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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 1983-01-26, Collections de BAnQ.

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[" HEBOOS 130e ANNcE NO 40 MERCREDI 26 JANVIER 1983 5 CAHIERS 56 PAGES 500 doyen journaux \\ d'amériquB.IT I annivefsare kme Vf» ÏT, .V DE SAINT-HYACINTHE T ¦Bl IV W ¦ .SOMMAIRE Annonces classées D-5 à D-9 Service des Loisirs B-10etB-11 Recettes D-3 Spectacles C-7 à C-9 Sports B-1 à B-4 Télévision C-6 Avis de décès B-9 Quelques pages D-4 Conserveries canadiennes Après 53 ans, la compagnie ferme ses portes, mettant 19 personnes à pied mais surtout créant un vide pour les emplois d été.(page A-7) »X*\\» Front commun mouvement nble bien an M.Gérard Goupil magasin Provigo Cette semaine, dans le cadre d\u2019une campagne spéciale, Le Courrier rend hommage à un de ses dépositaires qui s'est signalé au cours des dernières semaines, (page B-12) Le Cégep en tête de file A Marieville Les écoles suivront Une injonction pour garder la police lin juge a décidé que la ville de Marieville ne pouvait procéder à la dissolution de son corps de police comme elle l\u2019avait prévue.Il faudra maintenant poursuivre la cause pour avoir raison, (page A-6) Et tous les autres en A Saint-Hyacinthe Une chicane qui connaît une conclusion tragique L\u2019alcool aidant semble-t-il, une dispute entre concubins est tournée au vinaigre et s\u2019est terminée lorsque la femme a planté un couteau dans le flanc de l\u2019homme, (page A-(>) Mais dans les hôpitaux rien n\u2019est encore joué (pages A-3 et A-5) L\u2019enquete publique débute après 18 mois 103 ans wgm Un meurtre survenu à Upton, il y a 18 mois, fera l\u2019objet d\u2019une enquête publique car on a enfin réussi à retracer certaines personnes recherchées en rapport avec ce crime, (page A-(>) (page D-l) mise Les Lauréats de retour.(page B-1) Entrevues avec ceux du circuit Rougeau (page B-3) Victoires pour nos boxeurs (page B-1) On fête à en garde Saint-Pie La main au collet ! De façon régulière, des colporteurs sillonnent la région pour recueillir de la publicité \u201csympathique\u201d.Cette activité est défendue parce qu\u2019elle prête à la fraude, (page A-7) Un candidat avare de promesses Premier candidat à l\u2019élection du 6 mars à Saint-Hyacinthe, le candidat Rivard déclare qu\u2019il ne veut pas faire de promesses, cette forme d\u2019action étant dépassée, (page A-2) (page A-7) C\u2019est l\u2019expression juste qui désigne l\u2019action des policiers de Saint Hyacinthe qui ont saisi de la sorte un jeune voleur, espérant du me me coup mettre un terme à une série de vols dans la région, (page A Carnaval du 150e à S.-Dominique (page A-7) ATTENTION! A Rougemont Animation économique Profitez d\u2019un rabais de 50 sous sur l\u2019achat d\u2019un billet pour la pièce \u201cFaut Divorcer\u201d.Voir détails page C-8.(page B-8) Les 18-25 ans Le vrai problème de la crise économique Une fois pour toute! Ce sont les jeunes qui sont les plus durement touchés par la crise et on commence à penser à des solutions (page D-l) Le \u201ccoût\u201d de la fumée C\u2019est la semaine des non-fumeurs, du 23 au 29 janvier.De plus en plus de personnes mettent un terme à cette habitude, jugée nocive par les médecins.Jusqu\u2019à maintenant cepedant, les facteurs économiques jouaient.Mais il semble admis aujourd\u2019hui que la cigarette coûte plus cher que ce qu\u2019elle rapporte.Une autre bonne raison de se défaire de cette habitude ! (page A-2) Ils étaient venus 400 Depuis un an, bien des choses ont changé au Centre d\u2019insémination articifielle de Saint-Hyacin the et c\u2019est pour en savoir plus long sur ce qui se prépare qu\u2019ils étaient si nombreux à la ren contre d\u2019information, (page C-l) ï&tfi ouô uni W ' ^ mm IV u \u2022 A 2/LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE, MERCREDI 26 JANVIER 1983 * District numéro 10 » % i de promesses 3 3 assure Robert Rivard Par Alain Rodicr Il ne faudra pas compter sur Robert Rivard pour mener la surenchère des promesses électorales d\u2019ici le scrutin du 6 mars dans le district numéro 10.En lançant officiellement, jeudi dernier, sa campagne pour la succession du conseiller démissionnaire Roger Rivard, l\u2019aspirant au siège numéro 10 a été très clair : \u201cde n\u2019en ferai pas de promesses électorales.C\u2019est fini l\u2019ère des promesses, ça ne pogne tout simplement plus\u201d.En fait, le seul engagement que M.Rivard a pris en ce début de course, c\u2019est celui qui est formulé par tous les aspirants en herbe de la politique.Robert Rivard promet aux électeurs du quartier sa \u201cdisponibilité\u2019\u2019.Il sera leur \u201cintermédiaire\u201d au conseil.Point à la ligne ! Ras de déclarations tonitruantes donc, pas de promesses non plus de régler des dossiers comme celui de l\u2019usine de transformation de* poisson qu\u2019on retrouve dans le quartier.Interrogé sur ses priorités, M.Rivard a avoué bien honnêtement qu\u2019il devait \u201cse faire connaître avant tout\u201d et qu\u2019il n\u2019entendait donc pas discuter de \u201cspécificité\u201d lors de son premier tête-à-tête avec la presse locale.Non, Robert Rivard préfère jouer la carte de la modestie.Tout de go, il lancera qu\u2019il n\u2019a pas \u201cla prétention d\u2019arriver là et de suggérer des solutions aux gens du quartier qui sont suffisamment compétents et bien instruits des problèmes\u201d.Lui se fera leur porte-parole à la table du conseil.Même prudence quand il est question de ses liens avec l\u2019Union Nationale.C\u2019est à peine s\u2019il glisse un mot sur le sujet dans le communiqué remis aux journalistes.M.Rivard ne renie rien de cela : il a aidé \u201cun ami personnel\u201d (Fabien Cordeau) et il a été conseiller au programme.Mais il a mis un terme à ses activités de ce côté-là.Et dans son clan, on n\u2019a pas envie de toute évidence que cette élection municipale se transforme en bataille entre les machines provinciales ou fédérales.Un gars du coin ?Ras question de se défiler quand on l\u2019interroge sur son \u201cappartenance\u201d au quartier.Vrai qu\u2019il réside dans le secteur Assomption, mais son bureau