Le Courrier de St-Hyacinthe, 11 avril 1973, Cahier A
[" Campagne à travers le Québec La CS N veut l'étatisation \u2022 de l'assurance-automobile HEBDOS WEEKLIES ftxaemMi et photos Wtmm: ¦4Vr,;l l&î&Mi HUN BawaftE AWW'V £.» 't* §§S§ W » N J' Î-HÔ.v,v « ris».\t\t\tA> \\ J\t.\t mW 1\t\t\t\t\t'\u2022ANS \u2018 * 'fl L S\t'\t\t\t\t\t 1 \\ .\t\t\t\t\t I ¥\t\t\t\t\t 1 ff\tw\t\t\t\t\t'\u2018il Société canadienne du Cancer (Photo : Le Courrier) Une certificat de dévouement a été remis à M.J.-L.Labrèche, ainsi que des insignes a Mmes Louise Tardif et Jean-Louis Roy, par la direction de la Société canadienne du Cancer.De qciuchc à droite, Mme Louise Tardif, M.J.-Léopold Labrèche, M.Guy Angers, directeur général, et Mme Jean-Louis Roy.DRAPERIES ! DECOR SERVICE INC Service à domicilo DRAPERIE - TAPISSERIE TAPIS - COUVRE-LIT 2320.rue Sainlc-Anno S.-Hyacinlhe Tel.773-4664 _______________________J \u2022 * DE SAINT-HYACINTHE Au total, 141 patients profitèrent de ce service.Par ailcurs, 66 personnes ont reçu autant de cadeaux de Noël et des bénévoles au secteur du service social ont distribué 1 2 1 colis.Il est donc évident qur la population maskoutaine profite directement, grace aux comités bénévoles, des services qu'offrent la Société canadienne du Can ccr.Ce n'est plus une questi on abstraite, éloignée de nous, car le cancer est et demeure l'ennemi numéro un de la société.Il faut pour le combattre, poursuivre la recherche, éduquer la population, diffuser l'oc cessibilité au dépistage et amener les gens ô se préoccuper de leur état.La survie de plusieurs d'entre nous en dépend.Dr.Marc Cusson OPTOMETRISTE EXAMEN DE LA VUE VERRES DE CONTACT 1530, rue des Cascades Saint-Hyacinthe Tel.773-8118 j.n.o.Revetement Alcan ALCAN ESTIMATION GRATUITE 1-514-481-7983 Frais virés acceptés REVETEMENT ALUMINIUM AUVENT FIBRE DE VERRE PORTES ET CHASSIS Distributeurs agréés Alcan Centre d'Almuinium de Montréal - 4640 Décarie ASSURANCE AUTO ET MOTO Aucun cas refusé Consultez Gagnon & Augustin Inc., courfur*.«-n .«ssur.mccs: v « ° t«\u2018u vol auto \u2018\u2022alairo uroupc etc 695 rue Scnnte-Annc cc> n Girou ird Sciint-Hyacinthf» t«*l 773-2567 Beloeil tel 467-5815 0 mm È» '.: ._ ¦ mm Nous avons en montre les meilleures marques classeurs et aux meilleurs Nous sciions enchanté vous en la démonstration 1505, rue Saint-Antoine \u2014 Saint-Hyacinthe \u2014 Tel.773-8419 zméœ NOUS VOUS OFFRONS Pour le placement de vos disponibilités Les Obligations VILLE DE MARIEVILLE (Comté de Rouville) 7\u2018/i% Echéant le 15 avril 1974 à 1979 7 m Echéant le 15 avril 1980 à 1983 En coupures de $500.et $1,000.Au prix de 100 et l'intérêt couru pour rapporter 7.50% ou 7.75% selon le cas.Placement autorisé pour les biens d'autrui dans la Province de Québec et pour les compagnies d'assurance dans le Canada.La Ville de Marievillc jouit d'une excellente situation financière et nous n'hésitons pas à vous recommander l'achat de ces obligations.Etant très bien connue dans la région, ces titres seront sans doute facilement négociables en tout temps.DESJARDINS, COUTURE Inc.Courtiers en Valeurs de Placements depuis 1931 1600 boul.Girouard,\tSAINT-HYACINTHE\t774-5316 - 17 500 Place d'Armes,\tMONTREAL\t842-7977 - 78 'A 4 7 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE, MERCREDI 11 AVRIL 