Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

La presse, 1974-05-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 'petites annonces*- i \\ MONTREAL, JEUDI 16 MAI 1974 90e ANNEE - No 116 i la presse?faites porter à votre compte voue n'avez qu'a donner votre numéro de carte CMARGEX en commandant votre annonce 1 CHARGEX x Huit conseillers seront épargnés Face à Taillibert, les architectes du Québec sont frustrés .: ' , ! ESS Huit des 52 conseillers municipaux ne seront plus harcelés par les fonctionnaires de Montréal.11 s\u2019agit de MM.Paul-Emile Robert (Ahuntsic), Paul Lacoste (Côte-des-Nciges), Georges-E.Marchand (L\u2019Acadie), Yves Magnan (Ste-Anne), Guy Aloses (St-Henri), Ernest Roussile (St-Michel), Jean La Roche et Charles Martel (Villeray).«ï BE économiser une importante somme si elle avait confié le contrat d\u2019architecture à un Canadien.Par ailleurs, dans le cas d'une collaboration comme c\u2019est la situation actuellement (M.Taillibert étant, du moins officiellement, un consultant pour la division Technique et Architecture du service des Travaux publics), Varchitecte-con-sultant ne peut réclamer que la moitié de 70 pour cent des honoraires totaux, l\u2019autre tranche de 30 pour cent étant réservée à la surveillance et tombant sous la responsabilité totale de l\u2019architecte \"officiel\u2019\u2019.On a établi à $2.67 millions les honoraires que percevra M.Taillibert (la projection de LA PRESSE d\u2019hier était de $2.4 millions) de la Ville de Montréal si le coût des équipements sportifs ne dépasse pas les prévisions budgétaires de $250 millions, et en supposant évidemment qu\u2019il n\u2019est qu\u2019ar-chitecte conseil.Or, fait important à signaler, à moins d\u2019entente préalable, l'architecte est en mesure de réclamer ses honoraires sur le taux réel des constructions et non pas sur ses prévisions.L\u2019OAQ ne peut pas non plus prouver techniquement que M.Taillibert a pratiqué illégalement l\u2019architecture au pays, puisqu\u2019il a obtenu son permis d\u2019architecte-Consultant le 18 avril 1973, et que sa première facture est datée du 2 mai 1973.Le silence est de rigueur Pour la deuxième journée consécutive, LA PRESSE a tenté d\u2019obtenir une réaction du maire Jean Drapeau et de se faire expliquer comment on admettait aujourd\u2019hui que plus d\u2019une personne était impliquée dans le projet à Parie, alors que la résolution du conseil du 24 avril 1973, parlait de l\u2019engagement de M.Taillibert, et non pas de son bureau.Pour la deuxième journée consécutive, le maire Drapeau n\u2019a pas retourné l\u2019appel.Pas de réponse non plus de M.Fernand Lalonde, ministre du cabinet Robert Bourassa.et président du Comité de consultation et de surveillance des Jeux olympiques, dont la tâche principale consiste à prévenir l\u2019escalade des coûts.Quant au COJO.il préfère pratiquer la poli e de l\u2019autruche plutôt que de \\ wr ce qui se brasse de l\u2019autre côté de la place Vauquelin.M.Simon Saint-Pierre, vice-président-directeur général, a rappelé ce qu\u2019il dit souvent, à savoir que le COJO a confié à la Ville de Montréal la tâche de construire les équipements sportifs, pour laquelle il est prêt à verser jusqu\u2019à $250 millions.par Guy PINARD A part d\u2019admettre la frustration de ses membres face à la décision de la Ville de Montréal de confier l\u2019architecture d e s équipements olympiques à l\u2019architecte parisien Roger Taillibert, l\u2019Ordre des architectes du Québec ne peut absolument rien pour empêcher la Ville de Montréal de verser les honoraires élevés que l\u2019on sait à M.Taillibert.Même, la somme de $600.000 que M.Taillibert a reçue en 1973, en acompte sur déboursés, n\u2019a rien d\u2019exorbitante.C\u2019est du moins l\u2019opinion de M.Irenée Goudreau, porte-parole de i\u2019OAQ, émise à LA PRESSE qui l\u2019invitait à commenter la nouvelle parue hier.