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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 27 février 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1925-02-27, Collections de BAnQ.

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[" I f \u2022 NOS INSTITUTION!*; NOTFng LANiSUg \u2014 nOS LOIS 7.'!o ANNEE.\u2014No.1 saiot-hyaointhe, P.Q.VENDl#:i)l, 27 FKVIUKIi.1H25 I ,1 Nous tenons à informer nos clients, et le public en général, que nous continuons comme par le passé, malgré les dérangements de l'incendie, à prendre et à exécuter les travaux d\u2019impression de tous genres.Nous profitons de la présente circonstance pour remercier tous ceux qui nous donnent leur patronage, et leur assurons pour l\u2019avenir un service toujours plus soigné.& Q & Q [d § m U?(3 [3 (3 (3 (3 [3 {3 [3 [3 (3 [3 [3 [3 Ëj f3 [3 (3 (3 |3 (3 0 [3 (3 (3 Ë [3 [3 [3 (3 Ë ë ë i LE FRANÇAIS AU PARLEMENT NOTRE LANGUE 1)011-ELLE DISPARAITRE DES DERATS DE LA CIIAMRRE?\u2014 L\u2019INSOUCIANCE DE LA DEPUTATION.\u2014 CE N\u2019EST PAS AUX ANCLAIS PARLER FRANÇAIS POUR NOUS.ERREURS A REPARER.La langui* française est-elle appelée à disparaître des déliais de la Chambre, à Ottawa?Ou nos députés canadiens-français, les solides 65, se décideront-ils à faire corps cl à donner à leur langue maternelle, sur la colline du Parlement, une plan* au moins égale à celle qu\u2019ils accordent à l\u2019engin is?Le problème devient pressant.Il n'appartient pas à nos compatriotes de langue anglaise de promouvoir les intérêts vie notre langue à nous, de batailler pour elle*, de la mettre partout (b* l\u2019avant, de retourner la capitale fédérale à l'envers pour amener le monde à accepter le bilinguisme officiel et forcer les Llumibres à s\u2019accommoder également du français et de l'anglais.Mais on avait le droit d\u2019espérer, avec les résultats des dernières élections générales et la formation du cabinet King, de sincères efforts pour remettre à l'honneur, dans tous les services fédéraux, et premièrement dans l\u2019enceinte gouvernementale, la plus belle et la plus parfaite des deux langues officielles de ce pays.On sait ce qui arriva.Il est un fait: notre députation canadirnne-française à Ottawa ne parle plus français.C'est par exception qu\u2019un député se risque à employer la langue parlée par un tiers de la population canadienne.Règle générale, nos représentants à Ottawa paraissent se moquer de la langue française, et de l'influence française dans le Dominion, avec une désinvolture royale.Et l'indifférence des députés se retrouve chez les ministres, qui paraissent se servir du français, eux aussi, comme on fait d'une langue secondaire.Nous avons eu une nouvelle preuve de l\u2019insouciance générale à l\u2019ouverture de la présente session fédérale, lorsque quatre nouveaux députés, dont deux Canadiens-français, MM.Fisc! et l\u2019ouliot, furent présentés à leurs collègues en anglais.Dans un article qu'il donnait récemment au Droit d\u2019Ottawa, M.Fulgence Charpentier insistait particulièrement sur la passivité désastreuse de la députation canadicnne-française, en ce qui touche le bilinguisme et les interets de la langue française.\u201cNotre langue reçoit depuis de longues années, écrivait-il.la part du parent pauvre à la Chambre des Communes.L\u2019abandon dont elle souffre est imputable en grande partie à nos propres représentants qui paraissent se soucier fort peu, règle générale, de notre parler et de ses droits.Le président de la Chambre, 1 bon.Rodolphe Lemieux, n\u2019hésite jamais pour sa part à lire, dans les deux langues, les communiqués officiels, mais il poursuit sa lecture en français, en dépit souvent des protestations des deputes de droite.\u201d \u201cUn esprit observateur n\u2019hésite pas longtemps a reconnaître au parlement que les députés de notre langue négligent le privilège accordé par la Charte do.s\u2019exprimer dans leur idiome eu Chambre.Notre parlement n'est bilingue qu'en principe, puisque 1rs nôtres dédaignent les droits concrets arrachés pièce à pièce par nos ancêtres et dont nous avons laissé bien des lambeaux aux ronces du chemin\".\t.\t.M.\tCharpentier note encore, et c\u2019est juste, que ce sont précisément nos députés les plus influents qui dédaignent le ilançais en Chambre, et donnent dans ce travers de l'anglicisation, alors que c\u2019est d\u2019eux précisément qu\u2019on attend les paroles d autorité et de défense.Ils allèguent qu\u2019ils ne sont pas compris des collègues «iiglo-saxons lorsqu'ils parlonl français, mais celle échappatoire uYsl pas suffisante.Sans doute, comme dit (.li.u-pcnlicr, que nos amis nntflo-snxons prêteraient d\u2019abord une oreille inattentive, ennuyée peut-être, aux discours français, mais ils m pourraient «ardçr .'imiéfininlent l'altitude\u2019passive et négative.Us liraient avec plus «Vnttention leur lltmsurü.se rendraient lncnlol compte de leur insuffisance linguistique.Et comme à MM.Medium el King, il leur resterait la\u2019 ressource de se familiariser avec le français.Nous sommes au début d\u2019une session.Que tous nos deputes examinent un peu ce qu\u2019ils ont fait en C.hnmbre, dans le passe, pour In langue française.Ceux «pii mil déjà de beaux gestes a leur crédit,\u2014il y en a quelques uns\u2014n\u2019ont qu\u2019à continuer le bon travail.Quant aux autres, qu\u2019ils s'empressent de combler les lacunes du passé.