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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
C. Agricole
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1983-06-01, Collections de BAnQ.

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[" 131e ANNÉE NO 6 MERCREDI 1 JUIN 1983 CAHIER Iprpurripr AGRICOLE Stage sur la betterave à sucre (1 ) Un coup d\u2019oeil du côté de la France.N.cLl.r.: le présent article fait partie d\u2019une série de quatre textes rédigés à la suite d\u2019un stage sur la betterave sucrière, stage organisé par l\u2019Office franco-québécois pour la jeunesse.Cette expérience s\u2019est déroulée en France, du 17 novembre au 1er décembre dernier, et une quinzaine de personnes y ont participé : des jeunes agriculteurs, des agronomes et des techniciens venant majoritairement de la région de Saint-Hyacinthe.Espérons que ce compte rendu saura intéresser tous ceux qui sont concernés, d\u2019une manière ou d\u2019une autre, par la culture de la betterave à sucre : un secteur important de l\u2019agriculture au Québec, et particulièrement dans notre région.Dès le départ, en voyant le titre de cette chronique, plusieurs questions peuvent venir à l\u2019esprit.Quelle est la pertinence d\u2019un tel stage ?Quelles sont les motivations qu\u2019ont pu avoir les participants ?Et puis encore.Quel était le programme de ce stage ?Etait-il bien rempli ?Correspondait-il à la réalité et aux souhaits des gens impliqués concrètement dans la production de la betterave à sucre ?Enfin, quel accueil a-t-on réservé en France aux participants québécois de ce stage ?Quelle expérience le groupe a-t-il vécue ?On doit se demander également quels seront les thèmes abordés dans cette série d\u2019articles consacrés à la betterave sucrière.L\u2019Association des Centres d\u2019amélioration de bétail (CAB) qui avait reçu, à sa dernière assemblée générale, le mandat de négocier un contrat d\u2019approvisionnement pour le matériel d\u2019insémination avec le CDMV Inc., a conclu une entente avec cet organisme, le 20 mai dernier.En effet, à compter du 1er juin, les CAB commandéront leur matériel du CDMV, une filiale de SO- Le premier texte de ce dossier va justement tenter de répondre à toutes ces interrogations.Importance au Québec En 1979, le gouvernement du Québec a décidé de développer davantage la culture de la betterave à sucre.Les gestes ont suivi cette décision.Ce gouvernement a investi de nouvelles sommes d\u2019argent dans cette industrie et la Raffinerie de sucre du Québec (RSQ), de Saint-Hilaire, verra ses capacités s\u2019accroître : de 200 000 tonnes, elles passeront bientôt à 600 000 tonnes.C\u2019est un indicateur de progrès parmi tant d\u2019autres.QUIA, qui, selon les administrateurs de l\u2019Association, peut les approvisionner à meilleur compte.Etant un organisme à but non lucratif, le CDMV n\u2019ajoute à ses coûts qu\u2019une faible marge pour l\u2019administration et est ainsi en mesure d\u2019offrir des prix très avantageux.Comme toute facture est toujours finalement acquittée par l\u2019utilisateur, les éleveurs québécois Il faut mentionner aussi qu\u2019un nombre important de gens travaillent maintenant dans ce secteur en pleine expansion.Et parmi ceux-là, on retrouve des betteraviers européens venus s\u2019établir ici.Tout ça pour dire que la production du sucre au Québec est tout spécialement intéressante et prometteuse ; donc importante.De plus, dans ce domaine, la question de l\u2019autosuffisance se pose comme un défi aussi grand et emballant qu\u2019inévitable : il faut prendre une place dans cette industrie du