\u2018\u2018Même si les honoraires versés à M.Taillibert me paraissent plus que des honoraires d\u2019architecte-conseil, s'il a travaillé aux avant-projets, cette somme ne nous parait pas exagérée,\u201d a dit M.Goudreau, en précisant que sur ce point, l\u2019OAQ ne pouvait rien contre M.Taillibert.Le seul moyen à la disposition de l\u2019OAQ serait de pouvoir prouver ce que soupçonnent tous les observateurs.à savoir que M.Taillibert est véritablement l\u2019architecte du projet, alors qu\u2019officiellement le poste est occupé par M.André Daoust.D\u2019ailleurs, la seule réaction émanant de l\u2019Hôtel de Ville donne encore plus d'ampleur aux soupçons.En réponse à la Presse Canadienne qui l\u2019interviewait, le porte-parole de la Ville de Montréal (il-a demandé qu\u2019on ne l\u2019identifie pas» a répondu: \"M.Taillibert n\u2019a pas travaillé seul sur le projet, et les honoraires versés le sont aussi pour son personnel à Paris\u201d, a dit le porte-parole de l\u2019Hôtel de Ville, en rappelant que M.Taillibert est à l\u2019emploi de la Ville de Montréal depuis 1971.Cependant, c\u2019est la première fois qu\u2019à l\u2019Hôtel de Ville, on admet qu'un certain volume de plans sont préparés à Paris.Le calcul des honoraires A l\u2019OAQ, on a bien voulu expliquer à LA PRESSE la base du calcul des honoraires généralement utilisée dans la construction.Ainsi, l\u2019article 4.228 de l\u2019arrêté en conseil 1273 du 28 avril 1968 stipule qu\u2019en rapport avec une échelle dégressive, un architecte est en droit de réclamer une somme de $368,687.50 pour un projet évalué à $10 millions.Pour l'excédent de la somme de $10 millions, propriétaire et architecte peuvent négocier, ce qui fait dire à un porte-parole de l\u2019OAQ que la Ville de Montréal aurait pu > M s m .#1 a E 1 V T' rl ié ¦ % jr ^7 V:.- # # Si E En effet, M.Jean des Trois Maisons a demandé hier à ses membres d\u2019exclure ces conseillers municipaux \u2018\u2018des listes d\u2019information\u201d.Il n\u2019a donné aucune raison pour justifier cette décision du syndicat.m / '' , , r' ' ' ïmk 1 i m.h ¦¦¦\u2022' « ' m \"x z f# W71 m I X Depuis un mois, plus précisément depuis que le syndicat a enjoint ses membres à \u201csensibiliser\u201d les conseillers aux demandes syndicales, tous les conseillers reçoivent régulièrement des appels téléphoniques à la maison ou au bureau, et la plupart se sont l'ait jouer divers tours.J >- E v : Mie i éS M K photo Yves Beauchamp, LA PRESSE Après leur assemblée, comme ils l'avaient fait le mois dernier, les fonctionnaires municipaux se sont rendus manifester à l'hôtel de ville.La manifestation a été des plus calmes.Les fonctionnaires songent à créer un fonds de défense professionnelle par Claude GRAVEL Les fotiLÜonnaires municipaux de Montré:* ont autorisé hier soir leur syndic».' A retenir au maximum 3 p.cen* 4è leur salaire pendant toute la durée du conflit qui les oppose à la Ville et à la Communauté urbaine (CUM).Le fonds de défense professionnelle qui pourrait être ainsi constitué servirait à rembourser les salaires des fonctionnaires qui pourraient être victimes d\u2019un lock-out total ou partiel de la part de l\u2019administration.Seul le Conseil syndical du Syndicat des fonctionnaires (CSN) pourra décréter cette \u201ccotisation spéciale temporaire\u2019\u2019, mais le président, M.Jean des Trois Maisons, a dit que la cotisation sera décrétée uniquement s\u2019il y a lock-out dans un ou plusieurs services municipaux.La décision a été prise à main levée, sur une proposition d'un fonctionnaire, à la fin d\u2019une assemblée tenue au Centre Paul-Sauvé où furent rejetées, dans une proportion de 75 p.cent, les dernières offres patronales représentant des augmentations de salaires de 9 p.cent en 1974.A son émission télévisée de dimanche dernier, le maire Jean Drapeau avait déclaré que ces offres étaient \u201cfinales\u201d, mais le président du Syndicat des fonctionnaires s\u2019est dit disposé hier soir \u201cà négocier toutes sortes de formules\u201d avec l\u2019administration.Les offres de la Ville et de la CUM ont été rejetées au scrutin secret et 3.369 fonctionnaires ont voté.Le Syndicat regroupe quelque 5,000 membres.Les nouvelles offres salariales avaient été présentées aux négociateurs syndicaux le 2 mai dernier et, quatre jours plus tard, elles avaient été refusées par les dirigeants du syndicat.C\u2019est la deuxième lois en trois mois que la Ville et la CUM font des offres salariales à leurs fonctionnaires.Celles du mois de février, qui représentaient une hausse salariale moyenne de 7,5 p.cent, ont été rejetées le 17 avril dernier par 92 p.cent des fonctionnaires réunis en assemblée générale.Le Syndicat négocie de nouveaux salaires pour l\u2019année en cours et il réclame des augmentations moyennes de 10.8 p.cent et l\u2019indexation des traitements à la hausse du coût de la vie.M.Jean des Trois Maisons a répété hier soir qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019intention de recommander la grève générale à ses membres, et il a même exclu \u201ctoute forme de grève rotative obligatoire\u201d.raient entreprendre auprès des conseillers municipaux.Après leur assemblée, les fonctionnaires municipaux se sont rendus en voitures jusqu'au Champ-de-Mars, derrière l'hôtel de ville, où ils ont manifesté une heure dans Tordre le plus complet.Le Conseil des maires invite Québec à subventionner la CT RS \u201cpayée\u201d, nous pourrions peut-être opérer sans frais mais aujourd'hui nous nous engageons à défrayer des déficits\u201d.Le conseiller Fred Pinel, représentant le maire de Greenfield Park, de même que le maire Yvon Julien, de Boucherville, ont voté contre le règlement d'emprunt en soulevant le vieux principe du \u201cnon représentation sans taxation\u201d.Ils ont précisé que si Québec voulait être représentée au sein de la commission, il est normal qu\u2019à côté des nominations qu'elle fait elle devrait ajouter des montants d\u2019argent.Ce que les maires ne semblent pas admettre, c\u2019est que le gouvernement du Québec a défrayé 50 pour cent des frais de l'implantation de la Commission de transport de l'Outaouais, à Hull, et qu\u2019il a fait de même lors de la création de la Commission de transport de la ville de Québec.Pour la CTRS, on n\u2019a fait que créer des \u201cobligations\" pour les villes sans offrir de subventions.Par suite de l\u2019adoption du règlement d\u2019emprunt, la CTRS pourra passer une commande pour l\u2019achat de 30 véhicules neufs qui viendront rajeunir la flotte désuète de la compagnie Cham-bly Transport, et elle pourra effectuer le dépôt légal de quelque $950,000 pour l\u2019expropriation de cette compagnie.par Lucien RIVARD C\u2019est dans un climat tendu et à la suite d\u2019une discussion pour le moins animé que le Conseil des maires de la Rive sud a finalement donné son accord hier