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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 10 août 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1945-08-10, Collections de BAnQ.

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[" :V.W 5cDi^3ir3* -\tV1113 t«w 9iïou \u2019 1 39pW^ #, ANNEE VENDREDI 10 AOUT 1945 NO» INSTITUTIONS - NOTRE LANGUE - NOS LOIS L\u2019HON.LAU RENT BARRE » EXPOSITION REGIONALE le ministre de l\u2019Agriculture en dit LA \"DOM.TEXTILE ET L ENSEIGNEMENT TEXTILE sa \"f \" et des développements à l\u2019Ec.de laiterie Graves dommages de $40.000., à la un i:u!vvni nv\\;; les meus septenthionales 9 C.I.L., de Beloeil M.Ernest-O.Picard, maire de Saint-Hyacinthe, inaugure officiellement l\u2019exposition, qui attire mercredi quelque 25.000 visiteurs.\u2014 M.Ernest-J.Chartier, député, et le gouvernement de l\u2019Union nationale.\u2014 L\u2019Ecole de Laiterie sera incessamment dotée de laboratoires plus complets et mieux outillés.QUEBEC FAIT MIEUX QUE JAMAIS, DIT M.DUMA1NE Iieloell, !), (Spéciale) 1/Incendie qui s'est déclaré la semaine dernière dans l\u2019un des édifices de lu Canadian Industrie* Limited, de Beloeil, a causé des dotnmugcs évalués ù $40,000.On Ignore l\u2019origine du sinistre.Personne n.» fut blessé, mais manufacture de boites A explosif de la (M.L.a été réduite eu cendres.-:-o- :- B ¦ L hon.Laurent Barré, ministre de province.L\u2019exposition régionale de l\u2019Agriculture dans le cabinet Du- Saint-Hyacinthe est en train de de-plessis.a pris part officiellement à venir l\u2019une des grandes expositions l'ouverture de l\u2019exposition régio- du Québec, et elle attire des foules nale de Saint-Hyacinthe, organisée chaque année plus nombreuses.Ce-par la Société d\u2019Agriculture du Dis- la tient à son excellence, au tra-trict.C\u2019est la première fois que va il acharné de promoteurs et le ministre de l\u2019Agriculture de la à la haute qualité de scs exhibits, rovince fait une démarche du la région de Saint-Hyacinthe comp-enre.M.Barré était accompagné tant parmi les plus avancées en éle-dc M.Ernest-J.Chartier, député vage de bestiaux racés, de Saint-Hyacinthe à l\u2019Assemblée législative, de M.Erncst-O.Picard, maire de la ville, et des principaux responsables de l\u2019exposition, entre autres MM.Hectonce Charpentier, président de la Société d\u2019Agriculture du District, de Saint-Simon; Lind, textile a partout besoin Après ses félicitations et ses voeux de succès aux organisateurs, de compétences '\u2022y - mmrn *r>*.Cette compagnie paiera les études de quatorze élèves en textile, à l\u2019Ecole Technique Mi**l*** MkW .IMM IV a, Elle les choisira dans les endroits où elle compte aussi bien que dans les autres centres de la province, selon leur préparation et leurs aptitudes.\u2014 Cours et pensions seront payés par la compagnie, pendant quatre ans.UNE BELLE INITIATIVE Cette photographie, prise ù bord d\u2019un croiseur protégeant eu liés n IV routées pur la marine marchande, pendant la les.i dresser par téléphone au no 48, es par écrit à M.Joseph Manèpt prop., Upton, Co Bagot.hi A VENDRE; manufacture de V* tes et chassis, avec maison et P-rage; le tout comme neuf.Bon» machinerie.Bon centre.Route n* tionale.Auto et remorque compnr S\u2019adresser à M.Er.Phaneuf, ^ Présentation, Co S.-Hyacinthe J* A VENDRE: beau terrain, & à l\u2019angle des rues Saint-Pi^ f Larocque.Beau coin pour corno^ ce.S\u2019adresser au no 2742, rue Pierre, Saint-Hyacinthe.\t\u201c ON DEMANDE: cuisinière^ raie pour le mois d\u2019août à Hilaire.Résidence permanente Montréal.S'adresser par télépo\"?aux frais de Mme Raymond puis, Beloeil 257.A VENDRE: automobile ry, 1939.S\u2019adresser à M.s snult, 1660, rue des Cascade* 1113-j Saint-Hyacinthe.A VENDRE: tapU de W*.0, bleu uni, bonne qualité neuf, moitié prix.S\u2019adresse^.1010, ave Hôtel de ville.A VENDRE: presse à pour moteur; 1 batteuse ^ 1 chargeur Frost & Wood, ser à M.Alpha Chicoine, * -Huai somme* ÛÏViMtê ptrw que nous onj hérité des qualifications de rouget et ^ bj#ui.Cessons nos luttes fratricides.unissons-nous!\tHonoré MERCIER ç3c ANNEE- No 24 LE COURRIER DE ST-HYACINTHE NOS INSTITUTIONS - NOTRE - NOS LOIS Nous irons formé une Union nationale au-dessus des partis politiques, perce que nous avions les mains nettes et que nous entendons les garder nettes.Maurice DUPLESSIS VENDREDI.10 AOUT 1945 LE COURRIER jjK SAINT-IIVACINTHH FONDÉ EN 1 Rédacteur en chef\tHarry Hernard L* Counter de Saint-Hyacinthe est publié et imprimé par la Cornue d\u2019imprimerie et de Comptabilité de Suint-Hyacinthe.(Limitée), nos 645-655 ave Sainte-Anne.Saint-Hyacinthe.,ux\tABONNEMENT Canada.$2.00\tEtats-Unis, $2.50 VENDREDI.10 AOUT 1945 EN MARGE DES ÉVÉNEMENTS 1 | L'INFORMATION POLITIQUE Les cours d\u2019industrie textile provoquent un grand intérêt ê\t- L'initiative du Secrétariat de la province, en collaboration avec l'Ecole Technique de Saint-Hyacinthe, semble destinée à tous les succès.\u2014Des élèves s'annoncent de partout._____Contributions pratiques de l\u2019industrie textile.\u2014 La direction de l'Ecole n'a pas fait fausse route.Si l'on en juge par les échos, commentaires et encouragements qui parviennent à ses dirigeants, le nouveau centre d'enseignement textile de la province, à l\u2019Ecole Technique de Saint-Hyacinthe, semble destiné à tous les succès.Leur ouverture annoncée pour le 4 septembre, les cours provoquent un intérêt considérable.D\u2019un bout à l\u2019autre de la province, et jusque dans l\u2019Ontario, les chefs de l\u2019industrie textile restent comme médusés de l\u2019initiative prise chez nous.Ils en croient à peine leurs yeux et leurs oreilles.Rien de pareil n\u2019a jamais existé au pays et partout, dans les provinces industrielles de l\u2019est, on espérait depuis longtemps l\u2019inauguration d\u2019un enseignement spécialisé, appelé a fournir graduellement à l\u2019industrie textile les techniciens dont elle a un si grand besoin et qu\u2019il lui faut, presque invariablement, emprunter de l\u2019étranger.Dans les milieux profanes, on ne se rend pas habituellement compte de l\u2019importance de l\u2019industrie textile au Canada.Elle est une