, un vété-\tF ran d'une vingtaine d\u2019années\t1 à l'ONF.\tPar ailleurs, l'ONF\tI n'a pas\tencore choisi le\tou\tI les réalisateurs, pour la bonne raison qu'il n\u2019a pas en- tg core défini le cadre du film.Par ailleurs, on peut d\u2019ores et déjà affirmer que le film mettra surtout l\u2019accent sur les athlètes canadiens par rapport au monde olympique,\ti et par rapport à Montréal, ville hôtesse des Jeux de 1976.Par contre, le film ne sera pas commercial dans le sens le plus large du mot.11 se voudra un témoin des Jeux ! Adultes : Après \"W.R.Les mystères de l'organisme\u201d voici le plat de résistance.i» Miuâ cornât 18 ANS Adultes SwferAtov/e Derma Communications priSocnto I \"Sweet Movie\" provoque un dégagement d\u2019ozone érotique.h iov icmte») ' Concerto no 1 (Paganini) et Symphonie ro 4 (Drohms).(\"Star Concerts\").PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelle-?\") \u2014 Ce soir, 20:30.Fanfare do la Gendarmerie Royale du Canada.Dir.: Dram Smith.hOQÎW \"UN TRIOMPHE!*' VARIETY A Swe&Mo vte ISalie b'eue).La bonzessc\".\"Cclcs-tine bonne à tout faire\": 16:05.VIAU: \"Sally la salop raisons\".\"Do otidicn\": 18:00.\"M.émse \u2022'LES PERSONNAGES DE \"SOMETIME SWEET SUSAN\" SAURONT CONQUERIR UN VASTE , PUBLIC\" - AFTER DARK f ->-y.V F de WALKING TALL ^CHARLES ' BRONSON \"ta, f.miESwir 14 ANS m STgDEmS =g|GALIRIES D\u2019ANJOU (0 un h:M'KO \u2022/\u2022MO 2e film \"20 PAS VERS LA MORT\" '\u2022 ATWATER 1 PUZA.MEXIS HIHnH 1215 HoctoUgs 353-7623 l««MH \u2022 V \"\t.V/.-r ÆÊT ¦m '4 | y 3.Bas-culotte «Vanity Fair» au soutien ferme Prix courant Eaton 4.50\t3 Bas-culotte de style courant entièrement renforcé de spandex «Lycra» pour donner un soutien ferme.«Sanitized», tricot uni avec culotte et pointes renforcées, panneau et bande de taille élastique cousue.Beige, taupe, blanc, toast.Tailles: moyenne (110 à 120 lb), grande (120 à 135 lb), très grande (135 à 150 lb).très très grande (160 à 200 9.99o\u201e3.37ch.pour \u2022 Cuisinez avec Pol Martin: Pol Martin, cuisinier et gourmet reconnu donnera deux démonstrations sur l\u2019art de cuisiner ingénieusement en tenant, compte d\u2019un budget.Centre-ville.Wmm lb).4.Bas de soutien Vanity Fair Prix courant Eaton 3.00\t3 U m3 ¦ g î# # 6.69 ou2.25 - m pre.Si votre travail vous oblige à erre sur pieds souvent, vous apprécierez ces bas de tricot 70 deniers en nylon et spandex «Lycra».«Sanitized», pointes et talons renforcés, hauts trc-s extensibles.Beige tendre, taupe, Mist (brun moyen), moka ou blanc.Pointures A (8Vj-9), BOV-i-lO).Ç (10'-3-11), D (11 ta-12).Style 2415.