soir à un règlement d\u2019emprunt de $4,470,000 qui permettra à la Commission de transport de la Rive sud (CTRS) d'entreprendre ses opérations véritables dans les délais prévus, soit le 1er juillet prochain.La majorité des huit maires formant ce conseil ont tour à tour protesté contre l\u2019attitude des autorités du Québec qui ont voté une loi créant cette commission de transport sans prévoir la moindre subvention pour les frais d'organisation.C'est pourquoi les maires ont adopté une résolution, parallèlement à l'adoption du règlement d'emprunt, afin de demander au gouvernement de financer au moins 50 pour cent des frais de \u201clancement\u201d de la CTRS, soit plus de $2 millions.Le maire Marcel Robidas de Lon-gueuil a, en quelque sorte, résumé la pensée de ses collègues en disant: \u201cJe vote en faveur de cet emprunt parce que je veux que Ton donne un I service de transport adéquat le plus rapidement possible.Toutefois, nous | nous engageons et nous engagerons j nos citoyens en même temps.Si nous partions avec une commission Le président du Syndicat a même invité les fonctionnaires \u201cà être encore plus polis que d\u2019habitude envers les contribuables\u201d qui se présenteront à eux dans les services municipaux ou de la Communauté urbaine.11 a toutefois laissé entendre que les fonctionnaires pourraient bientôt, en dehors de leurs heures de travail, être appelés à participer \u201cà des actions collectives de masse\u201d, au besoin avec \u201cleurs familles et leurs enfants\".M.des Trois Maisons a demandé à ses membres \u201cde respecter la loi, les règles de politesse et les libertés individuelles\u201d dans 'es actions qu\u2019ils pour- tous les hommes flUMl i iaanM emieu.¦ 2% Coquetterie raffinée I otrlcia -V (M: 9 i Fondée en 1945 ; ¦ \u2022 : vi/z^/Sf# {'îmm >y iiw Pour les telles nulls (fete.un ensemble lies féminin: longue robe de nuit et déshabillé assorti en fin tissu 65% polyester et 35% coton.Style 5937.Tons dominants de bleu ou d'orange.m S\\ 12 ta ! m < ne sont pas coulés dans le même moule.à s40 Wi i l'ensemble \u2022I U m / xi Noisette très séduisante en léger lis-iu 65% polyester et 35% coton.Tons dominants de bleu ou d'orange.Style 3937i 1 S TH m fe|ii M3 I A?'v.M t-jf-'J ¦ ut % fi K S», ¦v r f ,4?s /S .'J X' - 'fl *30 it wâ ; A \\ Ht aalR r~v.1,' ; I! :>v> Qu\u2019ils soient courtauds ou très grands.qu\u2019ils soient de fortes tailles ou maigrelets.ou encore du genre géants, athlètes, ou bedonnants.Pour eux tous.BO VET est là I En effet, nous vous offrons un choix incomparable de vêtements pour hommes, de la taille 36 jusqu'à la taille 52.Pour hommes élançés de 36 à 52, pour tailles courtes de 36 à 46, très courtes de 38 à 42, très élancées de 38 à 52, corpulentes courtes de 44 à 54.ou régulières de 44 à 60.pour tailles semi-corpulentes courtes de 40 à 54, régulières de 40 à 54.ou élancées de 44 à 54.Bref nous avons plus de 250 grandeurs différentes et nous no vous avons parlé jusqu'ici que de nos complets.Quel que soit le vêtement que vous cherchez.c'est chez BOVETque vous le trouverez.