1973 éditorial Une campagne orientée 9 Le Conseil central de Saint-Hyacinthe, suivant en cela l'exemple des autres organismes \"identiques de la CSN, vient d'embarquer de plein pied dans la campagne pour l'étatisation de l'assurance-automobile au Québec.Depuis près de trois ans, la centrale syndicale poursuit une action soutenue en vue d'amener le gouvernement provincial à instaurer un système de protection identique à celui en vigueur dans au moins deux autres provinces canadiennes.Il faut dire que depuis un an, les problèmes de toutes sortes et les préoccupations engendrées par la lutte du Front commun avaient en quelque sorte relégué la question aux oubliettes, du moins certains voulaient bie nie croire.Mais ce n'était que partie remise puisque cette semaine, partout au Québec, une grande offensive a été lancée favorisant l'étatisation de l'assurance-automobile.La documentation fournie par la centrale syndicale est volumineuse et veut prouver hors de tout doute possible que la question des compagnies d'assurances pour les automobilistes constitue \"un scandale comparable à celui des compagnies de finances\".Mais tout n'est pas aussi simple, et pour plusieurs bonnes raisons.En premier lieu, la campagne syndicale est accueillie assez froidement dans presque tous les milieux, incluant les travailleurs syndiqués, parce qu'elle est en quelque sorte orchestrée pcrr le comité d'action politique de la centrale et que plusieurs, l'expérience l'a prouvé encore récemment, sont méfiants à l'endroit de tout ce qui sort de ce comité.Il faut dire aussi qu'en dépit de l'avalanche ;de chiffres et de statistiques avancés par la CSN, et peut-être même à cause de celle-ci, le dossier est incomplet et ne représente qu'une partie de la vérité.Voulant à tout prix vendre un système, on le présente comme un idéal en noircissant à ^volonté ce qui existe pour bien faire ressortir les différences.Comme les opinions philosophiques des responsables syndicaux de la CSN ne sont un secret pour personne, leurs affirmations sont scrutées minutieusement; ce qui a pour effet d'en diminuer considérablement la portée.La crédibilité des syndicats est en cause en quelque sorte et ce n'est pas un phénomène nouveau à la CSN puisqu'elle se relève à peine de la scission qui a suscité la naissance de la Centrale des Syndicats Démocratiques.Des syndicats visant à instaurer le socialisme au Québec, il faut s'attendre à des actions de la sorte; mais ils semblent seulement oublier que dans tous les autres cas, au Canada, les gouvernements impliqués appartenaient à la même idéologie, le Nouveau Parti Démocratique étant au pouvoir dans les trois cas.Pour les mêmes raisons qui font que le NPD-Québec se maintient à l'état embrionnaire, la campagne entreprise ne tient pas assez compte de la population québécoise dans son ensemble, laquelle n'est peut-être pas mûre pour une action du genre.D'un autre côté, force est d'admettre cependant qu'à la longue, la propagande syndicale portera des fruits car le phénomène des compagnies d'assurances est source d'interrogations nombreuses dans toutes les couches de la société.L'assurance en général, et l'assurance-automobile en particulier, constitue une des caractéristiques de la société moderne.Sans partager pour autant l'idée de ceux qui