Le Courrier de St-Hyacinthe, 22 novembre 1994, C. Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe
[" Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe Cahier C Le Courrier de Saint-Hyacinthe le 22 novembre 1994 excsa ±.Zi.CARREFOUR DE L\u2019ERSEIGnEfllEnT DflRS Un miLIEU DE VIE DynfllDIQDE \\J *\u2022 c .X/4* - '« WSSm PTiïW?K \u2022 .J \u2022 T- -»v.nfcn PM Wm »gjjsw3« i>T,.ï js* ¦JV&\u2019XSÿWi vr:»!*S : y a **/\u2022 V* » awi sas» ¦¦i NVy.i* .-y'1'/ \u2022 ' ksswk yj* .*\u2022-»*« r.\u2022 J Vî V*v\u2019rï' * '-r-\u2019-\u2022 '¦\u2022¦>\u2022¦ J*«?^WK #gs&E >«t rw î?-, v V*^ iom vt cm* ir «3W* >;''***' c**°vt /\u2019V.ïfllS V S' '¦ S&î» (frV.T MSBKâflR ovy*?-v/* W.h :®'*îSï; SJnTrTî 2&&S sBwsa É3&H : ¦ ikA *j\u2018 SW* xw ÜH$ JSK&M : -IV k'ÎJV Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Québec q| 2 / INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE La formation pour maîtriser l'avenir MARCEL LANDRY Ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec Une société doit bien maîtriser les outils propres à assurer son développement économique et social, si elle veut se développer avec harmonie et autonomie.Ceci est vrai aussi bien au niveau de l'ensemble du Québec qu'ag niveau réaio-nal.A cet égard, la formation constitue un de ces outils essentiels.Je suis particulièrement heureux, à titre de Ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et l'Al imentation Québec, de profiter de la parution de ce cahier special du Courrier de Saint-Hyacinthe pour souligner, non seulement la contribution de l'Institut de technologie agroalimentaire de Saint- Hyacinthe pour la for-:nr c c e u motion technologique, mais aussi pour mettre en évidence l'importance de la formation.Actif depuis de nombreuses années en milieu rural, j'ai été à même de constater combien la formation générale, d'abord, mais aussi la formation technoloai- if.jets de société.Le secteur bioalimentaire, principal objet de a mission de notre ministère, ne peut se développer sans compter sur la compétence de ceux et cel es qui ont à y oeuvrer.Cette compétence prend appui sur une bonne formation initiale et une actualisation périodique de celle-ci par la formation continue.L'Institut de tech- nologie aaro-aii-mentaire cfe Saint- que, sont essentielles pour supporter nos pro- Hyacinthe, par le rôle qu'il joue au niveau de la formation professionnelle collégiale, constitue donc un acteur de premier plan pour supporter le développement de ces compétences.Je veux joindre ma voix à pus ceux et celles qui ont la promotion de la ormafion et je souhaite que ce cahier spécial puisse susciter l'intérêt pour des carrières prometteuses.L'ITA se rapproche des entreprises Gilles Vèzina, directeur général Avec la place accrue don née aux stages dans ses programmes de formation et plus récemment 'implantation de l'a ter-nance travail-études dans son programme de Gestion et exploitation d'entreprise agricole, l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe avait entrepris de se rapprocher davantage des entreprises et du milieu de travail.Pour donner un second souffle à cet effort de rapprochement, l'Institut verra à mettre en place, au cours de la prochaine année, un véritable réseau intégré de comités école-industrie.Ce réseau vise essentiellement à favoriser l'arrimage de l'Institut aux préoccupations du marché du travail et l'implication des entreprises dans la formation et l'évaluation continue des programmes.Il comprendra, outre un comité institutionnel chapeautant l'ensemble des activités de l'Institut, des comités plus sectoriels pour chacun des programmes conduisan à un diplôme d'études collégiales et éventuellement pour certains programmes conduisant à une attestation egiales fc d'études col w Les mandats de ces comités seront harmonisés pour éviter la duplication.Les personnes invitées à y partici-er seront choisies de açon à assurer une représentation adéquate des entreprises et organismes desservis.Bien que ce réseau constituera un moyen privilégié d'écoute du milieu des entreprises, ce ne sera pas le seul.L'Institut entend continuer de saisir les op- B portunités de rencontres auprès des gens de ce milieu pour maintenir une relation dynamique d'échan-es.Les activités re-lées à l'organisation des stages, ae certains travaux pratiques et à la formation continue, recèlent de telles opportunités.Il importe finalement de signaler que l'implantation de comités école-industrie n'est pas une idée nouvelle à l'Institut.Trois comités existent déjà et se sont réunis à quelques reprises au cours des dernières années.Ce qui est nouveau, c'est que nous voulons nous assurer que l'ensemble de l'offre de formation de l'Institut puisse profiter de l'apport positif de comités école-industrie et que d'autre part, un comité institut onnel puisse traiter des aspects qui concernent l'ensemble de l'Institut.aint-Hyacinthe.Membre du Club international des Technopoles Capitale nationale DE L\u2019AGROALIMENTAIRE, Saint-Hyacinthe est fière de son campus de haute technologie, campus qui met en relation 1 les centres de recherches, * les industries, \u2022 les institutions d'enseignement reliés au domaine agro-alimentaire.1 5 JTT1 h établi dans le milieu depuis V Jl JL il.une trentaine