est situé \u201caux abords\u201d du district numéro H).De toute façon, il croit que des querelles de ce genre sont dépassées.La plus belle preuve, ce sont les gens qu\u2019il a rencontrés jusqu\u2019à présent dans le district 10 et qui lui ont dit que \u201cleur meilleur conseiller avait été M.Gaucher qui n\u2019était pas du quartier\u201d.De toute façon, explique-t-il, \u201cce que les gens veulent, c\u2019est quelqu\u2019un qui soit disponible, quelqu\u2019un qu\u2019on sait où le rejoindre\u201d.Et c\u2019est peut-être plus facile à rejoindre son conseiller au travail qu\u2019à sa résidence.Quant à sa disponibilité, pas de problème.C\u2019est lui qui gère son horaire de travail et cette flexibilité constitue \u201cun gros atout\u201d, croit-il.Même chose pour ce qui est de ses contacts avec les gens du quartier : à son bureau de dentiste, il rencontre en moyenne quinze personnes par jour \u201c5 jours par semaine, 48 semaines par année, au bout de sept ans, ça fait pas mal de monde\u201d.Pourquoi cette envie d\u2019aller à l\u2019hôtel de ville.Farce qu\u2019il estime être \u201credevant, après sept années de pratique, vis-à vis un milieu\u201d (jui lui a permis de réaliser ses aspirations et qu\u2019il juge qu\u2019il est temps de s\u2019impliquer dans sa municipalité.S\u2019impliquer dans le règlement de problèmes concrets, \u201cqui vont d\u2019un arrêt au coin d\u2019une rue, à l\u2019aména- Robert Rivard gement d\u2019un parc\u201d par exemple, mais s\u2019impliquer aussi dans ce besoin de fournir aux citoyens \u201cle maximum de services au meilleur coût\u201d.\t.Tout cela joué avec la carte de la modestie.\u201cJ\u2019aurai en commençant beaucoup de travail car, je l\u2019avoue, je connais peu de choses quant à la procédure et la complexité des lois municipales.Durant les premières semaines, je serai à l\u2019école, mais je saurai agir le moment venu\u201d, assure Robert Rivard.De bien belles intentions donc en partant.Reste à voir si, au cours de la campagne, on greffera un peu de chair autour de ce programme de \u201cdisponibilité\u201d.Implantation des micro-ordinateurs La régionale de l\u2019Yamaska décide d\u2019investir quelque 160 000$ ! par Louise Lamothe Afin de regagner le temps perdu, la régionale de» l'Yamaska a décidé de prendre les bouchées doubles et.d\u2019investir au printemps 1983 la rondelette somme de 160 000$ dans Rachat de 46 micro-ordinateurs qui seront à la disposition des 180 élèves au cours de l\u2019année scolaire 1983* 1984.(\u2019\u2019est ce qui a été décidé mercredi soir dernier par les commissaires de la Commission scolaire régionale de l\u2019Yamaska alors qu\u2019un projet de coui*s d\u2019initiation à la science informatique leur a été proposé par le directeur des services à Renseignement, M.Gilles Péloquin.Au cours des deux prochaines années, la régionale de l\u2019Yamaska se contentera d\u2019offrir à une clientèle restreinte un cours d\u2019initiation à t* I»* F.Nouvelles brèves Parce que du beurre.Depuis un certain temps, les producteurs laitiers ont entrepris une campagne de fond sur la consommation du beurre face à la margarine.C\u2019était un peu le retour des choses après les luttes menées par les fabricants de margarine.C\u2019était donc fini le temps du cholestérol, du gras animal et de tout ce qui peut provoquer des accidents cardio-vasculaires.La mode était à la margarine et le beurre était grandement rejeté.Four contrer cette action, les producteurs laitiers ont fait appel à des hommes de science.Résultat des recherches, le beurre* est un produit \u201cnaturel\u201d (pii ne contient aucun additif et qui ne peut être relié aux accidents cardio-vasculaires.Même le docteur («rondin y est allé de son petit discours à ce sujet.Donc parce que du beurre.* * « Au tour de la margarine Mais ces messieurs de la margarine tu* désiraient pas se laisser damer le pion et perdre le marché qu\u2019ils avaient conquis.Aussi, recours à d\u2019autres spécialistes qui eux.ont démontré que le beurre est nocif et que les margarines sont bien meilleures pour la santé.La guerre du beurre et de la margarine est repartie de plus belle avec les témoignages d\u2019experts et de contre-experts.Mais il y a tout lieu de croire que la véritable motivation est d\u2019ordre économique.Les producteurs de beurre et les fabricants de margarine savent très bien, c\u2019est le cas de le dire, \u201cde quel côté leur pain est beurré\u201d.Et que font les spécialistes dans cette bataille ?Us contribuent tout simplement à jeter une confusion plus grande encore dans la population au lieu de l\u2019aider à dépasser ces querelles.Une alimentation saine, équilibrée et de Rexeriee.voilà qui importe vraiment î * * * Une chance sur un million Le satellite soviétique Cosmos 1402 aurait pu atterrir dans la région.c\u2019est du moins une possibilité qui a été étudiée même si les chances étaient de l\u2019ordre d\u2019une sur un million.En regardant à la télévision les courbes décrites par ce satellite, il était possible de constater que certaines orbites prévues empruntaient la vallée du Saint-Laurent.Aujourd\u2019hui, ce satellite est tombé en miettes dans l\u2019Océan Indien, mais cela donne à réfléchir quand même lorsqu\u2019il est question de l\u2019encombrement relatif de l\u2019espace et de la rentrée plus ou moins prévue de ces instruments.Cela aura sans doute permis une consultation sur la protection civile dans la région pour se préparer, au cas où.Une chance sur un million, c\u2019est un peu comme la loto.il peut arriver qu\u2019il y ait un gagnant î Le \u201ccoût\u201d du tabac Du 23 au 29, c\u2019est la semaine des non fumeurs.ou de ceux que leurs compagnons de travail ou d\u2019atelier obligent à \u201cpartager\u201d leur cigarette, bien à contre-coeur.Les mouvements anti-cigarette prennent lentement de l\u2019ampleur d\u2019autant plus qu\u2019il est maintenant prouvé que \u201cla cigarette brûle l\u2019économie\u201d.Selon Hebdo-Science, les coûts médicaux occasionnés par la cigarette ont été de 2.4 milliards de dollars en 1980 au Canada alors que toute l\u2019industrie du tabac n\u2019a engendré qu\u2019un milliard de bénéfices économiques.C\u2019est