soutiennent que c'est là une créature des hommes pour remplacer la Divine Providence, il faut reconnaître qu'au-jourd'hui tout peut se traduire en termes de protection et d'assurances.La multiplication du nombre de voitures a suscité l'explosion de l'assurance-automobile.Chose certaine, la majorité des automobilistes jouissent d'une forme de protection ou d'une autre.Mais combien comprennent vraiment le fonctionnement de l'assurance qui les protège et savent pourquoi à la fin d'une année, ils doivent acquitter telle somme plutôt que telle autre à leur courtier?Aucun ou si peu qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.L'assurance-automobile est un monstre sacré aux ramifications nombreuses et subtiles; du moins est-ce l'impression qu'en retire le commun des mortels.Face à cette perméabilité réservée aux seuls initiés, il y a place pour n'importe quelle affirmation, aussi gratuite puisse-t-elle être.Il y a place aussi pour de nombreuses interrogations car /'acquittement sans condition sur simple présentation de facture fait de moins en moins partie de nos moeurs.Pierre Bornais * lettre d'Ottawa ê Libéraux et néo-démocrates se moquent simplement de nous Ottawa \u2014 La suggestion du comité parlementaire sur les prix de l'alimentation d'instituer un Office de révision des prix des aliments n'est pas mauvaise en soi.Il est clair que, si le gouvernement Trudeau est intéressé a atténuer les pressions inflationnistes par une action directe, il lui faudra créer un organisme comme celui que propose le comité dans son rapport officiel mais doté de pouvoirs réels.Ce qui étonne dans ce rapport, c'est que les libéraux et néo-démocrates font mine de croire qu'un organisme comme celui-là aurait suffisamment d'autorité morale pour faire rescinder les hausses de prix décrétées par les producteurs de denrées alimentaires, au niveau de la consommation.Car l'Office n'aurait qu'un pouvoir de recommandation et l'homme qui devrait prendre la responsabilité d'agir serait le ministre de la Consommation, mais celui-ci serait assujetti à une décision générale du cabinet.Dans ce cas, on se demande pourquoi le comité n'a pas tout simplement recommandé que le ministre lui-même devienne l'autorité en matière de hausses de prix et que le cabinet dans son ensemble soit chargé de protéger le consommateur contre toute augmentation injustifiable.Les néo-démocrates, qui ont concurru au rapport officiel, n'ont pas hésité à dire (en dehors de la Chambre) qu'jls croyaient inefficace la simple création d'un Office de révision.Mais, comme cela se produit depuis le flirt Lewis-Trudeau, ces mêmes néo-démocrates n'ont pas eu le courage de coucher leurs réflexions dans un mémoire dissident.Quant aux conservateurs, qui ont préféré présenter un rapport distinct, ils estiment que la surveillance des hausses de prix devrait être universelle, et non s'appliquer aux seuls produits alimentaires, et que c'est par une politique globale, y compris un gel temporaire des prix, que l'on réussira à juguler l'inflation.Pour ce qui est des produits agricoles, les conservateurs entendent exempter d'un gel les produits 'à la ferme\", c'est-à-dire ceux qui sont à l'état brut.Ils veulent de la sorte s'assurer que, s'il y a des hausses de prix justifiées, ce sont les producteurs primaires