de celles qui emploient chez nous le plus de personnel, dans les deux provinces d\u2019Ontario et de Québec surtout.D\u2019après le rapport Gougeon, qui date de 1943, elle comptait en 1940 800 établissements dans l\u2019Ontario, et 937 dans notre province, qui procuraient de l\u2019emploi à 129.469 personnes: 57.128 dans l\u2019Ontario, 72.341 dans le Québec.Dans les autres provinces et le Yukon, on relevait encore 221 autres usines consacrées à la fabrication textile.Pour l\u2019ensemble du pays, la valeur de la production s\u2019établissait à plus d\u2019un demi-milliard, ou exactement $547.452.000.En regard de ces faits, l\u2019industrie devait s\u2019adresser hors du pays pour le plus grand nombre de ses ouvriers instruits et de ses techniciens, en raison précisément de l\u2019absence chez nous d\u2019un enseignement supérieur, relatif aux textiles.Un premier pas dans la bonne voie fut fait en 1943, par l\u2019institution de cours sur la fabrication des textiles, dans les Ecoles d\u2019Arts et Métiers de la province de Québec.Cette année, le Secrétariat de la province, sur l\u2019impulsion de l\u2019hon.Orner Côté, veut compléter définitivement par la création d\u2019un centre supérieur d\u2019enseignement textile, qui entend ne le céder en rien aux établissements similaires des Etats-Unis, d\u2019où viennent la plupart de nos spécialistes.L\u2019enseignement qu\u2019on se propose d y donner s\u2019inspirera d\u2019ailleurs du \u201cLowell Textile Institute\u201d, de Lowell, Mass., et des autres écoles américaines du genre.Depuis l\u2019annonce des cours, les demandes de renseignements se font nombreuses auprès de la direction.Des élèves s\u2019annoncent de la région de Chicoutimi comme des Cantons de l\u2019Est et du voisinage de Montréal.Plusieurs industriels offrent gracieusement des machines.L\u2019un d\u2019eux, d\u2019une ville essentiellement textile, met à la disposition d élèves de chez lui six bourses de $400., chacune.La compagnie \u201cDominion Textile\u201d enverra à ses frais, dès cette année, quatorze élèves à Saint-Hyacinthe.Une autre maison de Saint-Hyacinthe, offre aux fils de ses employés de défrayer en entier le coût de leurs études à l\u2019Ecole Technique.Dans l\u2019Ontario, on songe aussi à la possibilité d\u2019envoyer plusieurs élèves à Saint-Hyacinthe, et l\u2019on s\u2019enquiert des conditions d\u2019admission comme de la nature des cours.* * * La dernière initiative du Secrétariat de la province répond à un besoin, comble une lacune, complète heureusement l\u2019enseignement spécialisé déjà en honneur chez nous.Et le choix de Saint-Hyacinthe, comme centre d\u2019enseignement textile, semble particulièrement heureux.Non seulement s\u2019y trouve-t-il un nombre remarquable d'établissements, mais notre ville se trouve à proximité de la plupart des autres villes textiles du Québec.On se devait d'ailleurs de localiser l'enseignement des textiles dans une ville du genre, en dehors des grandes agglomérations.On s'appuya à ce propos sur l'expérience d'autrui.Ainsi, dans le Massachusetts, ce n\u2019est pas à Boston, capitale et métropole, que se donne avec tant de succès l'enseignement textile, mais à Lowell, Fall-River et New-Bedford.Le \u201cLowell Textile Institute\u201d, dont la fondation remonte à 1895, est aujourd\u2019hui réputé dans le monde entier.Avec le temps, l'école de Saint-Hyacinthe espère devenir le grand centre d'enseignement textile au Canada, capable de rivaliser avec n\u2019importe quel autre, dans les limites des besoins des établissements qu'elle entend servir.Elle a déjà mis au point son prospectus, rédigé en anglais et en français, et tous ceux qu\u2019il intéresse feraient bien d\u2019en demander un exemplaire.Ce conseil « adresse particulièrement aux jeunes gens de Saint-Hya-unthe et de la région immédiate, garçons et filles, qui doivent être parmi les premiers à bénéficier de la formation offerte, en fonction de l'industrie locale.*\t.\tHarry BERNARD QUI DONC RAVALE?Comme annoncé quelques semaines auparavant, le Courrier de Saint-Hyacinthe ne parut pas le 20 juillet, à cause des vacances accordées à son personnel.Aimable à son ordinaire, le Clairon en profita pour dire des sottises aux absents et faire du presque esprit à leurs dépens, fort du fait qu'il ne risquait rien, occupant seul le champ de bataille.Notre journal parut le 27 juillet, mais son directeur n'était pas encore de retour, et le Clairon revint à la charge.Ht dans son dernier numéro, vendredi dernier, le Clairon à M.I .-D.Bouchard de taire des gorges chaudes.assez insipides d'ailleurs, à propos de tout ce que le Courrier.selon lui.dut récemment ravaler.Hn fait de ravalements, pour nous exprimer comme le confrère, ou plutôt le faux-frère, on voudra noter que le Clairon ne donne à personne sa place.Il ravala coup sur coup, à propos des vendredis gras de M.Bouchard, de l\u2019incident Alexandre Campbell, de l'électrification rurale, de l\u2019affaire Dugré.des attaques contre la nouvelle administration de I HcoIe ! echniquc de Saint-S iyacinthe.pour ne pas nous étendre indéfiniment.Ht il vient de ravaler une fois de plus, avec des efforts capables de provoquer des hauts-le-coeu&chez un vidangeur, en marge du jugement du juge Aimé Chasse, sur l'affaire Sylvestre.Martel et Jacques.Entre autres choses, \"sa propre analyse du jugement, servie en première page à ses lecteurs, confirme le compte-rendu qu\u2019il nous a tant reproché d\u2019une séance au Palais, publié dans notre édition du 29 juin.Devant se rendre à l\u2019évidence des faits, qu\u2019il ne peut plus déformer à cause du jugement rendu par le tribunal, il nous donne indirectement raison et ravale avec aise et cynisme, comme s\u2019il n\u2019avait fait autre chose de son atrabilaire existence.JOIE ET AMERTUME Dans notre édition du 29 juin, un nouvelliste de notre personnel écrivait en marge de l\u2019affaire Sylvestre et Al qu\u2019un témoin.M.Roger Dugré.avait admis en cour des erreurs d addition, l\u2019une de $1.000., et l\u2019autre de quelque $20.000., dans une vérification de livres.On sait ce qui suivit.M.Dugré ne se montra point enthousiaste de la nouvelle publiée par nous, ce