sucre.Il est donc de notre intérêt collectif que cette production soit l\u2019objet d\u2019une attention toute spéciale.De là l\u2019importance du stage.Pourquoi la France ?Mais pourquoi avoir choisi la France ?Réponse facile : ce n\u2019est pas uniquement et surtout à cause des liens culturels qui existent entre la France et le Québec, c\u2019est d\u2019abord à cause de l\u2019importance que la production betteravière a prise là- peuvent espérer surseoir à certaines augmentations de coût.Par le transfert de son matériel au CDMV, l\u2019Association évitera des coûts administratifs et sera en mesure de réduire au minimum la cotisation des CAB, tout en concentrant ses efforts sur l\u2019aide technique aux CAB et sur la promotion de l\u2019insémination artificielle.Il est d\u2019ailleurs prévu au programme de l\u2019automne prochain, des rencontres régionales qui favorise-raont l\u2019échange entre les divers partenaires et CAB, afin de mieux orienter et coordonner le travail de ces derniers.Avec la signature de ce contrat, l\u2019Association des CAB continue d'allonger une liste impressionnante de changements intervenus depuis l\u2019assemblée générale houleuse du 13 mai 1982, alors qu\u2019un conseil d\u2019administration renouvelé et réorienté s\u2019est mis à la tâche pour que les éleveurs québécois gardent leur place de chefs de file dans l\u2019élevage bovin.Par ailleurs, le président de l\u2019Association des CAB, M.Guy Charbonneau, s\u2019est dit confiant de créer l\u2019unité des CAB dans un avenir prochain, ne serait-ce que par le besoin d\u2019uniformiser le prix à l\u2019éleveur dans toute la province.Actuellement, les prix varient autant chez les CAB membres de l\u2019Association que chez les non-membres et l\u2019uniformisation des tarifs est souhaitée par les éleveurs.bas.A plusieurs points de vue, en effet, ce pays fait figure de proue dans ce domaine.Il suffit d\u2019évoquer ici l\u2019excellence de la technologie française (une des mieux cotées dans le monde pour la production de sucre) et le caractère quantitatif de la production (600 000 hectares cultivés et 5 000 000 de tonnes de sucre blanc produit).Ces constatations suffisent donc à justifier un stage chez nos cousins français.Le projet de l\u2019Office franco-québécois pour la jeunesse a représenté, pour les gens d\u2019ici, une \u201cchance en or\u201d d\u2019échanger et d\u2019acquérir des connaissances utiles et indispensables au développement de la culture betteravière chez nous.Programme du stage Le choix des activités a été effectué en fonction des souhaits des stagiaires, des possibilités d\u2019accueil en France et, bien sûr, des objectifs définis lors d\u2019une réunion spéciale qui s\u2019est tenue à Saint-Hyacinthe avant le départ.En soi, le programme avait pour but de découvrir la réalité française à partir des quatre coordonnées suivantes : \u2014\tconnaître concrètement le travail des producteurs (semis, méthodes culturales, équipement) ; \u2014\ts\u2019initier à la recherche qui est au service de la production du sucre (variétés et traitement des semences, herbicides, engrais) ; \u2014\tdécouvrir les principaux aspects des organisations et des structures qui appuient les producteurs (syndicalisme, coopératisme, coût de production, relève agricole) ; \u2014\tsavoir ce qu\u2019il en est des établissements de transformation (raffinage, test de sucre).Pour atteindre ces objectifs, les stagiaires ont bénéficié d\u2019une gamme de moyens, que ce soit par le biais de conférences, de visites guidées ou de démonstrations pratiques.Accueil en France Le stage s\u2019est