qui en bénéficieront et non les intermédiaires entre eux et le consommateur.Ce qui déplaît dans le rapport libéral-néo-démocrate, c'est la naïveté avec laquelle les auteurs du document officiel (le seul qui ait une existence parlementaire) semblent avoir avalé, sans esprit critique, toutes les explications que les grandes associations de producteurs leur ont fournies au cours des vingt-deux séances du comité.Ils en viennent presque à dire qu'après tout, le Canada est privilégié parce que, dans six ou sept autres pays, les prix des aliments ont monté davantage que chez nous.Cela nous fait une belle jambe, n'est-ce pas ?En fait, personne ne sait au juste quels sont les réels facteurs d'inflation des prix, sauf la traditionnelle explication de l'offre et de la demande.Dans le cas des denrées alimentaires, le comité semble croire que c'est là la seule explication, étant donné, selon lui, que la production internationale d'aliments de base a été déficiente au niveau international et qu'elle fut compliquée en plus par des conditions climatiques défavorables.Deuxième cause, selon le comité : la hausse du standard de vie dans plusieurs pays qui a porté les populations à s'alimenter de viandes riches en protéines plutôt que de se contenter d'aliments amidonés.Mais le comité (c'est-à-dire la majorité libérale et ses alliés néo-démocrates) n'explique pas pourquoi, depuis qu'il est au pouvoir, le gouvernement Trudeau s'est acharné à réduire la plupart des productions agricoles (que l'on songe au blé et au lait) et à raréfier ainsi les denrées avec le résultat que le prix de celles-ci n'a cessé de monter sur le marché domestique.Nous sommes donc, dans une large mesure, les victimes des politiques à courte vue du gouvernement Trudeau.Il ne fallait pas s'attendre que les libéraux l'admettent mais que les néo-démocrates se taisent là-dessus démontre l'étendue de leur sincérité.Au fond, au lieu de demander au gouvernement de prendre le taureau par les cornes, comme le proposent les conservateurs, libéraux et néo-démocrates nous suggèrent des remèdes de bonne femme.Combien de temps le consommateur en colère se laissera-t-il berner ?Clément Brown u ceutui* or sAiNr-HYACiNTHr, Minuter r ma»* h;* La valse des \u201cpapillons\u201d Bon» un* r*cfnie edition, un* i*vu* f»nn.rent bien connu» fignolait que (boqu* annu, pou\u2019 lo »*ul* ville d* Paru, pot moint d« 4 mil.lient *t demi de \"papillon»\" (entend'* \"tontrn-ventiom\") sont dittnbuet nu» automobilittet »u>t# o d*t infraction» d* fout o»d»*.As-tu envoyé ton s2.pour la ville?La participation, cette utopie?Les membres de la Caisse populaire de Saint-Thomas d'Aquin se sont fait un cadeau de $85,000.Rien que ça.Une assemblée générale a confirmé le mandat qu'avait reçu, dans une réunion antérieure, la direction de cet organisme, de construire un nouveau local.La Caisse populaire est un mouvement coopératif, fonctionnant d'après le principe de participation, c'est-à-dire d'une consultation des membres au niveau des décisions d'un certain ordre.Et cela est fort rassurant, étant donné que le mouvement Desjardins est devenu à juste titre la principale institution financière québécoise.Ce qui est moins rassurant, dans l'affaire de Saint-Thomas, c'est la façon avec laquelle la participation a joué, dans