\u2019H : t MEUBLES EN TECK ET PALISSANDRE\" par ELITE DIRECTEMENT DE LA SALLE DE rVi m m ifffl ZIkj' h y \\\\ §m;ï » MONTRE DU MANUFACTURIER , .8 Ache,ez au gros+15% V\t*\t\u2022 /< ml i V * ' ¦ N, wmjtm.,4^ rr *x Ü COMMANDES POSTALES OU TÉLÉPHONIQUES ACCEPTEES law» 5610 rue PARÉ OUEST DE DECARIE 735-6122 \\ IJ 1495 est, rue MONT-ROYAL\u2014 527-2159 3961.rue ONTARIO \u2014 524-2683 SURSl-MâlütflO -.5 pm VENDHdl fo -9pm SAMEDI 10 - Spm 4475 est, bout.Métropolitain 376-4140 2567 est.tue Ontario 527-3601 J \\ vivre aujourd'hui LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 16 MAI 1974 B 2 y ,.z A/ \\y\\ \\.xx X X < XX Z Y XX Z Z .y X x > ¦?n B ¦: z B : \\Z ma m X x M zi v : mm :>A \\ mm.uK' v \\/ V: m : X' n ### > Z A ' X ^ * g 1 % I 'j ¦ I Il CCH a m C\u201e M ¦ s : S ¦ : 63 w m h - : ,3 *, ; m y ' Z :,X S mm % ' 1 I H 7 # \\ / I 1;= ^Efip8: .PU :'ï B m % m & ' B i %, ; - 1 y m m ¦0 a x s y:.X : V m m # t; I mt nag : ; r,s'.MM WM , ' v tmm ¦ *X\" a \u2022u % WMi 1 9%# \\ m » '\u2022 #/ m# H K# Bp 8 mm m ! h üt 'M 4 > SU % ¦ ¦ Vi im r>: \\ l|Sf§§ \u2022 1 U 1 a ml X3XX / S m x m I m V* % ; A I w.2&X Igg :v;Z m A bord du Traveller\", un caboteur amarré au quai de Lachine, Bo et Carole, marins pour une heure, se mettent à deux pour ne pas \"Haller\" trop fort sur le cordage.Pour lui, la tenue des capitaines des dimanches ou des habitués du yatch-club; l'ensemble marinière et pantalons élargis par le bas, signé Charles Ambers (Paris), à la boutique Adam (Eaton).Pour elle, le deux pièces de ratine marine avec manches et empiècement rayé à la devanture.Par Lilly Dee, comme le petit chapeau.: v » .¦, 122 mm ksSSkb, ,JL L'ensemble de tennis parfait.Porté par Carole, le \"twin set\" de coton souple à côtes, avec bordures traditionnelles et la jupette coupée sur les côtés par une poche.Pour So, avec le short blanc Adidas, une chemisette ornée de raquettes bleues.Le chandail après-la-pariie est 70% acrylique et 30% laine.Les deux ensembles pouvant être trouvés chep Eaton-Centre-ville.conditionnement MODE Les élégances du quelques onces de cellulite.Et pour rester jeunes et alertes.Parmi les sports faciles d'accès, il y a, pour les gens très occupés, mais qui ne veulent pas se laisser vieillir.la marche autour du bloc quelques fois chaque jour, la pratique de la balle molle à 2, 3 ou 4 partenaires dans la cour arrière, le jogging aux petites heures avant de se rendre au bureau, la gymnastique seul ou avec l'animateur \"beau comme un coeur\" de neuf heures du matin.Il y a, pour les solitaires, le canotage, la natation, la bicyclette, tous sports qu'on peut cependant partager.Il y a enfin, pour les joueurs que la compétition n'effraie pas, qui n'ont peur ni des halètements ni des coups durs assénés à la tête ou à la vanité .le golfè l'équitation, l'escrime, le tennis.Et on en passe.on en oublie.et que les amateurs nous pardonnent.Pour habiller les sportives de l'été, c'est chez Lilly Dee, dessinatrice devenue manufacturier, que nous sommes allés chercher les vêlements simples pour trois des sports de l'été : le tennis, ia bicyclette et le bateau.Avec elle, on est en présence d'une vraie sportive.D'une dessin-natrice qui sait donc, d'expérience, ce que chaque sport exige comme tenue.Qui sait que, pour jouer au tennis, il faut des vêtements absorbants et qui préférera habiller les joueuses (puisqu'elle dessine pour les femmes) en coton de préférence au polyester, qui fera les pantalons solides et assez larges, qui pensera à des pochettes pouvant contenir balles, petite monnaie, lunettes, qui ornera ses jupes de golf de goussets pour les tees, qui posera un élastique là où il faut en poser un pour faciliter le mouvement, un lacet quand ce sera nécessaire et qui, pour comble de bonheur, marquera ses vêtements à des prix forts raisonnables.Et pour accompagner les tenues Activit Dee, quelques vêtements masculins de la marque Adidas, la favorite (toujours d'après les statistiques) auprès de la majorité des jeunes.A part le tennis, ces tenues sont interchangeables et peuvent servir à plus d'un sport, individuel ou compétitif.beau