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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Gestion et technologie agricoles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2005-05-18, Collections de BAnQ.

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P -T:;- &Sj ¦ p.20 02 - Le Courrier - Mercredi 18 mai 2005 - Gestion et Technologie Agricoles Mm \u2022* *.\u2022 \u2022 \" , \u2022 - «WH \u2022Ht 5T#*J SæâSS /.' * n r modelé 575 modèle 1431 \u2014\u2014 Presse à balle rectangulaire avec lance-balles Faucheuse-conditionneuse à disques \u201cDiscbine\u201d\u2019\"\u2019 HOU AM» «K5.\u20ac< L out ce que vous attendez d\u2019une presse New Holland, et plus encore! J-^a barre de coupe modulaire la plus perfectionnée sur le marché fNw Holland V ous cherchez toujours un moyen de mieux faire les choses.Ne cherchez plus /¦* IÆWH0UAM) L\u2019gvUlPb /36 mois* modèle BR740 * Financement offert aux clients admissibles par l\u2019entremise de crédit New Holland (Canada) * Financement offert aux clients admissibles par l\u2019entremise de crédit New Holland (Canada) &>/ yyj /60 mois* 4 ans* 60 mois* Un des plus GRANDS vendeurs de batteuses dans l'est du Canada Machinerie H.inc.La vraie force des \u2022J \u2022 .rl/h 11 12, route 122, sortie 170 (nord), ST-GUILLAUME (819) 396-2185 \u2022 1-800-268-3088 euheurs courriel: mch@machineriech.com New Holland, les équipements agricoles les plus vendus sur la planète! 0396501 LA PROMOTION DE L'AGRICULTURE EN MONTfRflilF GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES Mot de la rédaction Les pesticides vous inquiètent-ils?Danielle Brault Agronome Repondante en agriculture biologique, Ministère de I Agriculture, des Pêcheries et de I Alimentation.Granhy Index La Montérégie, une région d\u2019agrotourisme! Je suis toujours étonnée de constater à quel point la présence des pesticides dans l\u2019environnement, l'eau que nous buvons et les aliments que nous ingérons ne soulève pas plus un tollé dans la population.On dirait presque que le sujet est tabou malgré les informations alarmantes que l\u2019on filtre de temps en temps.S'informer sur le sujet Depuis plusieurs années, le ministère de l\u2019Environnement rend disponible des informations sur l\u2019évolution de la présence des pesticides dans l\u2019eau des principaux cours d\u2019eau du Québec.Conclusion : on dénote la présence de plus en plus de pesticides, incluant les plus récentes molécules utilisées; la fréquence est en augmentation et le nombre de cours d\u2019eau affecté aussi.Cela est déjà grave en soi pour la flore et la faune aquatique, mais ce l\u2019est d\u2019autant plus par le fait que c\u2019est à même cette eau que s\u2019alimentent les villes et villages.De nombreux articles scientifiques rapportaient, il y a déjà quelques années, combien il était difficile, voire impossible pour les usines de filtration, d\u2019éliminer tous les produits chimiques de l\u2019eau de boisson.Le cocktail chimique est impressionnant : pesticides, antibiotiques, hormones, etc.Et malheureusement, la situation semble plutôt s\u2019aggraver que s\u2019améliorer.Des pesticides dans les aliments Cet hiver, on nous annonçait les résultats d\u2019une étude menée au Québec en 2003 par l\u2019Institut national de santé publique.Celle-ci dévoilait la présence de pesticides dans les échantillons d\u2019urine d\u2019enfants âgés entre 3 et 7 ans.Les chercheurs ont détecté des herbicides chlorophénoxys et des insecticides organophosphorés dans 98,7 % des 89 échantillons analysés, et ce.à des concentrations moyennes plus élevées que celles d\u2019études similaires réalisées dans d\u2019autres pays industrialisés! Comme les enfants ne vivaient pas dans des zones agricoles, les chercheurs ont conclu que ces pesticides provenaient de leur alimentation.J\u2019ai entendu cette nouvelle un matin à la radio de Radio-Canada, puis on a commenté le sujet le lendemain à l\u2019émission D\u2019un soleil à l\u2019autre.Probablement qu\u2019il y a eu un article ou deux dans les journaux.et plus rien.Comme si cette nouvelle était tombée au beau milieu de l\u2019indifférence générale! Au cours des dix dernières années, on a fait tout un tabac autour du phosphore.Bien sûr que cette problématique est importante, mais celle des pesticides l\u2019est tout autant! Tout comme celle de l\u2019érosion de nos sols, des nitrates qui se retrouvent jusque dans les eaux souterraines.des effets des gaz à effet de serre.Le prix à payer pour sa santé D\u2019un autre côte, des sondages confirment que les consommateurs sont davantage préoccupés par leur santé et leur alimentation.Certains