Le Courrier de St-Hyacinthe, 28 juin 1913, samedi 28 juin 1913
[" 61e Année No 7213 SERIE COMPLETE Juin 1913 No 16 SAMEDI, 28 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.lu c iirrin ûg Sal-Iyaciie Bt-Hyacinthk.'28 Juin 10U Congrès de Tempérance Un grand congrès do Tempérance ge tiendra à St Hyacinthe le 10 sop-tenibre prochain.Ce congrès sera diocésain ; cela signifie que tou tes les paroisses du diocèse seront invitées à y envoyer des délégués, dans la personne do représentants accrédités des sociétés de la Tempérance de la Croix.C\u2019est avec infiniment de sagesse que le travail so fondera ainsi sur l\u2019activité paroissiale, pour la meilleure diffusion do l\u2019esprit de la tempérance.C\u2019est d\u2019ailleurs dans nos traditions.Bien des comtés, meme dos régi* ous entières de la province, ont aboli les hôtels licenciées et les buvettes ; mais ce résultat n\u2019a été atteint qu\u2019a-près le travail paroissial organisé et mené à bonue fin.La lutte contro les exploiteurs de l'ivrognerie, no ee fait bien et dans la racine moine que lorsqu\u2019on a créé dans chaque localité l\u2019esprit public de la tempérance, le sens moral qui fait apprécier tous les dangers qui résultent pour les individus et pour la société de la consommation des boissons alcooliques.Et quand cet esprit est crée rien ne résiste plus à la vague de tempo ranco.Une lettre adressée par S.G.Monseigneur Bernard, à tous Icb curés du diocèse fora mieux voir l\u2019organisation et l'importance du congrès.La Rédaction.CONUUKS DIOCÉSAIN DE TEMPÉRANCE i o St-IIyacinthe, le 10 mai 1913.Bien chers collaborateurs, Le vice do l'intempérance ne doit pai cesser d\u2019etre l\u2019objet de nos luttes persévérantes.C\u2019est un mal antireligieux et antinational qu\u2019il faut faire disparaître.Par ses effets désastreux, il cause la perte de beaucoup d\u2019fimes, et, par les ruines de toutes sortes qu\u2019il amoncelé, il menace les forces vives de notre pays.Depuis quelques minées, un mouvement de lutte s\u2019est heureusement organisé.A la demande des Evoques, une croisade de tempérance a été prêcbée partout.L\u2019attention publique, réveilléo par cette prédication, a pu enfin envisager et mieux comprendre l\u2019étendue du mal à guérir.Et aussitôt, unissant la prière, la parole et l\u2019action, prôtres et laïques nombreux se sont patriotiquement levés, pour promouvoir, au milieu d\u2019obstacles sans nombre, les bienfaits do la tempérance.Un ce diocèse, mon mandement du 20 décembre 1907 a été, comme ailleurs, le signal de la nouvelle croisade.Pour y avoir pris part, vous savez que la lutte a été vive.Votre travail s\u2019ost souvent heurté\u2014, et il so heurte encore\u2014, à des préjugés invétérés, à des préoccupations d\u2019ordre matériel, à des passions révoltées.Mais, en somme, un grand bien a déjà été produit, dans les individus, les familles et les paroisses, grfico à l\u2019établissomont dt la .Société de Tempérance de la Uroix.Tous, malhoureusoment, no comprennent pas encore les funestes conséquences do la vente et do l\u2019usage, sans raisons spéciales, des boissons enivrantos.Néanmoins, la doctrine à suivre, sous co rapport, cat mieux comprise.L\u2019abstinence des boissons enivrantes est maintenant acceptée par un grand nombre de personnes.Bans plusieurs paroisses, on a mémo voté la prohibition complète dos liconces.Et je tiens ici à signalor particulièrement toutes celles du comté de Bagot.11 est consolant, sans doute, do constater les heureux résultats do üotre travail do cinq années.Mais l\u2019ennemi est toujours nos portes, b no faut donc pas cesser de le corn battre, si nous voulous assuror le bien des ouailles qui nous sont con-n«ea.Dans co but, il semble avantageux, à mon humble avis, de nous recueillir un instant, pour remercier Dieu du bien déjà accompli, oxnmi ûer les obstacles qui, en maints endroits, ae dressent encore devant Il°U8, et prendre de concort les mpyens capables do les faire disparaître.Voilà pourquoi je couvoque, par la présente, un congrès do tempérance.L\u2019œuvre