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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 9 novembre 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1951-11-09, Collections de BAnQ.

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[" r.l.\u2018a*'cé 'j binaire II, Raymond l$t ANNEE No S2 ¦ft-TkÏÏf d»*M£ Couronne Leurs Ailes ses la Princesse Elizabeth d'Angleterre et le Duc d'Edimbourg sont chez nous les objets d'une réception qui ne le cède à aucune.\u2014 Les distingués visiteurs conquièrent la foule par la simplicité et le naturel de leurs manières.\u2014 Le magnifique cadeau de la ville au couple princier.\u2014 S.H.le Maire Ernest-O.Picard lui souhaite officiellement la bienvenue.\u2014 S.E.Mgr Douville représente l'autorité religieuse.La Princesse et les Anciens Combattants ppes et enveloppés de couvertures, bins d'une délégation de la Légion nadienne.Elle serra la main à une mi-douzaine d\u2019entre eux, causa avec x, s'informa de leur santé et de jri service*.A un moment, elle isa un Noir aux larges épaules, pproehu et s\u2019entretint un instant ec lui, paraissant fort intéressée à i propos.Le train royal avait à peine stoppé quai de la gare que Thon.Hugues pointe, ministre des Affaires des iciens Combattants, descendit d\u2019un s wagons et se dirigea vers Par-îre du convoi, où il préseirta les «lingues visiteurs à S.H.Ernest-O.icard, moire de la ville, et à Mada-ic la Mairesse, qui offrit un bou-jet de roses à la princesse.La Princesse et M>n mari se rendi-nt ensuite à Fe.-trade érigée pour circonstance, où attendaient les \u2022tables qui leur devaient être pré-ntes.On remarquait uu premier ng S.E.Mgr Arthur Douville, éve- il que tin diocese; le colonel Wilfrid liovey, conseiller légi.*Iutif de lu division où se trouve Sainl-llyocinthe; M.Ernest-J.Chartier, député du comté à l\u2019Assemblée législative; Thon, sénateur T.-D.Bouchard; M.Joseph Fontaine, député de Saint-llyucinthe-Bugot aux Communes; M.Cumille Mercure, échcvin et président de lu Commission industrielle de Saint-Hyacinthe, de même que les autres membres du conseil municipal.Line quarantaine de citoyens en tout, accompagnés de leurs épousés ou de leurs tilles, où il y avait lieu et selon les cas.S.H.le Maire souhaita officiellement la bienvenue aux visiteurs, et il présentu à 5.A.la Princesse héritière, au nom de la ville de Saint-Hyacinthe, une magnifique peinture à Fuiguille, due à une artiste locale, Mme Anne-Marie Matle-Desrosicrs, et représentant la Porte des Anciens Maires de Saint-Hyacinthe.Cette oeuvre était rehaussée d\u2019un cadre en bois sculpté et doré.Tout le temps de la présentation, la Princesse ne cessa de l\u2019examiner, apparemment intriguée par l'originalité et la technique du travail.Sans être mauvaise, la température était grise et terne, typiquement d\u2019automne.11 pouvait y avoir une dizaine de milliers de personnes aux abords de la gare, dont de nombreux enfants des écoles, qui acclamaient sans arrêt les visiteurs.A maintes reprises, la Princesse et le Duc saluèrent la foule de la main, mais il n\u2019y eut pas d\u2019n litres discours que celui du Maire, la courte durée de la visite ne le permettant pas.La ville de S.-Hyacinthe, sans conteste la plus française d'Amérique, aura ménagé à la future souveraine de Grande-Bretagne une réception qui ne le cède à aucune autre au pays, pendant la durée de son voyage au Nouveau-Monde.r.\u2022 V.\tCIVWE K S.A.la Prince**?Elisabeth d Nngleterre «*t son époux, le Duc d\u2019Ediinhoiirg, -allient l.i foule réunie aux abord* de la gare de Suint-Hyacinthe, poui rendre hommage à leur future Souveraine, à la réception offerte lundi par la ville.Sur le cliché, ou remarque à gauche S.H.Je Maire 1 rne |.().Picard, S.E.Mgr Arthur Douville, éveque du diocèse; à l'extrême droite.M.Ernest-J.Chartier, députe du comté à I* Vssenthléo legislative, et Mme Chartier.\t(Studio llehvatt.Saint-Hyacinthe) L'hon.G.Fauteux donne lecture du discours du Trône A4.le Dr H.Simonnet, de Paris, à l'Ecole de Méd.Vétérinaire e remarquable travail de l'Union égionale des Caisses populaires est souligné au cours de la septième assemblée annuelle de cet organisme, à l'Auditorium Notre-Dame.Autre liste d'invités à la réception de la Princesse et du Duc h Inion Régionale de Saint-Hyacin-\u20ac» de» Caisses Populaires Dcsjar-',IU* l\u2019une des plus prospères et M plus actives de la province, ons-nous appris à la septième as-mblée annuelle, tenue mercredi emifr à l\u2019Auditorium Notre-Dame, 01 h présidence de MM.Jean-Bap** kmoine, président, et J.-N.Défi vice-président.Plu» de deux *nD délégués participèrent à la «union, qui fut précédée d\u2019un sou- v4 \u2022 M.Laurent Létourneau, f.c.b.a., fendent de la Fédération des Cais-* lopulaire» Desjardins de la pro-»nce de Québec, fit le discours d\u2019où-ert°fe.Il offrit de chaleureuses féli-® l\u2019Lnion régionale de S.-yaeïnthe pour le magnifique résul-1 d*« opérations de l\u2019exercice 1950-terminé le 31 août dernier, et Dr * augmentation de vingt pour .*lu orU connue les Caisses affi-.\tkur ensemble, durant la ffn?I*r>ode.M.Létourneau expli* c projet d\u2019amendement à leurs J!U* .9\u201c* reçut la sanction de la rt™!0» de* Caisses Populaires et ni tSîrc vo*r uJopter par les ni»0*1* proîet c°tnprcnd les points ^ants; rcjcl par rUnion ou ,a i d un sociétaire qui fait des ,5\u201c .lans provisions suffisantes; ® ®tion au préalable, par l\u2019Union, prêt» aux coopératives ou à dea «\u2022 industrielles ou commercia-jnsi que de» prêts dépassant un j \u2018U p0urc«ntage de l\u2019actif de la etc.Ces obligations existaient, t.Ja**a»ent pas partie des sto-.\tcn »omme, d\u2019en faire \u2022Pplication stricte.S*;lIrC^.^0UMC,l,h f-r-b.a., sec ré-nt tîvan! de l\u2019Union Régionale de acinl^c» présenta ensuite le t,.r*PPort financier de celle-t,.,.ï>0lnî* \u2022\u2022illanu en sont les iWQiaCtlf\u2019 l8a0»483.56; encaisse, l^men,V t*voir\u2019Pr°P**c.$9,713.33; Æ* **MU.85.Il y a de.Union n\u20190\u201d1 parlouL A noter que rêBl0nr service d\u2019une cais-\u2022emhr* ^49 que\tle 1er dé- mm.* Ci-après une seconde liste de citoyens, invités officiellement lundi, à la réception de la princesse Elisabeth d\u2019Angleterre et de son époux, le duc d\u2019Edimbourg, qui nous est arrivée trop tard pour publication la semaine dernière: S.H.le maire et Mme Robert La-franco, de La Providence; S.H.le maire et Mme George» Messier, de Saint-Joseph-sur-Yamaska; S.U.le maire et Mme Stanislas LaÜeur, de Douville; R.M.Saint-Paul, supérieure des RR.SS.de la Présentation-de-Maric; R.M.Sainte-Madeleinc-de-Pazzi, supérieure des RR.SS.Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe; M.René Saint-Pierre, président de la Commission Scolaire de Saint-Hyacinthe, et Mme Saint-Pierre; M.Gaston Ouellette, président de la Commission Scolaire Girouard; M.Alphonse Deschênes, grand chevalier du Conseil 960 des Chevaliers de Colomb, et Mme Deschcnes; M.le Dr Léo Benoit, président du Bureau médical de l'Hôpital Saint-Charles, et Mme Benoit; M.Roger Leblond, président du Club Richelieu-Saint-Hyacinthe, et Mme Leblond; M.René Desjardins, président de la Chambre de Commerce de Saint-Hyacinthe, et Mme Desjardins; M.Eugène Cô^*, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de cette ville, et Mlle Côté; Mlle Gertrude Maurice, présidente de la section locale des Filles d\u2019Isabelle; M.Harry Bernard, directeur du Courrier de Saint-Hyacinthe, et Mlle Marcelle Bernard; M.Guy Gagnon, réducteur cn chef du Clairon, et Mme Gagnon; Nursing Sister E.