ont déjà opté pour une alimentation biologique, d\u2019autres voudraient bien, mais hésitent à cause du coût des produits.C\u2019est le premier commentaire qu\u2019on entend : « Les produits certifiés biologiques sont trop chers ! ».Voyons donc la situation différemment : ce sont les produits conventionnels qui ne sont pas assez chers! On ne tient pas compte des coûts environnementaux et sociaux dans le prix des produits.Si les agriculteurs avaient un juste prix pour leurs produits, ils seraient plus enclins à faire les choses différemment et à changer certaines méthodes qui sont « dures » pour l\u2019environnement.Au nom de la compétitivité et de la mondialisation, on cherche trop souvent à diminuer les prix des produits au détriment de l\u2019environnement, de la santé des populations et du bien-être des travailleurs.Pourtant, tous s\u2019accordent pour affirmer que si on avait investi autant d\u2019argent dans la recherche en agriculture biologique ou durable que dans l\u2019agriculture conventionnelle, on aurait réussi à faire beaucoup mieux.Quoi qu\u2019il en soit, on ne peut nier que l\u2019utilisation des pesticides demeure une préoccupation de l\u2019heure.Il est donc urgent que nous travaillions tous ensemble, consommateurs, producteurs agricoles, politiciens et décideurs pour mettre en application les changements nécessaires pour assurer notre qualité de vie! C-9 % A chaque fille sa passion agricole! C-14 CÉROM .C-16 La Financière agricole C-17 Les biopesticides C-22 Pesticides, moins et mieux.Plus qu'un slogan! Nadia Boucher Conseillée en communication Ministère de I Agriculture, des Pêcheries et de I Alimentation Saint-Hyacinthe «Pesticides, moins et mieux » n'est I pas que le slogan de la Stratégie phytosanitaire.Il s'agit d\u2019une vision, d\u2019une valeur à laquelle tiennent les populations urbaines et rurales.Aucun citadin ni producteur agricole souhaite qu\u2019un membre de sa famille vive dans un environnement à risque pour sa santé.C\u2019est pourquoi de plus en plus de producteurs agricoles sont sensibilisés à l\u2019importance d\u2019adopter des méthodes de lutte contre les ennemis des cultures (insectes, champignons, mauvaises herbes) qui ne sont pas dommageables pour l\u2019environnement et qui ne présentent pas de risque pour la santé.La Stratégie phytosanitaire, lancée en 1992 par le MAPAQ, vise justement à réduire la quantité de pesticides utilisés en agriculture au Québec et à diminuer les risques liés à leur emploi.De nombreux projets, favorisant la mise en place de pratiques de gestion intégrée des ennemis des cultures, ont fourni jusqu\u2019à maintenant des résultats intéressants.Par gestion intégrée, ou lutte intégrée, on entend la mise en oeuvre de techniques d\u2019intervention appropriées pour résoudre un problème spécifique.Cette approche dans un plan de gestion n\u2019exclut pas les traitements pesticides.mais elle permet assurément d\u2019en limiter le nombre.Tous, nous sommes en droit de nous questionner sur l\u2019impact des pesticides et le futur que ceux-ci nous réservent.L\u2019article intitulé Les pesticides vous inquiètent-ils?suscite la réflexion.Il existe des moyens et des techniques pour limiter les risques liés à leur utilisation.Parmi eux, il y a les formations destinées aux utilisateurs des produits.Etre prudent, choisir le produit adéquat et l\u2019appliquer au bon moment font partie de l\u2019apprentissage.L\u2019important, c\u2019est de s\u2019informer! Voilà l\u2019essentiel du présent dossier consacré aux pesticides : santé, prévention, environnement et bonnes pratiques forment un tout.Il n\u2019est point question de faire le tour de la question, mais de faire un tour d\u2019horizon pour mieux se positionner quant à l\u2019usage des pesticides.i ; ! COMITÉ 1)1: RÉDACTION : Jean Arseneault Pierre Lachance Nadia Boucher Ginette Laplante Odette Ménard RÉDACTRICE EN Cl Mil-: Nadia Boucher Vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions concernant le contenu du journal ?COMMUNIQUEZ AVEC NOUS : Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Direction régionale de la Montérégie, secteur Est 1355.rue Gauvin.bureau 3300, Saint-Hyacinthe.Québec J2S 8W7 Tél.: (450) 778-6530, télec.: (450) 778-6540 Courriel : nadia.boucher@mapaq.gouv.qc.ca POUR CONSULTER NOS PARUTIONS ANTÉRIEURES, CONSULTEZ NOTRE SITE! WEH : www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Regions/montcrcgie Les photos publiées dans le journal proviennent soit du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, soit des auteurs ou des fournisseurs de contenu des articles 11:1.:\tCOU) //J-6U/U