déroulé dans la région nord du Pas-de-Calais et à Paris.Parler de l\u2019accueil, c\u2019est parler de l\u2019affabilité et de la disponibilité des personnes que nous avons rencontrées.11 faut signaler à ce chapitre, tous les efforts que nos hôtes ont manifestés pour que ce stage soit un véritable succès, not amment sur la qualité de l\u2019information agricole.Chaque membre du groupe des stagiaires peut témoigner à quel point il a été enrichi humainement et professionnellement par cette expérience.Cela est dû aux \u201camis français\u201d, bien entendu, mais aussi à la composition même du groupe.Il y avait des hommes et des femmes, des agriculteurs, des agronomes et des techniciens venus de divers horizons.On s\u2019imagine ici le partage des expériences et des res- sources de chacun (e), l\u2019émulation et les découvertes faites ensemble.Eh bien cela s\u2019est passé comme ça, dans une atmosphère idéale pour vivre à plein ce stage de formation.Prochains articles Histoire de partager avec le lecteur les fruits de ce stage de perfectionnement, et aussi dans le but d\u2019attirer l\u2019attention du public sur la production de la betterave à sucre, nous continuerons dans les semaines qui viennent à traiter de cette production, à la lumière des données françaises que nous avons recueillies.Voici donc, dans l\u2019ordre, les thèmes qui seront abordés : les structures syndicales et autres, la technique culturale et le génie rural dans la production française de la betterave à sucre.Un rendez-vous pour les trois prochaines semaines.Pierre Bcaudet, D.T.A.Daniel Lambert, agr.Dans l\u2019ordre habituel, assis, MM.Guy Charbonneau, président de l\u2019ACABQ ; Paul Cusson, directeur administratif du CDMV ; debout, Jean-Charles Papillon, agent d\u2019approvisionnement, et Denis L\u2019Heureux, superviseur des opérations.Oeufs d\u2019incubation Les producteurs d'oeufs d\u2019incubation sont aux prises avec un nouveau problème, depuis quelques mois : les producteurs de poulets de grill achètent de plus en plus de poussins des Etats-Unis.Le phénomène s\u2019est d\u2019abord manifesté en Ontario pour se transporter au Québec, ces derniers temps.Le faible prix demandé par les Américains, en raison d\u2019un surplus de production, a provoqué un \u201cdumping\u201d chez nous qui s\u2019est traduit de la façon suivante : 5 223 poussins US importés en janvier, 13 000 en février, 57 510 en mars et 192- 329 en avril.Une progression pour le moins inquiétante.Devant les dangers que cette situation représente, on demande au gouvernement canadien de réagir par la mise en place d\u2019une agence nationale de vente.A cet effet, tous les producteurs concernés sont consultés et au début de la semaine dernière, c\u2019était au tour des gens de la région de Saint-Hyacinthe.Pour bien appuyer leur demande au ministre de l\u2019Agriculture, Eugene Whelan, on fait signer une pétition qui devrait rejoindre la grande majorité des producteurs d\u2019oeufs d\u2019incubation.Dans la région de Saint-Hyacinthe, on en compte une vingtaine.iniiiiffliiiminiirr nriinniMWTnHr' r w n Le matériel d\u2019insémination passe aux mains du CDMV - > Une quinzaine de stagiaires, dont la plupart venaient de la région de Saint-Hyacinthe, ont étudié les techniques françaises employées pour cultiver la betterave à sucre.Sur la photo, M.Dutilleul, de l\u2019Institut technique de la betterave à sucre, donne une conférence sur l\u2019emploi des pesticides.322S.bout Laurier\t- Sainte-Rosalie.773-1101 100.rue de la Concorde Saint-Hyacinthe.774-5336 J\u2019ai la voiture qu\u2019il vous faut depuis 44 ans que je travaille chez Concorde.Je connais notre produit et je connais vos exigences.Je vous attend au 100 rue de la Concorde pour un essai gratuit ou au Boul.Laurier, Ste-Rosalie Taux de financement sur petites voitures 10.9% Gilbert Bergeron représentant DNODRDE iiyiiiiiiiiii i y m________i CO-OP éavorcM SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE RÉGIONALE SAINTE-ROSALIE Nourriture pour chiens 8 kg $780 L\u2019utilisation de nos services professionnels eide nos produits .une affaire de bonne gestion.Jlhinoui y Tfir.