du congrès, vous le savez, prend do nos jours une grande importance.Dans ces ré-unions^oïi chacun apporte sa part do travail, de lumière et do bonne volonté, les questions sont étudiées avec soin, les vœux exprimés avec plus de confiance, les résolutions prises avec plus d\u2019cflicacité.Il en résulte nécessairement une action mieux combinée pour le bien commun.En coneéqucnce, le premier Congrès diocésain de Tempérance aura lieu, lo 10 septembre prochain, à la cathédrale.J\u2019y convoque MM.les directeurs et deux délégués de toutes les sociétés paroissiales de la Tempérance de la Croix du diocèse.Les membres actifs, qui voudront bien se charger du fonctionnement général, sont désignés.Pour orienter votre travail personnel, j\u2019indique, comme sujet spécial d\u2019étude : 1.la lutte contre l\u2019alcoolisme et lus buvettes, dans vos paroisses, depuis 1900 jusqu\u2019à 1912; 2.les causes du succès ou de l'insuccès ; 3.les vœux et les résol -tions que requiert la situation présente.Austitôt que possible, le Comité d\u2019organisation vous demandera les renseignements opportuns.V o u s voudrez bien prêter votre attention particulière à toutes ses communications, préparer avec exactitude les réponses désirées et retourner les documents fans les délais indiqués.Il importe de faciliter ainsi la préparation des rapports ot dos travaux du coi grès.Afin de vous mettre en état de fa're une prompte expédition, il sera bon de convoquer, dès maintenant, vos Conseils paroisssiaux do la société de tempérance, en assemblée régulière.A cette assemblée, il faudra reviser avec soin la liste des membres, choisir les deux délégués au Congrès, étudier los matières plus haut indiquées et recevoir les suggestions opportunes.Par tout ce que jo viens d\u2019exposer, je sais que je demande à MM.les curés, directeurs de nos sociétés de tempérance, un surcroît d\u2019ouvrage.Mais je compte sur leur bonne volonté et leur zèle pour le bien de leurs paroissiens.Il s\u2019agit, en elfet, de promouvoir une cause qui doit être chère à tous : le règne de la tempérance.Eu demandant, mes chers collaborateurs, le secours de vos b mues prières pour le succès du congrès, je demeure votre tout dévoué en N.S.t ALEXIS-XISTE, Ev.de Saint-Hyacinthe.ECOLE NORMALE L\u2019école Normao dont 80 élèves ont suivi les cours dès son ouverture l\u2019aitomno dernier, formant ainsi lo nombre complet d\u2019élèves que l\u2019institution peut accommoder, a terminé sa première année d\u2019opérations, la semaine dernière.Les exercices de fin d\u2019année n\u2019étaient pas publics, ce quo les familles des élèves regrettent bien ; mais nous sommes informes qu\u2019une cinquantaine d\u2019élèves ont roçu leurs diplômes de divers degrés.Sept diplômos académiques, seize modèles et vingt-trois élémentaires, ont été accordés, soit en tout 48 diplômos.Onze élèves, qui n\u2019avaient pas atteint l\u2019âge règ\u2019om on taire, ont reçu lo certificat d\u2019études.Nos lecteurs liront avec intérêt l\u2019allocution prononcée par l\u2019bon.M.de LaBruèrc, le distingué surintendant do l\u2019Instruction Publique.La valeur de ses conseils est basée sur une longuo expérience ot nous souhaitons qu\u2019on les ^auivo on raisou môme de l\u2019autorité de celui «pii les donne.M.le Principal, Mesdames et Messieurs, Au mois do mai dernier, j\u2019ai ou la satisfaction de venir à St-IIyacinthe présider l\u2019ouverture officielle de l\u2019école normale des lilies.J\u2019exprimai alors mos espérances sur l\u2019ave nir de cette maison d\u2019éducation et les vœux que jo formais pour lo suc cès des jeunes personnes accourues des divers points du diocèse, afin de recevoir la formation pédagogique dont elles avaient besoin.Aujourd'hui, jo me revois dans lo mémo établissement au milieu de personnes sympathiques qui ont bien voulu honorer do lour présence cotto soanco de fin d\u2019année ; mais cotte fois, je viens réeomponaor les succès obtenus et distribuer dos brevets d'enseiguement.Voilà donc une première année scolaire qui se tormiue et jo suis heureux