protester qu'elles marchent assez dans leurs cuisines, en faisant leurs courses quotidiennes ou bihebdomadaires; qu'elles trottinent suffisamment dans leurs bureaux, leurs hôpitaux, leurs boutiques, qu'elles trouvent tout l'exercice nécessaire en promenant les enfants, en marchant dans le métro ou dans le parc, elles, aussi, éprouvent le besoin d'efforts particuliers pour se refaire une taille, diminuer des hanches ou perdre ment, on n'est pas en bonne forme physique, les pépères de 25 à 65 ans retrouvent leurs souliers de marche, leurs bâtons de golf, leur raquette de tennis oubliés au grenier.Il y en a même (et c'est recommandé) qui passent chez le médecin pour une vérification des artères, du coeur et des poumons avant de remettre leurs muscles en état, et leur coeur au rythme de leurs inspirations.Les femmes, de leur côté, ont Des emissions de télévision, des articles de revue médicale, des statistiques sérieuses ou loufoques s'en-lignent et se complètent pour former une argumentation nouvelle devant laquelle les plus endurcis des sportifs \u2014 avec-verre-de-bière-devont-la-télé-couleur-sentent leur cause se perdre avec leur tour de taille.Promenade, course à pied, Jogging, tennis, golf, badminton.Baseball, football, volleyball.Bicyclette, natation, canotage.Et la liste s'étire de tous les sports qu'on se remet à pratiquer non professionnellement, quelques-uns vieux comme les siècles, quelques autres nouvellement ressuscités, le reste, créés pour les besoins d'une cause.La cause du reconditionnement physique.LA yfë) \\M Et, devant les faits établis qui veulent qu'en Amérique, au Canada, ou Québec plus particulière- AVEC MADELEINE DU BUC K S: B Ü Jm «y-.Un reportage photographique de : Pierre McCann xx im P 3:: xi ¦ aBEkm s ¦ - m habiller -, I E ¦ xi.1 h !i ï>> : F ¦ $?# xi m N M \\ PB 4 St \u2019-X- X S :.X.x; y 11 pP BB X- 1 : m t 'X Z I 3 :#| n : : SS K : ## B s m m tï II Z i ' : a I s z FA % mâ i 4 m w P % r I m s m $ -g Z s ± m y X f s ü Si : ¦ > m I 1 Z .J 8 mm >X'r.z; II*! M à>j tj à m K ipâiM HA' i,.\t#### f# .a ' .v 4 lx r?11 f ft* : - a i 3 t It % ' i « m# Vj x f\"\t|\\ y * w m# .\u2022x.¦M- * Xi ¦ h ; : '-i m m % r -V La bicyclette des grandes routes comme celle des rues tranquilles demande souvent un costume confortable.Imaginé par Lilly Dee, pour les femmes, un pantalon court à revers, un blouson de gabardine de coton dont l'usage peut s'étendre à d'autres sports, un chapeau assorti.L'ensemble masculin est marine à rayures blanches.Signé Adidas.: - '\t.\t.4>w ! I Le Silver Glide* de Singer 11 \"III paieries fs s M '84\" B I / %.CRESUS e SEULEMENT Ord.$99.95 Son moteur puissant est conçu pour faire en profondeur vos plus gros travaux de nettoyage.Souffleuse pour coins.Cordon rétractile \u2014 vous ne déroulez que la longueur désirée.Signal lumineux pour le changement du sac.Roulettes \u201canti-éraflures\" exclusives.Interrupteur au pied \u2014 vous évite de vous pencher.I 0 I :*v m ÎM 1% :] i i M te-f .* C-9 \u2022Wt m jîi s 43?- m \u201cLes aspirateurs Singer sont aussi formidables que les machines à coudre Singer\u201d 308 sÊÊÊmÊù U-43 \u2018El Le Golden POWERmaster* 0*0» m i14\" m k Le POWERmaster* de Singer #6 à 1 % s74°° m; SEULEMENT Ord.$129.95 \u2019 K# % .w m f> SEULEMENT Ord.$89.95 Une brosse vibrante à triple action secoué, balaye et nettoie les tapis à sec par succion d'air.Aspirateur double pour une succion pleine-puis-sance.Lumière à l'avant pour éclairer les coins sombres.Pare-chocs en vinyle qui protège vos meubles.