la prise de cette décision.Il y eut, à mon sens, deux facteurs principaux qui ont empêché l'assemblée générale, donc les membres, de voter à bon escient.Le premier, pierre d'achoppement de tous les mouvements à participation, est le mauvais usage que font les gens du droit de parole en assemblée.Parce qu'ils ne sont pas certains d'être écoutés, ou qu'ils n'ont pas l'habitude de ce genre de consultation, les gens préfèrent souvent exprimer à leur voisin, à voix basse, des objec- tions qui seraient susceptibles d'éclairer la question, pour peu qu'elles soient entendues.L'autre facteur tient du fait que la décision était déjà rendue.Il est clair que le président d'assemblée, délégué par le comité de surveillance de l'Union régionale, était convaincu au départ que cette réunion ne ferait que confirmer la décision prise antérieurement.Cela s'exprimait de plusieurs façons : A On a omis, et cela est essentiel, de préciser qu'une décision prise par l'assemblée générale pouvait être amendée ou renversée par une autre assemblée.Quand un des membres du conseil osa exprimer son avis à ce sujet il fut plus ou moins traité de mauvais perdant, par le président.On a donc laissé, à tort, les gens croire qu'ils devaient s'en tenir au projet initial.D'ailleurs, parmi les gens qui soutenaient le projet, il s'en trouvait toujours pour prétendre que la refonte du projet coûterait plus que l'économie ainsi réalisée.Il aurait incombé au président d'assemblée de relever le spécieux d'une telle argumentation.D'autre part, lorsqu'un membre souleva la question des Caisses populaires trop luxueuses, contre lesquelles s'élèvent certaines personnes appartenant au mouvement Desjardins, il se vit répondre qu'il ne fallait pas croire tout ce qu'impriment les journaux.Encore là, je ne décèle pas dans de tels propos, venant d'un président d'assemblée, un souci rigoureux de la vérité.Ce manque de rigueur a fait, entre autres choses, que l'assemblée traînait en longueur, avec la complaisance des personnes qui auraient dû, de par leur formation et leur rôle, mottre un terme aux tergiversations et préciser davantage le débat.Il en résulta que des gens devant se lever à 4 ou 5 heures le lendemain matin votèrent, autant pour pouvoir quitter la salle que pour s'assurer de la bonne gestion de leurs avoirs.Cela revient à dire quoi ?Que^^ les gens de Saint-Thomas voulaient un local pour leur Caisse populaire.Certes, et les réserves exprimées ici ne portent pas sur ce point.Mais de là à dire qu'ils ont besoin du local qu'on leur a vendu, avec ce que cette construction implique, à l'endroit où il sera vraisemblablement construit, sans autre justification que la \"logique et la compétence du conseil\", il y a un abîme de malentendus.Et ce n'est pas dans des assemblées comme celle de la semaine dernière qu'on parvient à dissiper le doute.Gilles Saint-Amour parole est au lecteur Lettre d'une étudiante au Courrier Saint.Joseph, le 30 \u2014 3 \u2014 73 Cher médium maskoutain, si je prends le temps de récrire c\u2019est que je t\u2019aime Et t\u2019aimant bien, je veux te bien châtier.C\u2019est pourquoi je dois te glisser dans cette lettre quelques reproches.11 me semble que tu te né.gliges un peu depuis ces der.mers temps (je serai gentille et j\u2019omettrai de signaler les