-E.Murphy, A.R.R.C., de l\u2019Hôpital des Anciens Combattants; M.Gustave Raymond, président de la filiale locale de l\u2019Association des Marchands-Détaillants, et Mme Raymond; M.Alphonse Caya, président du Conseil central des Syndicats catholiques, et Mme Caya.A l'ouverture de la quatrième session de la 23e législature, mercredi, dans la vieille capitale.Québec, 7.\u2014 Voici le texte du discours du Trône dont le lieutenant-gouverneur de la province, l\u2019hon.Gaspard Fautetix, a donné lecture, mercredi après-midi, cn ouvrant la quatrième session de la 23e législature.Honorables messieurs du Conseil législatif.Messieurs de l'Assemblée législative, A Faillie de la 4e session de notre 23e législature, il me fait plai*ir de réitérer u notre gracieux souverain, Sa Majesté le roi, nos meilleurs souhaits de santé.La population de la province conserve un agréable souvenir de la visite de Leurs Altesses royales la princesse Elisabeth et le duc d\u2019Edimbourg.Ce mémorable événement a mis en relief, une fois de plus, la cordiale hospitalité et la traditionnelle loyauté du Québec.A l\u2019heure où plusieurs nations sont rongées par des idéologies malsaines et désastreuses qui n\u2019ont pas de place dans notre province, Québec jouit d\u2019une prodigieuse prospérité et donne au monde l\u2019exemple d\u2019une stabilité exceptionnelle, solide fondement de la véritable sécurité.L\u2019invincible attachement à nos saines et excellentes traditions et la pratique, par le gouvernement, d\u2019une politique familiale, sociale et nationale qui nous convient, demeurent de solides garanties de bien-être réel, de prospérité grandissante.I *ro hl h m es const i tuti on n cl s t) Vordrc du jour Nous savons que la sécurité scolaire, municipale et nationale est intimement liée à la sécurité constitutionnelle.11 est juste et nécessaire que notre province, en fout temps et spécialement à l'occasion des développements prodigieux dont elle bénéficie et (pii s\u2019annoncent de plus en plus merveilleux, puisse jouir, dans leur plénitude, de» droits, préiogati-ves et libertés qui lui appartiennent légitimement et (pie lui reconnaît In constitution canadienne.C'est pourquoi le règlement definitif des problèmes constitutionnels e*t plus à l\u2019ordre du jour (pic jamais.L\u2019atmosphère d\u2019amicale et mutuelle compréhension dans laquelle s\u2019est tenue en 1950, la conférence de Québec, réunion historique et sans précédent à laquelle ont participé les premiers ministres des onze gouvernements du pays, est de bon augure.Elle a permis aux gouvernements fédéral et provincial de favoriser une entente qui sera soumise à votre approbation et cn vertîi de laquelle les personnes âgées de 65 ans et plu» recevront une assistance financière, et les aveugles un traitement plus approprié.Nous avons l\u2019ultime conviction que le gouvernement responsable et démocratique et la veritable unite nationale nécessitent un système confédératif approprié et juste, qui accorde aux autorités fédérales, provinciales, municipales et scolaires, chacune dans sa sphère rsepertivc, Jcs facilités et les moyens d\u2019exercer tous les pouvons essentiels: législatif», administratifs et financiers.(suite à la page 8) M.le Dr Henri Simonnet, M.Vm M.D., D.Sc\u201e éminent physiologiste et écrivain de réputation internationale, profe**eur à FErole de Médecine vétérinaire d\u2019Alforl, en France, et à l'Institut Agronomique de Paris est de nouveau au Canada, pour un séjour île quelque* semaine».Invité à l\u2019Ecole «l'Hygiène de Fl diversité de Montréal, l\u2019éminent savant a accepté de donner deux conférence- à l'Ecole de Médecine Vétérinaire «!«\u2022 la pro- vince, à Saint-Hyacinthe, comme il le Fit il v a environ trois ans, pour le bénéfice «le professeur» et élèves.Ce» conférence* seront prononcées aux séance» hebdomadaires, dite» de séminaire-, sur le* sujet» suivants: \u201cApplication de la Protéine\u2018thérapie en médecine vétérinaire\" et \u201cEmploi d'un extrait du cortex surénal, en particulier «h* la Cortisone cn méde- cine vete.«naire.-T Y a-t-il lieu de fusionner chez nous les diverses Commissions scolaires dont nous sommes dotés?Un mouvement se dessine dans la ville et la périphérie, edans le sens de la fusion.M.le juge Demers est décédé à Page avancé de 88 ans Originaire d'Henryville, il avait fait ses études classiques au Séminaire de notre ville.M.le juge Louis-Philippe Denier», depuis une couple «l\u2019année* à su retraite, ancien profo*>ciir à l'université de Montréal, ancien député île Saint-Jean-lherville aux ('.ommuucs, est décédé Miniedi dernier à Montreal.à l\u2019âge de H8 un».Il était un ancien élève du Séminaire de Saint-11 \\ acinthe.Aprè» *'étre occupé presque exclusivement de e.i* de séparation» en t.oiir s u |k* rie lire, pendant 43 ans, il avait pri* *a retraite il y a deux an*.Son fil».Me André Denier», lui succédait à la Finir supérieure.Originaire d\u2019Henryville, il avait étudié à Suint-Hyacinthe et à Fi ni-ver»ité Laval de Montréal, pour devenir membre du Barreau de la province en 1886.Onze an» plu» tard, il était fait conseiller «lu Roi, Nommé juge de la Cour supérieure en 1906, le 31 août, il déiiiL»ionnn alors comme député aux Commune», Son frère, Me Joseph Denier», fut élu à »a place, mai» il dut démissionner à «on tour quelque* année» plu* tard, à son élévation à la magistrature.Avant d\u2019être nommé professeur de Droit civil à Fl nivornité de Montréal, le juge Demers avait enseigné I hi»toirr universelle au Monument national.Plu» tard, il devenait doyen de la Faculté «le Droit.Cn-fondnteur de la Rerue légale, il était reconnu comme une autorité cn ce qui regarde l\u2019histoire de la vallée du Richelieu.\\«*uf depuis longtemps, le défunt lai*»e son fil», M, le juge André Denier»; su fille, Mme C.Hargreaves; une belle-fille, Mme Amédée Deniers, veuve du Dr Demers, en «ou vivant médecin à Sherbrooke.-; -o-:- Sourire d'adieu < * 1 S- Lu Prince»se Eli»uheth »*t 1«* duc d'Edimbourg h* tiennent à l\u2019arrière du train royal, au moment où il va quitter notre ville.(Slntlio llclii'iitt, Saint-Hyacinthe) Trois bourses d'études, décernées Prêtres de l'Ouest ensemble à Mlle Aline Dupau A la suite de diverse» représentation» de personne» et des groupement* intéressés, M.Ernest-J.Chartier, député de Saint-Hyacinthe à l\u2019Assemblée législative, vient de convoquer en assemblée le* représentant* de* »ix commission* scolaires de Saint-Hyacinthe et de la périphérie, *oit celle de la ville de Saint-IIyaeiutlie.la Commission Scolaire Girouard, le* commissions «h* La Providence et «!