TI:l.l:COPII:l|K : (450) 773-3115 SITI: WI;H:\tdbccomtnqc c.i ( \u2019( >l'txKIlil.:\tadmin@dbccommqc ca Publié 10 fois par année en |anvicr.mars, avril, mai.juilloc.septembre, octobre.novcmbrr(2) et décembre par DBC Communications inc.655.avenue Sainte-Anne.Saint-Hyacinthe.Quebec J2S 5G4 Imprimé par Imprimerie Transcontinental SENC division Transmag.10807.rue Mirabeau.Ville d'Anjou (Quebec) HIJ IT7.Envoi de publications canadiennes Enregistrement no 50350540 Dépôt legal Bibliothèque nationale du Canada Copyright® Tous droits réserves sur les textes et les photos Les articles sont la responsabilité exclusive des auteurs Prix d'abonnement : I an (taxes incluses)___20** 1:1)1*11:1\t: Benoit Chartier nik'IXTU K DI: LA miLU'ITI Guy Roy mU.KTTAIRI S Louise Beauregard.Sylvie Bcaurivage.Nadine Chicoine, Luc Dcsrosiers.Johanne Lafontaine.Gérard Leblanc.Paul Paradis v a .Norbert St-Martin.Bernard St-Pierre.Isabelle St-Sauvcur DlkMlTKkl mil.A l\u2019k\u2019ODI 1TION : Josée Cusson Dlk\u2019l CTlil 'k\u2019 I l CIINIQI li : Normand Gonnev.llc ( '< >NTR< >1.1 I K Monique Laliberté Dlk\u2019lilTIiUk* lïl' l Ik\u2019Aùli:Claude Gaudrcau Hugues St-Pierre Gérard Boutin nRf&MMfr'tt# Tirage: 21 564 copies Lr Courrier de Saint Hya< inthr Dittribution postale cibler: MRC Alton\t447 *«onWr *o,ton t »li Sir Chrntr* Si lliun Si îtoodu»» 0 Alton Upton MRC Brume MitutqutH\t704 Atonorn (Sutton) Brome Writ Brome Bedlord CiMtnrfi tXr4**m firtdtem Injétoi N D Sandt»«d|e Si Armand Sie St Cane Si >n*«e Curentev«r Si AJeruube Si Bu et Slfrewn St» Br «4* Si Jean N au* Mo» V Vfetter Si MRC le* |!r4n4r NapeodU \\H I *e\"»-» fijr d Si Bemud U Coi* le Si Clotfdât Chjte*j Si Ldouud Nae Si latçjrt U M*«» Si M w ta*» «i 1 (U) t m \u2022 9H J\ta, knnamant otkrt p* U fUro* Ueatarae au Cantal Surt A '«ptac a, citai Smon M otota, a* »*Wrtaw R ta tmSkn P\tl u ttau* L*»«rtan» ta Canta» ir ta 10 \\ *, utp l » pnqmran* a, Swirm Mtatukpar tatta mjjnt ta h Unat Si*™ i t ptaAcprton au nnnuna, In an»»™ imM'»,*tatfifvpnMrttii»h*,fincmtanfc>«fctatalcfwngm™ppwm*pm>,*n(nkUta\u2019«a R et «mn lu motor» mu a> tauncmrt ta J 0001 ta m*» l«ta a> ftararw* pnn] ta ta JOta'.T*» Wuawta\t*Ui fl non uMtaa mndka R Mta ta ta canoaun** BaHuta*\ttaaAtah ®AP) tatata * ** *'*\u2019\u2022 W» R » »> tm Î004 tomta.- m», umumn pu ta >tai ta**™ tatart» «a ta taws «.un W m >mtnt » ata a.ratata an tou tamp, ta «atfttam pin.amp R cantata»*, ta w% rutar.natal «pjcwrMta, urt enixn t tapi™ I tai mut m r,wn lt mt puu conta, * VIT tart U cttatota ta Mtartau* t B a UT uggAr» tatarart t tout ta utatam a, Vn a, ata» m can ai tonrutar ¦u la tau», tsutU.ta^ta'cj»«rw«>tauariienip»(taMta rormitataw™ MtacaCTtaatatapetamtapCntMAanptanaietauattalliarwiSB potagr AtaUWMUiaintaMCtatataMtftainito \u201c* MR\" M» ta* ta MtataMtota» tr ntoranaUiMn, at Wf oitatat ta pataota at VT1 Bflf ntat WUruj WU: «ItAJmAI né ta taura ppta R pnm tan: IM,*n pal ta raprtrt 1\t,2\"\tCOninn\tClM*,«l>TTNltotanBH«**iita»taitarwita*.ta1»tatatal»|taiU* r PM ta vn t piKta Itairaki n*n lt r* pou itaaimlTI R n rmig.Umn mont N CO O CM O) n o La Montérégie, une région d'agrotou r i s m e ! Véronique Dumont Communications Tourisme Montérégie Qualifiée à juste litre de « jardin du Québec ».la Montérégie est la région d\u2019escapades par excellence pour l'agrotourisme.Elle se classe bonne première dans la production de cidres et de pommes.Pour les becs sucrés, on y dénombre plusieurs érablières.La région se démarque aussi par ses vins et la variété de ses produits du terroir transformés.La Montérégie, c\u2019est une variété de produits à découvrir : les fromages de chèvres et fromages à pâte molle ou dure, yogourts,hydromels, bières artisanales, cidres, vins, chocolats, vinaigres, gelées, confitures, sirops de fruits, miels et autres produits du terroir.Suivez le guide! Plus d\u2019une cinquantaine de producteurs vous ouvrent leurs portes et vous proposent des visites guidées, dégustations, repas champêtres et activités d\u2019autocueillette, de même que la possibilité de vous procurer leurs produits directement à la ferme.Pour connaître les détails des services qu\u2019ils vous offrent, vous pouvez consulter le Guide touristique régional de la Montérégie ou consultez le www.tourisme-montere-gie.qc.ca.Circuits touristiques.fantastiques! Plusieurs circuits touristiques thématiques sont organisés pour agrémenter votre escapade en Montérégie.En voici quelques-uns : \u2022 Le Circuit du Paysan Première route signalisée en Montérégie, le Circuit du Paysan vous invite à une découverte gourmande des produits du terroir du sud de la Montérégie.En longeant la frontière américaine, vous serez émerveillé par le décor champêtre de ce petit coin de pays.Vous ne pourrez pas résister à la tentation de vous y arrêter pour déguster les produits des vignerons, cidriculteurs et hydromelliers de la place.Différents sites historiques vous sont également proposés.