d'années offre une formation touchant la relève agricole et assure des services à la production, à la transformation des aliments.L\u2019Institut, un apport économique précieux pour la Ville, le Québec.Un appui majeur aux entreprises du secteur agro-alimentaire.Ville de 700, av.de l\u2019Hôtel-de-VilIe Saint-Hyacinthe, Qc J2S5B2 Tél.: 773-2507 m o co O) r* O O INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 3 ¦ ¦ Au cours des dernières années, le partenariat, tout comme la concertation d'ail eurs.a été un terme ga vaudé.On l'a empoyé dans toutes sortes de situations et on lui a attribué bien des vertus.Si bien, que les histoires à succès sont, dans l'esprit de la plupart des gens, beaucoup plus rares que les échecs.Certes, le partenariat n'est pas une panacée dont les résultats sont garantis.Pour des organismes souvent fort différents, accepter de mettre en commun des ressour- ces pour réaliser un ou des projets n'est pas un réflexe naturel.D'autre La voie du part, on ne peut uniquement s'appuyer sur la Donne volonté des gens et e souci des organismes de se comporter en bon citoyen pour asseoir les bases du succès d'un procertaines conditions sont jet de partenariat.Nul ne peut nier que importantes pour accroître les chances de succès du partenariat.Parmi ces conditions nous pouvons citer: -\tune mise en commun de ressources où e partaqe des responsa-bilites est bien demi; -\tdes objectifs communs clairs; -\tun partage des bénéfices et des risques; -\tun respect des mandats et de l'identité des organismes partenaires; -\tune volonté réelle des personnes en autorité.Cependant, un facteur de succès essentiel réside dans les motifs ayant conduit à prendre la voie du partenariat.A ce sujet, nous n'avons pas à être gênés de reconnaître que la voie du partenariat est souvent imposée par les circonstances.Lorsque le partenariat devient la voie indiquée pour financer un projet réclamé par la clientèle ou important pour le développement d'une organisation, la flexibilité et la ¦ WJ Institut de technologie agro-alimentaire TC de Saint-Hyacinthe partenariat créativité surgissent beaucoup plus facilement car, il faut bien le dire, le partenariat est une question d'affaires et de raison et non pas d'amour et de vertus.Bien sûr, il ne faut pas ;ejeter la vertu.De toute açon, il n'y a rien pour Dattre l'expérimentation positive de petits succès dans un projet de partenariat qui va bien.Un fait demeure néanmoins: même lorsqu'il est forcé, le succès du partenariat n'est pas assuré.Nous devons travail er à rassembler les conditions citées précédemment et surtout ne jamais perdre de vue la finalité du pro- M.Gilles Vézina directeur général jet.La centration sur la clientèle se doit de rester bien vivante pour les partenaires impliqués dans un projet.Le texte éditorial, adressé sans prétention, se veut essentiellement un acte de transparence pour mettre en lumière ce qui nous anime à l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe en mptiè-re de partenariat.A la lecture du présent cahier, vous constaterez que cela n'est pas sans porter des fruits.En effet, au-delà des collaborations multi- ples établies avec les entreprises, l'Institut est impliqué dans des projets réels de partenariat, particulièrement en relation avec sa mission en coopération internationale et en développement et transfert technologique.La création de CINTECH AA dont il est question plus loin, en est un exemple tangible.Révision de programmes à l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe: UNE OPÉRATION D'ENVERGURE Robert Millette Directeur Services à l'enseignement c c A l'automne l 990, le sous-ministériat à la recherche et à l'enseignement du ministère de l'Agriculture, des Pêcher es et de l'Alimentation u Québec amorçait une émarche de planification stratégique portant sur le volet Formation.Cette démarche s'est concrétisée par l'élaboration de cinq granc orientations réalisab dans un plan quinquennal.La première de ces orientations, qui se lisait comme suit: \"Privilégier, pour la formation professionnelle initiale en bioalimentaire, une formation fondamentale et polyvalente.\" a amené ('Institut de tech- es es nologie agro-alimentaire de Saint-Hvacinthe à revoir ses offres de formation.Deux programmes ont déjà été révisés et sont présentement en phase d'implantation.Il s'agit du programme Gestion et exploitation d'entreprise agricole, qui en est à sa seconde année, et du programme Technologie de fa transformation des aliments qui débutait en septembre dernier.Il est à noter aue ce dernier remplace les trois programmes du secteur alimentaire dispensés antérieurement.On peut mentionner, dès à présent, qu'on fusionnera l'horticulture lé-gumière et fruitière, les productions de plantes ornementales et la production en pépinière, dans un programme à plusieurs voies de sortie.D'ailleurs, on peut déjà mentionner que le nouveau programme en Techniaue de productions horticoles offrira, après la première année du tronc commun, quatre voies de sortie dont deux à Saint-Hyacinthe qui seront: -\tles cultures légumiè-res, fruitières et industrie les -\tles cultures ornementales, pépinière et serriculture.Les deux autres sont offertes à l'Institut de technologie agro-alimentaire