«\u2022 Saint-Joseph-niir-Yamasku, de Notre-Dame de Saint-Hyacinthe et de Saint-llyacinthe-le-Confc sseiir.Il s\u2019agissait d\u2019étudier avec eux la possibilité, dan* un avenir plus ou moins prochain, d\u2019une fusion de ces six organisme».M.Chartier exposa les divers problème* que pose chez nous la multiplicité de» commission» scolaire», tant au point de vue enseignement Maison détruite par le feu sur la route de Saint-Damase La maison de M.O.Marsan, à Douville, sur la route de Saint-Damase, a été presque entièrement détruite par un incendie, dans l.i nuit de vendredi à samedi dernier.Quatre ou cinq personnes sont sans abri et les pertes sont évaluées à quelque cinq ou six mille dollars.Les pompiers de Saint-Hyacinthe, à la demande de M.Stanislas Lafleur, maire de Douville, et avec la permission iu maire Ernest-O.Picard, de Saint-Hyacinthe, se rendirent sur les lieux vers dix heures du soir.Ils tirèrent l\u2019eau de la riviere, au moyen de 50U pieds de boyaux, c\\ réussirent à empêcher les flammes de se communiquer à la maison d\u2019été de M.O.Lapointe.Ce n\u2019es, qu après quatre heures de travail que le chef Lionel Gaucher put revenir au poste aver ses hommes La Garde d'Honneur 11 y uura sortie obligatoire de la Garde d\u2019Honneur de Si Int Hyacinthe, dimanche, 11 novembre, ù l\u2019occasion de l\u2019anni versa ire de l'Armistice.Rassemblement A !» lires 30 A la salle de la Garde.qu\u2019au point «i«* vue administration.S«»us certain» angle*, rien n*;i changé «lan» l'organisation et le* moyen» «Faction, drpni* au moins cinquante un*.Il est possible que cela qui était bien, il y a un demi-siècle, h?soit moins de nos jour».Le* Commission» avaient alors de* problème* d\u2019ordre urbain et rural, alors que la situation à envisager aujourd'hui est surtout urahine.La fusion peut paraître dé-»iruhle, mais il importe d'en étudier le* a»)H?cts, le* modalités et les con* *é;quence* à prévoir, avant de se prononcer de façon finale à son sujet.Chose certaine, il ne parait pas possible d\u2019organiser chez non» un enseignement primaire supérieur, capable d\u2019accommoder à la foi» la ville et les municipalité» attenante», (pii forment «-n somme un tout u**e/ homogène, *i I on sc contente de l\u2019état de choses actuel.Il y a donc lieu (h1 réfléchir, d'examiner «mi détail la -dilution et de chercher le* meilleur* moyens d\u2019y remédier, ou de l'améliorer.MM.J.-Edouard Guité, in*pecteur des écoles urbaine* de la région, de Sweethlmrg, et J.-A.Girard, inspecteur de* école* rurale», de cette ville, «taient présents à l'assemblée.Il» portèrent eux aussi la parole, parlant dans le même sen* que M.Chartier ou à peu près, apportant en faveur «le la thèse générale de» argument* d'ordre profe-sionncl ci trcluiiquc, basés sur une longue expérience.Entre autres choses, M.Girard signala que le niveau des études primaire* a baissé un peu partout, depuis vingt et trente an».Ceux qui terminent aujourd'hui leur douzième année n\u2019en savent pas beaucoup plu» qu\u2019autre-loi* le.* élève» de neuvième.Il y a parfois des exceptions, mais les exception- exi -tent partout.On n'appuie pas sur elles de» conclusions générales.A la fin «le l\u2019assemblée, M.Chartier suggéra qu\u2019un comité fût formé, dan* lequel seraient représentée» tonie* les roiiimiftsions intéressées, à raison de deux délégué» chacune, qui étudieraient le* aspects variés de* problèmes qui *e posent.Ce comité sera sous la présidence de M .René .Saint-Pierre, président de la Commission Solaire de Saint-Hyacinthe.Sauf avis contraire, sa première réunion se tiendra le 8 novembre, à l\u2019Ecole du Christ-Roi, de cette ville.qui (ont honneur au Séminaire Mgr Léonide Primeau, qui devient prélat domestique, et Mgr J.-Albert Beaudry, camérier secret de Sa Sainteté.Pour ses succès ci l'Ecole Supérieure de Musique des SS.de la Présentation-de-Marie.M.l\u2019abbé Léonide Primeau, aumônier du Grand Sanatorium de Saint-Boniface, Manitoba, depuis l(H6, vient d\u2019être élevé par le Saint-Père à la dignité de prélat domestique.11 est un ancien élève du Séminaire de Saint-Hyacinthe.Né le 12 mai 1888, Mgr Primeau fut ordonné à Boucherville, pour le diocèse de Saint-Boni-face, le 7 juillet 1912.Il fut professeur au Petit Séminaire de Saint-Boniface, à FErole Apostolique de Sifton\u2014chez le» Ukraniens \u2014 procureur diocésain, pendant un quart de siècle.A l\u2019ouverture du Grand Séminaire de Saint-Bonifuce, il devint professeur d\u2019lii«toire de l\u2019Eglise.I n outre ancien de Saint-Hyarintlie, M.l\u2019abbé Joseph-Albert Beaudry, à sa retraite ù l'Hospice Taché de S.-Boniface, depuis 1950, vient d\u2019être nommé cotitérier sert et «le Sa Sainteté.Né le 4 décembre 1875, il fut ordonné ii Saint-Dominique de Bigot, pour le diocèse de Saint-Bonifare, le 25 juillet 1908.Il fut *urcr»mrmrnt vicaire à Sainte*Anne-de»-Gliéne», curé de Thibault vil 1&, avec desserte de Geneviève, curé d'Auhigny a partir de 1919.Il fut nu»*i missionnaire-colonisateur et administrateur de diverse* paroisses du diocèse de Sainl-Bonifare.Ces détail» nous parviennent par les soin» de S.E.Mgr George* Cabana, archevêque coadjuteur dr S.-Boniface, lui aussi un ancien du Séminaire de notre ville.-; \u2022 o- :- M.Antonio Breton fut l'invité d'honneur à un souper de bijoutiers M.Antonio Breton, de cette ville, président de 1\u2019As.sociatlon des Bijoutiers de la province de Québec, était l\u2019invité d'honneur à un souper donné par les bijoutiers de la ville de Québec, vendredi dernier.Mme Breton l'accompagnait.La grande question discutée ou cours de In réunion fut celle d\u2019une plus grande coopération entre les associations de bijoutiers de la province.Mil#* Aline Dllplllll, élève à l'Ecole Supérieure (le Musiipie «le» Soeur* de la Préscntation-dc-Marie, T» Saint-Hyacinthe, vient «h* *e voir décerner d«*iix bourse* «l'élude* «le $1011., offertes par M.Inglis Willi*, de Terre- Grange-étable détruite par les flammes chez M.Desrosiers, à S.-Hugues Saiiit-liugue», 5, (Spéciale) Ail cour* «le la vague de vent «pii s\u2019est abattue »iTr notre région, la semaine dernière, un grave incendie s\u2019est produit chez M.Il ligue* Desro-nier», «plain! «le* langue* de feu sortie» de la cheminée de sa maison communiquèrent le* II.mime* aux bâtiment» de ferme.La grange-étable fut réduite en cendre-.La maison fut épargnée, grâce à un groupe «!«\u2022 citoyen* «pii se rendirent *ur le» lieux pour prêter Iciii ronronr».IMiisieur* tonnes de foin pressé ainsi que deux voiture» double*, un moulin a faucher et il'autre.* instrument» aratoires furent détruits.I e» dommage* sont évalues à plusieurs millier» de dollar*, partiellement compensé- par les .is-iii aine*.bonne, et F \\*-nidation «le* Anciennes de la l*ré»cnlaliou-ile-Maric, Uns au-lie hour**\u2019 de $50, prix d\u2019orgue, lui fut i «\u2022 m i par Mme Fred.Casuvanl-( Hiver, «'pou-c de M.Oliver, président «le la mai-un Cnsnvant Frères I.imitée, fmtniin d'orgues, «h; Suint-I lyacintlie.Mlle Duputil est fille de M.et Mme Théophile Dupau], de Magog, et elle e-t clè\\c au (\u2019.ollège Saint-Maurice, i il-t i t ut ion (Fcri'cigiieiuent secondaire que dirigent «lan* notre ville le» BB.Soeur de la l'résentatioii.M.W illi».de la maison de piano» W illi*, vint lui-même à Saint-Hyacinthe pour remettre à Mlle Diipaul lu liour*e dont il est le donateur.Elle avait « té vi\\entent disputée dan» un «uni oui* organisé à son sujet, pendant la dernieie année académique.Mlle Laure Sieotte, «le Saint-Hyu-cintlie, présenta l'autre bourse de $100., au nom de l'Association de» Nnrieiinc» de la l'ré-entation-de-Mâ-lie, cependant que Mme Oliver, de Washington et Saiiit-Hilaire-ur-Hicbe-lieu, remettait à la boursière une Minime de $50.Ou ne manqua point «h* souligner, au