qui était son droit, et il en écrivit à certains journaux.Le Clairon s'empressa de publier la prose de M.Dugré.en tirant des conclusions fort méchantes à l'endroit de notre journal, se félicitant d'une aussi belle occasion de nous prendre à partie.Mais la joie du confrère fut de courte durée, le juge Chassé y mêlant bientôt un brin d'amertume.Au cours de son jugement, le magistrat fit précisément état d\u2019une erreur de chiffre de quelque $20.000., et l\u2019un des rédacteurs du Clairon d écrire en résumant le dit jugement, non sans faute de français: U audition des livres de la compagnie compotte des erreurs importantes dans la danse des chiffres, allant jusquà $10.000.Hst-ce que, de toutes façons, le Clairon ne ravale pas comme le plus enragé des ravaleurs?Quand il ne ravale pas en silence, se contentant d\u2019ignorer l'argumentation qui le réduit à quia, il ravale avec éclat et ostentation, comme s\u2019il se sentait heureux de son abjection, ou s'il perdait la boule, tout simplement.Comme dit la semaine dernière, si les petits jeunes gens du Clairon, serviles serviteurs du patron, connaissaient un peu mieux leur métier, ils ne s\u2019exposeraient pas ainsi au ridicule.Le ridicule ne tue point, quoi qu\u2019on dise.Autrement, il n\u2019y aurait plus depuis longtemps personne pour ficeler le Clairon.LE \u201cCLAIRON\u201d, LE JUGE ET LA LITTERATURE On n\u2019a pas oublié que le Clairon, apprenant que le juge Chassé siégerait à Saint-Hyacinthe, à l\u2019instruction du procès Sylvestre & AI, se montra fort impertinent à l'endroit de ce magistrat.Ne laissa-t-il pas entendre ou presque que justice vraie ne pourrait être obtenue de lui, parce qu'il avait été élevé à la magistrature par M.Duplessis.Citons-le textuellement: On se souvient également que le juge Aimé Chassé, président du tribunal qui entend la présente cause, a été nommé à la Cour des sessions de la Paix il y a quelques mots, par M.Duplessis.Enfin, le même M.Duplessis, chef de l'Union nationale et procureur général de la province, a chargé Me Henri Monty, avocat de Montréal, de représenter la Couronne dans ce procès expéditif contre MM.Sylvestre.Jacques et Martel.(29 juin, 1945).Comme si un magistrat nommé par M.Duplessis ne pouvait avoir autant d\u2019honnêteté et d\u2019intégrité qu\u2019un autre, nommé par M.Godbout, M.Taschereau ou feu M.Gouin.Or le Clairon, ayant pris connaissance du jugement du juge Chassé, sur l'affaire Sylvestre et AI, agrémente le résumé qu'il en publie d\u2019un sous-titre insinuant: L\u2019innocence des accusés ne fait pas l'ombre d'un doute! déclare le tribunal.M.Chassé et ses collègues de la magistrature auront sans doute goûté le point d\u2019exclamation de la feuille à M.Bouchard.En page 2 du même exemplaire.Hauteur de certaines notules pousse l\u2019impudence jusqu\u2019à terminer sa colonne par ces deux vers de La Fontaine: Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront [blanc ou noir.II serait intéressant d\u2019entendre le juge Chassé demander les raisons de cette littérature subite, bien que classique, dans un journal qui n\u2019en abuse point à l\u2019ordinaire.H.B.À OTTAWA A QUÉBEC La conférence interprovinciale et M.Godbout semble oublier que la session fédérale ont un intérêt le gouvernement se maintient au capital pour la province de Québec M.King ne démord pas de son désir de faire accorder au fédéral des pouvoirs étendus, au détriment de l'autonomie provinciale.\u2014Il n'accepte pas le compromis auquel se sont ralliés les pères de la Confédération.\u2014 On ne peut pas compter sur la députation fédérale de Québec pour défendre notre autonomie contre les manoeuvres des fédéralistes.\u2014 L'hon.M.Duplessis tiendra tête aux centralisateurs.pouvoir par sa propre majorité On ne conçoit pai qu\u2019un ancien premier miniitre te lance dans des rumeurs invraisemblables au sujet de la prétendue imminence d'élections générales provinciales.\u2014 L\u2019Union nationale a tenu une première session avec honneur, elle fera de même jusqu\u2019à l'expiration de son terme.\u2014L\u2019élection complémentaire de Beauce.«lin» tlou A Ottawa, 7.(Spècial**) U si» pourrait Mt»ii que le premier tuf titst r«a King entretienne toujours 1»\u2018 seeret désir de terminer sa carrure publique en cherchant, une dernière fols, A substituer une nouvelle formule au pacte «le la Confédération «le 1807.Pour cette raison, Il faut prêter une importance capitale A la conférence Inter provinciale «pii vient de s\u2019ouvrir A Ottawa, de même qu'il la session fédérale qui doit s\u2019ouvrir A son tour dans une quinzaine de Jours.Il n\u2019est nullement exagéré de que le sort de la Coiifédérn-y sera Joué.la conference de 101\u2014.M.King avait cru que le prétexte de lu guerre sutTIralt A amener les provinces A céder au pouvoir central certaines prérogatives législatives et certains privilèges Ilium* niera.Mais devant l'opposition concertée de M llephurn, d'Ontario, de M.Aherhurt, de l\u2019Alberta et de M.Pat tulle, de la Colombie Anglaise, M.King a dû faire machine arriére pour attendre une meilleure oeeasloli.La lin des hostilités en Europe la lui offre enlln.Fort, celte fois, de l'appui des fédéralistes, adversaires des prétentions autonomistes «les provinces, et sous prétexte que le pays est contraint par la période difficile de l'a près-guerre A recourir A «les mesures qui sortent «le l\u2019ordlnatre, M.King nous parait bien résolu A tenter un dernier effort pour faire accorder au gouvernement «\u2022entrai des pouvoirs «jiio les -pères.«I«» la Confédération n\u2019ont pas voulu lui reeon lia lire.In» («ms les premiers ministres que le Canada a «mis depuis lsd7.Dion M.King est Incontestable-nient celui qui a le plus audacieu- sement tenté «le les prérogatives «les provinces.battre en brèche const II ut tonnelles Il est le seul «pii ait avoué «'être pas satisfait du compromis auquel se sont ralliés tea auteurs du pacte «le 1^17.F,t il l\u2019a aufflsaminent donné A entendre lors «le la dernière conférence luterprovlncialc, quand II a «lit que le temps était venu d'adopter une nouvelle charte fédérale.Et si ce n\u2019eut été de l'attitude ferme et énergique d'Ontario, de l'Alberta et de la Colombie Anglaise, il se peut que, dés lors, nous ayons vu le fédéral enlever aux provinces les derniers vestiges de leur autonomie.Le premier ministre de Québec, cette nnnée-lA, l\u2019hon.M.