de La Pocatière.Enfin, pour ce qui est des programmes de Génie rural et d'Horticulture ornementale, la réflexion se poursuit et on prévoit l'implantation de programmes révisés pour automne 1996.Toute-ois, compte tenu des changements au pro- gramme Horticulture lé-gumière et fruitière, le programme Horticulture ornementale ne comportera pour l'an prochain que deux orientations: aménagement paysager et jardinerie.Une méthode, l'approche par compétences Les revisions de programmes réalisées ou en voie de réalisation à l'Institut, se font en utilisant une méthode dite \"approche par compétences''.Sans entrer dans les détails techniques, disons simp ement que cette approche par compétences apporte un éclairage nouveau à l'enseignement, en se basant sur les fonctions de travail pour déterminer les apprentissages à réaliser.Elle met davantage l'accent sur l'intégration des processus que sur l'assimilation 0 e du s liens des contenus.Elle nous amène à développer des programmes où les cours sont en relation les uns avec les autres et forment un tout constitué d'éléments solidement imbriqués.Dans un tel programme, il est impossible de s'attarder à un cours en particulier sans devoir le situer par rapport à l'ensem' \u2019\t' programme.De te rendent donc nécessaires, de la part de tous les intervenants et intervenantes, une connaissance approfondie de l'ensemble du programme ainsi qu'une grande concertation.La situation présente des avantages évidents pour les étudiants et les étudiantes.Dès le début de leur programme, ils connaissent l'ensemble des compétences à acquérir pour exercer la profession à laquelle ils se destinent.Ils possèdent une vue d'ensemble du programme, peuvent faire les liens entre les différents cours et savent toujours où ils sont rendus et où ils s'en vont.On peut penser que cela constitue des éléments de motivation non négligeables, la motivation étant la première condition à I apprentissage.Conclusion On peut donc constater aue ça bouge à l'Institut.L'objectif visé est de concevoir des programmes d'études qui permettront à la fois à nos étudiants et nos étudiantes de se réaliser comme individus et de fournir des ressources humaines qua-'ifiées au monde de 'agro-alimentaire québécois.Comité de rédaction Bernard Désautels, responsable Service des communications, ITA Yves Chabot Service des communications Ginette Des rochers Direction générale Contenu rédactionnel Bernard Désautels Secrétariat Johanne St-Onge Service des communications Rédaction Jean-Marc Boudreau, ingénieur, agronome Gérard A.Boutin, directeur, Service de la formation continue Gérard E.Boutin, agronome, coordonnateur des stages René Deschênes, professeur Caroll Gilbert, professeur et chef d'équipe-proaramme Léon Guertin, professeur et chef d'équipe-programme Maryse Harnois, agronome, professeure Générique Michelle Issa, élève, Gestion et exploitation d'entreprise agricole Alain Lapostolle, coordonnateur des projets internationaux Robert Millette, directeur, Services à l'enseignement Gaëtan Paradis, responsable, Bureau des affaires étudiantes Monique St-Arnaud, agronome, professeure Gilles Vézina, directeur général Carole L.Vignola, professeure et coordonnatrice des stages Photographie Archives et service des communications Remerciements Sincères remerciements à tous les collaborateurs et collaboratrices qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de cet exceptionnel outil d'information et de promotion qui vise à faire connaître la formation technologique en agro-alimentaire offerte à l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe.Cette édition a été réalisée par l'équipe de l'édition Gestion et Technologie Agricoles du Courrier do Saint-Hyacinthe.>v DIRECTEUR DE LA PUBLICITE: Rosaire Mailloux PUBLICITAIRES: Paul Paradis, V.A.dir.adjoint Norbert St-Martin Gérard Leblanc Michel Chagnon Francine Champagne EDITEUR: DBC Communications Inc. r^TnnnT\u20141\u2014¦BTrfTnnJl|ieiia 4 / INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Un menu à la carte sans frais additionnels Une gamme de produits adaptés selon votre niveau de production et de régie.ENFIN L\u2019équilibre tant recherché ÉCONOMIE + PRODUCTION + SANTÉ COOPEXCEL \u2018ffîoc f 'e*\t| Granby Waterloo St-Germain Henryville Marieville Si»»3g-aggTTi^.r-_-\"ir i\t-rcmBaji-agi (514) 378-2667 (514) 539-1313 (819) 395-4221 (514) 299-2856 (514) 469-4048 CO 0< (M N r» n o If Un nouveau programme en Technologie des productions horticoles à l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe Maryse Harnois, agr.Professeure * Equipe-programme Horticulture Depuis maintenant deux ans, l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe procède à une révision de ses programmes en horticulture.Dès septembre 1995, l'Institut offrira à sa clientèle un nouveau programme axé sur la technologie des productions horticoles, comprenant deux voies de spécialisation: \u2019\tj on retro- uvions lé-fruitières et a voie B, où se regroupent les productions de plants de pépinière et de plantes ornementales cultivées en serre.Le consommation des produits et des services horticoles a, selon l'industrie, plus que doublée atteignant le milliard de dollars en 1990.Le rythme de croissance annuelle a été de 12 à 15%.La