en se basant sur la recherche effectuée par deux statisticiens d\u2019une université ontarienne.Une autre raison pour \u201cécraser\u201d ! l\u2019informatique, cours qui deviendra obligatoire en septembre 1984 par le ministère de l\u2019Education.Ainsi, deux groupes d\u2019élèves de secondaire IV et V des écoles polyvalentes Hyacinthe-Delorme, Be-loeil et Ozias-Leduc pourront bénéficier des retombées de ce cours ainsi que certains étudiants inscrits aux Services éducatifs aux adultes.D\u2019ici septembre prochain, un cours de perfectionnement sera dispensé aux enseignants qui seront appelés à donner le cours d\u2019introduction à la science informatique et certains directeurs d\u2019école seront invités à visiter une école où les micro-ordinateurs ont acquis une place d\u2019honneur depuis quelques années déjà.De plus, la régionale de l\u2019Yamaska entend conclure d\u2019ici quelques jours une entente avec la Commission scolaire des Vieilles Forges, à Trois-Rivières, afin de se procurer une partie du matériel didactique nécessaire à l\u2019implantation du nouveau programme.Même si quelques provinces du Canada sont en avance sur le Québec en ce qui a trait à l\u2019implantation des micro-ordinateurs à l\u2019école, il n\u2019en demeure pas moins que la régionale de l\u2019Yamaska se contentera d\u2019acheter un ordinateur pour 100 étudiants environ.C\u2019est donc dire qu\u2019avec cette ratio, les polyvalentes Hyacinthe-Delorme, Beloeil et Ozias-Leduc recevront respectivement, 21, 14 et 10 micro-ordina- teurs au cours des prochains mois, les Services éducatifs aux adultes ne recevant qu\u2019une seule \u201cpuce\u201d.Far le biais de son programme d\u2019introduction à la science informatique, le ministère de l\u2019Education entend fournir un enrichissement aux élèves surdoués et un enseignement assisté par ordinateur, aider les étudiants en difficulté, mettre sur pied des activités informatiques para-scolaires, introduire la télématique dans les écoles et dispenser un cours optionnel d\u2019initiation à l\u2019informatique pour les étudiants de secondaire IV et V.Les professeurs, qui dispenseront le cours d\u2019initiation à la science informatique ( ISI ), devront mettre l\u2019accent sur la construction des al-gorythmes de programmation afin que les étudiants puissent résoudre certains problèmes du quotidien, les exercices d\u2019habileté et la programmation.En plus d\u2019acquérir des micro-ordinateurs, la régionale de l\u2019Yamaska entend acheter quelques machines à traitement de textes pour les élèves de secrétariat et de commerce afin que ces derniers puissent suivre un programme expérimental développé par le ministère de l\u2019Education.Les adultes inscrits à un programme de recyclage des Services éducatifs aux adultes pourront également profiter de l\u2019efficacité des machines à traitement de textes et affronter sans peur Rère de la bureautique.Des projets d\u2019immobilisation verront le jour très bientôt par L.L.Grâce au surplus de plus de $1 million accumulé au 30 juin dernier et non-approprié jusqu\u2019à maintenant, la Commission scolaire régionale de l\u2019Yamaska pourra financer sans problème quelque six travaux relatifs aux projets d\u2019immobilisation, au coût de 705 000$.En effet, les commissaires de la régionale de l\u2019Yamaska ont adopté, à l\u2019occasion de la séance ordinaire du 19 janvier dernier, un budget complémentaire au budget d\u2019immobilisations 1982-1983.A la polyvalente Hyacinthe-Delorme, une somme de 140 000$ sera versée pour l\u2019agrandissement d\u2019un atelier de mécanique d\u2019ajustage; 35 000$ pour le réaménagement de locaux à fonction pédagogique; 2(H) 000$ en appareillage et outillage et 20 000$ pour l\u2019agrandissement de l\u2019atelier de soins esthétiques.D\u2019autre part, quelque 160 000$ seront investis dans Rachat de 46 micro-ordinateurs (voir autre article) qui seront répartis entre les trois polyvalentes du territoire.De plus, une somme de 150 000$ a été consentie pour la finalisation du projet d\u2019amélioration des systèmes de chauffage et de ventilation à la polyvalente Beloeil.h.COURTIERS D'ASSURANCES GENERALES \u2022\tRésidentiel \u2022\tCommercial \u2022\tIndustriel \u2022\tGroupe 1 70S.rue Girouard Ouest\tEdifice ^ Place D'Assurances (coin Sainte-Anne) suite 101\tTels.:773-2567 Saint-Hyacinthe.Quebec J2S 3A2\tMontréal: Rive-Sud 467-5815 Etablie depuis 1944 '~\tn\u2014^\t- - v- \u2014 \u2014- -s RUMEURS V \u2022 ' \\ 7 ! \u2014 DE MA VILLE Alors que les commissions scolaires Val-Monts et régionale de l\u2019Yamaska ont décidé de se convertir aux micro-ordinateurs, la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe se fait hésitante.Il est question, pour cette dernière, de reporter la décision de conversion à l\u2019automne.La vieille bougresse, toujours à l\u2019affût des propos qui se tiennent en coulisses, suppose que des questions d\u2019ordre budgétaire sont à l\u2019origine de cette décision.Pas besoin d'être sorcier pour tirer pareilles conclusions en période de crise.qui n\u2019explique rien, au dire des propriétaires, c\u2019est qu\u2019on les laisse ainsi sans eau potable, et sans aucun avis, durant de si longues heures.Et pourtant.même si le gouvernement semble tirer le diable par la queue par les temps qui courent, il n\u2019en demeure pas moins que la reconstruction de l\u2019école polyvalente Ozias-Leduc, à Mont Saint-Hilaire, nécessitera des déboursés de l\u2019ordre de plus de 9 millions de dollars.A l\u2019heure actuelle, la vieille bougresse a appris de source sûre que les échéanciers étaient respectés et qu\u2019il était plus que probable que les étudiants puissent regagner leur école en septembre 83.La vieille entend suivre ce dossier de près et déléguera un de ses collègues pour en donner des nouvelles à ses lecteurs.