> [ Nourriture pour chats 8kg $g60 2kg $295 Sainte-Rosalie\tSaint-Barnabé\tLa Présentation\tSaint-Nazaire Tél.: 799-3211\tTél.: 792-3381\tTél.: 796-3383\tTél.:(819) 398-2843 Nourriture savoureuse et équilibrée pour chiens et chats t C 2/LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE, MERCRED11 JUIN 1983 Bloc-notes Chronique Assemblée des naisseurs L\u2019asscmblée générale annuelle des producteurs de porcs (naisseurs) de la région de Saint-Hyacinthe, qui devait se tenir le 1er juin, a été remise au 3 juin, 20 heures 30, toujours dans les locaux de l\u2019UPA, boulevard Casavant.Changement d\u2019horaires Il est à noter que pour la période estivale, soit du 1er juin au 1er septembre, les heures d\u2019ouverture de bureau de l\u2019UPA sont légèrement modifiées.Le nouvel horaire est le suivant : 8 heures 30 à midi et 13 heures 15 à 16 heures 45.L\u2019agriculture d\u2019ailleurs Michel Fournier, un membre actif des Jeunes ruraux de Rouville, a été choisi cette année pour participer à un échange entre jeunes agriculteurs du pays, organisé par le Club 4-H.Il partira donc pour la Saskatchewan avec l\u2019intention de connaître l\u2019agriculture et les méthodes de travail pratiquées dans cette province.Pendant ce temps, un représentant de ce coin de pays viendra travailler sur la ferme des Fournier.Deux poids, deux mesures par André Charbonneau Depuis 1980, les politiques céréalières américaines ont permis au Canada de récupérer une bonne partie des marchés qu\u2019il avait perdus au cours de la décennie précédente.Mais cette reconquête n\u2019est guère profitable, car elle implique une chute de prix telle qu\u2019elle rend non rentables les opérations commerciales qu\u2019il réalise.Ce dossier mérite un instant de réflexion car il illustre la complexité et les paradoxes de notre dépendance à l\u2019égard des Etats-Unis.Avant 1980, l\u2019Union soviétique achetait des Etats-Unis 75% des céréales qu\u2019elle importait.Cette année-là, les Américains lui imposèrent un embargo partiel à la suite de l\u2019invasion de l\u2019Afghanistan.Cet embargo a été levé depuis, mais les Soviétiques continuent de limiter au minimun prévu par l\u2019entente qui les lie à nos voisins leurs achats de céréales américaines.En 1983, les Américains ne répondront plus qu\u2019à 18% de leurs besoins comparativement à 75% avant 1980.A cause de cela et de certains autres facteurs comme la force du dollar américain, la récession et les récoltes exceptionnelles de 1981 et 1982, le poids des surplus céréaliers américains pèse de plus en plus dans la balance commerciale internationale.En 1980, les surplus américains représentaient 40% des surplus mondiaux.Cette année, ils correspondaient à 62% de ce total.Comme le blé américain se vend mal, le prix mondial, qui reflète essentiellement la situation qui prévaut aux Etats-Unis, s\u2019effondre.De son côté, le Canada subit le contrecoup de cette évolution, même si ses produits céréaliers sont de plias en plus en demande.On prévoit qu\u2019en 1983, les céréa-liculteurs canadiens verront leurs revenus diminuer de 