(iodbout, a fait le complaisant.Il s\u2019est contenté de dire que la délégation de Québec était,venue A Ottawa \"pour écouter\u201d.Et pour la première fois dans nos annales politiques le chef de notre province a refusé son Emma Culvé, l'une des plus illustres cantatrices de l'époque contemporaine, naquit en 1806 et mourut en France, dans son pays natal d\u2019Aveyron, aux premiers Jours de Janvier 1942.Sa carrière fut extrêmement rapide et brillante.Mlle Calvé se distingua surtout comme interprète de Carmen, l\u2019héroïne amoureuse de Mérimée et Bizet.Elle joua le rôle au po/nt de s\u2019en fatiguer.S\u2019y préparant, elle se rerd d\u2019abord en Espagne pour s\u2019y imprégner de l\u2019atmosphère, voir de près les gitanes, apprendre leurs danses, se documenter sur le moindre détail qui lui permettra de s\u2019identifier avec son personnage.Elle Joue Carmen, vit Carmen.Elle est Carmen.A Paris, à Londres, eux Etats-Unis, en Russie, en Espagne, dans tous les pays, on l'applaudit dans le rôle de la belle fille du soleil et des routes.A la première de l\u2019Opéra-Comique, à Paris, en 1892, il y a un monde fou.Au premier rang, Sarah Bernhardt et Mellhac, Ludovic Ha-levy, l\u2019acteur Coquelin, Jean Lorrain, Mme Strauss-Bizet.Le grand Coquelin lui envoie ce mot: \"Carmen, vous êtes Carmen, la vraie, celle de Mérimée et celle de Bizet qui, pour être son second père, ne l\u2019a pas moins créée.Hier soir, vous vous êtes montrée tour à tour enchanteresse, farouche, inconsciente, exquise, originale, folle de vie amoureuse.Votre succès Ira grandissant, effacera tous les souvenirs.Vous avez été belle, parfaite.Croyez À la sincérité de votre vieil ami Coquelin.\" L'artiste signe quelques semaines plus tard deux concours A ceux qui défendaient l'autonomie des provinces contre les empiétements du fédéral.(Vite fols, l\u2019iioii.M.Duplessis représente la province-mère de la Confédération.Et avant mémo de quitter la vieille capitale 11 a clairement donné A entendre aux fédéralistes et \" aux centralisateurs d'Ottawa et d'ailleurs que la province de Québec entendait faire respecter le pacte de la Confédération.Il n\u2019est probablement pas le seul parmi les représentants provinciaux A se tenir ainsi en garde contre les tentatives \u2019empiètement de M.King.Le premier ministre Drew de l'Ontario tiendra très probablement la même attitude que soli prédécesseur libéral, M.llep burn.Quant aux provinces de l\u2019Ouctit -sauf |>eiit-ètrt* la Saskatchewan il *»st A peu prés certain qu'elles ne seront pus bien empressées A plier l\u2019éclilue.Mais, A toutes tins pratiques, cette conférence {tourrait bien u\u2019être que les préliminaires «rune autre conférence plus décisive A une date ultérieure.Jusqu'Ici AI.King garde l\u2019Initiative des proiHisltloiiN qui seront soumises aux délégués.On n\u2019u pas encore reconnu aux provinces le droit de soulever de nouvelles questions qui les Intéresseraient plus particulièrement.Et à ce propos, il faut souligner le fall quo M.King ne s\u2019est pus rendu A In demande de la fédération «les maires et des muulcipu* tlt«,,s qui eut désiré participer A ces ImjMjrtqntes délibérations.Le premier ministre tient manifestement A garder la main haute.Mais cette attitude autoritaire risque d\u2019avoir, pour lui, de fAcheuses réactions.En temps de crise et de dépression, le pouvoir central n\u2019a pas hésité A rejeter tout le |Hj|«ls de la responsabilité sur les provinces et les municipalités.Et les provinces se souviennent encore comment elles furent alors traitées pur Ottawa.8e pourralt-il «ju'elles consentent maintenant A céder nu pouvoir central et» qui leur reste «le privilèges sous prétexte que le pays est sur le point d\u2019affronter une nouvelle crise d'après-guerre?Ou peut, pour le moins, en douter.Il est encore trop tôt pour prévoir ce «pii sortira des délibérations que l\u2019un vient d\u2019entamer dans la capitale.Mais on a généralement l'Impression que AI.King devra se contenter de soumettre ses projNadlions aux délégués provinciaux qui demanderaient eu-suite, que l'on leur accorde le droit d\u2019en discuter A loisir dans leurs législatures respectives.(Suite en Be page) Québec, 2, (Spécial) Les libéraux, dont le chef de l\u2019Opposition.M Adélard Godiwuit.st» débuttent comme des diables dans l'eau bénite pour tente»' d\u2019é-meuter la population de Québec.On veut lui faire croire que le gouvernement de l\u2019Union Nationale se trouve dans une histoire telle qu'il lui faudra A brève échéance, aller devant le peuple dans une élection générale provinciale.Il faut bien que les libéraux, qui n\u2019en reviennent pas de la demi victoire du 11 juin dernier et surtout de la défaite de M.King .dans son comté de Prince-Albert, trouvent quelque chose pour tenter de détourner l'attention du peuple.Que le sieur Edmond Chassé, dans le journal \"Iæ Canada\", chaque jour ou A peu près aille des siennes, en criant aux élections, ceci peut passer.Mais que h» chef de l\u2019Opposition, un ancien premier ministre A deux reprises, s\u2019il vous plait, M.Adélard Godbout, donne lui-même libre cours A des rumeurs du genre, ceci s\u2019explique moins bien.Lui, du moins II devrait laisser croire qu'il est sérieux.Mais non.Il a voulu faire son \u201cEdmond\" (ne pas lire Edmond Taschereau).Il s'est fendu d\u2019une déclaration.Mais, pour ce faire, Il a cru bon de se rendre, A Ottawa, près de son chef, M.King.Il s'est pensé «lors plus en sûreté, A Ottawa que duns Québec, probablement pour se lancer dans ce qu\u2019il croit être des sensations.Or, notre M.Godbout, bien assis, devant un membre d\u2019un service de presse, a dit: \"Nous aurons des élections générales provinciales, avant la fin de l\u2019année.Et la rulson en est bien simple.