* * * Les restrictions budgétaires conduisent-elles à des coupures de services essentielles ?C\u2019est la question posée de nombreuses fois au maire de Saint-Hyacinthe, assez tard samedi soir, alors que certains contribuables d\u2019un quartier de la ville ont vu le service d\u2019aqueduc coupé.jusqu\u2019au lundi matin.Pendant la fin de semaine, il valait mieux aller ailleurs pour satisfaire ses besoins en eau potable.Un bris de tuyau expliquerait la situation, mais ce Des précisions ont été apportées sur le stationnement dans les parcs de la ville, afin de favoriser le dé-néigement et les autres opérations d\u2019entretien ou de surveillance.Certains ont mal lu ou compris car il n\u2019est pas question d\u2019interdire tout stationnement entre 1 heure et 5 heures surtout de l\u2019après-midi.En un tel cas, on aurait mentionné 13 heures et 17 heures, il s\u2019agit des heures nocturnes.Et encore là, pas question d\u2019interdire mais bien de contrôler pour être encore plus opérationnel.Imaginez ce brave client qui se présente en maugréant après avoir constaté qu\u2019il lui faudrait désormais magasiner au centre-ville le matin parce que \u201cle stationnement sera interdit entre 1 heure et 5 heures\u201d.Faut le faire.* * * On dit que le civisme, c\u2019est une foule de petites choses.C\u2019est peut-être encore plus si on considère la détestable habitude que certains propriétaires ont de nettoyer leur cours en remettant la neige sur la voie publique.C\u2019est là une tactique défendue bien sûr, mais il ne semble pas que le règlement soit appliqué.Non pas tellement en milieu urbain qu\u2019en milieu rural où il n\u2019est pas rare de constater que le surplus de neige se retrouve sur la route où, naturellement, on espère que Dame Nature se chargera de la faire fondre.Mais il reste possible qu\u2019en créant cet obstacle imprévu, on soit indirectement ou autrement responsable d\u2019un accident de la circulation.Est-ce que cela vaut la peine de courir un tel risque ?PROVINCIAL 2839757\t500\t000$ 839757\t50\t000$ 39757\t1\t000$ 9757\t\t100$ 757\t\t25$ 57\t\t10$ MINI-LOTO\t\t 444382\t50\tooos 44382\t5\tooos 4382\t\t250S 382\t\t50$ 82\t\t5$ LOTO-PERFECTA 6/36 1-3-10-15-19-35 Le complémentaire : 2 MISE-TÔT 4-11-23-30 Date du tirage.: 21 janvier 1983 INTER LOTO 21 janvier Le détenteur du billet portant le numéro 336684 gagne 250 0003.Ceux dont les billets se terminent par les cinq derniers chiffres, 2 500$; ceux par les quatre derniers, 250$; ceux par les trois derniers.50$ et des deux derniers, 10$.Les numéros non décomposables pour les lots de 25 000$ : 679689-509414 342152 Numéros mobiles gagnants : 64129(2 500$); 3847 (250$); 764 (50$).o^Tc^'ni#* Dr Luc Tétreault \u2022 Dr Marielle Tousignant \u2022 Dr Robert Théroux - OPTOMÉTRISTES - EXAMENS VISUELS\t~ RÉÉDUCATION VISUELLE LENTILLES DE CONTACT MODÈLES VARIÉS DE LUNETTES 1525 Saint-Antoine.Saint-Hyacinthe\t773-5555 Ü Clinique optométrique ^ ¦_____ de Saint-Hyacinthe y à k 4 â LE COURRIER DF SAINT-HYACINTHE, MERCREDI 26 JANVIER 1983/A 3 nxp DE SAINT-HYACINTHE Or Mare m OPTOMÉTRISTE., Examen de la vue g-J Verres de contact ; RééducationwT, 1530, rue dee Cascades Saint-Hyacinthe if* Tél.; 773-8118 v Front commun La grève \u201c s\u2019amorce aujourd\u2019hui en Par Alain Rodier Les pourparlers de \u201cla dernière chance\u201d n\u2019auront pas suffi à dénouer l\u2019impasse.Le Front commun CSN-CEQ-FTQ devrait mettre à exécution, dès aujourd\u2019hui (mercredi), sa menace de débrayage \u201cpar étapes\u2019\u2019, un débrayage illimité et illégal qui, si on s\u2019en tient au scénario, paralysera l\u2019ensemble des secteurs public et parapublic d\u2019ici quelques jours.\u201cLa dernière semaine de pourparlers aura tout juste été un frame-up.Tout ce que voulait le premier ministre Lévesque, c\u2019est de régler la crise sociale, sa crise sociale, au plan politique.Tandis que pour nous, la seule issue, c\u2019est la négociation\u201d.Tel est du moins le portrait brossé, lundi matin, par le président du Syndicat des enseignants Riche-lieu-Yamaska (CEQ), Claude Bourdon, au cours d\u2019une conférence de presse qui réunissait également des porte-parole de la CS N et de la FTQ de la région.Un portrait, on s\u2019en doute bien, guère flatteur pour le gouvernement Lévesque, qualifié de \u201cprétentieux et autoritaire\u201d et accusé de vouloir \u201charnacher tout le système public\u201d au Québec.Le Front commun n'a pas obtenu satisfaction sur ses grands objectifs : le retour à la libre négo-cation, la disparition des lois 70 et 105 (et des décrets) et le maintien de l\u2019emploi dans le secteur public.Sa conclusion ?Il faut donc passer à la contre-attaque, cette semaine.Et ce sont les syndiqués du secteur de l'Education qui ouvriront le feu les premiers, en attendant le renfort de leurs collègues des Affaires sociales et de la fonction publique.La Fédération nationale des enseignants du Québec (FNEQ-CSN) sera sur la ligne de feu dès aujourd\u2019hui, ce qui signifie que le cégep de Saint-Hyacinthe sera paralysé ce matin (voir autre texte).Les membres de la CEQ devraient, en revanche, être au travail aujourd'hui.Donc les écoles primaires et secondaires de la région sont ouvertes.Mais cette journée en est une de \u201cgrève travaillée\u201d, question de constituer un fonds de grève pour la CEQ.Et le lendemain, les gens seront dans la rue, a bien précisé le président Claude Bourdon.Du côté des hôpitaux et centres d\u2019accueil, la Fédération des Affaires sociales (FAS-CSN) ne détenait pas encore de mandat clair, lundi matin.On attendait les résultats du vote dans une centaine d'établissements.Mais si la tendance se maintient, les syndiqués des affaires sociales pourraient bien se joindre au mouvement le 31 janvier et le 1er février.Dans la fonction publique, le portrait n\u2019est pas définitif.Les membres du Syndicat des professionnels (SPGQ) devraient emboîter le pas aux enseignants dès le 27 janvier.Par contre, on attend toujours la réplique du Syndicat des fonctionnaires (SFPQ) qui consultera ses membres sur l\u2019opportunité d'un débrayage général, au cours d'assemblées tenues entre le 2(> et le 29 janvier.Qualité des services Chose certaine, de dire Claude Bourdon, \u201cles employés des services publics n\u2019ont pas passé 20 ans à donner des services de qualité et accessibles à tous pour laisser aujourd'hui le boucher du gouvernement charcuter tout ça\u201d.Et pas question pour les syndiqués du secteur public d'accepter le rôle de \u201cresponsables\u201d de la crise que veut leur imputer le gouvernement.