floriculture et les produits de pépinière occupent maintenant les deuxième et troisième rangs eur de la pro- ae la va a voie A, o uve les proa umières et Pc nouveau programme a été élaboré selon une approche centrée sur les compétences à développer et non uniquement sur la discipline à maîtriser.Ce changement se traduira par un plus grand lien entre les divers cours de la formation, d'où une concertation accrue du personnel enseignant et surtout une approche pédagogique complètement renouvelée.Des secteurs dynamiques.Pépinière-Serri-culture Au cours des dix dernières années, le domaine de 'horticulture a connu une évolution très rapide.Il suffit de mentionner que depuis l 984, la valeur à la duction horticole totale après la culture des légumes de plein champ.Jetons donc un coup d'oeil sur a production en pépinière.Au début des années l 980, on parlait peu de la production en contenants qui prend pourtant aujourd'hui a plus grande part du marché.Les producteurs et les productrices ont su adapter une nouvelle façon de cultiver leurs végétaux afin d'étendre la période de vente sur toute la saison estivale.Nous devons tous et toutes savoir que cette production exige une très grande technicité.Nous n'avons qu'à penser aux systèmes d irrigation, aux fertilisants à libération lente et liquide, aux techniques de taille des végétaux et j'en passe.Le mélange de terre (substrat) que les producteurs et les productrices utilisaient il y a dix ans est considéré comme médiocre lorsqu'il est comparé aux substrats actuellement employés.De plus, de nouvelles méthodes de protection hivernale ont aidé nos producteurs et nos productrices à s'adapter aux hivers très rigoureux du Québec.Le milieu des pépiniéristes est encore en pleine croissance.Ceux-ci et celles-ci cherchent constamment des façons plus efficaces de rentabiliser chaque étape de leur production.On ne peut négliger la production en pleine terre qui a, elle aussi, ses défis à relever.Malgré la taille restreinte ae l'industrie ser-ricole ornementale dans le secteur agricole, elle contribue à Ta croissance de l'économie québécoise.De plus, ce secteur possède une bonne capacité d'adaptation compte tenu d'une multitude de cultures et de plusieurs modèles de production tels que les rieurs annuelles, les potées fleuries, les fleurs coupées, les plantes vertes, les boutures, les jardinières, les plantes vivaces et les bulbes.Les consommateurs et les consommatrices dépensent annuellement entre 200 et 300 millions de dollars (valeur au détail) pour l'achat de végétaux d'ornement.On peut aussi dire que l'industrie a connu un accroissement important de sa productivité, notamment par l'utilisation d'une plus grande technicité.La nouvelle méthode de production des électro technologies, particulièrement l'eclai-rage artificiel qui permet la production des plants l'hiver et l'arrivée des multicellules et de la mécanisation qui l'ac- Protection hivernale dans la pépinière de production en contenants de l'I.T.A.de Saint-Hyacinthe.\t.WV r* i \"4 *.k ^ V r.\u2022 ¦ \u2022 t» INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994/ LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 5 ,Vb.Mb SwV\\ ' S* *jv ' ; * ,i »« \u2022'¦S-Y JR*-1.V»:' 'A .< t » \u2022*\u20ac \u2019 \u2022.»* * > \u2022\u2022.#*¦ - Pépinière de production en contenants de l'I.T.A.de Saint-Hyacinthe qui sert de Laboratoires pour les étudiants.ponc sa c L'Institut possède une série de serres avec des infrastructures modernes reflétant le milieu de industrie, afin de ré-re aux besoins de ientèle.On y retrouve aussi une pépinière de production en pleine terre et une en contenants, sur laquelle on a érigé un tunnel et une serre.En plus des infrastructures, une équipe de techniciennes et techniciens quali fiés assure le support technique au personnel enseignant en plus de superviser les élèves dans les nombreux projets de production.Certaines compétences seront dispensées en étroite collaboration avec le milieu de l'entreprise horticole, ce qui permet aux futurs et futures technologistes de s'intégrer dans 'industrie horticole où i s pourront comparer, évaluer et critiquer différentes techniques de production.Des visites et des rencontres avec des producteurs et des productrices horticoles ainsi que des intervenants et Jes intervenantes du mi-ieu, seront organisées à 'intérieur des cours.La participation à de nom- breux colloques et journées d'information leur permettra de mieux connaître le milieu dans lequel ceux-ci et celles-ci auront à travailler.Parfois même, des voyages hors Québec de trois à quatre jours pourront être organisés, histoire de savoir ce qui se passe ailleurs.Pour les gens qui s'intéressent à la production horticole, l'Institut offre une formation de base complète, un enseignement pratique, des activités dans l'industrie et ce, afin d'évoluer rapidement dans le milieu horticole.compagne, a contribué à cette grande évolution technologique que l'on connaît aujourd'hui.Bref, ces deux secteurs sont des milieux très innovateurs avec des hauts et des bas comme tous les milieux de production où il est stimulant et agréable de travailler.Une formation complète, pratique et proche du milieu de l'industrie.L'enseignement théorique sera accompagné par de nombreux laboratoires pratiques.