\t.>\tllurrv Hern uni N.\tH.\u2014Depuis la rédaction de cet article.Dion.Rodolphe Lemieux a fait placer a Ottawa, dans l\u2019édifice central du Parlement, 13 plaques indicatrices bilingues.Il faut l\u2019en féliciter bail teinent.Nous reviendrons d\u2019ail leurs là-dessus, En marge des événements Sa 73ème année Avec le présent numéro, le Courrier de Suint-llijacinthe entre dans sa 75èmc année d\u2019existence, ayant été fonde par l\\J.Ci iiil lé, un Français, en février 1 853.Doyen d'âge de tous les journaux actuellement publics en français chez nous, le\u2019fourrier fait partie depuis janvier 11125, et avec fierté, de cette presse* hebdomadaire libre appelée* à exercer, dans la province de Québec, une si heureuse influence.S'il jette un regard en arrière, notre journal croit pouvoir se rendre ce témoignage qu'il n\u2019a pas failli à son programme d'organe catholique militant, eanadien-français, libre d'attaches politiques.Il s'intéresse à toutes les problèmes vitaux auxquels notre pays doit faire face, et n\u2019a jamais craint, quelque soit l'occasion, d'avoir son franc-parler et d\u2019émettre une libre opinion.En cours de route, il a probablement commis des erreurs et risqué parfois des indiscrétions.Mais il n*a pas la prétention d\u2019etre sans défauts et ne croit pas à la perfection en ce monde; pas plus pour lui (|ne pour les humains et les autres journaux.Le .Courrier de Suiul-lii/ueintlie entend continuer, dans le sens commencé, le travail de bonne pensée française qu'il poursuit de concert avec nos meilleurs journaux, quotidiens et hebdomadaires.Il compte que Dieu, encore longtemps, lui prêtera vie et lui permettra de se maintenir sur la brèche.Il n\u2019a pas peur des lâches à accomplir.Car plus il est vieux et plus il se sent jeune.Tracts Ce n\u2019est pas de notre faute si nous n\u2019avons pu parler plus tôt des petits feuillets de propagande, publiés par les soins du Cercle Châtelain de* FA.(.LL., (Buckingham, Que.,) en faveur de la presse catholique et saine du Canada français.Mais des circonstances malheureuses ont momentanément désorganisé nos services et nombre de choses sont restées inaperçues, de par la force des choses, sur le bureau du rédacteur.II n\u2019est pas donné à tout le monde d\u2019avoir son établissement incendié.Mais puisque nous retrouvons les feuillets que nous adresse de Buckingham M.Lévis Lorrain, nous tenons à signaler son initiative et à lui en offrir nos felicitations.M.Lorrain et ses amis du Cercle Châtelain ont eu la belle idée de faire imprimer et de distribuer dans le peuple partout où il fui jugé opportun un tract très bien composé, oi.sont données les raisons qu'on i de ne pas lire les journaux mauvais, neutres, dangereux, et d\u2019en-eourngcr la presse saine.Foin* être immédiatement pratique, 1* tract ne se perd pas en longue* considérations nébuleuses, man présente à son lecteur la liste dis journaux recommandables publiés ehcz-notis.Chacun n\u2019a qu\u2019à choisir, selon la région qui rinléiTssc le plus particulièrement.Le tract donne ensuite, en trois tableaux bien délimités, \u201cles moyens habituels d'aider, de répandre et de populariser le bon journal\u201d, les \u201cmanières occasionnelles ou extraordinaires d\u2019aider le bon journal\u201d et de combattre efficacement la mauvaise presse\u201d.Fuisse ce tract être répandu partout.Il peut faire, dîins certains milieux, ce que de gros bouquins ne réaliseraient nas.\t.Tout le monde en est Le mouvement lancé par la Société Saint-Jeim-Baptiste, pour obtenir de la Législature que la Saint-.leaii-Baptistc soit déclarée fête légale dans la province de Québec, prend chaque jour plus d\u2019ampleur.A la date du 25 fé-U\u2019ier, on ne comptait pas moins de 1 I cités, 25 villes.H) villages, 38 sociétés et corps publics, qui avait donné leur adhésion au mouvement.Les cités sont Mont réal, Verdun, Hull, Slierbrookiv Québec, Lévis,\tSorel, Trois-Rivières, Lacbiue, Valley-field.Jolie tie, Thelford Mines, Rivière du Loup et (îrand\u2019Mère.A la date précitée, notre ville de Saint-IIvacintbe n'en était pas encore, mais cela ne saurait tarder.Elle est trop française pour se désintéresser d'une question