\"C'est que Duplessis ne pourru se risquer A tenir une autre session avec la faible majorité dont il dispose\u201d.Entendez-vous cela de la part de M.Godbout.Comme c\u2019est suave de l'entendre parler de \"la faible majorité du gouvernement de l'Union Nationale\".Mais, M.Godbout ne doit pourtant pus oublier que la majorité actuelle du gouvernement de l'Union Nationale, A l\u2019Assemblée législative, est pourtant bel et bien la même majorité, dont il disposait, lors de la dernière session provinciale.Et pourtant, malgré les cris de M.Godbout.avant la tenue de cette dernière session et les articles d'Edmond Chassé, le gouvernement de l'Union Nationale s\u2019est fort bien maintenu uu pouvoir.Il y eut en Chambre une quantité fort considérable de votes pris.la» majorité du gouvernement a vurié de cinq A vingt-quatre.Et M.Godbout de venir dire que M.Duplessis ne pourra entreprendre une nouvelle session avec sa faible majorité.M.Godbout semble aussi oublier que le gouvernement de l'Union Nationale se maintient au pouvoir ÇBillet du jêuJt Emma Calvé engagements pour le théâtre de Covent Gurden et le Metropolitan de New York.Dans son Journal, elle écrit: \"Je suis émerveillée A l'idée de gagner tant d'argent.Quel bonheur! Je vais pouvoir payer mes dettes et acheter une ferme A papa.\" \u2022 \u2022 \u2022 Ce journal, elle le tient chaque jour, depuis sa jeunesse.Elle ne dépose la plume que vers 1930.Encore la reprend-elle un moment en 1938, A l'occasion du centenaire de Georges Bizet, puis une dernière fois le 1er Janvier 1939, pour tracer quelques lignes sur la vieillesse Kcrainement acceptée.\"Je m'oublie, écrit-elle.Je fredonne comme ines aïeules, pour mol seule, les chants que J'ai chantés pour le monde entier.\" Les souvenirs d'Emma Calvé parurent en France, en 1940, sous ce titre approprié: Bous tous les dois, j\u2019ai chanté, et l'on vient de les rééditer ô Montréal.(1) En Angleterre, après ses débuts de Londres, la cantatrice est invitée au château de Windsor, où elle chante devant S.M.la reine Victoria.On est en Juin 1892; il y a IA l'impératrice Eugénie, veuve de Napoléon III, et parmi les enfants la princesse Edna de Battenberg, (1) Editions Variétés, Montréal petite-fille de la reine, qui deviendra plus tard reine d'Espagne.Quelques Jours plus tard, représentation de Carmen, après laquelle la reine lui fait remettre son portrait, portant cette dédicace:\t\"A Emma Calvé, la belle artiste inspirée, Victoria, reine-impératrice.\" Peu après, au cours d'une soirée chez lady de Grey, Emma rencontre, parmi de nombreux Invités de marque, Oscar Wilde et Paul Verlaine.Mis avec une élégance extrême, resplendissant de bijoux, l'auteur du Portrait de Dorian Grey domine de sa haute taille le malheureux poète français, mal à l\u2019aise dans ses vêtements d\u2019emprunt.Quelques années plus tard, A Paris, l\u2019artiste aperçut dans un théâtre Wilde qui tâchait de passer inaperçu, vieilli, malade, honteux de son complet râpé.\"Oh! Calvé, dit-il, si vous saviez comme Je suis malade et désespéré.\u201d Il mourait peu longtemps après.Mlle Calvé chanta sur toutes les grandes scènes de l'univers.Elle vint en Amérique A cinq reprises, en 1893 et en 1898, en 1899, 1914, 1925-26.On l\u2019acclama de New York A Los Angeles et San Francisco, de la Nouvelle-Orléans A Chlgago.Montréal la reçut au cours de ta par sa propre majorité.Il Jouit d\u2019une majorité absolue, contrairement A M.King, A Ottawa, sur tous les partis opposltionnistos.Il est vrai que M.David Côté, qui siégeait comme député C.CF., A Québec et «|ui vient d\u2019être chassé dos cadres de ce parti politique, au cours dt* la prochaine session pro-vinc»le.votera en toute vraisemblance avec les libéraux.Mais en quoi cela pourra-t-il faire quelque changement avec la dernière session?En effet, l\u2019hiver dernier.dans au moins 05 pour cent des cas.M.Côté vota avec les libéraux.Il continuera donc A faire ce qu\u2019il a fait l\u2019an dernier.M.Maurice Duplessis, A son retour de vacances, n\u2019a pas hésité A apporter un démenti formel A la rumeur d'élections provinciales lancée par M Godbout et par M.Edmond Chassé.A la déclaration de M.Godbout M Duplessis » dit: \"Je ne comprends pas qu\u2019un chef de l\u2019Opposition, un homme public, un ancien rein 1er ministre, puisse faire des déclarations du genre.M.Godbout devait être réellement malade, au moment de sa déclaration.Je fuis donc pour lui des voeux pour un prompt retour A la santé\".Les gens diront peut-être encore que M.Godbout a fait \"une décia-ration par oubli ou (fistraction\".Cela s\u2019est déJA vu dans le passé.Mais Ni nous n'aurons pas d\u2019élections générales provinciales, nous en aurons une élection provinciale.Il s\u2019agit par exemple d\u2019une élection partielle.Elle aura lieu, A l\u2019automne, dans le comté de Bcnuce.pour désigner un successeur A M.Edouard Lacroix, qui avait été élu député du Bloc, en août, 1944, mais qui ne vint Jamais A Québec siéger, ne voulant probablement pas agir sous la \"cheffrerle\" de M.André Laurendeau.Cette élection de Hcauce aura lieu en octobre et en toute probabilité, le 10 octobre.M.Godbout pourra IA et alors se mesurer.Il est fort vraisemblable que nous assisterons A une lutte fort serrée.La Ilenuce est reconnue pour les luttes animées.On ne croit pas que lo Bloc y fasse la lutte.Par contre, il y aurait un candidat du Crédit Social.11 y aura aussi un candidat libéral.Ce sera donc probablement une lutte A trois.Evidemment les libéraux feront une lutte A mort.Mais les partisans de l'Union Nationale voudront A tout prix remporter le cointé.Même si les libéraux prenaient le comté, si ce qui est loin d\u2019être sûr, malheureusement pour eux, Il n\u2019y aurait pas de changement quant A l'Union Nationale, puisque l\u2019an dernier on y avait élu un candidat du Bloc.Par contre, si l\u2019Union Nationale sort victorieuse, sa majorité absolue sera accrue d\u2019une unité.Et c\u2019est ce qui se produira, selon les rapports, que nous tenons.