de pouvoir dire qu\u2019elle a été bonne et qu'olle portera ses fruits.Les débuts de toute entreprise sont toujours difficiles.Or, ce dont il s\u2019agissait ici, c\u2019était pour les autorités de la maison d\u2019organiser lo cours d\u2019étude d\u2019une institution aussi importante qu\u2019une école normale, de se rendre compte des aptitudes et des degrés de développements des connaissances des élèves, de répartir celles-ci en des classes ou groupements appropriés, d\u2019établir enfin, dans co nouveau milieu scolaire, des habitudes d\u2019applioa-tion et de discipline.Les religieuses de la Présentation de Mario qui dirigent cette écolo avec M.lo Principal, homme do dévouement et avec le concours plein de zèle de M.le professeur Manning, se sont montrées à la bantour de cette tache ardue.Si elles n\u2019ont pu peut être réaliser toutes leurs espérances, elles n\u2019en ont pas moins frayé intelligemment lo chemin vers dos résultats plus complets, on mettant, avec un désintéressement que je n e puis trop louer, quelques classes do leur pensionnat à la disposition du Principal pour faciliter la formation professionnelle des élèves maîtresses.J\u2019ai lieu du croire que t-o conclura Lientô l\u2019arrangement, j\u2019osoraia dire indispensable que l\u2019on contemple avec la commission scolaire de la ville sur les bonnes dispositions de laquelle je compte pour faciliter l\u2019organisation complète de la nouvelle institution.M\u2019appuyant sur le témoignage autorisé de M.l\u2019abbé Fontaine, je ne saurais m\u2019empêcher de féliciter les religieuses de l\u2019école normale sur le succès marqué qu\u2019elles ont obtenu.Lo gouvernement n\u2019attendait pas moins des Sœurs de la Présentation qui ont bien voulu prendre charge de cette école et qui, depuis longtemps, avaient donné, dans les différents couvents de leur institut, la preuve do leur aptitude à l\u2019eu-soignement.Et vous, Mesdemoiselles, q u i avez passé une première année à l\u2019école normale pour commencer à vous initier aux méthodes do l\u2019enseignement, vous n\u2019avez pas manqué d\u2019apprécier lo grand avantage que vous avez eu d\u2019y venir.Plusieurs d\u2019entre vous ont obtenu le diplôme qu\u2019elles désiraient.Cependant je crois devoir exprimer un vœu de grande importance : celui que los pères et mères de famille laissent ici plus longtemps leurs tilles qui viennent compléter leur formation pédagogique et littéraire.Une année à l\u2019école normale, ce n\u2019est pas assez.Il en faudrait au moins doux, et trois années même ne constituraient pas un séjour trop long.Dans certains pays, lo gouvernement exigo quatre années d\u2019étude.On entend quelque fois dire : oh ! une institutrice en sait toujours assez pour enseigner à lire et à compter aux petits enfants.Cette assertion est très inexacte et provient d\u2019une conception erronée du rôle que l\u2019institutrice est appelée à rem pli ç.Il est aussi difficile d\u2019enseigner aux petits enfants qu\u2019aux grands enfants et peut-être l\u2019est-il davantage.Pour développer les facultés intellectuelles et morales des tout petits, il faut, de la part de la maîtresse, do l\u2019expérience, une grande maîtrise sur elle mémo, du tact et do la patience, qualités qu\u2019elle n\u2019acquiert qu\u2019avec labeur et au prix d\u2019un dévouement complot à sa vocation.Si, comme dans d\u2019autres pays, des écoles normales existent dans notre province, c\u2019est précisément pour dédévelopper chez les institutrices les qualités que jo viens d\u2019énumérer et les former à l\u2019art d\u2019enseigner, et par là on voit quo les diplômes d\u2019une écolo uormale ont une valeur pédagogique plus grande que ôl-mées, cessent d\u2019étudier ; elles n\u2019ou vront plus de livres sérieux et mari quent ainsi do développer et d\u2019orner leur intelligence, d\u2019accroître la soin me de leurs connaissances en religion, en histoire, en géographie, etc.Elles oublient l\u2019imoortance de leur devoir ot ne réfléchissent pas sur ce que l\u2019Eglise, les familles et le pays