5% par rapport à l\u2019année précédente malgré un accroissement de production du blé de 7%.Or, en 1982, ils avaient déjà encaissé une chute de revenus de 25%.Le gouvernement fédéral leur a recommandé - du bout des lèvres -de suivre l\u2019exemple américain, par esprit de solidarité et de réduire de 9% leurs emblavures en blé et en orge.Il est fort douteux que les cé- raliculteurs canadiens acquiescent à cette demande car après tout leur problème n\u2019est pas d\u2019écoulter leurs produits.Dès lors, les quantités excédentaires qu\u2019ils livrent compensent au moins quelque peu les chutes de prix qu\u2019ils subissent.Or, les Etats-Unis viennent d\u2019indisposer cette fois leur deuxième plus important client après l\u2019URSS, à savoir la Chine : question de tennis, de contingents sur les produits textiles et de vente d\u2019avions à Taïwan.Ils se disposent en outre à livrer une guerre de prix au Marché Commun Européen notamment sur les marchés céréaliers.En pareil contexte, le blé canadien sera sans doute de plus en plus populaire mais également de moins en moins cher.Le Canada subit donc au carré les effets des politiques américaines alors que ses propres politiques n\u2019affectent guère la situation mondiale.Cette donnée de base est essentielle pour comprendre la plupart des dossiers agricoles.chronique DE L\u2019AGE D\u2019OR_ Maskoutain S.-Hyacinthe En plus de ses habituelles soirées dansantes des samedis et dimanches (au sous-sol de la cathédrale), le club Age d\u2019Or Maskoutain rappelle aux membres et à leurs amis qu\u2019il prépare une soirée spéciale le mercredi 22 juin, afin de souligner la Fête des pères.Le club organise également des voyuges au théâtre d'été L'Escale, le 16 juin (départ à 20 heures), et au théâtre le St-Laurent, le 29 juin (départ à 19 heures 30).Pour de plus amples informations, on peut téléphoner au numéro 7739531.S.-Aimé Le club de l\u2019Age d\u2019Or de Saint-Aimé organise une soirée canadienne le vendredi 3 juin, à 20 heures, à la salle de l\u2019école centrale.\u201cLes Etoiles bleues\u201d assumeront la partie musicale.Bienvenue à tous ! Bourg-Joli Cordiale bienvenue à tous à la soirée dansante (avec orchestre) du samedi 4 juin.Il y aura tirage de prix de présence.Un léger goûter sera servi en fin de soirée.Le club de l\u2019Age d\u2019Or Saint-Hyacinthe invite ses membres et leurs amis à une soirée dansante et de divertissements qui aura lieu le samedi 4 juin, au local du club situé sur le terrain de l\u2019exposition.Il y aura des chants et un goûter clôturera la rencontre.Bienvenue à tous ! S.-Madeleine Le club de l\u2019Age d\u2019Or de Sainte-Madeleine invite tous les membres et leurs amis à la soirée mensuelle qui aura lieu le 4 juin, à la salle de l\u2019école Saint-Joseph.L\u2019orchestre Colette assumera la partie musicale.Des prix de présence seront distribués.Un goûter sera servi en fin de soirée.Bienvenue à tous ! Marieville Le club de l'Age d\u2019Or de Marieville aura lieu le samedi 4 juin, à l\u2019école Notre-Dame de Fatima.\u201cLes Elites\u2019\u201d assumeront la partie musicale.Il y aura du chant, det nïx de présence et un goûter servi en fin de soirée.Cordiale bienvenue à tous ! postes A POURVOIR FAne^-is! POUR LE PRODUCTEUR DE GRAIN MODÈLES: 460-470-570-590-611 CAPACITÉ : 900 à 4500 boisseaux à l\u2019heure HAUTEUR : Jusqu\u2019à 150 pieds \u2022\tNotre réputation n'est plus à faire dans le domaine de la manutention et de la transformation du grain; nous oeuvrons dans le domaine de la meunerie depuis plus de 50 ans.\u2022\tAssemblées avec précision sur gabarits, les sections d'élévateur s'installent et s'alignent rapidement sur le chantier.