(\u2022ulte en He page) première tournée américaine, puis en 1899.Malgré sa gloire, l\u2019artiste resta modeste, très simple, aimable pour tous.Elle mangea A 1a table des rois, reçut les hommages des grands, mais jamais elle n'hésita A se mêler au peuple, aux humbles dont elle était elle-même.Elle naquit le 16 août 1866, dans ce pays montagneux et rude d'Aveyron, voisin de l'Espagne, dans une famille terrienne.Son père ayant accepté des \"entreprises sur les voies ferrées en construction en Espagne,\" elle vécut Jusqu'à l'âge de six ans dans ce pays, apprit l\u2019espagnol avant le français, Après scs études, elle gagne Paris avec sa mère et ses deux frères, alors que son père se trouve en Amérique du Sud.Elle chante déjà merveilleusement, prend des leçons des meilleurs maîtres, que sa mère s\u2019engage A payer plus tard, pendant ses premières années théâtrales.A cette époque, personne de la famille ne mange â sa faim.A cette époque, la Jeune fille s'appelle encore Calvet, mais elle fera tomber pour le théâtre le t de son nom, sur le conseil de son maître Jules Puget.Puis c\u2019est le succès, presque tout de suite, en France et en Belgique.Le reste de l'univers l'accapare peu à peu.Emma chanta sous tous les ciels, comme elle l'écrit elle-même.Mais elle tint à mourir sous celui d'Aveyron, où elle avait ouvert les yeux A la vie.LTllettré (reproduction Interdite) i h (jOURRIEK Ut m\\LNT-HYACINTHE vendredi, 10 août m NOUVELLES DE EGIOM Bingo au Patronage, Une réception en l\u2019honneur de Mlle Adrienne Frappier M.et Mme Albert Frappier, de Suint-Hyacinthe, mvviilcnt nu chalet \u201cMon Repos\u201d A Sninte-Ito-mille, samedi dernier, eu l\u2019honneur de leur tille Adrienne, ft l'occasion île son mariage A M.Hervé La-perle.Les inv'ltes étaient MM.et Mmes Albert Saint-Jean, Henri-Louis Morin, Vincent Côté, Etienne Beauregard, Albert Follet 1er, llor-mlsduH rai perle, Adrien Laperle, Antoine Caron, Albany Lerimy, K.Saint-Georges, Joseph Mlllette, Alcide Auger, Francis Beaulieu, Hector Beauregard, Laurent Beauregard, Albert Laperle, Antoine Lussier, tons de Saint-Hyaelnthe; Théodore Morissette, Armand Plan?te, Orner Robert, Victor Lallberté, Antoine Morissette, Adrien Gagné, Paul-Emile Girard, Aimé Morissette, Joseph Berth la urne, Paul-Emile Bruneile.Fini le Berthlnume, tous de Sainte-Itosalie ; Roland Saint-Jean, Montréal; Laurent Lu perle, Sailli l(tMv*i»h-sur - Vaniaska ; Léon ilOherr,\tainrteviiic;\tJean\tArpm, Siilut-Uniuiiiiqnç ; Mmes IJncourt, Léo Claude, Fill lippe IT.mte, Rl-ejmrd Morel, tous «le Salnt-Iïya-elnthi- Joseph Laperle, Salnt Jo-eplt-Kur\tV.iinaska ;\tMlles\tAnna Saint Jean, des Etals-Unis; Denise Frappier, Jeannette et Thérèse S.-Jean, Marcelle Meunier, Gei/mlnc Beaudoin, Estelle Richer, Dolorès et Jacqueline Hébert, Thérèse La* pierre, Georgette Désunirais, Rita Rouleau, Jeaunine Laperle, Berthe Alice Vincent toutes de Saint-llyacintlie; Marie-Paule et Juliette Hébert,\tMarlevlllc;\tRéjuaune et Yvonne Berthinume, Annouclale Roireau, MM.Ovlla Saint-Jean, Gilles Beu a regard, Géra ni et Mai col Hébert, Raymond Auger, Raymond Richard, Germain Lemieux, Bertrand Giroutird, Henri Vincent, Armand Pellelier, tous de Saint-Hyaelnthe; l'uul-FrnÜc Bruneile, Saint Joseph - sur - Yama.ska ; Guy Lieiivtnur.H.-Thomas d'Aquin; Gaston et Lucien Berthlnume, Jacques Morissette, tous de Sainte-Rosalie; Rosario Arm let rein ble, r>.Lussier,\tFernand et\tVictor\tGeof- l'rioii, Montréal.Les musiciens étaient MM.l\u2019hiJJppo Plante, Phi-iippo Lcpago, Richard Morel, Arthur Lemny.:-o-: M.Alp.Tellier, de S.-Dominique, décédé à 54 ans S.Dominique, 8, D.N.C.M.Alphonse Tellier, de Suint-Dominique, est décédé la semaine dernière ft l\u2019Age de 54 ans.Outre son épouse, née Aline Slcard, le défunt laisse deux ills, MM.Marcel, Sainte-Rosalie, et Jacques, S.-Dominique; trois frères et deux soeurs lui survivent également : MM.Km lie, Baltic, t\u2019oun; Joseph, Welland, Ont; Cyrille, Bridgeport, Foim; Anna, Bridgeport, et Baby, Ta ft ville.Conn.Les funérailles eurent lieu ft l\u2019église paroissiale de Saint-Dominique, sous la direction de la maison U bald lai lime, de Salnt-Hya-.ci n the.Le service funèbre fut chanté par M.l\u2019abbé Chs-Kmlle Hétu, curé de la paroisse.U*s porteurs étaient MM.Domina Chicoi-ne, Lionel Dion, Kmilo Benoît, Al-l»ert ( Imgnon, Augustin Ttiuot et Paul Lu plante.Une nouvelle municipalité scolaire Saint-Germain, 7.(Spéciale) La \u2018Gazette Officielle de Qué-Ik*cm annonce l\u2019érection d'une mu-nldpnlité scolaire distincte sous le nom de \u201cVillage Salrit-Germaln-de-Grantham\u201d dans le comté de Drummond.Son territoire qui fut détaché de la municipalité de Saint-Germain, comprend les lots suivants; les lots TiSi et 4*18 comme limites nord; SU(» et S07 «U sud; ft l\u2019ouest, le lot MU, et ft l\u2019est, la Rivière Noire.\u2014 - \u2014 : -O-:- M.A.Michon épouse à Saint-Barnabé Mlle Simone Gadbois Saint Barnabe.U.(Spéciale) M.l\u2019abbé Louis Forest, curé, bénissait récemment ft l\u2019église de S.* Ru ruabé, le mariage «h* Mlle Simone Gjplbois.tille \u201etiUy.Le» |H,rtei»r< Demi castrat\t.10.15\tmentons le jndds des ténèbres.\tValent mm.Joseph-Emile Maheu, Truie .10.00-16.50\t(Jacques Miiritain).\tLorenzo laicliapelle, Albert Bouf- Verrat cliûtré .10.00-10.50 Soyons bien convaincus que corn- fart,# Aurùlil,n Boileau, Gérard Blessé, A leur valeur\tnie membres de 1 Eglise, nous ua- i^c.|ia|H.ne t»t Georges Bousquet.vous pas le droit détre de» mem-\tLa levée (Ul corps fut faite\tpar M.U* octrois du\tgouvernement fé-\tbre» inutiles.Nous avons Polfilgu-\trubbé victor Cordeau, qui\tchanta Jéral au montant\tde\t*3\tsur les A\ttiun de prendre part, chacun A no-\taUHsl !t} 8ürv|tv funèbre\tL'inhu- Je 12 sur le» B1\tpayés par\ttre place, et avec les moyeus que\tmaliüll t.ut ,leu uu m6lne\tendroit, amedats attaché»\taux\tcertificats\tnous avons, A la mission de l'K- de clasultlcatlon.\tgllse.\t^ .» .m\tI/appel A être anAtre s\u2019ndres% ^\t.\"T\t~ ; ,rjau'v\t\u201c\u201c**\t-, unis.KTitK aiktuk m- v.-in ] Saint-Paul ; l'iicdx .14.00-14.50\tpas dire tout simplement être\t'\tî UoII .13.50-14L00\t\u2018BON (\u2019ATI H>LIQUK*\\ donner le\t- \u2014\u2022 Moyeu .12.00-13.00\thou exemple, prier \\ha\\v les pé- M.l'abbé M.-A.Uvallée.\tcuré de l'oiiituuu .0.00-10.00\telieurs.Pour être upùtre, il faut\tla paroisse, a béni samedi,\t4 août, ïi'herhe .0.50-0.00\tvoir le bien a faire et le mal A\tle mariage de Mlle Marle-des-Nel- ATIX\tvaincre ; il faut savoir comment\tges Bienvenue, tille île M.et Mme AiiAbAUA\tfaire (M, til«*n et comment combat-\tThéodore Bienvenue, de cette pa- Bmi .14.00\ttre ce mal.