attendent do leur capacité et de leurs efforts.La classe terminée, el'es croient que lo travail d\u2019esprit doit cesser, et les lectures instructives sont bannies de leurs heures de loisir.Il y en a qui, daas leur apathie, no pensent même pas à préparer, chaque soir les leçons et les explications qu\u2019elles doivent donner le lendemain à leurs élèves.De là le manque d\u2019efficacité de certaines écoles ot l\u2019absence do progrès chez les enfants confiés à ces institutrices.Durant votre séjour dans cette institution, voua avez été à même de compren Ire la nécessité du travail intellectuel et d\u2019en goûter les charmes.Au contact de maîtresses instruites et de professeurs expérimentés, vous avez éprouvé pour l'instruction un goût que vous ne chercherez qu\u2019à fortifier, je l\u2019o^père.Dieu nous a fait don de l'intelligence et Dieu ne fait pas de don in iti le.Voua qui allez quitter l\u2019école normale pour n\u2019y plus revouir, vous continuerez donc à étudier pour donner à vos brevets une plus liante valeur, car ne croyez pas qu\u2019ils vous dispensent d e perfectionner votre savoir.Suivez l\u2019exemple des religieuses enseignantes, des professeurs de nos collèges ot des membres des professions libérales.Ces personnes ont reçu comme vous des diplômos de capacité, mais elles n\u2019en continuent pas moins à travailler le jour ot tari le soir, et pourquoi ?afin d\u2019accomplir plus parfaitement leurs devoirs.Il eu doit être do même des institutrices.Vous continuerez donc, Mesdemoiselles, à étudier et à développer votre intelligence qui a besoin do s\u2019alimenter tout comme lo corps.Vous remplirez consciencieusement votre devoir, et en enseignant bien les matières prescrites par le programme d\u2019études, vous formerez par vos conseils et vos directions le cœur des enfants ; vous ferez d\u2019eux des hommes do caractère et dos tilles vertueuses ; vous ne manquerez pas aussi, duns les écoles rurales, de faire aimer l\u2019agriculture aux enfants dos cultivateurs, afin do les attacher au sol ; en un mot, par votre savoir faire et votro sollicitude à l\u2019égard do vos élève*, vous ajouterez à votro titre d'institut rico l\u2019incomparable nom do mère.Vous appelez mèroj les dévouées religieuses de cette maison.Pourquoi ce doux nom ?Pas tant, j\u2019on suis sur parcequ\u2019elles vous ont distribué le pain do l\u2019instruction quo parce qu\u2019elles ont été bonnes pour vous et n\u2019ont ménagé ni leur temps, ni leurs eflorts pour fairo do vous d\u2019oxcollontes chrétiennes.Votre misiion étant la même, Mesdemoiselles, quo collo des rcli giouses, vous prodiguerez à votro tour à vos élèves les soins dévoués et l\u2019amour attentif dont vous avez été l'objot dans cette sympathique école uormale, et voua mériterez.ainsi la reconnaissance des parents et des en tau ta.Je souhaite aux diplômées do cotto institution beaucoup de succès dans l\u2019ensoignemont et à toutes les élèves un repos mérité ot do joyeuses vacances.Quand à cotte nouvelle école normale, puisse-t-ollo étendre sa bénigne influence dans toutes les parties de cette région importante de la provitteo.SOTRE EAU ET LA TVi llOHH:.Nous nous faisons un devoir do revenir sur ce triste sujet «lu caractère dangereux de l\u2019eau de l\u2019Vamas-ku.Cette semaine même, on a enterré un pauvre garçon de 18 ans, tout récemment outré ;\\ l\u2019emploi d\u2019uno de nos banques, mort d\u2019une fièvro qui l\u2019a emporté en quelques jours.Sa mère, veuve, comptait sur lui, l\u2019aîné, pour l\u2019aider au soutien d\u2019uno jeune famille de plusieurs enfants, et sa mort vient la frapper d\u2019autant plus cruellement.Nos concitoyens qui viennent de l\u2019étranger, sont près pie tous plus ou moins empoisonnée, c\u2019est le mot, par notre eau ; un trop grand nombre en meurt ! ! Notre Conseil de ville a déjà fait quoi pies démarches pour l'étude des remèdes, mais le mal n\u2019est pas attaqué dan* sa racine.Il est une mesure facile et immédiate qui s\u2019impose : c\u2019est de faire fermer tous les égouts qui tombent