\u2022\u2022 .ine terre.Laboratoire en milieu de l'industrie Culture en y \u2022.¦*»- j* .é \u2022S** '.v» \u2022V.v* Production ornementale en serre.Visite dans le milieu de l'industrie avec des élèves.1 Distributeur exclusif DU TOP DRY AU QUÉBEC LES AVANTAGES D\u2019UN TOP DRY 540 è2100MINOTS «PAR BATCH» \u2022 DE 18\u2019À 36\u2019 DE DIAMÈTRE \u2022\tSYSTÈME DE SÉCHAGE PAR GRAVITÉ \u2022\tRÉCUPÉRATION D\u2019ÉNERGIE \u2022 SÈCHE.ET ENTREPOSE PRIX TRÈS ABORDABLE UTILISATION FACILE TRÈS PEU D\u2019ENTRETIEN TRANSFORMEZ 3 Votre TOP DRY ou toute autre marque équivalente 3 EN SÉCHOIR CONTINU et profitez des avantages suivants: v Plus grande précision de séchage v Capacité accrue d\u2019environ 10'r v Panneau informatisé ^ Chargement et déchargement automatique Profitez de notre SPÉCIAL D\u2019HIVER pour l\u2019acquisition d\u2019un séchoir avant le 31 décembre 1994.TOUT CE QUE VOUS RECHERCHEZ DANS UN SÉCHOIR À GRAINS, avec le\tde Gram Oryors *UN PROGRAMME IMBATTABLE pour achat en hiver/livraison et paiement au printemps \u2022UN PROGRAMME DE FINANCEMENT AVANTAGEUX \u2022Panneau de contrôle INFORMATISÉ \u2022Le meilleur rapport: QUALITÉ/PRIX \u2022Système modulaire: peut être agrandi par superposition de modules \u2022DEUX ANS DE GARANTIE \u2022Séchoir continu à étages multiples pour une plus grande capacité et une qualité de Grain supérieure \u2022Fonctionne en continu ou en batch automatique \u2022Contrôle automatique de l'opération de séchage et de refroidissement \u2022Contrôle automatique du chargement et du déchargement \u2022Conforme aux normes canadiennes de sécurité CSA/CGA \u2022Interrupteur de sécurité heavy duty \u2022Métal de Galvanisation supérieure ¦EXCELLENT SERVICE APRES-VENTE PAR DES TECHNICIENS CHEVRONNÉS Tél.: LES EQUIPEMENTS R.A.D.INC.400, rue Martineau, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8B1 (514) 796-2626 Mtl: 875-3970 Fax: (514) 796-42561 6 / INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE «L'ITA m'a permis d'être très polyvalente dans la pratique de mon métier»\t-Josée Michon, horticultrice (ISj- L'ITA de Saint-Hyacinthe m'a permis de découvrir les différentes facettes de l'horticulture, tout en acquérant une certaine polyvalence dans la pratique de mon métier.Le collège m'a offert une bonne base dans ce domaine et mon rôle a été ensuite de tisser mes toiles en tenant compte de ce qui m'intéresse, de mes points forts, tout en m'efforçant de travailler mes points faibles.» Peu à peu, Josée Mi-chon récolte ce qu'elle a semé sur son chemin depuis la fin de ses éludes à l'Institut de technologie agro-alimentaire en 1 9o3.Surintendante au Club de golf de Saint-Hyacinthe, ses responsabilités se sont multipliées au fil des années.Embauchée comme horticultrice, Josée a décroché deux ans plus tard le poste de surintendante, ce qui l'amène aujourd'hui à être responsable de la gestion du terrain, des engrais, des pesticides, des travaux sur le terrain, des projets et du personnel, qui regroupe une douzaine d'employés et d'employées.«J'ai agi à titre de pionnière dans le domaine du golf au Québec, car ce milieu était composé strictement d'hommes.En 1983, le Club de golf de Saint-Hyacinthe ouvrait un poste en horticulture pour répondre aux besoins esthétiques du terrain et de son environnement.C'est à ce moment qu'on m'a offert le poste», explique-t-elle.Ses premières tâches consistent alors en des travaux d'aménagement paysager.Josée voit à (entretien des arbres, au réamé-naqement de la façade deT'ancien chalet.Graduellement, les membres du club constatent l'amélioration du décor et c'est en 1 985 que Josée Michon est nommée surintendante.«Je détenais un certain bagage de connaissances en ce qui a trait à la qestion d'un terrain de golf.L' TA m'avait enseigné différentes notions de drainage, d'irrigation et d'aménage- aux adultes, et ce, dans le domaine de la gestion de la pelouse», dit-elle.\t.\t.Son travail est principalement axé vers le parcours et la qua ité des verts.«Chaque c ub doit avoir un cachet particulier et pour qu'i a .X '\t>\"v ¦.ment.Avec les années d'expérience dans le méter, i'ai été en mesure d'établir mes besoins.Je suis allée chercher différents cours spécialisés offerts par l'ITA dans e cadre de la formation conserve son charme, doit être bien entretenu.La qualité de la pelouse est un facteur important qui influence le golfeur à se rendre dans un club.Ce dernier doit développer une fierté à ve- nir jouer et il doit aussi avoir la volonté de préserver la qualité du terrain», ajoute Mme Michon.Pour demeurer à 'affût des nouvelles techni-ues en horticulture ou _ans les domaines qui s'y rattachent, Josée Michon profite de l'hiver pour se ressourcer sur le plan techno ogi-que.«Il peut m'arriver d'avoir envie de suivre un cours en éclairage ou en drainage ou même un cours d'anglais.De plus, je tente de m'intéresser davantage au golf à titre ae joueuse.J'ai commencé à jouer et je découvre le terrain sous des angles différents, ce qui m'aide beaucoup dans mon travail», avoue-t-elle.Josée Michon est une véritable passionnée d'horticulture et elle consacre souvent ses temps libres à des acti- vités qui lui permettent de travailler en plein air et, devinez où, sur le terrain de sa résidence privée.