aussi éminemment importante.Il faut que tous les citoyens se donnent la main en cette circonstance et n'aient qu\u2019une voix pour réclamer la reconnaissance officielle de la fête nationale.M.Ferguson Les journaux bnime-riilentis-les, il y en a plusieurs dans noire presse française, ont d\u2019abord gobé M.Ferguson, premier ministre de la province-soeur d'Ontario, et ont ensuite larmoyé parce qu'un trop grand nombre de gens, un peu partout, se refusaient à se laisser endormir et aveugler par le même M.Ferguson et ses compagnons en pèlerinage de bonne-entente.Au Progrès du Scujuetuii/.U.bieouli-mi, M.Eugène L'Heureux, rappelle un discours de M.Ferguson, où celui-ci, autrefois, en 1916 pour être précis, faisait preuve d\u2019une tendresse très relative à l\u2019endroit des (\u2019anadiens-frunçais et de leur langue maternelle.Comme un bon journaliste, M.L\u2019Heureux donne ces sources et cite textuellement notre premier ministre d\u2019t)ntarin.Voici le document : \u201cLa question bilingue es! la principale qui nous soit soumise; elle est beaucoup plus importante que celle du nickel, de la prohibition et de toutes les autres.Elle touche à la vitalité de notre province* et du Dominion.Si elle n'est pas réglée, toute l\u2019armature du Dominion sera détruite; le gouvernement que je représente soutient les traditions britanniques et la devise de un seul drapeau et une seule langue pour tout le Dominion.A moins que quelques chose ne soit fait pour enrayer celte invasion du parler français qui est un outrage national, ce Dominion sera ébranlé sur ses fondations\u201d.Une seule condition Il est possible* (pie M.Ferguson soit revenu depuis à de meilleurs sentiments.Nous n'en avons pas encore de preuve sérieuse.L'obstination qu'il met.par exemple, à nous faire croire que la Législature ontarienne encourage renseignement du français et prépare à grands frais, chez elle, des instituteurs bilingues, est au moins une* indication qu'il ne faut pas lui multiplier trop vite les baisers de paix.On sait que MM.Beleourl et Rélanger, pour ne nommer qu\u2019eux, ont remis les choses au point, et jugent de toute autre façon que M.Ferguson la prétendue école ontarienne de* pédagogie bilingue.Nos lecteurs ont lu la semaine dernière, dans notre journal, les précisions du sénateur Beleourl.M.Ferguson veut peut-être la bonne entente entre le Quebec et l'Ontario.Mais celle-ci ni* peut être définitive qu'à une condition, et il la connaît aussi bien que personne: lin effort sérieux, réel, pour l\u2019abrogation du Règlement XVII.H.B.Nouvelles Locales LA JOURNEE D\u2019UN MAGISTRAT M.le juge Amédée Monet, juge* des sessions de la paix à Montréal, a donné dimanche soir dernier à Saint-Hyacinthe, sous les auspices de la succursale locale de rA&ociatiun des Marchands-Détaillants du U.anada, une intéressante causerie qu\u2019il a intitulée Lu journée d\u2019un muyis-trat, et au (lours de laquelle il a fait part de ses impressions et de son expérience personnelle depuis qu\u2019il est chargé d'administrer la justice.Le conférencier a été présenté par M.le magistrat de district Emile Marin, et remercié par M.René Morin, député de Saint-11vacinthe-Rou-ville aux Communes.M.T.D.Bouchard, maire de Saint-Hyacinthe et député du comté à la Législature provinciale, a aussi adressé la parole, de même que M.J.E.Sansregrct, leader du conseil municipal de Montréal.M.J.B.E.Durochcr, président de la section locale de l\u2019Association des Marclumds-Ibaillants, présidait le souper-causerie, occasion de la réunion de quelque 75 hommes d\u2019affaires de Saint-llva- %à cinlie et de la région.A la tan 1 de d'honneur: M.le juge Monel.le magistrat Emile Marin.MM.René Morin, M.F., T.D.Bouchard, M.F.F., J.E.Sansre-grel, J.B.K.Durocber, L.J.Dubois.Amédée Lacroix, Louis Bémol, O.Boulay, I).Bodier, E.A.(iemlron, J.E.Morin.Le conférencier explique que la situation d\u2019un juge des sessions de la paix, à Montréal, si elle présente parfois des aspects intéressants, est rien moins qu\u2019une sinécure.11 ne veut pas poser au martyr, ni critiquer ce qui se passe* en hauts lieux, lorsqu'il s\u2019agit du tribunal de police de Montréal.Mais il ne peut s\u2019empêcher de signaler le réduit sombre, insalubre, anti-hygiénique oii les magistrats sont appelés à siéger et a rendre leurs jugements.Lu vie d'un magistrat de police a Montréal ne ressemble pas à celle d'un magistrat de district rural.