dans l\u2019Yumaaku à moins d\u2019un demi-mille de distance en haut de la prise d\u2019eau.Si le conseil ne se rend pas sans plus de retard à co nouvel avertissement, le Conseil d\u2019Hygiène reco-vra une demande motivée qui amènera l\u2019exécution forcée de cette mesure préventive élémentaire.En décédé samedi soir, dernier, r»\t- m M.lien ri-Hector l\u2019agbuclo, ancien marchand de cotto ville, à l\u2019Sge peu avancé do 55 ans.M.l\u2019agiuelo ^\tH, était un de nos anciens concitoyens » les plus connus et Ontimés.Durant de'longues années, associé à son frère M.Cléophas Pagnuelo, il avait avec lui dirigé un des établissements les plus considérables de no ro ville.Après des revers financiers, il avait décidé d\u2019aller s\u2019établir dans l\u2019Ouest et pouvait espérer y réussir au gré de ses désirs, quand une grave maladie vint le frapper eu 1908 et l\u2019obliger à abandonner complètement les allai res.Depuis 1909 M.Pagnuelo était, revenu habiter St-IIyacinthe.M.Pagnuelo laisse une fille d\u2019un premier mariage, Eugénie, mariée à Robert 1).Tighe, Ivcr, avocat d\u2019E 1-raonton, Al ta, ainsi (pie Mme Pü-gnuolo, née d.Latigevin.Les funérailles ont eu lieu mardi le 21 du courant.Un grand nombre d\u2019anciens amis étaient venus rendre les derniers devoirs au défunt.Les porteurs étaient MM.Arthur Lamothe, Hayward Hensbaw, Louis Lussier, Jules St-Gormain, Henri Raymond, Jules Laframbjiso.Conduisaient le deuil, M.Cléo-pbaa Pagnuelo, frère du défunt, M.Gagnon, do Montréal, Horm.Cho quoi, J.do L.Tache, beaux-frères, Armaud Pagnuelo, P.do L.Taché, neveux, Jean Taché, do Montréal, Dr Eug.Turcot, M.D., etc.Nos respectueuses ot vives sympathies aux familles du défunt.En cette ville, le 21 juin courant est décélé à l\u2019àge de 18 ans, M.Alfred Loclaire, fils de Madame P.Leolairo, autrefois de Waterloo.Le défunt était employé à la Unique llocbelaga de cotto ville.Les funérailles ont eu lieu jeudi matin.Nos respectueuses sympathies.\u2014ON DE MAN DF des ouvrières pour travailler à la confection des corseta.The E.T.Corset Company, Ltd.Procès-verbal do la séanco régulière du Consoil-do-Villo do la Cité de St-IIyacinthe, touuo vendredi, le 20 juin 1913, aux Hou et houre ordinaires.Son Honneur lo Maire Paul F.Paya n oscupo le fauteuil présidentiel.Sont présents MM.les écbevius Charpentier, Dussault, Bourbeau, l\u2019ayan, Messier ot Côté.Le procès-vorbal do la dernière séance oat lu et approuvé à l\u2019unanimité.Lecture est donnéo d\u2019uno requêto de la Corporation du Séminaire de St-IIyacinthe d'Yutnaska, demandant l\u2019annexion d\u2019uno lisière de terrain, au territoire de la Cité de StI lyacintbo.Conformément à l\u2019avis qu\u2019il en a donné à la dornièro séance, M.Charpentier propose, secondé par M.Bourbeau, l\u2019adoption du règlement No 148, concernant l\u2019annexion au torritoiro de la Cité de St-llva-cintho, d une partie do la ferme du Séminaire do St-IIyacinthe d\u2019Yu-masku.Adopté.Lecture est donnée des applications pro luîtes par MM.J.H infield et Exéas Brodeur, demandant d\u2019être nommés surveillant des travaux des ponts.M.Charpentier propose, secondé par M.Dussault, que M.Brodeur soit nommé surveillant des travaux do maçonnerie dos pouts.Adopté.Les lettrés de MM.Galbraith k Gate île la Dominion Bridge sont lues et laissées sur la table.Lecture est donnée d\u2019une lettre de M.D.T.Bouchard, au sujet de l\u2019octroi pour la confection du maci-dara.Laissée sur la table.Lecture est donnée d\u2019une rcquê-to demandant l\u2019incorporation do l\u2019Auto Club de St-Hyacintlie.M.Coté propose, secondé par M.l\u2019ayan, «pie lo conseil se rende à la demande de MM.les automobilistes et donne son consentement à l\u2019incorporation de ce Club.Adopté.Lecture ost donnée d\u2019une lettre de MM.Galbraith k Gate, au sujet (le la force de la partie métallique du pont Barsalou.M.Bourbeau propose, secondé par M.Dussault, que MM.Galbraith »v Gate soient chargés de faire les mesurages, dessins ot chitfres nécessaires pour le poblige des trottoirs du pont Barsalou ot qu\u2019une somme de cinquante piastres soit votée à cotte fin.Adopte.L'Cture ost donnée d\u2019une lettre do MM.Gulbqûth .v Gate, demandant la somme de §250 pour redresser le pout Moriéson.M.Côté propose secondé par M.B turbeau, que le conseil alloue A MM.Galbraith .