cour* de la cérémonie, que la gé-iiéro-ilc de* donateur- constitue une belle ««Mitiihiition à la culture artistique des jeunes.Neuf personnes sont blessées dans un accident, près de Ste-Madeleine Quatre sont de Saint-Pie de Bagot, les autres de Montréal et Hawkcsbury, Ont On trouve le cadavre de A4.Allan Donnelly Dans la rivière Outaouais, près de Nle-du-Calumet km\t.C,;mPb«Ut\tprési- l-J-A.un émission de\tcrédit; S«au, du Conseil\tde sur- 4 la page 8) Entièrement en français Le film Ui Fille des Matais, Mtr sainte Maria Goretti, qui sera montré à l\u2019Auditorium Notre-Dame, les 10, 12, 13 et 14 novembre, est entièrement en français et sur grand format de 35mm.Le cadavre de M.Allan Donnelly,sur les lieux pour identifier le radi* de Sainte-Cécile de Milton, qui s\u2019é-vre, qu\u2019il reconnut par sc» vêtement, tait noyé le 15 avril dernier dan» laet le contenu de ses gousset».Il < e-rivière Outaouais, uu cour» d'une ex-clara que le défunt avait sur sa ',t* cursion de pèche, vient d'être retrou-une assurance de $10,000, et ,,fJe vé prè6 de l\u2019Jle-du-Calumet, à quel-soinipe de $1,000 serait versée a .t-que 80 milles au nord-ouest d\u2019Otta-Dubeau.wa.Il fut aperçu pur Mlle Odette (jcue.cj £lajt en visite dans sa fa-Du beau, institutrice à Aylmer, près .djmanche dernier.Dan» Fa-Hull, dont la famille demeure «\telle se promenait en corn- du-Caliimet.\t.\t.Mftt.ii-rt0r Du- M.J.Donnelly, frère de la victime,PuKn,*! de n,cre\u2019 Mm .\t, de Milton, se rendit immédiatement beau, sur le bord de la riviere, qua I die aperçut le corps entre deux eaux, à quelque vingt pieds du rivage.Une masse flottante, qui res-«cmhloit vaguement ù un corps bu-main.Mine Dubeau courut avertir «un père, M.Prosper Asselin, qui alla chercher le cadavre * l\u2019aide d\u2019une chalou]>e.L\u2019agent J.Young, de la Sûreté provinciale, «e rendit sur les lieux pour le.» constatations d\u2019usage, puis il fit transporter le cadavre à Campbell\u2019s Bay, pour l\u2019enqucUs du coroner.Des services seront chantés à l'Hôtel-Dieu trois jours de suite Des services funèbres seront chantés û l'Hôtel-Dieu de cette ville, les 12, 13 et 11 novembre, è la chapelle de l\u2019institution.Le service pour les bienfaiteurs défunts de l\u2019Hôtel-Dieu aura lieu lundi, 12, à 6 lires 30; celui pour Mme A.-G.Duchesne, bienfaitrice de J\u2019Hôtei-Dieu, décédée en octobre dernier, le 13, à 6 lire» 30, et celui pour Mme Cordelia Breton, bienfaitrice de l\u2019Ouvroir Sainte-Geneviève, le 14, à 9 lires.Invitation respectueuse est faite uux fidèles d'assister aux trois services.Neuf personnes ont été blessées ver» l heures 30 il«* l\u2019après-midi, «li-muiK\u2019lie dernier, «lan* une triple ml-linion survenue sur la grand\u2019rmite, entre Sainte-Madeleine et Saint-Hyacinthe.M.Albert De-jardins, 61 ans, d'Huwkcshury, Ont., conduisait *on automobile vers Montréal avec l autres passagers, quand en voulant doubler une autre auto conduite par M.Roméo Fiset, 27 au*, 32e avenue, Rosemont, il lu heurta de côté.parc-choc arrière de son véhicule heurta celui d'avant de l\u2019auto de M.Fiset.M.Desjardins |»erdit maîtrise de »on auto, qui alla s\u2019écraser contre une autre automobile venant en direction opposée.Ce dernier véhicule était conduit par M.Conrad Saint-Pierre, 21 au», «le Saint-Pie de Bagot, et 5 autres jeunes gens l\u2019accompagnaient.Tous le» occupants de Fautointybile de M.Desjurdins ont été blessés et conduits à l\u2019Hôpital Saint-Charles de Saint-Hyacinthe.Quatre des six occu-pen U de l\u2019auto conduite pur M.Saint-Pierre ont dû également être hospitalisés uu même endroit.Quant à M.Fiset, qui conduisait la 3e auto, il n\u2019a pas été blessé, et pas davantage M.Georges Guévrcmorit, député provincial de Monlréal-Jeanne-Munce,%qui Fsccompagnuit.Le* l»lc*-é- -ont.dans l\u2019auto de M.Dct-jardin*, le eliuiiffctir lui-même, domicilié .5 221, rue Principale, Haw-ke-hury, qui e-t dan* un état grave, ayant subi de multiple» fractures; -on épou-e, Mme \\.Desjardins, 53 an», «jni souffre d\u2019une fracture de la jambe gauche et de multiple» con-tu*ion»; M.Germain Durorher, 27 an», de Buckingham, Ont., restaurateur.qui a -ubi de» contusions à la tête et «)\u2022* multiple» lacérations; Mlle Jeannine De-jardins, 21 ans, qui a *uhi une fracture de la hanche droite et «le multiple» contusion»; M.Noël Durorher, 16 an», frère de Germain, de Buckingham, qui a subi des lacération* au cuir chevelu cl une fracture de la jamlw gauche.Dan» l\u2019auto de M.Saint-Pierre, ont été blessé»: M.Alphonse Tanguay, 23 an», de Saint-Pie de Bagot, qui a Hiibi «h* multiple» lacération» et qui e*t dans un état grave ù l\u2019Hôpital S.-Charles; M.Joseph-Albert Saint-Pierre, 31 uu», qui u subi une fracture de la jambe droite; M.Rosaire Tangua), 28 uns, «pii ii subi de» lacération» à la cuisse droite; M.Wilfrid Dion, 30 an», qui a subi de» blessures à l\u2019estomac.Le chauffeur, M.Conrad Saint-Pierre, et son frère, Noël, 30 ans, n\u2019ont pas été blessé» assez gravement pour être hospitalisé».L\u2019agent Roland Lemonde* de la Circulation provinciale, de Saint-Hyacinthe, et l'agent Oscur Auhcuhon ont fait enquête dans cet accident* Le Courrier de Saint-Hyacinthe, Saint-Hyacinthe, vendredi, 9 novembre 19ol jOtM Ultra Un roman qui traite des sourds-muets-aveugles Les enfants prodiges J*» n«r »n fibTZTT555 - orme.Dt\u201e .otre,Prom 0* Dcpoii U vogue de Shirley Temple, e\t.\t1 ,0« le *uccc« de quel que* enfant* nrodi-\t«crit lui-même tes DIMANCHE DE LA BIBLE (11 novembre 1951) Concours littéraire La mort de Marie de Chambrun quelque* enfant* prod*- v .\t____ ge* a fait tourner bien de* tête*.* \u201cf fe sait (unf l! °.ecr?«»?de parent*, mal* la publicité dont \u201cllf u certain qu\u2019il bénéficient cet Jeune*, fait le plu*\td\u2019argent poar u «ourent, long feu-\tde Jean Effci ***< Ainsi, en troi* \u2022emalnet, on rient Coûte cl*r.Et i0n i*'?\\ 9X \\t \u2022 °*rtUw 1^.La comtesse Marie de Chambrun nouf « prévaut troi*, chacun Z?0™*»1 26- Mai*.Ceux qui entreprendront de lire roman retentissant H est marié de Noue teneur» Le Canada françai* *e doit de ren*\tb* Edifice* pubhcs.été câlholiane de àrt hommsge i U culture françii»»,\tL.peinture, 1* \u2022C\u201c1P \"rc I^i comtesse Jaune ue uwiauriui\t-\t.\t- -\u2014\u2014\ti_\t¦ - (Marte de Rohan), qui vient de dan.un genre complètement dirent.£££\t,d* »\u2022 ?*¦ Æ?mourir à Paris, était, à la fols, un Lun, Jean He**e (12 an*), est dé-\tlcllc d«e, i.La Bruit, de Guy des Cars, n'ont depuis quatre ou cinq ans, à une Idée des surprises qu'ils se femme qui connaît comme lui l\u2019ai- k* Erêqoe*, la Société catholique aucune préparent.policier man policier chologique peut désirer étude sur qu on ne Jours:\tles sourds-muets-aveugles ve sur les lieux, les mains tachées j- ^ |f Bible et approuvé par Le folklore\u2014Chanson», danses, co*- rln°y*' i:v,rrÿ ou chaque* \u201cl\u2019Aube sanxlante\" de naissance.Car il est des mal- de sang, cependant qu on relève ses |\u2019Epiitopal de la province.\ttume*.tradition» populaire» linguit- Poe5te* 'cr* 1,brei\tq LAube san^nnt , heureux qui viennent au monde empreintes digitales sur les meu- Parcourir le Mistel c\u2019«»t, en effet, tique*.comme d\u2019autres, mais privés de ces blés et les murs, les couvertures du jjre p|ut beaux extrait* de la\tL\u2019architecture\u2014Trace* de l\u2019architec- moyens de communication que sont lit-couchette.Ce qui complique en.Bible.