\u2022\tNous pouvons vous offrir tout ce dont vous avez besoin pour votre système de manutention, tels convoyeurs à vis, à raclettes et à courroie, distributeurs et tuyauterie.\u2022\tNous pouvons également vous offrir l'installation si désiré.Le service après vente est un de nos atouts majeurs et nous en sommes fiers.Veuillez me faire connaître le nom de votre distributeur de ma région.Nom :.Adresse.ÉLÉVATEUR À GODETS Code.Tél.La machinerie OMEGA Liée C.P.246.1150.BrouilleMe.Saint-Hyacinthe.Qué.J2S 7B6\t(514)774-6473 » MANUFACTURIER D'EQUIPEMENT OE MANUTENTION ET DE TRANSFORMATION machinerie omega machinery Promotion Miller aux Galeries Saint-Hyacinthe du 26 mai au 28 mai.Yvan Larivée a remis une montre Miller à un des gagnants du concours \u201cC\u2019est l\u2019heure de la Miller\u201d.a Jacques Lévesque, gérant des Galeries Saint-Hyacinthe, Lise hôtesse Miller, Michel Lamothe, gagnant d\u2019une montre Miller, France hôtesse Miller, Yvan Larivée, agent O\u2019Keefe ©\t(Publi-reportage) Le Centre d\u2019emploi du Canada de Saint-Hyacinthe est à la recherche de travailleurs pour remplir certains emplois dans notre ville et la région.Les intéressés n\u2019ont qu\u2019à se présenter au Centre d\u2019emploi du Canada, situé au 775, ave Saint-Dominique, à Saint-Hyacinthe.3154-110 Opticien d\u2019ordonnance (posséder expérience dans la prothèse visuelle) 5171-\t114-118 Assureurs-vie (7) 5172-\t118 Agent d\u2019immobilier (2) 5173-\t118 Conseiller en épargne (2) 5199-134 Représentants de commerce (14) 61! 3-110 Barman Barmaid (4) 6125-126 Serveuse (3) 6142-\t126 Dame de compagnie (3) 6143-\t118 Coiffeuse avec sa clientèle poss.sa car- te de compétence \u201cA\u201d 6147-110 Gardienne d\u2019enfants (2) 8561-110 Bottier (posséder 2 ans d\u2019exp.dans la fabrication du soulier, être en mesure de faire toutes les opérations) 8563-114 Conducteur(trice) de machines à piquer, doit posséder 6 mois min.d\u2019exp.sur machine industrielle 1 aiguille.2165-246 Technicien en mécanique de bâtiment, (posséder 2 ans d\u2019expérience dans une chaufferie sur brûleurs à l\u2019huile et à gaz.De plus être en mesure de lire un diagramme électrique.Parfait bilingue.) paRTicipacTian «1 nan P* & AM^ fKîC PQa^\tL/$ Un blanc charmant et lavable accompagné d'un soupçon de beige.Discrète tout en étant particulière, cette couleur rehausse les bruns prononcés aux teintes rustiques et accentue allègrement les tons de corail et de pêche.Un blanc qui ajoutera de la sérénité au caractère paisible de votre foyer.Un blanc romantique, lavable, contenant une légère touche de rose.Une couleur suave, chaude et des plus féminines.Le blanc par excellence pour agencer aux roses délicats et aux lilas tendres.Le blanc qui plaiera aux jeunes et aux jeunes de coeur.Un blanc rafraîchissant lavable, subtilement teinté de vert.Agencez-le aux bleus, aux verts et aux gris légers pour créer une ambiance de fraîcheur et de propreté.C'est un blanc vivifiant, un blanc étincelant, un blanc qui saura raviver votre décor.Un blanc chaud, lavable, tirant sur le crème.Le blanc qui, combiné aux couleurs chaudes et accueillantes, apporte au décor une note discrète de raffinement Le blanc d'appoint pour les couleurs or et jaune qui invitent à la détente et à la gaieté.Les Blancs naturels CILUX.De légères touches de couleurs rafraîchissantes de CTL./ CILUX La qualité parie d'elle-même.QUINCAILLERIE AG NON H.GAGNON & FILS (1975) LTEE 3400, boul.Laframboise, Saint-Hyacinthe Tél.: 773-9787, Mtl.: 871-1279
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