ÿ Gate la somme de §250 pour que le centre du pont Morisson soit placé au centre de la rue Concorde et du chemin du village do St-Joseph pourvu quo M.L.A.Vallée donne son approbation à ce changement de position.J Adopté.M.Messier se déclare contre parce que lo conseil n\u2019est, pas au complet et qu\u2019il est préférable d\u2019attendre pour décider cette question.Lecture est donné d\u2019une requête de l\u2019école Lalime, demandant la permission do planter des potaux do télégraphe sur les rues Rosalie et Mondor.Laissée sur la table.M.Bourbeau propose, secondé par M.Dussault que le Surintendant de l\u2019Aqueduc aille à Montréal, afin do consulter un ingénieur sur le goure de filtres nécessaires pour l\u2019aqueduc et connaître les honoraires qu\u2019il chargera pour la préparation des plans, devis ot estimés de cos filtres.Adopté.Lecture est donnée des dilièrent* comptes.Il est décidé unanimement do ratifier le paiement des comptes préalablement acquittés et do payer les autres.Lo couse.I s\u2019ajourne on séance régulière à vendre li le 27 juin courant.AVIS Ceux qui ont des réclamations à exercer contre la succession tie feu M.L.G.BédarJ, ou sont endettés envers cette succession, sont priés do produire leurs réclamations ; ot de payer dans trente jours do cette date, dans les malus du soussigné.Jules St-Gormain, Notaire, 16 rue Latrambüiso, St-Hyacinthe.\u2019our guérir le Mal de detîT^ en une minute \u2018\u2019ne npplfrntiun «lr Nrrtol suffit Sinon vate ul \u2022 n tu'Uij I * rrmlu.Cu/- n aussi 1 .uçvralutç et A 85 LE COURRIER DE BT HTAOINTHE 28 J UIN 1913 rci: Lis Cwrriftr de Saint-Hyacintb© Jonroal Hebdomadaire est Imprimé et publié, en la Cité «le St-Hyacinthe, rae Rte-Anne, No 70, par J.f»R H* Tacii* domicilié en la dite Cité, de St-Hyacinthe.ABONNEMENT 91,00 par an» Canada et Etats-Unis./ *riivvfir'fM oatê (tu 1er (t du lf* de chafju tnoij T'vtoixniê cov\\vnr\\eée\\$* paie en entur i m 0 PHI L\u2019inauguration du monument &r\\ gt A prévoir «pi'un certain nombre «l\u2019extras soient nécessaires, et ce pour un montant pouvant s\u2019élever peut-être jusqu\u2019A $1285,00 ; Attendu que ces deux somme» réunies formeront un montant approximatif «le $20,ooo.«-o ; Considérant «pie l\u2019alimentation «le cet aque «lue par l\u2019aqueduc «le St-I lyacinthe coûterait une somme annuelle de $000.00 ; Considérant que les piévictions du nombre de services a alimenter serait approximativement de 173, ce qui donnerait un revenu brut «le $2ono.«>o au moins par année avec en plus l\u2019ac-croisement probable par l\u2019augmentation de la population «lu vdinge «b* Laprovidem e ; Attendu que le «lit a«jueduc, en tenant compte «lu coût d\u2019exploitation et des intérêts, se trouvera ainsi, par scs propres revenus, n payer ch*«|uc année une somme d\u2019environ $100.00 par an applicables nu fond «l\u2019amortissement ; Vu que sous ces cire instances il est «le l\u2019intérêt «les contribuables et habitants «le la municipalité «lu village «le Laprovidence «jtte ce drr-niai se pourv«iit «le tel sy tème «l\u2019a«jueduc, de la manière expliquée plus haut ; Il est en conséquence statué et ordonné ptr le présent règlement de ce conseil ce qui suit, savoir : 1 La Corporation de la Municipalité «lu village de Laprovidence fera ériger un aqueduc dan* la M inicipalité «lu Village «le Laprovi-dcncc conformément au projet décrit plus haut «lont le coût total ne devra pas passer la somme «le $20000.00 suivant le rapport obtenu A ce sujet «le l\u2019ingénieur civil J.O.C.Mignault.Afin «1 effectuer le paiement «lu prix de construction de l\u2019a«|ueduc et des charges additionnelles la Municipalité du Village de Laprovi-«lence r présentée ptr le maire ou le pro-maire et le secrétaire trésorier de son Conseil Municipal, est, par les présentes, autorisée