\u201cLe mi**l ne*t i>a» un livre française au pay»: la parole, la vue et l\u2019ouïe.Si la\tcore les choses, c\u2019est que l\u2019homme\tjf0j£ qu\u2019on a inventé de toute* piô- al Habitations science moderne et l\u2019admirable dé-\tavoue son crime, dit qu\u2019il ne le re-\t, avec l\u2019intention de fabriquer du\t__________________________________ vouement de certains religieux ne\tgrette pas et qu\u2019il est prêt à subir\tjamais vu.Tout au contraire, la tra-\t_ se penchaient vers eux, ils seraient\tles conséquences.On s\u2019aperçoit\tme de parole* dont le missel se com*\tL^OCUmGnfS\tpour voués à une existence de brutes,\tpeu à peu qu\u2019il croit sa femme cou-\tpose est tissée d\u2019innombrables fil»\t|Q compréhension fa- pable de l\u2019assassinat, et veut la sau- qui arrivent de toutes part du Non-\tr Or, on les éduque, et de telle çon qu\u2019ils deviennent des êtres a ver au prix de sa propre tète.peu près normaux, capables de s\u2019in-\tm + * téresser au monde des idées et des veau Testament et jusque du fin fond de notre milieu de l\u2019Ancien Testament*' (La Bible.\t_________ Album de \u201cFêtes et Saisons**).ne déparant pas vingt-cinq ver*.Prose: Quelque deux mille mots, écriture courante ou dactylographiée.Les concurrent* représentent deux classements: ai Les étudiants et étudiantes de toutes écoles, collèges et université» des provinces canadiennes; b) Les personne* de toutes nationalités et sans limite d'âge.Tout participant au concours devra joindre lo somme de un dollar à son manuscrit littéraire.Seule la oeuvre comprend notamment :\tu vSenl dc faire parailrc |on troI.et * ~a vie fi£niCt \u201cChangement de propriétaire\u201d, amoureuse de ChrlBtlne de Suède\u201d, illustré par Jean Effel et dont il es- IV ANC 1T-,-ffn_,\t_________________________ .\t.Le milieu québécois vit présente- 9%fU 111Jliunill , faits, de lire et d\u2019écrire, de travail- A partir de ce moment, il se ren- Comme le» année» passées, des émis- ment, et intensément, une évolution clawM.étudiante e*t exemptée de 1er.de se marier et mener une vie\tterme\tdans un\tmutisme total, re-\tlion* radiophoniques et de* articles\tsa\u201e, précédent,\tpeut-être la plu*\tmar-\ti0u»crire la dite somme, honorable, dans des conditions qui\ttuæ de\trépondre\tà la moindre ques-\tde journaux contribueront a créer\tquinte et la plu» importante de\tson Le* épreuve- reçues après\tle qua- ne sont pas trop pénible*.Le tion des avocats qui voudraient ie atmosphere propre au Dimanche de histoire.\ttre décembre ne seront pas éligible», premier problème, c\u2019est de s\u2019mtro- défendre.Il ne veut pas qu\u2019on lui 1* Bible.De plus, il conviendrait de pour \\t i0ivre et au besoin l\u2019orien* jurv *era rendu public lor* d'une ire dans leur ombre et de leur\tvienne\ten aide.\tNi l\u2019homme ni sa\tprofiter de ce dimanche pour se pro-\tter, y faut une\topinion éclairée,\tmai-\tConfércnce-conrert.le neuf\tdécem- \u2022r.-.nsmou-o :nP notion des choses,\tfemme\tne sont\tcensés connaître\tcu.rer de\u2018 ««mpltires de* Texie, m-\ttre\u201er fini.\tet tûre de\tbre ^ ,a pr^ente oml;.0, à rinslitut On\u201crLUTe ce^tT\"\tmultiplie\t\u2014 >« **« *»>' P~«~ présente canadien de Québec.De nombreux * ^\t\u2022\tm\t|\t\u2022\u2022\t\u2022\t% «I1IM presenter,\u201dquand le sujet i éduquer ^ difficultés de l'enquête prélimi- j\u201c^ ^Mo'l'sSi/'rJS wlFJZ , ° T ,dan,t.C'Ue penf^ qu* le.,^n' Pr« àeAinie.i chacun de* frou-n* vû t nas n\u2019entend pas n\u2019est pas naire.La grande emgme, c est de\t\u201c* r \u2022/\t-j-#-\tlTC d éducation populaire de 11 ni- gagnant» du concours, j - é * e en mesure d\u2019émettre un savoir comment s\u2019y prendra le ' r*\t'ianfl * e eeê *ou» vertité Laval «Quebec) a récemment L\u2019Art Chrétien Educatif diffuse le ton intelligible Pourtant! des mé- VïC^ avocat miteux à qui l\u2019on con- e\t* ,\t?* Ça *,7 e TOlY|.m*s * *a disposition du public lec- concours avec la collaboration de la r\td>n?ei Le d\u2019office la défense de l\u2019accusé, 're*! traduction canadienne publier leDr ur^ série de documenta indis- Survivance, de FranccAmérique et gnement furent mises au point, à Pour prouver contre lui-même sa |0J0 U poltc)f ou pncorc, pour\tgont eVani\ti\tSaint-Jean-B.ptiste lo- l'aide desquelles on peut aujour- non-culpabihte.alors qu\u2019il plaide ,e§ rn*fanls< ,p brochurc m ustree in- ront encore^ longtemps à 'êtr«nd*iine 03v* ., \u2022\t-,\ti \u2022\t.d'hui, à force de patience et de dou- coupable, et le sauver de la guillo- [jtuije Vie je Jésus form*' commode, avec Index des Québec.P.Q.\u201c ™\tet devenir membre bienfaiteur de la reference, et Table de.matières corn- P.S.-Nou» suggérons aux profes- * * *\tet quj exonère tous ceux qui! Soci*,é («oU.ation annuelle: $1.00) P1*1*- _\t.\t.\t.\t,eur» d'imposer le concours à leurs On travaille d\u2019abord sur eux par de près ou de loin, pouvaien le toucher, pour leur enseigner ce\têtre\tsoupçonnés d\u2019homicide.\tCar qu\u2019on appelle le langage dactylolo-\tl\u2019Américain ne fut pas tué par\tVau-\tdifférents\tdiocèses.gique, qui s'exprime par attouche- thier.ni par sa femme, ni par per-\t_______:_u.;_____ ment* sur les phalanges des doigts, sonne de leur entourage.En dire C\u2019e^t le parler \u201da la main\u201d.Par\tplus\tserait révéler la clef du\tmys-\t^\tGrand\tPrix\t##pOlir\tla la suite, on leur enseigne les mé-\ttère,\ttrancher le noeud de l\u2019énigme,\t.\t.\t,\t.\t.\t.\t.\tn thodes d\u2019écriture Braille,\tcomme\tce\tà quoi nous nous refusons,\tMDôrtG de\tla médecine aux aveugles.Ainsi\toutillé, le\tne\tvoulant pas gâter le plaisir\t- sourd-muet-aveugle est\ttiré\tde son\tceux QU1 n ün^ P*11 lu La\tGrand\tPrix\tUn oui Lbolr peut-être se le pro-\t.pour\t,fl Uberté do\tla Médecine\u201d\ta La Loi des syndicats professionnels So«élf ^\u2019Etude et de Conférence», réalités.ainqoeur ¦: -o-: obscurité.Non seulement est-il ca- Brute et Les tribunaux du travail, dont l\u2019établissement possible chez nous e*t u__ d:LIî^*LA^.«^ sujet i de forte, controverse,.e,t N°S Bibliothèques l\u2019oeuvre de M.Benoit Yaccarini.Ce QU Salon dû Livre.texte est à lire pour qui l\u2019intéresse\t_______ au règlement des conflit* ouvriers.u Salon du yvre$ organigé par ]a pable de s\u2019instruire, mais il peut P°^cnt\tfi're no^ripr°n»n*\u2019 «* d\tleur éducative et spirituelle de ce, thier est un homme accompli, dou-\tH) Au Cercle\tdu Livre de France >-'u^risseuri'\u201d alnsi *lue l\u2019activité dé- ?D1 \u2022fn viennent, «nient\têtre utile,\tparticipati(>ns.blé d'un écrivain qui a publié un MonJéad\t>,lür^ pUr le laUréat depuls vlnRt * fUX-q\u201c,\u2018 °n't *\tlevolu,lon La Bibliothèque\tde Montreal pré- ote uun écrivain qui a publié un Montréal.\t\u201e\u201e\u201e\tordonnée de notre milieu.