temps précédents).Ta tenue semble celle d\u2019une épouse qui Se laisse aller lorsque le salaire et l\u2019époux sont ac* quis .Ce n\u2019est pas ton menu que je ne digère pas comme tel.mais l\u2019assaisonnement.Souvent se glissent dans ta personnalité des erreurs typo.graphiques qui te dégradent Mais ce qu\u2019il y a de pire, c\u2019est que ce défaut \u201cmineur\u201d s\u2019accompagne d\u2019un affreux complexe d\u2019erreurs gramma, ticalcs.Lequel complexe tu projettes aux yeux d\u2019une po.pulation frustrée par ton manque d\u2019équilibre Cher ami.je t\u2019envoie un article pris au hasard de mes lectures \u201centre tes lignes\u201d pour appuyer mes dires.Il ne me reste qua souhai.ter que tu fasses une prise de conscience qui t\u2019amène à voir clair en toi, pour qu\u2019à mon tour je puisse enfin te déchiffrer.Bon courage, car il en faut pour se reconnaître Une étudiante de college I Colette Dut il 555 Saint.Thomas Saint-Joseph.Saint.Hpacinthe.N.d.lr; Les commentaires de nos lecteurs sont toujours ac.cueillis avec respect mémo si.de temps à autre, leur faux air de tendresse ne du.po personne.Au nom de la jeunesse, il est permis de tout faire ou presque, avec une désinvol.ture qui ne cesse d\u2019étonner.Pour les erreurs que vous nous reprochez, force est d\u2019admettre que la publication d\u2019un journal n\u2019a rien à voir avec les dictées et autres me.nus travaux scolaires auxquels vous êtes soumises.Les erreurs typographiques sont une des vicissitudes .auxquelles sont soumis ceux qui oeuvrent dans le journa.lisme écrit; et ce mal n\u2019épar.gne malheureusement person, ne.! Pour les erreurs grammati.cales, c\u2019est une autre histoi.reî Elles sont toutes des fau.tes qu\u2019il faut éliminer, mais encore faut.il qu\u2019elles exis.lent, et le texte que vous avez soumis au hasard de vos lectures est loin d\u2019être convaincant puisque sur les soixante-dix lignes de texte que compte la chroni.que en cause vous n\u2019avez pu noter que deux erreurs minimes relevant plus de la ty.pogrnphic que de la gram, maire.Nous vous invitons à venir nous visiter et même à voir de plus près comment se cons.truit un journal (encore qu\u2019il y ait tout lieu de croire que votre dernier passage en nos murs est tout récent).Vous pourrez aussi amener vos aimables \u2018\u2019témoins\u2019\u2019 (bien que nous n\u2019ayons pas saisi la nécessité d\u2019une telle mise en scène !) Vous nous reprochez, assez gentiment peut-être, certaines erreurs.Votre purisme sur.prend alors que nous som.mes envahis par toutes soi*, tes de barbarismes contre les.quels il nous faut lutter sans cesse, sans prétendre pour autant être parfaits.Et là, nous sommes dans la même barque puisque vous-même parlez de \u201cmedium\u201d, barba, risme qui ne saurait en aucun cas désigner un moyen d\u2019information, pour essayer de juger notre temps et implicitement les temps précédents.Votre choix de chronique est pour le moins curieux mais celui-ci aurait été fondé si nous avions accepté de publier intégralement le texte qui avait été soumis.Comme à l\u2019habitude, il a fallu en faire une nouvelle transcription pour le rendre déchiffrable, même pour vous qui pour, riez vivre dans l\u2019entourage de son auteur.La Sagesse populaire four, mille d\u2019anecdotes qui