\trolsse.A M.Jean-Paul\tBernier, Moyen .13.00\tl>our rùalis4'r 1,11\ttel programme\ttils île M.et Mme Ernest\tBernier, H faut une organisation.Il faut île Ste-Céclle de Milton.MOUTONS\ts'organiser pour 1 bien si nous M.H|e\u201eveiiue uccimipagnait sa Hou .\t.V°\"\"r 0Wm,U'ïr,r le ,\"\u201cl üt»\u201cW\u2019 tille el *M.Ilernler était le témoin - \\tTtu du contrat Intervenu L© prix de remise aux produc- niaine dernière.j*Ar la Grande-Bretagne et le teurs, pour le fromage No 1 blanc, \u2014 M.et Mine Arsène Lusignan, 'ornement Canadien, le froma- est fixé A 20c la livre, f.Ab., point de Juliette, en promenade chez f 1 tyl)e CHEDDAR, fabriqué d\u2019expédition de la fabrique.\tleurs purent» cette «einitiue.GIOM UPTON s Mme Lionel Coderre, de Roxton Falls, décédée à 37 ans Uoxtun, 7.D.N.C.Mme Lionel Coderre, née Léa Marsolais.de Roxton Falls, est décédée la semaine dernière A l\u2019Hôpital général de Verdun, A l\u2019Age de 37 ans.Outre son époux, la défunt laisse cinq fils, MM.Germain, Maurice, Marcel.Raymond et Robert; quatre filles, Mlles Jeanne.Lucile, Lise et Solange.Les funérailles eurent lieu le 28 juillet.A l'église paroissiale de Roxton Falls.Le service fut chanté par M.l\u2019abbé F.-X.Leblanc, curé de SaintJoachim.Les porteurs étaient MM.Orner Brlsebois, Alfred BouthiUicr, Wellic Colles-son, Amédée Coderre, Armand Roy et Edmond Cabnna.-:-o- :- Déplacements Beloell.Mlle Fleurette La rivée edue.A ven- Mn4i-Rlchflrd CnmpboU et Ro8e chez leurs parents^ M.et Mme H.Gilbert Ma- 4.\u2014Jos.-Adhémar Carrier et rie-Ange TtiéllflnlL 0.-Laurent Bilodeau et Raymonde O a renu.PAROISSE NOTRE-DAME midi.Les organisateurs Invitent sem^^e complète de tous les mem- vicc.\t1\t.a bres du conseil, sous la présidence\t.\tTerrain vague appartenant a du maire Picard.\tL\u2019échevin Durocher propose, ap- Jérf|nle Brouniette et al, rue Si- puyé par léchevin Bergeron, et 11 ^ vcnüu A Philippe Cliolnière, L\u2019avis de convocation à cette Cst unanimement résolu que Me r somme ggoo.séance spéciale, et son rapport de Philippe Pothier, C.R., soit nommé l,\u2018'\t\u2018\t** ____.signification par le constable Ro- aviseur légal ^ 1ft\tcnn \"rn-\t,ota vacants aPI>artenaut bert, sont produits et mis aux nr- cureur pour - - - , .\t,,\t.\t4.,\t_\t,, chives.\taura h être représentée en justice. pour la somme de $5,000.son mises au dossier des demandes 'ince de Québec .1 Ottawa.\t_Ix)pIn nte \u2022» 3 4 u Ü 7 8 Maximum\tMluimuiu SI\t70 85\t61 70.2\t59 77.0\t48 79\t48 09\t59 82\t58 St-J-Baptiste ^ ^\t^\u2014\u2022 charge de le tenir en bon étât de Tout de mémo II ne nous parait de la | \u2014M.et Mme Laurent Sansoucy, peinture.L\u2019échevin Larlvée pro- pas rassurant de voir M.King Mlle Agnès Sansoucy étalent les pose, appuyé par l'échevin Cado- toiitor hôtes de M.Orlgène Saint-Jean.rette, et il est résolu, que 1 offre de q COMMIS DEMANDEE On demande une jeune fille comme commis.S\u2019adresser à M.Léo Perreault, 1706, rue des Cascades, Tél.629-J, Saint-Hyacinthe.\tJno -Emplacement appurtenant A B.-E.Cita gnon, rue Salnt-Baul, vendu A Samuel Dulinalne, pour la somme de $5,000.\u2014Terre appartenant A J.-B.Allard, La Présentation, vendue A la somme de SPIRELLA Corieiièr* Splr«lU Mlle UUIAIA (illIUUAlUl 133.rue S.-Simon Tél.1877 Sainl-Hyaclnlho Jno A VENDRE U no dot plut bollot propriété! de Saint-Guillaume d*Up-ton située au centre du village.Maison et les autres dépendances très bien finies et peinturées système de chauffage de cave, toilette, chambre de bain, électricité et téléphone.3 garages, écurie et 2 autres emplacements en arrière allant d'une rue à l\u2019autre Très bon site pour homme de profession ou de commerce.d'imposer au pays une non____\t,\t.\tAn »v.« formule politique, a un mo- S.E.soit acceptée aux conditions de\t.Lors de leur passage à Saint- ^ lettre du 27 jullet courant.\tment oû la province de Québec est Jean-Baptiste.M.et Mme Camille\tprosquVntièrement réduite au ser- Tétrcnult cl leurs fillettes, de Do- Une lettre de la maison Batson vap(! (1,UM Jlnrtl p0i|t|(,u,, ver, N.H., visitaient la famille Ori- Jnck Co.Ltd., offrant A la ville de gène Saint-Jean.\tlui vendre de l'outillage de voirie Lw| parttsaiis {Ux malutieii et du A,fml Ramo8\u2019 ,,onr est laissée sur la table pour étude.\t$3.200.t rSard\u2018 dcr,n er'\t^\"le Le conseil prend connaissance province ne doivent plus faire re- \u2014 Immeulde appartenant :1 Kml- Léon Plante, de Sainte-Clothilde dune offre du Ministère de la San- (>r ,,,\t,\tle Un roche, ave.Ste-Anne, vendu à de Horton, se rendaient à Saint- té de nommer un médecin-vétérl-\t* \u2018 Alcide Auger, pour lu somme de Dnmase,\tpour le\tmariage\tde Mlle\tnotre pour la ville, à la condition\t1 r,m ,l r \u2019M,dnglattire au Lac Lltihy.- M.et Mme Gérant Phénix, de Galt, Ont., oi»t passé «iiiehiues jours A Snint-Hyaclnlhi», au «léhul de la seuiuine.Mlles Lueilo et More Beau- n'est pas celui qui le sou servbv «le bibliographie et «h* «locuiueiitatlon n autrement d'importance et exerce une a «dion considérable sur la société.Chacun sait d\u2019ailleurs l\u2019oeuvre admirable réullsée grûce A \"Mes Fiches\" et quel«|UCM autres publications du genre, dont le (lulde tic* tectum Ct de* IlibUo-t hoquet.Ou y trouve elassliiés par ordre de sujets traités tous l«*s ouvrages et brochures en librairie.Veut-on se renseigner sur une «luestloa quelconque, un problème ouvrier, semaine\tRcli»ntlllque ; faut-ll ré«llg«*r une de\tMlle\tconférence ou un article?il suffit d'ouvrir le Guide de* leeture* et de* bibliothèque*.La deuxième Me »*t Mme Jean-lsuils Dorais, partie de la brochure comprend de .Notrc-Danie-de Grfl«'o, étalent â une liste «les mêmes voltiums, élus-Saint llyaeintne «llmanehe dernier, sés cette fols par eatégorl«\u2018H de 1 es invités «lu Dr et Mme J.-E.-A.lecteur*.Elle sera d'un t>récleux Collette.