ü.Triple action nettoyante.Moteur deux vitesses pour les petits et les gros travaux.Un pied réglable s'ajuste à tout genre de tapis \u2014 même aux tapis à poils longs les plus épais.Cordon rétractile automatique.Lumière à l'avant pour éclairer les coins sombres.Pare-chocs en vinyle qui protège vos meubles.à ¦WÊËkSÊm \u2022r ma r-JL Z ' \u2014x ' V x.« ¦7 ! à WM $ \u2022 f C t.» ! ! Kê >< V V msi FACILITÉS DE PAIEMENT \u2022Une marque déposée de la Compagnie Singer du Canada Liée.SINGER m# .meubles de grand style \u2022JOHN VV1DD1COMB CENTRES DE COUTURE ET CONCESSIONNAIRES AUTORISÉS PARTICIPANTS.qualité raffinement élégance luxe *Le$ Galeries d'Anjou Plaza Saint-Hubert 270-1196 \"Centre commercial Fairview *Place Longueuil 637-3765 769-4541 Lachine Verdun \"Centre Laval 681-6442 Le Carrefour Laval \"Plaza Ontario 526-1694 \"Saint-Jean Québec Centre d'achats Saint-Martin 691-6475 Centre d\u2019Achats Boulevard Montréal-Nord 322-3705 \"Centre-ville 878-9351 \"Ogilvy's Plaza Alexis-Nihon 935-9492 Place Bonaventure 871-9798 \"Plaza Cdte-dos-Heiges 731-9429 353-6010 288-8481 £ 729-1809 U ¦\u2022h 681-9185 7 8, 9 & 10 étages 510 Ste.Catherine est,Montréal PQue.,842-8811 ; 697-3380 ¦£.! ° - \"Tissus disponibles à ces magasins % 679-4870 1-348-4305 m £ 1 » M' ï Hi! î i aï >\u20225 m Coventry porte la marque d'une grande tradition.Moulures très en relief, chanfreins ondulants: lambris inspiré d'un panneau authentique.Corniches en couronne, piètement sur tasseau, motifs abondamment tournés et gros boutons sur chevilles.Le verre des vitrines est de ton ambre.La capacité de rangement est conçu pour des besoins actuels.Fini muscade poncé à la main pour plus d\u2019éclat et un cachet tout particulier.Ferrures décoratives de ton cendré, faites a la main - ^ v2 z : \\ m 'Î ; x# >» III ; :.%Æê b.: m Stanley 'x I.e\u2014v JX- *W.« X 5g \u2022 ; es ES :;i ' I A* .6»: iHH ! I II i % ü v- a / >; *11 »*'\" IL- \\ ill H 8: SsL.* m m I y : I ' I HSl 0 _ iS IxSlllft; : m > N \u2022/ S mm E j ! :¦ \u2022i& DROITS DU CONSOMMATEUR NOUS CONCfVONi 1 39= è 43 = 77= à 85 = \u20221.11 à s1.26 LAIT 2% DE GRAS 39= pinte demi-gallon 3 pintes des 77 = *1.11 cont.de plastique \\* wj.UN NOUVIAU Nouveaux prix minimum et maximum Nouveaux prix de détail STEINBERG 37= ,\t41 = 73= \u201e\t81= M.05 /1.20 37 = pinte demi-gallon 3 pintes 73 = 51.05 cont.en plastique Steinberg ÎSIR LIMITEE ^pMÏdul*N LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 16 MAI 1974 B 8 (( g :: 'j //> r IL if 11 % i ' a n : J, K'.; X i .N : z ! I :.P j m A » Si\u2014 Du : > b'y : : « / / =p=#g - ~ A rv / mat /A ; m x .[ is ü \\ VJ * \\ :V L/C Y \\ /O > y \\ V \\ \\ H Vi /a-\u2019- ' W X X Y \\ êM, I B : » Vi m m .\u2022 - \\ .AS mo / ¦ H _ ¦r.i/j !¦ l U ?X mm w ?B» 1.El \\ / , i- \\ y ! \\ kkË \\ / m \\ \\ Ss iii \\ / $ - X mm \\S; 1 : i IX \\ : X ' ¦ ' t ; : / iX \\ X a m.»/'¦' m k I -r:xr.r- a y 9 fl i Il - 1 '¦à A i i V % \\/ X \\ I-: I.' A 4 F 'i \\ /à ¦: : / : 5 i X i E : i ; i i ! rt-vrv; i \\ m n ! A V n /A ¦ | -ü , ; KU ; : /j ,rj# m \\ 1 ; : I SEULEMENT m Z: : I #ir#' i# ZtM TBr*\"-ï\u2014\u2014t IT-' £ rS ' :< m ! I V i » fA % t ; i > fi T 99 I .: 1 .\\ ! I : n._4-\u2014\"T ?I ! ; : i ; ; ?m i i .y / 7 / / / i \\ x \u2014k:=3 a : ?L : iS h m x.9 m i A ; P \u2022ie ! ! /1 X H / i ; a/ / m 1 \u2019} CH.T / ¦ m 4 AK / / / êm / / Z F I i 7 / / / / i i \\ Pour travailler en se sentant a l'aise.Pour être chic pendant les heures de loisir.Et pour pas qu'il en coûte trop I cher.les vestons sport proposés par\tik Y la Baie.Élégant style de crépon ou\tf I//IIIIIM simili-toile pur polyester.Devant\t/-//;
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.