\u201cOn est plutôt des victimes de la crise, au même titre que les chômeurs, les assistés sociaux et les non-syndiqués\u201d, lancera même le président Bourdon.\t.Pourtant, le Front commun estime avoir fait bien des compromis depuis l'automne : en proposant, par exemple, le gel des salaires pour un an ou en remettant ses débrava-ges prévus pour le mois de novembre.Mais le gouvernement s'en tient toujours à son \u201cattitude auto-ritariste\u201d et à sa politique de récupération salariale (coupures de 20%) et de récupération de postes, fait valoir le président du Syndicat des enseignants.Le pire dans tout cela, c'est que les propositions gouvernementales ne régleront rien aux problèmes actuels.Ce n'est pas en créant 8 (KH) emplois dans le secteur privé, pendant qu\u2019on en abolit 17 (HH) dans le secteur public, qu\u2019on vient à bout du chômage, explique-1-on au Front commun.Et il y a surtout cette importante question de la qualité des services qui risque d'en prendre pour son rhume avec les dernières offres.Les milliers de mises à pied prévues dans le secteur de l\u2019éducation ne feront rien pour améliorer la qualité de l\u2019enseignement, souligne Claude Bourdon.Même chose dans le secteur hospitalier où, prévient le conseiller syndical de la CSN, Bill Sunstrum, les services \u201cvont souffrir des décrets\u201d, c\u2019est évident.Et c\u2019est cà que le Front commun aimerait bien que la population comprenne : il n\u2019y a pas que les syndiqués qui vont faire les frais des déc*rets, les utilisateurs des services eux aussi.Reste à voir la réaction des \u201cutilisateurs\u201d face aux débrayages prévus pour les prochains jours.Reste à voir aussi si le Front commun maintiendra sa cohésion durant tout ce temps.Sans compter la réplique de Québec qui pourrait être bien musclée.A moins, bien sur, que les deux parties se rassoient pour négocier au cours des prochaines heures ! lx?s discussions de dernière heure n\u2019auront pas réussi à désamorcer le mouvement de débrayage général dans les secteurs public et parapublic.A moins de revirement de dernière heure, le Front commun devrait lancer ses troupes dans la bataille dès aujourd\u2019hui et la grève \u201den cascade\u201d devrait culminer lundi et mardi prochains avec les débrayages prévus dans les hôpitaux.C\u2019est ce qu\u2019ont expliqué, en conférence de presse, lundi dernier, des représentants des trois centrales, Hélène Jussaume, du Syndicat des employés des commissions scolaires (SCFP-FTQ), Claude Bourdon, du Syndicat des enseignants Richelieu-Yamaska (CEQ) et Bill Sunstrum, conseiller syndical A la CSN.Ecoles fermées jeudi Journée de grève \u201ctravaillée avant le débrayage général J 5 Par Alain Rodier Les membres du Syndicat des enseignants Richelieu-Yamaska ne déserteront pas leur poste aujourd\u2019hui.L\u2019ordre de grève générale illimitée lancé par le Front commun sera bel et bien respecté.Mais les enseignants observeront aujourd\u2019hui une journée de \u201cgrève travaillée\u201d et seront au boulot.Le but de cette nouvelle stratégie ?Les enseignants de la région feront leur part pour doter la CEQ d\u2019un fonds d\u2019urgence de 4 millions $ pour financer la lutte qui s'amorce.La création de ce fonds d'urgence a été décidée, en fin de semaine, lors du congrès spécial de la CEQ, et chaque syndicat a été invité à y verser l\u2019équivalent de 0,20% du revenu gagné par chaque cotisant en 1982.Mais ce semblant de trêve sera de bien courte durée.Les enseignants des diverses commissions scolaires la région seront \u201cdans la rue\u201d dès demain, le 27 janvier, soutient le président du Syndicat Richelieu-Yamaska.Claude Bourdon.Pas question de reculer pour la CEQ.Jusqu\u2019à présent, personne ne l'ignore, ce sont les enseignants qui risquent d\u2019être les grands perdants de cette ronde de négociations (et surtout des décrets).Et leur riposte promet d\u2019être énergique.Les pourparlers ultimes de la semaine dernière se seront avérés bien décevants.\u201cLa seule concession que le gouvernement nous a faite, c\u2019est un moratoire d\u2019un an pour les enseignants en disponibilité\u201d, explique Claude Bourdon.A l\u2019origine, Québec proposait de verser aux profs \u201cmis en disponibilité\u201d (la très grande majorité travaillent effectivement ) seulement 80% de leur salaire habituel pour la première année et 50% pour les années suivantes.La dernière proposition visait à retarder cette mesure d\u2019une année.Une offre carrément insuffisante pour la CEQ.D'autant plus que, dans les présents pourparlers, c'est le secteur de l'éducation qui encaisse le plus de rebuffades.A la CEQ, on jure que tout cela pourrait se traduire par la perte de plus de 10 000 emplois dans l\u2019enseignement, dont 300 postes qui disparaîtraient dans la région Richelieu-Yamaska, affirme M.Bourdon.Le calcul est bien simple : en plus d\u2019encaisser des baisses de salaires, les enseignants voient leur charge de travail augmenter.Avec cet te charge accrue, on a donc besoin de moins de professeurs.Et des milliers d\u2019entre eux iront rejoindre leurs confrères \u201cmis en disponibilité\u201d.Bas question non plus pour les enseignants de si* réjouir des adoucissements apportés à la Loi 70 sur la question des baisses de salaires.Si un bon nombre des employés d\u2019hôpitaux et des fonctionnaires écope de coupures moindres que 20% (ou ne sont pas touchés), tel ne sera pas le cas pour les enseignants puisque tous ceux qui gagnent plus de 23 000$ doivent absorber en entier cette coupure pour une période de* trois mois.Et en avril, ils devront se contenter de leur salaire de juin 1982 (sans l\u2019augmentation consent ie depuis cette date).Tout cela sans oublier la qualité de* l\u2019enseignement qui s\u2019en ressentira à coup sûr, un item que le Front commun se fait fort de rappeler à la population.Les membres de la CEQ voient donc leurs conditions de travail, de salaire et de retraite durement menacés.sans compter le droit à la libre négociation.Leur riposte promet d\u2019être énergique.Partout les mandats sont clairs.Dans la région, on s\u2019est prononcé à 87% en faveur de la grève