\u2022 La Route des cidres Pendant toute l\u2019année, d\u2019Hemmingford à Saint-Denis, en passant par Henryville, Saint-Théodore-d\u2019Acton, les monts Rougemont, Saint-Hilaire et Saint-Grégoire, évitez les bouchons de circulation et parcourez la Route des cidres de la Montérégie.Partez à la découverte des variétés de cidres allant du plat au mousseux, à l\u2019aromatisé, sans oublier le célèbre cidre de glace.Au total, plus de 60 cidres sont produits par les cidriculteurs de la région.Tous possèdent un secret pour transformer les pommes en cidres savoureux! En mai, ne manquez surtout pas les célèbres Journées crêpes et cidres.Dégustations gratuites et animations sont au programme pour toute la famille.Des itinéraires pour tous les goûts Plusieurs autres circuits ou routes sillonnent la région de la Montérégie.La Route des vins du Québec, la Route du Sud du Québec et la Route gourmande des fromages fins du Québec en sont quelques exemples.Tous ces circuits vous proposent des itinéraires uniques pour vous faire goûter le terroir de la Montérégie.Pour vous procurer les cartes de ces circuits, composez le (514) 990-4600 ou le 1-866-469-0069, ou présentez-vous à l\u2019un des bureaux d\u2019information touristique de la région.rinr ru afcurwv V Wv .uiW'MMM»****_* -M10 La bande riveraine, une fois pour toutes Des calculs qui s'imposent pour tous Tableau I.Bandes riveraines et taxation municipale.Scénario : \u2022 5 kilomètres de cours d\u2019eau* Yvon Pesant GOugrjphc Conseiller rn dmcnugcment cl développement rural Ministén* de l'Agriculture», des Pêcheries et de I*Alimentation.Saint-Hyacinthe\t______ Après une courte présentation où il avait été question de protection des rives en milieu agricole, une jeune agricultrice s'est avancée pour dire que les producteurs payaient des taxes sur ces superficies cultivées ou non.Mais de quoi est-il question au juste?% On parle d'une bande de terre d\u2019au moins 3 mètres à partir de la ligne naturelle des hautes eaux avec un minimum de I mètre de largeur sur le replat du talus.Un mètre de chaque côté, c\u2019est l\u2019histoire de 5 kilomètres de cours d\u2019eau pour équivaloir à I hectare de terrain.Or.qu\u2019est-ce qu\u2019il en coûte en taxes pour ce fameux hectare de terrain?Le tableau I donne une bonne idée de ce qu\u2019il en est vraiment.Habituellement, il se trouve plusieurs entreprises agricoles dont les terres bordent 5 kilomètres de cours d\u2019eau.Entre 1990 et 1992, nous avions conduit un projet d\u2019aménagement intégré dans le bassin Versant d\u2019un petit émissaire agricole, affluent de la Yamaska.La décharge et ses trois branches faisaient 5 kilomètres, justement.Donc.5 000 mètres en longueur et deux fois I mètre en largeur; 10 000 mètres carrés, soit un hectare au total, pour les 16 entreprises agricoles opérant alors dans ce milieu.En 2005, le gros de la terre agricole du bassin en question est évalué à des montants se situant entre 6900 $ et 9000 $ \u2022Taxes municipales** = I $/l00 $ d\u2019évaluation Largeur et superficie\t1 mètre\t2 mètres\t3 mètres\t4 mètres\t5 mètres\t10 mètres 0 Evaluation $/ha\t(1 ha)\t(2 ha)\t(3 ha)\t(4 ha)\t(5 ha)\t(10 ha) 1000 $\t10 $\t20 $\t30 $\t40 $\t50 $\t100 $ (30 %)\t(3 $)\t(6 $)\t(9 $)\t(12$)\t(15$)\t(30 $) 2000 $\t20 $\t40 $\t60 $\t80 $\t100 $\t200 $ (30 %)\t(6 $)\t(12 $)\t(18$)\t(24 $)\t(30 $)\t(60 $) 3000 $\t30 $\t60 $\t90 $\t120 $\t150 $\t300 $ (30 %)\t(9 %)\t(18$)\t(27 $)\t(36 $)\t(45 $)\t(90 $) 4000 $\t40 $\t80 $\t120 $\t160 $\t200 $\t400 $ (30 %)\t(12 $)\t(24 $)\t(36 $)\t(48 $)\t(60 $)\t(120 $) 5000 $\t50 $\t100 $\t150 $\t200 $\t250 $\t500 $ (30 %)\t(15 $)\t(30 $)\t(45 $)\t(60 $)\t(75 $)\t(ISO $) 6000 $\t60 $\t120 $\t180 $\t240 $\t300 $\t600 $ (30 %)\t(18 $)\t(36 $)\t(54 $)\t(72 $)\t(90 $)\t(180 $) 7000 $\t70 $\t140 $\t210 $\t280 $\t350 $\t700 $ (30 %)\t(21 $)\t(42 $)\t(63 $)\t(84 $)\t(105 $)\t(210 $) 8000 $\t80 $\t160 $\t240 $\t320 $\t400 $\t800 $ (30 %)\t(24 $)\t(48 $)\t(72 $)\t(96 $)\t(120 $)\t(240 $) 9000 $\t90 $\t180 $\t270 $\t360 $\t450 $\t900 $ (30 %)\t(27 $)\t(54 $)\t(81 $)\t(108 $)\t(135 $)\t(2704 $) 10 000 $\t100 $\t200 $\t300 $\t400 $\t500 $\t1000 $ (30 %)\t(30 $)\t(60 $)\t(90 $)\t(120 $)\t(150 $)\t(300 $) 15 000 $\t150 $\t300 $\t450 $\t600 $\t750 $\t1500 $ (30 %)\t(45 $)\t(90 $)\t(135 $)\t(180 $)\t(225 $)\t(450 $) 20 000 $\t200 $\t400 $\t600 $\t800 $\t1000 $\t2000 $ (30 %)\t(60 $)\t(120 $)\t(180 $)\t(240 $)\t(300 $)\t(600 $) * 5 km X I m de chaque côté = 5000 m X 2 m = 10 000 m?