(Iliaque jour de l'année, à l\u2019exception des dimanches et fêtes, le magistrat doit entendre 5(1 ou 6(1 plaintes.Les pl dûtes, c\u2019est encore peu de choses.Mais le magistrat doit recevoir invariablement, avant et après les séances du tribunal, tous les parents, amis, connaissances à tous les degrés, des accusés.Il lui faut écouter les doléances des uns et des autres, prêter l'oreille» aux histoires de famille, promettre sa sympathie à celui-ci et à celui-là.en tout cas ni* jamais perdre patience quoi qu\u2019il arrive.Le magistrat touche à toutes les misères humaines et il lui faut parfois une dose peu ordinaire de courage pour résister sans faiblir à l\u2019ambiance déprimante et morbide qui l'entoure.On est parfois surpris des jugements rendus par un juge et des sentences qu\u2019il prononce.Souvent, le public est porté à voir d'un mauvais oeil les décisions de la justice et à s'indigner de sentences, trop sévères ou lmp douces à son dire.Il est mal, i*n ces matières, d'apprécier de façon prématurée.Le juge doit toujours tenir compte d\u2019une foule de circonstances avant de donner une sentence, peser les antécédents d\u2019un accusé, examiner ses conditions de vie, son entourage, mettre en ligne de comp te son âge, son état civil.Quand il a pris toutes les précautions imaginables, le juge essaye alors di* punir avec le plus de justice possible, mais sans perdre de vue la famille du prisonnier, les nécessités où elle se trouve, les chances de rachat pour l\u2019avenir.Le magistrat de police et le magistrat de district ont l\u2019un et l'autre une grave responsabilité, plus grande qu'on est généralement porté il croire.Ils ont entre les mains la liberté et l'hon- neur des accusés, ce qu'il y a de plus cher à l'homme après la vie.Ne pas oublier qu\u2019un magistrat a suffisamment de juridiction pour condamner à l'emprisonnement à vie et à la peine du fouet.Il a toute responsabilité et toute discrétion; il doit donc être extrêmement prudent avant de trancher une question.En somme h» magistral, selon le juge Monet, a une plus grande responsabilité que d'autres juges plus liants placés dans la hiérarchie judiciaire, mais qui ont surtout pour mission de se prononcer sur des questions de sous et de piastres.Un jugement se rend dans une poursuite financière; le perdant paye, ou, s'il n'est pas en étal de payer, le requérant obtient jugement contre lui et a souvent celte ressource de mettre le jugement sous verre.Le couléreiicier signale en passant que les den\\ districts judiciaires de x : d de Montréal sont mis a peu près sur le même pied, par le gouvernement provincial, et traités avec les mêmes égards.A ce propos, il Ilote que les juges des sessions de la paix ont entendu à Montréal.en 1921.le nombre respectable de 951 causes, alors que leurs confrères de Québec n*onl eu à se prononcer que sur sept cas.Il y a à Montréal cinq juges pour accomplir la besogne, et deux à Quebec.Il v a au moins disproportion.M.le juge Monet ajoute, et ce n'est une surprise pour personne, que les tribunaux de police ont souvent a s\u2019occuper de quémande chaleureusement, à ce su-mande chaleureuscmen, à ce sujet.des tribunaux de relations domestiques.M.René Morin remercie.M.T.D.Bouchard, député à la Législature.présente la santé de l\u2019Association des .Marchands-Détaillants, et rend en passant un bel hommage à M.Emile Marin, magistrat du district de Saint-Hyacinthe.qui est considéré à Québec, dit-il.comme l\u2019un des magistrats les mieux en vue de \u2022 » la province.Le prochain souper-causerie des Marchands-Détaillants aura lieu en murs prochain.:o: I/ENSEIGNEMENT Nous recevons de Québec le dernier volume des Slutistifjues de l'enseiiinenienl dans la province.(année 1925-1921).Au cours de l\u2019année eu question, il v avait 125 élèves au séminaire de Saint-11vacinthe; 91 élèves à l\u2019Ecole Normale pour les jeunes filles; 2.19S élèves dans les divers académies, écoles élémentaires et modèles.L\u2019Ecole de Laiterie a reçu 762 élèves, cependant que 195 élèves se soflt inscrits aux cours donnes sous les auspices de l\u2019Ecole des Arts et Métiers.: o :\t\u2014 L\u2019AFFAIRE FER LM A NS Mvus IVrillions, de Montréal, (pii avait été condamné, après enquête préliminaire, a subir son procès au prochain terme de la C.our d'assises, et qui.plus tard, avait opté pour un procès devant li* magistrat de district, a eu ce procès devant h* juge Emile Marin.La U.ouroime a fait entendre MM.Oswald Houle, E.Lemoine.Elément Fournier, D.McDuff, Geo.Chabot, Henri Beauregard.Ernest Reeves, Henri Moreau cl Elic Scnéenl, puis la défense a fail une motion pour casser l\u2019acte d accusation prétendant qu\u2019il ne donnait pas assez de détails.La Cour a pris la cause en délibéré el jugement sera rendu b* 27 courant.:o : FEU FLORIDA LAUZON A Saint-Hyacinthe, ont eu lieu les funérailles de Mlle Florida l.auzon, fille de M.A.J.Lnuzon, décédée samedi dernier à l\u2019âge de 52 ans.L\u2019inhumation eut lieu a Montréal.EE LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI.27 FEVRIER.1925 m jj \t\t \t\u2019 \u2018 \u2022\u2022 \u2022\t \t®\t \t¦ ^\t- ¦¦¦\t\t ir\t\t rz î 1 1 1\t1\t* 1 ^ 1 ^ T-1 t 1 f \"*-| A l 1 1 » r ' 1 | Jli ' T* » 4 © è .te MON LIVRE D\u2019HEURES 'Après Chaque Repas' Ainsi toujours poussés vers : - \u2014 AITiKS CINQUANTE ANS Deux anciens confrères de (lasse à Tl 'diversité Saint-Joseph de Memrameook, X.B., MM.K.J.Michaud, de Itivière-du-Loup, et i.