générale.Et jeudi, la menace devrait être mise à exécution.La FNEQ à l\u2019attaque ¦.Les premiers piquets de grève au Cégep Par Alain Rodier Ce sont les enseignants du Cégep de Saint-Hyacinthe qui seront les premiers, dans la région, à se lancer dans la ronde des débrayages du Front commun, dès aujourd'hui.Plus question de reculer pour les enseignants du Cégep, membres de la FNEQ.Les décrets gouvernementaux portent tellement attein- te à leurs acquis, tant en ce qui concerne la tâche, que la sécurité d\u2019emploi ou l\u2019organisation du travail (sans oublier les baisses de salaire), qu\u2019ils sont bien résolus â vendre chèrement leur peau.Michel Pratt, leur représentant à la conférence de presse conjointe du Front commun de lundi dernier, a nettement annoncé la couleur : '-à Plus question de reculer pour les enseignants du Cégep de Saint-Hyacinthe qui seront les premiers à débrayer dans la région, dès aujourd\u2019hui.Pour leur part, leurs collègues de la CEQ devraient se lancer dans le mouvement demain après avoir observé une journée de \u2019\u2019grève travaillée, question de verser à leur centrale une demie-journée de travail pour le fonds d\u2019urgence.Mais, au Cégep, les syndiqués de la FNEQ doivent être sur les lignes de piquetage ce matin et ont d\u2019ailleurs procédé, lundi après-midi, à l\u2019ouverture officielle de leur local de grève, avec tout le cérémonial d\u2019usage.\u201cC\u2019est mercredi qu\u2019on sort et on bloquera aussi l'éducation des adultes\u201d.Et avis aux intéressés, les piquets de grève ont la réputation d\u2019être très \u201cserrés\u201d au Cégep de Saint-Hyacinthe.Bien plus, a insisté Michel P *att, il n\u2019est pas question de retourner en assemblée générale si les injonctions commencent à pleuvoir.Les choses ont été mises au clair lors du vote et les enseignants ont opté pour la grève générale dans une proportion de 84%.Déjà, lundi dernier, les profs du Cégep préparaient le \u201csiège\u201d.C\u2019était l\u2019ouverture de la \u201croulotte\u201d (le local de grève) et on avait confectionné les horaires de piquetage, en plus de s\u2019être chargé des lignes téléphoniques.L\u2019avenir qui attend les enseignants de Cégeps ne diffère pas tellement de celui promis à leurs collègues des commissions scolaires.Selon leurs calculs, pas moins de 1 500 postes risquent de disparaître du réseau collégial avec les propositions de Québec.Au seul Cégep de Saint-Hyacinthe, c\u2019est un poste sur six qui risque d\u2019être aboli, d\u2019indiquer Michel Pratt.Là aussi, il y a augmentation de la tâche de l\u2019enseignant, en même temps qu\u2019une baisse de salaire de 20% pour trois mois.Tout cela alors que le Cégep de Saint-Hya- cinthe accuse une hausse de 5% de sa clientèle.\u201cBref, conclut un slogan mis de l\u2019avant par les profs, le gouvernement impose la formule 65-4 qui consiste à faire l\u2019ouvrage de 6 jours, en 5 jours, en étant payé pour 4 jours\u201d.A cela, il faut ajouter le cadre horaire qui pourrait s\u2019étendre de 8 heures à 23 heures (auparavant de 8 heures à 18 heures) et une nouvelle clause (qui ne s\u2019applique pas à la CEQ) qui donne, à toutes fins utiles, le pouvoir à l\u2019administration de fixer le nombre d\u2019étudiants par classe, explique le porte-parole du Syndicat des professeurs du Cégep.\u201cL\u2019administration pourrait donc décider d\u2019ouvrir la grande salle Léon-Ri n gu et et de donner des cours de philo, par exemple, à 200 étudiants à la fois\u201d et c\u2019en serait bel et bien fini de la qualité de l\u2019enseignement et de la relation entre prof et étudiant.Comme si le tableau n\u2019était pas complet, il y a aussi net recul au niveau de la sécurité d\u2019emploi et des modifications importantes au chapitre de l\u2019organisation du travail.Tout cela, c\u2019est sans oublier le fait que le décret constitue une attaque sans précédent au droit à la négociation, dixit le Syndicat.\u201cEt si on accepte le pattern actuel de négociation, ça sera le même pattern la prochaine fois\u201d, de souligner Michel Pratt.Pas question donc pour les enseignants de Cégep de rentrer dans le rang.Le.^ piquets de grève seront installés mercredi matin et ils seront \u201cserrés\u201d.\u2022 \u2022 .\u2022 ; .tf'ei tv» .* , > Autres ¦» i\tV\trn; nouvelles \u2022n page A-5 ¦ .î'Avti'Slfï NOUS POUVONS VOUS OFFRIR OBLIGATIONS À INTÉRÊT SEMI ANNUEL ÉMISSIONS COURANTES POUR RAPPORTER ÉMISSIONS ANTÉRIEURES POUR RAPPORTER 11\tm 12\tm Ces dernières obligations se vendent à escompte, elles sont cependant tout comme les autres, négociables en tout temps au prix du marché.Autres renseignements sur demande AUSSI Commandes de Bourse exécutées aux conditions régulières RENÉ DESJARDINS\tHÉLÈNE VIENS 1600 ouest, rue Girouard, Saint-Hyacinthe 774-5316-17 Représentants de GEOFFRION, LECLERC INC., Membres de l\u2019Association Canadienne des Courtiers en Valeurs et des Bourses de Montréal, Toronto et Vancouver 'C. A 4/LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE, MERCREDI 26 JANVIER 1983 éditorial Face à l\u2019inévitable Le décompte est commencé et il approche ce moment fatidique où, en cascade, les différents secteurs des employés de l\u2019Etat cesseront le travail dans une épreuve de force unique avec le gouvernement.Il semble bien qu\u2019il faudra s\u2019y faire; cet affrontement aura bel et bien lieu et rien ne pourra nous en épargner les difficiles moments.Il est évident qu\u2019en étalant en quelque sorte leur action sur plusieurs jours, les membres du Front commun se donnent une marge de manoeuvre qui contient peut-être la dernière lueur d\u2019espoir d\u2019éviter la catastrophe.Comme certains le soutiennent, le fait d\u2019avoir placé en dernier lieu la phase délicate de la grève dans les hôpitaux démontre clairement qu\u2019on ne veut pas se lancer, tête baissée, dans une action désordonnée qui pourrait avoir des conséquences funestes à plus d\u2019un titre.Ces mêmes personnes avancent, non sans quelque raison, que du côté gouvernemental, c\u2019est précisément cette ultime phase de retrait des services normaux dans les hôpitaux qui constitue la limite du supportable.Comme on le voit, il y a une gradation