à emprunter la somme «le $20000.00 sur le crédit «le la dite Corporation au moyen d'obligations (debentures) A être émises sous le crédit de la dite Corporation.au nombre de deux cents dél>cn-turci chacune de $100.00, numérotées consécutivement «le un à «leux cents, portant intérêt au taux «le cinq pour cent par an payables par série «le quatre, annuellement, par ordre de numéros.A commencer le premier novembre nul neuf cent quatorze et les autres séries de «juatre obligations consécutivement chaque année suivante, A la même date, au bureau du secrétaire «le la dite Corporation.Ces débentures seront nominatives, c'est-A-«lire, payables aux personnes (ou leurs ayants-droit) d-«nt lei noms y seront inscrits comme créancières respectives de ces obligation», ou aux cessionnaires «le ces obligations.Elles seront cnrégistréei en un livre ad hoc qui sera déposé au bureau «lu secrétaire de la dite Corporation et servira aussi pour l\u2019enrégistrement des transferts des «lites obligations.Elles seront cessibles par endossement reconnu et cnrégistré au bureau du secrétaire de la dite Corporation.Elles seront accompagnée» de coupons d\u2019intérêt payables au porteur en nombre correspondant A celui des termes A échoir jusqu\u2019A paiement du capital de chacune d\u2019icelles.Elles porteront la signature du maire et da secrétaire.Les coupon» d'intérêt seront signés par le secré- Il n9y a rien au monde qui soit comparable aux UGES Les consultations gratuites des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guident les femmes qui emploient les Pilules Rouges.Plus que l\u2019homme, la fenune est sujette tics troubles dans la circulation du sang.Toutes les maladies féminines intérieures, les vertiges, les vapeurs, les crises hystériques, les palpitations, les migraines, proviennent do l'insuffisance dépurative du foie et des reins.Les lèvres exsangues etlo teint blafard témoignent do l\u2019intoxication générale.L\u2019haleine devient fétide jiarce que le suc gastrique, empoisonné lui aussi, no peut accomplir sa besogne de digestion et laisse les aliments so corrompro daua l\u2019estomac:.Iaî trouble le plus commun «le la circulation du sang est l'anémie ou l'appauvrissement du ûuido vital qui amène la débilité ou la faiblesse générale.I-v femme anémique Bouüro d\u2019uno foule do maux et la vie devient pour elle un martyre.Trop souvent les femmes ne veulent pas prêter attention aux premiers symptômes do faiblesse, elles comptent toujours que la santé reviendra toute seule, mais il («t bien rare qu\u2019elle revienne ainsi uno fuis que la faiblesse a fait, dans le délicat organisrno féminin, des dommages qui entraînent les constitutions les plus solides.Il faut agir de suite ; dès que la femme constate quo scs forces faiblissent, elle doit bo Boumettro au traitement des Pilules Rouges «pii empêcheront son sang de s\u2019affaiblir davantage.Les Pilules Rouges sont le meilleur tonique de l'organisme féminin ; elles sont supérieures pour répandre dans tout le corps uno grande énergie et une sensation indéfinissable de bien-être.Vv\\.- Mme J.O\u2019FARRELL, Littleton, /V.H.Ce » m i » A(i nt b Chimique Franco- A m h ki c a i x k, 27-1 rue St-Denis, Montréal « W t m Mme A.IUETIVÊER, Newport, Vt.Compagnie Chimique Franco-àmkricajntl Messi0lLrs-\t274 Uue St-Denis, Montai Ma guérison a été si proinpto et si surprenante; Messieurs, lea Pilules Rouges ont ou sur moi un elTot si rapi-| j'ai fait, il y a doux ans, une très grave maladlo (le et si decLsif que jo n'hésito pas à donner ce té- qUi mit ma vie on dangor ; J'otaia mémo con- molgnago public, espérant quo mou exemple damnéo par les médecins et j'avais fait le sacri- pourra servir aux femmes qui sont atteintes.flc0 do mon existence n\u2019espérant plus revenir à la comme je l'ai été, do débilité et d'aiTaibliBsoment santé.J\u2019étais tombée dans un état d\u2019anéantwse- physiquo et moral.