= I ha 5 km X 2 m de chaque côté = 5000 m X A m = 20 000\t= 2 ha, etc.** Chiffre entre parenthèses = coût réel en taxes pour les producteurs avec 70 % de remboursement assïï EXPOSITION AGRICOLE KetiM-Mgiiemcnts : LÉON SANSOUCY (514) 232-2541 Société d\u2019Agricttlture de Rouvillc rue Principale.Rougemont (Québec) J0L IMO Les 30 juin, V .2 et 3 juillet 2005 soyez avec nous.à Rougemont -\t( encours et jugements -\tlires de tracteurs anciens et nouveaux -\tJeux et manèges -\tDégustations -\tPavillon des produits régionaux - Souper gastronomique et bien d\u2019autres surprises à découvrir sur place! \u2022 \u2022\u2022 ~ * ¦SW* «a \u2022s* .* \u2022>.i-vsri rr rrr-/ f l\u2019hectare et le niveau global de taxation municipale se situe entre 0,77 $ et 0,62 $ par 100 $ d\u2019évaluation.Ceci correspond à environ 55 $ en taxes municipales, pour 15 entreprises agricoles, désormais sur ce territoire.Moins de 4 $ par entreprise, en moyenne, par année.Et c\u2019est sans compter le remboursement de taxes se situant au-delà des 70 %, maintenant, puisqu\u2019il est de 85 % sur la portion des taxes payées lorsque le niveau d\u2019évaluation de la terre agricole dépasse les 1500 $ l\u2019hectare.Donc, en moyenne, ça coûte moins de I $ de taxes municipales par année pour chaque entreprise.Le monde agricole se doit de calculer la vraie valeur des pertes en sol.engrais, semences, pesticides, temps, carburant, etc.pour toutes les surfaces non récoltées, là où des talus se sont affaissés et là où des rigoles se sont creusées.Qui plus est, on se sert du meilleur de la terre cultivée pour boucher les trous et tranchées qui reviennent, année après année, souvent aux mêmes endroits.Des études de grande valeur scientifique ont démontré que le lac Saint-Pierre est en train de se remplir à bon rythme et que les rivières des basses-terres du Saint-Laurent se meurent.Il est plus que temps que nous tentions d\u2019inverser cette tendance malsaine.Évidemment, c\u2019est beaucoup de faune et d\u2019habitats aquatiques en voie d\u2019extinction dont il est question.Mais, c\u2019est aussi beaucoup de notre propre milieu de vie en voie de dépérissement et d\u2019un héritage morbide à laisser à nos enfants.Je vous laisse le soin de calculer ce qu\u2019il en est des taxes scolaires et des rendements culturaux qu\u2019on pourrait trouver dans cette fameuse bande riveraine.Mais non sans vous inviter à ne pas oublier de calculer les dépenses et les pertes réelles en regard des revenus bruts obtenus, histoire de connaître le résultat net.Après cela, nous pourrons nous asseoir ensemble pour parler de projet global, de partenariat et d\u2019écoconditionnalité. Pesticides - Bonnes pratiques Application d'herbicides et météo Joanne D'Aragon Technologists agricole, ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Saint-Hyacinthe Après une pulvérisation, l'arrivée rapide d\u2019une pluie en postlevée risque de faire diminuer l'efficacité de l\u2019herbicide.La formule, le laps de temps, les conditions d'assèchement avant la pluie ainsi que la quantité, l'intensité et la durée de la pluie font varier l\u2019effet de l\u2019herbicide.Pour s\u2019assurer de l\u2019efficacité de l\u2019herbicide, il faut planifier son application en fonction des conditions météo.Voici un tableau les délais d\u2019application recommandés selon l\u2019herbicide.Pour obtenir une information plus complète, informez-vous auprès de votre détaillant.Tableau I.Délais d'application recommandés.Herbicides appliqués\tDélai avant la pluie a Desiccant, Dimension, Gramoxone, Reglone, Reward\t0 à 15 minutes Roundup Weathermax\t30 minutes Achieve, Assure II, Badge, Buctril-M, Caliber 400, Cobutox 600, Embutox 625, Excel Super, Hoe-Grass, Koril, Mextrol, Pardner, Patriot, Poast ultra, Select, Weedone CB\t1 heure 2,4-D ester, Accent, Arsenal, Atrazine, Bladex 1, Classic, Estaprop.Elim 1, First Rate, Fusilade II, Garlon 4, Lentagran 1, MCPA ester.Option 35DF, Prism, Pursuit, Shotgun,Tordon 101 .Turboprop, Ultim,Venture\t2 heures Acclaim super, Callisto, Goal 2x1, Sword,Target\t3 heures 2,4-D Amine, Accent 1-Pass, Accent Total, Banvel II, Battalion, Clovitox Plus, Distinct, Dycleer, Dyvel, Ignite, Liberty 200 SN, Liberty Prime, Lontrel, Marksman, MCPA Amine, Meridian Plus, Muster, Peak Plus, Pinnacle, Refine Extra, Reflex, Reliance sts, Roundup transorb, Savage, Summit, Summit Extra,Topside, Tordon 101,Transline,Tropotox Plus, Ultim Total, Upbeet, Vanquish,Vantage plus,Viper\t4 heures Amitrol 