«A 'ITA, le programme d'horticulture comprenait un cours en fleu-risterie et même si j'utilise très peu souvent les notions au travai, je le fais pour mon propre plaisir, pendant mes loisirs.Toutefois, je tente eu à peu d'intégrer la euristerie dans mon milieu de travail en me servant de certaines techniques dans l'aménagement du terrain de golf», précise-t-el e, fièrement.8 icon VIS BRANDT KONGSKILDE Spécial fin de saison Faucheuse-conditionneuse modèle 2800 'icon ) Faucheuse rotative 3 points, largeur 7 pieds Faneur, 4 toupies, 17 pieds Vibroculteur 20 1/2\u2019 avec lame niveleuse et rouleaux doubles Arroseuses 1410, 1910, 3010 avec choix de rampes VIS Brandt, super chargeur 8 x 52, 8 x 62 DERNIÈRE CHANCE Balance des modèles \u201994 en commande SOUFFLEUSE A NEIGE h- CO |CJl LEON PLANTE 799-3834 INC.2675, rue Guy, Sainte-Rosalie, Cté Saint-Hyacinthe, Qc Diplômées et diplômés d\u2019un ITA Accédez aux carrières sur lesquelles débouchent nos programmes Agro-économie Bio-agronomie Génie-rural \u2022\tSciences et technologie des aliments \u2022\tDiététique \u2022\tConsommation La formation professionnelle acquise à l\u2019ITA est considérée pour établir votre cheminement dans un programme de baccalauréat de la Faculté et vous pouvez être dispensés d\u2019un nombre important de cours.La poursuite des études augmente les opportunités! UNIVERSITÉ LAVAL faculté des sciences de l'agriculture ralimentotion Pour information: (418) 656-5372 INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994/ LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 7 L'ITA de Saint-Hyacinthe: une aide précieuse sur le plan de la gestion agricole (IS)- «Mon père avait une ferme et j'ai commencé très jeune à y travailler.Je rêvais d'acheter l'exploitation agricole qui avait appartenue à mon grand-père.Je détenais un bagage de connaissances pratiques dans le domaine de l'agriculture, mais je désirais en connaître davantage sur les nouvelles techniques de production.Pour me perfectionner, j'ai entrepris et terminé mes études collégiales à l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe», explique Jacques Duhaime.Jacques Duhaime a toujours eu en tête de reprendre les rênes de l'entreprise familiale.Pour assurer une relève à son père, il s'inscrit d'abord au programme d'Horticulture légumière et fruitière, puis il bifur- 3ue vers le programme e Gestion et exploitation d'entreprise agricole.En 1979, il obtient son diplôme et s'associe & ASSOCIÉS biologique, en marketing, en gestion de distribution alimentaire», indique-t-il.Et pour échanger certaines connaissances avec des gens qui travaillent dans le même domaine, Jacques Duhaime fait partie d'un club de producteurs de pommes appelé Pommes Plus.Il est aussi directeur de la Chambre de commerce de Drum-mondville et du Centre d'aarobiologie de Warwick.«De plus, Martine et moi sommes à préparer, en collaboration avec une école de Drum-mondville, un projet inti-ulé 'Les compagnons de 'écoe hôtelière'.Entretemps, je me suis inscrit à un cours sur la préparation des aliments de la pomme à l'ITA de oaint-Hyacinthe», dit-il.K De nombreux visiteurs.A Saint-Ger-main-de-Grantham, sur la route 1 39, arallèlemenf à 'autoroute 20, tout près de Drummon-ville, plusieurs visiteurs envahissent l'exploitation agricole de Duhaime & associés durant la saison des pommes.La compagnie organise également des épluchettes de blé d'inde pour des groupes qui en font la demande.Aujourd'hui, les champs d'activité de l'entreprise sont diversifiés.«Mes études à l'ITA m'ont permis d'acquérir une bonne base en gestion agricole et cette gestion s'applique autant au niveau de la production que sur le plan du marketing et des ventes» conclut Jacques Duhaime.à son père dans la compagnie.Deux ans plus tard, le 21 juin 1981, il devient propriétaire à part entière de l'entreprise qui offre une trentaine d'emplois saisonniers et qui se spécialise dans la culture maraîchère et la pomiculture.En 1 984, l'épouse de Jacques Duhaime, Martine Pinard, devient son associée.«Martine s'occupe plus particulièrement du verger, qui regroupe 25 variétés de pommes et dont la production annuelle est évaluée à 5000 mi- nots de pommes» précise-t-il.L'exploitation agricole des Duhaime comporte actuellement 25 acres de choux, 30 acres de maïs sucré, 30 acres de céréales et 16 acres de verger.Au total, 75% de la production de pommes est destinée à l'autocueillette et la vente au détail; 90% du maïs su- cré est vendu au détail et 100% de la production de choux et de céréales est réservée à la vente en gros.«Présentement, nous tentons de développer certains sous-produits de la pomme, tels que le jus et la gelée de pommes.Et nous ne cessons pas de nous recycler, rar exemple, j'ai suivi des cours en agriculture SOJA * V, *< v< > y ¦ A W \u2022 - ¦ .Xl.