éon Ilin^uet, de celte ville, \\icnitcnl de se retrouver après iiinpiaide ans de separation, t .'est à la suite des concerts dollin'* a Montréal, par les fanfares i\u2019iiiltiarmonique de Saint-IIva-linlhe cl de Drununondvillc, dont te professeur Hiiigucl est directeur, que M.Midland écrivit à son ancien compagnon et put reprendre, avec lui des relations interrompues depuis un demi-siècle.Les deux amis filent partie ensemble, autrefois la fanfare de ITniversilè de Mi mramcook.:o : ILS ONT GAIN DE CAUSE M i.Louis Marcotte cl Arthur i Kinder, de Saint-Simon-de-L^ot.ont obtenu gain de cause < k cour d'appel, en ce (pii regar-leuis démêlés avec la Commission Scolaire de leur iiiiiiîlci-pdié.La cour d'appel a simo honm le jugement de l'honora-De juge Paul-(î.Martineau, hia nliMiaiit la prétention des demandeurs, avec dépens aux frais la r.onnnission Scolaire.La Loumissiou était représentée pat MM.I.ussier et Fontaine, les !, d 1( i a d > par Me J.B.Bousquet.:o :\t\u2014 NOMME DIRKCTLUB la suite d\\m grand bouquet \u2018\u2022°i né a .Montréal à P occasion du roi grès annuel de l'Association mardi:.mis de bois dclail-I11 s de lu pro\\inec* (!(* Québec, M.AL.Morin, de Sainl-I Iyacin-!\u201811\u2019 a été nommé directeur pro-,',h \u2019Lil ne (\u2018Association.: o :\t- Ll.l LOUIS PJSSONNKT ;h \u2019\u2022¦mus Uissonnel, père, est \u2018L'vdi a Saint-! lyacintlic* dinum- *\tl,( d* r.»ii r, à Page de df> ans.U* h îi -fdPcs o u (*u lieu à la (al n i.rdc.- : o : UNE NEOPHYTE \u2022 laid * Jean-Haplisle Na-\u2022 u, ont lôtiier du cotivenl des *\t\u2022 aS, de La P a s nlation de ,l\u2018i à Saint-Hyacinthe, a hap- l|se d manche dernier une jeu-1 i le e ut» New-York, Marie-iiulu* lAeline-Alexandra New-i\tâgée do sept ans.» | TRANSACTION IMMOBILIERE M.Joseph Beaiichcmiii, de celte vil lé, a acheté de M.\u2019Ambroise Deniers, rue Saint-Pierre, un immeuble à quatre logements pour le prix de $-1,500.-:o:- NOCES DE PAPIER Il y a quelque temps, MT et Mme Eddy Girouard, rue Hour-dages, furent les héros d\u2019une magnificpic soirée organisée à leur insu à l\u2019occasion de leur noces de papier.Mlle Irène (ii-rouard offrit au nom de tous ses meilleurs souhaits a M.et Mme Girouard.De riches cadeaux furent présentés.Parmi les invités on remarquait M.Noël Flibottc, M.cl Mme Orner Flibottc, M.et Mme Victor Racine, M.et Mme Alphonse Pion, M.et Mme Noé Lo-range, M.et Mme Vital Carrière de Montréal, M.Alfred Sicotle, ravofexXXftT en Hiver LE MEILLEUR UNIMENT POUR LES \u2018 ENGELURES '\t,, (MEURTRISSURES MAUX DE GORGE LC PLUMY OA VIS f>AilMUllPI LS T U SUA 4VTNKMTKXM M.et Mme Aldéric Lnhnisc, Mme Pirrre lîacine Mme Georges Lefebvre, M.et Mme Alcide Racine.MM.Paul Bégin et Yvon Mar-chaud, h «us deux de Montréal, excel!* ids musicians, s** disiu-guèrenl par l'exécution de plusieurs morceaux de violon.Mlle Germaine Daigle accompagna au piano les jeunes violonistes.Assistaient aussi, M.Ernest Daigle, dentiste de Montréal, MM.Roland, Léo, Hyacinthe Flibottc, I erdiuand Pelletier, Joseph Beau regard, Médéric et Ovide aa d\u2019ajouter encore A la popularité de Victoria oomino centre touristique.lAi travaux sont déjà commencée et l'on compte qu\u2019ils terout terminés pour mai prochain.î LA 1)1 POSITION Di) FOB 1 i n LIMOUSINES VOITURES A CHKVAUX ChiiulTée»\tFermées [closed] l'our MarUgra.RapIruiM,\tîl-lilif.Klc., Etc.TAXI \u2014 AMBULANCE-LIMOUSIN! V.J.MONGE AU, Limité# 7 ICI K I.AFKAMBOISE.\tT»l.Sllw lirai.rue (alroiiartl.\tTel.FU m Modifications dans le survie© des trains Je passagers commentant Jimanchu 28 septembre Des clian^onients importants sont faits dans fhoraire de plusieurs au-trus trains venant ou partant de St-Ilyaointhe.U us changements sont ainsi: Saint-Hyacinthe-Montréal 1 rain no.\u201813, tous les jours laissera St-IIyacinthe pour Montréal à 5.T1 a.in.arrivant a Montréal à 7.20 a.ni.J rniu no.37, excepte le dimanche laissera Stllyacinthe |>our NIontréal à 7.13 a.m.arrivant à Montréal S.37 a.m.Train no.41, de Nicolet, excepté le dimanche laissera 8t-Hvacintbe pour Montréal à 0.43 a.m.arrivant à Montréal à 11.05 a.m.1 rain no.23 laissera St-llyacin-the pour Montréal à 2.45 p.m.excepté le dimanche.Train no.4 5 pour Montréal à 5.nu p.m.passera tous le9 jours.Train no.115 pour Montréal à 8.20 p.m.le dimanche seulement.lrain no.11 excepté dimanche laissera St-llyacinthe pour Montréal à 10.34 a.m.lrain no.17 tous les jours excepté dimanche laissera St-Hyacinthe à 5.20 p.m.arrivant à Montréal à 0.20 p.m.1 rain no.43 laissera St-IIyacin-the à 5.57 p.m.tous les jours excepte le dimanche arrivant à Montréal à 7.20 p.m.Montréa!