\t,e\u201eter.un hi*Iorique du livre ù tra- vers les âges.Par une disposition aussi intéressante qu'liabile, les ouvrages rares tant au point de vue du texte que de l'illustration, et de» Ca-nadiana de valeurs seront exposés et spécialement mis en valeur.La période actuelle sera la plus vivante parce que la production contemporaine y tiendra la vadette.La Bibliothèque Saint-Sulpice se propose d\u2019exposer toute une sélection d'incunable» canadiens, d'ouvrages très rares, un choix d'anciennes caricatures d'intérêt historique et politique, quelques manuscrit* et quelque» vieux journaux canadiens; des vue», des gravures, des cartes anciennes compléteront cet ensemble choisi avec autant de raffinement que d'esprit.La Bibliothèque de» Enfants attirera certainement l'attention de tous les visiteurs, car le problème de l\u2019éducation de notre jeunesse préoccupe à juste titre tout le monde, surtout en une époque où le nombre des jeune» délinquants augmente sans cesse.L\u2019oeuvre de la Bibliothèque des Enfants e*t proprement admirable; par la lecture bien dirigée, qu'elle met à la portée de tous les jeunes, elle élargit le champ de leurs connaissances, tout en leur offrant une distraction saine et agréable.Le thème du kiosque de la Bibliothèque des Enfants au Salon du Livre sera la \u201ccaisse voyageuse\u201d, c\u2019est-à-dire ce fameux service de caisses de livres qui permet de distribuer dans 65 localités de la province de Québec des milliers de volumes chaque année h la jeune génération.Il est évident qu'avec de tels exposants, le Salon du Livre remportera un succès considérable, et pendant les quatre journée» qu\u2019il durera, une foule nombreuse se pressera dans l'ambiance passionnante de cette kermesse du livre.L\u2019entrée sera libre.Saint-Hyacinthe et des environs à visiter son NOUVEAU MAGASIN situé à 1795, rue DES CASCADES SAINT-HYACINTHE OUVERTURE VENDREDI, 9 NOVEMBRE 1951 Montreal Shoe Stores LIMITED 9 51 VOUS AVEZ UNE fournaise vide-gousset DANS VOTRE SOUS-SOl-VOUS ÉCONOMISEREZ COMBUSTIBLE ET ARGENT EN LA REMPLAÇANT PAR UNE fournaise à l\u2019huile automatique GENERAL ELECTRIC TÉLÉPHONEZ-NOUS AUJOURD'HUI POUR ESTIMATION GRATUITE! 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de Saint-Hyacinthe aura fait à ses visiteurs | ndi Leurs Altesses la princesse Elisabeth, héritière de Couronne britannique, et son époux le prince Philippe, ° j Edimbourg, une réception chaleureuse.La popula-ÜC \u201etiére v participa, par des délégués représentant les \u2022 erses classes, avec au premier plan les autorités reli-.et civiles.Les princes furent charmants.Ambas-àdeurs de bonne entente, conscients de leur rôle et pcir-its de manières, ils surent se montrer aussi simples 'aimables.La ville de Saint-Hyacinthe, reconnue corn-la plus française de l'Amérique, n'aura pas été en este avec Toronto ou Vancouver, en ce qui regarde ses ienîiments de loyauté envers la Couronne de Grande-Bretagne.H ne s'agit pas d'explosion d'impérialisme, n, e servilisme de surface, plus ou moins intéressé, mais de gjque alliée à l'élémentaire bon sens qui caractérise otre peuple.La loyauté des nôtres n'aura jamais été ise en doute.Sous le régime français, ils donnèrent «temple de l'attachement à la monarchie française, pour x* [autorité induscutable, principe d'ordre et de vie nor-a!e.La fortune politique ayant voulu un changement allégeance, ils acceptèrent sans broncher une situation e fait, regrettèrent leurs anciens souverains, mais assureur foi aux nouveaux.Le temps est proche où notre jeuple célébrera le 175e anniversaire de l'exploit de Sa-berry à Chàteauguay.Après son contact avec la population du Québec, avec les autres groupes français du ays, dans l'Ontario comme dans les plaines de l'Oue.t ou les Provinces maritimes, la future Reine d Angleterre e saurait avoir crainte quant à notre attachement.La princesse Elisabeth est une jeune femme, presque ncore une jeune fille.Elle est simple, ce qui est la morue des grands et des gens bien élevés.A notre époque e démocratie et de rapprochement avec le peuple, elle h'hésite pas à se mêler aux gens, à causer avec [eux, dans la mesure où le permettent ses fonctions et le emps dont elle dispose.Nous en eûmes au moins deux preuves dans la région maskoutaine, avant sa visite officielle.Alors qu'elle se rendait à Québec avec son mari, e jour même de son arrivée au Lanada, le train royal arrêta pendant quelques minutes à Saint-Hyacintho.Elle ignorait où elle se trouvait, il n'y avait rien dans le programme qui l'invitât à nous accorder un regard, elle était à table quand le convoi stoppa et elle parut surprise, oporcevant les nombreuses personnes qui se tenaient aux abords de la gare.En compagnie de son mari, elle s'em-ressa de descendre du train, salua la foule de la mai ^ maintes reprises, avec un naturel et une spontanéité de etite fille, se promena sur le quai jusqu'au moment du épart.Elle était sans chapeau, sans gants, sans rien ui signalât son rang ou son rôle, se contentant d'être Ile-même.Quelques minutes plus tard, le train faisait èt à la station de Sainte-Rosalie, où elle se mêla aux dauds pendant une vingtaine de minutes, causant avec ommes et femmes, s'informant du nom, de la popula-ion, des cultures de l'endroit.On raconte ce bout de co.i-ersation qu'elle eut avec un solide terrien qui la dévisa-eait, la casquette enfoncée jusqu'aux oreilles.Elle s'ar êta, lui demanda entre autres choses l'importance de son village, ou de sa paroisse.\"C't'a peu près gros, répondit-il, comme Saint-Bernard.\" A la réception de lundi, dans notre ville, la Princesse descendit de l'estrade où l'entourait le monde officiel, pour se promener parmi les blessés de l'Hôpital des An-ùens Combattants, spectateurs immobiles dans leurs chaises* enveloppés de couvertures de laine.Elle serra la m°in à une demi-douzaine d'entre eux, s'enquit de leurs ^ats de services.Apercevant au premier rang un nègre c la forte carrure, blessé et médaillé, elle s'en approcha, Jl tondit la main et engagea la conversation.Cette jeu-re femme, qui sera reine demain, dont les fonctions sont Qéjà absorbantes, accablantes, donne aussi au monde un cble exemple dans sa vie privée.Mariée très jeune, mere de deux enfants, il ne saurait se poser de question ° SOn sujet, en ce qui regarde ce qu'elle pense de la fa-mil,e et de la vie familiale.Sous un autre angle, on aura n°té la parfaite délicatesse qu'elle eut partout, à l'endroit Canadiens français.Arrivée à l'aérodrome de Dor-VQ|» elle commença sa visite officielle à Québec, première fondée au pays, à l'époque de la Nouvelle-France, eHe répondit d'abord en français au discours de bien-\u2019enue ^0 l'hon.M.Duplessis, premier ministre de la pro-';nce, Dans les milieux variés où il lui parut désirable ^ * exprimer en français, plutôt qu'en anglais, elle n'hé-point, profitant de l'occasion pour rappeler le rôle de ^ ancêtres dans le nouveau-monde.A Saint-Hyacinthe, *e Maire Picard l'accueillit en français, et c'est en fran-^ s quelle parla à chacun, n'employant l'anglais qu'avec c*ux qui ^'adressaient à elle en cette langue.La prin* Du nouveau dans l'air Sauf erreur, il y aura bientôt du nouveau, dans le monde de nos commissions scolaires.Il semble que l'on tend de plus en plus vers la fusion, non par écrit de centralisation, mais dans l'espoir de résoudre une infinité de problèmes, qui se présentent comme autant de casse-têtes.L accord n est pas encore conclu sur tous les points, ni dans tous les milieux intéressés, mais l'on parait avoir raison d espérer.Pour l'instant, les représentants des commissions de la région immédiate, pressentis dans ce sens, acceptent de se réunir et d'examiner la situation.A la suggestion