\tment complot aoue le coup do souffrances par tout Durant trois mois, j\u2019ai considérablement souf-lo uorP3-\t* fort d'une attaque do faiblosso généralo, quoj\u2019é- Hoiu'eusemont cependant, ma constitution estais absolument incapable de combattre avec au-sez forte prit le dessus et Je passai au travers de a.J\t__.1 _ _ î if 1.1 1._ ip _ a._ 1 t l\u2019nni'fti lirr» n'mitA /II xn m.n m n .-I A.a.±_, cun des remèdes qui m\u2019étaient offerts, et qui résistait à la médication do plusieurs praticiens éminouts auxquels je m\u2019étais confiée.l\u2019épreuve, c'est-à-dire que ma vie fut épargnée.Mais, après do longues semaines passées au lit, lorsquo je pus me lover, j\u2019étais dans un état pitoyable, ma maigreur était si épouvantablo quo La fievro mo consumait et m enlevait toute'\t^\t~ .\t_ .\tx».\t.\t, .^ J ôtais presque méconnaissable et mon état do force ; j étais sujette à des frissons qui m abat-fpn«i,lonQn fol\t\u201e« x ,\t, .\t.\t.\t, ,\t,\t/\t, gaiDiesso était tel quo je pouvais à peine mo tenir talent et m enlevaient t.mif.e nnnaenainn r n mni., .\t.\t.\t.\t* w talent et m\u2019enlevaient toute possession do moi-môme.Souvent j\u2019étais prise do palpitations au cœur qui me causaient dos frayeurs mortelles et debout et quo je u\u2019y voyais plus clair.Cependant j'avais entendu parler des cures miraculeuses des Pilules Rouges de la Compagnio m affectaient terriblement lo cerveau.Par mo-chimiquo Pp;inco.Am6ricaIne daasdes mont je craignais de devenir folle.Je no manJloguoa ot j'avaia grande confiance dans cTiW-gcaia plus, tout appétit avait disparu ot il mo do qul avait déji rondu la Banté à ^ mèr0 Je m\u2019empressai donc d\u2019acheter de ces bonnes pilules et je ne crains pas de dire qu'elles m\u2019ont rendu la forco et la vie ; grâce à leurs vertus semblait que j\u2019attendais la mort comme uno délivrance.J\u2019ai été dans cet état trois long mois, étenduo.aur mon lit de aouffranco et j\u2019y serais probable- puissantes, l\u2019appétit mo revenait cluujue Jour et inont restée si on ne m\u2019avait pas pour ainsi dire je mo sontais une vigueur croissante.Mon teint forcée à essayer los Pilules Rouges, dont jo no soupçonnais pas la mervoilleuso efficacité.Je me sentis soulagée dès que j\u2019eus absorbé les premières boîtes : mes insomnies, ma fièvre disparurent ot aussitôt jo sentis renaîtro mes forces.Jo se colorait ot j\u2019avais un bon appétit, je digérais bien et tout mon organisme se rétablissait secousse ni difficulté.En somme, au bout do cinq ou six semaines, grâce à ces pilules, toute trace de faiblesso était pus rocorninencor à m occuper à la maison, puis entièrement disparue, jo pouvais vaquer à mes à travailler un pou.Jo prends les Pilules Rouges occupations ot enfin, j\u2019étais sauvée.depuis deux mois ot jo sons que jo suis guérie.Il n\u2019y a rien au monde qui soit comparable aux River Stroet, Littleton, N.H.Depuis, chaque jour jo constate une amélioration et on sommo je mo sens forte comme Je no Pilules Rougos.\u201d-Damo JOHN O\u2019FARRELL, 2 l\u2019ai Jamais été auparavant.\u2014Dame adilard METIVIER, 7 Cottage, Newport, Vt.CONSULTA 1 IONS GRATUITES.\u2014Les Médecins de la Compagnio Chimique Franoo-Américaino se font uno spécialité des maladies des femmes, ils no traitent que les femmes et sont à la disposition do toutes colles qui désirent des conseils.Nous invitons toutes les femmes malades à venir consulter nos médecins dont les avis, bien mis en pratique, aideront l'effet des Pilules Rouges et assureront uno guérison prompte et radicale.Les bureaux do nos médecins, au No 274 ruo St-Denia, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté lo dimanche de 9 houres du matin à 8 heures du soir.\t»- Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu\u2019en boites do 60 pilules et portant l'étiquette do la Compagnie Chimique Franco-Américaine, bo trouvent chez tous les marchanda do remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 60c pour une boite, $2.60 pour blx boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO* AMÉRICAINE, 274 rue Bain;-Denis, Montréal.A) A 1 i i ¦\t^ w ^\tr\" M\ti m\tW ICst.offert aux bières
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