-St-Hyaciüthe à lÜchmond-Portland 1 rain no.10 tous les jours dimanche excepté pour Portland quittera St-Hyacinthe à 10.25 a.m.Train no.44, local, laissera St-IIyacinthe pour Richmond à 9.37 a.m.excepté le dimanche.Train no.24 tous les jours excepté le dimanche laissera Montréal à 12.10 p.m.arrivera à St-Hyacin-tlie à 1.30 p.m.Train no.12 excepté le dimanche pour island Pond laissera St-Hya-cintho à 5.40 p.m.Train no.40 pour Québec, tous les jours laissera St-Hyacinthe à 0.03 p.m.Train no.42 laissera Montréal à ô.2u p.m.tous les jours excepté le dimanche, arrivera à St-Hyacinthe à 0.45 p.m.Train no.38 excepté le dimanche j laissera Montréal à 0.10 p.m.arrivera à St-Hyacinthe à 7.35 p.m.Train no.110 dimanche seulement.|kiiir Sherbrooke laissera St-Hyacinthe à 10.42 a.m.I rain no.34 tous les jours laissera Montréal à 11.30 pour Qué!>ec et Portland arrivant à St-Hyacinthe à 12.50 a.in.Pour plus de renseignements veuillez vous adresser à Lrnest O.Picard, J.P.Lnzure, airent de la ville\tchef de ^are 35 rue La framboise Tel.Bell 354\tTel.Bell 85 Le Courrier de St-Hyacinthe Paraît tou» les vendredis, de T abonnement : Canada $1.50 par nu ; aux Etate-Unis $2.00 numéro 3 sous.Imprimé et publié aux Nos 08-70, rue Smite-Anne, à St-Hyacinthe, par la Comparai* d9Imprimerie et Comptabilités (IJ mitée.) A.J.Gnudrciuf A dm i ni (-nfoiir-G^rant.DOCTEUR PAUL 0STIGUY BPECIAL1BTB Maladifs des YEUX, des OREILLtLS, du NEZ #t de la GORGE.Connui.tationh : 1 Hit.a 4 Hum.256, me Sherbrooke Est, Montréal Tél.Est 5684 Téléphona 286\t264 Case ad* J.A.R, Séguin PLOMBIEB-COUVREUR ET POSEUR D'APPAREILS DE CHAUFFAGE Anolanne plaoe H.Lorange.UNB VISITE EST RESPECTUEUSE MENT SOLLICITÉE.TAMphon, Bail Me Sd.\u201cBermr 5) Cve, PLOMBIERS POSBURS D'APPAREILS DE CHAUFFAGE A EAU CHAUDE BT A VAPEUR 51 RUK CASCADES.ar-HY aginthe.ro.Tél.Ball S17\t15 rue Larocque Quartier Cinq L.P.FONTAINE Entrepreneur-Plombier Couvertures, appareils de chauffage S stème à T Electricité.Plomberie et Réparations do toute sortr Quebec Montreal & Southern Tous les jours, dinuinche excepté, train no.tiü départ de So-rel 12.20 p.m., arrive St-Ilyacin-the 2.40 p.m.Train no.01 départ de St-1 Ivacinthe 5.10 p.m., arrive Sort*! 7.30 p.m., se raccordant avec train no.I à Bellevue Jet.Tous les jours excepté h* dimanche.No.59 départ de I Iberville 10.10 A.M., arrive St-IIvacinthe 12.20 P.M.\t\u2018 Train no.58 départ de St-Hya-cinthe 3.10 P.M.arrive Iberville i 4.50 P.M.A.L.OUKRIE, SurluteuJaut, SJ.FERGUSON.Agiot Générai d et» Pasoagars.LJ.BOURBEAU.Ag«#t, 81-Hyacinthe Pacifique Canadien ACHETEZ VOS iBILLETS CHEZ J.E.MORIN, Tél.™\t\u2014 AGENT 23^,RUE LAFRAMBOISE P.S.\u2014 Privilège de voyager par le Canadien National jusqu\u2019à Montréal et prendre le Pacifique Canadien ensuite.Sur demande, M.Morin accompagnera les passagers à Montréal et s\u2019occu-era du transfert, etc.$15,000 en prix 1er prix: Tauto d\u2019un millionnaire, $11,500.00.2mo prix: $2,000.00 en urgent.3ine prix: $1,000.nu en argent.4tnc prix: $500.00 en argent.5mo prix: $100.00 en argent.Achetez des billets! Courez votre chance tout en faisant Tiuiiimiie au Refuge Don-Bosco.Prix des billets: l pour $0.25; 10 pour $100; 100 pour $5.00; 600 pour $25.00; 3000 pour $100.25,000 pour $500.00.Ecrivez à Publié Philippon, pire directeur ou téléphones 5821 Refuge Doin-Bosco, Quéliee, Vous recevrez vos billets par le retour de la malle.DEMANDEZ RHUMATICIDE \u201c Le lueur de Rhumatismes 99 Le Seul Remède qui Guérit toutes les Douleurs RHUMAT1S MALES, Lumbago, Néphrite.RHUMATICIDE-\u2014 Détruit l\u2019Acide Uriq* e, fait cesser pour toujours la Sciatique, la goutte et les mauxde reins \u2014 90 pastilles $1.00, C.O.D $1.15 Envoy*» vota* airaNa paar lararaalloai NATIVE S OWN REMEDY CO.INC 3\u20ac7 St-Deni«, MONTREAL. OEuvre d\u2019obscur artiste ou de moine replet; VOUS DEVRIEZ ESSAYER Le thé Vert VENDREDI, 27 FEVRIER, ^ car le choix des jeunes pousses qui constituent son mélange donne une infusion d'un arôme plus exquis qu\u2019aucun thé Japon ou Gunpowder.Demandez le \u201cSALADA\u201d H 638 F R LE MONDE MUNICIPAL La prochaine séance du conseil municipal aura lieu mercredi prochain 1 mars.A la dernière réunion de nos édiles, un avis de motion a été présenté, demandant la discussion du budget pour la prochaine année, de la taxe foncière et de la taxe spéciale.A moins de* renvoi a plus lard, il est possible qu\u2019oii s\u2019a I lap ne, dès la prochaine semaine, à ces graves sujets.LX MEILLEUR SERVICE La compagnie \u201cQuebec, Monl-eal and Southern\u201d a rétabli son service de trains quotidiens (\u2018litre SaiiiI-11vacinlhe el Sorcl, depuis quelques jours.Ce service avait été réduit à trois trains par semaine l'automne dernier.:o: EE1* Mme CHARLES COTE Nous sommes au regret d\u2019annoncer la morl de Mme Charles Cûlé, née Adelina Côté, Itl ans, autrefois de Saint-Hyacinthe, décédée le 1 I courant et inhumée le 17 à l'église de Sl-Malhieu, Central Falls, ILL Elle laisse sept enfants, Yvonne, Rlanche, Raoul, Eva, Emile, Eugène el Rose, son père, M.Onésime Côté deux frères, MM.Horace et Onésime Côté, cinq soeurs, Mme Napoléon Landry, de Central Falls ILL, Mme .losaphal Bibeau, Mme Henri Berge vin, de North Troy, Yl\u201e Mme ,los.Bertrand, Mme Jérémie Lussier, de Sain-Ilyacin-the.