de M.Ernest-J.Chartier, député du comté à l'Assemblée législative, ils décidèrent de se constituer en comité et de travailler ensemble, dans l'espoir d'arriver à des conclusions équitables pour chacune des parties, avantageuses pour l'ensemble de la population, non seulement de la ville proprement dite, mais de l'agglomération maskoutaine.Il était temps qu'on y vînt.Car, au premier abord, la situation est d une étrangeté qui frise la recherche du difficile.Il y a, à Saint-Hyacinthe et dans la périphérie, six commissions scolaires : celles de la ville, du quartier 5 ou Girouard, de La Providence, de Saint-Joseph-sur-Yamaska, de Notre-Dame de Saint-Hyacinthe et de Saint-Hyacinthe-le-Confeseur.Cette multiplicité avait peut-être sa raison d'être il y a cinquante ans, mais les choses changèrent depuis.Ce que l'on fit dans le temps était pour le mieux, mais il n'est pas impossible que le mieux se présente aujourd'hui d'une autre façon.C'est ce qu'il s'agit de déterminer.Ce qu'on ne sait pas encore, on entreprend de le chercher et découvrir.Voila qui paraît désirable et sage.Il y aurait espoir Il fut un temps, aujourd'hui révolu, où les hommes qui s'occupent chez nous d'enseignement devaient envisager un certain nombre de problèmes d'ordre urbain et autant, sinon plus, de qualité rurale.Cette double préoccupation n'existe à peu près plus.La ville progressa de telle façon, depuis une dizaine d'années surtout, que l'urbain l'emporte paiîout sur le rural.Les anciens villages de La Providence et de Saint-Joseph, le village Casavant, la municipalité nouvelle de Douville et le quartier excentrique, connu sous le nom inélégant de Saint-Hyacinthe-Annexe, sont comme autant de quartiers de la ville-mère, qu'habitent des citadins dont les intérêts ordinaires se trouvent à Saint-Hyacinthe.Sous l'aspect enseignement, les commissions scolaires qui régissent ces endroits doivent s'occuper d'enfants de ville, plus que d'enfants de la campagne, tout en se gardant de négliger ces derniers, où il en est et dans la proportion où ils sont.Non seulement leurs ressources sont limitées, mais il arrive qu'il y a souvent discussion quant à leur emploi, et c'est une affaire que de donner satisfaction aux uns et aux autres, sans léser personne.On se demande donc si la sagesse ne serait pas de fusionner en une seule les six commis sions existantes, dans l'espoir de huiler les rouages et assurer meilleure mesure à chaque groupement.Il s'agit, en définitive, d'organiser mieux l'enseignement chez nous, tout en réduisant au minimum les difficultés d'administration.Il y a longtemps qu'il en est question, mais aucune initiative n'avait encore été prise, dans le sens d'une modernisation désirable.Un premier pas vient d'être tenté, sur lequel il est permis de fonder de l'espoir.Il faut comprendre partout Que l'entente soit possible, oui.Réalisée, non.Certaines dos commissions paraissent favorables aux projets mis de l'avant, d'autres moins.Mais aucune difficulté n'est insurmontable, si chacun y met du sien, dans un désir vrai de conciliation et de recherche du plus grand bien.Il ne s'agit pas de voir les faits avec un esprit de clocher, riais avec désintéressement, en vue de l'intérêt commun.Il n'y a pas si longtemps, ce que nous connaissons aujour-c'hui comme le quartier 5 de la ville ne faisait pas partie c*e ce\u2019le-ci, du point de vue administratif.Le territoire qui I » cor stitue fut annexé il y a quelque 75 ans.C'est par là que s'explique l'existence de la Commission Scolaire Gi rouard, qui garda son autonomie et sa liberté, au côté Je colle He S.-Hyacinthe.Mais cette localité amena des problèmes sans nombre, qui ne furent jamais résolus de façon satisfaisante.Ainsi, un homme qui possède un commerce prospère dans le quartier 2 ou 3, mais a domicile dans le quartier 5, ne peut envoyer ses enfants à une école du coin où il gagne la vio de sa famille, sans bourse délier.Les ennuis du genre et d'autres se multiplient, d'un bout à l'autre du secteur où nous vivons, et i on commence à croire que la seule porte de sortie, acceptable à tous, se trouve du côté de la fusion des commissions scolaires.On n'arrivera pas autrement, chez nous, à donner un enseignement primaire supérieur, dont bénéficieraient tous les jeunes qui le désireraient, quel que soit le quartier ou iis habitent.L'heure est arrivée, semble-t-il, de se mettre à la lessive et d'en finir avec un état de choses désuet, en faveur duquel les arguments ne tiennent pas.On paraît le comprendre en certains milieux, et c'est tant mieux.Il faut le comprendre partout.H.B, XSe est humaine et digne, et une grande dame.Harry BERNARD Ou prendra-t-il l'argent ?I.e nouveau Pierre l'Ermite de la croisade libérale, mieux connu sous le nom de Georges-Emile Lapalmc, promet de régler ie problème de l\u2019éducation dans la province de Québec, dès son arrivée au pouvoir, soit aux environs de l\u2019an 2,000.Comme il est bien informé, il ajoute que le gouvernement provincial n'accorde pas d'octrois à nos universités « Inutile de citer à nouveau des chiffres éloquents, connus depuis longtemps.Le fait essentiel.c\u2019est que l\u2019Union nationale souhaiterait être en mesure de J'en empêche, ce sont les prétentions exorbitantes du fisc fédéral.qui saigne à blanc les contribuables.Portant la parole défaire encore davantage pour nos écoles de haut savoir.Ce qui vant l\u2019Union des Ligues de Propriétaires, l\u2019honorable M.Duplessis soulignait qu\u2019en 1939.sur chaque dollar versé en impôt, Ottawa prenait 51 cents; il s\u2019accapare aujourd\u2019hui 77 cents.Ce qui signifie qu\u2019il reste 23 cents à se partager entre les gouvernements provinciaux et municipaux.Il est encore remarquable, dans des conditions aussi difficiles, que l\u2019Union nationale ait été en mesure de se montrer aussi généreuse envers les institutions d\u2019enseignement & tous les degrés.M.La palme a une solution très simple :\til quémanderait l\u2019argent d\u2019Ottawa qui assurerait la mainmise définitive du pouvoir central sur l\u2019éducation.Est-ce encore une idée de son maître Mossadegh ?Moniréal-Maiin LIN FORMA.T ION A OTTAWA a ui!i:iua: L Auditeur général du Canada L'hon.M.Duplessis demande à Ottawa que les recensements fédéraux soient plus fréquents dénonce de nouveau le manque de contrôle sur les dépenses M.Watson Sellar critique la façon dont certains contrats sont adjugés.\u2014 On loue à des taux élevés dos bâtisses inutiles.\u2014 Certains ministères achètent sans s'occuper de soumissions préalables, ce qui est contraire à la loi.\u2014 On donne des commandes soi-disant d'urgence sans l'autorité voulue.\u2014 Un octroi de $4,750,000.sera payé à Radio-Canada, qui accuse un déficit.Le développement rapide du pays exige des recensements plus souvent qu'à tous les dix ans.\u2014 Les autorités fédérales devraient s'entendre à ce sujet avec les autorités provinciales et municipales.\u2014 Quarante projets de loi devant l'Assemblée législative.\u2014 Quelle sera l'attitude des libéraux fédéraux lors des prochaines élections provinciales ?O'PTAWA, 7 t D«* not r«» corivs-pmiduut p'irll'iilin i !>nus nu rapport «pii a été «lepo.*-/* aux «*, lin*»- rredi, lors «l«* l\u2019ouverture «l«* la s«\u2019h-sioii pruviin-iale.Il s'\u201e^ii d'uu «l«*s m«ln*n du joui l«*« plu- «liargiY «pu* meiilimim nl le- annales de I Aswiii- Idée.