de part et d\u2019autre dans la démarche et en échelonnant de la sorte les arrêts de travail, le Front commun agit sans tomber directement dans l\u2019affrontement irréversible.Pouvant satisfaire au besoin son besoin d\u2019action face au gouvernement qui leur impose sa volonté.Jusqu\u2019à maintenant, les grèves dans le secteur avaient la Fédération des affaires sociales pour fer de lance et la Centrale des enseignants du Québec supportait le mouvement en quelque sorte.Maintenant, un changement majeur est intervenu alors que, face à une nouvelle solidarité avec les plus démunis, et bien qu\u2019ils estiment avoir des tas de raisons valables pour réagir avec violence, de nombreux syndicats, membres de la FAS, ont refusé la grève illégale et illimitée.Du côté de la CSN, on s\u2019emploiera à susciter des votes de ralliement car il serait catastrophique, du point de vue de cette centrale, qu\u2019une petite moitié des syndiqués soutiennent son action.Voilà où intervient l\u2019importance de conserver son calme même si la situation est angoissante.En faisant preuve de modération, le gouvernement qui ne peut impunément franchir la limite extrême qu\u2019il s\u2019est posée, c\u2019est-à-dire l\u2019arrêt de travail dans les hôpitaux, pourrait contribuer à désamorcer cette tentative.Avec le résultat évident que la grève envisagée deviendra pratiquement impossible.Et les responsables syndicaux le savent, eux qui sont prêts à accélérer le mouvement pour susciter une réaction de force.Ce seront maintenant les professeurs qui seront appelés en premières lignes et qui devront supporter le poids de cette action fort discutable, eux qui ont certes des griefs à faire valoir mais qui se trouvent plus souvent qu\u2019autrement enfermés dans leur tour d\u2019ivoire.Chose certaine, l\u2019inévitable est aux portes et il importe que le gouvernement du Québec mesure son action.Mais cela ne veut pas dire pour autant de faire en sorte de céder à cette forme de pression qui sème la pagaille dans toute la société.Fermeté dans l\u2019application des lois voulues par la collectivité mais modération aussi pour éviter que les propos des hommes ne viennent jeter de l\u2019huile sur un feu qui consume déjà suffisamment d\u2019énergies comme cela.Il n\u2019y a pas d\u2019autre voie sinon celle de demander à toute la population de porter jugement sur l\u2019ensemble de son action.Pierre Bornais COMM E NTAIRES La bourde Gilson L\u2019unanimité du milieu agricole québécois contre le rapport Gilson ne fait pas de doute.Celle du milieu politique aussi : autant l\u2019opposition officielle que le gouvernement (la chose est rare) décrient les pro-posilions qui auraient pour conséquence de miner à plus ou moins long terme le secteur agro-alimentaire du Québec.Et ce n\u2019est pas surprenant.Il est évident que lorsqu\u2019il est question de \u201cgros sous\u201d, les solidarités s\u2019installent aisément.Mais il y a plus.C\u2019est que l\u2019on perçoit cette politique potentielle comme une réelle menace dirigée contre un secteur de l\u2019économie québécoise qui s\u2019en tire relativement bien, compte tenu du marasme général.Des études l\u2019ont prouvé, les propositions contenues dans le rapport Gilson, dans sa forme actuelle, signifieraient pour le Québec la réduction des élevages, la perte d\u2019emplois en regard de la production et de la transformation, une hausse des prix à la consommation et une plus grande dépendance à l\u2019égard des importations.Seulement dans la région de Saint-Hyacinthe, l\u2019UPA estime que les producteurs d\u2019oeufs subiraient un manque à gagner de l\u2019ordre de 8(X) 000$ pour la première année d\u2019application.Pour les producteurs de porcs, et Dieu sait qu\u2019ils sont nombreux dans la région, la situation serait encore plus dramatique.La Coalition pour la survie de l\u2019agro-alimentaire au Québec avait d\u2019ailleurs choisi Saint-Hyacinthe pour lancer sa campagne de dénonciation.Ce n\u2019était pas pour rien.Bref, un désastre économique non seulement pour les agriculteurs mais également pour l\u2019ensemble des Québécois.Il est donc question d\u2019un problème beaucoup plus large qu\u2019une \u201cchicane de ministres\u201d entre Ottawa et Québec, mais bien du prix du pain et du beurre qui se retrouveront sur nos tables.Comment s\u2019expliquer que pour régler le problème du transport du blé dans les Prairies, le gouvernement fédéral ait créé de telles injustices à l\u2019égard de l\u2019Est du pays ?On peut difficilement croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une manoeuvre concertée, planifiée, à moins bien sûr que ie gouvernement Trudeau ait définitivement fait son deuil de l'appui des agriculteurs de l\u2019Est, et particulièrement de ceux du Québec.Chose certaine, ce monsieur Gilson (un avocat de l\u2019Ouest) n\u2019a sûrement pas tenu compte des retombées politiques que son fameux rapport engendreraient.Les consultations qui ont servi de base de travail, se sont limitées aux producteurs céréaliers de l\u2019Ouest et il n\u2019est donc pas surprenant que les conclusions du rapport les avantagent.Il est cependant très étonnant que le reste du pays ait été à ce point négligé.Manque de prospective, incompétence ?Quoi qu\u2019il en soit, il aura fallu beaucoup d\u2019énergie aux députés fédéraux du Québec pour réparer \u2014 si la chose est encore possible \u2014 les pots cassés.Cette bourde politique a de plus donné une arme de premier choix au gouvernement québécois qui a pu dire encore une fois que \u201cle fédéral travaille contre nous\u201d.Après la déception F-18 et l\u2019arrogant S-31, on a pu ajouter la bourde Gilson.Paul-Henri Frenière ETTA Ni T~ 03NK6 QO'iL.N V A PA S De RETOUR Pfcé VU .le pt-*0cr*»vi»vic_ W\u2018«*u-jowr*d'kv» ; rudiment-s d BR|C0 AU nk'À Un véritable nid à feu ?lettres ________________OUVERTES______________ L\u2019arbitrage juridique Nouveau mécanisme remplaçant le droit de grève dans le secteur public Les nombreuses grèves qui ont eu lieu dans les services publics, depuis 1966, en particulier dans le secteur hospitalier, nous amènent à déclarer; - que le droit de grève dans les services publics est un principe qui est contraire à l\u2019ordre public, qu\u2019il conduit à l\u2019anarchie, qu\u2019il doit être aboli et remplacé par un arbitrage juridique obligatoire, dont les décisions, après comparution des parties, seraient finales, exécutoires et sans appel.Considérant que 90% des grèves dans le secteur public depuis 15 ans ont été causées par litiges sur les salaires, les soussignés proposent le remplacement du droit de grève par l\u2019institution d\u2019un tribunal Arbitral qui aurait uniquement juridiction sur les litiges salariaux.1-\tDénomination : \u201cLe Tribunal Arbitral du secteur public du Québec\u201d.2-\tDéfinir les entreprises du secteur public où les services sont totalement essentiels, nommément : a)\tIa*s employés d\u2019hôpitaux et centres d\u2019accueil, (b) Les employés de l\u2019Hydro-Québec.