à.i§s§ NORTH RUP KING Une compagnie de semence SANDOZ Vous êtes en bonne compagnie ! DE VRAIS CHAMPIONS AGRO CENTRE AGROCENTRE ST-HYACINTHE Tél.: 773-2722 Suce.St-David Tél.: 789-2053 AGROCENTRE ST-PIE Tel.: 772-5140 Suce.St-Valérien Tél.: 549-2675 AGROCENTRE FARNHAM Tél.: 296-8205 Suce.Standbridge Station Tél.: 296-8205 S00-66 2575 unités thermiques S02-30 2650 unités thermiques MAIS N2555 2650 unités thermiques N2409 2700 unités thermiques N3030 2800 unités thermiques Réservez tôt pour 1995 8 / INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994 / LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE L'encadrement de stagiaires en période de travail.UNE «PLUS VALUE» À L'ENSEIGNEMENT!!! Gérard E.Boutin, agronome Coordonnateur des stages Programme GEEA Il est de plus en plus fréquent de constater que beaucoup de productrices et de producteurs de biens tentent de rentabi i-ser leur entreprise en donnant à leur produit de base, une valeur ajoutée.Vous connaissez sans doute un pomiculteur, une pomicultrice, un apiculteur, une apicultrice, un horticulteur, une horticultrice.qui pratiquent cette démarche pour conquérir de nouveaux marchés.Dans le monde de l'enseignement, le professeur ou la professeure encadre des stagiaires pen dant sa période de travail, actualise son enseignement et lui donne le «petit quelque chose» que les elèves apprécient et qui les motivent davantage.Le professeur ou la professeure qui accepte de superviser le stage d'un élève ou d'une élève, garde contact avec le milieu et lors de ses visites à la ferme il ne fait as que visualiser les dif-érentes opérations; il ou elle touche à du «concret», en confrontant ses connaissances théori- ques et pratiques avec 'agriculteur et I agricultri- ce.fi ère exerce plusieurs ries nécessaires et es à la ré-le activité: eleve Le professeur-conseiller ou la professeure-con- \u2022I .\t¦\ti .sen tâc même essentie ussite d'une te i ou elle guide dans le choix de son maître de stage tout en lui rappelant les objectifs; e ou la conseille dans e choix des apprentissages qui lui permettront d'approfondir certaines connaissances; le ou la dirige auprès des personnes-ressources susceptibles de l'aider; le ou la soutient dans la réalisation de ses projets; lui facilite l'inter- prétation des résultats obtenus; lui apprend à avoir un esprit critique en décortiquant les raisons du succès et les causes des échecs.Ce travail de «facilitation» ne se réalise pas toujours sans difficulté et n'est pas toujours apprécié à sa juste valeur.Le professeur ou la professeure doit souvent parcourir de ongues distances, chercher le «rang» dans un coin inconnu, sous un soleil ardent.Il ou elle doit très souvent répondre pendant la soirée à des appels téléphoniques, apporter des solutions aux questionnements des maîtres de stage et aux appréhensions des élèves.Le professeur-conseiller ou la professeure-conseillère ne peut pas être l'expert dans tous les secteurs agricoles.Il ou el e doit alors connaître suffisamment le milieu pour orienter l'élève à aller puiser à la bonne source.A l'occasion, il ou elle doit admettre son manque de connaissances et consentir les efforts nécessaires pour se ressourcer ou our aller chercher les in-ormations pertinentes.Toutefois, ce travail est aussi très réconfortant et valorisant.Y a-t-il quelque chose de plus satisfaisant que de constater e que l'éieve apprécié acquérir des connaissances et développe une certaine autonomie, qu'un dialogue sincère et qu'une confiance mutuelle s'ins-tal ent entre le jeune ou la jeune qui veut s'établir et les parents qui sentent e poids des années.?Comme l'été a passé vite!!! Merci à mes collègues ur leur esprit de colla-ration à vouloir préparer les élèves à devenir les meilleurs professionnels et professionnelles de l'agriculture et à consentir que leur travail de formation se poursuive tout au long de l'année.Un maître de stage qui connaît ça le changement Monique St-Amaud Professeure Programme GEEA Mario Desmarais, un jeune producteur de porcs de Saint-Liboire, a reçu des stagiaires de l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe à chaque année depuis 1986.Il en a vu de toutes les sortes.Mais, pour la première année en 1 994, il ac- cueille une fille, Diane Viens, une dynamique étudiante du programme Gestion et exploitation d'entreprise agricole (GEEA), mais qui n'a pas une grande expérience agricole.Il hésite un peu au début, se demandant si elle aura les capacités physiques qu'il faut pour l'ouvrage.Il est rapidement convaincu par l'intérêt que Diane met à apprendre et le coeur qu'elle met à l'ouvrage.Finalement, Mario conrie: \"Avec une fille c'est la perfection; il n'y a pas de demi-mesure\".A la fin de l'été, il lui confie même sa maternité et son engraissement et part une semaine en vacances! Mario expérimente également cet été les nouveaux stages du programme en alternance travail-études.Il trouve que c'est plus facile à vivre pour lui et probablement pour le stagiaire.