(lu sail «pu* le proposent' el le »e.emideui à I \\s*eiul»b«* *0lit MM.lean-JaiMpie* lleiliaïui, député «le M is-isipud, et M.J « \u2022 b 1 » \u2022 ( *.Iteiiide, «lé-pillé il«* 1111 ni i 11 K«isérent de l'argent en cai>>e, avait d'abord été gagné j>ar Mlle Monique Barnabe, assista nte-gèran-te, mais celle-ci demanda un second tirage, alors que Mme J«>a chim Doit ras, en fut l'heureuse gagnante.Le* plu» méritants â l'école no -i.\u2014M- et Mme AélarU Bisaillon dirigée par Mlle Jeannine Beaure- et leur famille, jadis de Salnt-Hu gjrd, sont: Te année, Gilles Beaure- îTaeJ*.sont arrivés dans notre pa-gard, Suzanne DeGrandpré; 6e, Mo- rolsse pour habiter parmi nou-.nique Fontaine, Marie-Claire Ding-___________________________ man: âe, Marcel Beauregard; te, Dolores DeGrandpré, Denise Heins; 3e, Claudette Hein#, Pauline Authier; 2e, Thérèse Hein».Déni» Montmar-quelle; 1ère, Noëllie Montmarquctte.Xndré Fontaine.Le lie Chapitre de la Série \"GHOST OF ZORRO\" ¦ it\t_ _ ._ Continuel Montré DIM.- LUN.- MAR.d*»»- » midi a la fermeture \u2014A M.et Mme Joseph Heins n*;e Thérèse Beaudry, une fille, baptisée Mirie-Antoinette-Lonlsette.Parrain et marraine, M.et Mme Lorenzo Lafontaine, d'i pton, onrle et tante de l\u2019enfant.fl a i AU MEME PROGRAMME PAUL DOUGLAS LINDA DARNELL DU NOUVEAU Pour l'achat de vos STORES VLWTIE.VS adressez-vous directement à la manufacture SERVICE DE 24 HEURES LES AUVENTS Maskoutains Enr.dans \u2014Au couvent, le» premier» de chaque division sont pour le mois d'octobre: 10e année, Céline Dauphinais, 86 pour cent; 9e, Claudette Tourangeau.90.2; 8e, Gaétane Tourangeau, 80; 7e, Marielle Di l'aima, 75.8; 6e,\t# I,oui-e Dauphinois 89.5; 5e, Francine 25r me Mercier - S.-Josepn Ijrivière, 86; te.Lise Blanchette, Tél.1444-W - Rés.1444-J 83; 3e.Pauline Paquette.74;\t2e.\tSaint-Hyacinthe Claudette Brien, 96; 1ère, Monique\t16nov.Choquette, 82.PEKING // The Guy Who Came Back\" AU CINE heures A.M.à 9]A heures P.M.Le Coin du Client Le gouf et les besoins d'aliments changent avec les saison: de l'année.Durant l'automne, par exemple, la plupart des menus de famille commencent à montrer plus de plats chauds et nutritifs.Nous nous efforçons toujours de voir à ce que nos magasins soient bien pourvus d'aliments que nos clients préfèrent.Si votre A&P manque de garder la marche avec vos goûts de changement do saison, s.v.p.nou* le laisser savoir en écrivant au: Dépt.des Relations du Client Magasins d'Aliments A&P Casier No.9 B.P.St-HenrJ Montréal, Québec 3 LIVRES COUS POSTAUX D\u2019OUTRE-MER ?1-4 9 1 Y ü i IUVUE534 KX&U h 4UVRS t UYRES .99 ?PRIN l&ÏÏ FRAIS ANN FAGE blanc ou brun Tranché Pain 24 ots.15* Non tranché 14c C0NF.AUX FRAMBOISES IONA (AVEC PECTINE) GRUAU QUAKER - - - RAPIDE OU REGULIER FARINE ROBIN H00D - GATEAU OU PATISSERIE BISCUITS BARKER - - CREME D\u2019AUTOMNE tl.CAFE A&P COMPOTE DE POMMES BTES 2C 0Z& MOULU SUR DEMANDE DK CHOIX LENNOX B0KAB t,., SOUPES CLARK TOMATES OU LEGUMES BTES 10 02» BED CIRCLE - n> 94 JUS DE TOMATES DTES K 021 8 O\u2019CLOCK ib 92f DI FANTAISIE A&P ANANAS TRANCHES OU MORCEAUX ÇLT.F.BTE ec 02« Préparées ni VIANDESdeQUALITE A&P \"SUPER-RiGHT\" ROTI DE COTES - » 23\u2018 PREMIER CHOIX \u2014 PREPARATION \u201cSfPER RIGHT** ROTI UE P3UÆTTE \u201e \u2022JX OS DE PALETTE ENLEVE\t* *** Lapin domestique \u2022 \u2022 ib POULES - CATEGORIE R - - 4 à 5 lb«.(PAS DE CHARGE POUR PREPARER) LONGES DE PORC - - - - BIEN PREPAREES \u2014 CHOIX DU CLIENT \u2014 ROTI DE COTE OU FILET EPAULES DE PORC FUMEES MARQUE ROYAL OU WILSIL \u2014 SANS JARRET \u2014 GENRE PICNIC BACON A DEJEUNER - - - TRANCHE SUR DEMANDE SAUCISSE rUMEE .PREMIUM SWIFT \u2014 KM:m.QUETAGE CELLO FILETS DE MORUE .FRAICTTE HUITRES EN ECAILLES SAUMON L Ib.Ib.Ib.Maïs crémeux - do oholx A A P Sodas Christie Médaille d'or Saumon - - - Rouge Sockeye do fantaisie Corned Beef - Qoeuf talé Hereford Jus d'ananas - Libby Shortening - - Ocmettic ou Jewel Toffee - - - Assorti Peerless Wsltsr Graisse - - - Marque Royal Mincemeat - - Maple Lesf Beurre - - - D'arachides Sultans tU4 20 en oati b t \u2022 U oit tts 44 9X1 lb celle 10 oxi lb \u201e \u2022 Jarr# 6 ors dons.EM TRANCHES Ib.ROUGE COITOB \u2014 Tranché sur demande FRUITS 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DE REGION Au Bf>4r Sainte-Victoire La Présentation , l'IIôpii»! Saint-Charles à M.et .Il\u201enel Baiinrt I Jeanne-Marie loin* »'\"\u2022 >\"¦\" 1,110 bapli#ée ù TOUnUiien.-u, le, noma de :, .ri,.ï vonne.Moniqtie-l.inette.Par, ,, murrain.-.M.«I Mme Joteph J.i Yvonne Ilarinel).de Saint-:Mlev, ur-Hieltelir».\"ncleettnnte J.l\u2019enlant.Porteur, Mlle Olaele -0l^ Je La Présentation.Dr Gabriel DESLAURIERS Médecine générale 1595.rua Girouard T#Lj Jour 260.null 2b62 Salnl-Hyacinlh# Saint-Antoine Les 9tati»tii|ues «h* lu dernière visite de puroiséo xml : 258 familles, 10 H cüiiimuniuiiti».208 uon-rumniu* niant-; un total il.* 1252 aine».\u2014 Le# paruivicn* viennent «1«* 1er* miner une retraite semi*ferniée pré* cliée pur 1rs HH.Fèrv* Lér.ml liai* luire el Wilfrid («irouurd.Tous répondirent KrnéreuMMueiit pur leur as* *i*tii!ice à tous le-» exercices.\u2014Dernièrement, à l\u2019occasion de son anniversaire de nai.-*anc«\\ M.le Dr Côme Cartier, de 1/ \\iinonciation, visitait -a parois-e natale.Il était a**-coinpajîiié de Mme Cartier.Mme George* Lamarre.MIL* labienue Cartier et son ami.le Montréal.Tous rendirent visite à son frère, M.Jacques-Antoine Cartier, et a Mme Cartier.à se- soeurs, Mlles lîertlu* et Eugénie Cartier, et prirent ensemble le dîner à la pension Giard.Contrecoeur A Funirtvocur.le 27 octobre, en l\u2019église Siinte-Trlnlté u été béni b* mariage de Mlle Janine INvteau.fille de M.et Mme Edouard Fee* tea it.rt M.Marc Hertbiaume.fil* de M.et Mine Hector Hertlilnu* me, de Contrecoeur.\u2014 \u2022Mlles Lucette Dnnserenu.î>»r-rnlne Eerroti, Lucille Chlcolne et ï-ise M\u2018irritesseault ont jwissé la fin de semaine dernière ft la mal m*ii Sainte-Bernadette de Saint-\u2022leau en retraite fermée pour se préparer ft faire le plus de bleu possible atiottr d\u2019elles.Nous avons le privilège «b» re eevoir dans nos familles la visite de la statue «b» Notre-Dame dit-Sou rire, pré.*«en tentent on pè 1er! nage dans notre paroisse.Profitons du passage de la Vierge pour lui demander toutes les grftres dont nous avons besoin.peurquei?NOUS ACCORDER VOTRE CONFIANCE?La maison A.MOR /SSE TTE.FOURRURES Confection pour dames 855, rue des Cascades VOUS OFFRE : 1 \u2014\u2018Une dualité insuroassable \u2022 \u2022 Nos modèles ont été choisis chez les manufacturiers de fourrures les plus en vue du Canada.Nous sommes extrêmement fiers de vous les présenter ef nous ajoutons notre garantie d'une excellente marchandise 2\t\u2014 Des prix raisonnables Rien ne vous empêche de faire des comparaisons et de constater par vous-mêmes nos réels bas prix.3\t\u2014 Un personnei courtois et expérimenté Notre personnel est à votre entière disposition pour vous conseiller dans le choix d'un manteau de fourrure ou d'une robe.SOYEZ UN ACHETEUR AVISE Un achat chez A.MORISSETTK est un placement avantageux Historique des FF.du S.-Coeur à S.-Hyacinthe Toujours en marge du 70e anniversaire de l'arrivée de la communauté en cette ville.I innée 189.»,
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