240, Basagran, Basagran Forte, Blazer, Cleansweep, Credit, Factor, Glyfos, Kil-Morl, Laddok, Lexone, MCPA sodium.Meridian Plus, Pyramin fl, Roundup, Sencor, Spin-aid, Striker 1, Touchdown, Ultimax 1 .Vantage\t6 heures Linuron 480, Lorox\t8 heures Mecoturf plus 2,4-D\t24 heures I Produits retirés du marché \u2022\tEn aucun cas ces renseignements ne remplacent les recommandations indiquées sur les étiquettes.Référence : \u2022\tTraitements herbicides - Grandes Cultures 2000 \u2022\tGuide de lutte contre les mauvaises herbes 2004-2005 \u2022\tFabricants d\u2019herbicides Petits fruits : moins d'infestations et de pesticides grâce à la faucheuse-ramasseuse une faucheuse-ramasseuse pour l\u2019utiliser dans les fraisières et framboisières.La barre de coupe de cette faucheuse était initialement fixée à 5 cm et permettait de faucher le gazon et de le ramasser dans une seule trémie.Des modifications considérables ont été apportées à la faucheuse pour l\u2019adapter aux diverses conditions de régie des framboisières bisannuelles et des fraisières cultivées à plat ou sur billons.Ces améliorations facilitent le retrait des résidus tout en assurant une fauche precise à une hauteur variant entre 0 et 35 cm.Moins de maladies « Les résultats indiquent que le fauchage et le ramassage du feuillage de la plantation à l\u2019automne et lors de la rénovation, pendant *-les années de récolte, diminuent de façon significative l\u2019incidence et l\u2019intensité des taches foliaires (tache commune en particulier) sur les folioles et sur les sépales des fruits.De plus, toutes ces interventions ont un effet positif sur les rendements.Le fauchage et le ramassage du feuillage de la fraisière entraînent une réduction des applications de fongicides; 3 pulvérisations annuelles au lieu de 7 assurent un bon contrôle des maladies.Pierre O.Thibodeau Agronome, M.St.Institut île retherthe et île développement en ügioenviionnement (IRDA) Plusieurs maladies et insectes des fraisières et des framboisières survivent d une année à l'autre et se propagent à partir de résidus végétaux.La fauche et l\u2019enlèvement du feuillage et des tiges hôtes lors de la rénovation d\u2019une fraisière ou de la taille d\u2019une framboisière constitueraient une avenue intéressante pour réduire la présence de ces ennemis et diminuer les applications de pesticides.Cette pratique est cependant peu utilisée, car il n\u2019existe pas d\u2019équipement adapté pour ce travail.\u2022 La faucheuse-ramasseuse Grâce nu soutien financier du Conseil pour le développement de l\u2019agriculture du Québec (CDAQ) et à la participation des Equipements Y.Perreault, l\u2019IRDA et l\u2019Association des producteurs de fraises et de framboises du Québec (APFFQ) ont modifié Heures d\u2019ouverture lundi - mardi - mercredi 8 h à 18 h - jeudi - vendredi 8 h à 21 h .\t*\tsamedi 9 h à midi absent aux heures de repas Ils ont fait un choix______ _ plus brillant que bien d\u2019autres \u201c En montre Royal Star 2005 Élancée, abaissée et luxueuse Moto R.L.Lapierre 1307, rue St-Édouard, Saint-Jude, Qc JOH 1P0 Tél.: (450) 792-2366 www.yamaha-motor.ca AV/VJ9/VCTIT ^YAMAHA Pi«tr> K Acc*'fcwvt«*» l'iôf oft et act«.*olics ^YAMAHA \" En montre \\/-Star 2005, 1100, Custom De quoi se faire entendre, une des plus populaires et bien d\u2019autres Cruiser ou moto sport ET FILS ltée RAY ic-Dommiou; Vente & Transport Pierre - Sable - Terre Transport de chaux et grains 10 camions pour mieux vous servir.j Geÿion et Technologie Agricoles - Merci idi 1S mai Jnuà - Le Courrier - C-LM - Le Courrier Mercredi 18 ij*;ti \u2018JOOf) - Gestion et Technologie Agricoles | Pesticides ¦ Environnement Les biopesticides : une alternative aux pesticides chimiques dans le secteur maraîcher Isabelle Couture Agronome ( onseillcrr en lioiticultuic.ministcic de I A^ik ultuti*, (!\u2022-s l\u2019(\u2018( Ih'IH'î» et de* I AhmciiLition, Suint Hy«i< intlu* Le 17 mars dernier se tenait une journée d'information sur les nouveaux produits antiparasitaires en horticulture, organisée par le Réseau d'avertissements phytosanitaires.J\u2019ai été agréablement surprise de constater qu'une ti cs large place était laissée aux nouveaux pesticides développés à partir d\u2019organismes vivants, tels les nématodes, les bactéries, les virus et les champignons.Le Québec est d\u2019ailleurs un leader dans la recherche et le développement des biopesticides au Canada.Voici un survol de quelques biopesticides qui sont ou qui seront disponibles pour les producteurs maraîchers.Un champignon mangeur de doryphore D\u2019ici 2 ans, les producteurs de pomme de terre, d\u2019aubergine et