(Centre-Ville seulement) Dour 7 'm /' Boutiques du Gournct (rez-de-chaussée).26 et 27 mars 12h30 /: : / ¦- .Sc Katun Centre-villenre/jde-chaus.séel et.tous les autres magasins Katon sauf avis contraire Rayon 201.I 'v \u2022 Présentation des produits Sinon Diet Deux diététiciennes de Sionon Diet répondront à vos questions.Centre ville, Boutiques du Gourmet (rez-de chaussée).27\tmars 19hù20h 28\tmars 19H00 à 20h00 29\tmars 12h00 à I3h00 2 N MM ¦ b 1 'y./'r?\u2022;r 7 : iiiiwpfii & a 2 4\" 3 mi v m ïïWMM}ÆM/W\\ m m.if 3# in 'll MS e Les fleurs en porcelaine.un art Un représentant de William Smith & Sons vous apprendra en quoi consiste l\u2019art d\u2019arranger des fleurs en porcelaine d\u2019Ainsley.Centre-ville, rayon de la porcelaine (quatrième étage).26, 27 et 29 mars KORIES I WW * a# .-r.>\u2022 * * t G v * À \u2018 K?::: 1 A i : a» ym.Ml ET / 8 JE a m E m K- 3ÊÊÊÊÈ* ' 7.w.at mm m i % y m 'S: m e Jouez les accessoires et rajeunissez votre garde-robe avec Isabelle Gobeil Centre-ville, rayon des foulards (rez-de chaussée).27 mars 12H00 Centre-ville, Rue St Jacques (troisième étage).27 mars 14h00 ¦ Isabelle traitera egalement des mêmes sujets à Anjou le 27 mars 18h30 B i, ; > ÿromo prenne] LUNDI 24 MARS 1975 ET FINANCES MEWY@K PAX LA PXBSSECANADIENNE ! Les cours ci-dessous sent donnés On dollars et les fractions en huitièmes) pas la pxssse camad;ekne (Les cours ci-desîsus sent donnés en dollars et les fractions en huitièmes) ch.ch.ch.ch.ch.ch.ch.Ventes Haaî DU 11:» rtel ch.Vsliors Va! «en Ventes Naoî Sas ll:3l net Ventes Haut Des 16:33 net Valeurs Ventes Haut Bas 10:54 net Valeur* V*nfn Hid Il W rrt Vairon Vente* Haut la* llit* n*1 Vente» Haut la* 1# 41 net Vairon Vairon Vante* Haut la* Il W nel Va la on too sim im im-« Com Hold Protac Abitibi Alla Gai T Alcan Bank MH Banq CN Bq Pv Can Husky Oil 11» SIS 14H 14\u20191 \u2014 U Husky E W 1600 440\t425\t425\t\u201425 1400 smi 191* 191*\u20141* I Ml sms 3511 25\u2019-.\u2014 Vi 342 $23\t331* 331* \u2014 V« 100 $23\t23\t23 \u2014 '* 2900 $121* 12\t12 \u2014 11 700 $i2ii mi 1211\u2014 IS 2000\t$7 Plncin Pan Ocean 300 S10H 101S 101* \u2014 IS Pow Ccfp\t500\tIlf.\t9i*\tFI Price Com\t1741\t*131*»\tIlls\t13IS \u2014\t11 Proviso Royal Bank ITS $ Ry 8 r\t11700\t43 Ry Trl a\t400\t$231*\t331*\t331*\u2014IS 51 L Cam a 72$\t$14\t1\t14 \u2014\tVS Saasram c\t300\t$3011\t30\t30\t\u2014\tVS Shell Can\t3700\tSUVl\tISIS\tISIS \u2014IS SlmpSfins\tWO\t$|V1\tIV*\t111 Sfelco \u2022\t115\t$2711\tI7V1\t3711 Texaco\t243\t$331*\t33VS\t33V* \u2014\t«1 Tor Dm 8k 343 $40\t40\t40 Tot Pet A ISO $51* 51* SIS\u2014VS Trd a\t200\tI13VS\t13V*\t13V* \u2014\tVi Tr Can PL\t700\t$10\u2019,'a\t1011\t1011\u2014\tVI Unt Bank 1100 415 400 400 \u201410 Walk a 1200 $401* 40H 401*\u2014 VS Wargton\t130\ttill\t51*\tSV1 \u2014\tVI Wastes! 1500 $2211 33\t32\t\u2014VS 2000\t40\t40\t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.