\tconcours aux parents, aux Idbllo- tb«*calr«\u2018H, aux libraires, aux pr«%-tres «»t aux «NI tuait «\u2018tirs.Certains volumes ne |H»uvent être mis entre toutes I«*s mains.In cote 111, cou-forme A la cote morale do \"Mes Flolms\", en accompagne les tltr«\u2018s.Mme Mum'/., do StonluKloii,\t\u2018l»\u2019»'» .pourrait Hiv Conn, Mmes Ml.liaml ot PrcscUcr,\tPr«»flt sont Hiilvln .lo In coin lin Willnmonlô, Conn,, HOIlt H.'tliol- 'V A S'\"1\"* »llx VoIllIHfH frnn.hn-lcini'ui ou \\ Kilo clin/.MM.m Minos \".it mauvais, on a pnWrC les Arniaa.l Üaulln.le La l'rovl.lonev, l«m*rer.Il nVsl pas l.esoln .l'insls- el\tAl.lôrlc TaiiBimy, .le Salute-\tll*r !\"\u2018r ''Atô prull.,\".* .le .vile Rosa lit*\tH«H?onde partie, (\"est un «xuiiplé- iiK-iit A Bethléem et Sageboiuiiie MM.lia vieil t*t Joseph lit-mil- «pii devrait trouver pluce dans tous lard, «le Salnt-IJbolre, étalent les |(.s foyers.lnvii(*s de Mme t.Allard, en tin de sema lue.en EurojH* orientale durant des siècles.(V livre éclaire aussi d\u2019un Jour puissant certaines pages «le Bills-toiro «les gramles puissanc«*.s euro-ptVuncs:\tRussie, Alletuagin», Au trlelu*Hongrie, France.Un livre qu'il faut lire et : .v / I'lü\u201cel Bernard et traîne pas la centralisation, enfants, Mme Georges Iai- M.et leurs ?\tmoyen Et vollA qui est parlé franche- bonne, ment, honnêtement, sans uuihage et sans détours.M.Duplessis s\u2019est la récolte de fèves est :-o- ï- comluit connut *ra fermé du 20*au IM^ioût\tde Ralnt-PIe, étaient tous \u201cSi les premiers minisres provin- ,,,i,dîJtre du Qu pour vacances.\t\u2019 ['?'\"ylt,\u201cs\t,lllu\u2019r M.et ciaux étaient consentants à mettre '\"'v\u2018ls lu provl,'WÎ ,lt\u2019 Haél.co n\u2019a Mme David Brunelle.rien rêts avons PLACEMENTS PROVINCE DE QUEBEC.3%.1er juillet 1960.Prix: 99.625.Rendement 3.03% CITE DE MONTREAL, 31 2 %.1er novembre 1958.Prix: 102.Rendement 3.39% COMMISSION SCOLAIRE DE LA CITE DE LACHINE.314 %, échéances 1960 à 1965.Prix: 100.Rendement 3.25% INSTITUT des FRERES de ST-GABR1EL 3%, 2 juillet 1955.Prix: 100.Rendement 3%.de côté leurs affiliations pollti-f ques, la conférence serait un succès La province de Québec n\u2019a aucune faveur spéciale A solliciter Knmi l>:,tr ole* auprès de la Conférence.Mais elle veut que justice lui soit rendue.Ma province est d\u2019avis que l\u2019accumulation de pouvoirs conduit A l\u2019autocratie, dont l\u2019Allemagne hitlérienne nous a donné un si triste exemple.;c.ka1!\"' TZ Mme N.Bessette, \u2022\u2022\u2022 ince de Québec n\u2019a j » /t .\t.11 craindre.Ses droits et Inté- de MarieVllle, seront sauvegardés.Nous\t1 meurt à 86 ans un bon défcns4Mir (OIIS et un Marieville,\u2022 9, (Spéciale) Mme Na zaire Bessette, née Phl-lomène Lamoureux, de Marieville, est décédée récemment A l\u2019Age de Mllo Kllsuibelli Cimrron, ütqneu-\t'B\u2019funte laisse doux (ils, j St-Denis VOUS TROUVEREZ CHEZ MESSIER Tabacs no 1 en feuilles Petit canadien, Quesnel, Obourg, Parfum d\u2019Italie, spécial doux, Pomroy, Grand Rouge, Samson, feuille étendue, vrai mélange, 2 trois dans un.Insecticide garanti $1.35 gai.Insecticide pour animaux $1.gallon CIRE A PLANCHER ront »« Groml-llétel A sàint-IIyn-\t,Ie 1^>»>\".ster, Mass., JT , rLAiiLflLK \u2019\u2019Nulle part au Canada et même vtaUn^cst imrtie ,vjur un séjour ^\t^ ?ld En8ll,h .Kal- 2.89 dans l\u2019univers entier.Hitler n\u2019a été ,U\u201c 'l«elaues semaines aux EtaU- ?**_ Courtemanche\u2019 'le Foster, et J.Aerowax\tval 1 69 plus détesté que dis l/proWnt ^ ^\t.U e, Rut-\tChop ùty ZZ.^ 23c Ib TéL 178w de Québec.Nulle part la victoire ,îl,u1, 'l*rmo,|L\txMurlovllle I \\ h.v,'\t, QC7 C J s*!\"**\u2022*»\u2022\t« «.- *».«««.«î\u201c:!,: >¦ Lir jülstæ 957 C,ic,j\" Québec!*1\tprovince de Dlni Ardiambnult étaient tie pas- leux, curé de Richmond, qui chanta \" s.iM* a Saint-BarnabéSud, ditnan- aussi le service funèbre.Ia*s por- Il\t\u2022\tf) rt| \u201cLe gouvernement de Québec\tvl*,lle ù ttiUr?/ta,ont MM- Adrien, hVr- MûOO|Or Xi lllo comprend qu\u2019il importe d\u2019apporter\t1\t'*U>°rte.\tnanti, I>a u rent La rose, Albert Bes- Ivltjuulljl (jL I llu des changements dans les relations ~*^L et Mme Cyrlaque Arcliam- w\u2018tt0 KmlIe noS8t\u2018Uo et Oull U\\- Ar fédérales-provincialcs.mais non nu ^ult étaient de passage A Mont- ,noureux*\tLesleur conduisait le \u201c59 CASCADES TEL.178-W prix de l\u2019ndoptlon d\u2019une politique r\u2018*a1, Uiiusiiiclu* dernier, chez des tIeU^' Cammamlcs cxuculncs sur Ions 1rs iiciuiuijns (\u2019AN A 1)1 !\u2022; N H\t1ST\tA M R RK\u2019AIN'H.hitlérienne, province de Québec p*,Ivnts- considère le pacte confédéraüf.\\ M* et Mme Lévis Plmneuf, Mme Que l\u2019on s\u2019inscrive sans délai aux COUDS\tMil di; L'Ecole Technique de Saint-Hyacinthe COMMENÇANT LE 4 SEPTEMBRE 1945 L.B H\tIM.ACKS SONT MMITKIOK \u2022 I.E enuns COMPLET EST DE 0UATHE AiVS Première année Cours de formation générale équivalant à la 1ère snnD des Ecoles Techniques de Montréal et Québec.A partir de la 2e année Fabrication du coton Fabrication de la laine Armure textile (Textile Design).Ca % POUR TOU» RKNHKIONKMKNTH, 8\u2019ADRBSHKR a L\u2019ECOLE TECHNIQUE DE SAINT-HYACINTH! Directeur: Stéphane-F.Toupln, bachelier en génie textile.Directeur adjoint J\u2019abbè F.-X.CM*-B-A.B.D.C, L-Th- Desjardins, Couture Inc.comme un contrat qui ne peut être !!l0l!ülpl\u2018e 1101,1,1 et Mlle Angéline rliaiiiMii sont partis, modifié qu\u2019avec le consentement de toutes les parties contractantes, soit de toutes les provinces.quinzaine de parents des Ktats-Unis.IH>ur une Jours, visiter leurs ut COURTIER H EN VALEURS RK PLACEMENTS âpinc» BANQUM ID\u2019él\u2019A ItO.NIC ^llIFICK HANQUR PUOVINCIAL.K 266 ouest, rue Sl-Jacquns 491, ave.Saint-Français MONTRÉAL\tH AINT-IIV ACINT1IK TO* l»L.VOTT-T8 TKL« auu \u2018Nous sommes ici pour collaborer et pour coopérer, mais il ne saurait y avoir de coopération ou prix de la violation de ce contrat, qui est le pacte confédératif.De plus les législatives provinciales sont essentielles au bien-être du peuple et A VENDRE Outillage complet pour fabrication do portas at chas-»i*.S\u2019adresser A M.Gaston Chenettc, 255, rue de la Concorde.Tél.7G6-J.Saint-Hyacinthe.I BAZAR, \\ SAIAIT-BARAIABf I\tLe 21, Bingo et partie de cartes II\t*\tles 18,21,23 et 25 août 11 « *.\t\u2019\t1\tH ¦ 1 aN Le 23, Souper aux fèves.Il I \u2014Attractions diverses\u2014\tBIENVENUE À TOUS | ^\tfl 38 "]
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