d\u2019autres solanacées auront une nouvelle arme contre le doryphore de la pomme de terre.Il s\u2019agit d\u2019un champignon microscopique du nom de Bcauvcria bassiona qui peut infecter son hôte par ingestion ou par contact.ce qui rend les œufs, les larves et les adultes de doryphore susceptibles aux préparations fongiques.Ce microorganisme forme des spores qui adhèrent à la surface de la carapace du doryphore.Les spores sécrètent un enzyme qui gruge littéralement le corps de l\u2019insecte nuisible, à la façon d\u2019un acide.Une fois à l\u2019intérieur du doryphore, le champignon se développe allègrement.En quelques jours, les adultes et les larves de doryphore blanchissent et tombent au sol, où le champignon restera en attente de nouveaux hôtes.Ce biopesticide est sélectif et ne s\u2019attaque pas aux insectes bénéfiques comme la coccinelle maculée et la punaise masquée.Ce produit, présenté sous forme liquide en format d\u2019un gallon, sera vendu sous le nom de BIOTERRA par la firme Biointégra inc.JW4 at : rm k.\t.\t«¦\t* \u2022y *\t,\t\" wmm y * «rv; i K '¦Xtr* ma .>\u2022$ i .y , ¦ a-\tv WM ' -:!4 l ÙrV ' .£v4.t wê Wæmm.I \u2019ll.I )., I ï\u2019mi nie on >v.i £ I«1 MIC ou rcc ii lictuircrin Auss/imu i-on la in i lie- p.i r le cl y plu n i i.i ni p i c no Mü l'iauwr.s * » .\u2022?.'T\u2019- 1 ni Æ Distribué dans plus de 116 municipalités II»»» l» Xtuultu IIOKS-SERIH H N 0 L 0 6IE AGRICOLES La promotion de l'agriculture dans la région de Saint-Hyacinthe depuis 1975 TtrosiTiON u MA RE DE JF TROIS DISTRIBUTIONS 13 JUILLET, PAR LA POSTE AUX PRODUCTEURS AGRICOLES ET ENCARTÉ DANS LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE 16 JUILLET, DANS LE PUBLI-SAC C0/)SU,(ez volre TARIF SPÉCIAL POUR LE CAHIER EXPO - À GRAND TIRAGE publicitaire Tél.: MtL: (514) 875-1948 : 450-773-31 1 5 publicité ©courrierclairon.qc.ca LES ÉDITIONS GESTION ET TECHNOLOGIE AGRICOLES 655, Av.Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe, P.Q.J2S 5G4 Balles rondes à forfait Pressage et enrobage de balles rondes humides en une seule opération avec la CLASS Rolant 255 roto eut f-9r.iti* 09* v\t\u2019 % R*Bl âSX: ' r V» p^mm - j y \u2022 m i JsSspy»Pifti SZ&k rr-r SK»» \u2022\tPour ceux qui enrobent eux-mêmes, je presse vos balles seulement \u2022\tLes couteaux permettent de couper le foin ou la paille à 6 \"de long \u2022\tPeut faire des balles aussi pesantes que 1500 Ibs à 65% ms \u2022\tAssure une meilleure conservation \u2022\tService de ramassage et manutention des balles \u2022\tPressage de foin sec et paille de toutes sortes Tk .* » [Jj *\t.\t-\t^ PHILIPPE ROCHAT Saint Robert près de Sorel Tel : 450-782-3845\t2 Cell : 450-730-5668\t1 Pesticides - Environnement Une bactérie amie qui prend toute la place L\u2019entreprise québécoise HMH TheraFect inc.travaille très fort pour développer et commercialiser un biopesticide qui inhibe et contrôle la propagation de la gale commune de la pomme de terre.La souche bactérienne EF-76, isolée à partir d\u2019un tubercule de pomme de terre, est l\u2019aboutissement de 10 années de recherches fondamentales et appliquées.Cette souche a non seulement démontré son efficacité contre la gale commune (2 ans d\u2019essais en chambre de croissance et 5 ans d\u2019essais au champ), mais semble contrôler également d\u2019autres maladies telles que les pourritures aqueuses et sèches, la rhizoctonie, le mildiou et la sclérotiniose.La souche bactérienne EF-76 agit sur les organismes pathogènes de diverses façons : en colonisant rapidement la zone racinaire, faisant ainsi une compétition écologique aux bactéries et champignons pathogènes; ou en produisant des enzymes ou des antibiotiques qui tuent les agents pathogènes.Le mode d\u2019action multiple de ce biopesticide aide à prévenir la résistance des organismes pathogènes à cette bactérie amie.Les premières ventes du produit sont prévues en 2008.On va donc en reparler d\u2019ici là.Des nématodes qui font la guerre bactériologique L\u2019entreprise AEF Global basée à Lévis, bien connue pour ses biopesticides à base de Bacillus thuringiensis (le Bioprotec CAF et le Bioprotec 3 P), nous a présenté son nouveau produit actuellement disponible : le Bioprotec nem PRO.Le Bioprotec nem PRO est composé de petits vers ronds microscopiques, les nématodes.Deux types de^ vers au mode d\u2019action complémentaire sont utilisés dans ce mélange commercial.Les premiers sont des prédateurs embusqués et les deuxièmes sont des chasseurs actifs.Ces nématodes contrôlent les ravageurs de la zone racinaire.Dans un sol bien pourvu en humidité, les vers microscopiques cherchent des larves.Une fois la