pourraient décrire votre position.Mais peut-être ne sonbelles pas au programme de votre formation?La Direction LE COURRIER Ot SAINT-HYACINTH! fondé en T853 Hebdomadaire, seul lournal Imprimé à Saint-Hyacinthe.oublié le mercredi matin oar la Cle d'imprimerie et Comptabilité de Saint-Hyacinthe limitée, è 655, rue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe.T 2?Président\tDenis Chartier Rédacteur en chef\tPierre Bornais (C) 239971 Courrier de lo deuxième classe Enregistrement no 0418 Abonnement t camelot « 20 sous la semaine; ooste t Au Canada, $7.50 oar année; $T0.oar année;\tAux Etats-Onîs.$10.oar année; foute reproduction de» annonces ou Informations est Interdite. viV>'Hr » t ¦.» < x *: > ¦\u2022 }*.««* .> >>'¦>.» *:< _x»i 4) *.< s»*A*>oèç ^ \u2022 >v>.***¦**«# ?' .' H-;*v >.iV ^ \\\\ >.W\" 5>?*3 M \u2014 «*\u2022\u2022 n* PoutPIcjrf# 'v ,¦ fmKf .*¦' 151.\u2014 » 41\t\u2014\t1 43:.\u2014 ».47\u2019% \u2014 3, 50'.2 -F Va 400\t-1-\t5 210\t\u2014\t15 IS*.20\u20194 37\u2019 4 53\u2019* 5\u2019* 113» 28 9' % 59\u2019., 3?19 5'.4 Vent#* Dom Coal 500 Dom Dairi 511 Dotasco\t6300 Dom Glass 100 Dom Lime 320 Dom Sto.300 Dom Te*t 1310 Domlar\t3687 Du Pent\t105 Du Pont\tPr 58 Dupuis A\t200 East Svqs 437 Elec.Knit Enamel A Fair.Com 100 Fate Nick.567 Fm Coll Haut Bas 35V.35'.% 33'A 33 ?6'/% 26'/* 14\t14 104a 1 O' i 143% I4»a 94i 20 9»/* 19V, 32«/a 32V* 52'/* 52'.* 7\t7 tV.A 1 \u2022A \u2014 I\u2019.200 Gar Metro 601 1963 1181 700 750 1980 211a 100 310 100 49S 17'/* 70 + Vi ___ 1 - -4- û 1- 3 **\u2022 ' 4 i Genstar Gulf Oil Hollinjer Home A Hud.Rav Hud B C.1500 Hud B.Oil 101 Husky Oil 425 I AC\t1907 Imp Oil 2938 Imas.Ltd 770 Imas.Pr 36CO 465 Ini t.'ic.10955 33'i ma 5 1 vu 34\u2019.* 48 42' » 23\u2019.22s* 46!.TO\u2019* 18\u2019.47\u2019,* 33 U 77\u2019%\t27';\t4*\t' ;\tInt UM\t1010\t74\u2019p» 175*\t1 \u2022 .\t- -\t»\u2022 \u2022\tInter Pire\t675\t25\u2019.* 11'.*\t11\u2019«\t\t\tInv.Group\t500\tN va 30\t31\t\u2022F\t3.4\tInv, C-r.\tl«t\t23 17\t17\t-F\t\tIvaco\t200\t22'/» 13' 4\t13\u2019 4\t-F\t»»\tKren Ind\t100\t13 12'»\t13\t\t'4\tLrtbttr\t500\t28\u2019 a 825\t865\t4*\t10\tLactic\t2300\t6- \u2022 39b\t375\t\t10\tLayr Fin\t1770\t12 713i\t77 i*\t-\tV*\tLa Vorend.\t20-0\t7*4 270\t270\t\t\tLoblaw B\t2200\t6 v» 57\u2019 13\u2019 24 18\u2019 11 455 225 35' 12 \u2014\t' a \u2014\t1 * ±foi * - fi;,\u201c! Loch M 601 470 LOo-S.Corp 601\t7'* MacLar A 500 23\u2019* MacLar.B 50 25 MacMill.775 31\u2019* Mant.Elec 20) 31\u20194 Mari!.Tel 471 21'; Markbor 3900 13' ; Mas F erg.1375 20* * 21 Ik 310 495 17\u2019,% 693* ma 5 17»/4 34' 4 43 47 22'/* 46*.20\u2019.4 181.4?33'.1 465 33 24 25» ¦ 11\u2019* 23 22\u2019 * 13 2B' * 6' « IP* V* 6*» 470 7'* 23\u2019* 25 31'* 31 3 4 21 » 4 13\u2019* 20 Far.35'/.33 26'/* 14 IOMi un 91* 20 32'/j 52\u2019.* 7 2 Ilk 310 495 17'/* 70 ma 5 i7'a 34'/* 48 42 23V« 22'* 46'» 201* IS\u2019* 47 V* 33\u2019.» 465 33! \u2022 24 25\u2019'* 11 ' 4 23 22'.* 13 2B'.« 6\u2019» 1?73; 6>« 470 7'* 23*4 25 31 * a 3P* 21\u2019* 13' 4 Ch.+ V% -F \u2019/\u2022 -F 4 s -F Va + Vi \u2014\tV» \u2014\tV* \u2014\t'.4 + Va -F 5 ~ Vt \u2022r V% .+ V* \u2022t* 9» \u2014 1.Vantas Haut Bas Nordalr\t300\t.5\t5 Nor C.Ga\t9545\tIt»/*\t10\u2019/i Oshawa A\t4395 Pac Petr.200 Pancanad.