\t* :o:- I N SUICIDE Un nommé Adélard Robi-cliaud, de Sainte-Rosalie, s'est suicidé jeudi malin en s\u2019ouvrant la gorge avec un rasoir.Il était âgé de lô ans el célibat a ire.On croit qu'il ne jouissait pas entièrement de toutes ses facultés.Il avait été malade dernièrement Son père et sa mère étaient allés h* malin à Péglise, et, quand ils revinrent, ils le trouvèrent baignant dans une mare de sang.Le Dr Emile Auger, de Sainte-llélcne de Ragot, médecin-légiste pour le corné, a tenu une enquête.-:o:- CONDOLEANCES A rassemblée régulière des membres du Bureau Junior de \u201cLes Zouaves de Sl-llvacintbe\u201d tenue en leur salle, mercredi 27> février, il a été unanimement résolu cpie: C\u2019est avec un profond regret que les membres de ci* Bureau oui appris la morl de M.Louis Bissomielte, père de leur confrère Joseph, Que les membres de ce Bureau prient leur confrère ainsi que la famille de bien vouloir accepter leurs plus vives condoléances.Que copie de celle résolution soit envovée à la famille et aux journaux locaux.-:o:- PERSONNELS Mme Dr Armand Albert, de N an Buren.Maine, accompagné ment en promenade à St-llya-einllie chez M.Louis Lussier, C.IL, son père.Sa belle-mère, Mme Louis Albert, de Van Buren, après avoir passé quelques jours à St-llyn-cinllie, est partie pour Montréal, où elle doit séjourner quelque temps.Mlle Jeanne Laporle, de Ed-mundston, N.IL, est venue passer une fin de semaine en notre ville*, chez Mlles Lussier, nu* («i-rouard.Après un séjour d\u2019un mois passé aux Etats-Unis, en promenade chez sa soeur Mme Deslau-rie.rs, Mlle Robéa Bernier nous est revenue enchantée de son voyage.\u2014M.h* notaire E.Mûrier était a Montréal lundi.\u2014MM.1 rénée Reeves et A.Denis de Montréal, étaient lundi à Suint-Hvacinthe.FEU JEANNE RICHER M.Alphonse Riher, de la maison Emile Solis, de cete ville, vient de perdre sa fillette Jeanne, décédée à l\u2019âge de 11 ans, près dix jours de maladie.Les funérailles ont eu lieu mardi en l'église de Nohe Dame dn Rosaire.Six petits garçons et quatre petites filles de l\u2019Ecole Raymond, apie la défunte fréquentait, é-laient les porteurs.Assistaient aux funérailles, cuire autres personnes: sa tante, la Révde Soeur Richer, de l'IIô-Icl-Dieu de cette ville, les enfants de l\u2019Ecole Raymond et les Révérendes Soeurs St-.loseph qui forment le personnel de celle institution.LA PROVINCE OUVRE DE NOUVEAUX Pour combattre la Tuberculose\u2014La Co-operation du public est encourageante lutto contre lu Tuberculose el la Mortalité infant 11»* ne poursuit dan» notre Province avec plus d'énergie que Jamais.Le Dr.Alphonse I«csMiird.Directeur R(L\\.lil t rue ('asciult*- EMPLOI DEMANDE.- Femme d\u2019âge moyen, ayant reçu bonne éducation prendrait de l'emploi 11; 111 s un magasin ou bureau, ou bien comme ménagère dans un presbytère.Peut fournir des références.S'adresser à Mme J.D.casier postal L»A, Cowansville, p.a A \\ LXDIÎlv- I ne terre de l'J nr* peut> eu superficie, bien située et hi« n h.'itie, ruasoii de 10 pièces, lumièic éleet ri«|iie, eau dans les bâti\u2014c-, «muge, «varie remises etc., «S arpent-de la ville.Beau jardin, arbres nui tier- etc.Ferre de première «*1 tapis-e-a lient.luini'Tt4 \u2022*teei la pi»*, gai» lit- en avant .11 ni «\u2022\u2022 jardin.au prix «le..\\ M I-.jü, 7» upparo* UientH, peinturés et Utpis.ses tl neuf, cour ?\u2022t jai\u2019ilin, I Milieu* « lect t i0)le t t ImboiK habi* Ne vous lai .svz Ifuposer Aucune Imiiatlon p iree qu\u2019on dit que e est aussi bon » » I su.*/ I « SICANA \u2019\u2019 $ 1 5 0 frais do p( sto payés JOS.COTE Limitée, Québec.>f n /s ti, f i .s i (n / /, .\u2022 ii n t ,\u2022 ////»»'//.4 - :o: COUR SUPEBIEURE Le prochain terme de la Cour Supérieure à Saint-Hyacinthe s\u2019ouvrira le 2 mars prochain, sous la présidence de l'honora-klc juge Arthur Hruncaii.La lis le «les causes inscrites esl lon-8tic, vu que plusieurs affaires, qui devaient être étudiées en février, ont été renvoyées au mois dt* mars.E Gouvernement Canadien a décidé de prendre encore part à l\u2019Exposition de l\u2019Empire Britannique à Wembley en 1925.Dix-huit millions de personnes ont visité le pavillon canadien l\u2019an dernier, et l\u2019on s\u2019attend que le nombre des visiteurs sera encore beaucoup plus considérable en 1925.Cette Exposition fournit une occasion tout à fait exceptionnelle d\u2019établir de nouvelles relations commerciales profitables, et le Gouvernement invite les exposants canadiens à se faire largement représenter.Toute demande d\u2019espace doit être immédiatement envoyée à J.