(c) Employés du gouvernement provincial et ses organismes et institutions connexes, (d) Employés des corporations municipales; (polices, pompiers, collets blancs et bleus).Services de transport en commun, (f) Employés des Institutions d\u2019enseignements (du primaire à l\u2019universitaire).(g) Les entreprises de distribution d\u2019énergie à chauffage.3-\tAbolir en tout temps, le droit de grève et de lockout dans les entreprises ci-haut mentionnées.4-\tInstitution d\u2019un Tribunal Arbitral, à caractère juridique, avec' pouvoir de statuer uniquement sur les litiges salariaux.Ce tribunal n\u2019aurait aucune juridiction sur les clauses normatives des conventions collectives de travail.Tant et aussi longtemps que les parties (employeurs et employés) n\u2019auraient pas conclu une entente sur leurs clauses normatives, elles ne pourraient se présenter devant ce tribunal pour faire trancher leur litige salarial.Cette condition aurait pour effet d\u2019accélérer la négociation des clauses normatives.5-\tAmender les dispositions du Code du Travail, ayant trait à l\u2019arbitrage obligatoire des litiges existants entre les corporations municipales et leurs employés, de manière à transférer au nouveau tribunal le règlement de tout litige salarial.Amender aussi le présent Code de manière à fixer la durée minimum des conventions collectives à 3 ans; sauf pour la question salariale où il serait prévu qu\u2019elle pourrait être renégociée à l\u2019expiration de chaque 12 mois.Concept du tribunal : Ce tribunal serait composé de cinq (5) commissaires.a) de deux (2) comptables agréés reconnus comme apolitiques et ayant déjà oeuvré dans le domaine de certains services publics.b)\tde deux (2) personnes apolitiques et diplômées en administration publique, ayant oeuvré dans un secteur public quelconque.c)\tun (juriste) ou avocat apolitique et ayant déjà oeuvré dans le champ des relations patronales ouvrières qui en serait le président.d)\tle processus de nomination des commissaires serait celui existant présentement pour la nomination des juges (Cour Provinciale).Aussi, ils auraient le même statut (salaire, sécurité, plan de retraite, etc.,) que les juges de cette Cour.De plus, toute attaque contre les commissaires, quant à leur juridiction et leur récusation dans un dossier particulier, ne pourrait être formulée que devant un banc spécial de trois (3) juges de la Cour Supérieure.Cela éviterait las brefs de prohibition et les ordres de sursis obtenus trop souvent d\u2019un juge seul qui se débarrasse ainsi d\u2019une affaire par ignorance de l\u2019esprit de la législation.Pénalités pour refus de se conformer aux décisions rendues : Nous laissons au gouvernement la responsabilité de fixer les pénalités ainsi que le mode de processus en matières de poursuites pénales.René Harmegnies, ex-permanent syndical Les foyers pour gens Agés sont-ils des nids à feu ?Je dis de ces foyers qu\u2019ils sont des nids à feu parce que pour ces foyers de 20 logements, l\u2019extérieur est en bois, du cèdre, paraît-il.Et de tous les bois, c\u2019est je crois le deuxième plus inflammable (quand j\u2019allumais mon poêle à bois, dans le temps, c\u2019était avec du cèdre).A Saint-Damase, lorsqu\u2019on a construit ce foyer, on a demandé de la brique comme revêtement extérieur.Réponse, le sol de Saint-Damase n\u2019est pas assez solide.Mais que fait-on de l\u2019église en pierre, à moins de 300 pieds du foyer, qui fut construite il y a près de 150 ans et qui reste bien solide ?Ou du bloc à logements en brique près de l\u2019édifice municipal, construit il y a 40 ans ?Lorsqu\u2019on s\u2019est vu refuser de la brique, on a, paraît-il, demandé un revêtement en tôle, ce qui aurait rendu l\u2019extérieur bien moins inflammable.Et si le feu prenait à l\u2019intérieur, la tôle ne serait pas trouée par le feu comme une passoire.Refus encore, semble-t-il.Je viens donc demander aux responsables du gouvernement fédéral un revêtement mural extérieur ininflammable.Vous n\u2019avez pas d\u2019argent ?Prenez le contrôle par la Banque du Canada de l\u2019émission de la monnaie(ce qui est déjà fait) mais aussi du crédit (ce qui n\u2019est pas fait).Et vous ne vous endetterez pas.Après information, un revêtement en tôle coûterait environ 15 000$ plus l\u2019installation.ce qui est peu à ajouter au coût total de 745 200$ mais quelle protection pour les locataires ! Laurent Brodeur, Saint-Damase.000MHP DE SAINT-HYACINTHE FONDÉ EN 1853 Hebdomadaire imprimé et publié à Saint-Hyacinthe le mercredi matin de chaque semaine par La Cle d'imprimerie at da Comptabilité da Seint-Hyacinthe Ltéa, sise au 655 de la rue Sainte-Anne, à Saint-Hyacinthe.C.P.340.J2S 5G4.A relie» kyr>d' mm :v~'\u2022 -* \u2022 \u2019\u2022\t\u2022\t4\t9-\t* sur presqitetout.* \u2018.\u2019\u2022t\t>¦\t: -A\\ \u2022 ¦ Y v: .v \u2022 *- '\u2022\t'\t\u2022\t- ~ en sus liras Kta mz-v- -««* *L' CLINIQUE MÉDICALE FAMILIALE 2935, boul.Laframboise Tél.: 774-7954\tCENTRE-VILLE 1312, rue des Cascades Tél.: 773-8447\t\u2022 1 .\t» * ' * * î /\tr\tÜM ü 1 f\tJb |^|\t1 i ¦\ts\t'\tCENTRE D\u2019ACHAT Galerie Saint-Hyacinthe 1100, boul.Casavant\tFACE À L\u2019HÔPITAL Ouvert tous les jours jusqu'à minuit 2665, Sainte-Anne Tél \u2022 773-AAdQ \t\t'\t\u2018;V.\t\u2019 -¦\u2019- ' .\t.\t- '\u2018V;:X:X.\t\t1 Cl., i 1 0 0493\t.i "]
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