\"Il y a moins de paperasse, moins de tâches impo- sées\".On peut mieux lui confier les tâches qu'il y a à faire dans l'entreprise.Finalement, Mario apprécie être maître de stage: c'est valorisant de faire profiter des jeunes de son expérience.Mais il y gagne aussi: \"Je me tiens au courant des nouvelles techniques.Chaque stagiaire qui a passé ici a aissé sa marque, a modi-ié un petit quelque chose dans ma façon de faire\".Mario a toujours vécu de bonnes experiences avec Le point de vue d'une élève stagiaire Michelle Issa, étudiante 3e année Gestion et exploitation d'entreprise agricole Je suis une élève de 2e année au programme Gestion et exploitation d'entreprise agricole offert en alternance travail-études.Je ne suis pas du milieu agrico e et j'ai choisi l'Institut de technologie agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe, princi- E paiement pour ce programme gui allie à la fois a formation académique et théorique à 'aspect indispensable qu'est la pratique sur le terrain.Ces deux stages, respectivement de 13 et 21 semaines, m'apparaissent comme un veritable plus à la formation.J'ai donc effectué ce premier stage dans une entreprise horticole de la ves a l imp tretien et région «Les serres et jardins Girouard de Sainte-Madeleine».Il m'a permis de découvrir quelques-unes des innombrables facettes du métier ainsi que de nombreuses réalités sur l'horticulture légumière et fruitière.Par sa durée, j'ai pu voir et expérimenter la majeure partie, des étapes relati-antation, l'en-a récolte de plusieurs productions végétales.J'y ai aussi découvert divers principes et méthodes de gestion: gestion des champs, gestion des ressources nu-maines, régie de production, pratiques culturales, etc.J ai pu vivre au quotidien ce qu'est la réalité d'une entreprise agrico e et mettre en pratique les notions théoriques apprises l'année précédente.Au-delà de ces pratiques, j'ai pu bénéficier du fruit de l'expérience Michelle Issa discute avec le conseiller, M.Gérard E.Boutin.de mon maître de stage, des trucs, exigences, caprices et finesses de l'agriculture qui me seront d'une grande utilité.J'ai fait la connaissance d'un producteur attentif, ouvert, respectueux, consciencieux, qui a su me communiquer l'amour de la terre et de sa profession.J'ai eu la chance d'évoluer au sein d'une équipe sympathique qui compose cette entreprise dynamique, fière et respectueuse de sa clientèle.Merci beaucoup à chacun et à chacune d'entre vous.J'ai vraiment beaucoup apprécié ce stage qui m'a permis de confirmer mon choix vers cette profession et qui m'a sti-mu ée à poursuivre et améliorer la formation qui m'est offerte.ses stagiaires.Son secret?Ne pas avoir peur de leur confier des responsabilités.Peut-être que Mario ne pourrait pas prendre sa semaine de vacances le coeur en paix s'il ne :onfiait pas, très tôt dans e stage, des responsabi- lités importantes.Probablement qu'il sera capable de le faire avec ses enfants quand ils auront grandi un peu.Quant a Diane, elle a assez aimé l'expérience qu'elle y travaille encore les fins de semaine.N les fermes 1995.Pour ce faire, il suffit de communiquer avec Gérard E.Boutin, agronome et coordonnateur des stages du programme au numéro (514) 778-6504, poste 370.On vous fera alors parvenir un formulaire de candidature de maître de stage.Après approbation du dossier, votre nom sera inscrit dans la banque de maîtres de stage, banque qui sera à la disposition des élèves à la fin du mois de décembre 1994.Il est à noter que les propriétaires de fermes ayant agi à titre de maîtres de stage durant l'été 1994 n'ont pas à s'inscrire, puisque leur nom se trouve déjà dans la banque.Voilà une excellente opportunité de contribuer à la préparation de notre relève agricole en faisant partager votre expérience et vos connaissances à un ou une stagiaire, qui en re-our fournira une contri-Dution appréciable au Don fonctionnement de votre entreprise.\tj Stages sur Et.si un étudiant ou une étudiante du programme Gestion et exploitation d'entreprise agricole de Saint-Hyacinthe faisait un stage sur votre exploitation agricole durant l'été 1995?La situation Le programme Gestion et exploitation d'entreprise agricole accueille en première année une soixantaine d'élèves.Ce programme est offert en alternance travail-études en collaboration avec Emploi et Immigration Canada.De ce fait, les élèves doivent faire un stage rémunéré d'une duree de quinze semaines, sur une ferme autre que la ferme familiale.La période de stage va de la mi-mai à la mi-août.La démarche à suivre Une opportunité est offerte à toutes et à tous les propriétaires de ferme intéressés à retenir les services d'un étudiant ou d'une étudiante pour la période d'été INSTITUT DE TECHNOLOGIE AGRO-ALIMENTAIRE / NOVEMBRE 1994/ LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE / 9 irSturl Coin rv -liune Armstrong ocean à \\ v ,**«\u2022, üw* iw^vn.CT-*grTW»»iaüngrr nr.i tct ?¦» >*»¦ «4l3< *.GERMAIN LARIVIERE Seductive < veJours texture tree durable v aucun bouiochage N effilochage \\ résista à la salete et aux taches \\ garantie Richmond da 10 ans centre r usure Choix de 20 couleurs rcinua 22 80$ v.c.Topis - Sous-tapis Pose Pose escalier en sus STfllM SHIELIT rARuniSuinitunst Çrcat Living \\ riche velours texture \\ un des tapis les plus épais et les plus touîtete sur le marche v resistance supérieure aux taches et a la salete \\ Buinten de rapprend garanti pour 5 ans \\ garantie Richmond de loans contre rusure Choix de 24 couleurs 399« Topis - Sous-tapis Pose Pose escalier en sus Durant la Super Vente les prix affichés [T] [2] \\S\\ incluent: le tapis, le sous-tapis et la pose \u2018fortitude Enina n velours texture touftete \\ aucun bouiochage ni effilochage \\ dissimule les marques de pas * et d'aspirateur - * \\ 100S nylon a m continu \\ garantie Richmond de 10 ans contre rusure Choix de 24 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