\t700 Pan Oce.171 Petrol.Can 100 Placer\t100 Pow Corp 2800 Pow Cop 3200 10 33'* 15'.14 V.29'.4 57 is',a 3?ma 9».33\u2019.15 uu 79 * 4?425 10'* 5/3 4 33'* 52'* 6\u2019.31\u2019; 35\u2019* 28\u2019.13'.* 27V* 15' 1 19 353  25'.j 49 470 10V* 57 33'.52\u2019* 6'* 31'; 34\u2019* nu 13'/* '27V; 4- ' 15\u2019/* \u2014 » 19\t4*\t\u2019 35\u2019» \u2014 » 25V* 4* ' 49\t\u2014\ta 475\t~\t5 10'/* 57 33'» 52'* 6'» 31V* 35 78»» \u2014 7.4* 1% \u2014 »/* 44- VS \u2014 \u20194 Svs.Tor.Tor.\u2014 ' * I 4- V» 4-P* + i.*i l.A\t2000\t360\t350\t350\t\u2014\t10 .Elc.\t530 195\t\t195\t195\t\t Dim.\t9005\t21 Va\t21'*\t21V*\t\u2014\tla CdPil.\t7CO\t11 ».4\tma.\tm*\t\t o Cat\t900\t63\tA3\t63\t\t .Ne.\tlion\t13'»\tU'%\t13\u2019%\t\tt \u2022, * Dorr.\t975\t34\u2019;\t33î*\t34\u2019,;\t\t Star\t175\t73\u2019a\t13'a\t13'»\t4*\t Gr\t400\t19'n\t195*\t19?«\t\t Can\t1349\t4C\u2019«\t4P*\t403*\t\t>4 C PI\t700\t50J*\t50\u2019 ;\t50\u2019 j\t\u2014«\t\u2019 J .MI\t7 CO\t22\t21»a\t22\tn-\t'4 20*4 4* Can Bath.Cor.5.Gas 300 163 « Co*5.Glass 160 1?' * C3rd.Pro.500 200 Corse* Oo.*.n C?r< Oo*n Zell Cygnus A Dalmys A Dist Sea?1375 39\u2019* Do-ne Pet 2345 3?* \t275\t285\t4-35\tMelchers\t500\t8' *\t8V%\t8\u2019.%\t\u2014 '.* \u2022 \u2022 \u2022\t6\u2019 %\t6'*\tMere.Bnk\t306\t26\u2019 »\t7t'n\t267*\t ' 4\t28' 2\t29\t\u2014 ' ;\tMicrosvs.\t8696\t1?' ;\t12' a\t121 :\t4* '/% ' 4\t22\t22 \u2014 a»\tMolson A\t600\t7714\t27'»\t27%\t \u2019 n\t20\u2019 «\t20\u2019* 4- \u2019»\tMol'on B\t765\t23\t27' j\t28\t+ Y* Uifram Co 200 61 j\t6\u2019*\t6\u2019* -r Ur.iges.A 1750\t315\t305\t305\t\u2014 Unices.B 470\t280\t260\t280\t-F Unity Bk 3625 7».\t71*\t7»/* Untd Corn 500\t16\t1*\t16 Velcro Ird 1300\t9\u2019* \u2022 Ve 93.S 10 \u2014 V» W* 163* 12 «\t12 \u2019 4 2:0 200 450 If.14 U'2 25 265\t265\t265 100 21 21 21 103\t7 .\t714\t732 2co ii4 ir* ir.39\u20194 39'; 38\t3?3* \u2014\t» 4 AIL Worth.700 \u2014\t\u2019 : Moore Co.1750 Morse Rob 100 Mult Acc.872 Murphy Oil 200 MSN Ind.350 450 N B Cork 500 245 Nat Sea 10)0 12 \u2014\tNeafld Lij.735 12*.4-11.Noranda 4* »* 4- 5 \u2014 I» 4* 3* 52\u2019* 33 13*.8*a 560 59U 1 /J * 521* 33 13\u2019 * 8'.450 245 1?12 * 50V* 523i 33 133i 8*5 450 245 12 121» 5 O\u2019.4 \u2022p \\ 4 4* ».4\" 10 - V.Vili.Snoe\t200\t470\t4 70\t470\t\u2014\t10 Waiac\tICO\t10\u20194\tio\u2019a\t10'4 \u2014\tV* Walk GV/\t150\t50\u2019*\t5 O'.4\t50-4\t WOOD KrJ.\t26CO\t37\t35\t35\t\u2014\t7 Weld wood\t1490\t17%\t17 ^\t17?.« 4-\tla West Coa.\t1230\t73V*\t22'*\t23\t Westb.Pr\t50\t4/\t47\t47\t\u2014\t3 Weston\t100\t22 \u2022\t2?\t22\t WhonnodC\t550\t11\u2019 i\t11'*\t11' ;\t Zellers\t500\t19';\t19'.%\t19'i\t Zodiac Ltd\t300\t355\t355\t355\t \u2022 .\t' \u2022\u2022 \u2022 \\ \u2022 BOURSE CANADIENNE ' 4\t/*.\u2022\t\u2022» \u201c\t^\t,\t' \u2022 V\t\" \u2019\t\u2022\t.\u201d » .Vîntes Haul Bn INDUSTRIELLES Fer.Ch/ Ambas De 500\t130\t130\t130 Aouablast 10CO\t345\t340\t345 Belgium 73CO\t10\u2019\t4\t10\t10* i Berncam\t8750 6\u2019.i 6\u2019*\t63s Bio Vita In 400\t350\t310\t310 Capital Dy 900\t350\t340\t3*1 Cmeyision 17A90\t10'«\t10\t10 Com Hold 7050\t395\t375\t3 90 Commodore 5*X)\t14\t13\u20194\t133« Commodor 700\t975\t975\t975 Dalfens L 1000\t210\t210\t210 DabiS DiSt 100\t250\t250\t250 Pembroke 750\t20\t70\t20 Resource 500\t400\t400\t400 PRD War 274\t20\t20\t20 5t Lawr 4200\t143\t140\t140 SCU lr
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.