proie trouvée, ils entrent à l\u2019intérieur de la larve par ses orifices et relâchent des bactéries qui provoquent une infection et la mort du ravageur.D\u2019après la compagnie, Bioprotec nem PRO pourrait être efficace contre plusieurs ravageurs dont les vers-gris, les punaises, les charançons, l\u2019anneleur de la canneberge, les altises, la mouche du chou, de l\u2019oignon et de la carottes, etc.Les biopesticides sont vivants.donc fragiles L\u2019utilisation des biopesticides offre plusieurs avantages dont celui d\u2019être inoffensif pour la santé des utilisateurs et des consom-mateurs, en plus d\u2019être non nocif pour l\u2019environnement.Par contre, étant du matériel vivant, les biopesticides sont fragiles.Chaque produit a ses exigences, dépendant de l\u2019organisme utilisé.Pour garantir leur efficacité.il faut s\u2019assurer que les biopesticides soient appliqués selon les normes prescrites sur l\u2019étiquette.Pour illustrer ces spécificités, voici un exemple : lorsqu\u2019on utilise des champignons antagonistes ou des champignons entomopathogènes, tel Beauveria bassiana, on ne doit pas les mélanger en cuve avec des fongicides! Cela aurait pour effet désastreux de tuer le biopesticide.Il faut laisser au moins deux jours de délais entre l\u2019application d\u2019un fongicide et l\u2019application d\u2019un biopesticide à base de champignons.Autre spécificité : beaucoup de biopesticides n\u2019aiment pas le soleil.Il faut alors attendre qu\u2019il se couche avant de faire les pulvérisations.Tout comme nous, les biopesticides sont des êtres vivants et ont leurs petits caprices! Des coûts abordables On a tendance à croire que les biopesticides commandent un prix très élevé.Pourtant, des statistiques démontrent des coûts plus élevés liés à la recherche et la production d\u2019insecticides chimiques.Il faut tester en moyenne 20 000 molécules afin de trouver une nouvelle matière active intéressante (contre laquelle l\u2019insecte visé peut acquérir rapidement une résistance), alors qu\u2019il y a statistiquement une nouvelle souche efficace de microorganisme sur 1000 observées, selon l\u2019étude de Riba et Silvy, publiée en 1993.Si les biopesticides vendus actuellement sur le marché sont plus chers que les pesticides conventionnels, il s\u2019agit là plutôt d\u2019un problème de faible volume de vente.Cette situation a des chances de se résorber plus la quantité de biopesticides vendue sera grande.Des produits attendus Les biopesticides sont évidemment très attendus par les producteurs biologiques qui n\u2019ont parfois aucune solution pour de^ problèmes phytosanitaires récurrents.Autre avantage : ces nouveaux produits peuvent très bien s\u2019intégrer dans la rotation des autres familles de pesticides.Les biopesticides utilisés en alternance avec les produits chimiques peuvent contribuer à ralentir la résistance des organismes pathogènes aux molécules chimiques si cher à développer.Ainsi, par leurs modes d\u2019actions multiples et spécifiques à la fois, les biopesticides viennent enrichir la boîte à outils des^ producteurs soucieux de produire des aliments de grande qualité.Tundra Tacoma ANCtRS ÇfP> TOYOTA 7J07J ill Les deux premières mensualités Rav4 sur tous les camions (sauf sur le Tacoma) /mois Location 48 mois k ____.\t¦ Highlander /mois Location 48 mois Sienna * Détails chez le concessionnaire Photos à titre indicatif seulement /mois* Location 48 mois Yanick P.Pagé Isabelle St-Martin Daniel Prévost Directeur des ventes Adjointe\tConseiller Gilbert Tétreault Richard Desrosiers Danny R.Cournoyer Sylvie Lavallée Conseiller\tConseiller\tConseiller\tConseillère Michel Pinard Directeur véhicules d'occassion TOYOTA ac( e toyota Une expérience d\u2019achat tellement plus sympa.3395, boul.Laframboise, Saint-Hyacinthe (450) 774-9191 \u2022 (514) 856-9191 O 5 o 3 CD 0 1 CD S a i 3 fc U> (j-24 - Le Courrier - Mercredi IS m^i 2005 - Gestion et Technologie Agricoles \u2022 K *¦> herbic -V'-.v, ¦¦ mm* \u2022 KL*1 'ftW! A.»»'*, W&& em '> H SfiMè- # \u2022* r-M UvS \\ Le c AISES HER NTRDL rj .-r \u2022 w.\u2019.\"WJ! *L \u2022 / 'j>r \u2022»V)* ÿ>je.nr i\u2019r V» U VE AU 1 ¦J M 1 jj\t\t\"A\tu \t\t V 2b m\t*0 ¦* *-4 j -\t\u2022\tÂ*\t*\t|j\tEsEsOEï j -\t' ^\t.\t*\t\u2018 \u2022\t¦\tr f\t-\t- n\u2014\t« \u2022\t« r J 1\t%\tBNflP# * 1\t*\t\tL *\t\t\tIr4«aj\t-, ,\u2022 - ¦juü mk.N.V \u2022>crx: KW1 >\tfloues simples ou landem >\tJusqu\u2019à 120 pi.de rampe repliable en triple >\tÉcartement des roues hydraulique Profitez d\u2019un appareil Karcher, fort et fiable et vous recevrez un peu plus ! 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