-S.McKinnon, Représentant Industriel Canadien, 205, Immeuble de la Banque Royale, Toronto.Les demandes doivent être transmises d'ici uu 20 mars, dernier jour où elles seront reçues.Hon.James A.R' bb MINISTRE DE L\u2019IMMIGRATION ET DE LA COLONISATION, OTTAWA, ONT.H H H H | I XXÏXIXTIXXXXXZXZiXXXXTH M H Aux Marchands s H H H H H H Livrets de comptoir légèreme nt, endommagés par l\u2019eau ou la fumée, à vendre au \u201cCourrier.\u201d m ===== A $3.00 LE CENT\tg H S\\xv\\) eW.Ve,t.à&ws ce àouvwaV LA DATE D\u2019OUVERTURE «Je notre Grande Campagne \u201c L\u2019Electrification du Foyer Des conditions de paiement d'une exceptionnelle facilité et autres encouragement s spéciaux, ren dent cette offre excessivement intéressante.Southern Canada Power Company Limited \u2022 i Appartenant à ceux qu'elle Sert.\u2022 i / \u2022 ê.LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE VENDREDI, 27 FEVRIER.1925 wttt fefsrâiarciJtjaiciiêaâi* ^âMt£r^âTii,2iJSÎSi'SJclr2.f I/Keole Commerciale Pratique Coir, 1 nsi11 ut ion niiiiincmiili! 1res prospère, fondée le If» juin 11)20 à Sl-I lyacintlie, répond a un besoin.Plie est spécialement desli-née mix jeunes yens et aux jeunes filles (pii désirent se mettre rapidement en état dt e.-iener leur vie, dYntrer de plain-picd dans les diverses carrières commerciales el financières.ICI le a été organisée pour ceux «pii n'ont pu terminer nonnalement de?éludes régulières, ou «pii, préparant des brevets universitaires, se sont vus subitement jetés vers la vie commerciale, sans préparation initiale.Par ses méthodes spéciales, rapides et sûres, strictement basées sur le raisonnement, elle se charge de combler les lacunes d'une instruction coin indicée, et de préparer sérieusement les jeunes gens à affronter les luttes de la vie.('/est une institution purement commerciale, (pii a pour but de former des employés de bureaux, des hommes d'affaires, par la pratique immédiate des affaires.Les hommes spécialisés dans une branche ou l'autre du commerce ou de l'industrie, ont partout des situations assurées.Ils passeront d'emblée là oil d'autres oui échoué, (l'est pourquoi nous devons tous, dans la mesure du possible, tendre à la possession complète des sciences auxquelles nous nous sommes voués.La spécialisation commerciale est le grand but de l'Kcole (\u2019.ommerciale Pratique ('ôté, et les succès qu'elle a remportés jusqu'ici sont une garantie de l'efficacité de ses moyens et de ses méthodes.LfEludiiinl peut faire son entrée à VE.C.P.C.en tant temps de Vannée.L'E.C.l'.C.fonctionne tes douze moi:; de Vannée.La durée des cours est proportionnée aux connaissances des élèves à leur entrée à l'Kcole.Il serait téméraire de déterminer la durée des cours pour chacun, attendu qu\u2019on est Partisan de ses oeuvres et que le talent nVst pas toujours réparti également.Les élèves qu arrivent avec un bu-gage de sciences à peu près nu, sans connaissance du français, de l'anglais, ni des mathématiques, ne dépasseront presque jamais la limite de douze mois d'études, à la condition naturellement, que le temps soit bien employé, et que le travail de l\u2019élève soit sérieux.L\u2019K.C.P.C.décerne un Diplôme à l'élève qui a suivi le cours en entier et voit à lui procurer une position d\u2019avenir.idresse nt PK.C.IM l.es cours aux jeunes gens et aux jeunes filles de pas moins de lf> ans.Les cours ont été réorganisés d'un bout à l'autre celle année.Le cours des garçons comprend une classe préparatoire, une classe commerciale et une classe d'affaires.Lelui des filles, qui est absolument séparé de celui des garçons, accorde une alenlion spéciale à la sténographie, à la dactylographie et à la routine de bureau.Il est à noter qu'il n'v a aucune promiscuité de sexes dan.'» les classes, que les cours masculins et féminins sont absolument séparés les uns des autres, un avantage (pii n'existe pas dans toutes les écoles commerciales.Lettre du Conseil de la Cité de St-Hyacinthe S : i i ; 11 I lyjirinl lu*.(jiié., l«* 0 juin 10-*».MiUisioiir IMhiI (V»té, Idnvlcur I.KCmu: nt.MMKlU'IAI.K CUATlMl I* \u2022 11 * * i n ! lu*, l'.o.( lier .Monsieur (Y»lé, I Mpllis les Irois aimées «pie vous tliriire/.Vol |V Keole ( ¦|*!iillieivia le 1 *r.*itii|u«%.vous ave/.Men mérité la e«Mifi.tin-e que nous avions mise en vous, |ors«ni*en juin l'.vji», v.hin nous dcin.iii'lic/.l'autorisai {un «le fonder, dans noire ville, une Keole
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